N°38  03 octobre 2003

Une route jalonnée de 50 (ou 60) bornes

pour une vingtaine de couples jubilaires

La tradition est ancrée depuis bien longtemps à Fosses : celle de fêter officiellement les jubilaires le premier dimanche d'octobre.

C'est une véritable fête en effet, pour ces couples, d'avoir pu atteindre le demi-siècle (ou mieux 60 ans) et d'être encore à deux. On peut parler de privilège, quand on sait que bon nombre, qui se sont mariés en 1953 ont dû, en cours de route, déplorer la disparition d'un des deux conjoints. Ou, plus rarement, n'ont pas pu poursuivre leur route ensemble pour une raison d'entente.

Les mariés de 1953 vivaient toujours dans un contexte où la séparation était rarement la solution envisagée, lors de difficultés. Car, à la longue, les caractères se sont adaptés et la sagesse aidant, le mur s'est consolidé. Qu'en sera-t-il dans une trentaine d'années, lorsqu'apparaîtront les premiers résultats de ce changement de mentalité qui aura Incité bien des couples à mettre fin à leur union. Les jubiliaires seront sans doute un peu plus rares et considérés comme des héros dans le genre

Comme chaque année, la plupart des couples ont accepté de nous recevoir pour que nous puissions les présenter dans nos colonnes. Certains ont préféré rester anonymes et nous avons respecté leurs désirs.

Honneur aux plus âgés, à ces 4 couples qui fêtent cette année leurs noces de diamant et qui se sont donc unis en 1943, en pleine tourmente, avec les privations que l'on sait (il est certain que les assiettes n'eurent pas l'attrait des repas de noces d'aujourd'hui). Le confort était réduit et la vie sous l'occupation n'apportait guère d'espoir ni de sécurité. N'empêche que 60 ans après, ils sont toujours là !

Et le plus bel exemple est sans doute notre ami Jules Migeot, 91 ans, toujours bon pied bon oeil, les cheveux à peine grisonnants, qui ne manque pas de prendre le volant de sa voiture pour se rendre au marché d'Auvelais... un véritable phénomène. Jules et Olga seront à la cérémonie, malgré une luxation qu'Olga s'est occasionnée récemment. Jules est originaire d'Aisemont. Le 16 mai 1943, il épouse Olga Bernard, née à Fosses le 14 novembre 1921. Jules fut successivement mouleur à Tamines puis

chez HSM à Auvelais, puis s'occupa une dizaine d'années de la ferme de l'Hopice Dejaifve avant sa disparition, et termina sa carrière comme ouvrier d'entretien à l'Athénée de Tamines. Olga travailla aux Glaceries de Franrere et dans une feutrerie à Auvelais. Jules participa au folklore fossois comme porte-drapeau des Chinels et de la Philharmonique (durant 35 ans) ; il reçut le Sabre d'honneur, décoration suprême de la société. Il marcha aussi régulièrement dans les TchôsTchôs aux Saint-Feuillen. Le couple eut un fils, militaire de carrière, qu'ils eurent la douleur de perdre dans un accident en 1983. Leur petite-fille tient le magasin L'Anis Etoilé, rue de Vitrival à Fosses.

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Ils furent arrière-grands-parents à trois reprises et toujours tres actifs Georges Colin, âgé aujourd'hui de 83 ans, est né à Vitrival et aura passé sa vie dans son village, sur les hauteurs de la rue Rauhisse. En novembre 1943, il épousa une Fossoise, Eva Gillain, née en octobre 1920. Ils eurent un fils (employé à Solvay), une petite-fille et 3 amère-petits-enfants

dont ils ont eu souvent la garde. Quand nous nous sommes rendus chez lui pour la photo, Georges, président de la balle pelote de Vitrival depuis huit ans, allait se rendre au ballodrome pour assister à une dernière lutte de son équipe d'Excellence, qui devait remporter le titre. Dans sa jeunesse, il fut toujours grand amateur de balle, fut aussi acteur à la dramatique Val de la Victoire à Vitrival, aussi chez les « Dévoués » de Haut-Vent. Sa profession : employé aux R.T.T. Lors de la guerre, faisant partie de la classe 39, il partit en France où avait lieu le regroupement des forces alliées et rentra en août 1940 après la capitulation.

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Un couple venu de la région de La Louvière, s'est installé au Try-al-Hutte depuis une vingtaine d'années Abel Hoyas, né à La Louvière en juin 1921 et Suzanne Caise, née à Faytlez-Manage en décembre 1923 ; ils se sont mariés le 19 juin 1943. Ils eurent une fille, deux petits-enfants et sont aussi amère-grands-parents. M. Hoyas fut chauffeur-mécanicien et son épouse couturière et employée chez Kwata. C'est en venant faire du camping au camping de Bambois qu'ils ont découvert notre région et s'y sont donc installés. M. Hoyas eut aussi une activité patriotique importante : combattant, volontaire de guerre et résistant, titulaire de nombreuses décorations, membre actif de l'A.S. dont il fut président de la section fossoise.

Quatrième couple qui fête le « diamant » : Jules Deproot (qui vient juste d'atteindre les 80 ans) et Lucie Ransquin, née à Farciennes en avril 1928. Après avoir exercé la profession de plafonneur indépendant et fut aussi maçon, Jules n'a pas quitté le hameau de Bambois et habite avec son épouse à la rue de Dôye. Ils ont eu une fille et ont aussi deux petits-enfants.

Tous nos autres jubilaires ont atteint les 50 années de vie commune.

Le 20 mars 1953, à Maredret, avait lieu le mariage de Ginette Colon (elle avait alors 22 ans) et Alphonse Gillain (23 ans). Ils se sont connus tout d'abord lors de leurs déplacements pour se rendre à leur travail, au train, puis après la fête de Maredret, la décision de mariage ne traîna pas. Son épouse travailla dans la confection et fut gérante du magasin Jeanne d'Arc à Auvelais ; Alphonse débuta comme menuisier (chez Romeo à Fosses), puis à Charleroi. Il suivit les cours du soir et entra comme contremaître, à pause, chez Solvay à Couillet. Ils ont eu une fils, Thierry, papa de deux enfants et une fille Annick, maman d'un enfant. Comme beaucoup, Alphonse est un passionné de football, il participa aux St-Feuillen comme grenadier dans la compagnie de Haut-Vent. Ils habitent depuis des années la maison familiale d'Alphonse, rue des Bergeries, une maison qui aura connu trois fois des noces d'or : en 1947, noces d'or des grands-parents d'Alphonse ; en 1977 les parents de son épouse qui étaient venus habiter avec eux à Fosses, et enfin cette année.

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Jean Houba est né le 22 avril 1931 et son épouse, Isabelle Hubaux a vu le jour à Wanfercée-Baulet le 21 mars 1932 ; le mariage eut lieu à Fosses le 30 avril 1953. Jean reprit la ferme qu'exploitait ses parents à Bambois et y travailla jusque fin 1995. Le couple eut trois fils (dont l'architecte bien connu) et ils ont été grands-parents à 6 reprises. Dans la culture, on a guère l'occasion de se permettre de hobbies (sauf peut-être un peu de vélo) ; notre jubilaire n'a donc pas fait partie d'un groupement quelconque. Depuis la pension, ils jouissent d'une vie plus paisible dans une coquette villa de la rue Sainte-Brigide à Fosses.

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Jules Colette (bientôt 73 ans) est originaire de Biesmerée. Il est venu chercher son épouse à Fosses, Irène Remy, 74 ans, et le mariage eut lieu le 2 mai 1953.Ils habitent route de Saint-Gérard à Bambois. Jules exerça le métier de peintre en bâtiment et son épouse était pailleuse à l'Union des Drapiers, et couturière, elle confectionnait aussi des costumes de Chinels. Notre jubilaire participa au folklore local lors de la sortie de la limotche et fut durant seize ans officier chez les zouaves, à la marche SintBiètrumé. Ils eurent 4 enfants qui leur ont apporté aussi 4 petits-enfants ; mais ils eurent la douleur de perdre un fils, Guy, disparut trop tôt.

Haut-Vent a aussi ses jubilaires. Paul Georgery n'aura jamais quitté son hameau dont il est originaire , il y est né le 27 décembre 1928. Il alla choisir son épouse à Bois-de-Villers, Alberte Fosséprez, née le 6 mai 1936, qu'il ramena dans son hameau, après l'avoir épousé le 10 juillet 1953. Le couple, qui habite rue du Château d'Eau, a eu 2 enfants : un fils Jean-Paul (qui a créé le site internet Qué Novèles, qui reprend des articles du Messager) et une fille, Françoise, qui est à la police de Fosses. Ils ont ainsi 5 petits-enfants. Paul n'a pas eu de chance : travaillant à la brasserie Frérard toute proche, à 14 ans, il reçut un tonneau de bière qui le blessa au genou, une blessure qui nécessita finalement l'amputation de la jambe, un handicap qui fut sans doute à la base du choix de son métier de chausseur orthopédiste, métier qu'il pratiqua à Charleroi.

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Un autre Fossois a pris la direction de Bois-de-Villers pour y choisir son épouse : Léon Loiseau, 79 ans, y a épousé Suzanne Tirtiaux le 19 septembre 1953. Le couple n'a pas eu d'enfant. Ils ont habité rue Delmotte avant la construction d'une splendide villa à l'ancienne rue du Quartier, aujourd'hui Faubourg de France. Directeur de la société de Crédit du canton de Fosses, Léon prit plaisir à l'entretien de sa propriété ; il s'occupa de différentes oeuvres paroissiales, fancy-fair, remise des repas du CPAS à domicile, etc. Ensemble, ils ont longtemps pratiqué la marche et aiment aussi beaucoup les voyages.

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Dans un des nouvelles habitations de la rue des Forges sont installés Roger Peysen et Georgette Burton. Lui est né à Arsimont le 14 août 1931 et elle est Fossoise, née le 11 août 1931 Ils se sont mariés le 3-9-1953. Leur profession les a amené à quitter notre région : il fut boulanger indépendant à Gilly pendant onze ans et remis son commerce pour raison de santé, pour travailler comme chauffeur à la boulangerie Coop durant 18 ans. Ils ont eu un fils et une fille qui ont eu chacun un garçon. Comme beaucoup de Fossois, Georgette fut tout naturellement attirée à réintégrer ses origines.

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Pris par ses occupations professionnelles, il arrive que l'on oublie de choisir l'âme soeur et que l'on se trouve dans l'obligation d'en choisir une jeune. C'est ce qui est arrivé à Henri Guillaume qui, à 38 ans, épousa sa cadette de dix ans, Rose Joux, née à Beaumont en mars 1925. Le temps fut vite rattrapé puisqu'ils ont eu leurs 4 enfants (2 garçons et 2 filles), en l'espace de quatre ans. Ils ont aujourd'hui 10 petits-enfants. Henri Guillaume était le 4e d'une famille de 7 enfants dont le père était connu

dans toute la Wallonie comme marchand de chevaux. Henri poursuivit cette profession dont une partie des affaires était la fourniture de chevaux dé petite taille pour les charbonnages. Avec la disparition des chevaux dans les fermes et celle des charbonnages, le choix se porta vers la culture et l'exploitation de la ferme. Aujourd'hui, le fils Pierre a repris la ferme de Fosses et notre couple peut bénéficier d'une paisible retraite dans une villa construite dans le lotissement du Champ Stoné, endroit qui fut racheté par la famille après la guerre. M. Guillaume, qui a de grosses difficultés pour marcher, nous disait qu'il avait pourtant de bonnes jambes ; ainsi, il échappa à la déportation des prisonniers en 40 en sautant du train en marche, qui les emmenait vers les camps. Sortant du train en marche, il se laissa glisser et adopta la vitesse du train en courant tout en se tenant à la portière, puis lâchant prise, sa course lui permit d'éviter une chute brutale. Il fut hébergé chez un habitant proche et rentra à Fosses à pied, depuis Tirlemont.

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Un dernier couple fossois enfin, qui ne souhaite pas être mis à l'honneur Albert Cattin, né à Franière le 24 juillet 1931, qui épousa le 19 décembre 1953 à Fosses, Jacqueline Collin, née à Fosses le 18 juin 1935. Ils habitent rue Saint-Roch.

Le village de Sart-Saint-Laurent connaît deux couples jubilaires cette année. M. Robert Demoulin (né le 14 mars 1926 à Tintigny) et Marie-Louise Baulard (née à Ethe le 26-21931). Ils se sont mariés le 5 septembre 1953. Ce couple ardennais est venu chez nous, à Fosses, lorsque M. Demoulin devint gérant du magasin Mestdagh. Ils ont eu un fils et une fille. Madame étant souffrante, ils ne désirent pas participer aux festivités réservées aux jubilaires.

Albert Biot (74 ans) est né à SartSaint-Laurent, de même que son épouse, Andrée Pochet (72 ans). Ils se sont unis au Sart le 7 octobre 1953 et ont eu une fille, Martine, que l'on voit sur la photo. Albert a travaillé tout d'abord comme boucher à l'abattoir de Fosses, puis travailla aux Glaceries Glaverbel (au contrôle). Son épouse reprit le commerce de ses parents, le café La Croisette sur la place du Sart, durant 35 ans, puis le couple alla s'installer nie de Burnot, pour y ouvrir un restaurant, durant dix ans. Ils habitent une coquette villa dans cette même nie de Burnot.

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Nous n'avons pas pu contacter le seul couple de Sart-Eustache qui fait partie des jubilaires.. Il s'agit de Carlo Alborghetti (né en Italie en 1927) et Irène Dandois, née à Châtelet le 10 aoùt 1931). Le mariage a eu lieu le 23 décembre 1953 à Châtelet. Comme beaucoup de nouveaux habitants de la rue du Vivier à Sart-Eustache, ils sont venus s'installer dans ce village-dortoir, plus proche de la nature et du grand air.

En plus de M. et Mme Georges Collin (noces de diamant) dont nous avons parlé, deux autres couples de Vitrival figurent parmi les jubilaires. Roger Kyndt est d'origine française, né à Mont-St-Aignan le 12 septembre 1926 et fit même partie de l'armée française durant la dernière guerre. Il vint s'installer à Ixelles comme commerçant et peintre en bâtiment. Son épouse, Georgette Talon, est né à Vitrival le 8 septembre 1928. Comme elle était institutrice à Saint-Gilles, ils firent connaissance là-bas et le mariage eut lieu à Vitrival le 12 novembre 1953. Ils habitèrent la région de la capitale, mais conserveront la maison familiale à Vitrival où ils sont résident actuellement. Ils eurent une fille et une petite-fille. Ils aiment la marche et les voyages.

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C'est à la limite de Vitrival et Le Roux, rue des Tronces, que résident Alphonse Pierrard (né à Franière le 44-1929) et son épouse Elisa Duculot (née à Le Roux le 27 février 1930). Ils se sont unis à Le Roux le 17-7-1953. Alphonse fut facteur à Fosses mais surtout à Pont-de-Loup. Dans sa jeunesse, il pratiqua la balle pelote (avec Franière et Soye) et animait les bals comme batteur. Le couple eut deux filles et peuvent aussi choyer leurs 7 petits-enfants et déjà deux arrièrepetits-enfants. Les mots croisés, la TV sont les principaux passe temps de notre ancien facteur qui a sans doute connu les tournées du dimanche.

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Enfin, si Aisemont ne compte pas cette année, de couple jubilaire, Le Roux, par contre, en a trois (dont un dont nous n’avons pas de renseignement : josse Devillers (né a Jumet le 15-10-1930) qui épousa à Le Roux (le 10 novembre 1953) Pierrette Berné, née à Toulouse le 10 août 1935. Ils habitent rue cocriamont 82.

Un couple d'Italiens bien sympathiques (n'est-ce pas le propre des Italiens) habite depuis onze ans à Le Roux, rue de la Maladrie. Domenico Brescia (né à Mola Di Bari en 1929) avait épousé le 11-4-1953) une fille du même village, Chiara Di Bari (curieusement de Mola di Ban), née en mai 1933. Lui est d'abord venu seul en 1955 ; sa femme vint le rejoindre un peu plus tard ; il travailla durant six ans au charbonnage de Maurage, puis chez Boél dans la sidérurgie. Ils habitèrent à alors à Binche. En 1982,

ils choisirent de rejoindre leur Italie natale, cela durant dix ans. Mais le coeur pencha vers leurs enfants restés en Belgique. C'est alors qu'ils se fixèrent à Le Roux. Ils ont eu 4 enfants (2 garçons et 2 filles), 7 petits-enfants et sont une première fois déjà arrièregrands-parents.

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Jacques Charles, né à Lodelinsart le 22-7-1924 et son épouse Claire Demeure, née à Le Roux le 12-2-1928, se sont unis à Lodelinsart le 3 octobre 1953. Claire avait quitté Le Roux pour reprendre un commerce d'alimentation à Lodelinsart, qu'elle tint durant dix ans. Son époux fut employé dans

un charbonnage de la région, puis dans une entreprise sidérurgique. Il fut aussi délégué de mutuelle durant 32 ans. De retour à Le Roux, dans la maison familiale, ils s'occupent de leur jardin, cultivent aussi les fleurs et aiment aussi, à l'occasion, voyager. Ils ont eu deux fils et une fille. Un fils, très apprécié comme médecin à Le Roux et l'autre très connu et apprécié également comme échevin à Fosses. Ils ont ainsi 6 petits-enfants.

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Et voilà, nous avons ainsi un petit aperçu de la « Cuvée 1953 » des bons couples de notre entité.

Ils seront une douzaine de couples pour participer à la messe et à la cérémonie à la salle L'Orbey (vers 12 h), où la présentation sera faite par l'échevin Buchet, qui a le don d'apporter à sa « prose » des anecdotes croustillantes pour chacun, car ses enquêtes » sont finement menées. Et cela en présence de tous nos responsables communaux. Les musiciens de la Philharmonique ne manqueront pas de ponctuer chaque présentation d'un petit morceau toujours bien adapté. C'est une petite cérémonie bien sympahique à laquelle est invitée toute la population.

La fête de septembre marquée

par un très beau spectacle

L'échevin Benoît Buchet a su s'entourer d'une équipe de bénévoles dévoués et s'assurer le concours de diverses associations pour l'organisation de la fête annuelle de Fosses.

Elle était lancée dès vendredi soir par un concours de belote qui réunit une bonne salle d'amateurs. Puis, samedi dès l'aube, la brocante amena son lot de vendeurs et de " chineurs " passionnés ou simples amateurs : avec une belle animation dans quelques rues du centre. Le soir, sur la place du Marché, " Les Bouttefeus " ont... bouté l'ambiance rock avec des airs des Rolling Stones et autres.

Ambiance aussi chez les Pompiers qui, les deux jours, ouvraient bien large les portes de leur Arsenal. Avec démonstrations diverses : un camion de la Protection Civile avec du matériel intéressant pour les enfants, dont un bateau gonflable ; exposition de tout le matériel de nos hommes du feu : camions, citernes, auto- et moto-pompes, matériel individuel, ambulance... Samedi, de spectaculaires démonstrations de la voiture-tonneau de la Police Fédérale : les amateurs en sortaient assez " groggys ". La Base aérienne de Florennes était là aussi avec une auto

pompe au jet de mousse particulièrement puissant... Les exercices de désincarcération " en réel " ont également marqué les spectateurs : on sait ce qui peut arriver lors d'un accident et comment en sortir... grâce au matériel et au savoir-faire de nos Sapeurs. Avec d'ailleurs une équipe du SMUR pour les soins immédiats aux blessés graves. Samedi fut marqué encore par un concours de pétanque et le soir, un bal rétro des années 80.

Dimanche encore, les mêmes exercices et démonstrations, interventions sur feux de friteuses, feux d'hydrocarbure, local enfumé (où les enfants, avec masques adéquats, tentaient d'y... voir clair !), et un concours de dessins (Stéphanie Pire s'y distingua avec un ler prix). Avec cela, les audacieux pouvaient monter à 24 mètres de haut dans la nacelle de la grande échelle... Bref, une série de démonstrations très instructives, intéressantes et... divertissantes tant que ce n'est qu'en exercice... Les deux jours, l'Arsenal fut le plus souvent comble d'amateurs attirés par le barbecue et le bar où, dans une ambiance très conviviale, on pouvait passer de bons moments avec nos Pompiers.

Le clou de la journée de dimanche fut le spectacle de gladiateurs organisé par e Centre Culturel avec le concours du groupe " Dyonisiacorum ". Dès 16 h, les gradins étaient combles et il fallut rajouter une douzaine de bancs pour caser les quelque 250; personnes présentes dans un cadre majestueux : au local des Pompiers comme fond pendaient des tentures rouges ; l'espace, comme une arène, était orné de pièces plus vraies que nature : un autel aux dieux entre deux hautes colonnes, des étendards, armes, boucliers, et une tribune couverte pour le tribun. Les gradins du public faisaient penser à ceux du cirque romain.

L'ouverture des jeux fut majestueuse un cortège, formé de légionnaires encadrant le sénateur et son épouse, des vestales, des gladiateurs, des artistes, le tout dans des costumes conformes à la vérité historique dans un grand souci du détail, et emmené par des tambourinaires, les Mordini bien connus.

C'est l'un d'eux qui annonça le spectacle, en latin puis en français, devant le sénateur installé dans sa loge garnie de pourpre. Les prêtresses s avancèrent vers l'autel pour les offrandes rituelles aux dieux, avec aussi distribution de fruits aux premiers rangs de spectateurs (les enfants), et une jofie danse rituelle.. Vint alors un cracheur de feu, toujours spectaculaire, puis un premier combat " pour rire ", entre un gladiateur amateur et une femme-louve autoritaire et décidée. Mais ce faux gladiateurs se mua en jongleur amusant.

Ce fut ensuite une série de combats après le salut indispensable ("Ave Caesar morituri te salutant : Salut, César, ceux qui vont mourir te saluent "... car ces combats, autrefois, allaient jusqu'à la mort !) deux gladiateurs avec courtes épées et boucliers, puis un rétiaire armé d un trident et d'un filet pour tenter d'immobiliser l'adversaire ; des légionnaires aux longues épées ; et enfin plusieurs combats entre un prisonnier gaulois effronté, refusant de saluer le sénateur, bousculant une prêtresse, opposé au champion romain (64 victoires...). Cet hercule aux longs cheveux bouscula plus d'une fois le champion des gladiateurs, Carpofore, et l'arbitre (qui dut souvent intervenir pour séparer les combattants,

parfois avec l'aide du porte-pique), conclut en une égalité mais le public n'accepta pas ce match nul, huant le champion et applaudissant le Gaulois Crixus ; après hésitation, le sénateur dut bien accepter le verdict populaire et accorder au gaulois les 500 sesterces et le glaive symbole de sa liberté.

Cette grande fresque romaine fut chaleureusement applaudie par un public conquis : le cadre, (à proximité du lieu-dit " Rome "), les décors, les acteurs, les costumes et les accessoires, tout cela fit un très bon spectacle, une bonne leçon d'histoire pour les enfants : une introduction leur avait d'ailleurs été donnée dans les écoles et nous transportait vingt siècles en arrière, dans cette civilisation romaine qui fut la base de la nôtre.

Dimanche soir, la Royale Philharmonique présentait, en la salle L'Orbey, un remarquable concert " à l'italienne " outre les airs typiques magistralement interprétés par nos musiciens et chaleureusement applaudis par une nombreuse assistance conquise, de délicieuses pizzas réjouirent bien des estomacs. Et après ce très beau concert, un groupe d accordéonistes de Fleurus permirent au public de prolonger dans la joie musicale et la danse une soirée très réussie.

Lundi enfin, le traditionnel goûter du 3e Age réunit environ 150 convives dans une ambiance joyeuse animée par un accordéoniste-clarinettiste de talent, avec des galettes à satiété et en finale une belle tombola. Beaucoup aussi n'hésitèrent pas à se lancer dans la danse.

Une belle réussite donc dont il faut féliciter et remercier les acteurs bénévoles et dévoués.

 

Week-end champignons

C'est devenu une tradition, le Lac de Bambois clôture sa saison par un week-end « Champignons » les samedi 4 et dimanche 5 octobre.

Les promenades guidées seront assurées par 5 guides qui partiront à 10 h et à 14 h 30, pour 5 circuits différents. Un supplément de 1,5 € sera demandé pour bénéficier de ces circuits toujours très instructifs (gratuit pour les enfants). Il est demandé d'être à l'heure, ou un peu avant le départ des circuits.

Les autres attractions habituelles du site : parc didactique, parc des senteurs, zone aquatique, de la poésie, etc.) seront toujours accessibles au public de 9 h 30 à 18 h.

Perte de contrôle

Lundi, vers 1 h 20 du matin, rue Franceschini, une voiture a dérapé et heurté une façade. Le conducteur, Ludovic Janssens, de Fosses, blessé, a été admis au Centre hospitalier Val de Sambre à Auvelais.

Les policiers locaux et un dépanneur se sont rendus sur les lieux.

Brocante

Une brocante est organisée, place de l'Eglise à Bambois, le samedi 11 octobre, de 8 à 18 heures.

Emplacement : 1,5 € le mètre.

Réservation au '071-71.13.35.

Pour les brocanteurs, emplacements disponibles à partir de 6 h du matin.

Merci aux facteurs

La grève des facteurs fossois ne se sera pas prolongée ; espérons que nos facteurs auront obtenu - partiellement du moins - gain de cause.

Nous avions craint une prolongation de la grève au vendredi, ce qui aurait privé nos abonnés de leur journal. Heureusement, malgré l'abondance du courrier accumulé, nos facteurs ont apporté une priorité à ce qui devait l'être et nos abonnés ont pu disposer de leur journal. Un grand merci à nos facteurs qui avaient pris une décision difficile, que la plupart ont comprise et soutenue.

Une marche de 100 km

Ce vendredi 10 octobre, le Footing Club de Fosses organise une très grande marche avec départ et arrivée au collège St-André à Fosses. Cette marche sera internationale car elle rassemblera outre les Belges, des Français, des Allemands, des Hollandais, des Danois, etc...

Pour la première fois, un 100 km se déroulera dans la province de Namur. Le départ se fera en groupe à 21 heures. Ces marcheurs, qui passeront dans votre rue, seront précédés d'un véhicule de la police et quelques tambours. Lorsque vous les entendrez, pouvons-nous vous demander de sortir sur votre porte pour applaudir ces courageux téméraires, comme cela se fait dans les autres provinces. Ils vont marcher toute la nuit et une bonne partie de la journée et méritent tous vos encouragements. Quelques Fossois feront partie de cette « expédition ».

Si vous le désirez, vous pouvez également nous rejoindre dans la salle St-André pour y assister au départ qui se fera quelques minutes avant 21 heures.

Grand merci d'avance pour vos encouragement.

Le Footing Club de Fosses

Communiqué

de la Croix-Rouge locale

A dater du vendredi 10 novembre, à 1„9 h, à l'école commuale de Vitrival aura lieu un cours de B.E.P.S. (Brevet européen de Premiers Soins) qui sera suivi d'un cours de Secourisme, avec brevet.

Le coût à supporter pour l'ensemble des deux cours est de 40 € par élève. La section locale de Fosses-la-Ville offrira gracieusement le manuel aux participants.

Renseignements et inscriptions :
- M. Paul De Cuyper ' 071-71.26.70
- Mme Y. Lebrun
' 071-71.12.07
- Mme De Paoli
' 071-71.12.30

Conférence horticole

Rappelons la conférence horticole ce vendredi 3 octobre, à 19 h 30, dans le bâtiment de l'ancien Nopri, aux 4-Bras, à 19 h 30, une conférence ayant pour sujet : « Les fraisiers, culture et variétés », par R. Daloze. Présentation de dias (au fil des saisons) et tombola. Accessible au grand public et entrée gratuite.

Conférence sur les maladies cardiaques

C'est ce vendredi 3 octobre, à 19 h 30, au balcon de la salle l'Orbey, qu'aura lieu la conférence du Dr Patrick Timmermans, cardiologue dans une clinique namuroise, avec projection d'un film vidéo sur la circulation sanguine et la coronarographie.

Sait-on qu'en Belgique, les maladies cardio-vasculaires sont responsables de 45% de la motalité totale du pays ? Ces maladies tuent environ trois fois plus que le cancer et menacent surtout les hommes dans leur vie active. Des études effectuées dans les pays occidentaux ont démontré que certains modes de vie et habitudes prédisposent à ces maladies dangereuses.

Le monde des sportifs est-il lui aussi concerné ? Cholestérol, tabac, hypertension, obésité, sédentarité sont de véritables tueurs.

Invitation à tous. Participation aux frais : 1 euro. La séance est sponsorisée par la div. Infrasports du ministère de la Région wallonne est organisée par PAC et le Centre culturel de Fosses.

A la découverte du Mustang

La séance suivante, mise sur pied par Présence et Action culturelles aura lieu le 18 novembre et sera consacrée à la découverte du Mustang, petit état situé au Nord du Népal. Pays qu'ont découvert Nadine et Jean-Pierre Cobut qui nous le feront déguster avec le récit de Jean-Pierre et les diapositives de Nadine.

La suite du programme

Le programme de PAC pour la saison 2003-2004 se poursuivra en décembre par un débat politique.

Le vendredi 16 janvier par une soirée « Let's dance and swing ! » avec la participation de Vitrifolk, groupe de danses folkloriques de Vitrival qui présentera son nouveau spectacle de danses roumaines et israéliennes, de la Société Philharmonique de Fosses et de l'Harmonie Sainte-Cécile de Florennes dans un programme de musique américaine (Glenn Miller, Gershwin, Souza...).

Enfin, en avril, soirée consacrée à la Wallonie avec Jean-Claude Vancauwenberghe, ministre-président de la Région wallonne.

Souper des Tchôs-Tchôs

Il a lieu le 18 octobre en la salle L'Orbey. Deux menus sont proposés.

1. Apéritif et Ratatouille des Tchôds-Tchôds

2. Apéritif et rôti de filet de dinde aux 3 poivres, pêches aux airelles et pommes Duchesse.

Animation : Léopold Oogwit Participation : 12 euros (6 € enfants) à verser au

cpte 350-0127582-49 de la Compagnie.

Décès

Tout le village du Sart fut douloureusement surpris par l'annonce dé la mort subite de M. Joseph Van Cutsem, décédé dans son sommeil samedi matin ; depuis plusieurs années déjà il avait quitté le Sari, où il était né en 1923, pour habiter Yvoir. Mais il revenait souvent là où il avait exploité avec succès une entreprise de stockage et de commerce de denrées agricoles, ce qui l'avait largement fait connaître et apprécier dans les milieux de cultivateurs.

Mais Joseph avait aussi participé directement à la vie locale durant sa jeunesse : il fut conseiller communal puis échevin des travaux ; il fut de l'équipe de football du S.C. Lesves ; lors de la guerre 40, il partit à vélo avec un groupe de jeunes du Sart, jusqu'en Ardèche ; il fut du Comité des Fêtes, de la Marche St-Laurent comme commandant des Zouaves lors des St-Feuillen de 1949 à 1963 ; et il adorait participer aux nombreuses excursions avec ses anciens concitoyens. Il avait aussi fait partie du Lion's Club Fosses-Base-Sambre et restait fort attaché.

Joseph avait épousé Mme Marguerite Piéfort et avait eu un fils et une fille, qui leur donnèrent quatre petitsenfants. Il est donc décédé inopinément samedi et ses funérailles, en l'église d'Yvoir, se sont déroulées ce mercredi avec inhumation au caveau de famille au cimetière de Bambois où beaucoup de ses amis et des cousins de la nombreuse famille de sa mère, les Warnier, ont tenu à l'accompagner une dernière fois.

A son épouse, à sa soeur Renée et à toute la famille, Le Messager présente ses bief' grives et sincèrc3 condoléances.

Pétanque

Dimanche 21 se déroulait le dernier tournoi de pétanque de la saison. Les nouveaux terrains n'étant pas prêts, le tournoi s'est déroulé sur des terrains sauvages (cailloux, terre, sable...).

Résultats du tournoi

1. Christiane Collet

2. Etienne Gillain,

3. Mélodie Gillain

4. Laurence Larivière

5. Dimitri Larivière

6. Freddy Falque

7. Corentin Falque

8. Yvan Tahir

9. Raymonde Collet

10. J.Charles Dobbeleers.

Trente-six joueurs participèrent à ce dernier tournoi pour le Challenge.

Résultats du Challenge, qui comportait 6 tournois

1. Alain Mignon (417 pts) coupe mess.

2. Freddy Falque (411 pts)

3. Dimitri Larivière (411 pts)

4. Eric Charles (407pts)

5. Luc Calais (396 pts)

6. Christiane Collet (385) couse dames

7. André Larivière (372)

8. Yvan Tahir (370)

9. Raymonde Collet (352)

10. Valérie Falque

Vingt-neuf joueurs étaient inscrits pour le Challenge et chacun a reçu un prix.

La soirée s'est clôturée par un barbecue et tout le monde s'est donné rendez-vous pour la saison prochaine sur de nouveaux terrains.

Nosse champète est parti

Comme nous l'avons brièvement annoncé la semaine passée, le brigadier de police Guy Leclercq est décédé presque inopinément et sa disparition a profondément bouleversé tout le village.

Lors de ses funérailles, jeudi dernier, le commissaire en chef M. Galetta a dit combien il était pénible de saluer le départ d'un membre de son équipe, et il a rappelé les étapes de sa carrière.

Nommé garde champêtre à Aisemont le 26 novrembre 1974 en remplacement de son père André, admis à la retraite, Guy exerça aussi ces fonctions à Vitrival, " son deuxième village ". Le ler mai 1976, il devenait agent de police temporaire à Le Roux et à la fusion des communes, en 1977, il était régularisé dans la fonction de garde champêtre pour toute l'entité fossoise, puis nommé agent brigadier principal en 1987. Aucun problème pour lui lors de l'organisation de la nouvelle police en 2002 " le champêtre " entrait dans la Zone de Police Sambre-et-Meuse.

Policier de proximité dans l'âme, dit encore M. Galetta, Guy s'était attaché à sa fonction d'accueil au commissariat central, ancienne gendarmerie de Fosses ; dès le premier contact téléphonique ou verbal, il savait rassurer, guider, parfois résoudre une situation qui semblait difficile. Il se sentait si bien dans sa fonction qu'il avait retardé son départ à la retraite.

Il savait rendre service à la population comme à ses collègues ; profondément attaché à son village, il était allé jusqu'au coeur des habitudes et des traditions locales ; il n'hésitait pas à suivre les gens jusque dans leur cuisine, il se sentait partout chez lui ; il était pour tous un excellent ami sur lequel on pouvait toujours compter, dans une amitié discrète mais claire, confiante et large.

" Nous ne verrons plus sa silhouette rondouillarde, son petit oeil malicieux derrière d'épaisses lunettes, nous n'entendrons plus ses petites réflexions sensibles et gaies ", conclut M. Galetta en présentant à Mme Leclercq et à la famille les condoléances et la reconnaissance de toute l'équipe policière.

A son tour M. le curé Lambiotte, dans son homélie empreinte d'émotion, souligna aussi cette vie de service, de solidarité et d'assistance à la population ; Guy était un homme de terrain, proche des gens, dans l'amitié, la joie, avec des gestes et des paroles qui sont proches de l'Evangile. Et le pasteur salua en Guy cette fraternité sincère, cette chaleur humaine et chrétienne, la beauté et la valeur de cette existence. La foule très nombreuse participa longuement à l'offrande, assurée par MM. les curés d'Aisemont et de Vitrival. Puis le cercueil fut conduit au crématorium et les cendres furent dispersées au cimetière d'Aisemont : Guy, nosse champète, reste dans son village...

A son épouse et à toute la famille, nous réitérons nos bien vives et sincères condoléances.

Mon coeur saigne

Après Victor, Manu, Michel, Elie, René, c'est Guy le champêtre qui s'en est allé. Que ce soir épouse, famille, ton chien qui cherche son « Papy », amis, collègues et moi son copain d'enfance et collègue policier depuis trente années, tu nous laisses dans la peine. Malgré nos projets (j'avais postposé ma retraite de deux années afin que nous puissions finir notre carrière enemble comme nous l'avions commencée... « et maintenant que vais-je faire ? »

Bien qu'appréciant nos nouveaux responsables et jeunes collègues, plus jamais je ne retrouverai notre complicité, notre mentalité, notre façon de voir les choses après ton départ. J'appréhende mon retour de congé sans ta présence, sans notre humour et vocabulaire commun.

Au revoir Guy, le dernier champêtre de notre entité. J'avais raison de dire « Ça n'ira plus jamais ! »

Albert PEROT

Pensons à nos aînés

Ils.sont particulièrement nombreux ce mois d'octobre. Et le 15 octobre, on fêtera une nouvelle centenaire : Madame Lamy (Emilienne Pouleur), Haut-Vent.

Le 2 : Marie-José Demoulin, Home Dejaifve 80 ans

Le 3 : Maurice Garot, Rue Station, Aisemont 83 ans

Le 6 : Paule Boccart, Home Dejaifve 93 ans

Le 6 : Madeleine Puissant, Home Dejaifve 88 ans

Le 8 : Janina Orlik, Rue Laide-Basse 80 ans

Le 10: Marie-Th. Preud'homme, Rue Grd-Etang, Bambois 85 ans

Le 10: Denise Hubert, Rue du Bout, Vitrival 84 ans

Le 11 : Fernande Leleu, R. Sartia, Sart-Eust. 81 ans

Le 11 : Fernande Massinon, Rue Saint-Roch 81 ans

Le 13: Pierre De Boose, Rue du Fays, Aisemont 83 ans

Le 14: Eugénie Pasleau, Rue de Falisolle, Vitrival 96 ans (doyenne de Vitrival)

Le 15: Odile Renaux, R. de Walcourt, Vitrival 83 ans

Le 15: Robert Massart, R. Criptia, Sart-Eust. 82 ans

Le 15: Emilienne Pouleur, Rue du Tisserand 100 ans

Le 16: Marie Demanet, Ch. Charleroi, Vitrival 81 ans

Le 20: Marie-Louise Hennaut, Rue Ht-Baty, Aisemont 82 ans

Le 21 : Georgina Toussaint, Neuve-Maison, Sart-S-L. 92 ans

Le 21 : Maria Desmet, Rue Long Try, Le Roux 80 ans

Le 22 : Zoé Frédéric, Rue Grande, Le Roux 92 ans

Le 23 : Pierre Cleiren, R. Froidebise, Sart-S-L. 87 ans

Le 23 : Marie Gosset, Av. Albert ler 84 ans

Le 23: Marie-Louise Robert, Avenue des Déportés 80 ans

Le 23: Marie-Th. Marcipont, Rue Donat Masson 82 ans

Le 24: Martha Goossens, Route de St-Gérard 86 ans

Le 24: Remy Arends, Rue Sinton 8 82 ans

Le 25: Rosa Goffin, Rue Donat Masson 86 ans

Le 26: Marcel Salingros, Rue Station, Aisemont 81 ans

Le 27: Eva Gillain, Rue Rauhisse, Vitrival 83 ans

Le 27: René Crame, Route de Tamines 80 ans

Le 29: Léon Lejeune, Home Dejaifve 80 ans

Le 30: Germaine Fauchet, R. Ermitage, Sart-Eust. 91 ans

Le 31 : Camille Pochet, Home Dejaifve 90 ans

Cercle d'Histoire

Rappelons que la prochaine réunion du Cercle, le jeudi 9 octobre à 19 h, au local habituel des QuatreBras, sera l'assemblée statutaire de l'ASBL. On y entendra d'autre part un exposé de Mme Andrée Bacq sur les sabotiers du pays de Fosses et un autre sur des actes de vente des fermes du Chêne et de Ste-Brigide : des précisions et rectifications sont ainsi apportées sur ces actes où interviennent les familles Winson et Dejaifve. On préparera aussi la visite à I exposition sur les trésors d'Hugo d'Oignies.

Les réunions du Cercle sont ouvertes à toutes les personnes qui s'intéressent au passé de notre ville et sont entièrement libres : on n'exige aucune assiduité.

Aux Beaux-Arts

La saison théâtrale aux Beaux-Arts de Charleroi débutera le samedi 25 octobre, avec Les Saltimbanques (de Louis Ganne). Nous donnerons les représentations suivantes au fur et à mesure de l'approche des dates.

Un déplacement est prévu au départ de Fosses.

Renseignements au '071-71.10.65,

ou Mme François, rue de l'Ecole Moyenne 19.

Embardée

Mercredi, vers 7 h du matin, à hateur du pont de la chaussée de Charleroi à Fosses, un automobiliste a perdu le contrôle de son véhicule et a fait une embardée. Les dégâts au véhicule sont assez importants.

Les matches de ce week-end

Samedi 4 octobre

Diablotins, à 11 h

St-Gérard - Fosses (A et B)

Fal.Aisemont - Bambois

Préminimes, à 13 h

Bambois - Walcourt

Minimes, à 15 h

Bois-de-Villers- Fosses

Dimanche 5 octobre

Cadets, à 10 h 30

Saint-Gérard - Fosses

Scolaires, à 10 h 30
Fosses - Vezin

Provinciale 3 B, à 15 h

Bambois - Thy-Ie-Château

Provinciale 4 B, à 15 h

CAPS Namur - Fosses

BAMBOIS - THY

1 - 1

Privé de Daxhelet, Trine et Dialosa,( et de Paulette à la buvette) Bambois a dû se contenter d'un point. Après le round d'observation, il faut attendre la 32e, pour voir Gillard, revenu en dépannage, ouvrir le score. La joie des Plagistes est de courte durée car, une minute plus tard, sur coup franc, Fanuel remet les pendules à l'heure avec la complicité du mur.

Au second acte, Tasiaux, bien servi par Gillard, voit sa reprise heurter la latte. Thy contrôle les échanges pour sauver méritoirement le point.

FCO NAMUR - FAL.AISEMONT

1 - 6

Pour le FCO, la rencontre s'est terminée dès la 35e minute, moment où Legrain inscrivit le premier but de Falisolle-Aisemont. Les visités réclamaient un hors-jeu, et visiblement fort énervé, Pippo Rinaldi se fit même exclure sur deux cartes jaunes. Le score monta ensuite rapidement à 0-3 sur des actions de Winant et de Satzuc. Angelo Crimi réduisit le score en seconde période mais tout le FCO sombra en fin de match avec les trois derniers buts de Satzuc, Smets et Legrain.

CAPS NAMUR - FOSSES

4 - 2

Tout va mieux pour le CAPS depuis que le club a changé d'entraîneur. Michel Collart parvient en effet à rendre de la confiance au CAPS, qui vient de s'imposer à Soye-Floreffe et de battre Fosses, soit deux équipes de tête. Une victoire sans bavure, puisque le score était de 3-0 après 33 minutes de jeu grâce à un coup franc de Kurbaly, un penalty de Benaceur et une tête de Kurbaly encore sur un centre de Flaubursin. Fosses a réagi à la 35e sur un penalty transformé par Janssens mais le Caps les crucifia deux minutes plus tard en portant le score à 4-1 par Herbert. L'écart diminua en fin de match avec un second penalty transformé par Janssens.