N°36  19 septembre 2003

Diplômes et marché du travail

L'Europe vient de sortir ses chiffres pour la province du Hainaut. On s'en doutait un peu, mais cela s'est confirmé : il y a une réelle corrélation entre le niveau d'instruction de la population (et les diplômes décrochés) et l'accès au monde du travail.

Ainsi, en province du Hainaut, la région la plus sinistrée du pays et sans doute d'Europe occidentale, le taux de chômage est de 40% supérieur à la moyenne européenne ; le taux de croissance de cette province, touchée par la fermeture des charbonnages et par un paupérisme effrayant (quasiment rien n'a changé depuis le film d'Henri Storck sur le Borinage), est de près de 3% en retard par rapport à la moyenne européenne, mais surtout - et ceci explique cela - plus de la moitié de la population active en Hainaut (52%), n'a pas décroché son diplôme du secondaire supérieur.

Il est donc bien clair que, plus votre diplôme est élevé, plus vite vous entrerez dans le monde du travail.

Les chiffres du FOREM le confirment à l'heure actuelle, les ingénieurs civils, par exemple, attendent en moyenne quatre mois avant de trouver du travail, c'est-à-dire dix fois moins qu'un étudiant diplômé du secondaire supérieur. Et si cet ingénieur civil est bilingue (ou mieux encore, trilingue), les statistiques montrent qu'il n'atteint pas deux mois avant d'être embauché !

Depuis 1995, grâce à l'Objectif 1 et les 50 milliards déversés par l'Europe dans le Hainaut (et doublés par la Région wallonne), on a créé 19.000 emplois dans cette province, mais on en a perdu autant en fermetures d'entreprises. N'empêche, pour la première fois depuis 1945, le Hainaut renverse la spirale négative dans laquelle il s'enfonçait.

Grace à ces fonds, de nombreux biotechniciens et employés qualifiés ont été embauchés à Gosselies, à l'Institut de biologie de l'ULB, qui s'y est installée il y a quatre ans. Mais Charleroi accuse toujours un taux de chômage de 27%, soit le plus élevé de Belgique, contre 10% en moyenne pour notre pays et 7% pour les U.S.A.

Tout cela pour dire à nos étudiants qui viennent de reprendre le collier, que s'ils veulent mettre toutes les chances de leur côté, ils ont compris ce qu'ils leur reste à faire...

Un ancien professeur de mathématiques à l'Ecolé Moyenne de Fosses, Emile Pairon, avait un leitmotiv dont il nous rabattait les oreilles ; « c'est le travail qui paie et la paresse qui engraisse »

A bon entendeur

Notre beau pays compte aujourd'hui 412.000 chômeurs complets.

Daniel PIET

Oeuvres poétiques wallonnes

par le professeur Jean GUILLAUME

Nouveauté : Coffret 3 CD

« Selon mes voeux à moi, j'aurais fait du wallon tout le temps ; c'est un peu par accident que j'ai fait du français » J. Guillaume

A la veille des Fêtes de Wallonie, les CEuvres poétiques wallonnes du professeur Jean Guillaume (1918-2001, né à Fosses et de famille fossoise), enregistrées à différentes époques, viennent d'être digitalisées dans leur intégralité. Au total, trois heures de poèmes, d'interviews et de témoignages en wallon.

Professeur de littérature aux Facultés universitaires de Namur, spécialiste de Gérard de Nerval, Jean Guillaume est aussi un grand poète wallon connu pour ses recueils : Djusqu'au solia, Grègnes d'awous' (moissons et granges) et Aurzl e (argile).

C'est entre 1946 et 1951 que Jean Guillaume publie ses recueils en langue wallonne ; Quiconque aurait fait en français ce qu'il fit pour son dialecte passerait à juste titre pour un grand écrivain « soulignait son ami Arthur Masson, père du célèbre Toine Culot. Cette oeuvre fut couronnée par le prix de la Ville de Liège (1949), le prix de la province du Brabant (1950) et le Prix triennal de littérature wallonne du Gouvernement (la plus haute distinction) en 1952.

Le coffret de 3 CD comprend un carnet et un livret. Outre l'index, le carnet comporte un bref aperçu de la vie du Père Jean Guillaume, la liste de ses oeuvres.

Prix de vente : 32 €

Info : Editions Fidélité,

61, rue de Bruxelles, 5000 Namur.

'7 081-22.15.51.

Les journées du Patrimoine :

un tout gros succès !

Près de 400 personnes ont participé, dimanche, aux visites de châteaux organisées par le S.I. et le Cercle d'Histoire dans le cadre des annuelles Journées du Patrimoine de la Région Wallonne.

La vie de château ", bien sûr, cela fait rêver, le sujet était excellent. Encore fallait-il que les propriétaires acceptent cette " invasion " du public. Que les familles Arnould, Winson et d'Orjo soient donc ici encore remerciés pour ce geste d'ouverture qui n'était pas sans inconvénients ni danger. Pour les deux châteaux de Fosses en tout cas, les propriétaires étaient là, heureux et accueillants.

Le public a donc pu voir ce que cachent souvent de hauts murs, et même des intérieurs avec le mobilier, les salons, les plafonds, les jardins, les parcs, les étangs... Bien des Fossois ont exprimé leur joie de " voir " pour une fois ces demeures remarquables dont on ne connaît bien souvent que les façades et les grilles. Des Fossois et de partout d'ailleurs car le S.II fut, en fin de semaine et même dimanche assailli de plus de 200 inscriptions par téléphone : des familles de Floreffe, Malonne, Bois-de-Villers, Wépion, Jemeppe, Tamines, etc., mais aussi de Namur, Charleroi, Nalinnes, Walcourt, Bruxelles, La Hulpe, Binche, Saint-Hubert, Jandrin, Waremme, Tournai... Un tout gros succès donc.

Chaque visite avait ses guides membres du cercle d'Histoire ou du S.I. comme Camille Honnay et sa fille Françoise pour le château du Chapitre ; Jean Romain et Victor Mélan pur celui d'En Leiche ; Françoyse Rochet (Droit et Respect de la Nature) pour Sart-Eustache. Et les visiteurs ont pu ainsi recevoir des explications détaillées sur l'histoire de ces châteaux et leurs propriétaires successifs.

Le Château du Chapitre est l'ancienne résidence du doyen du Chapitre : qu'étaient-ce donc que ce Chapitre (fondé vers 910), ces chanoines, leurs règles de vie, la direction du Prévôt (représentant de

l'Evêque pour diriger la vie spirituelle, matérielle, gerer le patrimoine, se défendre en justice...). Puis le Doyen qui lui reprit peu à peu tous ces pouvoirs. Avec notamment Noël de Résimont qui, en 1622, releva ce château, assis sur les remparts du Xe siècle, avec la Tour Blanmont (du nom du chanoine qui l'acheta en 1593). La vente de ce bien à la Révolution Française, son achat par la famille Destrée en 1797, puis par un M. Thiran qui ne l'occupa jamais puis, en 1928, la famille Arnould qui en fit le petit bijou actuel. On put donc y voir la construction, deux salons meublés avec un goût exquis, le jardin en contrebas avec les vestiges des remparts et la tour.

Le Château d'En Leiche est l'ancien Hôpital Saint-Nicolas. Déjà saint Feuillen au Vile siècle avait adjoint à son monastère de moines irlandais un " hospice ", maison d'accueil pour pérégrins irlandais, voyageurs et malades. Le Chapitre poursuivit cette oeuvre de bienfaisance avec cet Hôpital construit ici au XIe siècle (les statuts datent d'un peu avant 1090), avec une chapelle dédiée à saint Nicolas, patron des voyageurs. En 1514, la gestion en fut confiée aux Soeurs Grises de Beaumont. Vendu en 1797 comme bien national français, il fut acheté par Lambert Dejaifve et aménagé en style Empire en 1817 il passa ensuite par héritage à la famille Winson. On put voir le hall d'entrée avec son escalier majestueux, son moblier et sa décoration, et un salon-fumoir. Puis le bâtiment de l'hôpital proprement dit, en face dans la cour, et l'Etang du Prévôt dans un parc remarquable.

Le château de Sart-Eustache prit assise au XIVe s. sur un ancien moulin proche de la Biesme ; un forgeron de Presles, Hanosset, y construisit une forge et ce fut le début d'une petite industrie du fer où s'illustrèrent des maîtres de forges comme Pier de Sire en 1570 et Jean Desmanet en 1665, qui recevra la seigneurie hautaine et transforme le château en l'agrandissant.

Il passe ensuite aux de Bruges en 1838, puis aux de Giey et enfin, depuis 1914, à la famille d'Orjo de Marchovelette. Ici le public ne put voir l'intérieur, mais la tour (XVe siècle), les douves, le pont-levis, le parc et l'étang. Avec détails sur l'origine du nom de Sart-Eustache (sart = terre défrichée ; al stache fait penser à un pieu, un jalon ou une potence). Un haut-fourneau et une forge y furent en activité de 1395 à 1720.

Ainsi donc, ces visites furent aussi leçons d'histoire et très nombreux furent les visiteurs exprimant leur grande satisfaction devant ces explications, ces découvertes intéressantes, en même temps que leur admiration pour ces belles demeures.

Oui vraiment, cette Journée du Patrimoine 2003 fut un remarquable succès et si le soleil généreux y contribua largement, l'attrait principal en revient tout de même à ces découvertes de nos châteaux.

Ajoutons qu'un concours était organise par le S.I. avec 3 questions sur chaque château. La remise des prix se fit le soir en la salle L'Orbey ; le 1 er prix (un repas gastronomique au Castel pour deux personnes).

Cette soirée fut remarquablement animée par le dynamique orchestre " Les Croqu'Noires " dans un jazz New-Orleans vif et entraînant, avec des " impros " bien sympathiques, qui combla les (trop peu nombreux) spectateurs ; avec simplicité et bonhomie, les musiciens quittèrent l'estrade pour s'installer tout près du public fidèle, avec alors des mimiques amusantes. Un grand bravo à eux aussi.

Les résultats du concours

Il y eu environ 70 réponses de participants au concours de la journée du Patrimoine, dont environ 25 bonnes réponses, qui ont été départagées par la question subsidiaire dont on devait indiquer la population fossoise actuelle (la bonne réponse était 8.980 habitants).

1. Maxime Lara Garcia, Fosses

2. Mme Lefat, de Saint-Gérard

3. Mme Christine Meuter-De Vleeschouwer, de Fosses

4. Mme Véronique Dufrasne-Henrard, de Sart-St-Laurent

5. Pierre Lorand, de Fosses

6. Willy Lenoir, de Fosses

7. Sébastien Seumaye, de Floreffe

8. Claude Biset, d'Andenne, etc.

 

Réédition

Aux personnes qui n'ont pas pu se procurer le livre de M. Jean Lecomte à l'époque de sa première parution : «Introduction à l'histoire de Fossesla-Ville : des origines à l'an mil «, une réédition est en vente au Syndicat d'Initiative de Fosses, au prix de 8 euros. Avis aux amateurs d'histoire.

Dégâts matériels

Samedi, vers 3 h 45, route de Taravisée à Fosses, un automobiliste a perdu le contrôle de sa voiture VW Jetta et s'est retrouvé dans le fossé.

Heureusement, seuls des dégâts matériels sont à déplorer. Constat a été rédigé par les inspecteurs de la zone de police de l'Entre-S.-et-M.

Fêtes de septembre

Il nous était difficile, par manque de place, de présenter cette semaine le programme des festivités de septembre, mitonné par notre infatigable échevin B. Buchet, programme distribué toutes boîtes, mais dont nous rappellerons les détaisl la semaine prochaine.

Signalons aussi les Portes ouvertes de l'arsenal des pompiers, les samedi 27 et dimanche 28, qui se déroulent aussi conjointement avec la fête annuelle, cela devient aussi une tradition.

Un carreau d' cassé !

La semaine passée, Le Messager relatait différents méfaits à Fosses centre. Ce samedi, vers 22 h 30, M. et M" Lorand regardaient tranquillement la télé lorsqu'atterrit dans leur habitation c(e la rue Sainte-Brigide un épi de mals lancé à travers la fenêtre, cassant un carreau de t 2 m2. Constat de gendarmerie, plainte déposée au Parquet.

Depuis la création du parking de la rue des Tanneries, les riverains ne cessent de subir des désagréments, ce que tout le monde sait, sauf apparemment les responsables communaux (drogue, musique - ou plutôt bruits abrutissants, dérapages de voitures, jeux de football en pleine nuit avec violation de domicile(s) pour récupérer le ballon dans les jardins... et on en passe et même des meilleures !).

A plusieurs reprises, M. Lorand et d'autres personnes se sont adressés au bourgmestre et aux forces de l'ordre. En vain 1 Un habitant de la rue d'Orbey vient de se plaindre à son tour chez M. Galetta des nuisances sonores. Depuis, des contrôles un peu plus fréquents sont effectués, ce qui n a pas l'heur de plaire aux individus concernés, avec le résultat de ce samedi.

M. Lorand nous a certifié qu'il continuerait son action pour la tranquillité du quartier, n'hésitant pas, semble-til, à assigner les autorités responsables en justice, si les mesures adéquates ne sont pas prises dans les meilleurs délais.

Combats de gladiateurs

Le Centre culture aime remonter le temps et après les festivités médiévales, ce seront très prochainement des animations romaines que nous allons présenter dans le cadre de la fête de Fosses ce dimanche 28 septembre, à 16 h, tout près de la rue de Rome, lieu-dit fossois qui se prête de façon évidente à ce genre de spectacles !

Dès 16 h, dans l'enceinte d'une arène romaine reconstituée pour l'événement, le public pourra voir défiler la « Pompa », cortège inaugurant les festivités romaines.

Après des offrandes au dieu Mercure, à la déesse Minerve et au dieu Mars, les « Munus », ou combats de gladiateurs se suivront, avec comme clou du spectacle le célèbre Crixus, un chamion gaulois qui affrontera le plus grand gladiateur de Rome Marcelus. Le spectacle sera ponctué de danses de vestales, de cracheurs de feu et de jongleurs.

Ne manquez donc pas ces festivités qui vous transporteront à travers le temps.

Entrée 5 euros (adultes), gratuit pour les - de 12 ans.

Renseignements au Centre culturel

' 071-71.46.24.

Recherche bénévoles

La St-Vincent-de-Paul recherche des bénévoles pour la récolte des vivres au Delhaize de Fosses-la-Ville, du 16 au 22 octobre inclus.

Contacter G. Dumont,

' 071-71.11.66.

Concert à l'Italienne

Dans le cadre des festivités communales la Royale Philharmonique de Fosses donnera à la salle L'Orbey un concert « à l'Italienne » avec, durant la soirée, dégustation de pizzas.

Le concert sera présenté en deux parties : l'une par la Royale Philharmonie fossoise et l'autre par les accordéonistes de Bouffioux.

Entrée 3 euros (ou 2,5 en prévente). Enfants gratuit.

Il est prudent de réserver votre pizza (margheritta 6 euros, bolognese, ou prosciutto, ou hawaii à 7 euros .

' 071-71.31.54 (CI. Barthélemy)

' 071-71.14.90 (P. Lepinne)

' 07171.21.57 (B. Buchet).

Invitation

Vie Féminine de Fosses organise un module de 6 cours de Feng-Shui, à la salle du Centre culturel, place du Marché 12, les 6, 13, 20 octobre, les 3, 10 et 17 novembre, de 20 à 21 h30. Prix : 9 euros (18 euros pour les nonmembres).

Renseignements chez Mme M. Thomas,

' 071-71.19.49.

Marche Saint-Remy

C'est traditionnellement le 3e dimanche de septembre que la Marche Saint-Remy place sa sortie pour honorer son saint Patron.

Ce dimanche 21 à 9 heures, la messe sera chantée en la chapelle avec présence des marcheurs et elle sera suivie de la procession avec salves d'honneur aux chapelles du hameau.

L'après-midi verra la sortie habituelle de la Marche dans un défilé qui se termine par le feu de file devant la chapelle. Et le lundi, dans la joie et la bonne humeur, ce seront les réceptions de la compagnie par les officiers et différentes familles.

Cours de tennis

Des cours hebdomadaires de tennis d'hiver se donneront dans le hall omnisports de Sart-Saint-Laurent, aujourd'hui parfaitement aménagé.

Ils débuteront en octobre jusque fin décembre et sont donnés par des professeurs licenciés, les mercredis après-midi et le samedi dès 11 h.

Renseignements auprès de

- Eric Bogaerts :

È 0477-63.24.64, '071-61.59.87

- Ph. Cassagrande :

È 0475-92.37.35,ou '071-43.10.88, ou ' 071-71-81.53.29.

A la paroisse

Après les vacances où l'on vit à un autre rythme, septembre marque diverses reprises d'activités et notamment la catéchèse pour les jeunes qui ont fait leur Profession de Foi en 2001, 2002 et 2003 et veulent préparer le sacrement e confirmation. Ils sont particulièrement attendus ce dimanche 21 à la messe de leur paroisse respective (9 h. à Sart-St-Laurent, 10 h à Bambois, 11 h Fosses).

D'autre part, les plus jeunes qui suivent le catéchisme préparatoire à la Profession de Foi vivront leur " Catéfête " le dimanche 27 septembre, de 9 h. 30 à à 16 heures.

Souper-dansant

La Compagnie royale de Haut-Vent or anise le samedi 4 octobre, en la sale L'Hauventoise, un souper-dansant dont voici le menu - Apéritif, choucroute garnie, dessert

ou

- Apéritif, rôti sauce Archiduc, dessert pour le prix de 10 euros (ou 6 euros pour les enfants de moins de 12 ans).

Inscriptions avant le 27 septembre

- Jacques Godfroid, rue Haut-Vent 9,

tél. 071-71.16.70, ou

- Patrick Lambert, rue de Névremont

75, tél. 071-71.30.06, ou encore

 - auprès des officiers de pelotons.

Le C. c. des enfants

La prochaine assemblée du Conseil communal des Enfants aura lieu ce vendredi 19 septembre, à 19 h, en la salle du Conseil de l'Hôtel de Ville. Le bilan de l'année scolaire écoulée sera évoqué, ainsi les demandes des enfants adressées au Conseil communal des adultes pour un budget concernant la réalisation d'une piste Vie dans le bois de Sainte-Brigide à Fosses.

Interventions des pompiers

Très peu d'interventions au cours de ces dernières semaines pour nos pompiers.

Le 28 août : appel des pompiers pour une feu de broussailles, rue de la Spinette à Vitrival.

Le 30 : appel des pompiers pour une intervention au zoning de Mettet (sans autre précision).

Le 30 : appel des pompiers pour intervention rue Grand-Ruaux à Biesme (sans autre précision).

Le 2 septembre : feu dans des immondices, route Industrielle à Aisemont (près des carrières).

Le 4 : pompiers avec matériel de désincarcération pour une accident route de Tamines.

Le 5 : pompiers pour un feu de cheminée, rue Terwagne 20, à Fumaux.

Le 5 : appel des pompiers pour feu de broussailles, rue d'Anthée à Ermeton-sur-Biert.

Le 7 : pompiers pour feu dans une voiture, rue Franceschini à Fosses.

Le 19 : appel des pompiers pour un début d'incendie aux Ets Fabi, rue Mauditienne à Floreffe.

La Semaine du coeur

La ligue cardiologique belge a décrété la semaine du 20 au 27 septembre « la Semaine du Coeur ». A cette occasion, PAC Fosses mettra sur pied une conférence sur les maladies cardio-vasculaires qui sera donnée par le docteur Patrick Timmermans, cardiologue dans un hôpital namurois. Elle aura lieu le vendredi 3 octobre à 19 h 30, à la salle communale L'Orbey.

Comme le dit le président de la Ligie Cardiologique, lorsqu'on a mal aux dents, le lendemain, on va chez le dentiste. Mais la veille d'un infarctus, on n'en sais rien. C'est une maladie sournoise (causée par le stress, un excès de cholestérol, le tabac, une nourriture non adaptée...) qui s'installe peu à peu sans qu'on s'en rende compte. Et puis, un jour...

L'an dernier, 54.000 personnes en Belgique ont été victimes d'un infarctus du myocarpe !

Qui est prédisposé à développer un infarctus du myocarpe ? Qu'est-ce qu'un infarctus ? Quels sont les symptômes d'un infarctus ? Pourquoi faut-il être hospitalisé ? La pratique d'un sport peut-elle aider ? Qu'en estil de la prévention secondaire afin d'éviter une récidive ? Pourquoi certains sportifs sont-ils victimes d'un infarctus en pratiquant leur sport (football, cyclisme) ?

A toutes ces questions et à d'autres encore le Dr Timmermans se fera un plaisir de répondre après la présentation de sa conférence illustrée de projections sur le système cardio-vasculaire.

Cette séance est mise sur pied par Présence et Action culturelles, en collaboration avec le Centre culturel et communautaire de Fosses.

Infos : Daniel Piet, président de PAC,

' 081-32.32.13( le matin).

Mois de septembre 1953

- Nouvel habit pour les Soeurs du pensionnat Sainte-Marie à Fosses, qui peuvent abandonner définitivement les « amidonnés » inutiles, pour un uniforme plus confortable. - Le programme de la fête de Vitrival comporte une activité bien disparue : un concours de chants de coqs, qui se faisait en cours d'année dans certains cafés.

- Le programme de la fête de Fosses comporte les courses cyclistes habituelles (2), concerts (3), music-hall, balle pelote, mais surtout, une innovation : des baptêmes de l'air en hélicoptère de la Sabena.

- Les Ets Evrard à Fosses organisent leur 3e défilé de mannequins, avec le concours de Mme Gouttière pour les chapeaux ; la salle fleurie par les Ets Lebichot. Gros succès de foule massée en la salle Jaumotte.

- Hector Gosset a participé au record de Belgique du relais 4 x 100 m (en 41" 7). Il reçoit aussi la médaille de bronze du mérite Sportif sur proposition du ministre de la Santé publique. Une belle décoration.

- Au Cinéma Moderne, après le décès de M. Mathieu et un mois d'interruption, c'est Joseph qui reprend l'exploitation et lui donne une autre dimension. Avec le grand film « Fanfan la Tulipe ». Puis ce sera La Vengeance du Corsaire, Le Voleur de Tanger, Le Destin s'amuse, Uniformes et grandes Manoeuvres... et de séances les mercredis et jeudis avec d'autres programmes.

Il y a 100 ans

 

N° 34 du 13 septembre 1903

FOSSES. - L'ouragan qui s'est abattu sur le pays a fait aussi des dégâts à Fosses : des toitures de hangars, de maisonnettes, etc, ont été enlevées par des coups de vent ; de nombreux arbres sont arrachés, des branches cassées. Des fruits : pommes, poires, prunes jonchent la terre.

JEU de balle de la Briqueterie. - Dimanche 20 septembre, à midi, lutte entre Mazy (Gillard) et Auvelais (Quertinmont). A 1 heure, grande décision entre la partie gagnante et Fosses (Dupuis-Poulet).

- Un arrêté royal du 25 août accorde un subside de 245 francs à la commune de Fosses pour l'exécution de travaux d'hygiène publique.

N° 38 du 20 septembre 1903

Une chute. - Mardi dernier, Joseph Gillain, menuisier à Fosses, était occupé à la toiture du nouveau kiosque de la ville quand tout à coup, il perdit l'équilibre par suite de l'écart de plusieurs pièces de bois sur lesquelles il était appuyé. Le malheureux vint s'abimer sur un tas de planches ; il a le nez fracturé, un poignet cassé et luxure à l'autre, plaie au genou et coups à la tête. Malgré ses multiples blessures, la victime va bien.

Nomination. - Nous apprenons la nomination de M. Clément Buisseret en qualité de directeur de l'Ecole Moyenne de l'Etat à Fosses.

L'immersion fait un tabac

C'est le titre d'un article paru dans L'Avenir du Luxembourg du 3-9-03.

Dans Le Messager du 15-8, je lançais un plaidoyer en faveur du choix du néerlandais comme deuxième langue et je citais le manque de bilingues locaux endémique dans le secteur Horeca (particulièrement dans toute l'Ardenne et même près de chez nous, au Lac de l'Eau d'Heure!).

Les Ardennais n'ont pas attendu mon texte. Ils avaient déjà compris l'enjeu et la constatation des faits les a renforcés dans leur conviction.

L'an passé, l'école d'Hargimont (Marche) avait décidé de pratiquer l'immersion en néerlandais. Comme cette disposition avait été annoncée, la population scolaire avait sensiblement augmenté. Cette progression se poursuit cette année. En deux ans, les élèves sont passés de 130 à 1992, soit une progression d'environ 50%, alors que la population des écoles environnantes est restée stable.

lIl n'est sans doute pas possible que toutes les écoles mènent une semblable politique. Les écoles wallonnes avoisinant la frontière linguistique la pratiquent pour contrer le dépeuplement, car il a plus de 10.000 Wallons dans les écoles flamandes. L'enquête de l'OCDE portant sur les connaissances et les capacités de création des jeunes de 15 ans de 32 pays et régions y est pour quelque chose es Wallons sont classés 26mes et les Flamands 2mes (deuxièmes) derrière les Finlandais. Quelle douche froide !

Or, les petits Wallons ne sont pas plus bêtes que les petits Flamands, les enseignants wallons ne sont pas moins bons que les enseignants flamands, ce qu'une phrase dans le « Courrier des lecteurs » de La Libre Belgique semble dire : « La qualité de l'enseignement flamand est nettement supérieur à celle de l'enseignement francophone ».

Ce qui fait la différence, c'est uniquement la langue. Il y a 46 façons d'écrire en français le son « o » (au, chaud, eau, haut...) et plus encore d'écrire le son « en », comme dans enfant, écrit A. Doppagne, professeur à l'U.L.B. dans son livre « Trois aspects du français contemporain », p. 10 - Ed. Larousse, Paris.

En néerlandais, il y en a 3 : o, oo et eau dans le seul mot bureau emprunté au français.

Il y a 52 graphies possible en français pour le son « ou » (chu, tout, pouls...), selon les linguistes E. Angelin et D. Lehman in Le Soir du 12-5-1998.

Il y a en néerlandais 1 (une seule !) graphie pour le son « ou » (koek, moeder).

R.A.A. VIROUX

Keskidi nous propose

(à lire avec humour)

Les conférences au sommet

Il y a quelques jours encore, Chinois, Japonais, Russes, Coréens et Américains, bien sûr, étaient réunis pour, officiellement, discuter du plan nucléaire Nord-Coréen. Est-ce bien exact ? Il y a déjà bien longtemps que les observateurs politiques les plus lucides et autres voyants dans les boules de cristal, ont prophétisé que les sociétés socialistes allaient se laisser un jour ou l'autre subjuguer par les menus plaisirs de la société de consommation.

En 1973 déjà, la firme Coca-Cola s'implantait en URSS ; le symbole du monde accidenta) allait inonder le marché soviétique de la petite bouteille que tout le monde connaît. L'humble moujik accueillait ainsi le miracle capitaliste dans sa modeste isba, avec l'apparition parmi ses produits ménagers du merveilleux liquide marron qui mousse beige en dégraissant la cuisinière.

Les Nord-Coréens vont-ils succomber à leur tour et, comme leurs anciens alliés socialistes, prendre l'habitude de développer de nouvelles files d'attente pour se procurer les merveilleux produits de l'Occident que leurs dirigeants ont consenti à mettre à leur portée. En voici des exemples

- pour les hivers rigoureux au-dessus du 38e parallèle : patins à roulettes dotés de roues adhésives pour ne pas glisser sur la glace ; chaînes antidérapantes pour roues de traîneaux : hameçons foreurs pour pêcher au lancé sur les lacs gelés ; casquettes fourrées à oreillettes percées permettant de téléphoner sans retirer son couvre-che ; mini-puzzle à double face lénine d'un côté, Lénine de l'autre ;)eux de Monopoly adaptés à la société socialiste avec possibilité de construire des asiles psychiatriques, cases goulag... ; smoking en thermolactyl ; plats chauds tout préparés à surgeler soi-même : lessives respectant la couleur, le brillant, la douceur des fourrures ; costumes de Père Noël rebaptisés le Petit Père rouge des peuples...

Vous vous imaginez bien sûr que les Nord-Coréens n'ont que faire de ces produits, mais n'est-ce pas cela, justement, la société de consommation.

Keskidi

Pensée de la semaine

Le néant, c'est un caméléon transparent sur rien.

Ligue des Familles

Section locale de Mettet

Bourse aux vêtements Hiver 4 à18ans

salle des Fêtes, place de Brogne, à Saint-Gérard, le samedi 27 septembre, de 9 à 11 h (uniquement pour les membres, carte 2003 exigée) et de 11 à 15 h pour tous.

Dépôts

- le mercredi 24 septembre, de 16 à 19 h 30

- le jeudi 25, de 13 à 17 h.

Rens. : Mme Anceau, ' 071-72.80.45.

2003 : 25 années de Bourse ; à cette occasion la section locale offrira

1. Un cadeau aux 10 meilleurs vendeurs de la journée du 27

2. une remise de 5% sur le montant total

3. aux nouveaux membres, une remise de 7 euros sur la cotisation 2004

(conditions : payer la cotisation le .27-9-2003 (33 euros) et être domicilié dans l'entité de Mettet.

Photo rétro

Cette photo date de septembre 1970. Voilà 33 ans !

Il s'agit de la pose de la première pierre de la Clinique Dej1aifve par le ministre de la Santé publique Louis Namêche, aux côtés duquel on reconnaît, tout sourire, le maïeur Octave Defleur, l'échevin Richard Legrain et à l'extrême gauche de la photo, Désiré Gosset, président de la C.A.P., ancêtre du CPAS.

Derrière, on aperçoit Louis Dumont, secrétaire de la CAP qui nous a quittés il y a quelques semaines et, dans l'encadrement de la fenêtre, Camille Stamp, frère de Félicien.

La photo est prise par Daniel Piet qui, à l'époque, âgé de 22 ans, était attaché au cabinet du ministre Louis Namêche.

La presse revue...

par Zorro

- Samedi : « Les vaches produisent de l'électricité'... » - Où peut-on se procurer les prises spéciales pour mettre dans les narines.

- Dimanche : « Les femmes aussi ont un coeur » - Germaine, celui qui a écrit ça, il a dû être premier au concours des menteurs.

- Lundi : « Zaventem : des coléoptères menacent les champs de maïs » - Dis, Romain, t'es certain qu'il ne fallait pas écrire des hélicoptères ?

- Mardi : « Quatre boules de cuivre » - C'est plus joli que 6 boulettes (les applaudissements ne sont pas interdits... )

- Mercredi : « Mon seul dopage, c'est le travail... » - Avait déclaré ce fonctionnaire, licencié pour propos calomnieux.

- Jeudi : « 18 pays ont détruit leurs mines antipersonnelles... » - dont le Lichtenstein, Andorre, Monaco, le Vatican, la Suisse et la Belgique.

- Vendredi : « Un truand ne devrait pas téléphoner » - Ben quoi, et la liberté d'expression. Non mais des fois

A propos d'un décès

Un lecteur, ancien Fossois établi dans la région carolorégienne, nous faisait remarquer récemment que nous n'avions pas signalé, dans notre chronique « Il y a 50 ans », le décès de Marius Honnay, de Haut-Vent, décédé probablement en juillet 1953.

Dans nos collections, nous avons pu retrouver mention de ce décès en janvier 1953. Le décès de Marius Honnay avait fortement ému la population du hameau car, âgé de 26 ans et père d'un garçonnet, il était sympathiquement connu, car il s'était entièrement impliqué dans la vie associative hautventoise.

Nous ne l'avions pas rappelé car, dans cette chronique « Il y a 50 ans » nous nous limitons bien souvent à ne signaler que les décès de personnalités ou de personnes décédées à la suite d'événement graves, ou accidentelles ; par contre, celui de Marius avait ébranlé la population et ses funérailles connurent la reconnaissance d'une foule très nombreuse, d'autant plus qu'il s'agissait d'un décès survenu à un âge inhabituel.

Pétanque

Le Pétanque Club du Sart organise ce dimanche 21 septembre, son dernier tournoi de la saison, avec, le soir une grand barbecue avec remise des coupes. Le barbecue est gratuit pour les membres ayant participé aux 6 tournois de la saison.

Rappelons que les inscriptions se font dès 13 h, our débuter le tournoi à 13 h 45 (inscription : 4 euros).

A la Marche St-Pierre

Le comité de la Marche Saint-Pierre de Vitrival vous annonce que, pour raisons strictement personnelles, M. Willy Ipercielle met fin à ses activités de président. Il remercie les habitants de Vitrival qui, de près ou de loin, ont contribué à la vie de la Marche pendant quarante ans et espère qu'il en sera encore ainsi durant de nombreuses années.

Ses fonctions sont reprises par M. Robert Delobe, un ancien qui entra dans la Marche lors de sa création en 1963. Il mettra, soyez-en certain, tout en oeuvre pour poursuivre, avec l'aide du comité et du corps d'office, le cap fixé par nos prédécesseurs.

Ses dernières paroles en tant que président : « Que vive la marche Saint-Pierre de Vitrival, qu'elle reste Une et Indépendante, avec un comité responsable et un corps d'office dignes de son avenir. »

Nous vous informons également que le livre sur les 40 sorties de la Marche depuis 1963 est en vente

à Le Roux, chez Lena et Raoul (station Avia) et à la boucherie Patrick
- à Fosses, au Syndicat d'Initiative, àla librairie Linard et à la librairiePress-Shop à Vitrival, à la boulangerie Brachotte.

Pour le comité : Guy DURET, secrétraire

Du Roux au Roux

Un grand projet vient de naître des habitants de Le Roux voudraient rallier, à vélo, le village de Le Roux en Ardèche, près de Montpezat-surBauzon. Un tout petit village : 47 habitants ! Mais 300 en été avec les vacanciers... Une intéressante découverte donc.

M. Francis Borgnet a pris contact avec le maire de ce village, M. Coudenne, et en a informé Benoît Spineux : les deux autorités communales sont favorables à cette expérience de rencontre.

Bien sûr, cela fait une fameuse randonnée : à raison de 120 km par jour, les organisateurs espèrent parcourir en 7 étapes les 800 km du voyage. Il ne s'agit pas d'une course mais d'une randonnée touristique en toute amitié, sans forcer. Le maire ardéchois suggère d'accueillir les Roveliens lors de la kermesse du village le dimanche ler août ; aussi le départ se ferait le lundi 26 juillet 2004.

Cela demande bien sûr une certaine préparation. A côté de la préparation physique des cyclistes, il faut une préparation matérielle et logistique. A cet effet, une réunion préparatoire aura lieu le jeudi 25 septembre à 19 heures, en la salle de La Rovelienne. Invitation cordiale à tous les amateurs !

Pour tous renseignements, on peut contacter Francis Borgnet, 6 rue Sous-la-Ville à Le Roux,

' 07171.37.21

È 0479-42.92.41.

Etat civil

Mois d'août 2003

Naissances

Le 7 à Montignies-sur-Sambre : Claris Nuyts, fille de Frédéric et de Carol Remy, rue Sous-la-Ville 15, Le Roux.

Le 11 à Charleroi : Nicolas Leber, fils de Jacques et de Anne Leroy, rue de la Spinette 1, Vitrival.

Le 11 à Sambreville : Anwenn Piret, fille de Joël et de Fabienne Godfroid.

Le 12 à Sambreville : Mateo Simon, fils de Laurent et de Françoise Doumont, rue G. Boccart 10, Sart-Saint-Laurent.

Le 18 à Sambreville : Julia Legrain, fille de Samuel et de Mitsi Deblander, rue de Falisolle 25, Vitrival.

Le 19 à Sambreville : Lindsay Degreve, fille de Dimitri et de Valérie De Noble, rue de Névremont 40, Fosses.

Le 23 à Namur : Manon Buyck, fille de Jason et de Valérie Vincent, place du Chapitre 6, Fosses.

Le 27 à Charleroi : Maud Heudghem, fille de Jean-Marc et de Geneviève Hancisse, rue de l'Eglise 3, Sart-Eustache.

Le 27 à Namur : Marine Kerchove, fille de Quentin et de Sabine Rollin, chaussée de Charleroi 129, Fosses.

Le 29 à Sambreville : Shanonne Michiels, fille de Yves et de Magali Theys, av. Albert 1er 70a, Fosses.

Publication de mariage

Jean-Luc Marlier, 25 ans, de Hamsur-Heure et Martine Beck, 21 ans, rue Laide-Basse 30, Fosses (mariage le 6 septembre).

Mariages

Le ler août : Alain Godfroid, 50 ans et Pascale Cailliaux 40 ans, tous deux domiciliés rue des Forges 37.

Le 2 août : Thierry Brolet. 32 ans et Valérie Davister, 32 ans, tous deux domiciliés rue du Chapitre 14.

Le 9 août : Christophe Legrain, 32 ans et Ingrid Falque, 25 ans, tous deux domiciliés rue Bois-des-Mazuis 43a, Vitrival.

Le 23 août : François Legros, 28 ans, d'Auvelais et Laurence Houba, 24 ans, rue Sainte-Brigide 48 à Fosses.

Décès

Le 29 juillet à Namur : Louis Waegemans, époux de Mauricette Ghignet, né le 13 janvier 1930, route de Mettet 10, à Fosses.

Le 2 août à la clinique Dejaifve : Albert Lebon, divorcé de Jeanine Garnier, né le 4 mars 1949, d'Uccle.

Le 3 août à Namur : Lucie Materne, épouse d'Emile Mazuin, née le 6 août 1923, route de Mettet 71, Fosses.

Le 8 août, clinique Dejaifve : Jeanne Saim, veuve de Jules Georges, née le 1 er août 1920, de Jemeppe-s-S.

Le 11 août à son domicile : Jean-Louis Gillain, veuf de Anne-Marie Salingros, époux de M.-Thérèse Demeure, né le 21 mars 1945, rue de la Station 55 à Aisemont.

Le 12 août à Sambreville : André Delvaux, divorcé de Véronique Gallez, né le 25 septembre 1960, rue Lotria 4, à Le Roux.

Le 15 août à Sambreville : Odile Servais, veuve de Lucien Clocheret, née le 27 décembre 1921, chaussée de Charleroi 136, à Fosses.

Le 19 août à Profondeville : Pascal Dethier, divorcé de Monique Garot, né le 21 février 1966, rue du Marché 4H, à Fosses.

Le 27 août à son domicile : Orner Ruysen, divorcé de Odette Lamy, né le 7 mars 1943, rue Saint-Roch 43, à Fosses.

Le 23 août à Namur : Maurice Colon, époux de Bernadette Dumont, né le 2 mai 1951, rue Sainte-Brigide 40, à Fosses.

N'achetez jamais un GSM !

Quand on dispose d'un téléphone fixe, chez soi, le GSM n'est guère nécessaire ; car pourquoi téléphoner avec un GSM, pour avoir le plaisir de payer plus cher sa communication ? Cela peut être très intéressant pour des personnes qui téléphonent peu aux autres, car ils évitent ainsi les ± 9.000 F par an, qui représentent la base de votre facture, mais alors, ce sont ceux qui les joignent qui paient l'addition !

Oui mais voilà, le GSM se généralise tellement que vous êtes amené à former de plus en plus souvent ces longs numéros très coûteux.

Bon, je veux bien admettre que le GSM est parfois pratique, dans de très rares cas... Et il dispose de tellement de gadgets, dit-on ; oui, cela amuse les gosses, mais pas nécessairement les grands

Ainsi, un ami a tenté de me persuader d'en posséder un : « tu verras, c'est fantastique ! » C'est tellement fantastique que j'ai décidé d'écrire cet article.

i Mon ami, très généreusement, me prête un GSM (heureusement !) dont il n'a plus l'utilité (car son appareil, plus récent apporte davantage de possibilités.) J achète de quoi m'en servir (Pay & Go, Proximus : 25 euros, avec 15 euros de communications) ; e me documente sur la façon de l'utilise riser (pas très facile pour un novice !) J'insère mon code Pin et je promets à mon ami que ma première communication se fera vers son numéro. OK, ça marche, je parle ± 2 minutes et mon crédit d'heure diminue quelque peu. Normal. Quelques jours plus tard, je l'utilise vers une personne qui ne possède pas de fixe : ± 3 minutes. J'ausculte mon appareil... ! Ça revient vraiment cher ces communications ! Car il faut savoir qu'un système permet de vérifier ce qui vous reste comme crédit.. Très couteux ce machin (il faut croire que beaucoup de gens ne se soucient pas de leur budget GSM pour qu'on en voit si souvent l'appareil collé à l'oreille). Suis-je donc radin ?. Enfin ! Entretemps, je revois des messages d'inconnus, avec a la clé un décompte de mes unités ! Des gens qui vous proposent des jeux-réponses auxquels je ne participe pas. J'efface ces messages en maugreant sur ces « pédés » qui se permettent de vous faire perdre votre temps.

Ce petit jeu se répète. Je téléphone (gratuit ! heureusement) à la société au service de la clientèle. On me dit prenez note du numéro de ces inconnus et communiquez-les nous, nous interviendrons pour que cela cesse...

Pas de changement, je reçois denouveau des messages... avec déduction d'unités. Sur le mode d'emploi, il est pourtant spécifié que les messages « reçus » sont gratuits !

Je communique de nouveau les numéros de ces intrus à la société qui me dit : on peut faire « barrage », mais vous ne pourrez plus recevoir de SMS.- OK, les SMS ne sont pas une priorité dans ma vie ; donc...

Toujours pas de résultat : malgré ces « barrages » les unités se déduisent et personne dans mon entourage, possesseurs de ces précieux appareils, ne déplore ce cas. Bizarre

Je retéléphone au service. Je ne m'explique pas dit la demoiselle, vous n'avez plus appelé personne depuis huit jours, ~e vais demander à un technicien. )attends dix minutes pour obtenir une explication, qui n'en est pas une ! Bon, tant pis. Je dépose mon appareil, que j'avais entretemps égaré à plusieurs reprises (car quand on n'est pas habitue, on le dépose à un endroit, que l'on oublie !).

Et mon appareil dort ainsi quelques jours, avec un boni amaigri, arrêté à 5,4 euros. Lorsque je le reprends, je constate que je n'ai plus que 3,4 euros, sans avoir reçu de message et sans avoir utilisé mon appareil. Étonnant, nous ne sommes pourtant plus à l'époque des miracles !

Je rappelle le service (gratuit, heureusement) on racontant mes mésaventures. On me dit : « c'est une arnaque, mais communiquez-nous les numéros ». Mais je ne peux pas, il n'y a pas eu d'envoi de messages.!!!

Et je vois qu'on vous a fait barrage, me dit-il. - Mais oui, un barrage comme la ligne Maginot en 1940, qui n'a pas résisté ! Finalement, je n'obtiens pas d'explication claire

Trois ou quatre jours après, je n'ai plus que 1,4 euros. A coups de 2 euros, il y en a qui se graissent les pattes sur mon compte ! Je laisse passer... Aujourd'hui, il me reste 0,4 euro ! Et bien fait pour eux, ils n'auront plus l'occasion de m'en prendre !

Je téléphone néanmoins une dernière fois au service pour leur dire que Pay and Go, c'est surtout « pay » mais « go » = 600 balles pour trois communications, c'est un peu chèro !

Adieu GSM, pas fort pour moi.

Et d'ailleurs, je me suis abonné à Télé 2 et je peux téléphoner 24 h sur 24 pour 1 franc la minute.

Mais je n'ai toujours pas d'explication à ce mystère qui, doit logiquement arriver à d'autres qui ne vérifient jamais leurs crédits.

Petit Jésus,

qui avez su changer l'eau en vin,

pourquoi m'avez-vous laissé utiliser

ce GSM en vain !

Une dernière fois, je lis, au verso du mode d'emploi : « Bienvenue avec Pay&Go sur le réseau Proximus. Avec Pay & Go, c'est zéro facture, zéro abonnement et zéro formalité. C'est facile, c'est prépayé » !

Ouf ti ! Qu'énne afêre ! Ben oui, da

Hé... Pay & Go... : va te faire foutre !

Les matches de ce week-end

Samedi 20 septembre

Diablotins, à 11 h

Profondeville - Fosses (A et B)

Mettet - Bambois

Préminimes, à 13 h

Bambois - Thy-Ie-Château

Minimes, à 15 h

Malonne - Fosses

Dimanche 21 septembre

Cadets, à 10 h 30

Bois-de-Villers - Fosses

Scolaires, à 10 h 30

Fraire - Bambois

Fosses - Faulx

Provinciale 3 B, à 15 h
Bambois - Petigny

Provinciale 4 B, à 15 h

FCO Namur - Fosses

Nicolas Gillard en vedette

La compétition automobile nationale n'est pas très médiatisée et encore moins sur le plan provincial.

Des Fossois, par la passé, ont pourtant assez souvent participé à des compétitions. Aujourd'hui, nous apprenons que le jeune Nicolas Gillard (licencié dans une Ecurie hennuyer). a remporté dimanche la 6e manche du championnat CF disputé à l'occasion du Leptines Rally à Estinnes-au-Val.

Comme le cite Vers l'Avenir : « une victoire méritée, puisque le pilote de l'Opel Manta a occupé le leadership de l'épreuve jusqu'au bout, résistant, malgré le stress, au retour fulgurant du local Deroubaix au volant d'une Astra GrA. Résultat qui ferait à présent douter le vainqueur de son souhait de vendre le vieux coupé pour acquérir une traction. »

Outre Gillard, Eddy Marique, se classa un peu après.

Bambois - Petigny

3 - 4

Bambois met le premier le nez à la fenêtre et se crée des occasions par Glenza et Daxhlet, mais Petigny, qui a opté pour le contre, trouve l’ouverture juste avant le repos, par Thonon.

Dés la reprise, Bellanger, d’une superbe reprise de volée, double la mise. Peu après, le Couvinois remet le couvert en surprenant Seront d’une tête lobée. Une minute plus tard, Dumont bien servi par Dialosa, réduit l’écart, mais Bellanger, sur penalty, rétablit les distances. En fin de rencontre, les « Plagistes » haussent enfin le ton et plantent deux buts par Marchal et Dialosa, aux 84e et 85e, mais sans parvenir à arracher le point.

SOMBREFFE - FALISOLLE

2 - 4

Sombreffe avait bien entamé la rencontre en prenant l'avantage, mais Falisolle a immédiatement réagi par l'intermédiaire de Christophe Legrain, de Marc Denis et de Michael Poncelet qui ont permis à leur équipe de rentrer au vestiaire à la mi-temps sur le score de 1-3. Legrain a encore inscrit un but en seconde mi-temps avant que Sombreffe ne revienne à 2-4 en fin de rencontre.

FCO NAMUR - FOSSES

3 - 5

Comme d'habitude, le FCO Namur a longtemps mené au score avant de se faire reprendre en fin de match. Agatino et Fortunato Crimi avaient ouvert le score en première mi-temps mais Fosses releva la tête par l'intermédiaire de Benoît Janssens. Pippo Rinaldi accentua l'avantage du FCO sur coup franc pour faire 3-1, mais la défense des visités croula dans le dernier quart d'heure, Martigny, Janssens deux fois et Sullivan Falque ont permis à Fosses d'obtenir une belle victoire dans cette rencontre où l'encadrement du FCO a tenu à féliciter l'arbitrage.