N°31  15 août 2003

SART-SAINT- LAURENT

Place Communale

Certains indices indiquent que cette photo a été prise un peu avant 1930. En effet, l'électricité a été placée en 1926 à Sart-Saint-Laurent et la présence des poteaux indique que c'est après cette date. Dans le fond, derrière la cabine électrique, un if et un érable sont toujours présents ; ils auraient été abattus par Arthur Demeuse en 1930.

La première maison à droite fut habitée successivement par Frédéric Simon-Motte, Aimé Demeuse, Georges Guillaume (café des Sports), puis fut Café Le Marignan.

La seconde maison fut toujours café Jules Thiry-Pochet, Jules Pochet, Albert Biot-Pochet, puis café La Croisette.

Au centre : café « Al Viole » jusque vers 1932 ; puis Brosteaux-Collard, J.-B. Watrice-Brosteau ; en 1945, café Goffinet, puis garage Jean Biot-Lainé.

A gauche, ce fut le forgeron Albert Borbouse (de Névremont), puis Octave Arte qui y fit aussi son atelier.

Les habitants du Sart auraient préféré la dénomination de cette place : Place Eugène Gillain, ; ce ne fut pas accepté.

Soyons altermondialistes. ..

Non, je ne vous demande pas de rallier José Bové pour son prochain rassemblement " altermondialiste " ou sa prochaine manifestation contre l'Organisation Mondiale du Commerce. Encore qu'il faut saluer (avec joie) l'énorme succès de foule de sa manif du dernier week-end : par un temps caniculaire, réunir plus de 250.000 personnes sur le plateau désertique du Larzac, " fallait le faire " !

Curieux personnage quand même, ce Bové : simple petit cultivateur de cette région menacée, d'abord par l'armée (pour en faire une giganesque plaine de manoeuvres), puis président d'un petit syndicat agricole, il me fascine : par son énergie, son esprit de décision, son audace : bien sûr, détruire un champ de maïs " génétiquement modifié ", cela va à l'encontre des lois, mais il n'a pas craint d'affronter la justice et des mois de prison ; il en sort avec honneur et gloire. Une gloire qu'il ne cherche pas, et c'est aussi ce qui plaît en lui certains voudraient le pousser aux élections européennes : il refuse ; il veut agir dans un mouvement social et agricole, point c'est tout, la politique ne l'intéresse pas (et même le dégoûte). Il se bat pour des valeurs d'humanisme, de justice et de solidarité et ne veut même pas s'accrocher à sa présidence syndicale : " Il ne doit pas y avoir chez nous telle ou telle personne qui aurait vocation à incarner ces valeurs durant dix ou quinze ans ". Que voilà un beau (et rare) désintéressement !

Mais ces altermondialistes sont fort divers ; il n'y a pas que des idéalistes comme José Bové. On y trouve des Ecolos, bien sûr ; des paysans révoltés des conditions de vie qu'on leur impose , mais aussi des antinucléaires à tout crin, des pacifistes un brin utopistes, des régionalistes bor

nés, et bien sûr des gauchistes qui sont... pour tout ce qui est contre...

Mais l'idée même de ce mouvement qui s'amplifie d'année en année est sympathique autant que nécessaire. Car que voulons-nous pour l'avenir ?

Nous laisser berner par des apprentis-sorciers qui, pour le plus grand profit (et ça se chiffre en milliards de dollars !) de leurs sociétés chimiques multinationales, n'hésitent pas à risquer la survie de l'humanité ? Je ne crois pas que les OGM soient nécessairement des poisons, mais les conséquences, les effets sur la santé et sur la terre ne sont pas encore connus : prudence donc !

Nous laisser mener par cette Organisation Mondiale du Commerce ? Sous le couvert des pays industrialisés d'Europe, d'Amérique du Nord et du Japon, ce sont en fait quelques multinationales qui rêvent de tenir les rênes du commerce mondial, à leur profit bien sûr. Au détriment des producteurs des pays du Sud de la planète et des petits producteurs de partout.

Et plus profondément, quelle société voulons-nous laisser à nos enfants ?

" Qui répondra à l'éternelle question de notre mort ou de notre vie ? La politique ? Elle aurait besoin de prophètes, mais elle n'a que des politiciens et des partis nombrilistes ; la science et ses technocrates ? ils auraient besoin d'une sagesse et de réflexions sur les fins, et s'enlisent toujours sur le positivisme et le scientisme ; les religions même manquent de mystiques, à côté du clergé et des dogmes... " (R. Garaudy).

L'histoire des hommes a posé les questions : la seule réponse actuelle est le matérialisme, qui mène à la recherche du profit personnel, à l'individualisme forcené, à l'ambition, à la concurrence, à la violence, à la guerre... Les prophètes d'autrefois avaient apporté des réponses : celles de la vérité et de l'esprit. Mais on les a tués, crucifiés.

Dans notre monde actuel, plus besoin de penser : la publicité vous dit ce que vous devez acheter (même si vous n'en éprouvez pas le besoin...) ; votre télévision vous dira comment vivre sans " pourquoi ". Tout vous pousse à ne penser qu'à vous-même, à votre tiercé, votre voiture, votre confort. Plus rien ne vous attire vers " autre chose "... Et ce monde sans idéal, sans coeur et sans pensée engendre des névrosés, des survoltés, des stressés, des violents. Une économie de richesse qui engendre d'épouvantables pauvretés. Et c'est contre cette vie pauvre, ces politiques pauvres, cet amour pauvre, cette science pauvre, sauf pour quelquesuns, que veulent lutter les altermondialistes.

Face à notre monde sans idéal qui n'engendre que violences, ils veulent " un autre monde ", une autre manière de vivre, d'exister. Mai 68 avait déjà lancé cet idéal utopique, mais cette " révolution des esprits ", qui voulait aller contre ce courant matérialiste de consommation au détriment de la nature, a vite été récupéré par les extrémistes puis par les partis politiques, et étouffe.

Peut-on vivre autrement ? Roger Garaudy, que j'ai souvent cité et encore ci-dessus, pose la question. Il dit " Tenterons-nous de créer une manière plus riche de vivre ? Vivre pour ETRE et non pour AVOIR. Nous n'avons qu'un seul choix : la foi ou le néant. La foi en l'homme et la foi qui pose les vrais " pourquoi ? "

Vivre autrement : c'est de cela qu'il s'agit. Rien de plus, rien de moins. Vivre autrement.

Alors donc, bravo José Bové !

J.R

Avis

En raison du 15 août, la permanence de l'état civil du samedi n'aura pas lieu le lendemain 16 août. Tous les bureaux seront donc fermés le 16.

La chasse aux mouches

Avec ces journées caniculaires, les mouches viennent en grand nombre rendre visite dans nos habitations, où les entrées ne manquent pas, car il faut aérer pour ne pas étouffer.

Certains quartiers fossois sont, paraît-il, plus visités que d'autres ; en cause, dit-on, le fait que des fermiers répandent de quoi les attirer...

Soit, tout le monde doit travailler et les mouches prennent aussi leurs vacances à leur façon, elles ont choisi d'aller chez le particulier.

Il ne manque pas de produits divers pour les incommoder, mais l'aération de nos pièces rend ces produits assez inefficaces. Les vieux attrape-mouches collants ont leur utilité mais ne sont guère décoratifs et puis, il semble que nos mouches de plus en plus domestiquées se laissent moins facilement piéger

Reste la tapette en plastique (qui a remplacé la gazette de nos parents) pour les tuer définitivement. Avec un peu d'exercice, on acquiert de la précision et les mouches terminent leur courte vie sur le pavement ; il ne reste plus qu'à brosser de temps en temps pour se rendre compte du véritable génocide que cela représente.

Ménagères des quartiers défavorisés, parce que envahis..., à vos tapettes. Et pour apporter un peu de piment à votre chasse, des concours entre membres de la famille peuvent être organisés.

Bonne chasse

Nos jubilaires 2003

Tout comme l'an dernier, ils seront 21 couples mis à l'honneur en 2003 17 (au lieu de 18 en 2002) pour leurs noces d'or, mais quatre pour fêter leurs noces de diamant (au lieu de deux l'an dernier). Ce sera, comme le veut la coutume chez nous, le premier dimanche d'octobre, qu'ils seront conviés à la cérémonie organisée en leur honneur. Voici ces heureux couples

Noces de diamant

Jules Deproot et Lucie Ransquin, mariés à Biesme le 14 avril 1943, Rue de Dôye 5, Bambois

Jules Migeot et Olga Bernard, mariés à Fosses le 14 mai 1943 Rue Delmotte 17, Fosses

Abel Hoyas et Suzanne Caise, mariés le 19 juin à La Louvière Rue du Try-al-Hutte 8, Fosses

Georges Colin et Eva Gillain, mariés à Fosses le 5 novembre 1943 Rue Rauhisse, 35, Vitrival

Noces d'or

Alphonse Gillain et Ginette Colon, mariés à Denée le 20 mars Rue des Bergeries 27, Fosses

Domenico Brescia et Chiara Di Ban, mariés en Italie le 11 avril Rue Maladrie 10, Le Roux

Jean Houba et Isabelle Hubaux, mariés à Fosses le 30 avril Rue Sainte-Brigide 42, Fosses

Jules Colette et Irène Remy, mariés le 2 mai à Fosses Route de St-Gérard, 38, Bambois

Paul Georgery et Alberte Fosséprez, mariés à Bois-de-Villers le 10 juillet Rue du Château d'Eau 7, Haut-Vent

Alphonse Pierrard et Elisa Duculot, mariés à Le Roux le 17 juillet Rue des Tronces 1 B, Vitrival

Henri Guillaume et Rose Joux, mariés le 1 er septembre à Beaumont Avenue Champ Stoné 51, Fosses

Georges Deschamps et M.-L. Jacquet, mariés à Jambes le 2 septembre Rue du Marché, 5, Fosses

Roger Peysen et Georgette Burton, mariés à Fosses le 3 septembre Rue des Forges 15, Fosses

Rob. Demoulin et M.-Louise Baulard mariés à Ethe le 5 septembre Rue H. Brosteaux, Sart-St-Laurent

Léon Loiseau et Suzanne Tirtiaux, mariés le 18 septembre à Bois-de-Vill. Faubourg de France 1, Fosses

Jacques Charles et Claire Demeure, mariés à Lodelinsart le 3 octobre Rue Grande 25, Le Roux

Albert Biot et Andrée Pochet, mariés à Sart-St-Laurent le 7 octobre Rue de Burnot 45, Sart-St-Laurent

Josse Devillers et Pierrette Berné, mariés à Le Roux le 10 novembre Rue de Cocriamont 82, Le Roux

Roger Kyndt et Georgette Talon, mariés à Vitrival le 12 novembre Rue Bois des Mazuis 64, Vitrival

Albert Cattin et Jacqueline Colin, mariés à Fosses le 19 décembre Rue Saint-Roch, 22, Fosses

Carlo Alborghetti et Irène Dandois, mariés à Châtelet le 23 décembre Rue du Vivier 190b, Sart-Eustache

Un autre couple a fêté ses noces d'or le 23 mai, date de leur mariage à Gilly, dont le conjoint vient de décéder récemment. Il s'agit de Louis Waegemans et son épouse Mauricette Ghignet, qui habitent au n° 10, route de Mettet à Fosses.

Visites au lac

Les grandes chaleurs ont toujours fait l'affaire des marchands de boissons désaltérantes, des marchands de glace, mais aussi, chez nous, de la plage de Bambois.

En effet, depuis que le lac de Bambois est reconnu comme zone de baignade, le public se rend en grand nombre pour la visite de ce site, qui convient si bien au farniente.

Tant pour ses promenades ombragées et reposantes, le lac de Bambois offre au public une belle variété de loisirs. Et, sous cette chaleur, il est évident que la plage et ses abords ont la primeur.

Chaque jour, le lac attire entre 1.000 et 1.500 personnes et jusqu'à 2.000 le week-end. Certains weekends, le site de Bambois a enregistré 2.200 et 2.400 personnes, mais à ce moment, c'est la saturation.

L'IDEF qui gère cette entreprise, a dû engager du personnel supplémentaire pour répondre à cette affluence journalière.

 

 

Fost-Plus

Les prochains ramassages des papiers et cartons auront lieu

- le mardi 19 août pour les sections de Sart-Saint-Laurent, Bambois et Fosses ;

-le jeudi 21 pour les sections de Sart-Eustache, Le Roux, Vitrival, Aisemont et Névremont.

Les PMC (sacs bleus) seront enlevés le mercredi 20 août pour toutes les sections de l'entité.

Marche des Echos

Cette Marche des Echos, traditionnellement bien ancrée dans les manifestations du Footing Club de Fosses aura lieu ce dimanche 17 août, de 7 h à 15 h. Cette année, départs et arrivées à l'abbaye de Brogne à SaintGérard. Amateurs de marches mais aussi de belles promenades, ne manquez pas ce rendez-vous.

Barbecue

La Jeunesse Sportive Fossoise organise le samedi 23 août, dès 11 heures, un grand barbecue, animé aussi par quelques rencontres de football. La participation est de 12 suros pour les adultes et 7 euros pour les enfants. Au menu

Apéritif offert par le comité

- 1 brochette, 1 saucisse, 1 lard

- Pommes de terre et crudités

- Dessert

Pour les enfants, l'apéritif est remplacé par une boisson. Vin rouge : la bouteille 7 euros.

Programme sportif

10 h 30: Scolaires : Fosses - Ham

13 h 00: Diablotins : Fosses - Mazy

16 h 00: Spéciale : Fosses- Bambois

19 h 30: Coupe de la province

Fosses reçoit Mazy.

Motocyclisme

Le Vitrivalois P DEBROUX obtient son 7e succès

aux 12 heures de la Chinelle

Le week-end dernier se déroulait à Franchimont la 24e édition de la course d'enduro devenue célèbre : « Les 12 heures de la Chinelle » L'équipage au sein duquel on retrouvait notre pilote fossois, était pointé favori et a justifié cette réputation en enlevant la course cette année encore. Aidé par ses complices Frétigné et Gouverneur, Debroux a ainsi remporté sa 7e victoire, ce qui constitue un record absolu.

De l'avis même de l'organisateur Joël Robert, ce fut une course éprouvante, en raison de la chaleur et de la poussière qui formait un nuage permanent. Ce fut aussi du grand spectacle qui attire une foule toujours plus nombreuse - mais particulièrement cette année.

C'est aussi la 3e victoire consécutive de cet équipage désormais célèbre, faisant aussi la renommée de la Yamaha 450 4T qui fut l'engin complice de ces victoires.

C'est vers minuit que Joël Robert libéra les 109 équipages (ce qui représente 327 coureurs), dans un vrombissement étourdissant. La supériorité de notre trio favori allait parler « C'est la première fois que je m'arrête ainsi dix minutes pour attendre le drapeau à damier et boire un coup, confessait Debroux du haut de ses deux tours d'avance. Notre troisième participation ensemble, ajoutée à nos

expériences personnelles explique notre grande force. Nous sommes en osmose complète ».

Il y avait intérêt. Quand Gouverneur cassa le radiateur, à l'aube, il fallut ensuite cravacher pour récupérer les 6 minutes perdues sur l'adversaire.

Cela démontre bien le véritable spécialiste que représente notre concitoyen Patrick Debroux, qui a cette fois prouvé qu'il était le roi de la spécialité et le roi de cette course des 12 heures de la Chinelle, une manifestation sportive qui aura servi à preaufiner sa réputation d'année en année.

Victoire finale donc de l'équipage Frétigné-Debroux-Gouverneur avec 73 tours, les seconds se classant à deux tours.

Et l'an prochain, pour sa 25e édition, ont espère encore un plein succès pour notre concitoyen, qui se place désormais en première loge pour le Trophée du Mérite sportif fossois. Et il le mériterait amplement !

 

Exposition

Au cours de ce mois d'août et jusqu'au 28 août, c'est le peintre Philippe Brasseur qui expose à la Maison de la Culture de Fosses.

En semaine, de 9 à 16 h et le week-end, de 10 à 17 heures.

Etat civil

MOIS DE JUILLET

Naissances

Le 3 à Sambreville : Céline Scieur, fillb de Eddy et de Laurence Gillard, rue des Bergeries 40, Fosses.

Le 8 à Charleroi : Clarisse Goffaux, fille de Christophe et de Vinciane Mercier, chaussée de Charleroi 375, Le Roux.

Le 10 à Namur : Ewan Finfe, fils de Emmanuel et de Mélanie Thirifays, rue de Walcourt 5, Vitrival.

Le 14 à Charleroi : Florian Servotte, fils de Alain et de Valérie De Val, rue Gazelle 179, Sart-Eustache.

Le 15 à Charleroi : Samuel Robas, fils de David et de Sophie Lanckman, rue Leclercq 16, Vitrival.

Le 17 à Namur : And y Guillaume, fils de Vincent et de Valérie Lepine, Porte Saint-Joseph 1, Fosses.

Le 19 à Sambreville : Louis Antoine, fils de David et de France Godfroid, rue des Bergeries 20c, Fosses.

Le 29 à Namur : Chimène Piéfonck, fils de Nicolas et de Nancy Bourgeois, rue du Moulin 16, Fosses.

Le 30 à Namur : Chloé Peeters, fille de Patricia, route de Mettet 22, Fosses.

Le 30 à Montigny-le-Tilleul : Alex Yang, fils de Minchao et de Xiaoying Guo, route de Mettet 1, Fosses.

Publications de mariages

François Legros, 28 ans, d'Auvelais et Laurence Houba, 24 ans, rue Sainte-Brigide 48 (mariage le 23 août).

Alain Godfroid, 48 ans et Pascale Cailliaux, 40 ans, tous deux domiciliés rue des Forges 37, à Fosses (mariage le 1 er août).

Christophe Legrain, 32 ans et Ingrid Falque, 27 ans, tous deux domiciliés rue Bois des Mazuis 43a, Vitrival (mariage le 9 août).

Mathieu Godart, 25 ans, de Mons et Caroline Kerbusch, 23 ans, rue du Chêne 14 F, Fosses (mariage le 13 septembre).

Mariages

Salvatore Giurgola, 26 ans, de Châtelet et Jessica Nemann, 24 ans, domiciliée rue du Sartia 102 à Sart-Eustache (mariés le 5 juillet).

Thimoté Dubois, 21 ans, rue du GrandEtang 4 à Fosses et Amanda Finet, 19 ans, de Farciennes (mariés le 11 juillet).

Francis De Donder, 51 ans et Isabelle Liedel, 46 ans, tous deux domiciliés rue du Moulin 26 (mariés le 19 juillet).

Stéphane Godefroid, 29 ans et Géraldine Degryse, 25 ans, tous deux domiciliés chaussée de Charleroi 199 à Vitrival (mariés le 26 juillet).

Décès:

Le 9 juin à Liège : Nicolas Viatour, célibataire, né le 23 juillet 1999, rue Tri-du-Bois 10, à Fosses.

Le 14 juin à Auvelais : Aurélie Colard, célibataire, née le 18 janvier 1912, résidente au Home Dejaifve.

Le 4 juillet au Home Dejaifve : Renée Lecouturier, épouse de Edmond Demonty, née le 11-5-1924, d'Auvelais.

Le 15 juillet à Fosses : Jean-Marc Deprez, époux de Corine Franquin, né le 26 février 1960, de Jemeppesur-Sambre.

Le 16 juillet au Home Dejaifve : Emile Pochet, époux de Francine Barbiaux, né le 29 février 1928, d'Auvelais.

Le 17 juillet à Namur : Françoise Pierre, célibataire, née le 23 avril 1952, rue D. Masson 29, Fosses.

Le 23 juillet au Home Dejaifve : AIberte Banneux, veuve de Charles Hosselet et de Joseph Preud'homme, née le 19 février 1909, résidente du Home Dejaifve.

Il y a 50 ans

dans Le Messager

Mois d'août 1953

- La Poste installe à Le Roux une sous-perception du bureau de Fosses (il existait déjà un petit dépôt où sié eait un facteur à certaines heures

- Le cyclisme est roi chez nous course pour débutants à Haut-Vent (31 partants) , pour amateurs à Bossière (18 coureurs) et ainsi presque chaque semaine.

- René Warnant, entrepreneur à Haut-Vent (50 ans) est tué avec deux accompagnants, dans un accident de voiture à Châtelet.

- Innovation : la fête d'En Leiche est remise sur pied ; balle pelote, deux concerts, course à pied et jeux divers

- Pas de comité pour la fête de SartSaint-Laurent. Les bals dans les cafés auront lieu, de même qu'un concours de jeu de quilles (café Jules Boccart) avec comme prix : une chèvre et un jambon 1

- La fête de Névremont présente un beau programme étalé sur 3 jours (dimanche, lundi et mardi) : concours de coqs chantants, balle pelote, balle au tamis, courses cyclistes, etc.

- Pour la 1 re fois, l'Administration communale décide de fêter ses jubilaires qui comptent plus de 50 ans de mariage. Ils sont 21 couples + un couple avec 63 ans d'union (M. et Mme Ferdinand Parmentier-Delvaux, de Névremont). Les autres se sont mariés en 1899 (3), 1900 (0), 1901 (7), 1902 (2), et 1903 (9). La tradition était enclenchée et subsiste depuis.

- Kermesse aussi à Bambois les 30, 31 août et 1 er septembre. Là aussi deux courses cyclistes, deux concerts, concours de coqs chantants et lutte de balle pelote.

- Relation chaque semaine des résultats de notre sprinter fossois Hector Gosset, qui participera au relais 4X100 m de la rencontre RoumanieBelgique.

- A Le Roux : Florent Duchêne et Marie Burton fêtent leurs noces de diamant ; ils avaient fêté leurs noces d'or à Jambes.

- Le beau temps du 15 août, en 1953. Le Messager relate : « on vit rarement à Fosses semblable cohue de voitures, motos, vélos, tandems à moteur... Heureusement, la Gendarmerie était là pour régler la circulation et elle a sans doute évité bien des accidents.

- Décès de Sceur Marie-Lucienne, institutrice à Sainte-Marie à Fosses durant 28 ans ; elle enseigna au total pendant 51 ans.

- Au Cinéma Moderne à Fosses, on présente : Fort invincible (G. Peck), Le Faucon rouge, Le Comte de Monte-Cristo, La femme en rouge...

Les recensements agricoles

Dans un Messager d'il y a 50 ans, on trouve, comme a peu près chaque année, les résultats du recensement agricole, qui indique que nos cultivateurs et fermiers étaient encore nombreux, au vu des chiffres que voici

- Chevaux : 162 (y compris d'élevage)

- Bovidés (veaux, génisses, vaches laitières, taureaux, bêtes pour la boucherie) : 1.521

- Porcs : 392

Volaille (poussins, poulets, poules, coqs) : 4.970

- Ruches : 26

22 tracteurs, 25 machines à traire, 9 jeeps

- près de 12 ha de pommes de terre

- betteraves fourragères : 55 ha

- froment d'hiver : 138 ha

- avoine : 135 ha, etc.

Le choix des langues

Avant de choisir une deuxième langue à l'école, je lis des tas d'idées et de conseils, pas toujours judicieux et même parfois tendancieux, p. ex.

1. Avec l'anglais on va jusqu'au bout du monde

2. (C'est nouveau I). L'allemand est une langue riche et très précise, parlée par 100 millions de gens

dans l'Euroland.

3. L'espagnol est parlé dans toute l'Amérique centrale et du Sud ; ce qui n'est d'ailleurs pas exact, le

plus grand pays de l'Amérique du Sud, le Brazil parle portugais Quand partez-vous pour l'Amérique du Sud ?

Remarques

1. Avez-vous l'intention d'aller au bout du monde ? Ce qu'il faudrait, c'est que nos speakers de la radio et de la TV prononcent correctement les mots anglais. Veut-on saboter la besogne des professeurs d'anglais. En prononçant « lîdair », alors que ce mot leader doit se prononcer « lî+de+r) ; « manne+tchèsse+tair » alors que la ville de Mantchester se prononce « manne+ tchèsse+te+r), etc., etc. Un boiler vient du verbe « to boil », qui signifie bouillir et doit se prononcer « boy+le+r) et non « boit+l'air » ; un scanner doit se prononcer « skè+ne+r) parce que ce motlà vient de to scan (qui signifie sonder) et non « ska+nerf ».

C'est curieux, que ceux qui sont partisans de l'enseignement de l'anglais deuxième langue, combattent les mots anglais employés en français ; n'y a-t-il pas l'hostilité des fransquillons envers le néerlandais ? Quand je vois un appel en faveur de l'anglais signé entre autres, par Humblet et Collignon, j'en suis sûr !

2. Quant à l'allemand, c'est vrai que c'est une langue riche et précise, mais ni plus riche ni plus précise que le néerlandais. Il est, avec des déclinaisons inutiles, beaucoup, plus difficile. On dit, p. ex. « für mich », mais « mit mir » (NL : « voor mij », « met mij ». L'emploi de mich ou mir ne se justifie pas et il en va de même après de nombreuses prépositions. En outre, l'allemand a gardé un emploi du subjonctif bien vivant, qui complique les choses. Le néerlandais n'en a plus !

Le néerlandais, qui n'a plus de déclinaisons, arrive au même degré de précision avec des moyens beaucoup plus simples. Si on veut apprendre l'allemand, il est beaucoup plus facile de l'apprendre quand on connaît déjà le néerlandais.

La connaissance de l'allemand est certainement précieuse pour les gens voisins des cantons de l'Est.

La connaissance de l'anglais l'est certainement pour celui qui fait des études d'ingénieur ou de médecine, mais l'immense majorité des gens ne fait pas ces études. C'est à eux qu'il faut penser en premier lieu.

En ce moment, le secteur Horeca cherche des gens sachant parler néerlandais dans toute l'Ardenne faute d'en trouver sur place, on engage des étudiants jobistes flamands !

Dans le complexe de l'Eau d'Heure, les vacanciers hollandais s'en vont parce que personne ne peut leur parler dans leur langue

Un autre exemple vécu : lors d'un Congrès international sur les langues menacées, au Danemark, une dame de Sart-Saint-Laurent, wallonne mais connaissant le néerlandais, intelligente, de même que mon fils, 16 ans, qui nous accompagnait, s'en tiraient avec les Allemands et les Friezen du nord de l'Allemagne en parlant néerlandais

Conclusion : choisissez le néerlandais et demandez à l'école que vos enfants demandent de jumeler avec une école flamande. C'est un avantage de notre pays ! Il faudra ensuite apprendre l'anglais, si possible

R.A.A. VIROUX

Le circuit des Remparts

Malgré la canicule qui en avait excusé quelques-uns, ils étaient plus de quarante amateurs de notre histoire et de notre patrimoine pour suivre le " Circuit des Remparts " proposé par le Cercle d'Histoire. Sous la conduite et avec les commentaires du président, ils ont d'abord pu voir, dans le jardin du château du Chapitre, grâce à l'amabilité de Jeanne et Georges Arnould, les vestiges des tout premiers remparts érigés par Notger vers 975 autour du " castrum " de l'évêque : la collégiale, les maisons des chanoines et le château du Prince-Evêque, ainsi que la vieille Tour Blanmont et cette autre construction séculaire qu'est la Maison du Doyen du Chapitre que Noël de Résimont releva en 1622. Puis les bâtiments du Chapitre autour de la collégiale ; la Porte d'En Leiche et son histoire, avec des anecdotes, et vue vers le château de Leiche, ancien Hôpital Saint-Nicolas remontant au XIe siècle au moins.

La rue des Remparts fut l'occasion d'explications plus précises sur cette fortification que Fosses doit au Prince-Evéque Henri de Leez, en 1149, avec la construction du chenal longeant les remparts, les différentes rues qui y aboutissent et la Porte Al Chenal (et le souvenir du curé Roverolles qui donna son nom à la rue avant qu'elle ne prenne celui d'une mécène, Mme Delmotte). Les Quatre-Bras : un rappel de la construction des grandes routes nationales Namur-Châtelet et Tamines-Dinant, (1840 à 1843), les anciens marchés aux bestiaux, la Porte du Postil (qui n'était pas un relais de poste) ; le souvenir d'un grand bourgmestre : Jules Franceschini (à qui on doit l'électrification, la distribution d'eau, des égouts, l'Hôtel de ville, l'abattoir, l'Ecole Moyenne, et un projet de tram vers Namur). La ruelle des Remparts où on rencontre le cours naturel de la Biesme.

Un petit détour par la ruelle Anne-Marie permit à la plupart de découvrir pour la première fois la Citadelle : un bien grand mot peut-être pour cette tour carrée d'un retour des remparts, en face de " l'Hermia ", lieu maintenu désert pour la surveillance. Puis la nie de Vitrival avec la Porte Al Froissin (et son étymologie), le souvenir du grand Condé qui la força de trois coups de canon en 1653 : ce fut le signe du début de l'inutilité des remparts face à ces nouvelles techniques de guerre et leur abandon progressif, en tout cas à partir de 1750. " Li Fontin.ne do Prétcheû " (et la maison donnée en 1648 aux Récollets). Puis la rue des Egalots, dont le nom demande une explication, et son auberge de la Tête d'or, datée de 1737 mais qui existait déjà sous cette dénomination lorsque Condé y fit ripaille en 1653 ; et les jolies vieilles portes cintrées des n° 6 et 8. La ruelle des Egalots et le Stampia avec son ancienne bergerie et sa tannerie.

Quelques explications historiques sur le Vieux cimetière (que les Fossois durent ériger en 1318 après leur révolte, racontée en détail), la " Burtagne ", la rue de l'Ecolâtre, mais le groupe coupa au court par la rue Thée Dinant (avec son histoire) et les vestiges des remparts du Xe siècle : on avait ainsi bouclé la boucle...

Deux heures de commentaires et de très nombreuses découvertes pour ces Fossois qui ont ainsi appris à réellement " voir " leur ville. Si nous n'avons pas gardé beaucoup de vestiges matériels, la disposition des rues, les carrefours, les habitations sont les signes tangibles d'innombrables petits faits qui ont jalonné toute là vie de nos aïeux, toute notre histoire locale.

Et comme plusieurs n'ont pas osé affronter la chaleur même vespérale, et que d'autres ont manifesté le désir de faire aussi cette découverte, on envisage de recommencer... d'ici quelques semaines.

Avis aux amateurs.

Keskidi nous propose

(à lire avec humour)

Le Pape et les contestataires

Vous n'êtes pas sans avoir remarqué, comme moi, l'extension que prend de plus en plus la contestation.

Le mouvement qui rit naissance sous le règne papal de Léon XIII, né Vicenzo Gioacchino Pecci, grand humaniste (Rerum Novarum 1891) et nommé pape en 1878, inquiétait fortement ce damier qui, par tous les moyens, chercha à le canaliser. N'y parvenant pas, il se dit, comme Jean-Paul II : aux grands maux les grands voyages, je vais faire une démarche au Paradis. Les avions n'existaient pas encore, pas plus que les fusées Ariane, Soyouz ou Apollo. II fit donc gonfler un superbe ballon et, des ardins du Vatican, s'éleva vers la voie lactée. Il fit un voyage admirable et « aciéla » sans incident dans ce domaine exquis qu'on appelle le Paradis, où il n'y a ni contestation, ni pollution, ni taxe sur les revenus. Le rêve quoi !

«Il se mit donc en marche, mais à peine eut-il fait quelques pas qu'il aperçut un grand vieillard à barbe blanche qui balayait le trottoir. Leurs regards se croisèrent et il reconnut Saint Pierre dont il avait journellement le portrait peint par Raphaël devant les yeux. Il s'approcha et lui dit Bonjour Saint Pierre ». Ce dernier le reconnaissant lui dit : « Tiens, Léon ! Quelle bonne nouvelle donc ? Ça va, mon vieux ? » - « Mais oui, mon brave Saint Pierre, ça ne va pas mal, à part les contestataires qui veulent régner en maîtres sur la terre, et entre nous, ils commencent à m'embêter. J'ai entrepris ce voyage pour voir si, un influent d'ici ne voudrait pas venir rétablir l'ordre. Toi, par exemple, tu serais bien gentil de me rendre ce service !

« Moi, mon pauvre Léon, mais je ne peux pas, je suis concierge ici, j'ai beaucoup trop de besogne, je dois nettoyer la cour, ouvrir la porte, faire reluire les boutons de la sonnette et si je m'absente, le patron me flanquera à la _porte. Mais, j'ai une idée, va trouver le papa du Patron et demande-lui s'il ne veut pas faire le voyage ; il est rentier, il est en train de découper les coupons de ses actions, prends la seconde allée, à droite... » (à suivre)

Keskidi

La presse... revue

par Zorro

- Samedi : « Une cure et un curé bien à Soye » - Simple mais efficace.

- Dimanche : « Condamnés à travailler pour la Région Wallonne » - La lutte contre le chômage ne connaît plus de limite...

- Lundi : « Mariage dans l'espace » - Après la lune de miel, trois mois sur un nuage, puis ils tomberont du ciel...

- Mardi : « La guerre n'est oas finie » - Monsieur le Président, je vous fais une lettre que vous lirez peut-être...

- Mercredi : « Reynders veut les baiser en 2004 » - M'enfin, Romain, fais gaffe, les impôts ils veut les baisser avec deux ss...

- Jeudi : « Namur orogresse » - Lentement, très lentement mais avec tellement d'efficacité.

- Vendredi : « Des délinquants travaillent la Région » - C'est pas gentil pour les fonctionnaires, ça...

Marcheurs à Alle

Comme nous l'avions annoncé, la Compagnie de Sart-Eustache se rendra ce dimanche 17 août à Alle-surSemois. Messe, procession, défilé dans le village et retraite aux flambeaux sont au programme de cette journée où les Sart-Eustachois seront fiers de marcher sous le regard des autochtones Ailois et des nombreux touristes. On annonce une température plus supportable...

Marche Sainte-Gertrude

Les marcheurs de la Ste-Gertrude de Le Roux ne manqueront pas ce rendez-vous qui est devenu tradition depuis 1982. Sortie des marcheurs le 15 août et de nouveau le lendemain pour les visites aux officiers et sympathisants.

La journée du 15 août débutera par la prise du drapeau à 9 h 30, puis assistance des marcheurs à la messe pour la bénédiction des armes suivie de l'escorte de la procession.

L'après-midi, les marcheurs reprennent la route pour un nouveau périple dans les rues du village et du hameau de Cocriamont. Une journée qui se terminera par le feu de file.

Le lendemain donc sera consacré aux visites des officiers et sympathisants. En fin de journée, regroupement aux Quatre-Chemins pour la retraite aux flambeaux vers 22 h 30.

Sortie de la Marche Saint-Laurent

Sart-Saint-Laurent fêtera cette année le 40e anniversaire de sa marche annuelle.

9.00 Grand-Messe avec bénédictiondes armes.

Tour traditionnel

Procession avec le clergé et vénération des reliques à la chapelle SaintLaurent et à la fontaine. Remise des médailles au bataillon au carré et rentrée solennelle à l'église. Dépôt de fleurs au monument. Après-midi réception à la ferme Swennen au lieu-dit Marlagne et à la chapelle du Sacré-Cceur, rue H. Brosteaux.

21.30: Retraite aux flambeaux et feu de file au cimetière.

Une particularité de la Marche de Sart-Saint-Laurent est la' visite à la fontaine, où les soldats trempent la crosse de leur fusil dans la fontaine, les officiers leur sabre et les cantinières jettent une petite goutte à leur tour, signe de dévotion à St Laurent.

Décès

Nous avons appris le décès inopiné, à l'âge de 58 ans seulement, de Jean-Louis Gillain.

Après avoir travaillé quelques années aux carrières d'Aisemont, il était entré à la Commune comme ouvrier communal au service des eaux, puis devint fontainier à Fosses et passa au service des Eaux de l'INASEP lorsque cet organisme fut chargé de la distribution d'eau à Fosses.

Marié, il eut le malheur de perdre son épouse alors qu'elle n'avait que 34 ans ; ils avaient eu 4 garçons. Sa seconde épouse lui donna aussi un cinquième fils.

C'était un garçon calme, serviable, toujours de bonne humeur. Il laisse un grand vide pour cette famille très connue et estimée dans son village.

Nous présentons nos plus vives condoléances à ses proches.

Les marcheurs ont survécu à la chaleur

Jamais sans doute, depuis les 22 précédentes sorties annuelles les marcheurs de Sart-Eustache n'avaient eu aussi chaud. Mais aucun d'eux ne s'est permis de remplacer son pantalon par un short, ni son chapeau par une casquette de toile. Ils n'ont pas abandonné leur arme et ils se sont comportés comme de véritables serviteurs de leur patron saint Roch.

Durant les trois jours, ils ont dû affronter le soleil brûlant et la chaleur étouffante et ce n'est pas la petite goutte des cantinières qui aura étanché leur soif. Ils auront sans doute regretté que, pour une fois, la troupe ne puisse bénéficier d'un frigo ambulant rempli de bière fraîche. Quel beau mirage.

Les courageux pelotons sont sortis tout d'abord le samedi, pour les visites aux officiers et sympathisants, histoire aussi de trouver un peu d'ombre entre les étapes.

Le dimanche lors de la messe, les pelotons ont reçu la bénédiction de leurs armes et se sont mis sous la protection de leur patron

.Puis ce fut un premier défilé vers le Bas-Sait, les rues de la Ramée et de l'Ermitage avant la rentrée pour le repas de midi.

Seconde étape de la journée, l'escorte de la procession religieuse, suivie d'un nouveau défilé par la chapelle du Sacré-Cceur.

Le soir : bataillon carré et remise des médailles et la traditionnelle décharge commandée par le bourgmestre.

Le lundi, la chaleur était toujours au poste, mais les marcheurs également : le matin lors de la messe pour les défunts et le dépôt d'une gerbe au monument aux morts.

Puis, ce fut la tournée chez les sympathisants, où la bière était bien souvent la bienvenue, pour se terminer le soir par le feu de file au SansCulotte (qui n'a pas mieux résisté aux tirs nourris que les années précédentes). La soirée se termina par la retraite aux flambeaux, toujours émouvante et la cérémonie du cassage du verre, sous une température un peu plus acceptable.

Tout s'est très bien passé, mais les Sartois se souviendront de cette sortie caniculaire de 2003.