N°30  08 août 2003

Vue aérienne d'AISEMONT

Cette belle photo aérienne du village d'Aisemont a été éditée en carte postale il y a une bonne trentaine d'années aujourd'hui. Elle permet de distinguer notamment l'arrière des habitations de la rue de la Station. Les habitants d'Aisemont pourront repérer les différents endroits, mieux que le feraient les commentaires.

La place est cachée en grande partie par les tilleuls qui bordaient l'allée centrale qui conduisait à l'église. Ces arbres furent abattus en 1970-71 ; la photo a donc été prise avant cette date.

L'église a été construite vers 1860, d'après des plans élaborés par l'abbé Demat (alors vicaire à Fosses) ; il fut ensuite curé d'Aisemont de 1867 à 1900.

On distingue également la rue du Fays, qui mène vers Névremont et Fosses, où pas mal de nouvelles constructions n'ont pas encore été érigées.

A droite, la vallée de la Biesme, surplombée par les campagnes qui se prolongent jusque Vitrival.

Avis à nos correspondants

En raison du 15 août qui tombe cette année un vendredi, jour habituel de la distribution du Messager aux abonnés, nous devons avancer d'un jour la sortie de notre prochaine édition. Les abonnés recevront donc leur journal le jeudi 14 août.

En conséquence, nous demandons à nos correspondants de nous faire parvenir leurs copies ou leurs annonces pour le mardi midi au plus tard.

Nos hommes politiques ne sont pas

des play-boys

Lors de la présentation du nouveau gouvernement, de belles photos nous ont montré nos nouveaux ministres hommes et femmes tout sourire.

Si la « binette » n'a rien à voir avec les compétences qui sont, elles, primordiales, il faut avouer que nos ministres ne sont pas des play-boys.

N'est pas beau qui veut, bien sûr, mais au sujet de cette caractéristique - sans doute superficielle - nous sommes mieux servis chez les femmes.

Il faut tout de même reconnaître que, lors d'interviews à la TV par exemple, il est plus agréable de regarder Marie Arena, Laurette Onkelinkx ou Joëlle Milquet (qui, toutes trois, dégagent un certain charme physique), plutôt que Louis Michel qui gagnerait sans doute à éliminer sa laide barbe ! Heureusement, ses compétences font oublier sa laideur (nos excuses, Louis !).

Simple constatation, il n'est pas le seul : notre Premier Ministre, Guy Verhofstadt, n'a pas été gâté par la nature lui non plus, comme ne l'était pas plus, son prédécesseur Jean-Luc De Haan. Heureusement, ils avaient pour eux le punch nécessaire pour conduire le pays.

Pas très beau non plus Johan Delanote (qui devrait se faire rectifier le nez), ni Michel Daerden, au sourire un peu béat, et dont l'accent liégeois trop prononcé nous fait plutôt penser à Tchantchet.

Que dire également de notre petit Elio Di Rupo ; l'essentiel est qu'il plaise à certains hommes. Mais il ne faut surtout pas nier son aisance de langage, ni ses compétences, des qualités qui font oublier le reste.

Un autre ministre qui n'a rien d'un play-boy est notre ami Jean-Claude Vancauwenberg. Et pourtant... « on » dit qu'il a un certain succès auprès de la gent féminine (?).

Un don que possédait aussi, paraît-il, Guy Spitaels, qui n'avait pourtant rien pour faire chavirer les cceurs de nos compagnes !

Evidemment la qualité d'une bonne équipe gouvernementale ne réside bien sûr pas dans l'aspect physique, mais si l'on nous compare à d'autres pays, nous n'avons pas guère de représentants capables d'enlever la palme dans ce domaine quelque peu particulier.

Rappelons-nous par contre, les différents présidents des USA : depuis les Kennedy jusqu'à Bush, avec une mention spéciale à Bill Clinton, ils possédaient, eux, le « charme » qui manque à la plupart de nos ministres. Leur vie privée mouvementée, après leur nomination, prouve qu'ils ont joué sur cette carte pour accentuer leur succès électoral.

Mais chez nous, ce côté « frivole » entre moins en ligne de compte.

Gamin renversé

Un accident qui aurait pu avoir des conséquences plus graves s'est produit le samedi 2 août, vers 15 heures, place du Marché à Fosses. Ce jeune garçon habitant Fosses, a traversé au moment où une Fiat s'engageait. Heureusement, plus de peur que de mat, le gamin n'est pas blessé dans

l'aventure, mais la voiture a subi néanmoins quelques petits dégâts.

Barbecue

La Jeunesse Sportive Fossoise organise le samedi 23 août, dès 11 heures, un grand barbecue, animé aussi par quelques rencontres de football. La participation est de 12 suros pour les adultes et 7 euros pour les enfants. Au menu

- Apéritif offert par le comité

- 1 brochette, 1 saucisse, 1 lard

- Pommes de terre et crudités

- Dessert

Pour les enfants, l'apéritif est remplacé par une boisson.

Vin rouge : la bouteille 7 euros.

Programme sportif

10 h 30: Scolaires : Fosses - Ham

13 h 00: Diablotins : Fosses - Mazy

16 h 00: Spéciale : Fosses- Bambois

19 h 30: Coupe de la province Fosses reçoit Mazy.

Un appel

Le comité de la Royale Philharmonique nous demande de lancer un appel à toute personne qui posséderait des photos ou documents divers (programmes, menus de banquets, etc.) relatifs à la Royale Philharmonique, la plus ancienne société fossoise. Tous ceux qui posséderait de tels documents seraient aimables de les prêter pour reproduction soignée. D'avance merci.

 

'071-71.31.54.

Madame Mazuin s'en est allée

Nombreux ont été les Fossois frappés de stupeur, samedi, en apprenant que Mme Mazuin avait été victime, dans son jardin, d'une. hémorragie cérébrale et se trouvait dans le coma. Triste stupéfaction, dimanche, en apprenant son décès. Elle qui était comme un roc, est-il bien possible qu'elle soit partie ainsi, si brusquement ?...

Car Madame Mazuin était presque "une institution" chez nous : une femme d'oeuvre d'un dévouement inlassable, d'une attention pleine de délicatesse pour tous, d'un amour débordant.

Fille d'une institutrice de Nèvremont, d'une famille apparentée aux Libouton d'Aisemont, Lucie Materne naquit à Fosses le 6 août 1923 et fit ses études chez les Sueurs de Ste-Marie. Puis elle épousa Emile Mazuin, garagiste bien connu. Ils ont eu deux enfants et de nombreux petits-enfants. Une longue vie commune leur avait permis de célébrer leurs Noces d'or, puis Noces de Diamant en octobre dernier.

Son dynamisme naturel, son sens du dévouement et du service la poussa vers les oeuvres paroissiales : fancyfairs pour les écoles, dîners paroissiaux

elle était devenue rapidement une référence pour ces manifestations, avec son souci du détail et de l'organisation.

En 1961, Firmin Moucheron vint la trouver pour l'aider à fonder un groupement du 3e âge, une section de Senior Amitié ; elle s'y dévoua de tout son coeur durant une bonne dizaine d'années, puis fut appelée à la présidence en 1978, fonction qu'elle assurait toujours avec le même enthousiasme et un pareil dévouement ; elle présidait aussi les activités de la Chorale StMartin de Senior Amitié et, comme elle aimait le dire, entre personne du 3e âge, l'amitié n'est pas un vain mot dans notre groupement.. Ses qualités la firent remarquer par la Fédération dont elle devint présidente, tandis qu'elle assurait d'autre part un mandat au Conseil d'Administration des Mutualités chrétiennes à Namur. A Fosses, elle fut aussi durant des années présidente de la section locale de la Croix-Rouge.

Elle fut encore invitée à partager les activités politiques du groupe Intérêts communaux, maintenant Union Démocratique et participa par deux fois aux élections communales ; elle siégea au CPAS durant deux mandats : elle eut là l'occasion de développer sa sensibilité sociale et son grand coeur, tout en gardant la modération des réalités.

Ainsi, elle qui nous a tant de fois convoqués, invités, accueillis, a rassemblé ce mercredi une grande foule d'amis très émus de cette perte énorme autant que brutale. Amis de Fosses, mais aussi, par les groupements dont elle s'occupa, de Namur, d'Auvelais et d'ailleurs. M. le doyen Vannoorenberghe assurait l'office des funérailles, entouré du P. Elysée, aumônier de Senior Amitié, de l'abbé Saint-Hubert, curé de Vitrival, et de l'abbé Forthomme, aumônier du Home Dejaifve. Parmi l'assistance, des représentants des Mutualités chrétiennes, de l'Union chrétienne des Pensionnés, de Sénior Amitié, du Conseil communal et du CPAS, des couvres paroissiales et de divers groupements.

Dans son mot d'accueil, M. le doyen prit la comparaison d'une ruche qui a perdu sa reine, toujours attentive à tous avec son sourire et son coeur débordant d'amitié. Une de ses petites-filles rappela aussi cet amour pour la famille, sa générosité, sa disponibilité maternelle : que de gens elle a visités, soignés, encouragés, soutenus. Elle quitte tout au moment où on se préparait à fêter ses 80 ans.

L'office était chanté par des membres des chorales de Senior Amitié de Fosses, Auvelais et Namur, sous la direction de Jean Boccart, avec Marc Buchet aux orgues ; et les chants choisis exprimaient bien l'amour, la générosité, la foi et la confiance..

A l'homélie, M. le doyen souligna encore la perte énorme que la communauté vient de subir : outre une épouse admirable, une maman, une grand-maman attentive, c'était une amie et une collaboratrice fidèle et sûre. Rarement on a ressenti une perte aussi lourde de conséquences. Pour son mari, avec qui elle vécut une belle histoire d'amour de 60 années et pour toute sa famille. Sa vie fut un long poème d'amour, plein de dialogues, de rencontres, de visites, d'attentions délicates, de réalisations, de projets encore. Pour les personnes âgées surtout, pour les aider dans leur solitude ou la maladie, afin que leur vie soit plus belle, plus ' relationnelle '. Faut-il rappeler sa dévotion de Fossoise pour saint Feuillen, son dévouement aux oeuvres paroissiales, son aide à différents doyens successifs, aux pensionnaires du Home Dejaifve...

Voici que se ferme ce merveilleux album de 80 pages d'or conduites par un fil rouge, un fil d'amour, de générosité, de sens des autres, du désir de semer de la joie. Mme Mazuin a servi dans l'humilité, elle a porté le Vivant et tant d'étincelles de paix. Comme dans le cantique, " tous les âges la diront bienheureuse " car elle a assumé son rôle de femme, dans la ligne de Vatican II, un engagement politique et social dans notre société duale où les petits risquent d'ère écrasés. Nous souhaitons à présent qu'elle veille sur les siens, sur nous, sur nos groupements qui se sentent orphelins. Les intentions de prières soulignèrent encore toutes ces belles qualités d'amour, de service, d'exemple, d'un apostolat qui soulève un élan de générosité.

Une choriste présenta une composition personnelle sur un air connu : " Vous étiez grande, Madame ; nous ne vous oublierons jamais ". Et une autre interpréta avec émotion l'Ave Maria de Gounod.

A la fin de l'office, d'autres hommages : Benoît Buchet, échevin, évoqua encore " cette grande dame ", son optimisme, ses bons conseils, son dévouement, et dit « merci à cette dame au grand coeur "

Puis Pol Deblaton, au nom du comité de Senior Amitié, rappela la fondation de ce groupement avec Mme Mazuin, son dévouement discret puis ses 25 années de présidence, sa carrière aux différents niveaux, son dynamisme, ses activités. Son rapport est une sorte de testament spirituel. Et cette merveille elle réunit autour d'elle quatre chorales et des centaines d'amis.

Sous un soleil de plomb, l'inhumation se fit au cimetière communal avec encore une remarquable assistance.Oui vraiment, nous avons perdu quelqu'un de bien, une grande dame, un grand coeur, une grande personnalité.

A Emile, à Hugues et Marie-Jeanne et à toute la famille, nous présentons nos bien vives condoléances et nous les assurons de toute notre sympathie dans le souvenir ému de Lucie, notre amie.

Un 6e centenaire... à ne pas célébrer !

Dans Le Messager " du 30 juillet 1933, le doyen Crépin relatait sous ce titre une catastrophe qui ravagea notre cité

" Il y aura, le vendredi 4 août, exactement six cents ans que la ville de Fosses fut complètement ravagée par un incendie .

Ne pas oublier que Fosses était renfermée dans une double enceinte de remparts : celle du Chapitre et celle de la ville : les maisons étaient très rapprochées. Combien, en outre, étaient en bois ? et combien couvertes de chaume ou de tuiles (avec torchettes) ?

Ceci dit, traduisons ce que nous ont gardé les " Annales de Fosses " écrites (en latin) par les chanoines de la collégiale Saint-Feuillen.

" Le 4 août de l'an 1333, qui était un samedi, dans la vesprée, au second coup des cloches annonçant l'heure canonicale de none, le feu s'échappa d'une maison contigué à une porte de la ville, la porte dite de Muille (seule indication connue du nom de cette porte qui, d'après le contexte, semble être la porte Al Val).

L'incendie brûla la maison et la grange du Prévôt ou Coustre, la moitié du cloltre attenant à la tour de la collégiale, les maisons des chanoines situées sous la tour, la maison du curé (sise près de la Porte du Vestit ou du curé, en bas de la place du Chapitre), puis toute la résidence ou château du PrinceEvéque, finalement toute la ville, au point qu'il n'y eut pas une seule maison épargnée ».

Un historien signale cependant que " la Collégiale, une partie des cloîtres et la chapelle castrale du Prince échappèrent aux flammes "..

L'énumération de l'auteur des " Annales fossoises " indique nettement la marche progressive de l'incendie : point de départ : une maison sise près de la Porte Al Val ; le feu se communique à une demeure assez importante : celle du Coustre ou Prévôt avec sa grange, déjà sans nul doute remplie de fourrages au début du mois d'août (peut-être au Stampia, bien indiqué pour une maison avec grange). L'incendie gagne toutes les maisons des chanoines blotties sous la tour de l'église, y compris le cloître, c'est-àdire une galerie ouverte longeant la collégiale ; un bond, et le feu s'attaque à la maison du curé (une partie de la maison Drapier), sise en contre-bas du château du PrinceEvéque situé sur l'emplacement, bien connu encore de nos ours sous le nom de " li tchèstia ' ; le château épiscopal domine toutes les maisons du voisinage et les flammèches retombent sur des toits couverts de chaume ou de tuiles recouvertes de torchettes, et toute la ville est la proie des flammes.

Ce fut un désastre épouvantable.

Dieu nous préserve de pareil malheur ! ".

Le lundi 4 août prochain était donc, pour nous, le 670e anniversaire de cette catastrophe rappelée par le doyen Crépin en 1933.

Je me permettrai quelques petites remarques et précisions.

En reprenant bien les termes des " Annales ", je pense que la maison et la grange en question ne devaient pas se situer au Stampia, mais avant la Porte Al Val, au bout de la rue du même nom ; en effet le feu a pu, plus aisément que du Stampia, se communiquer aux maisons des chanoines sises " au pied de la tour de la collégiale ", dans la même rue (on sait en effet que certains des 30 chanoines n'habitaient pas dans l'encloître mais en ville), seules maisons se trouvant " sous la tour " ; et de là à la maison du curé, dans la rue du Chapitre actuelle (partie de l'ancienne maison Drapier, dit le doyen Crépin, actuellement occupée par Mme Bertha Hougardy) ; cette maison touchait la propriété de l'Evéque, du moins des dépendances du château. Puis, en effet, la situation surélevée de ce château en flammes a pu communiquer le feu aux toits des habitations de la place du Marché et de tout le centre de la ville.

Il me semble donc que l'incendie se propagea par le sud, côté place du Chapitre ; mais dans ce cas, il est étonnant que le texte ne parle pas des bâtiments du Chapitre, qui ont dû être épargnés avec une partie du cloître, ni de la maison du Doyen. Mais il ne parle pas non plus des halles, construites moins de deux siècles auparavant, ni du Moulin du Prince qui devait aussi exister. Le texte, anecdotique, est assez court et donc incomplet.

Quoi qu'il en soit, ce fut en effet un vrai désastre, voici tout juste 670 ans.

Il y a 50 ans

dans Le Messager

Mois de juillet 1953 (suite)

- L'association des commerçants publie les résultats du concours d'anomalies d'étalages. Aux 4 premières places, on trouve toute une famille ! 1. Philippe Lorand 2. Gustave Lorand 2. Pierre Lorand 4. Simone Dardenne (la maman). Viennent ensuite : Lucien Crame, Michel Malevez (3 x),Mariette Frère (sa maman, 2 x), Berthe Brogniez, Pol Evrard, José, Jean-Marie, Pierre et Jacques Evrard, Suzanne Tirtiaux et Georges Albumazar. C'est la question subsidiaire qui a départagé les 20 premiers concurrents.

Le concours de ballonnets a vu la victoire d'Albert Piret 2. Jacques Robiolle, Marcelle Gosset, Maurice Piette, A.-M. Gosselin, Georges Brichaux, Suzanne Dewulf, etc.

- Les chiffres de population de nos localités, au 31-12-1952, comparés à ceux de 1950 (entre parenthèses) Aisemont : 688 (715), Fosses : 3.662 (3.516), Le Roux : 689 (636), Vitrival 872 (858), Sart-Eustache : 270 (282), Sart-Saint-Laurent 419 (435).

- Autre statistique : celle des nouvelles constructions depuis 1946 : Aisemont 3, Fosses 26, Vitrival 2, SartEustache 4, Sart-St-Laurent 0.

- Au Cinéma Moderne, on joue : Le Chevalier du stade, Le chant du Missouri, Tempête sur l'Asie, Fièvres, Dallas ville frontière.

Au temps des malles-postes

et des auberges à Fosses

Si l'on sait que les grands-routes de Ligny à Denée (passant par Fosses), de Namur à Chatelet et de Fosses à Philippeville furent seulement terminées - les deux premières en 1841 et la troisème en 1847 il est à peu près certain que ces voies, auparavant, n'étaient que de très mauvais chemins empierrés.

C'est sur ces routes et ces ornières que cahotaient les grosses mallespostes sortant de Fosses ou y entrant. Et le long de ces chemins on rencontrait ça et là forgerons, maréchauxferrants, charrons, bourreliers, tous ces artisans nécessaires pour effectuer les entretiens et réparations.

On y trouvait aussi, pour la restauration et le logis, des auberges et des cabarets plus ou moins accueillants, se signalant à l'attention publique par des enseignes parfois pitforesques.

Il subisite à Fosses deux de ces enseignes que l'on appelait volontiers des enseignes parlantes. En montant la place du Chapitre, à droite, où furent installées les filles Drapier, un lion sculpté dans la pierre porte un écusson où l'on peut lire, à gauche « Au Lion d'Or, bon logis à pied et à cheval.

Dans la rue du Marché, la maison faisant le coin avec la rue des Egalots, on aperçoit une tête d'homme au sottfimet d'une porte de style. Une inscription indique que nous sommes « A la tête d'or », ancienne et célèbre auberge. C'est là que le prince de Condé, ayant investi la ville le 24 décembre 1653, se fit servir, ainsi qu'à son état-major composé de 10 officiers, un somptueux repas, aux frais de la bonne ville, pendant que ses soldats lorrains et espagnols la pillaient à qui mieux mieux.

Sur la place du Marché, il y avait des auberges ou estaminets portant enseigne : Au pot d'estain, A l'Ange, Au Saint-Esprit, la Maison de l'Espérance, Au mouton blanc (près de la Halle (actuellement hôtel de ville) et les brasseries : « A l'Empereur », ou « A l'homme sauvage »

A ce temps-là donc, on voyageait en malle-poste à grands frais, avec beaucoup de peine et d'énormes pertes de temps. Et, sans doute, comme le signale une chanson

« Lorsque la côté était dure, on descendait de voiture. On poussait allègrement Car c'était le règlement ! ».

Par manque de documents probants, il est impossible de situer la date de l'apparition de ces pittoresques véhicules d'antan. Toutefois, nous lisons dans Le Messager de Fosses du dimanche 7 septembre 1879 : « A partir du 8 courant, le service de malle-poste entre Floreffe, Mettet et Saint-Gérard sera supprimé ». Ce service qui traversait Fosses datait donc de bien avant cette date.

Bien que l'ouverture de la ligne de chemin de fer Tamines - Mettet (passant par Fosses) eut lieu le mercredi 3 septembre 1879, la suppression annoncée ci-dessus n'eut pas lieu à la date indiquée, en ce qui çpncerne le service entre Saint-Gérard et Fosses, car on lit dans Le Messager de Fosses du 14 septembre 1879, le texte suivant : « Depuis le mercredi de cette semaine (donc le 10 septembre), un service de malle-poste entre Saint-Gérard et Fosses (station) est réorganisé comme suit

1. Départ de Saint-Gérard à 5 h 15 matin pour Fosses (station) ; retour à 9 h 08 matin

2. Départ de Saint-Gérard à 1 h 45 pour Fosses (station) ; retour à 7 h 06 soir.

L'arrivée du 1er départ de la malle-poste à la station de Fosses correspond avec le train partant de cette station pour Tamines à 6 h 20 et le train partant de Tamines à 8 h 52 pour Mettet correspond à Fosses pour son retour à Saint-Gérard.

L'arrivée du second départ à la station de Fosses correspond avec le train partant de cette station pour Tamines à 2 h 53 et le train partant de•Tamines à 6 h 50 pour Mettet correspond à Fosses avec le 2me retour de la malle-poste à SaintGérard.

Quand disparut ce service de malle-poste ? Hélas, nous ne pouvons le déterminer. Mais on sait que la maison Deproote, au pied de la route de Bambois, au n 27 (actuellement Fernand Lahaut, près du dépôt de boulangerie « La Tart'in de Sandrine ») fut l'ancien relais de oste de ce service vers Saint-Gérard.

D'autre part, avant la création de la ligne ferrée Tamines-Fosses, les Fossois avaient coutume de se rendre à Floreffe pour prendre le train en direction de Namur. A cet effet, ils utilisaient le service malle-poste allantde Fosses à Floreffe, que conduisit longtemps le sieur Martin Hougardy. Le point de départ qui était aussi relais de poste, était la demeure de la rue des Remparts (act. R. Vervotte). Cette maison était dénommée « Emon !'Prussien » avec une enseigne (peinture sur zinc) : un zouave perçant de sa baïonnette un grenadier, et la devise : « A l'honneur vengé ». C'était un local de réunion des zouaves lors des Saint-Feuillen.

Il est très probable que ce service de malle-poste dura très longtemps après 1879, d'autant plus que la construction d'une voie ferrée directe de Fosses à Namur (par Sart-St-Laurent et Buzet) fut sollicitée par les Fossois et n'eut jamais lieu.

Au temps de cette malle-poste, on isait aussi « Èmon Pierre Grosse », soit chez Pierre Honnay, père du « Prussyin » (Jules Honnay, menuisier-cabaretier). A cette époque, l'une des filles Honnay, prénommée Julia, se faisait un plaisir de retenir à l'avance les places de la malle-poste à la demande des voyageurs.

En dépit de l'extension rapide du chemin de fer dans l'Entre-Sambre-etMeuse, des malles-postes continuèrent à circuler. Les anciens préféraient ces antiques malles-postes à deux ou 3 chevaux. A les entendre, la rail provoquait le morcellement des terres, la fin des cultures d'avoine et la ruine des auberges.

gSur la photo ci-contre (reproduction d'une ancienne carte-postale), on voit l'arrivée de la malle-poste à Suny, venant de Graide, via Vresse. s voyageurs s'asseyaient à l'arrière du cocher et au-dessus, on y plaçait les marchandises et aussi sans doute le courrier. Cette carte a été expédiée de Sedan le 8 août 1910 (il y a donc exactement 93 ans). La scène reproduite sur la carte est, bien sûr, antérieure à cette date.

Keskidi nous propose

(à lire avec humour)

Vivent les vacances

Ce sont les vacances et les chaînes de télévision en profitent pour ressortir de vieux films. Les Fermandel, Bourvil, Gabin et autres gentilles vedettes refont surface. Notez, ce n'est pas plus mal que certaines émissions, sauf que c'est du déjà vu et revu. De même lorsqu'un film ou un feuilleton marche bien, comme on dit, les producteurs, fort malins, s'empressent d'en préparer un autre du même genre. C'est ainsi, par ex., qu'après Emmanuelle, on a pu voir successivement le retour d'Emmanuelle, puis la revanche d'Emmanuelle le triomphe d'Emmanuelle, le fils d'Emmanuelle et enfin le petit-fils d'Emmanuelle. Je ne vous parle pas de Dallas, ou alors je confonds avec Zorro, c'est possible. Le dernier tango à Paris, avec Marion Brando a pourtant, malgré son immense succès, échappé à cette règle ; de justesse à vrai dire car on a retrouvé dans les cartons des producteurs présumés, des projets qui auraient pu aboutir, c'est-à-dire - La première java à Mariembourg après le suicide de sa grand-mère, un homme retrouve la joie de vivre auprès d'une inconnue... - Le sixième pasodoble à Strasbourg après le suicide de son hamster, un homme retrouve le goût de vivre auprès d'un garçon charcutier. « Passemoi le lard » lui dit-il. Hélas, drame de la charcuterie, cette aventure ne dure qu'un temps. Ils se quittent, mais on sait désormais que le héros mangera de la viande de porc six fois par semaine.

- Le onzième twist à Luxembourg après la panne de son rasoir électrique, un homme retrouve le goût de vivre auprès d'une montre à quartz. Hélas, cette aventure ne dure qu'une seconde trois dixièmes. lis se quittent, mais on sait désormais que le héros se laissera pousser la barbe. - La 127e rumba à Abidjan. Après le génocide de ses stylos à bille, un éléphant retrouve le dégoût des politiciens auprès d'un tabouret de piano. Heureusement, ce temps ne dure qu'une aventure. Ils se giflent, mais on ne sait pas que désormais le lâche deviendra chauve. - Le 2.634e jerk par 92° ouest et 21' sud. Avant le suicide du concierge et de son poisson rouge, un alternateur oublie le ragoût de timbres-poste, loin des Ste Marie, mère de Dieu, priez pour nous. « Passe-moi le Messagochymotrypsine » lui hurle-t-il. Mont Joie St-Denis, curiosité des emprunts d'Etat, le blanc ne se lave pas plus blanc. Ils se flitroupanent, mais on murjille que la bourgeoise ne ratamisera plus jamais la fortune de sa belle-sueur.

Après, il faut l'avouer, ça devient nettement moins clair.

Pensée de la semaine Keskidi. Toutes celles qui font semblant de ne pas y croire sont des fausses sceptiques.

La presse... revue

par Zorro

- Samedi : « Opération coup de poing " s'est encore terminée par un ceil au beurre noir...

- Dimanche : « Que de temos perdu à venir » - Signé un homme politique courageux, réaliste mais peu optimiste.

- Lundi : « La rumeur est un microbe qui se transmet par la voie, se déguise sous la robe... » - Je ne sais pas de qui c'est (probablement d'Yves Duteil) ni comment ça finit. Si quelqu'un sait, faire suivre... - Mardi : « Les cyclos se sont jetés à l'Eau... » d'Heure. M'enfin, Romain, fait gaffe au texte qu'on te remet.

- Mercredi : « Quand les filles s'en mêlent... » - Oh les filles, oh les filles, elles me rendent marteau...

- Jeudi : « Le VLD approuve ce que l'accord ne dit pas... »

- Et la langue de bois, vous connaissez ?

- Vendredi : « La Chine en bord de Meuse » - Mais où est le piège ?

Le temps des barbecues

On nous dit que les barbecues ne sont pas l'idéal pour se prémunir contre le cancer...

Qu'à cela ne tienne, la mode est là et le barbecue fait partie aujourd'hui des plaisirs qu'il ne faut pas manquer quand la température de l'été le permet. Et cette année, nous sommes particulièrement favorisés. Et tant les sociétés que les particuliers multiplient ces repas conviviaux.

Depuis pas mal d'années, les commerces nous incitent aussi à acheter le matériel adéquat et rares sont les foyers qui ne s'improvisent pas dans cette manière de cuire les aliments, que nos enfants boys-scouts ont fait avant nous.

Beaucoup ont construit ou acheté le barbecue grand format qui restera en permanence au bout de la terrasse et il est bien rare un dimanche où les odeurs de fumée des barbecues voisins, ne viennent pas jusqu'à effleurer nos narines.

Brochettes, saucisses, merguez, lard, pommes de terre et crudités sont au menu des repas pris à l'ombre d'un parasol, arrosés d'un vin rouge, ce qui apporte une note campagnarde, un peu différente des repas habituels.

. Profitons donc au maximum de cet été exceptionnel qui nous incite à manger dehors.

Le Syndicat d'Initiative de Fosses

RECHERCHE

un(e) employé(e) en tourisme à mi-temps.

Profil : condition PTP (cess. max. Un an de chômage après les études ou deux ans après un travail). Avoir de préférence des connaissances en néerlandais et en informatique.

Accepter de travailler un w-end sur deux.

Si vous êtes intéressé, veuillez envoyer une lettre de motivation et un CV à la Maison de la Culture et du Tourisme (candidature), place du Marché 12, 5070 Fosses-la-Ville.

La kermesse

Nous n'avons pas pu vous donner le programme de la fête qui s'est déroulée le week-end dernier et qui s'est terminée mardi soir par un magnifique feu d'artifice.

Sart-Saint-Laurent sera encore en fête le vendredi 15 août à l'occasion de la 40e sortie de la Marche SaintLaurent. Nous en donnerons le programme dans le prochain numéro.

Promenade

Les Amis de Sart-Saint-Laurent vous invitent à une promenade villageoise (± 3 km) le dimanche 10 août. Cette balade a pour but de vous faire découvrir le village et le Bois du Duc.

Le départ se fera de la boulangerie Emoux vers 10 h 30. Arrivée vers 12 heures à l'esplanade de la Sablonnière où un barbecue sera disponible pour ceux qui le désirent. Les boissons seront gracieusement offertes par le comité. Libre à vous d'apporter votre pique-nique ou votre grillade et éventuellement vos boules de pétanque afin de passer une agréable après-midi.

La possibilité de déplacement en voiture pour les personnes plus âgées vous est également offerte, ainsi que le transport d'objets plus encombrants (sièges, pique-nique...).

Nous espérons une nombreuse participation.

Renseignements

Robert Damanet, ' 071-71.16.77

Olivier Ancion, ' 071-71.35.34.

William Dunker a eu chaud

Invité par la tenancière du Resto Wallon, le célèbre auteur de « Todi su l' voye » avait attiré une petite centaine d'amateurs de chansons wallonnes, vendredi dernier à La Rovelienne. Accompagné de deux très bons guitaristes, il débuta par des chansons moins connues, entrecoupées de commentaires succulents.

La salle dans laquelle l'aération est difficile, a fait transpirer le chanteur qui ne manquait pas de se désaltérer quand il le fallait. Dommage que la sonorité ne permettait pas toujours de bien comprendre les paroles. Comme on le sait, sa musique tient du style country, toujours très bien rythmées.

Sa simplicité sur scène (et aussi en dehors) avait attiré la sympathie du public qui se retira enchanté, mais un peu sur sa faim.

L'initiatrice de cette soirée avait bénéficié de l'aide de l'Administration communale qui avait envoyé ses ouvriers pour l'arrangement de la salle, et en échange d'avoir offert sa salle, l'asbl La Rovelienne bénéficiait de la moitié des bénéfices de la soirée, bénéfices qui serviront à la Saint-Nicolas des enfants de Le Roux. Un accord amiable où chacun y trouve son compte. Dommage, la venue d'un tel chanteur aurait dû attirer plus de monde sans doute, mais la date du 1er août (retours et départs de vacances) aura empêché un succès plus complet.

Collision

A la limite des communes de Vitrival et de Le Roux, sur la chaussée de Charleroi, face au n° 325, une collision s'est produite le vendredi 1 er août, vers 7 h 50, entre deux voitures. Une Peugeot 205 roulait de Châtelet vers Fosses, quand une Renault 5 s'engagea sur la chaussée et la collision ne put être évitée. Un des deux automobilistes fut blessé dans la collision et dut être hospitalisée.

Effraction

Dans la nuit du 5 au 6 août, une maison de la rue de Claminforge, résidence secondaire, donc en l'absence des propriétaires, a été visitée par des inconnus qui se sont introduits par effraction, en forçant la porte de l'arrière de l'habitation. La maison a été fouillée, mais aucun objet de valeur n'a disparu.

Plainte a été déposée.

Tentative de vol

Dans la nuit du 4 au 5 août, des inconnus ont tenté de s'introduire dans une maison de la rue du Fays à Aisemont. Ils ont forcé la porte du garage, mais ne sont pas parvenus à leur fin, n'ayant pas pu pénétrer dans l'habitation. Plainte a été déposée.

Vol

Dans la nuit du 4 au 5 août, un vol par effraction a été constaté dans une habitation de la rue de l'Eglise, sans autre précision.

Plainte a été déposée et une enquête est en cours car le ou les auteurs seraient probablement les mômes que les auteurs d'une tentative de vol qui s'est produite la même nuit, sans résultat, à Aisemont.

St-Vincent-de-Paul

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Sortie des marcheurs

Les 9, 10 et 11 août, le village de Sart-Eustache vibrera au son des fifres et des tambours. Voici le programme de ces trois journées.

Samedi 9 août

12.15 : Appel des officiers

13.30: Défilé des marcheurs Itinéraire : Puagne, Génicot, rue du Sartia, rue du Vivier, place, rue des Ruelles, rue de l'Eglise, salle, avec décharges chez les officiers et sympathisants.

A partir de 21 h, salle Communale : grande soirée dansante.

Dimanche 10 août

5.00: réveil et appel des officiers

8.30: prise du drapeau que la Place, cérémonie rehaussée par la présence des autorités communales.

10.00: Bénédiction des différents pelotons, à l'église, placés sous la protection de saint Roch.

10.30: Défilé de la Compagnie : BasSart, rue de la Ramée, rue de l'Ermitage, place Communale.

15.00: Procession religieuse encadrée par les pelotons : Eglise, place communale, chapelle du cimetière et château.

18.00: Défilé des marcheurs : rue de l'Ermitage, du Sartia, chapelle du Sacré-Coeur, retour à la place communale.

20.00 : Bataillon carré et remise des médailles, en présence des autorités ; décharge commandée par le bourgmestre.

21.00: Soirée dansante.

Lundi 11 août

9.00: Messe pour les défunts avec participation des marcheurs.

10.00: Dépôt d'une gerbe au monument aux morts

10.30: Défilé des marcheurs et décharges

21.30: Feu de file au Sans-Culotte et dernières décharges sur le mannequin

22.30: Retraite aux flambeaux et cassage du verre et appel des candidats.

Le corps d'office pour cette année 2003:

Sergent sapeur : Pascal Biron

Petit sergent sapeur : Quentin Biron

Caporaux sapeurs : Jean-Luc Lejeune et Jean-Luc Deventer

Premier adjudant : Henri Cleremans

Petit adjudant : Quentin Bordigoni

Deuxième adjudant : Jean Maron

Petit adjudant : Martin Demoulin

Officier-payeur : Didier Mottet

Petit officier-payeur : Florian Ogliani

Peloton des Sans-Culottes

Adjudant : Jean-Michel Borgniet

Officier : Remy Henriet

Porte-drapeau : Maximilien Kools

Sergents : Sylvain Labar et Bertrand Coppers

Tambour-major : André Poulain

Petit tambour-major : Alexandre Mottet

Major : Jean-Louis Grégoire

Porte-drapeau : Eric Piéfort

Petits officiers au drapeau : Marvin et Kelvin Charlot, Dylan Fosseur, Mathieu Lhermitte, Bastien Wauthier

Officier des grenadiers : Bemard Lust

Petit officier grenadiers : Julien Lust

Sergents grenadiers : Franz Milis, Gaétan Moreau, Roland Migeot

Officier Chasseurs à pied : Philippe Nale

Petit off. Chasseurs à pied : Bastien Labar

Sergents Chasseurs à pied : Freddy Demoulin et Cédric Maron

Officier des artilleurs : Georges Bertrand

Petit off. des Artilleurs : Mathieu Cleremans

Sergents des Artilleurs : Michel Bertrand et Marcel Charlot

Officier des Zouaves : Michel Demoitié

Petit off. des Zouaves : Nicolas Henriet

Sergents des Zouaves : François Pons et François Periquet.

Cyclisme

Le tour de la Province

Comme nous l'annoncions la semaine dernière, les coureurs du Tour de la Province passeront à Fosses ce samedi 9 août, au cours de la 1re étape.

Au départ d'Eghezée, les coureurs (ils sont près de 200) viendront de la direction

de Floreffe vers Sart-Saint-Laurent (km 32) vers 13 h 16 ;

puis à Fosses (13 h 18) par le Cheslong, rue Saint-Roch, rue des Remparts et tourneront à gauche vers la rue des Echevins, route de Bambois, route de Saint-Gérard (Bambois, 13 h 22) et se dirigeront vers St-Gérard, puis vers Denée, Mettet...

Football

A la J.S. FossoiseCoupe de la Province

Belgrade - Fosses : 3-1

Après 20 minutes de jeu Fosses est mené à la marque par deux buts d'écart

autant d'erreurs défensives qui se paient au grand comptant. Timorés en lire période, les Rouge et Vert ne parviendront pas à réduire l'écart. Au repos : 2-0.

Sur une contre-attaque, Belgrade alourdit le score à la 75e min. : 3-0. Fosses revient à 3-1 par l'entremise de Janssens à la faveur d'un beau mouvement collectif.

Conclusion : Rome ne s'est pas construit en un jour : patience et encore patience, la volonté de bien faire est présente et c'est bien cela l'essentiel. Laissons faire le temps. Une mention spéciale à notre gardien Sébastien Robaye, qui s'est même offert le luxe d'arrêter un coup de réparation : bravo et continue ainsi Sébastien, le travail à l'entraînement commence à payer.

Equipe alignée : Robaye, Dubois, Gilson, De Bie, Ph. Mazuin, Goethals, Getvay, Stéphane Falque, Sullivan Falque, Janssens, De Vlieghere, Callaert, Pietquin, Frédéric Falque.

Calendrier des prochaines rencontres de coupe de la Province le 10/8: Fosses - Gelbressée, à 18 h.

Supporters, tous au poste. le 16/8: Focant - Fosses (à 19 h 30) le 23/8: Fosses - Mazy (à 19 h 30)

La samedi 23 août, dès 11 h, la J.S. Fossoise organise un grand BARBECUE.