N°25   20 juin 2003

Conseil communal: plan de gestion objectif

économies tout en maintenant l'emploi

Hommage à Louis Dumont

En ouvrant cette séance, le Bourgmestre demanda une minute de recueillement à la mémoire de Louis Dumont, ancien secrétaire communal et secrétaire du CPAS, récemment décédé et dont nous avons retracé la carrière la semaine passée.

Il demanda aussi l'urgence pour un point d'urbanisme : un lotissement à Sart-Saint-Laurent. Et excusa M. Denis, déjà en vacances. Ce fut une longue réunion de discussions courtoises mais où la minorité PS tint à affirmer son point de vue sur ce Plan de gestion et le CPAS, avec d'ailleurs une motion sur ce point.

Les plans de gestion

II en avait été question lors de la précédente réunion, mais ce n'était alors qu'une sorte de catalogue de mesures d'économies et de recettes supplémentaires pour pallier le grave déficit du budget, mis à mal par les 70 millions de participation communale au déficit de l'Hôpital d'Auvelais. Cette fois, expliqua le Bourgmestre, il s'agit du document chiffré, élaboré selon un schéma méthodologique de la Région Wallonne, pour les budgets 2003 à 2006 mais l'objectif est d'arriver à l'équilibre dès 2004. II rend hommage au personnel du Service des Finances, confronté aux yoyo des contradictions de l'Administration de la Région. Malgré la création d'un poste de secrétaire d'Etat à la simplification administrative, tout est de plus en plus compliqué et les fonctionnaires donnent des avis divergents !...

L'échevine des Finances Laurence Titeux présente donc ce plan (dont nous donnons d'autre part le détail) économies de personnel, sans suppression d'emploi mais non remplacement de certains départs et compte tenu d'une indexation de 2 % ; économies sur les frais de fonctionnement, les transferts (subsides au CPAS et autres organismes), aménagement de la dette et des taux d'intérêts ; limitation des investissements à 170.000 € par an. Au chapitre des recettes il faut noter une augmentation de l'impôt personnel (8 % au lieu de 7,5), de la taxe sur les immondices (60 € pour une personne, 90 pour deux et 100 pour trois et plus), on espère des subventions ACS supplémentaire et une ristourne du boni du Parc à conteneurs (119.210 €). Tout cela ramènerait le déficit du budget 2003 à 109.000 € et devrait procurer un boni à l'exercice propre en 2004, mais laissant un déficit au budget général comprenant le solde de 2003, à cause de ce transfert de 70 millions à l'Hôpital d'Auvelais.

Et au C.P.A.S.

Des mesures aussi au CPAS : non engagement d'un assistant social supplémentaire, économies dans les frais de fonctionnement (centralisation des données CIGER avec la commune), limitation des bons de combustible et autres aides particulières (par ex. assurance auto). Cela devrait permettre une diminution de 36.000 € de l'intervention communale. Le bourgmestre insiste sur le choix de diminuer les frais de fonctionnement plutôt que de réduire le personnel.

Pour le PS, M. Brachotte craint une perte de subsides si on n'engage pas une assistante sociale pour les problèmes d'électricité, mais le mayeur estime, lui, que du moment que le travail est fait le subside sera effectif, ce n'est pas une prime à l'emploi. La minorité s'inquiète aussi de la diminution des bons de combustible et M. Moreau souligne des abus : un marchand de mazout lui a affirmé qu'il sert, aux frais du CPAS, des ménages qui pourraient payer et qu'il fournit du pétrole à certains qui n'ont pas de poêle sibro-Camin... II tient à féliciter le service des Finances pour son travail et souligne que le ministre de tutelle Ch. Michel estime que Fosses est bien géré... mais on ne reçoit " que des cacahuètes " à côté des grandes villes en forts déficits et mieux aidées.

Au vote, le Plan de gestion du CPAS est approuvé par 12 oui (U.D. et MR) et 6 abstentions (5 PS et Mme Rochet).

On en revient à la Commune

Le plan de gestion pour la commune est aussi longuement étudié, avec des problèmes annexes : les déchets entre autres. Le dépôt de Mont-St-Guibert sera bientôt saturé et il faudra augmenter la taxe. Quand le paquet de cigarettes augmente, dit M. Spineux, on assume, on accepte. Le problème des déchets devient crucial, mais personne ne veut d'Un incinérateur ni d'un dépôt. La Région Wallonne, explique encore M. Charles, supprime sa taxe sur les déchets, mais les communes devront une fois de plus y suppléer... et on ne veut d'un incinérateur nulle part...

Tandis que Mme Rochet suggère une diminution de la taxe immondices pour les Familles Nombreuses, (elles bénéficient de la tranche 3 personnes, répond le bourgmestre), M. Brachotte, au nom du groupe P.S., annonce que son groupe votera la proposition mais avec réserves. Dans une longue motion dont il donne lecture, son groupe regrette la manière dont les conseiller sont informés, de n'être pas associés aux délibérations financières et réclame une mise en commun des forces vives ; mais ne veut pas mettre en danger l'avenir de la population. Le déficit, selon le conseiller PS, ne vient pas seulement de l'Hôpital d'Auvelais et il s'oppose aux décisions concernant le CPAS, notamment la suppression partielle des bons de chauffage : on ne veut plus, à l'heure actuelle, d'une " assistance publique " ni de " charité ". Enfin, la motion critique la gestion de la majorité : trop d'emprunts à court terme, de travaux sans subsides.

Mais il assure la majorité de la collaboration constructive de son groupe.

Le Bourgmestre répond n avoir jamais refuse la collaboration de quiconque, mais ici, il y avait urgence avant les vacances. Il rappelle que le déficit du Home était permanent sous la majorité socialiste : on a même été jusqu) à 57 millions d'intervention communale pour le CPAS ; après 6 ans, la gestion du Home est en équilibre (grâce à la symbiose Hôpital-Home). De son côté, M. Moreau s'inquiète au sujet du Home : qu'en sera-t-il lorsqu'on devra procéder aux gros travaux nécessaires ?

Mais le plus culotté, c'est l'argument du chef de file du PS pour qui " Fosses est la seule commune qui a bénéficié de l'AISBS : les 70 millions qu'elle a versés sont en fait une opération neutre ". Démonstration : certaines années, le déficit du Home Dejaifve a été de 12 millions. Puisque depuis 6 ans le Home n'est plus à charge de la commune de Fosses, celle-ci a donc " économisé " 72 millions ". CQFD... Le mayeur eut beau jeu de rectifier le tir : " Ce déficit grave au Home, c'était au temps de la gestion socialiste (avec 57 millions 'intervention communale pour le CPAS). Ces " gouffres " ont heureusement été ramenés à de plus justes proportions par la gestion UD. C'est a majorité absolue PS qui a conduit le Home à la faillite, nécessitant sa remise à Auvelais ".

Après ces passes d'armes, le vote sur ce Plan donne 12 oui (UD-MR), 5 avec réserves (PS) et 1 abstention (Mme Rochet). Une bonne nouvelle : le budget communal est admis : la tutelle a laissé courir le délai légal sans prendre de recours.

Encore le CPAS

La majorité propose une modification à l'article 37 du Règlement d'ordre intérieur : les assistantes sociales ne resteraient pas toutes (seulement 3) à toute la durée des réunions sociales : chacune présente ses dossiers puis retourne au travail. A titre d'exemple, tous les enseignants de toutes les sections n'assistent pas aux conseils de classe. M. Brachotte s'oppose à cette mesure mais le mayeur explique que le personnel a été convoque pour information et ne s'est pas présenté pour marquer son opposition avec la majorité actuelle au Conseil de l'Aide Sociale. A force de se concerter, dit encore M. Spineux, on ne décide plus rien ; or, la décision finale appartient au politique ; aucun syndicat ne défendrait cette position du personnel. B. Meuter ajoute : au CPAS, c'est le personnel qui décide, pas l'employeur ; quatre assistantes sociales sont à mi-temps mais quatre après-midi de chaque mois sont pris par des réunions. Ce n'est pas pour le plaisir de changer qu'on prend cette mesure, mais parce qu'il faut arriver à plus d'efficacité, plus de justice, une nouvelle dynamique.

Au vote, cette modification est admise par 13 oui et 5 non (PS).

Une modification interne au budget du CPAS est admise : elle prévoit des diminutions de dépenses et de l'intervention communale.

Finances et travaux

Le Collège propose, pour les emprunts en cours, une révision anticipe des taux d'intérêts et un

rééchelonnement des emprunts : cela procurerait une économie de près de trois millions.

Le Conseil marque aussi son accord sur la garantie communale pour des emprunts de l'IDEG (électricité) pour construction de nouveaux réseaux. La quote-part de Fosses sera de 2,13 % sur un emprunt de 15.002.462 €.

Les avenants 2 et 3 dans le dossier menuiserie des travaux au Hall des Sports de Sart-St-Laurent donnent une dépense supplémentaire de 2.586 € pour un escalier escamotable, la finition des douches, des tablettes de fenêtres et divers petits travaux.

La 2e phase des travaux de sécurisation de la rue du Sartia à Sart-Eustache : concerne la place Communale avec 2 coussins berlinois, rétrécissement local de la voirie, filets d'eau, revêtement, parking, trottoirs et potelets de protection devant l'école, plantation d'arbres en complément, revêtement sur accotements, 3 luminaires, nivellement de la zone gazon. Le tout pour 87.521 €, frais et surveillance non compris.

Le Conseil ratifie encore des décisions de Police prises par le Bourgmestre concernant des travaux, la Marche St-Pierre à Vitrival, la Fête du Point d'Arrêt à Bambois, la fancy-Fair des écoles libres, la fête de l'école de Sart-St-Laurent, un circuit pédestre, un mariage...

Enfin, divers ordres du jour d'assemblées d'intercommunales sont approuvés : AISBS (Hôpital d'Auvelais, où on arrive à une gestion en boni), l'AIEM (Eaux Molignée), IGRETEC (études de travaux d'électricité), et Propriété du Namurois.

En urgence

Le point accordé en urgence concerne le lotissement Toussaint à Sart-St-Laurent, refusé l'an dernier par l'Urbanisme ; un nouveau projet prévoit l'élargissement de la voirie intérieure et la plantation d'arbres ; pour l'évacuation des eaux usées, il faut abandonner le projet de rejet vers les terrains à l'arrière mais chacun des 12 lots devra avoir son épuration individuelle.

A huis clos

Le Conseil entérine des décisions du Collège échevinal pour la désignation d’un secrétaire communal

intérimaire ; des intérims dans les écoles communales ; la mise en disponibilité pour cause de maladie

d'une institutrice (Mme Pascottini à Aisemont) et en vue de la pension (M. Dallapé à Le Roux). Des intérims aussi pour les professeurs de religion catholique et protestante.

Le souvenir d'Edmond Chabot

Lors de la manifestation d'hommage du 22 mars dernier, à l'occasion du 40e anniversaire de la mort d'Edmond Chabot, nous avions consacré un large compte rendu de cette cérémonie, rappelant ainsi le sacrifice de sa vie pour sauver ses hommes.

Jeudi prochain, 26 juin, ce sera le jour où, en 1963, Edmond, instructeur parachutiste, était en manoeuvre en Allemagne lorsque son avion fut touché par erreur par un obus anglais. Il fit rapidement sauter une dizaine de jeunes recrues avant que l'avion ne s'écrase.

Il n'était que juste dès lors de lui consacrer un endroit à Fosses, sa ville natale, pour y dresser un monument en sa mémoire, à l'ancien Jardin d'Enfant, qui devint ainsi le Square Edmond Chabot. Cette stèle est gravée des seuls mots : « Il sacrifia sa vie pour sauver ses hommes ».

Pendant la guerre, ne supportant pas l'occupation allemande, il partit clandestinement pour rejoindre l'Angleterre, par Marseille, l'Espagne et le Portugal, après bien des péripéties et des emprisonnements.

Il reçut là une formation et après le débarquement de 1944, participa à de durs combats jusqu'à la libération. II parfait alors sa formation de parachutiste et devient moniteur. II effectuera plus de 1.000 sauts, avec à différentes reprises, plusieurs fractures, et sera l'un des premiers belges à effectuer le saut en chute libre de 4.200 m, n'ouvrant son parachute qu'à 500 m du sol. C'est alors qu'il tombe sur une ligne à haute tension à Champion et restera pendu à un fil. Il sera brûlé au 3e degré sur tout le côté droit, ce qui ne l'empêcha pas à poursuivre ses sauts par la suite.

Cette vie aventureuse lui vaudra une douzaine de hautes distinctions avec citations élogieuses.

A la caserne Fonck, à Liège, le local des sous-officiers fut baptisé à son nom ; un Prix littéraire Edmond Chabot fut créé à Liège et à Fosses, des monuments à la mémoire des victimes de cette catastrophe furent érigés à Detmold en Allemagne (lieu de la catastrophe) et à Schaeffen.

Le temps ne peut effacer le souvenir d'une vie aussi exceptionnelle.

Encombrants

Ramassage des objets encombrants ce vendredi 20 juin, pour les sections de Bambois, Sart-St-Laurent et Fosses ; un ramassage se fera le lundi 30 pour toutes les autres sections de l'entité.

Intercepté puis relâché!

Dans la nuit de mercredi à jeudi un mineur d'âge de la région de Charleroi avait volé une voiture à Châtelet ; la nuit suivante, il dérobait les plaques d'une voiture à Vitrival. Avec cette voiture volée, il commettait des vols à l'école de Denée, puis à Maredret et aussi dans un café de Maredsous. Là, il fut pris en chasse par le propriétaire qui fit appel à la police. Les policiers tentèrent de l'intercepter et parvinrent à l'arrêter à Sart-Eustache. Il fut présenté vendredi au Parquet de la jeunesse de Charleroi, qui le laissa finalement en liberté.

On espère que la sanction ne sera pas superficielle, car c'est à cette âge que des peines suffisamment lourdes doivent dissuader, avant récidives.

Nouveau commerce

Reprise du magasin de fleurs, place du Marché : fleurs, vases, jardinières granit ou porcelaine. Magasin ouvert de9h30à12h30dumardi au samedi, à partir du 19 juin.

Pour la Braderie, la magasin sera ouvert toute la journée.

Poteau sur la route

Dimanche vers 4 h 30 du matin, un habitant de Buzet qui rentrait chez lui au volant d'une Golf, a perdu le contrôle de son véhicule un peu après les Ets Palate, entre Fosses et Sart-Saint-Laurent. La voiture a percuté un poteau qui est tombé sur la route. Les pompiers de Fosses sont arrivés sur place et une équipe de garde d'Electrabel a sécurise le courant électrique. Le conducteur, indemne, a été pris en charge par la zone de police locale qui ont procédé aux constatations. L'avant de la voiture est complètement démoli.

Au Cercle d'Histoire

Une vingtaine de membres du Cercle ont entendu, jeudi dernier, un exposé très détaillé et précis de Marcel Scieur sur " La viande à Fosses

de l'élevage à l'étal du boucher ", avant 1940. Une foule de détails sur l'élevage l'abattage, l'abattoir de Fosses, la boucherie, le travail du boucher-charcutier, etc.

J. Romain a évoqué les problèmes agricoles du remembrement des années 50, alors qu'avant la Révolution française on avait procédé à des morcellements et distribution des terres communales. Il fut question aussi du herdier communal, du droit des " masuys " dans l'usage du bois et enfin des " Prés St-Jean ", propriétés de l'Evêque de Liège laissés à la libre pâture du 15 août au 15 mars, pour la " seconde herbe ".

La prochaine réunion du Cercle, le jeudi 7 août, sera consacrée à une visite des anciens remparts et des portes de la ville, comme on l'avait fait en 1993 ; le public y sera invité.

Il fut question aussi d'une pierre aux armes du chanoine Tabollet (qui restaura la chapelle Ste-Brigide en 1659), au pignon d'une maison place de la chapelle Saint-Roch. Il y a eu là une ancienne " ferme Tabollet " dont on voit encore, au fond de la cour, une belle porte cintrée en pierre de taille.

Eugène Kubjak, qui a édité une étude sur la Gendarmerie, cherche une photo des locaux de Saint-Martin au temps où la gendarmerie y était installée. Deux visites sont prévues : au Musée de la Gendarmerie et de la Police, à Floreffe, et au Musée des Arts Anciens à Namur, pour une exposition Hugo d'Oignies.

Hommage d'Orbey

M. Lucien Boigelot, bourgmestre honoraire de Fosses, a été fêté officiellement à la mairie d'Orbey ce 16 juin, en présence de M. le maire Jean Schuster, du secrétaire général M. Betz, du directeur de l'Office du Tourisme de la vallée de Kaysersberg, de Mme Julia Kollmer, d'une employée de la Maison du Tourisme d'Orbey, ainsi que des représentants des journaux Dernières nouvelles d'Alsace et du journal L’Alsace.

Au cours de cette belle cérémonie, un diplôme de fidélité lui a été remis pour avoir choisi la vallée du Kaysersberg, vignoble et montagne, depuis 1973, soit trente ans de présence à Orbe y. Un très beau livre illustré

« Entre vignoble et montagne » lui a été offert. Cette réception s'est terminée par le verre de l'amitié.

J'ai profité de cette visite pour contacter quelques personnes en ce qui concerne notre jumelage pour la formation d'un comité à Orbey. La mairie avait décidé de ne plus organiser de cérémonie du 30e anniversaire du jumelage, mais il m'a été précisé que la commune souhaite que les amitiés entre Fossois et Orbelais se poursuivent jusqu'à la future formation d'un comité.

L. B.

Avis

En ce qui concerne les horaires de l'Administration communale, on nous informe que

-la permanence du bourgmestre sera supprimée durant les mois de juillet et août ,

- les bureaux adopteront l'horaire d'été du 30 juin au vendredi 29 août, c'est-à-dire qu'ils seront ouverts au public de 7 h 30 à 14 h 30 , la permanence du samedi pour le service état civil, population, sera maintenue de 9 à 12 h.

Retour au Moyen age...

Tout gros succès de la fête médiévale

Pour sa troisième édition, la Fête médiévale du Centre Culturel de l'entité fossoise, dans le cadre splendide de la Ferme de Marlagne au Sart-Saint-Laurent, a connu un retentissant succès de foule, d'animation et de qualité.

Il faut dire que les responsables avaient bien fait les choses : entourés d'une trentaine de bénévoles dévoués et même souvent passionnés par le sujet, ils avaient déployé, dans la cour carrée, une série de tonnelles blanches (mais, pour faire " vrai ", recouvertes de toile jute, pour le marché artisanal du dimanche ; dans la vaste grange, à la splendide charpente : oriflammes, chapiteau, décoration de blasons ; et dans le pré à l'arrière, deux immenses espaces clôturés de pieux et planches destinés aux tournois, et un campement de tentes coniques, vraiment d'époque, avec foyer en plein air car les membres de la Compagnie des Brumes et d'autres y campaient depuis vendredi soir : ces passionnés " d'un autre temps " sont tout heureux, une dizaine de fois sur l'année, de quitter le stress de la vie moderne pour se retrouver ainsi replongés dans celle d'un passé déjà lointain.

Dans ce décor où chaque détail était une recherche d'authenticité, les quelque trente dévoués ont évolué en costumes médiévaux: riches robes de velours ou houppelandes avec brocards, ou robes paysannes simples, avec bonnet de toile ; costumes de seigneurs : pourpoint soigné, pantalon serrant, bonnet à bourrelet circulaire ; ou aussi costume paysan : collant, chemise blanche, surcot échancré au cou, bonnet de toile ou chapeau de feutre. Les chevaliers, par contre, avaient revêtu cottes de mailles, armures, casques métalliques blinquants, jambières, manchons et gantelets métalliques. Réalisme.

UN RÉGAL MUSICAL ET DANSANT

Samedi dès 14 heures, dans la grange et sur le podium, les Ménestrels de Mordini ont ouvert ce premier Festival de musique médiévale. Ils étaient déjà de la première Fête mais, avec le Centre culturel, ils ont voulu être partie prenante dans ce défi : innover dans le pays avec un festival d'authentique musique du Moyen Age. Ils avaient pour cela invité des groupes de leurs connaissances.

Spécialistes de cette musique ancestrale, recréée après bien des recherches sur de rares documents du XVIe siècle, les trois frères jouent de divers instruments : vièle à roue, citole, guiterne ou rebec à cinq cordes, pipeau, flûte à bec, tambourins n'ont plus de secret pour eux. Avec cela, Gero chante, parfois d'une incroyable voix de tête, des chants typiques en latin, langue d'oc ou d'oïl voire galicien.

A 15 heures, la Compagnie " Trivelin " a pris le relais : ces gaumais d'Attert sont cinq : deux dames avec vièle à roue et vièle à archet, un vénérable cornemusier à barbe blanche, un autre alternant hautbois et cornemuse, et un jeune tambourinaire débordant d'ardeur et d'entrain : ils y allaient joyeusement ! Tous aussi, bien sûr, dans de rutilants et riches costumes d'époque, chantant les airs des trouvères.

Après une courte pause vinrent les musiciens de la Gaillarde et les danseurs de la Compagnie du Tordion et le " Pas d'là Yaut ", de Quevaucamp de jolies danseuses de gavottes, branles ou pavanes, sur des airs de cornemuse, vièles, flûtes et tambourins. Ils emmenèrent même des spectateurs dans leurs jolies rondes évoquant les fêtes rurales d'autrefois.

Et une heure plus tard, les Alsaciens du Haut-Koenigsbourg, la Compagnie Ysengrimus accompagnés des Suisses (et jolies Suissesses) des " Pieds gauches ", dans les danses de l'ours, branles d'Ecosse, rondes et pavanes. Mais aussi, en véritables bouffons " amuseurs de cours ", des récits mimés d'un comique irrésistible. De grands artistes !

Et en fin de concert, tous les groupes musicaux, danseurs et danseuses se regroupèrent avec des spectateurs pour une incroyable et interminable farandole, pleine de jeunesse, d'allant, de joie et de gaieté. Le public (trop peu nombreux hélas) ne ménagea pas ses chaleureux applaudissements pour ce spectacle inoubliable, d'une rare qualité.

Mais que faut-il donc présenter aux Fossois pour les faire sortir ? Ces quatre heures d'une musique agréable et hors du temps avaient tout pour plaire et on espère bien que le Centre culturel nous renouvellera cette enrichissante expérience. En tout cas, ceux qui y étaient ont poursuivi la fête jusque bien tard, avec d'infatigables musiciens, a travers le campement médiéval...

LA FETE AU SOLEIL

Si un malencontreux orage, avec mini-tornade sur la Ferme, abattit deux des longues tonnelles et vint " refroidir " les préparatifs de la journée de samedi, celle de dimanche fut dès le matin illuminée d'un resplendissant et chaud soleil qui attira la toute grande foule : par centaines les visiteurs arrivaient par les trois petits cars, depuis le centre du Sart, car il était impensable de laisser venir tant de voitures aux abords de la Ferme de Marlagne.

Dès avant midi, dans la cour, des marchands avaient envahi les tonnelles (il fallut même en rajouter)

pour reconstituer dans la cour un marché artisanal : enlumineur, bijoux de fantaisie, colliers, chapeaux de dames d'autrefois, figurines, sorcières de tissu, potier au travail, ainsi qu'un orneur de verres en garnitures d'étain, un boulanger, un fromager et d'autres encore. Tout cela était " vrai " et vivant.

D'autre part, la foule se précipitait pour obtenir les tickets du dîner : potée rustique aux haricots avec une épaisse tranche de jambon braisé et pain bis, et les tables furent prises d'assaut, jusque dans la grange, et les deux grandes buvettes peinaient à servir tout ce monde. Même aux cuisines et aux bars, le personnel était " d'époque " : charmant.

Derrière la grange, le campement de la " Compagnie des Brumes " offrait aussi son spectacle : galettes rondes cuites sur la cendre, fabricants de cottes de maille, de casques et de heaumes, de bourses et autres objets de cuir, une " lettreuse " à la plume talentueuse réalisait des prénoms à la chaîne. Et par-dessus tout cela, on croisait des chevaliers en lourdes armures, des écuyers portant épée, un écossais cornemuseux, des tireurs à l'arc, des dresseurs de faucons... Vraiment, au milieu de ces tentes pleines de vie et de visions insolites, on était transporté six siècles en arrière...

Plus haut, le spectacle était permanent : combats à l'épée de la Compagnie des Brumes, duels de la " Compagnie du Dragon Rouge " et de " Saint Jean de Dieu ". Et des imprévus la Compagnie Fer de Lance et quelques chevaliers de la Compagnie de Rougemont, venus par sympathie dès vendredi soir, avec leur campement, vivre ces journées exceptionnelles ; ils nous ont offert en plus des " pas d'arme " authentiques et impressionnants parce que improvisés. Puis des tournois de chevalerie avec " Les Ecuries du Grand Royal " dans des joutes diverses : abattre, à la lance, un blason à terre ou un " moulinet " simulant un combattant ennemi, ou encore prendre à la lance des anneaux de paille... Longs passages au galop, chevaux caparaçonnés virevoltant ou défilant fièrement, cavalier à la lance dressée et aux habits remarquables : rouge et jaune, Templiers aux blancs manteaux, ou l'inévitable Chevalier noir... Du grand spectacle, suivi avec enthousiasme par des centaines de spectateurs massés autour du vaste enclos garni de blasons... Et pour changer, évolution d'oiseaux de proie ; faucon plongeant ou rasant, avec des explications précises et détaillées sur cet art de fauconnerie. Ou un cracheur de feu, colosse en habit blanc portant une torche et lançant vers le ciel des gerbes de flammes. Et, en finale, une démonstration inédite de chevaux dressés au passage d'une haie de feu /mais, précisa le chef, ils aiment vraiment cela comme un sport, autant que leurs cavaliers. D'abord minutieusement arrosés par les Pompiers (dont le camion, forcément, détonnait un peu dans ce cadre, mais nécessité de sécurité oblige.../, ils passent d'abord, sans le sauter, dans le long tas de paille ; puis, une fois le feu mis, ils franchissent les flammes et la fumée, sans broncher, sans sauter ni hésiter, en vrais " pros " de ce spectacle qui pour eux est un jeu : dès qu'ils ont vu arroser la paille de pétrole, ils se sont mis à piaffer d'impatience !. Par trois fois ils passent et repassent dans le feu, sous les applaudissements chaleureux d'un nombreux public admiratif, vraiment conquis et enchanté.

Dans la grange ou sur le marché de la cour, le bouffon Gebo amusait grands et (surtout) petits de ses facéties : il surgissait, parfois sur échasses, dans son costume rouge et sa longue cape, avec son bonnet à cornes et son tambour, ou un marteau de mousse, taquinant l'un et l'autre, ou encore, en bon acrobate, jouant au jongleur avec une balle ou des assiettes ou racontant des blagues... Pour sa troisième participation, lui aussi était en progrès, comme toute l'organisation.

Les Ménestrels, infatigables, continuaient à assurer l'animation un peu partout : les Mordini furent vite rejoints par les autres artistes de la veille, en renforts bénévoles, pour le plaisir.

Un plaisir largement partagé par le bon millier de spectateurs qui, je crois (et je l'ai entendu maintes fois exprimer) était largement satisfait de cette merveilleuse journée " hors du temps " pleine d'enseignements mais aussi de plaisir et de joie. Ce fut donc une belle et large réussite dont il faut féliciter chaleureusement les organisateurs : Bernard Michel et Brigitte Romain, avec Gero Immordino et toute leurs équipes. Et remercier aussi M. et Mme Swennen qui prêtent généreusement et amicalement leurs splendides installations qui répondent si bien aux nécessités d'un pareil spectacle.

Colombophilie

La Liberté, Bambois

Concours du 7 juin sur Angoulême

Vieux

1.3.4. Duchâteau G.

2.5.6. Debruxelles E.

Concours du 8 juin sur Orléans

Vieux:

1. 6. Debruxelles E.

2.7.8. Molle-Fallay

3. Bernard Yvan

4.5. Denis-Barbiaux

9. Branle J.-M.

10. Van Wezer Ph.

1 an

1. Lenain O.

2. Bournonville-Malter

3.5.7.8.9. Molle-Fallay

4. Van Wezer Ph.

6. Denis M.

10. Duchâteau G.

Concours sur Dizy-le-Gros

Vieux:

1.2.3.8.9. Finfe B.

4. 5. Goossens R.

6.10. Bournonville-Malter

7. Bernard Yvan

1 an

1. 2. 3. 4. 6. 8. Finfe B.

5. Goossens R.

7.9.10. Bournonville-Malter

Concours du 14 juin sur Châtearoux

Vieux

1.6. Debruxelles E.

2.3.4.5.8.10. Molle-Fallay

7. 9. Duchâteau E.

1 an

1. Testa M.

2.3.6. Debruxelles E.

4.5.7.8.9.10. Molle-Fallay

Concours du 14 juin sur Melun

Vieux

1. Bernard Yvan

2. Lenain D.

3.7. Bournonville-Malter

4. 6. 10. Finfe B.

5. Wiame-Gravy

8. 9. Denis M.

1 an

1. 7. Lenain O.

2.4.8. Denis-Barbiaux

3. 5. 6. 9. Bournonville-Malter

10. Denis M.

Concours sur Macquenoise

Vieux:

1. 2. 4. 5. 6. 7. Finfe B.

3. Goossens R.

1 an

1. 2. Finfe B.

3. 4. Bernard Yvan

5.6.7. Martin Ph.

Pigeonneaux

1 à 10. Houze M.

Enlogement samedi pour Dizy-le-Gros.

Etat civil

MOIS DE MAI 2003

Naissances

Le 1er à Namur :

Baptiste et Robin Ernoux, fils de Philippe et de Delphine Tambour, rue Joseph-Godfroid 53 à Sart-Saint-Laurent.

Le 2 à Namur :

Valentine Burton, fille de Etienne et de Sabine Hennaux, rue des Zolos 16, à Fosses.

Le 7 à Charleroi :

Léa Cavrenne, fille de Pierre et de Anne-Laurence Colot, rue de Falisolle 13, à Vitrival.

Le 8 à Montignies-sur-Sambre :

Lara Lapaglia, fille de Salvatore et de Michele Mathieu, route de Bambois 39, à Fosses.

Le 15 à Namur :

Romain Dupuis, fils de Pascal et de Laurence Preud'homme, chaussée de Namur 19, Fosses.

Le 16 à Namur :

Raphaële Alardot, fille de Laurent et de Géraldine De Dobbeleer, route de Tamines 260, Aisemont.

Le 24 mai à sambreville :

Corentin Pector  fils de Sébastien et de Deblander Dororthée   de Fosses-la-ville

Le 29 à Fosses-la-Ville :

Hugo Viroux, fils de Pascal et de Doris Bloc, rue H.-Brosteaux 15, Sart-St-Laurent.

Publications de mariages

Manuel Sacré, 27 ans et Alexandra Durand, 25 ans, habitant tous deux rue de la Station 33, Aisemont (mariage le 7 juin).

Thierry Brolet, 31 ans et Valérie Davister, 31 ans, habitant tous deux rue du Chapitre 14 (mariage le 2 août).

Mariages

Alain Thomas, né à Namur le 7-11967 et Nathalie Wiard, née à Aye le 14-4-1969, route de Bambois 34 (le mariage a eu lieu le 10 mai).

Laurent Vervoot, né à Auvelais le 27-7-1974 et Georgette Dauvin, née à Florennes le 29-8-1972, habitant avenue Albert 1er 16 (le mariage a eu lieu le 10 mai).

Chrsitophe Grandfils, né à Charleroi le 3-4-1976, rue du Chêne 14D et Mevlude Alis, née à Charleroi le 22-61978, de Fleurus (le mariage a eu lieu le 10 mai).

Etienne Harvent, né à Charleroi le 22-9-1978 et Marjorie Tilmant, née à Charleroi le 20-1-1979, habitant tous deux rue du Bôlia 11 à Vitrival (le mariage a eu lieu le 17 mai).

Décès

Gabriel Clocheret, décédé à son domicile chaussée de Charleroi 111 à Vitrival, né le 7 juillet 1925.

Monique Delvaux, épouse de Gérard Parent, décédée le 2 mai à Namur, née le 11 novembre 1944, rue Grande 61 à Le Roux.

Germaine Albert, veuve de Joseph Mouyart, décédée le 24 mai au Home Dejaifve, née le 29 septembre 1913, de Velaine-sur-Sambre.

Robert Pietquin, époux de Aline Louis, décédé au Home Dejaifve le 24 mai, né le 20 février 1923, rue Saint-Roch à Falisolle.

La presse... revue

par Zorro

- Samedi : « Les carpistes ne sont pas muets » - Germaine non plus.

- Dimanche : « Les idées de Verhofstadt pour se succéder » - Je vous le dit, même ces gens-là ont des idées.

- Lundi : « Couronnée le 2 juin 1953 » - Le jour des 60 ans de Line Renaud.

- Mardi : « Baisser la TVA sans effet pour l'emploi » - Baisser l'emploi a des effets sur la TVA.

- Mercredi : « A la chasse aux poils superflus » - Fermons les mains, rentrons la langue...

- Jeudi : « Essoufflés avant le dé» - Ceux-là, depuis qu'ils ont arrêté les seringues, ils ont pris 20 ans.

- Vendredi : « Johnny chez vous pour ses 60 ans » - Germaine, rassure-toi : il mange de tout et ne chante pas quand il a bu.

Visite historique

Le comité du Souvenir de Le Roux vous invite ce dimanche 22 juin à 10 h 30, à découvrir une tranche de notre histoire locale sur le site de la Nécropole militaire de la Belle-Motte.

En effet, sur les lieux mêmes de la bataille d'août 1914, Cédric Tahir présentera les différents événements qui se sont déroulés dans notre région. La bataille de la Sambre fut I une des premières de la Grande Guerre et elle aurait pu avoir un rôle majeur sur la durée du conflit. Cette bataille permit à l'armée française de préparer la défense de son territoire et de remporter la première victoire de la guerre sur l'armée allemande sur la Marne en septembre 1914.

L'exposé vous permettra de découvrir les sites importants de la bataille et l'importance de l'entité de Fosses dans les événements. II faut noter que la Nécropole de la Belle-Motte est la plus importante nécropole militaire française de 1914 en Belgique.

Je vous fixe donc rendez-vous avec l'histoire ce dimanche 22 juin, à 10 h 30, dans la magnifique Nécropole militaire de la Belle-Motte.

Cédric TAHIR

Hippisme

Ce week-end à Horse Imbois à Biesme

Je remercie les nombreux spectateurs qui sont venus me voir à la citadelle de Namur, ainsi que les nombreux bénévoles qui m'ont aidé.

Je vous donne rendez-vous le samedi 21 et le dimanche 22, dès 17 heures, à Horse Imbois (Biesme), pour une démonstration encore plus fabuleuse.

Fabian VAN RYSSEL

Cassage du verre

Afin de préparer les prochaines sorties de la marche Sainte-Gertrude et constituer le corps d'office 2003, la cérémonie du cassage du verre aura lieu ce samedi, à 12 heures, à la salle La Rovelienne.

Tambours et décharges

Ce dimanche, les marcheurs de la Saint-Pierre effectueront la sortie préliminaire de l'édition 2003, marquant les 40 années de marches annuelles.

Voici le programme de cette journée que l'on espère ensoleillée

12.45 Rassemblement au local « Taverne Les Dsiettes »

13.30 Bénédiction des armes. Défilé dans les hameaux.

15.00 Réception chez le président Willy Ipercielle.

18.00 Bivouac, offert par les patrons du restaurant « Au gré du Vent » anciennement Le Mistral).

21.00 entrée de la marche au local.

Dès la rentrée : distribution du livre sur les 40 années de la Marche Saint-Pierre.

Fancy-fair aux écoles

Ce samedi, une fancy-fair se déroulera aux écoles communales de Vitrival. Le spectacle donné par les enfants aura pour thème « Le Cirque et les Vacances » ; il est prévu sous chapiteau, dès 15 h.

A l'entracte et après le spectacle danses folkloriques par le groupe local Vitrifolk.

A partir de 19 h 30 : barbecue. Au menu (10 euros) : brochette, saucisse et lard, riz provençal et dessert, ou brochette, saucisse et lard, pommes de terre et dessert. Pour les enfants (5 euros) : brochette, saucisse et lard + glace. Pendant le spectacle : pain avec saucisse ou glace : 2,50 euros.

Interventions des pompiers

Le 4 : appel des pompiers suite à un incendie rue du Fays 5 à Aisemont, chez Gheerts.

Le 6 : appel des deux ambulances, suite à un accident en face du Stock, à Fosses : deux blessés conduits au Val de Sambre à Auvelais.

Le 6 : appel des plongeurs pour un bateau à la dérive sur la Sambre à Floreffe.

Le 7 : ambulance, suite à un accident au carrefour de Denée ; un blessé conduit à Mont-Godinne.

Le 7 : ambulance, suite à un accident avenue Albert 1er (haut de la rue de Vitrival) ; un blessé conduit au Val de Sambre à Auvelais.

Le 8 : ambulance et pompiers, suite à un accident place de l'Eglise à Bambois ; une blessée conduite au Val de Sambre à Auvelais.

Le 9 : appel des pompiers (par la suite annulé), pour odeur de brûlé.

Le 12 : appel de l'ambulance pour une chute en vélo, rue Bossou-Tienne à Mettet ; blessé conduit à MontGodinne.

Le 14 : appel des pompiers, pour un feu à une chaudière, 5, rue des Crayats à Buzet.

Le 14 : pompiers pour évacuer une vache sur la route, à Pontaury, route de Fosses.

Le 15 : ambulance et pompiers suite à un accident chaussée de Namur à Sart-Saint-Laurent

Le 17 : ambulance et pompiers, rue Emile Lessire à Floreffe : une dame fait une chute et reste coincée dans un rocher ; conduite ensuite au Val de Sambre à Auvelais.

Le 18 : appel des pompiers pour un arbre tombé sur la chaussée, sur la RN 90 à Floreffe.

Football

Saison 2003-2004

La J. S. Fossoise désire affilier des joueurs pour toutes ses équipes d'âge (minimes, cadets et seniors). Un appel urgent est lancé aux anciens joueurs fossois, afin de faire renaître le club de ses cendres et que l'on se retrouve, enfin, entre vrais Fossois.

Si, pour des raisons médicales ou autres, vous n'êtes plus disposé à jouer, il vous est toujours loisible de rejoindre le club pour d'autres missions nous avons besoin de vous pour redonner des couleurs au club.

Pour tous renseignements :

È 0477-82.60.31

È 0479-86.00.31.

- Rappelons le match amical prévu entre les délégués parents et amis le 13 juin à 19 h, suivi d'un grand barbecue à la buvette de la J.S. Fosses.

Adultes : 10 euros Enfants : 5 euros.