N°22   30 mai 2003

Conseil communal

Economies tous azimuts un Plan communal de gestion

Serein mais ferme et réaliste, le Conseil communal a été marqué surtout par l'obligation où se trouve la Ville de revoir toute sa gestion dans un sens d'économies généralisées.

En ouvrant la séance, le bourgmestre B. Spineux a demandé une minute de recueillement à cinq intentions : Olivier Piret, fils du conseiller communal Willy Piret ; Emile Fauconnier, ancien bourgmestre de SartEustache et échevin de Fosses ; Gabriel Clocheret, ancien conseiller communal et président des Anciens Combattants du village ; Jules Durant, ancien commandant des Pompiers, et Mme Monique Parent, employée communale et épouse du secrétaire communal Gérard Parent. On a rarement vu le Conseil touché autant de fois en si peu de temps.

Puis l'urgence a été admise pour quelques points concernant le CPAS, le plan de gestion, la plaine de vacances et l'intercommunale INASEP.

Un Plan de gestion.

Le catastrophique déficit de l'Hôpital d'Auvelais (23.325.992 €) s'est répercuté sur les finances de Fosses par une intervention de 1.706.612 €, soit près de 70 millions qui ont été versés, aggravant le mali du budget 2003. On se souvient que les avis à ce sujet avaient été contradictoires l'an passé : certains fonctionnaires le faisaient inclure, d'autre exclure du budget en raison d'un prêt à recevoir du CRAC (Centre Régional d'Aide aux Communes).

Mais cette aide exceptionnelle n'a pas été concrétisée et les 70 millions versés ont donc dû être inscrits au budget. D'où l'obligation, par le CRAC, d'un Plan de gestion et d'économies.

Il va falloir gratter partout : comprimer les frais de fonctionnement dans tous les services, limiter la charge de personnel, les travaux et les subsides (CPAS, Fabriques d'églises, S.I.), renégocier les contrats d'assurances et de fournitures, vérifier les dépenses, optimaliser les frais énergétiques...

Le mayeur s'en explique : le budget a été voté par le Conseil le 24 février ; comme il est en déficit important (2.012.243 € soit 80 millions de francs), le Gouverneur a dû prendre le recours prévu par la loi. L'an passé, l'administration provinciale ayant estimé que les 70 millions du déficit d'Auvelais ne devaient pas être inscrits, le budget était en boni et la commune n'a donc pas pu bénéficier de l'aide du Plan Tonus, comme d'autres grâce à leur majorité politique. Trois réunions se sont tenues pour obtenir le prêt du CRAC qui permettrait de séparer les 70 millions du déficit du budget communal luimême. Une modification budgétaire permettra d'inclure dans le budget un boni de 25 millions du compte 2002 et avec les mesures du Plan de gestion (et certaines déjà en cours), on pourrait se retrouver en-dessous de la barre acceptable de 12,39 € par habitant dans le déficit 2003. Les effets de ces mesures l'an passé font déjà leurs effets et on aura en outre le non-remplacement de deux départs (l'éco-conseiller M. Ruelle, qui a démissionné, et J. Durant, en demande de pension) ; on a demandé le même Plan de gestion au CPAS où, par exemple, le boni du compte 2002 (36.000 €) sera reversé à la caisse communale..

L'échevine des Finances, L. Titeux, donne alors le détail des mesures préconisées : certaines déjà prises et à poursuivre, d'autres, nouvelles, à appliquer. Nous en donnerons prochainement le détail d'autre part.

Pour l'opposition PS, M. Brachotte estime que c'est bien beau de prendre des mesures mais encore faut-il que cela rapporte des économies réelles ; et il pose quelques questions : "ajustement des effectifs nécessaires": c'est quoi au juste ? Le mayeur explique, à titre d'exemple, que le personnel ouvrier prend une heure de table à midi au lieu d'une demi-heure prévue : pour 20 hommes, cela fait dix heures de travail par jour ! Et pour revenir manger au centre, on quitte le travail un quart d'heure avant ; idem pour le retour... On va donc remettre de l'ordre dans tout ça... " Rationalisation des véhicules " : on apprend, toujours par la voix de B. Spineux, que par exemple un camion du Service Travaux allant chercher une commande à Mettet a refusé de prendre celle du service Bâtiments... Le mayeur est allé lui-même chercher cette commande et s'est entendu dire : " Quéne équipe, à Fosses! Vos n'n-avoz one bone ! "

Il faut un usage plus rationnel des véhicules. On va donc serrer la vis, veiller à un meilleur fonctionnement partout. Mais, promet M. Spineux, si on ne remplacera pas systématiquement les départs, on ne touchera pas à l'emploi : " Si nous avons sauvé des emplois à !'Hôpital, ce n'est pas pour licencier les nôtres ". On va aussi voir ce qu'il est possible de vendre dans le patrimoine, afin d'éviter des emprunts.

Ce plan de gestion est approuvé par les groupes UD et MR (et aussi par Mme Rochet, désormais placée à sa demande à une table séparée du MR) et le PS avec quelques réserves.

(à suivre)

La tour Blanmont

Ce bâtiment que l'on voit d'En Leiche, représente la maison du doyen du Chapitre. Elle est adossée à la tour Blanmont qui faisait partie des remparts de la ville. Lors de la Révolution française, le bâtiment fut vendu comme « bien noir » et acheté par le notaire Destrée. On l'appelait parfois le château Destrée. En 1916, il fut racheté par Alfred Thiran de Maredret qui le revendit à la famille Arnould-Kaisin dès 1928.

Lors de la dernière guerre, des enfants juifs y furent cachés, ainsi que des armes et des explosifs devant servir à l'Armée secrète dont Mme Arnould, grande patriote, fit partie.

Simples remarques…

Après les élections, les nouvelles se bousculent dans nos journaux. Avec l'âge, deviendrais-je plus critique ? Bien des faits me surprennent, me choquent, m'inspirent des remarques...

Le Président du MR Daniel Ducarme s'auto-proclame ministre-président de la Région bruxelloise et aussi ministre à la Communauté française. En bousculant les deux titulaires. Je croyais que la ° nouvelle culture politique " refusait le cumul ?... Il y a des ministrables dans l'air, en compensation.

En toute hâte, et sans même une vraie concertation, le gouvernement sortant a renvoyé aux Américains la patate chaude que des petits comiques lui avaient refilée : la plainte pour crimes de guerre contre le .général Franks à la Justice belge, en vertu de la Loi sur la compétence universelle. Cela n'avait déjà pas marché pour Pinochet, le cas de Sharon avait soulevé un tollé mondial, mais ici c'est le bouquet ! On se rend (enfin) compte que cette loi est une foutaise inapplicable. Notre petite Belgique avait-elle à se poser en justicier de la planète ?

Sale coup pour la fanfare... du prochain gouvernement : le directeur de la Banque Nationale annonce une croissance nettement en-dessous des prévisions. Les prochaines années s'annoncent difficiles : ceinture !... Dans le même temps, tous les groupes interrogés par l'informateur Di Rupo réclament plus de sous : SNCB, Poste, Mutuelles, hôpitaux, Police, Recherche scientifique, Enseignement... Ce sera donc la quadrature du cercle. Pourtant, le Pays se paie encore des gaspillages monstres comme ces abattages " préventifs " de dizaines de milliers de poulets. Seule branche du commerce qui a rapporté : la vente des objets de la Sabena : nostalgie...

Autre souci : nos pensions. En France, cela fait de grosses manifs et met le gouvernement en difficulté. Mais c'est un peu partout que ça coince : la Commission européenne attire l'attention sur le déficit des systèmes de pensions et de santé dans 8 pays de l'Union

France, Allemagne (pourtant dans le G 8 !), Italie, Espagne, Portugal, Autriche,Grèce et Belgique. Et attention : certains politiques pensent à un système de pension et de santé basé sur des assurances privées commerciales. Pas de problème pour les riches, mais les autres ?...

Enfin, pour calmer les angoisses du bon peuple, on évoque (déjà) une diminution de l'éclairage de nos autoroutes. Avec une lampe sur deux, pour nos 830 km d'autoroutes, cela ferait 6 millions d'euros d'économie. Les petits ruisseaux...

Morosité toujours dans les grosses entreprises : après la FN et Cockerill, ça va mal aussi chez Philips, Siemens, Sobelair, Sonaca... Une idée géniale pourtant : Liège pourrait vendre ses égouts aux Américains ! Authentique ! 13 millions d'euros, c'est bon à prendre. A quoi ça sert ? Ne craignez rien, elles savent ce qu'elles font, ces grosses sociétés américaines : en investissant dans des pays étrangers (même pour des égouts !) elles bénéficieront de déductions fiscales sur leurs bénéfices (qui doivent être faramineux). Comme quoi on peut faire de l'argent avec tout.

Mais le plus sûr moyen de s'enrichir, c'est Léon Lewalle qui l'avait trouvé en manipulant les milliards de la SMAP, il réassurait en Suisse ses assurances des communes belges. Cela lui faisait des ristournes qu'il plaçait sur des comptes à pseudonymes ; irrécupérables par la SMAP. A part cela, il jure ses grands dieux (facile: il est agnostique) qu'il n'a rien fait de mal, qu'il n'a rien volé, rien détourné. L'ennui, c'est que ces comptes (près de 3 milliards de francs), lui seul et les membres de sa famille y avaient accès. Pourtant, le Ministère public ne réclame contre lui que 4 ans de prison avec sursis et 1.859 € d'amende. Même après restitution d'une bonne partie à la SMAP, il lui restera sans doute quelques centaines de millions " plus ou moins disparus ".

Conclusion: si vous voulez frauder votre patron, ratissez large, à coups de milliards. Dans la vie, faut voir grand, que diable !

J. R.

Les communions

La cérémonie des communions solennelles des enfants de la paroisse de Fosses auront lieu le dimanche ter juin, au cours de la grand-messe de 11 heures.

Cette année, ce sont 8 garçons et 15 filles qui renouvelleront les voeux de leur baptême.

Garçons

DETHIER Mikaël, rue du Moulin 12

FABRIS Samuel, route de Bambois 37

HAMOIR Geoffrey, rue Franceschini 27

HENNIN Pierre, avenue des Combattants 34

MATHOT Edwin, rue du Gonoy, Maison-St-G.

PESSLEUX Damien, av. des Combattants 11

WELLIN Nicolas, route de Tamines 2

GILSON Joris, rue Saint-Roch 45

Filles

AUBRY Elodie, rue du Chêne 27

BAILLY Manoëlle, avenue Albert ter 100

BALOURDET Eloïse, r. Rivaustrée, Névrem.

CELLIERES Mélanie, route de Bambois 56

CHARLES Emilie, r. de la Giloterie 17, Vitrival

DEFREYNE Eléonore, rue de Névremont 97

ERNOUX Pauline, rue Sinton 11

GRULOIS Pauline, rue de Névremont 111

HENRY Audrey, avenue Albert 1er 110

OTELET Marie, r. de la Station 47, Aisemont

PIRE Stéphanie, Ch. de Charleroi, Fosses

QUENEL Magdalena, rue du Tisserand 31

QUENEL Cassandra, rue du Tisserand 31

TILLEUX Aurélie, rue Franceschini 16

VAN AERSCHOT Sophie, rue des Egalots 5

Accrochage

Le jeudi 22 mai, vers 18 h, un accrochage s'est produit sur le parking du Stock Américain à Fosses. Pas de blessé, seulement des dégâts matériels. Un constat à l'amiable a été effectué avec l'aide des inspecteurs de la zone de police locale.

A la J.S. Fossoise

Un match amical est prévu entre les délégués parents et amis (ouvert à tous) le 13 juin à 19 h, suivi d'un grand barbecue à la buvette de la Jeunesse Sportive Fossoise.

Adultes : 10 euros Enfants : 5 euros

Réservations : P. Michel, auÈ 0477-82.60.31.

Colombophilie

La Liberté, Bambois

Concours du 26 mai - Cul-des-Sarts

Vieux

1. 7. Deproot J.

2. 3. 4. 5. 6. 10. Finfe B.

8. 9. Goossens R.

Pigeons de 1 an

1.2.3. Finfe B.

4. 5. Goossens R.

6. Bournonville-Malter

7. Deproot J.

8.10. Molle-Fallay

9. Bernard Y.

Enlogement

vendredi 30 pour Melun de 18 à 19 h 15

Samedi 31 pour Trelou de 19à20h30.

Exploit...

Gosset, un nom bien de chez nous (le nom de famille le plus courant à Fosses). Ce nom est devenu un peu plus illustre quand notre concitoyen Hector fut champion de Belgique du 100 m et du 200 m en 1951.

A Namur, mercredi dernier, c'est un autre Gosset, Fossois et gendarme celui-là, qui s'est distingué dans une course poursuite qui lui permit d'arrêter un arracheur de sac dont fut victime une vieille dame.

Les faits se sont passés à Namur donc. Notre concitoyen Gregory Gosset, 29 ans, fils d'Emile, se trouvait en civil rue Général Michel lorsqu'il entend les cris d'une dame à qui on venait d'arracher le sac. Sans hésitation, Grégory se met à la poursuite des deux agresseurs dont l'un est rejoint. Il lui montre sa carte de police ce qui a le don de freiner toute résistance. Le second a eu le temps de disparaître.

Ce jeune, 19 ans, originaire de Charleroi, a expliqué qu'il se trouvait avec son comparse dont il ignorait les intentions et s'est enfuit avec lui dès qu'il a accompli son geste. Très bien comme explications, mais pas très convaincantes.

Dans sa précipitation, le voleur avait perdu le sac et la dame est toute heureuse de le récupérer, s'en ira sans effectuer de plainte. On ne connaît donc pas la victime, mais on connaît les auteurs, car le lendemain, curieusement, un individu âgé de 21 ans, originaire de Charleroi, est venu spontanément le soir même au commissariat de police, avec son baluchon, pour s'y expliquer. Les policiers apprendront que le jeune homme est accusé de carjacking, ainsi que d'arrachages de sacs dans les régions de Sambreville et Mettet ; cependant, il nie le vol de Namur.

Finalement, il sera disculpé car le premier interpellé a donné finalement le nom de son copain, un jeune Dinantais qui aurait reconnu avoir été l'auteur de l'arrachage de sac à la rue Général Michel.

Du bon travail et félicitations à notre jeune policier fossois, qui n'a pas hésité à prendre ses responsabilités, alors qu'il n'était pas en service.

Comme dirait Hector, il faudra lui proposer une carte d'affiliation pour un club d'athlétisme de la région

Dans le décor

Mardi 27 mai, vers 7 h 15 du matin, une voiture Fiat, conduite par Alain Teinier, de Profondeville, roulait chaussée de Namur, de Sart-Saint-Laurent vers Fosses.

A hauteur de la station Eco+, pour une raison indéterminée, la voiture a quitté la route et s'est immobilisée dans un champ, après avoir effectué plusieurs tonneaux. Le conducteur est indemne, mais la voiture, fortement abîmée, a été évacuée par le dépanneur Dégrève, de Flawinne.

Un patro remis sur les rails

Ces enfants, l'air radieux, font partie de la nouvelle cuvée du patro fossois remis sur pied depuis quelques semaines. On se souvient qu'un patro pour garçons fut créé en 1944 par André Verbaert, Jean Romain et Henri Poskin. L'année suivante, un patro pour filles était fondé et dirigé par Juliette Nulens et sa cousine Jeanne Bouché. Pour les garçons, le mouvement prit le nom de Patro Saint-Hugues et celui des filles fut appelé Patro SteJulienne.

Ces deux patros fonctionnèrent sans relâche, avec des moments parfois difficiles, jusqu'en 1996. Puis, plus rien si ce n'est un mouvement JOC qui n'a pas été poursuivi, car il faut, pour s'en occuper et les faire marcher, des responsables disponibles... mais qui finissent toujours -ce qui est normal - par donner une priorité à leur vie familiale ou professionnelle.

Depuis peu donc, une jeune fossoise, Cécile Lamy, a pu regrouper quelques animateurs remplis d'enthousiasme : Audrey Bonato, Fabian Lurkin, Noémie Boucher et Jérôme Vitor. Les inscriptions n'ont pas tardé, preuve qu'un tel mouvement était souhaité par beaucoup de jeunes et de parents. Les animations ont lieu le dimanche, de 14 à 18 h, pour les 6 -9 ans, dans la salle Saint-Martin, où d'autres jeunes sont invités à venir s'inscrire.

Les 100 ans du Cercle horticole

Le Cercle horticole de Fosses avait organisé le samedi 17 mai, sur la place du Marché à Fosses, une journée qui commémorait le centième anniversaire de sa fondation, un groupement qui est donc l'un des plus vieux de notre ville.

Faire son jardin, était une préoccupation essentielle de nos parents bêcher, semer, récolter. Car il était impensable pour ceux qui avaient la chance de posséder un petit lopin de terre, d'aller acheter ses légumes que l'on pouvait récolter chez soi, tout en étant garanti de leur fraîcheur. Il était aussi intéressant de faire partie d'un cercle qui apportait conseils et connaissances et donnait la possibilité d'obtenir des semences à prix moindre.

Les temps ont changé, les jeunes couples dont l'épouse travaille n'ont plus guère le temps, ni surtout l'envie d'ajouter à leurs préoccupations, celle de l'entretien d'un jardin. La télévision a pris aussi sa part du temps consacré autrefois à ces travaux ; beaucoup de jardins d'autrefois ont fait place aux pelouses, alors qu'on se plaint du prix élevé des légumes.

Mais heureusement, il reste des amoureux du jardinage, qui conservent le goût de la simple magie de voir pousser ce qu'ils ont semé quelques semaines plus tôt. Il s'agit généralement d'une passion que pour rien au monde ils ne voudraient abandonner. A côté du potager, il y a ceux qui cultivent les fleurs qui ornent leur façade ou leurs parterres.

Le Cercle horticole de Fosses est un groupement qui conserve ses adeptes qui, chaque mois, bénéficient de conseils lors de conférences gratuites, ouvertes à tous.

Lors de la journée intitulée ( « L'Eté au Jardin ») le public a pu découvrir plusieurs stands d'exposants. Un emplacement était occupé par les conseillers composteurs, initiative communale, avec panneaux didactiques. M. Moray, agronome, a apporté ses conseils pour un jardin de qualité.

Rappelons que le Cercle est actuellement dirigé par M. Gabriel Vermaut qui se dit très fier du succès du Cercle ;le nombre de ses adhérents a quasi doublé depuis qu'il s'en occupe, preuve qu'il reste des irréductibles qui ont compris le plaisir que pouvait apporter le jardinage ou la culture des fleurs. Le Cercle organise 7 conférences par an et intéresse aussi les Fossois lors du concours de façades fleuries, qui obtient chaque année un beau succès.

Le Cercle horticole de Fosses aurait été créé en 1903 par une certaine Léonie Gillard. On cite aussi les noms de ses successeurs dans la direction du Cercle : Nestor Colson, puis M. Falise jusque vers 1960. Ce fut ensuite notre ancien garde champêtre Manu Drèze, hélas trop tôt disparu, dont la tâche fut poursuivie par son fils Etienne. En 1999, la présidence du Cercle fut confiée à Gabriel Vermaut, qui se dévoue corps et âme pour assurer la subsistance d'un groupement qui conserve toujours de nombreux passionnés.

Ce que la plupart ignoraient, c'est que le Cercle horticole possédait un drapeau. Il a été découvert par hasard lors de travaux de déménagement à l'Hôtel de Ville. Il se trouvait dans une caisse non déballée et avait été offert en 1937 par Mme Delmotte-Lemaître, la mécène fossoise bien connue. Il avait été rangé au grenier de l'Hôtel de Ville et avait été « oublié », on ne sait trop pourquoi.

Les responsables du Cercle ont tenu à fêter cet événement, dimanche dernier, par une bénédiction de ce drapeau lors d'une messe pour les défunts du Cercle.

Sur ce drapeau, on peut lire l'inscription : « Cercle d'horticulture et de petits élevages, Fosses ». La cérémonie a été suivie d'un banquet qui a réuni tous les membres et sympathisants du Cercle.

Nous souhaitons longue vie à ce groupement, qui procure à ses membres une saine détente, dans un esprit toujours empreint de convivialité.

Keskidi nous propose

(à lire avec humour)

Le sort en est jeté

On a voté, le peuple s'est exprimé, les résultats sont connus, les vainqueurs se congratulent, les vaincus se consolent et nous, à quelle sauce allons-nous être mangés. Sa Majesté le Roi a nommé un informateur, souhaitons-lui bon vent, mais que sera le résultat de ses investigations . Avec l'aide d'un futuro-politiloque, examinons ensemble quelques possibilités de gestion gouvernementale et pesons en les conséquences.

Socialisme : vous avez deux vaches, vos voisins vous demandent de vous en occuper et vous vous partagez le lait.

Communisme : vous avez deux vaches. Le Gouvernement vous prend les deux et vous fourni le lait.

Fascisme : vous avez deux vaches. Le Gouvernement vous prend la vache blonde et abat la brune.

Dictature : vous avez deux vaches, les miliciens les confisquent et vous fusillent.

Féodalisme : vous avez deux va-ches. Le seigneur s'arroge la moitié du lait.

Démocratie : vous avez deux vaches. Une votation décide à qui appartient le lait.

Démocratie représentative : vous avez deux vaches. Une élection désigne celui qui décidera à qui appartient le lait.

Démocratie de Singapour : vous avez deux vaches. Vous écopez d'une amende pour détention de bétail en appartement.

Anarchie : vous avez deux vaches. Vous les laissez se traire en autogestion.

Capitalisme : vous avez deux vaches, vous en vendez une et vous achetez un taureau pour obtenir des petits.

Capitalisme de Hong-Kong : vous avez deux vaches. Vous en vendez trois à votre société cotée en bourse, en utilisant des lettres de créance ouvertes à votre beau-frère auprès de votre banque. Puis vous faites un échange de dettes contre participation, assorti d'une offre publique et vous récupérez 4 vaches dans l'opération, tout en bénéficiant d'un abattement fiscal pour l'entretien de 5 vaches. Les droits sur le lait de 6 vaches sont alors transférés par un intermédiaire panaméen sur le compte d'une société des Iles Caïman, détenu clandestinement par un actionnaire qui revend à votre société cotée les droits sur le lait de 7 vaches. Au rapport de cette société figurent 8 ruminants, avec option d'achat sur une bête supplémentaire. Entre-temps, vous abattez les deux vaches parce que leur horoscope est défavorable.

Capitalisme sauvage : vous avez deux vaches. Vous équarrissez l'une, vous forcez l'autre à produire autant que 4 et vous licenciez finalement l'ouvrier qui s'en occupait en l'accusant d'avoir laissé la vache mourir d'épuisement.

Bureaucratie : vous avez deux va-ches. Le gouvernement public des règles d'hygiène vous invite à en abattre une. Après quoi il vous fait déclarer la quantité de lait que vous avez pu traire de l'autre ; il vous

l'achète et le jette. Enfin, il vous fait remplir des formulaires pour déclarer la vache manquante.

Ecologie : vous avez deux vaches. Vous gardez le lait et le gouvernement vous achète la bousse.

Féminisme : vous avez deux va-ches. Le gouvernement vous inflige une amende pour discrimination. Vous échangez une de vos vaches pour un taureau que vous trayez aussi.

Surréalisme : vous avez deux girafles. Le gouvernement exige que vous leur donniez des leçons d'harmonica.

Mais assez, c'est assez. De toute façon, ce sont toujours les mêmes qui trinquent. A votre santé.

Keskidi

Pensée de la semaine

Le véritable escroc est celui qui vendait sa propre mère, même s'il était orphelin.

La presse... revue

par Zorro

Tout ce que Zorro pensait avant les élections mais qu'il n'a pas pu écrire.

- Samedi : « Les nourrices anglaises n pourront I gifler les enfants... » - Même quand ils ne veulent pas boire leur soupe

- Dimanche : « Au revoir, chef... » -Tout le plaisir a été pour vous ; revenez quand vous voulez, mais s.v.p., prévenez avant, on prendra congé...

- Lundi : « Une action intelligente » -Mais si, Germaine, ça existe même avant le 18 mai. Mais non, Germaine, c'est pas en Belgique.

- Mardi : « L'autre politique celle des femmes » - J'vous l'avais bien dit, elles ne sont pas comme nous.

- Mercredi : « Prendre tout ce qui vin » - Les candidats, ils le pensent tous mais aucun n'ose le dire...

- Jeudi : « Nous avons besoin de chimères » - Tu vois, Germaine, il va falloir quatre ans pour les démasquer. - Vendredi : « Le libéralisme est social par nature » - Donc, d'après lui, c'est Dame Nature qui a fait des grands, des petits, des gros, des minces, des riches, des pauvres, des blancs, des noirs... Mais alors, qui ose affirmer qu'il sera très difficile d'être petit, mince, pauvre et noir à la fois ?

Au comité du Souvenir

Nouvelles figures et nouveaux projets

Au cours de son assemblée générale en début d'année, le président D. Tilmant avait insisté sur le fait que malgré le renforcement du comité en 2002, nous devions ouvrir une prospection pour ouvrir l'association à toute personne qui souhaite mettre ses compétences au service de la mémoire et du souvenir de nos anciens. L'appel a été rapidement entendu puisque ce mois d'avril, quatre nouvelles personnes sont venues renforcer le comité du Souvenir. Il s'agit du colonel Christian Chabot, Rudi Brachotte, Bernard Marlier et Michaël Chapelle.

Le comité du Souvenir va également entreprendre dans les tout prochains jours des travaux de transformation du square des Zouaves.

L'abattage des saules et des aubépines va permettre de revoir sur l'ensemble du site une nouvelle architecture paysagiste. Les pelouses vont disparaître pour laisser place à des allées fleuries et plus colorées.

Enfin, le dimanche 22 juin, à 10 heures, le comité du Souvenir organisera à la Nécropole de la Belle-Motte, une visite avec commentaires historiques sur les événements tragiques d'août 1914. Cédric Tahir y sera le guide-mémoire devant un public de jeunes et d'adultes. Une date à bloquer à son agenda dès maintenant pour tous ceux qui s'intéressent à l'histoire de la région.

PHOTO : le comité du Souvenir renforcé par 4 sympathiques nouveaux membres

Un barbecue

Il existe, à l'Ecole de Reumonjoie à Malonne, un peloton de jeunes marcheurs intitulés "Jeune Garde des Grenadiers de Reumonjoie". Ils participent à diverses Marches de la région.

Pour financer les dépenses d'équipement de ce groupe intéressant, des responsables de l'école, dont MM. Benoît Spineux et Bernard Meuter, ainsi que M. Philippe Moreau et Mme Françoise Sarto-Piette, invitent cordialement toutes les personnes qui souhaitent les aider, à un grand Barbecue qui se tiendra ans les établissements Sarto, à Sart-St-Laurent, le vendredi 6 juin à 19 heures 30.

On y trouvera : saucisse, merguez, brochettes, crudités et pommes au four, pour 10 € (enfants: 8 €).

Réservation :

' 071-71.10.32 (Ets Sarto)

' 071-71.16.94 (B. Meuter)

Concert

La chorale " La Sartoise " organise un grand concert en l'église paroissiale ce samedi 31 mai à 20 heures, avec la participation d'Isabelle Roberti, Florence Sabeva, Delphine Havaux, Sarah Picavet, Elisabeth Guinand, Quentin Manfroy et Bernard Guillemin, tous lauréats du Conservatoire royal de musique de Bruxelles. En plus des prestations des choristes, bien sûr. Un programme éclectique à ne pas manquer.

Acte de probité

Un quidam dont je ne connais pas le nom, est venu déposer dans ma boîte aux lettres mon portefeuille que j'avais perdu vendredi soir.

En raison de cet acte remarquable, j'aurais souhaité connaître son nom. Je demande donc qu'il se fasse connaître afin que je puisse le remercier de vive voix. Merci.

Simon SPINEUX, 4, rue Bois-des-Mazuys, Vitrival

Premières communions

Ce samedi 31 mai, au cours de la messe de 18 h, quelques enfants de la paroisse recevront Jésus pour la première fois. Ce sont : Guillaume Bauret, Kimberley Gobert, Madeleine Lemal, Pierre Lemercier, Alison Loppe, Julie Moiny, Mélanie Nenin et Gaëtan Picavet.

Accident de travail

Le vendredi 23 mai, à 6 h 30 du matin, la police locale a été appelée aux carrières, rue de Boudjesse, suite à un accident survenu dans le cadre du travail et dont fut victime M. Pablo Vandebeck, de Fosses.

Le blessé était au volant de son camion et effectuait une manoeuvre de marche-arrière. Tout à coup, le camion a culbuté et après une chute d'une quinzaine de mètres, se retrouva sur le toit, avec le chauffeur blessé dans la cabine. II a reçu les soins urgents avant d'être transféré à la clinique d'Auvelais. Ses jours ne seraient pas en danger.

L'auditorat du travail et le service d'inspection se sont rendus sur les lieux afin de déterminer les causes de cet accident.

Accrochage

Le jeudi 22 mai, vers 8 h 50, un accrochage a eu lieu entre deux voitures, rue du Chaurnia à Le Roux. Il s'agit d'une Ford Fiesta conduite par Joris Martini, de Fosses et une camionnette Toyota appartenant à Michel Saublens, demeurant chaussée de Charleroi à Le Roux. Il n'y a pas de blessé, mais seulement des dégâts matériels aux deux véhicules.

U n festival de miniatures

Il est bien trop peu connu des Fossois et pourtant, c'est un club qui réalise des merveilles : "Le Sapeur Belge" a son siège à Fosses et organise, depuis plusieurs années déjà, un annuel " Championnat de Wallonie " de figurines : un travail d'orfèvre, d'une minutie extraordinaire. Par exemple, sur le drapeau (2 cm sur 1,5) d'un soldat du XVIIIe siècle, l'artiste a réussi à dessiner 48 fleurs de lys ! En leur donnant, en outre, une forme différente selon les plis du drapeau flottant. Incroyable mais vrai. Toutes ces réalisations miniaturisées, personnages et décors, sont d'une authenticité et d'un réalisme stupéfiant et, avec cela, d'une telle beauté dans les couleurs qu'on y décèlerait de la vie !

Ce week-end a donc vu, en la salle L'Orbey, l'exposition d'une vingtaine d'artistes internationaux : belges, français, allemand, grec, canadien... Présentant des réalisations fantastiques qui ont demandé des mois de travail minutieux. A côté, des vendeurs de pièces préparées, moulées, à peindre pour la touche finale qui donne sa valeur au groupe présenté. Le tout dans une ambiance d'une cordialité et d'une chaleur qui mérite d'être soulignée : tous les participants le disent et promettent de revenir.

Le Championnat se partage en trois catégories : la Promotion pour les "débutants", avec 2 certificats de mérite et 2 médailles d'or. - Les Confirmés : 3 médailles de bronze, 3 médailles d'argent, dont Delphine Agnello, du "Sapeur" fossois, et une médaille d'or (J.F. Pierre, de Brest). ) Et les Masters : 4 médailles de bronze (Olivier Mestdagh, Belgique ; Marc Lerach, Allemagne, Régis Cambien, France, Bakaeert-De Meyer, Bruxelles); 2 médailles d'argent : Jean-Luc George, Fosses, et Rudolf Dujardin, Belgique ; 3 médailles d'or : J.P. Dutilleul, France ; Marylin Lebrun, et Cl. Janssens, du Sapeur fossois. Enfin, un "Best Display" pour Olivier Mestdagh et un "Best of show" pour Cl. Janssens, du club de Fosses.

Redisons-le encore : une exposition de petits chefs d'oeuvre qui méritent que de nombreux Fossois se déplacent : il faut voir ça ! Rendez-vous donc l'an prochain à la même époque. Et un tout grand bravo à Jean-Luc George et à son équipe du " Sapeur belge ".

Festival équestre

Au 2e Festival équestre de Namur, Fabian Van Ryssel présentera « Magouille du Point d'Arré », un étalon acheté en août dernier ; et en même temps que « Sysko du Point d'Arrêt » les samedi 7 et dimanche 8 juin, à partir de 10 heures.

Les spectateurs auront aussi l'occasion de voir un stand relatant l'existence de l'Ecurie du Point d'Arrêt.

En préparation, un spectacle Son et Lumière, au camping Le Pachy à Bambois, chez M. et Mme Devaux, suivi d'un concert « Beverly Pill », un groupe très folklorique. L'organisation du spectacle sera confiée au comité des Débridés de Bambois, à une date qui sera communiquée.

Il est possible pour plus d'informations, de consulter mon site Internet

http://www.ecuriepointdarret.be.tf