N°16   18 avril 2003

Que de questions ! . . .

La rapide évolution de la erre d'Irak a surpris tout le monde. En trois semaines, on est passé par des sentiments divers : on attendait une guerre-éclair, puis, pour une tempête de sable, un arrêt, un enlisement: on a dit alors qu e ce serait long, plusieurs mois, et que la prise de Bagdad risquait d'être meurtrière ; et puis en une semaine, tout s'est effondre comme un château de cartes... Les stratèges et conseillers militaires des TV se sont trompés ; la tactique américaine a été efficace et finalement, malgré tous ces serments de fidélité à Saddam Hussein (« Nous mourrons pour toi, Saddam, nous verserons jusqu'à la dernière goutte de notre sang »), toutes les grandes villes ont été libérées avec parfois des scènes de joie, de soulagement en tout cas.

Et on n'a pas eu la « busherie » redoutée et annoncée. Certes, il y a eu des victimes : fin de la semaine passée, juste après la prise de Bagdad, on recensait 500 à 800 morts parmi les civils, et 4 à 6.000 blessés ; dans les troupes de la coalition : 103 tués américains, 30 britanniques ; et chez les Kurdes, 18. Impossible de dénombrer par contre les victimes dans l'armée irakienne. Mais de toute façon, on est bien loin de l'écrasement de Berlin et de la Ruhr en 1943-44 qui fit deux millions de victimes civiles. Et, que je sache, personne n'a condamné Roosevelt ni Churchill...

Que les choses soient claires : je regrette toujours que les Coalisés soient partis en guerre contre l'Irak sans l'aval de l'ONU. Mais avec beaucoup d'observateurs, je pense que jamais, au grand jamais on n'aurait réussi autrement à éliminer Saddam Hussein et son régime dictatorial. On a vu maintenant les prisons (et on n'a pas osé montrer les chambres de torture..., on a entendu des victimes du régime ; on a pu comparer le luxe pharamineux de ses dizaines de palais en face de la misère d'une gr aride partie de la population. Mais si le dictateur de Bagdad a regardé sans s'émouvoir la misère de son propre peuple par suite de l'embargo, aucune pression, aucune menace ne 'aurait fait partir : il était trop bien installé dans ses richesses incommensurables et son pouvoir absolu...

Donc, les stratèges en chambre se sont lourdement trompés : sur la durée du conflit, sur l'hécatombe, sur la résistance irakienne. Celle-ci s'est dégonflée comme une baudruche, laissant pas mal de questions : où donc sont passés les 55 bonzes du régime, « mis en jeu de cartes »? Où sont passés les 30.000 fidèles »» de Saddam, jurant de se battre et de mourir pour lui ? Et les 300.000 fantassins de l'armée ré ère. Où sont passés les 200 avions militaires, les 2.000 tanks et tout le matériel ? Une grande partie a été détruite, mais le reste ? Évaporé ! Et les bourreaux des prisons, que sont-ils devenus ? On risque e les retrouver parmi les policiers, qui ont repris du service...

Où sont les pays arabes qui menaçaient de voler au secours des Irakiens ? Et tous ces manifestants dans le monde ? On s'interroge...

Et maintenant ? Il y a eu des pillages, des mises à sac (on regrettera éternellement la disparition et le saccage des trésors archéologiques du Musée de Bagdad, même dans des hôpitaux et des ambassades. Il y a eu des règlements de comptes... Comment remettre en route toute 1 administration du pays ? Américains et Anglais se mettent à rétablir l'ordre, et ce ne sera pas une sinécure.

Dans son orgueil de super-puissance, Bush veut tout faire seul. Il n'a même pas besoin, une fois de plus, de l'ONU à qui il laisse juste « les bonnes oeuvres ». Et déjà il fronce les sourcils en montrant du doigt la Syrie. Fort beau, jouer au gendarme du monde. Mais combien reste-t-il d'autres dictatures ? En Afrique, en Asie... Il y en a pour des années, si on veut...

Car l'Histoire du monde va lentement. On a connu, aux XIXe et XXe siècles, l'ère du colonialisme : les pays occidentaux ont voulu imposer a des pays qui ne demandaient rien leur «« démocratie » et leur culture (avec de forts relents économiques : on ne s'est pas beaucoup préoccupé d'aller importer des frigos au Bangladesh... On choisit les pays «intéressants » comprenez qui offrent de l'intérêt !). Maintenant, on recommence la même erreur au nom de la démocratie. Mais que faut-il comprendre par ce mot ? Il a bien des acceptions différentes !... Churchill disait déjà : «La démocratie est le plus mauvais des, régimes, mais on n'a pas encore trouve mieux... »

Non, on n'est pas sorti de l'auberge... Déjà à Bagdad des milliers de manifestants hurlent contre leurs libérateurs américains. Ils veulent s'administrer eux-mêmes. Mais on craint le retour des intégrismes et les vives divisions religieuses entre chiites et sunnites.

Dans Vers l'Avenir de vendredi dernier, Ph. Martin écrivait fort justement à propos des dirigeants opposés aux États-Unis: « Ceux-là ne se sont pas seulement trompés dans l'analyse de la situation politique, sociale et militaire de l'Irak, mais ils ont aussi perdu une bonne partie de leur lucidité et de leur sens des réalités dans le rapport de force entre eux et Washington, ce qui constitue une faute grave pour des hommes d'État : ils ont pris le risque de marginaliser leur pays et d'exclure l'Europe de la gestion des affaires internationales. L’euphorie des manifestations des mois passés lut mauvaise, conseillère... » Certains de nos dirigeants belges aussi ont, me semble-t-il, manqué de « diplomatie » dans leurs propos. Je sais bien que le langage diplomatique, langue de bois ou de velours, est une forme d'hypocrisie, mais tout ce qu'on pense n'est pas toujours bon à clamer sur les ondes. On sent déjà planer sur le pays la menace de délocalisation de Caterpillar, du Shape et de l'Otan ! Des milliers d'emplois seraient perdus, une catastrophe pour notre économie (surtout wallonne. Pour des (c principes » perdus d'avance encore une fois, rien ni personne n'aurait pu faire fléchir Saddam Hussein.

Prenons de la hauteur : l'humanité est à l'image de notre planète qui ne se construit que dans une incommensurable lenteur, faite de tremblements de terre, d'éruptions volcaniques, de séismes.

Et qu'est-ce que notre Terre dans l'immensité du Cosmos ?...

JR.

Sart-Saint-Laurent

Cette photo, issue d'une vieille carte postale, nous montre un endroit connu du Sart dont l'aspect a bien changé. On peut affirmer que cette photographie date d'avant 1913 car l'école communale des filles (bâtie en 1913) n'y figure pas, de même que la salle paroissiale (1921-22). L'habitation de droite (café) fut, jusqu'en 1932, le café « Al Viole » tenu par M. et Mme Brosteaux-Collard (Célestine Collard se trouve sur le pas de la porte), puis par, J.-B. Watrice-Brosteaux (fine mécanique, vélos, horlogerie), puis en 1945 par la famille Goffinet et en 1948 par la garage Jean Biot-Lainé.

Plus loin, au moment de la photo, c'était J.-B. Watrice qui y était installé, puis elle fut habitée par Rossomme-Delvigne (de 1931 à 1945), puis par René Dewez-Delvigne. La maison au fond fut école libre des filles dirigée par les Soeurs de Pesche, puis fut occupée par l'ancienne institutrice Mme Ledoux.

 

Souper des Mamelucks

Le 4e Souper de Printemps de la Cie des Mamelucks aura lieu le samedi 3 mai à la salle L'Orbey. Animation par Power Music (Fabrice).

Au menu : couscous ou trio de viandes grillées. Prix : 13 € pour les adultes et 7 € pour moins de 12 ans.

Réservations

Michel Marique È 0498-928.934

Robert Marique ' 071-71.27.19

Stéphane Lainé È 0498-085.168

José Marique ' 071-78.54.06

Raymond Casimir È 0498-928.930

Petit circuit pédestre

Le dimanche 4 mai (Sainte-Brigide), à (occasion du « Printemps des Musées », l'entrée au Musée Le Petit Chapitre sera gratuite et le Syndicat d'Initiative organise un circuit pédestre avec animations. Départ du Musée vers le bois de Ste-Brigide. La « Soce dès Comédyins fosswès » se chargera des animations, le long du circuit, sur la légende du Chinel.

Deux départs sont prévus : à 14 h et à 15 h.

Renseignements : Syndicat d'Initiative: ' 071-71.46.24.

Vol d'outillage

Mercredi, un vol d'outillage a été constaté dans une camionnette Ford Courrier, appartenant à M. Jaumotte, rue Chapelle Saint-Roch à Fosses.

Une vitre du véhicule a été brisée et l'outillage a disparu. Plainte a été déposée et le constat effectué par les la police Sambre et Meuse.

Apprendre le wallon

Les leçons de langue wallonne, qui sont données sur les ondes de Radio Chevauchoir en sont au n° 40. A la demande de nombreux auditeurs, qui n'ont pas pu écouter le commencement, les leçons reprendront au n° 1.

Rappelons que ces leçons sont diffusées le samedi à 12 h 30 et le mardi à 19 h, sur FM 105.5.

Un bien joli spectacle

En deux représentations, une équipe de tout jeunes acteurs ont présenté avec un brio exceptionnel « Félix Têtedeveau », cette jolie pièce conçue et réalisée par eux, ainsi que les décors, avec l'encadrement bien sûr de spécialistes du Théâtre des Zigomars, de professeurs de technique artistique et du Centre Culturel de l'entité lors de stages de vacances.

Félix au nom impossible est bien sûr la tête de turc de ses condisciples et, de ce fait, se réfugie dans ses rêves : aventures contre un dragon, amour de sa petite copine, mais aussi des cauchemars d'enfants qui lui mènent la vie impossible. Jusqu'au jour où arrive à l'école un nouveau qui a aussi un nom bizarre : Oscar Mollar, mais qui en fait est « un dur » et qui mâtera la classe avec un Félix transformé.

Court mais gentil, vivant, varié, alerte. Le public a chaleureusement applaudi les jeunes acteurs qui ont donné leur rôle avec un brio presque de professionnels ; François D'Alcamo en tête, bien sûr, avec un aplomb, une présence en scène, une variété d'expressions extraordinaires. Mais tous les autres aussi ont joué absolument « juste » et vrai.

On a aussi fort admiré les astucieuses transformations du mobilier

armoires devenant bancs d'école, lit devenu lavabo puis pupitre de la maîtresse, tout cela par les enfants eux mêmes, dans le noir entre les tableaux. Autant que la disposition inversée : le public était sur la scène, en gradins, et le jeu se passait au fond, dans un décor de toiles noires. Tout cela fut pour les jeunes des occasions de formations diverses : au bricolage et à la peinture, au dessin (de l'affiche) à la diction, à l'expression, à la présentation, au jeu scénique...

Une belle réalisation donc, qui valut à Brigitte un gentil bouquet de fleurs et à Martin la maquette de la tête de veau, et qui met en relief leurs initiatives si utiles et profitables lors de ces stages d'animation.

Emouvantes funérailles

Jamais sans doute on n'avait vu à Fosses - et encore moins à Nèvremont où avait lieu la cérémonie - une foule pareille pour des funérailles. C'est que la famille Piret est très grande, mais surtout que ce jeune homme, disparu à la fleur de l'âge, après 22 ans de maladie, était largement et très cordialement apprécié.

Olivier Piret, fils de Willy, conseiller communal comme son père, et d'Anita Picavet, était né le 16 décembre 1980, avec une de ces maladies encore incurables et pour lesquelles diverses oeuvres veulent aider la recherche. Mais loin de s'apitoyer sur son sort, avec lucidité et un énorme courage, aidé en cela par sa famille, il voulut mener une vie normale et il était membre du Mickey-Club de Falisolle et président du mini-foot de Nèvremont ; de plus, il s'occupait de sono et adorait retrouver ses copains. Comme l'a fort bien dit M. le doyen qui l'a accompagné de près, Olivier était charmant de nature, jovial, aimant la vie et l'amitié.

Tout le hameau de Nèvremont était donc bourré de voitures, mardi matin, et une foule de plusieurs centaines de personnes ne put trouver place en la chapelle, absolument comble, où la famille avait souhaité qu'exceptionnellement se déroule la cérémonie. Le cercueil fut introduit à l'épaule par ses copains du mini-foot et l'office fut célébré par M. le doyen Michel Vannoorenberghe, l'aumônier de la Clinique de Mont-Godinne, où Olivier subit deux transplantations, et le Père Eusèbe.

M. le doyen eut de chaleureuses paroles d'accueil, avec un mot en néerlandais pour une partie de la famille ; et à l'homélie, il dit avec émotion les nombreuses questions que pose cette mort d'un jeune, qui nous laisse démunis, impuissants, mais qui appelle partage, solidarité, amitié. Au-delà de nos doutes, il y a la certitude que Dieu est pour la vie et qu'il nous appelle à faire reculer la souffrance et la mort. De même, Olivier a lutté contre la mort, pour la vie, il a tiré après son souffle dans ses derniers moments, comme Jésus sur la croix. Il nous donne par là une formidable leçon de courage et nous dit que si toute mort est un passage, la lumière triomphera. Il faut aussi admirer l'exemplaire courage des parents et de sa soeur qui lui ont donné tant d'amour et de tendresse. Nous les entourons de notre sympathie émue.

Le passage à l'offrande, par deux prêtres, prit près d'une demi-heure. A la fin de l'office, Michel offrit à Anita et Willy une branche d'olivier d'Italie, cette plante toujours verte, symbole de vie éternelle. L'aumônier de Godinne donna un message de l'équipe soignante de la clinique, plein d'admiration et de cordiale sympathie pour la famille de celui qu'ils ont tant aidé. Puis un jeune du mini-foot dit avec une intense émotion son amitié, ses regrets de cette disparition, son souvenir impérissable.

La souffrance nous gêne et nous oppresse ; devant elle, nous sommes maladroits, gênés et impuissants. Mais Olivier donne à tous une formidable leçon de courage, de volonté de vivre, de joie partagée ; sur cette route souvent dure et cruelle, il est un appel à davantage de solidarité, d'entraide, d'amitié vraie.

C'est toute cette sympathie partagée que nous voudrions exprimer à Willy, Anita et à toute la famille.

Chute de cyclo

Dernièrement, un cyclomotoriste a fait une chute en passant sur un trou occasionné par des travaux, à l'entrée de la ruelle des Egalots et de la rue d'Orbey. Il s'agit de M. Seront, demeurant rue de la Plage à Bambois, qui a été vilainement blessé.

Décorations

Printing room...ou l'art de décorer murs, boiseries, objets de la maison, impression sur tissus, travaux en plomb...

Dates : les lundis 28 avril, 5 et 12 mai

Salle : Centre culturel, 12, place du Marché à Fosses

Prix : membres 6 euros Prix non-membres : 12 euros

Contacts

J. Baivier (Ma Bouille) ' 071-71.25.15 (de 19 à 21 h)

Mme M. Lallemand ' 071-71.19.49.

Le jeu du Millionnaire

Nous relations la semaine dernière le beau parcours de Sophie Colon, qui passait sur la chaîne RTL-TVI dans le célèbre Jeu du Millionnaire. La sonnerie avait retenti alors que Sophie parvenait au pallier qui lui permettait de gagner 12.500 euros et possédait encore un joker : l'ordinateur, qu'elle utilisa lors de la question suivante. L'intuition féminine fit bien les choses et parmi les deux « pédagogues », elle choisit, au hasard, le bon (bien que l'orthographe de la question devait lui indiquer la réponse : « quel pédagogue » était obligatoirement le masculin, alors que l'autre pédagogue était une femme). La question suivante, à propos de Lilian Baels, a fait oublier le stress quand elle supposa que ce fut un joueur de foot. Elle eut alors la sagesse d'arrêter. Son parcours était suffisamment remarquable. Bravo Sophie.

Et Fosses-la-Ville s'est encore mis en vedette par la suite, puisque la concurrente suivante était une Rovelienne, Christelle Saelens, qui n'eut vraiment pas de chance. Sa tante Eliane l'avait tiré d'affaire avec la sauce soubise aux oignons, mais lors d'une question qui devait l'amener à 12.500 euros, elle chuta, alors qu'elle semblait avoir trouvé la solution. Elle dit même que James Ensor devait être né en Flandre (effectivement à Ostende), et savait que Magritte avait habité Châtelet (et pouvait donc être né à Lessines). Le stress sans doute, et cette mauvaise réponse la fit retomber à 500 euros. Vraiment dommage pour elle !

Pour le concert

Un des rôles essentiels de l'échevin de la culture consiste à la promotion de la Culture. Promouvoir la culture peut revêtir différents aspects : promouvoir des manifestations culturelles, permettre un accès à la culture par le plus grand nombre, mais aussi promouvoir tous les arts et les artistes, et principalement les artistes locaux.

C'est avec beaucoup de plaisir alors, que je tiens à féliciter Pascal Gillard, ce jeune fossois de 29 ans, à la fois chanteur, compositeur et interprète, qui vient de sortir son premier CD intitulé « Tout simplement »

Cet album n'est pas encore distribué, mais vous pouvez le trouver dans différents commerces de Fosses, ainsi qu'à la Maison de la Culture et du Tourisme.

Après un travail de 8 années, Pascal nous offre un répertoire de chansons françaises d'une grande qualité, tant au point de vue musical, que du point de vue des textes.

Vous pourrez découvrir ce jeune artiste lors de son premier grand concert à ANDENNE, Espace Michel Boujenah, le vendredi 2 mai, à 20 h 30. (Entrée 12,50 € et 10 € pour les étudiants)

Un autocar est mis en place pour assister à ce concert, au départ de la Place du Centenaire. Le prix du car et des places est fixé à 16 € et 13 € pour les étudiants.

Pour tous vos renseignements et réservations :

Centre Culturel de l'entité fossoise Asbl

Brigitte Romain ou Bernard Michel

' 071/71.46.24.

En Angleterre

Le 2 avril, la classe de 4e Travaux de bureau du Collège St-André partait

pour l'Angleterre, pour rentrer le 4 avril pour était la destination de ce voyage

d'étude. Voici leurs impressions

Cynthia: Le voyage était génial car il y a eu une bonne entente entre nous et la visite à York fut un moment qu'on n'oubliera pas parce qu'il a fait beau toute la journée.

Gauthier: Avis aux amateurs de Kitekat !

Isabelle : Le voyage était super, mais ce que j'ai préféré, c'est le bateau, il était trop beau. Je me suis super bien amusée avec les profs et les élèves. On a eu une superbe ambiance entre nous.

Jonathan : C'était vraiment génial, le bateau était énorme, les commerçants très sympathiques. Moi, à York, j'ai été dans un magasin gothique non loin de la cathédrale. Leur accueil a été super sympa et c'est pas cher. On y trouve de tout et de tous les styles. Je ne regrette rien

Jordan : En tant que ville touristique, les rues sont étroites comme à Fosses et ne semblent pas destinées aux voitures.

Laurent: Le voyage s'est bien passé, sauf pour la première traversée : tout le monde enfin presque, a été malade. J'ai adoré la deuxième traversée, mais les aliments n'étaient pas très à mon goût. Madame Vanderhaegen et Madame Lechien ont passé la plupart de leur temps à boire du thé. Moi et des amis, nous avons profité du voyage comme tout le monde sur le bateau, c'était génial. J'y retournerais bien moi

Malika : Le voyage était super, super ambiance entre les profs et les élèves, sur le bateau comme en ville ; juste un peu dommage que l'on n'ait pas pu prendre des photos intérieures de la cathédrale.

Massimo : La nourriture n'était pas très bonne !

Ronald: York, c'était une belle expérience.

Sandrine : York, c'était bien, mais c'était mieux dans le bateau.

Avis

La permanence du Bourgmestre est supprimée jusqu'au 19 avril inclus. Reprise le jeudi 24 avril, Hôtel de Ville.

Colombophilie

La Liberté, à Bambois

Concours du 13/4 : Dizy-le-Gros

- Catégorie Vieux: 101 pigeons

1.7.8. Goossens Robert

2. 4. Bernard Yvan

3.5.9.10. Bournonville-Malter

6. Molle-Fallay

Catégorie 1 an : 120 pigeons

1. 6. Testa Michel

2. 7. Goossens Robert

3.4.5. Van Wezer Philippe

8.9.10. Bournonville-Malter

Enlogement pour Trelon : samedi de 19ha20h30.

Pâques dans nos paroisses

- Vendredi Saint : à 15 h, chemin de croix au Home Dejaifve ; à 19 h dans les rues de Sart-St-Laurent pour le secteur.

- A Le Roux et Vitrival : chemin de croix à 15 h - A Aisemont : office de la Passion à 18 h.

- A Sart-Eustache : chemin de croix à l'extérieur à 19 h.

Samedi Saint : Veillée pascale à 20 h 30 en la collégiale (avec 4 baptêmes).

- A 20 h à Vitrival.

- Dimanche de Pâques : grand-messe de la Résurrection à 11 h à la collégiale.

- A 9 h 30 à Sart-Eustache.

- A 9 h 45 à Aisemont.

- A 10 h 45 à Le Roux.

- A 18 h 30 à Nèvremont.

A noter : messe à la chapelle Saint-Roch chaque mercredi à 18 heures30, jusqu'à la Toussaint.

A méditer...

Rien de bien particulier à signaler ce dernier vendredi.

Un gamin qui rentre de l'école un peu malade, qui tousse, qui s'endort. Une maman qui surveille, s'inquiète, décide d'attendre l'évolution.

Laquelle survient vers 20 heures avec température importante, vomissement et diarrhée.

En cette période de grève de garde des médecins mécontents du sort qui leur est réservé par le ministre des Affaires sociales, la maman forme le 100 à 20 h 16, afin d'obtenir les références du médecin de garde. Le dispache déclare qu'il ne possède pas les coordonnées souhaitées et invite la maman à former le numéro d'Allô Santé. Ce que fait cette dernière, sans désemparer, pour s'entendre répondre que les renseignements demandés ne sont pas non plus disponibles auprès de cet organisme.

Le papa, bien discret jusque-là, rappelle le 100, explique, insiste, s'entend répondre qu'il suffit de contacter le médecin de famille qui a prévu sur son système téléphonique un message enregistré donnant toutes les informations utiles.

Sitôt dit, sitôt fait, le médecin de famille est contacté, celui de garde arrive rapidement, palpe, tâte, interroge, rassure, prescrit, perçoit et repart tout aussi vite. Un eu comme le Tchouf-Tchouf d'Arthur Masson.

Quelques minutes plus tard, le papa est devant l'officine du pharmacien de garde. Je dis bien devant, car ce dernier, las des agressions dont il a été victime, consent seulement à ouvrir un sas d'où il prend les documents nécessaires. Après quelques minutes, sous un ciel étoilé, le papa reçoit enfin la précieuse potion. Il est 22 h 15. Fin de l'histoire.

A l'heure où des milliers d'innocents meurent injustement, faute de soins, ne versons pas dans l'indécence en nous plaignant pour si peu. Interrogeons-nous seulement, une fois de plus, sur le faible niveau de responsabilité de certains acteurs majeurs de l'organisation de notre pays. Réfléchissons aussi à la manière de rétablir la qualité des contacts humains, premiers garants d'une vie fraternelle et harmonieuse.

Yves JEANDRAIN

Keskidi nous propose

(à lire avec humour)

Le pétrole est trop cher, le charbon est trop bas, le gaz est trop loin. Ne nous laissons pas abattre, car il existe des énergies de remplacement. Dans la nature, mais aussi chez l'homme. Supprimons par exemple les ascenseurs dans les immeubles et installons à côté de la porte de chacun des appartements des petits moulins, du même type que ceux qu'on vend aux enfants dans les foires. Chaque habitant d'immeuble, après avoir grimpé les escaliers pour rentrer chez lui va s'appuyer, essoufflé, au chambranle de la porte pour chercher ses clés. Il va ainsi souffler comme un phoque sur le petit moulin relié par une courroie à la grande éolienne située sur le toit de l'immeuble. Tous les souffles des occupants vont ainsi s'ajouter à la puissance naturelle des vents et suppléer même à celle-ci par temps calme. Il va de soi que les habitants du rez-de-chaussée paieront plus de charges que ceux des derniers étages, mais l'énergie nécessaire à faire fonctionner les ascenseurs dans le pays sera définitivement économisée.

Partant de l'idée simple que tout mouvement dégage de l'énergie, on pourrait tout d'abord utiliser le seul mouvement perpétuel connu chez l'être humain : le clignement des paupières. Ainsi, le jour où chacun portera des lunettes dont les branches transmettent l'énergie de chaque mouvement de paupière à une centrale, le pays aura acquis son indépendance et pourra se vanter d'obtenir son énergie à l'oeil. Sans oublier que nous demeurons les rois de la drague et que le clin d'oeil national au beau sexe contribuera plus qu'ailleurs à augmenter les réserves d’énergie.

Mais tout ceci n'est que propositions parmi mille autres idées. Tenez, avec la sauvage brutalité que j'ai mise à écrire ce papier, j'aurais pu éclairer ma boîte aux lettres pendant au moins deux secondes.

Keskidi

Raffarin de Villepin et Napoléon

Je suis d'accord avec presque tout le texte qui suit ce titre (ndlr : paru la semaine dernière). Il est cependant temps de tordre le cou à une assertion mensongère par laquelle le texte débute : « La France, patrie des Droits de l'Homme » !

Une escroquerie

Les « Droits de l'Homme »

Les « Droits de l'Homme » prennent leur origine dans la « Declaration of independence » des Etats-Unis d'Amérique » en 1776, treize ans avant la Révolution française !!!

Attribuer la paternité des idées de la « Déclaration des Droits de l'Homme » aux révolutionnaires français est une escroquerie : ils l'ont proclamée en 1791, soit quinze ans après la « Declaration of Independence » des EtatsUnis d'Amérique, qu'ils ont tout simplement copiée !

« We hold these truths to be self-evident, that ail men are created equal, that they are endowed by their Creator with certain unalienable Rights, that among these are Life, Liberty and the pursuit of Happiness » (Nous considérons ces vérités comme allant de soi, que tous les hommes sont créés égaux, qu'ils sont dotés par leur Créateur de certains droits inaliénables, que parmi ceux-ci sont la Vie, la Liberté et la recherche du Bonheur).

A cela, les Américains ajoutaient

« That to secure these Rights, Governments are instituted among Men, den'ving their just powers from the consent of the governed » (Que, pour assurer ces Droits, des gouvernements sont installés parmi les hommes, tirant leurs justes pouvoirs du consentement des gouvernés).

Et plus loin : « That whenever any form of Govemment becomes destructive of these ends, il is the Rights of the People to alter or to abolish it, and to institute new Government, laying its foundation on such principles and organizing its powers in such form as to them shall seem most likely to effect their Safety ans Happiness » (Que,chaque fois qu'une forme quelconque de Gouvernement devient destructrice de ces fins, c'est le droit du peuple de le changer ou de le supprimer et d'installer un nouveau Gouvernement reposant sa fondation sur des principes tels et organisant ses pouvoirs sous une forme telle qu'elle leur paraîtra la plus susceptible de réaliser leur Sécurité et leur Bonheur).

Plus loin encore, dans cette « Declaration of Independence » : But when a long train of abuses ans usurpations, pursuing invariably the same Object evinces a design to reduce them under absolute despotism, it is their right, it is their duty to throw off such Government, and to provide new Guards for their fiture security » (Mais quand une longue série d'abus et d'(usurpations poursuivant invariablement le même but manifeste une intention de les réduire sous un despotisme absolu, c'est leur droit et leur devoir de chasser un tel gouvernement et de pourvoir à de nouveaux Gardiens pour leur sécurité future).

Les révolutionnaires français qui se prévalaient de défendre les Droits de l'Homme ont par hasard ! justement apporté dans notre pays les abus et usurpations. S'ils ont rançonné les villes et les villages, puis confisqué les biens de l'Eglise et des couvents, c'était pour empocher l'argent et le petit peuple de chez nous n'en a pas profité.

Le cours forcé des assignats et le pillage systématique de nos oeuvres d'art ou leur destruction ont achevé de nous ruiner.

Egalité, où es-tu ?

Les patriotes belges, emprisonnés, torturés, tués, envoyés dans des camps de concentration à l'île de Ré et en Guyane ; et chaque fois que les Français reprennaient une localité dont les résistants les avaient chassés, ils la brûlaient et assassinaient les habitants.

Liberté et Fraternité, où êtes-vous ?

Conclusion : ceux qui se proclament les défenseurs des Droits de l'Homme appliquaient les « Droits du plus fort », de l'occupant !

R.A.A. VIROUX

P.-S. : Quiconque connaît l'anglais peut vérifier si ma traduction est bien exacte.

La presse... revue

par Zorro

- Samedi : « Des routes, des carrefours plus fleuris ». . - Elles sont jolies nos gendarmettes dans leur nouvel uniforme. Et puis, jusqu'en 2002, on ne sortait que les moches.

- Dimanche : « Saint-Aubain bien dans son assiette » - M'enfin, Germaine, t'as pourtant dit qu'il était mort depuis longtemps.

- Lundi : « D'abord réunir des vents forts... » - Thème du prochian congrès des J.M.C. (Joyux Mangeurs de Cassoulet).

- Mardi : « L'or noir, un objectif parmi d'autres » - Le scandale, c'est pour la presse, de laisser croire qu'il y aurait d'autres objectifs.

- Mercredi : « Prix sur mesure » - A en croire cette publicité, un grand gros gras paierait plus cher qu une petite mince sèche. Et notre Constitution dans tout ce bazar ?

- Jeudi : « Les affaires sont les affaires » - Nouvelle règle applicable à toute l'humanité. Avant, c'était la loi, c'est la loi, de wet is de wet.

- Vendredi : « Dormir, un problème pour un Belge sur trois » - Se réveiller à 17 h, un problème pour deux fonctionnaires sur trois.

Théâtre wallon

C'est donc ce week-end que la troupe « L'Excelsior », de Le Roux, présentera les 19 et 20 avril une comédie en 3 actes de Christian Derijcke, sous la mise en scène de M.-J. Chabot : « Qui c'qu'a yeû ci n-idéye fole... », adaptée en carolorégien par R. André.

La pièce sera présentée à la salle La Rovelienne

Le samedi 19 avril (bureau à 19 h et rideau à 19 h 30)

et

Le dimanche 20 (bureau à 16 h 30 et rideau à 17 h).

Expo céramiques

Le vendredi 25 avril, à partir de 19 h 30, aura lieu le vernissage de l'exposition des céramistes Ingels-Malnoury (membres effectifs des métiers d'art de la province de Namur), en leur atelier situé rue Saint-Pierre 18, à Vitrival. Entrée libre.

L'exposition sera ouverte du 26 avril au 31 août, de 11 h à 19 h et sur rendez-vous

' 071-71.20.98).

Décès du dernier bourgmestre

Mercredi dernier, est décédé en clinique à Châtelet le dernier bourgmestre du Sart, M. Emile Fauconnier.

Il était né à Aisemont le 9 novembre 1916 ; cultivateur, il fut mobilisé et participa aux combats de mai 1940, puis connut cinq années de captivité en Allemagne. A son retour, il épousa Marie-Louise Duchenne et s'établit à Sart-Eustache, menant toute sa vie la carrière d'agriculteur. Le ménage avait deux filles et trois petits-enfants.

Mais Emile était homme d'action ; il sut prendre part aux mouvements de défense de sa profession en pleine mutation, et aussi à la vie de son village d'adoption : il y fut conseiller communal et, durant les deux dernières années avant les fusions, assuma les fonctions de bourgmestre. Cette formation le fit remarquer pour les élections en vue des fusions de communes et, dans le groupe Intérêts communaux, fut élu au Conseil communal de Fosses, qui lui confia les fonctions d'échevin du patrimoine. Il y manifesta son bon-sens d'homme de la terre, son honnêteté, sa loyauté, son énergie et sa franchise. Il était aussi président du Groupement patriotique local et, passionné de jeu de balle, ne manquait pas une lutte de son équipe d'Aisemont où parfois il laissait éclater son chauvinisme de supporter et sa passion du sport ballant, comme l'a fort bien exprimé M. le curé Saint-Hubert lors des funérailles, samedi.

Mais la santé de son épouse laissait à désirer ; sagement, Emile remit son exploitation agricole et se retira dans une jolie villa à la rue de la Ramée ; après quelques années paisibles, il eut la douleur de perdre sa compagne de plus de cinquante années de vie commune et lui-même se sentit diminué, jusqu'à ce décès, le 9 avril dernier.

L'assistance était très nombreuses à ses funérailles, où se remarquaient trois drapeaux de sociétés patriotiques et l'échevin Buchet, avant l'entrée à l'église, exprima les regrets de l'Administration communale, rappelant les qualités d'Emile, son amour du travail, son dévouement à la chose publique, sa fidélité en amitié, acquise au cours de sa captivité.

A ses enfants et à toute la famille, nous présentons nos bien vives condoléances.

Incendie

Mercredi, les pompiers de Fosses , sous les ordres du commandant Ph. Scieur, sont intervenus pour un incendie qui s'était déclaré dans l'atelier de menuiserie appartenant à J.Jacques Denuit, 86, chaussée de Namur. Le sinistre a été rapidement maîtrisé. Les dégâts, assez limités, concernent principalement une machine et une partie du plafond

Exposition

Béatrice Durieux, jeune femme dynamique vivant actuellement en banlieue parisienne, mais originaire de Jemeppe-sur-Sambre, peint depuis l'enfance. Autodidacte, elle a suivi une année dans un atelier des Beaux-Arts de la ville de Paris en 2000. Sa première exposition au Gazo de Gilly en 2002, retraçait un parcours de 15 ans et soulignait déjà sa synergie entre les techniques qu'elle utilise et ses sujets choisis.

Dans l'exposition des oeuvres qu'elle nous présente ici à Fosses, on pourra retrouver son « côté face » : passionnée par les beautés du monde, elle nous fera voyager dans les couleurs des reflets de l'eau et de la neige, dans les pâleurs des brouillards et du ciel, dans la douceur chaude des couchers de soleil. Ce voyage, elle nous l'offre grâce aux différentes techniques qu'elle exploite : des pastels pour des ambiances intimistes et feutrées, des encres pour rendre la texture des textiles exotiques, des huiles bien sûr mais aussi les techniques de vitrail, de la mosaïque ou du collage...

Sans cesse en mouvement, cette artiste prépare activement ses prochaines expositions, où elle proposera son « côté pile » côté qu'elle avait déjà approché au Gazo, coté de l'intériorité, du symbolisme tourmenté, la face cachée...

A la Maison de la Culture et du Tourisme, place du Marché 12, jusqu'au 24 avril.

Exposition ouverte :

en semaine de 9 à 16h

le week-end de 10 à 17h.

Etat civil

MOIS DE MARS 2003

Naissances

Le 24 février à Sambreville (non repris en février) : Florian Doens, fils de Edwin et de Marie-Hélène Goossens, route de Tamines 212, Aisemont.

Le ter à Charleroi : Abygaëlle Fayt, fille de Michaël et de Séverine Mayer, rue Les Ruelles 80, Sart-Eustache.

Le 1er à Sambreville : Théo Genin; fils de Bernard et de Marie-Eve Lorand, rue du Bout 27a, Vitrival.

Le 4 à Charleroi : Océane Blariaux, fille de Wendy, camping Van Tréko 7, Vitrival.

Le 5 à Braine-l'Alleud : Axelle Preumont, fille de David et de Gisella Bàldy, rue de la Petite Couture 10, à Fosses-la-Ville.

Le 10 à Namur : Ysaline Jeanmart, fille de Didier et de Fabienne Francis, rue de Vitrival 5, Fosses.

Le 11 à Charleroi : Elisa Dessy, fille de Jean-Yves et de Laurence Jacqmain, rue de la Bruyère 15, Vitrival.

Le 12 à Namur : Sacha Struyf, fils de Marc et de Florence Krunanski, rue de l'Ecole Moyenne 17a, Fosses.

Le 19 à Namur : Luca Soetaerts, fils de Damien et de Séverine Crepin, rue D. Masson 11, Fosses.

Le 19 à Sambreville : Xavier Antonis, fils de Bernard et de Isabelle Picavet, rue des Bergeries 5, Fosses.

Le 20 à Namur : Thomas Delmotte, fils de Pascal et de Nathalie Salmon, rue de la Carrière 9, Vitrival.

Le 26 à Namur: Marie Karam, fille de Fahd et de Anne Cordonnier, rue Delmotte-Lemaïtre 7, Fosses.

Le 30 à Sambreville : Valère Verkempinck, fils de Louis-Philippe et de Isabelle Adelment, rue du Grand-Etang 46, Bambois-Fosses.

Le 31 à Sambreville : Marie Geuëns, fille de Franck et de Murielle Legrain, rue de Vitrival 19, Fosses.

Publications de mariages

Francis Borgnet, 52 ans et M.-Jeanne Pétiniot, 38 ans, habitant tous deux rue Sous-la-Ville 6, à Le Roux (le mariage a eu lieu le 9 mars).

Giurgola Salvatore, 36 ans, domicilié rue du Gouffre à Châtelet et Jessica Nemann, 24 ans, rue du Sartia 102, Sart-Eustache (mariage le 5 juillet).

Geoffrey Zimmermann, 36 ans, habitant aux USA et Florence Grosjean9 36 ans, rue Génicot 2, à Sart-Eustache (mariage a eu lieu le 29 mars).

Timothé Dubois, 21 ans, domicilié rue du Grd-Etang 4, à Bambois et Amanda Finet, 18 ans, rue des Rocailles à Farciennes (mariage le 11 juillet).

Mariages

Le 1er mars : Jean-Pierre Duyck, 46 ans et Micheline Ipercielle, 35 ans, domicilié tous deux rue Bon Dieu de Pitié 1 b à Fosses.

Le 8 mars : Pascal Delatte, 40 ans et Marlène De Backer, 29 ans, domicilié rue de la Giloterie 37b, Vitrival.

Le 29 mars : Francis Borgnet et Marie-Jeanne Pétignot (voir plus haut

publications).

Le 29 mars : Georffre Zimmermann et Florence Grosjean voir plus haut

publications).

Décès

Le 19 février à Auvelais : Léonie Suiveng, veuve de Charles Miler, née le 26 juin 1918, chaussée de Charleroi 44 à Fosses.

Le 20 février à Auvelais : Rita Marique, veuve de Bernard Crasset, née le 27 mai 1945, ruelle des Egalots 6, à Fosses.

Le 2 mars au Home Dejaifve

Guillaume Boulanger, époux de Léa Gob, né le 5-4-1925, de Ciney.

Le 3 mars à Auvelais : Guillemine Eymael, div. de Marcel Remy, veuve de Joseph Massart, née le 31 ars 1930, avenue Albert 1er 24, à Fosses.

Le 5 mars à Charleroi : Marie-Louise Dupont, divorcée de Gérard Crespeigne, veuve de Leonello Zorzan, née le 26 juin 1946, rue de Fontarcienne 32, à Sart-Eustache.

Le 6 mars au Home Dejaifve : Marie Wilmet, épouse de Victor Tillieux, née le 4 août 1923, de Jambes.

Le 8 mars, à son domicile, rue de la Petite Couture 8 à Fosses : Léonie Sonnet, veuve de Raoul Jacquet, née à Fosses le 5 mai 1907.

Le 8 mars à son domicile, rue Al Val 7, à Fosses : Nelly Lenoir, épouse de Georges Parent, née le 11-11-1941.

Le 10 mars au Home Dejaifve : André De Busscher, époux de Marine Terwagne, née le 18 décembre 1945, de Jemeppe-sur-Sambre.

Le 10 mars à Auvelais : Léone Grumiaux, épouse de Jean Jaumotte, née le 5 juillet 1928, place ChapelleSt-Roch 3, à Fosses.

Le 20 mars au Home Dejaifve : JeanClaude Leclercq, divorcé de Anne Balsat, né le 1er septembre 1954, de Jemeppe-sur-Sambre.

Le 22 mars au Home Dejaifve : Dina Lambillotte, veuve de Joseph Delatte, née le 31 août 1921, d'Auvelais.

Le 26 mars à Mont-Godinne : Joséphine Cerfaux, épouse de Jean Huez, née le 27 septembre 1936, rue de Walcourt 145 à Vitrival.

Le 28 mars au Home Dejaifve : Marthe Bodart, épouse de Georges Godfroid, née le 30 décembre 1916, j d'Auvelais.

Il y a 100 ans

dans

N° 14 du 5 avril 1903

FOSSES. - Lundi dernier, un nommé J. Leclercq, de Névremont, glissa si malencontreusement que les roues de son chariot lui passèrent sur les jambes. Leclercq fut reconduit chez lui et le docteur mandé en toute hâte constata des blessures assez graves.

N° 15 du 12 avril 1903

Fosses. - Dimanche soir, Mme Georlette, en descendant du train de 10 heures, trompée sur le nombre de marches de la voiture, est tombée si malencontreusement qu'elle s'est fracturée la cuisse. Des soins empressés ont été prodigués.

N° 17 du 26 avril 1903

FOSSES. - Samedi dernier, un incendie s'est déclaré à Bambois. Deux immeubles appartenant à François Lefèvre et à fleur ont été réduits en cendres. Les dégâts sont importants.

FOSSES. - Les journaux quotidiens de Namur rapportent que-M. Edmond Josse, de Névremont, âgé de 37 ans, magasinier demeurant rue des Brasseurs à Namur, avait annoncé à sa famille, mardi vers midi qu'il allait voir un camarade à Saint-Servais. Depuis, on ne l'avait plus revu. Les mêmes journaux annoncent que Josse a été vu à Auvelais et qu'il ne s'agit sans doute que d'une escapade.

AISEMONT. - Samedi dernier, le nommé N.P., d'Aisemont a été trouvé pendu dans son fenil. C'est sa femme qui a découvert le malheureux en allant chercher du foin pour soigner le bétail.