N°14   04 avril 2003

Allô... Soleil ? Et alors... ?

Une belle journée pour nos Chinels toujours aussi admirés

Furieux qu'on ait voulu le faire lever une heure plus tôt, le soleil s'était rendormi dans un épais voile de brouillard.

Mais dès qu'il entendit les tambours et la musique des Chinels, il ne put résister à venir les voir. En quelques minutes, il déchira le voile et apparut, timide d'abord, puis resplendissant, jusqu'au soir, illuminant joyeusement cette journée de Laetare fossoise.

Comme de coutume, les groupes se mirent en branle rue d'Orbey et, aussitôt, on assista à une « échappée » des Disclimbwagnes, voulant sans doute rivaliser avec les coureurs de la course de la veille. Disjonctés, fantaisistes, leurs chapelets de ballons multicolores ajoutés pour le rondeau et leur envol final (des ballons, pas des vélos-fantaisie) fut une belle innovation.

Le Mabuse Band, venu de Maubeuge, formait une belle formation musicale avec drill impeccable ; ces Français, on les aurait pris pour des Anglais ! Cinq xylophones jouaient les mélodies, appuyés par de nombreux clairons et tambours. Un ensemble agréable.

On a retrouvé avec plaisir, après une éclipse d'un an, ce groupe typique d'Abel Zébuth, ses sorcières et ses diables, équipés d'un précieux char. Leur prestation au rondeau fut chaleureusement applaudie.

La Mante chinoise, une bien jolie nouveauté chez nous. Mine de rien, il fallait un groupe de gymnastes de Khung Fu pour réussir ces mouvements du long serpent ondulant et tournoyant, associé à ce lion acrobatique, rouge et or, venu de Chine.

Les Clowns, toujours plus nombreux (ils étaient 250, bénéficiant des transferts des diables et sorcières de l'an dernier, trop avides de folklore). Ils étaient vraiment en folie : nouvelle musique et nouvelles danses au top, char surchargé d'enfants (assourdis par les baffles). Ces clowns bigarrés, perruqués de fluo, gantés de blanc, en rangs de 20, emplissaient au rondeau, tout l'espace libre. C'était de la pure folie !

Jean le Bûcheron, géant de quatre mètres, à la hache évoquant la décapitation plutôt que l'abattage d'arbres, était un peu sévère et lourd à côté des clowns. Mais les costumes moyenâgeux des musiciens étaient bien réussis.

Les Echasseurs et leur clique fidèle amène le pur folklore fossois ; le son des fifres nous rappelait la Saint-Feuillen. Petits déjà très adroits, ou, grands perchés à près de 3 mètres forcent l'admiration. Surtout les chutes en arrière, sous les roulements de tambours. Et le combat final où le plus haut n'a pas eu le dernier mot.

Et tous ce petit monde précédant les Chinels, leurs Pierrots musiciens (mais je ne sais si Canivet, dans sa tombe, apprécie ces « fantaisies » sur sa partition), le beau groupe des petits, relève assurée et ces quelque 200 danseurs à bosse (ils en ont 3, désormais, avec la liquide), virevoltant, pirouettant, sautillant ou martelant le sol (pour les plus vieux ou les Doudous en sabots).

S'il semblait y avoir moins de monde au départ du cortège, avec le retour du soleil et surtout pour le rondeau final, la foule était impressionnante. II était vraiment difficile, voire impossible de se frayer un passage sur la place du Marché. La place paraissait vraiment « pleine », de même que l'entrée des rues du Chapitre, du Marché, et rue V. Roisin. D'une fenêtre d'étage, nous avons pu compter au moins 1.500 personnes.

Les jeux de lumières, surtout pour les Chinels dans le soir tombant, donnaient un « plus ». Puis le conte des deux bossus et le beau spectacle « Son et Lumière » final fut une excellente innovation. Le public, stoïquement debout durant trois heures, fut récompensé d'un spectacle - gratuit - de haute qualité.

Bravo au dynamique président Philippe Leclercq et à son équipe.

Yatagan de bronze

Lors de la réception du soir, un Chinel a été mis à l'honneur, pour plus de 25 ans dans le groupe et l'un des plus dévoués et aussi le plus discret, c'est M. Jean Cortese, de Haut-Vent. Il représente les Chinels au sein de la fédération du folklore wallon. II a reçu un yatagan de bronze en guise de reconnaissance. Au cours de cette soirée, plusieurs statuettes représentant le Chinel ont été remises aux différents représentants politiques.

Des chiffres

Si certains déplorent le nombre restreint de groupes étrangers, on peut dire que le cortège était formé de près de 900 participants. Pas si mal.

Au niveau confettis, le char des Disclimbwagnes en aurait envoyés 500 kg.

Le lundi

Pour la sortie du lundi, les Chinels étaient accompagnés des autres groupes fossois, qui ont aussi effectué leur « tournée ».

Décès

- Le 29 mars, on apprenait le décès de Paul Ernoux, âgé seulement de 76 ans. II habita dans sa jeunesse rue des Remparts, puis reprit une ferme route de Bambois, qu'il exploita avec son épouse, Emilia Collin, originaire de Bambois, décédée en 1996. Ils eurent deux fils, et une fille qu'ils ont eu la douleur de perdre, en 1971, âgée à peine d'une dizaine d'année, fauchée par une voiture, non loin de chez elle. Paul était un homme paisible, passionné par son métier de cultivateur qu'il pratiqua avec un de ses fils, jusqu'à ces derniers temps.

- Nous avons appris aussi le décès de Madame Louise Guillaume, veuve Fosseur, âgée de 86 ans, une fille de la grande famille des Guillaume, dont le papa était fermier, près de la Gare et très connu dans la région comme marchand de chevaux, avant la dernière guerre. Veuve, elle habita avenue Champ Stoné mais quitta Fosses dans le courant de l'an dernier pour une maison de repos à Grez-Doiceau. Elle faisait partie à Fosses du groupement de Senior Amitié.

- Nous avons aussi appris le décès d'un ancien Fossois qui a quitté notre ville un peu après son mariage pour habiter Salzinnes : Charles Jacqmain, dont la maman fut institutrice à Bambois et le papa, connu des vieux Fossois, car il tint le guichet de la Poste durant de nombreuses années. Charles était âgé de 85 ans ; il fut prisonnier de guerre et avait choisi la profession de sa maman : instituteur. Avec son épouse, il avait eu une fille et un petit-fils.

Aux familles de ces trois défunts, nous présentons nos plus sincères condoléances.

Ph. Moureaux à Fosses

Après le président du MR, Daniel Ducarme, c'est cette fois Philippe Moureaux, vice-président du PS et sénateur-bourgmestre de Molenbeek, qui sera l'invité de « Présence et Action culturelles.».

Historien et professeur à l'Université Libre de Bruxelles Monsieur Moureaux, ancien Ministre de la Justice, père de la « loi Moureaux » sur le racisme, sera à Fosses le mardi 6 mai, à 19 h, où il participera à un débat sur le bilan de l'action du gouvernement fédéral.

Le public pourra lui poser toute question qu'il juge utile (infos : Daniel Piet, '081-32.32.13 le matin).

Les 12 h à l' Djote

Samedi 5 avril : 12e édition de ce repas intitulé « Les 12 h à l'Djote » qui aura lieu de 11 h à 23 h, salle L'Hautventoise à Haut-Vent.

Réservation

Jean-Louis Pacorus ' 071-71.33.00

Pierre Colot ' 0473-83.15.76

Georges Demaret ' 081-43.41.80

Claudy Van Ryssel ' 071-71.44.48

Patrick Collard ' 0473-31.97.24

Au Fer à Cheval ' 071-71.19.38

Au menu : apéritif, potée aux choux (1) ou aux carottes (2) à volonté, saucisses de campagne, dessert.

(1) (2) à préciser

Prix : 12 euros (gratuit pour les moins de 12 ans et plus de 70 ans). Repas agrémenté d une musique des années 70, cooool et tempérée !

Les Débridés ne portent plus les repas à domicile. Le secrétaire P Collard

Une artiste fossoise méconnue

Une dame de Haut-Vent, déjà plusieurs fois grand-mère, s'est mise à la peinture il y a environ cinq ans, et avec succès puisqu'elle participe actuellement à une exposition à Namur.

II s'agit de Josette Chenoy, épouse de Joseph Remacle. Elle a suivi des cours à Jemeppe-sur-Sambre, sous l'oeil attentif et les conseils de M. Auquière, ancien professeur de dessin à l'Athénée Baudouin ter à Fosses.

Le quotidien Vers l'Avenir reproduit une de ses oeuvres qui a belle allure.

L'exposition se tient à la S.W.D.E., rue Joseph Saintraint 14 à Namur, jusqu'au 5 mai, tous les jours ouvrables, de 8 à 16 heures

La « Bosse »

Cette délicieuse bière fossoise, très appréciée, a récolté un beau succès au cours du week-end.

Mais saviez-vous qu'if a existé une bière dénommée « Chinel », très certainement avant la guerre, vendue (et peut-être fabriquée ?) par une brasserie de Jumet. Si quelqu'un peut nous éclairer sur ce sujet, nous sommes bien sûr à son écoute.

Nous reproduirons, prochainement l'étiquette de cette « Spéciale blonde Chinel », sur laquelle on voit un Chinel brandir un verre de bière.

Souper de la Marche St-Remy

Les membres du Corps d'Office de la Marche Saint-Remy de Nèvremont annoncent leur souper annuel pour le samedi 12 avril à partir de 19 h 30. Salle de la Baillerie à Nèvremont.

Le menu à 13 € (7 pour les enfants jusque 12 ans) comprend : apéritif -Pêches au thon - Barbecue 3 viandes et légumes - Pommes de terre en robe des champs - Dessert ou café.

Inscriptions pour le 9 avril chez la secrétaire Axelle Gambien

'071-71.39.10 ou chez les officiers de pelotons.

Avis de la Police

Aux habitants de Fosses-la-Ville, Floreffe, Mettet et Profondeville.

Depuis le ter mars 2003, notre zone de police a été renforcée par l'arrivée de 4 auxiliaires de police.

Les missions des auxiliaires de police sont essentiellement orientées vers les problèmes de la circulation routière, l'amélioration de la sécurité routière (constater les accidents, réguler la circulation, réprimer les infractions, sources de danger ou d'incivilité, conseiller les autorités dans le cadre de l'aménagement routier, participer aux campagnes de prévention routière de l'IBSR...) et le respect des règlements communaux de police.

Avec leur arrivée et leur participation, la zone de Police « Entre Sambre et Meuse » entame dès aujourd'hui une campagne de prévention, orientée principalement vers les comportements irréguliers et non dangereux. Celle-ci est prévue jusqu'au 1er juin 2003.

Cette campagne vise essentiellement le stationnement irrégulier, le port de la ceinture de sécurité et du casque de protection ou encore la place des enfants dans la voiture.

Il va de soi que les comportements dangereux ou particulièrement inciviques (comme par exemple le stationnement sur un emplacement réservé aux personnes à mobilité réduite) continueront à être réprimés.

Pascal Gillard

On en parle de plus en plus, car ce jeune et sympathique Fossois (il a 29 ans), vient récemment de sortir un CD intitulé « Tout simplement ». Un CD qui comporte 11 chansons dont les textes sont de sa composition, toutes très poétiques et empreintes d'émotion ; il a aussi composé la musique, aidé en cela par un autre Fossois, Massimo d'Alcamo.

Pascal, qui habite rue de l'Abattoir, s'accompagne à la guitare et travaille avec de grands musiciens comme le claviériste d'Axelle Red ou le guitariste de Philippe Lafontaine

Son CD est en vente dans différents commerces de Fosses, ainsi qu'au Centre culturel, place du Marché. Et aussi dans différentes Maisons à Namur.

Notre jeune interprète se produira dans un concert à Andenne, le 2 mai à 20 h 30, à l'Espace Michel Boujenah. Un car partira ce jour-là de la place du Centenaire. Prix du déplacement avec l'entrée comprise : 16 € ou 13 € pour les étudiants.

On l'imagine, Pascal aura sans doute beaucoup de supporters fossois pour l'applaudir à Andenne.

Pour en savoir plus : voir son site Internet : http://www.web-probe/pascal.gillard

(extraits de son album disponibles sur le site).

Conseil communal

Prochaine réunion du Conseil communal ce lundi 7 avril, à 19 h 30, à

l'Hôtel de Ville. Voici les principaux points de l'ordre du jour

-Communication de M. Ruelle, écoconseiller (sur les guides composteurs)

-Travaux : revêtement du ballodrome, place du Centenaire et mur de soutènement ; remplacement de la chaudière à l'école de Vitrival

- Organisation du stationnement ruelle des Remparts

- Convention pour occupation de l'appartement annexe du Hall de Sart-St-Laurent par M. Pascal Baufays

- A huis clos : quelques décisions au niveau enseignement communal et désignation d'un secrétaire communal intérimaire.

Le Petit Chapitre

UN TOUT NOUVEAU MUSEE

Après divers travaux d'aménagement, le Musée des Poupées « Le petit Chapitre » a pris dès vendredi un nouveau départ. Juste pour ses 25 ans !

C'est en effet en 1978 que Lilette Arnould décida d'arrêter la fabrication de poupées folkloriques destinées à la vente, pour se consacrer à la réalisation d'un musée.

Il y avait déjà plus de vingt ans que cette « petite fée » travaillait (avec le plus grand plaisir d'ailleurs) à confectionner des poupées diverses: elle débuta avec des Chinels, bien sûr, vendus dans quelques magasins, à la saison. Puis, pour la Saint-Feuillen 1963, une série de marcheurs de nos différentes compagnies. Cela fit grand bruit et le Musée du Cinquantenaire lui commanda un groupe de 30 Chinels, puis 64 Marcheurs et enfin 55 Gilles. Un travail fantastique ! Imaginez que pour ses Gilles de 22 cm de haut, rien que pour les collerettes elle manipula 66 mètres de valenciennes ! Quelle patience pour créer les patrons, couper les différents tissus, coudre, habiller, parachever. Car tous les détails sont authentiques et elle reçut de la Fédération nationale du Folklore l'autorisation de signer ses réalisations chaque poupée porte sa signature dans la main gauche.

En 1968, elle organisa dans les salons de la splendide demeure familiale, une exposition de plus de 200 poupées Chinels et Doudous, Marcheurs, Molons de Moncrabeau, Mazuis de Jambes, Copères de Dinant, Skassîs de la Lesse, Bretonnes, Niçoises, Alsaciennes, Espagnoles, Japonaises et bien d'autres...

Des expositions encore : dans la région (Jambes, Profondeville, Binche,Charleroi) mais aussi en Suisse. Mais ces déplacements demandaient beaucoup de manipulations pour quelques jours, alors Lilette créa son propre musée permanent dans une maison voisine, que la famille acheta tout exprès. Et ce fut un succès : chaque année, des milliers de visiteurs s'exclamaient d'admiration devant une telle réalisation. Le Musée fut intégré dans un circuit touristique et il connut alors plus de 10.000 visiteurs par an

Hélas, Lilette disparut le 15 octobre 1996, à l'âge de 75 ans, après une vie que son handicap aurait pu vouer à l'inactivité mais qui fut admirablement remplie grâce à sa volonté, à son courage et aussi à l'aide de toute sa famille qui vécut autour et pour elle.

UN DON GENEREUX

Mais la mort décimait cette famille admirable ; des sept enfants, il n'en restait que deux, prenant de l'âge. Malgré une belle équipe de bénévoles qui assuraient la garde du Musée lors des visites, en raison aussi d'une certaine saturation et de l'aspect statique, le nombre de visiteurs diminuait. II fallait rénover. La famille alors décide un geste splendide : afin que perdure le souvenir de Lilette, elle fait don de l'immeuble, du mobilier et des collections à l'Administration communale qui en confie la gestion au Syndicat d'Initiative.

Des travaux furent nécessaires pour isoler le Musée de la cour de la demeure familiale, rénover l'installation électrique, repeindre et rafraîchir... Et puis, pour donner un caractère nouveau, on décide de ne plus présenter toutes les poupées ensemble, mais par thème annuel.

En cette année 2003, c'est évidemment la fête de Laetare : à Fosses avec une belle grande vitrine de nos Chinels, mais aussi le carnaval de La Louvière avec des Gilles, de Stavelot avec les Blancs Moussîs, de Tilff avec les Poraîs chacun de ces types de folklore est représenté par un mannequin grandeur nature et des panneaux explicatifs, photos et documents historiques. A l'étage, quatre scènes, mannequins et accessoires sur fond peint par Willy Michel, évoquent la légende des deux bossus, sur un texte condensé de Brigitte Romain. Et dans la pièce suivante, divers types de folklore et une vitrine de nos marcheurs. Une pièce est réservée au souvenir de Lilette : un de ses petits meubles (tout était à sa taille), avec ses accessoires de couture.

INAUGURATION

L'ombre de Lilette planait bien évidemment sur ce Musée même rénové et transformé : l'essentiel est son oeuvre et on ne se lasse pas d'admirer l'ampleur et la finesse de ce fantastique travail artistique.

En présence du Bourgmestre, de représentants du Conseil communal et des sociétés locales, le président du Syndicat d'Initiative Etienne Drèze (en Chinel) exprima son intérêt pour cette deuxième naissance cette année (après la « Bosse »). Il rappela les diverses phases de la vie du Musée depuis 25 ans, une ouverture aussi au travail artistique des handicapés, le changement nécessaire ; la donation de la famille Arnould qu'il remercie bien sûr chaleureusement pour ce beau geste en les assurant du souci du S.I. de faire revivre ce beau Musée. Ses remerciements vont aussi à l'équipe des bénévoles qui ont aidé Lilette durant tant d'années ; à l'Administration communale ; au personnel communal et à celui du S.I. qui ont bien travaillé pour la remise en état ; à W. Michel pour les décors, Jocelyne Remy (Mabouille) et Mme Rasetta pour les costumes des mannequins ; à Bernard Michel et l'équipe du Centre culturel et aux diverses sociétés folkloriques pour le prêt de matériel et de costumes de leur folklore.

L'échevin Bernard Meuter s'associe à ces remerciements et rappelle les hésitations : fallait-il reprendre le Musée ? On avait peu de moyens mais... des idées et du dévouement. On ne pouvait pas laisser perdre cette réalisation de Lilette. Il remercie donc aussi les ouvriers communaux pour leur professionnalisme, les dames du S.I. pour leur conceptualisation du nouveau Musée et tout particulièrement la famille Arnould pour ce don, en assurant de prendre soin de ce formidable héritage.

Des cadeaux sont offerts alors à Georges et Jeanne Arnould, à W. Michel, Jocelyne et Mme Rasetta.

Au nom de la famille, Luc Arnould dit aussi sa joie de voir se transmettre ce Musée familial et remercia les organisateurs, les concepteurs, les bénévoles d'hier : le Musée est bien parti pour une nouvelle vie !

Et un vin d'honneur prolongea la visite de la foule compressée entre les vitrines et qui put enfin parcourir les diverses pièces, pleines de splendeurs et suscitant une très large admiration.

Nous avons terminé la visite par la petite pièce de Lilette et vraiment on y sentait sa présence : dans cette table de travail, dans ce petit costume inachevé, dans les accessoires et aussi dans les poupées les plus chères à son coeur : la dynastie royale notamment. Elle y avait mis tout son coeur et toute son âme y reste profondément attachée.

 

Pensons à nos aînés

Ils fêteront leur anniversaire au cours du mois d'avril

Le 2 : Lucienne Deproot, R. Grand-Etang, Bambois 84 ans

Le 2 : Emilie Hernette, Rue des Remparts 81 ans

Le 3 : Marcel Collart, Rue Sartia, Sart-Eustache 81 ans

Le 5 : Bertha Hougardy, Rue du Chapitre 83 ans

Le 5 : Marthe Debry, Home Dejaifve 82 ans

Le 6 : Hélène Bourguignon, R. de la Brasserie, Vitrival 92 ans

Le 6 : Jeanne Arnould, Place du Chapitre 85 ans

Le 7 : Jeanne Damien, R. de la Levée, Sart-St-L. 83 ans

Le 7 : Lucien Mathot, Avenue des Combattants 80 ans

Le 8 : Francine Sevrin, Avenue Albert 1er 80 ans

Le 11 : Thérèse Mouyard, Rue Grande, Le Houx 83 ans

Le 12 : Robert Dewez, R. Dewez, Sart-St-Laurent 80 ans

Le 13 : Joseph Jacqmart, Avenue des Déportés 83 ans

Le 13 : Dominique De Coster, R. Dewez, Sart-St-Laurent 80 ans

Le 16 : Alice Riguelle, Home Dejaifve 94 ans

Le 21 : Rose Dacosse, Rue Long Try, Le Roux 89 ans

Le 25 : Nelly Mélan, Home Dejaifve 83 ans

Le 25 : Henriette Louis, R. de la Station, Aisemont 81 ans

Le 25 : André Baire, Rue Sartia, Sart-Eustache 81 ans

Le 27 : Emile Mazuin, Route de Mettet 85 ans

Le 29 : Marguerite Duchâteau, Rue du rand-Etang 80 ans

Félix Têtedeveau

C'est l'histoire d'un enfant de boucher devenu, à cause de son nom, la tête de turc de sa classe et qui se réfugie dans ses rêves...

C'est un spectacle écrit et interprété par les enfants qui ont suivi les stages « Théâtre » du Centre culturel de Fosses ; ils ont aussi créé les décors, sous la direction de professionnels. Mise en scène supervisée par le Théâtre des Zigomars.

Un beau spectacle donc, à ne pas manquer : il sera présenté le mercredi 9 avril à 19 h 30 et le vendredi 11 avril à 20 heures, en la salle des fêtes de l'Ecole du Bosquet, ancien Lycée Roi Baudouin, entrée par la route de Bambois. Réservations à la Maison de la Culture '071/ 71.46.24

Danses de Bielorussie

Rappelons que c'est le samedi 15 avril à 19 heures que la Groupe NADIEDJA se produira dans un spectacle de toute beauté, en la collégiale Saint-Feuillen.

Cet ensemble est composé de 60 jeunes danseurs et danseuses aux costumes chatoyants, inscrits à l'Ecole chorégraphique de Brest, en Biélorussie, et d'adolescents passionnés par les instruments typiques et les mélodies si prenantes de leur pays. Un spectacle haut en couleurs, plein de vie, de souplesse et de rapidité dans les mouvements, dont le grand professionnalisme est réputé dans bien des pays.

C'est grâce à l'Association « SEPT » (Solidarité Espoir Pour Tchernobyl) que ces jeunes peuvent ainsi se déplacer chez nous ; cette association organise aussi l'accueil de jeunes de Tchernobyl durant les vacances.

Le prix d'entrée à ce merveilleux spectacle est de 8 € pour les adultes, 3 pour les moins de 12 ans.

Théâtre wallon

L'Union chrétienne des Pensionnés invite ses membres à une après-midi de détente et de rire intelligent, le dimanche 13 avril au Centre culturel de Nismes, avec une pièce en wallon

« Les mwaîs toûrs di Scapin », d'après la célèbre pièce de Molière, interprétée par les comédiens de « Anjèle Compagnîye », 2 actes pleins d'action et de rire, dans une mise en scène de Anne Fourny. Une pièce qui inaugurera le prochain Festival du Rire de Rochefort et a reçu le 1 - prix du Festival de Théâtre wallon à Ciney.

Le déplacement se fera en car dont le départ est prévu vers 13 h. 30, retour vers 19 h. Prix : 12 € pour le car et le spectacle (5 € pour le spectacle seul) .

Inscription (jusqu'au 6 avril) chez Mme Mazuin ' (071-71.23.80) ou chez M. Deblaton ' (071.71.10.10).

Exposition

Prochainement, c'est Béatrice Durieux qui expose à Fosses, Maison de la Culture, du 5 au 24 avril. Le vernissage a lieu ce vendredi 4 avril, à19h30.

Brocante

Le samedi 3 mai, le comité de la Marche Saint-Pierre organise de 8 h à 18 h, sa 7e Brocante libre, ouverte à tous (sauf nourriture et boissons).

Accompagnée du stand du comité avec petite restauration, elle se situera rue Bois-des-Mazuis à Vitrival. A l'occasion du 40e anniversaire de la Marche, les emplacements des vendeurs sont gratuits.

L'installation peut se faire dès 6 heures du matin. Renseignements (après 18 h) aux n° de téléphones suivants :

' 071-77.04.89 chez Guy Duret,

' 071-71.25.63 chez Georges Louis,

' 07171.25.65, chez Willy Ipercielle.

Pour le comité, le secrétaire: Guy DURET

Après le Télévie

La journée du Télévie à Fosses a connu samedi un très beau succès et un public nombreux a pu assister ou participer aux diverses activités. Les sportifs ont pu revoir avec plaisir l'ancien champion cycliste Alex Close et notre premier reporter sportif de la TV, Arsène Vaillant, toujours bon pied bon oeil.

Au niveau des recettes, il semble que les organisateurs soient très satisfaits. Nous aurons l'occasion prochainement d'en reparler.

Cercle d'Histoire

Notez déjà la date de la prochaine réunion : le jeudi 10 avril à 19 heures, au local •< Espace Solidarité » aux Quatre-Bras. Les membres mais aussi tous ceux qui s'intéressent à l'histoire y sont cordialement invités. Fr. Tahir évoquera le folklore des fricassées du Mardi Gras. J. Romain présentera le dernier livre de Jean Lecomte, puis « La grande épopée des Celtes d'Irlande », d'après les 5 volumes de Jean Markale. Ensuite, échange de vues habituel.

Marche parrainée

Rappelons que c'est ce samedi 5 avril que le comité scolaire d'Aisemont organise, avec les enfants des écoles, sa 19e marche parrainée.

L'inscription, pour les parents, amis et sympathisants est de 2 € (donnant droit à une boisson sur le parcours). Départ à 15 h 30 à la salle de l'école, pour un circuit fléché de ± 10 km.

Au retour, à partir de 17 heures, petite restauration : soupe à l'oignon avec fromage et croûtons ; tartines (fromage ou jambon d'Ardenne) ; hot-dog, pâtisserie.

Au bar wallon : bières brunes et blondes (Ciney, Leffe, Chimay).

Possibilité de visiter les nouveaux locaux scolaires, de 17 à 18 h.

Invitation cordiale à tous.

Plus de chaux ne sort des carrières

Carmeuse à Aisemont est paralysée par des grèves. Les syndicats revendiquent les 35 heures, avec embauche compensatoire. De son côté, la direction juge que si l'on accorde actuellement les 35 heures, cela risque d'entraîner de graves problèmes pour l'entreprise. On en est actuellement à 36 h 40 semaine. La direction veut bien accorder une demie heure, au lieu de 1 h 40.

Des arrêts de travail se répètent depuis mercredi dernier, de façon sporadique, mais qui empêchent les sous-traitant d'entrer. Aucune matière première ne sort de l'entreprise. Le maintien de l'outil est assuré, mais la chaux ne quitte plus l'usine. Certains gros clients pourraient connaître de ce fait une paralysie ; on sait que Sidmar à Gand, Cockerill à Charleroi et Duferco à Clabecq ont besoin de cette chaux pour purifier l'acier.

Les autres sièges de Carmeuse sont également en grève. On sait aussi que l'entrée en vigueur des 35 heures va complètement désorganiser le travail. Alors, direction et syndicats devaient se retrouver autour de la table, mais à Aisemont, la grève se poursuit : le poste 6 h/14 h a repris le travail mardi, mais les camions sont interdits d'entrée.

Pour une question d'heure de travail, n'est-on pas en train de scier la branche sur laquelle on est assis ?

La langue wallonne

A Radio-Chevauchoir, l'après-midi du dimanche 23 mars était consacré à la langue wallonne. Les auditeurs étaient conviés à venir poser les questions qu'ils désiraient concernant la langue wallonne.

Les professeurs Yves Paquet et Roger Viroux ont répondu aux nombreuses questions, même les plus difficiles. La séance a même dû être prolongée au-delà de la limite horaire prévue. Elle a été enregistrée en direct et on pourra encore l'entendre à l'avenir.

Le succès oblige à ne pas en rester là et l'expérience sera sans doute renouvelée. Pour en savoir plus sur la langue wallonne, vous pouvez écouter les leçons de Radio-Chevauchoir tous les mardis à 19 h et tous les samedis à 12 h 30, données par les deux professeurs précités. Le dimanche entre 12h et 13h, écoutez aussi les conseils de Georges et sa rubrique wallonne.

Samedi 5 avril

Réserves, à 15 h

Bambois - Anhée

Mettet - Fosses

Espoirs, à 15 h

Philippeville - Bambois

Préminimes, à 13 h

Fosses - Malonne (A et B)

Fal.Aisemont - Philippev. (A, B)

FCO Namur - Bambois

Diablotins, à 11 h

Fal.Aisemont - Profondev. (A et B)

Fosses - Bambois

Dimanche 6 avril

Cadets, à 10 h 30

Bambois - Morialmé

Division 3 B

Saint-Germain - Bambois

Cerfontaine - Fal.Aisemont

Division 4 B

Fosses- Olloy

Réserves

Bambois - Anhée 2 - 1

Mettet - Fosses 3 - 2

Espoirs

Philippeville - Bambois fft 5-0

Cadets

Morialmé - Bambois 13 – 2

Fal.Aisemont - Thy-le-Ch 0 – 0

Scolaires

Js Tamines - Fal.Aisemont 3 - 1

Division 3 B

Saint-Germain - Bambois 1 - 0

Cerfontaine - Fal.Aisemont 1 - 1

Division 4 B

Fosses - Oignies 3 - 4

ST-GERMAIN - BAMBOIS

1 - 0

Privé de Belle suspendu, le leader a souffert face à Bambois. Après un quart d'heure, les Hesbignons perdent leur buteur Wittouck, sur blessure. Les visiteurs héritent d'une belle occasion mais se heurtent à un excellent Mathieu. Il faut attendre la 67e pour voir les Verts trouver le chemin des filets. Un coup franc de Stéphane Soffie est relâché par le gardien visiteur et Noël à l'affût pousse le cuir au fond des filets.

CERFONTAINE - FAL.AISEMONT

1 - 1

Ce débat entre formations condamnées à la relégation s'est soldé par un partage. Il faut attendre la 20e pour voir Frédérickx entamer la marque. Juste avant le repos, Mellaerts manque de peu le 2-0. Au second acte, les Barragistes insistent par Borcy, Tonta et Clément mais sans succès. Dans les arrêts de jeu, les Sambriens arrachent le partage par Pozza.

FOSSES - OIGNIES

3 - 4

Ce match aura surtout attiré les regards sur les deux gardiens qui ont fait des prouesses pour limiter les dégâts. Les Chinels se montrent en verve et après un but de Poncelet, Saczuck alourdit la marque sur penalty. Juste avant la pause Sabri adoucit la marque.

En deuxième période Scheepmans remet les pendules à l'heure. Poncelet rend l'avantage à ses couleurs mais c'est sans compter sur Hammoudi et Scheepmans qui offrent le magot aux visiteurs.