N°9     01 mars 2002

 

Rectificatif

La société royale Philharmonique de Fosses-la-Ville tiendra son assemblée générale annuelle le jeudi 7 mars. Cette réunion se tiendra dans les locaux communaux, situés avenue Albert 1 er n° 2 (Ancien Nopri).

Tous les membres en règle de cotisation y sont invités

Comme de coutume, c'est l'occasion, pour le comité, de rendre compte de la gestion de la société au cours de l'année écoulée et aussi de faire-part de ses projets pour l'avenir.

Le comité de la Philharmonique assure la gestion matérielle de la société et de son Ecole de musique et aide Claude Barthélemy, son chef de musique particulièrement dévoué, dans la réalisation de ses diverses prestations.

A Haut-Vent

Bonhomme Hiver ne veut pas partir. Est-il contrarié de devoir laisser place si tôt dans l'année, Pâques et grands feux étant avancés cette année. Après s'être assoupi au milieu du mois de février, il se réveille chaque week-end et contrarie le bon déroulement des grands feux.

Si, près du bûcher, il faisait mauvais, à l'intérieur de la salle hauventoise les masqués et le public ont réchauffé l'ambiance. Minuit, et les résultats étaient passés depuis longtemps et les danses se suivaient toujours. Dehors, il neigeait... Le printemps n'est que dans vingt jours.

La fête du mois de juillet bénéficiera sans aucun doute d'un temps plus agréable.

Buffet froid

Les élèves de Cinquième Générale du Collège Saint-André vous invitent à leur souper qu'ils organisent le vendredi 9 mars, a partir de 19 h, dans le but de financer leur voyage en Hongrie. Prix démocratique.

Réservation avant le mercredi 6 mars au 0498-19.58.66.

Nous vous attendons nombreux.

Grand feu de Névremont

Le grand feu de Névremont, tout d'abord prévu le 16 mars, a été reporté au 23 mars, en raison de la coïncidence du souper de l'Ecole maternelle de Névremont.

Le départ du cortège aura lieu à 16 h et l'allumage du feu est prévu vers 20 h. La soirée se poursuivra par un bal masqué, dès 21 h, en la salle La Baillerie. Vers minuit : remise des prix aux masqués.

L'entrée au bal sera gratuite pour les masqués.

Aux petits Chinels

La répétition en vue du Laetare, pour les petits Chinels, aura lieu le mercredi 6 mars, de 18 h 30 à 19 h 30, en la salle du Conseil de l'Hôtel de Ville.

Au PSC fossois

La section locale du PSC s'est réunie le jeudi 21 février. L'ordre du jour comportait des nouvelles en bref de la commune, présentées par M. Spineux, des renseignements concernant les restructurations envisagées par le parti national, ainsi que la préparation de la visite de Mme Joëlle Milquet dans notre belle cité. Cette visite aura lieu le vendredi 22 mars après-midi. Un horaire et le programme précis de cette journée sera publié ultérieurement.

Nous avons également eu le plaisir d'accueillir la section locale d'Aiseau, accompagnée de son président M. J.-P. Bierwart et du député wallon Philippe Charlier. L'objectif de ce rapprochement était de discuter du dossier concernant l'extension de Carmeuse, projet qui a une incidence sur nos deux communes. M. Michel Charles, notre échevin du Patrimoine, a bien voulu éclairer nos lanternes par sa connaissance approfondie du dossier dont il est le responsable au niveau communal.

Ci-dessous, je vous communique les noms des membres de notre bureau local

- Trésorière : Mme Françoise SartoPiette, conseillère communale

- Secrétaire : M. J.-Claude Deblock

- Vice-présidents : MM. Benoît Buchet (échevin) et Pol Delporte

- Présidente : Mme B. Tahir-Bouffioux

Je profite également de cet article pour vous annoncer que le souper du PSC de l'arrondissement de Namur aura lieu à la salle du Collège SaintAndré le vendredi 22 mars. Invitations et renseignements pratiques suivront.

Les personnes intéressées par les activités de notre section locale et désireuses de se joindre à nous peuvent me contacter au 0495-41.24.80 ou contacter l'un des membres du bureau.

Bérangère Tahir-Bouffioux

Avis aux ferrailleurs

Doit-on en rire ou en pleurer ?

On peut, aujourd'hui, évacuer ses déchets de différentes façons : soit lors du passage du camion qui ramasse les encombrants (quatre fois par an), soit aller les déposer au parc à conteneurs... Il faut, en plus, que l'on organise des Opérations Ville propre pour les indécrottables qui encombrent nos fossés, sans le moindre scrupule et il faut que des bénévoles fassent régulièrement le tour de l'entité pour apporter une image un peu plus respectable de l'environnement.

Mais d'autres font leur coup plus sournoisement en jetant ce qui les encombre dans les rivières. Ainsi, un pompier fossois, JJ. Bacq, s'est fait un devoir de nettoyer la Biesme endessous du pont de la « Burtagne », près de l'Arsenal des pompiers. Les fortes eaux de ces derniers temps avaient sans doute ramenés un tas de débris qui se sont accumulés en dessous de ce pont. Il y a retiré des casseroles, des vieux seaux, des plastiques divers, vélo d'enfant, capot de voiture, arbustes, objets en PVC... Il faut ajouter à cela un tas de détritus et de déchets jetés par les enfants, malgré des poubelles mises à leur disposition dans la cour de l'école et en dehors.

L'éducation devrait être faite par les adultes, mais certains, hélas, transmettent aux jeunes leur manque de civisme. Quand vous roulez en voiture, jetez un petit coup d’œil le long des fossés, vous serez édifiés. Des spots sur le civisme, à la TV, ne seraient pas superflus.

Grand feu à Bambois

Le grand feu de Bambois se déroulera le samedi 2 mars. Dès 9 h, départ du cortège pour une tournée musicale dans le hameau. Vers 13 h

dîner à la salle Saint-Barthélemy. A 17 h 30, rassemblement des masqués au Lac de Bambois ; à 20 h 30, allumage du bûcher par le comité et vers 23 h 30, remise des prix aux masqués (± 250 euros) à la salle.

La soirée sera animée par EuroSound.

Renouveau

Dans le but de sortir la cité des Chinels de sa torpeur, la soce « Les Rouge et Vert » organise, avec l'assentiment du comité des Chinels et de l'Administration communale, une sortie le dimanche matin du Laetare.

Nous invitons tous les Doudous, Chinels petits et grands, à venir animer les rues du centre de notre charmante cité et à danser sur les 4 morceaux composés par M. Canivet.

Nous invitons également les Disclimbwagnes, les Clowns..., à venir animer les rues de Fosses.

La devise de la soce « Les Rouge et Vert » étant de renouer avec les anciennes traditions et dans cette optique, nous invitons également les « Dames Chinelles » qui seraient désireuses de danser : leur dernière apparition remonte à 1936 !

Pour le prochain Laetare, nous envisageons de recréer les « Hommes sauvages » qui ouvraient autrefois le cortège du Laetare et, pourquoi pas, également les « Tchvaus Godins ».

et poursuivre l’œuvre de M. Joseph Noël « Les Chinels de Fosses », qui s'arrête en 1951.

Tout cela, bien évidemment, en concertation avec le comité des Chinels. Rendez-vous donc le dimanche 10 mars, à 9 h 45, à la Pompe, place du Chapitre.

Pour la Soce : E. GEERAERTS

Concours de belote

Les pompiers de Fosses organisent un concours de belote, ce vendredi ter mars, à 20 h, à l'Arsenal, rue Ste-Brigide. L'inscription est fixée à 15 € (8 boissons comprises) et se joue en 8 tours, par équipes formées. On prévoit 750 € (30.000 F) de prix.

Sabam

Le message ne paraît pas avoir été entendu et un rappel est adressé à tous les organisateurs de soupers et soirées dansantes : la Sabam Namur n'existant plus, Fosses dépend de Charleroi dont voici l'adresse :

rue Reine Astrid 74, 6041 Gosselies

(07135.68.84, Fax 071-35.78.26).

Ph. LECLERCQ

Conseil communal

Une réunion bien gentille

La séance du conseil de ce lundi 25 février a confirmé la tendance nouvelle de l'ensemble de l'assemblée : on ne cherche plus à " se voler dans les plumes " pour des broutilles ; une sorte de consensus s'est installé, on collabore, on discute aimablement, presque " entre copains " en s'appelant par le prénom. Autre signe de changement la table des deux conseillers PRL, jusqu'ici entre les deux groupes U.D. et P.S., s'est d'abord rapprochée de la table de la droite, et maintenant s'est mise dans son prolongement : La rentrée de l'échevin Meuter dans le PRL local (oubliées les circulaires électorales) tout en restant dans l'U.D., a aussi aidé à cette pacification générale. De sorte qu'on a eu droit, en trois-quarts d'heure, à un examen bon enfant des 16 points de l'ordre du jour. Oui d'ailleurs n'étaient pas de nature à susciter de gros débats. René Brachotte a bien souligné deux petites " erreurs de frappe " dans le texte des documents : cela lui a valu un compliment du mayeur : " On voit que tu remplaces Lucien, tu lis bien tes dossiers... ".

HOMMAGE A JULES GOFFAUX.

En ouvrant la séance, le bourgmestre a demandé une minute de recueillement à la mémoire de Jules Goffaux qui, au titre de Doyen émérite du Travail, a participé à plusieurs remises de brevets de Lauréats du Travail à des concitoyens, au début de maintes séances du Conseil.

POLICE, VOIRIE ET ACHATS

L'assemblée ratifie d'abord divers arrêtés de Police pris en urgence par le bourgmestre en fin de l'an passé : travaux de voirie rue G . Pieters à Sart-St-Laurent, rue du Bout à Vitrival, rue Sous la Ville à Le Roux, ruelles Thée Dinant et du Château à Fosses, festivités de la Saint-Hubert et marché de Noël à Vitrival. Puis un changement au Règlement général de circulation : la rue de Walcourt sera mise en sens interdit depuis son entrée de la grand-route vers la rue des Tronces et la Chapelle aux Rats : les véhicules voulant entrer dans cette rue devaient attendre le libre passage sur la grand-route et constituaient un danger, tandis que l'entrée par la rue des Tronces comporte un tourne-à-gauche.

Le projet de réfection de la rue du Potage à Nèvremont est admis à la somme de 148.479 €.

Des achats de véhicules aussi : un pick-up avec benne basculante et deux fourgonnettes doivent remplacer des véhicules " à bout de course ". La dépense est prévue au budget. On p revoit aussi l'achat d'un tracteur avec débroussailleuse, jugé plus intéressant que de confier ces travaux à une entreprise. Le tracteur sera turbo diesel 6.600 cc avec relevage de 8.000 kg (et une autre précision demandée par Ph. Moreau : " les anciens échevins des travaux sont sur la même longueur d'onde ", dira le mayeur) et la débroussailleuse aura un bras hydraulique avec rotor et tête de coupe de l m 20.

LE NETTOYAGE DES LOCAUX

Le Conseil avait déjà envisagé, dans le cadre du Plan de gestion d'économies, de confier le nettoyage des locaux communaux à une firme privée, tout en gardant l'éventualité d'une restructuration du service existant. Après concertation syndicale et audition des nettoyeuses en place, la première option est abandonnée : les nettoyeuses actuelles garderont donc leur statut de personnel communal mais une réorganisation du travail pour les bâtiments communaux, du CPAS et des Fabriques d'églises permettra des économies d'heures qui se chiffreront à une économie financière de 37.500 € (1 ,5 million).

La décision (qui réjouit tout le monde) sera prise au prochain Conseil le 25 mars.

Sur le même sujet du personnel, le statut pécuniaire des agents communaux et du CPAS est adapté à l'euro (avec, pour le CPAS, la suppression dans le statut du personnel infirmier, devenu sans objet par la remise du Home et de la clinique à l'AISBS).

Le statut des agents communaux non enseignants est aussi revu : il permettra un passage de l'agent technique D7 (chef des travaux) au grade D8 après formation spécifique ; Et les manœuvres pourront aussi monter du grade E2 à E3 : des augmentations pas très importantes, mais, comme dit le bourgmestre, quand on y a droit ....

PLAN DU LOGEMENT.

C'était un autre dossier important, mais il ne fut pas détaillé, aussi nous en parlons d'autre part. L'échevin Buchet expose brièvement cette exigence de la Région : un plan triennal du logement qui chez nous concernera la vente au Foyer Namurois (64.500 € : 2.580.000 F.) des deux petites maisons de la rue AI Val, joignantes à l’Hôtel de ville, pour en faire des logement sociaux qu'il louera ; Une convention identique est prévue avec l'Agence Immobilière Sociale Gembloux-Fosses pour notamment l'ancien presbytère de Bambois, appartenant à l'ASBL oeuvres du Doyenné de Fosses, en association avec la commune, pour aussi 4 appartements sociaux.

Le Conseil désigne encore ses représentants au conseil d'administration de l'Association intercommunale de Santé de la Basse-Sambre : B. Spineux et L. Titeux pour l’U.D. ; R. Brachotte pour le P.S. et Ph. Moreau pour le PRL.

Et en finale on entend communication de la lettre que le bourgmestre a adressée au ministre Michel, à la R.W., protestant contre le fait que Fosses, par sa bonne gestion, est écarté du bénéfice du Plan Tonus 2, alors que l'emprunt au CRAC (Centre régional d'aide aux communes) pour couvrir le déficit de l'AISBS (Hôpital d'Auvelais) coûtera 200.000 F. d'intérêts par an. La réponse du ministre ne dit rien de neuf : Fosses se trouve en-dessous du déficit admis de 12,39 € par habitant (bien sûr, puisque, après bien des efforts, le budget est en boni !) et donc ne répond pas aux critères pour bénéficier de ce plan d'aide que B. Spineux qualifie d'encouragement aux dépenses et de punition à ceux qui gèrent bien...

EN URGENCE

Tout de même, avant de se quitter, on a approuvé les ordres du jour des assemblées générales de IDEG et IDEFIN (intercommunales d'électricité) visant à l'ouverture du marché de l'électricité et ses conséquences, révision des statuts, nominations statutaires, et pour le CPAS, les conventions avec les deux organisations d'Aides Familiales, provinciale et privée.

Mme Fr. Rochet a signalé comme dégâts des eaux un effondrement de la rue du Vivier à Sart-Eustache : le bourgmestre est déjà allé sur place avec le chef des travaux et une somme de 500.000 F. est prévue pour ces réparations en urgence. La rue devra sans doute être fermée à la circulation.

Et a huis clos, en deux minutes, le Conseil a admis les intérims dans les écoles et la démission, pour demande de mise à la retraite, de Mme Danièle Wiame, ancienne institutrice de Nèvremont.

Fost-Plus

Prochain ramassage des PMC (sacs bleus) le mercredi 6 mars, pour toutes les sections de l'entité.

Accident

Dimanche soir, Thierry Gilot, de Fosses, roulait en direction de Ham, au volant d'une camionnette VW, sur la route du Potage. Il était accompagné de M. Jafer, de Fosses également. Pour une raison inconnue, il dérapa et le véhicule versa dans le fossé. Les deux occupants ont été légèrement blessés et conduits au CHR de Sambreville. Les pompiers se sont rendus également sur les lieux avec le matériel de désincarcération.

Poteau arraché

Dans la nuit de dimanche à lundi, vers 1 h du matin, une voiture a accroché et sectionné un poteau électrique, à Bambois, à hauteur de la boucherie Lessire, route de St-Gérard. Le conducteur a pris la fuite. Les pompiers de Fosses se sont rendus sur les lieux afin de dégager la route. Le véhicule pourrait être une jeep, mais on n'a pas d'autres indices au sujet de l'auteur de cet accident.

Au Cercle horticole

Au cours de la prochaine séance de ce lundi 4 mars, à 19 h 30, salle du Conseil de l'Hôtel de Ville. Le sujet traité par M. J.-M. Pessleux sera

Les bulbes à fleurs estivales.

Au cours de cette séance : distribution des semences.

Entrée gratuite.

Réjouissances

Les comités de fêtes et du grand feu se sont réunis pour que les réjouissances qui marquent l'arrivée du printemps soient réussies à Vitrival. Et ce fut bien le cas. Le vendredi 15 déjà, le ramassage des veufs et du lard ont permis une énorme fricassée avec plus de 1.500 neufs et une douzaine de kilos de lard. Tout le monde fut servi malgré l'importance du travail. Il faut féliciter les bénévoles toujours sur la brèche, bien sûr, mais n'oublions pas non plus les poules toujours disposées à nous satisfaire.!

Les enfants ont participé aux festivités car l'après-midi leur était réservée. Le soir, le bal masqué avait réuni pas mal de groupes qui furent généreusement récompensés.

Et le lendemain, le comité du grand feu entrait en lice avec ses traditionnelles visites dans les foyers. Le soir, le brasier a bien flambe, malgré les pluies qui n'avaient pas épargné les branchages. La musique attendait les amateurs de danse et une fois de plus, les dévoués des deux comités ont été récompensés car la tradition s'est poursuivie dans la joie et la bonne ambiance.

Carnaval au Sart

C'est dans la bonne humeur que se sont déroulés les réjouissances du grand feu à Sart-Eustache, malgré le mauvais temps.

Des 1 7 h. les masques se sont mis en route, emmenés par une batterie de tambours que dirigeait M. Poulain Celui qui fut I~t vedette est certes le géant, très impressionnant.

Le soir, tous se sont rassemblés pour la grande flambée du bûcher et le soir, nu cours d'une soirée où l'ambiance était au rendez-vous, ce fut la remise des récompenses prévues.

Réjouissances

Les comités de fêtes et du grand feu se sont réunis pour que les réjouissances qui marquent l'arrivée du printemps soient réussies à Vitrival. Et ce fut bien le cas. Le vendredi 15 déjà, le ramassage des veufs et du lard ont permis une énorme fricassée avec plus de 1.500 neufs et une douzaine de kilos de lard. Tout le monde fut servi malgré l'importance du travail. Il faut féliciter les bénévoles toujours sur la brèche, bien sûr, mais n'oublions pas non plus les poules toujours disposées à nous satisfaire.!

Les enfants ont participé aux festivités car l'après-midi leur était réservée. Le soir, le bal masqué avait réuni pas mal de groupes qui furent généreusement récompensés.

Et le lendemain, le comité du grand feu entrait en lice avec ses traditionnelles visites dans les foyers. Le soir, le brasier a bien flambe, malgré les pluies qui n'avaient pas épargné les branchages. La musique attendait les amateurs de danse et une fois de plus, les dévoués des deux comités ont été récompensés car la tradition s'est poursuivie dans la joie et la bonne ambiance.

Samedi 2 février 2002

 

Minimes, à 15 h

Meux - Fal.Aisemont A

Flawinne - Fal.Aisemont B

Fraire - Bambois

 

Dimanche 3 février 2002

 

Cadets, à 10 h 30

Surice - Bambois

Fal.Aisemont - Jemeppe

 

Scolaires, à 10 h 30

Rhisnes - Fal.Aisemont

 

Div.3,à15h:

Bambois - Soye-Floreffe

Fal.Aisemont - Malonne

Les funérailles de Jules Goffaux

Une foule considérable a participé, mercredi dernier, aux funérailles de cotre concitoyen Jules Goffaux : les nombreuses associations culturelles auxquelles il appartenait avaient tenu à y être représentées, ainsi que ses nombreux amis. L'église du Sart était bondée et le cercueil fut amené par des soldats de la Marche St-Laurent, dont il fut longtemps le président et l'adjudant-major.

M. le doyen en son mot d'accueil, avait déjà eu des paroles élogieuses pour cette existence remplie d'un large dévouement et de nombreuses amitiés. Comme le lierre s'accroche, dit-il, cette vie s'enracine dans la culture wallonne ; Toujours vert, résistant et souple, son image s'adapte bien à ce personnage qui tout jeune déjà a connu bien des difficultés et a réussi à se renouveler, s'adapter, dans la fidélité et, dans la foi en la vie.

Françoise Honnay lui apportera le salut des " Comédyiens Fosswès ", rappelant son exigence de metteur en scène, sa joie aussi quand tout était bien. Aussi, conclut-elle, " nos v'lans continuwer avou vos èt por vos ".

La secrétaire de la Marche Saint-Laurent rappela le dévouement et la fidélité de Jules envers cette Marche qu'il aimait passionnément

Le président de la Fédération du Théâtre wallon souligna le souci de Jules à servir et faire progresser ce théâtre dialectal; il en fut le président, allant jusqu'à l'échelon d'une fédération internationale, toujours sage en ses opinions et ses conseils. Jean-Denys Boussart, au nom de l'Association des groupes folkloriques wallons, adressa aussi, en son wallon liégeois, un chaleureux merci pour ce dévouement à la cause " di nosse bon vî lingadje " assurant que Jules a retrouvé " si vi carnarôde sint Fouyen ".

Hommage encore de la Fédération culturelle de Wallonie pour cette défense acharnée du patrimoine culturel.

Et enfin, son " soçon " Luc Beaufays, dit aussi en wallon l'amour de Jules " po les djins " : dans son option syndicale comme dans toutes ses autres actions. Il lui adressa " on fèl mërci po totes les djins di Walonîye " parce que Jules, de tout son cœur, " a todï vèyu voltî les djins ".

Après ces émouvants et nombreux témoignages, la messe se déroula pieusement, avec des interventions de la Philharmonique et de la chorale.

Beaucoup de monde encore, et six ou sept drapeaux, pour l'accompagner jusqu'au cimetière et au moment de la mise en terre, Andrée Bacq, sa cousine, vint aussi lui dire adieu en termes émouvants

Vos v'là, soçon ! L'uvièr est lute,

Lès vies d'mârs amwin.neront l' solia

Qui, del Baurîre au Tri-à-l'hute

Fret nosse pitit Saut pus bia.

Et vos r'mârchéyroz vies l' fontin.ne

Aux 15 d'awous' qui son-st-à- v'nu...

Audjoûrdu, Sint Lorint vos ramwin.ne

Dilé s' tchapèle : v's èstoz l' bin-v'nu.

Nos-avens todi stî di sqwère

Po fer valu nosse cher Walon.

Di d'ci, sondjîz qu' todi, tofër,

Il aurè dandji d'vos, soçon...

Et de conclure par un " A tot rade, li cous' ! ". Et pour que chacun en profite voici la traduction :

Te voilà, mon ami. L'hiver passe,

Les veaux de mars amèneront le soleil

Qui, de la Barrière au Try-al-Hutte

Fera notre petit Sart plus beau.

Et tu remarcheras vers la Fontaine,

Lors des 15 août à venir.

Aujourd'hui, saint Laurent te ramène

Près de sa chapelle : sois le bienvenu.

Nos avons toujours été d'accord

Pour faire valoir notre cher Wallon.

D'ici, pense que toujours, à tout moment,

Il aura besoin de toi, camarade.

Comment diminuer vos impôts ?

Lorsque vous sollicitez une aide de la part des chômeurs de l'ALE, non seulement vous obtenez cette aide à un prix très raisonnable, mais votre dépense peut réduire votre impôt.

Le Ministère des Finances publie une note explicative à ce sujet et donne quelques exemples, ajoutés de calculs assez complexes, dont on peut en déduire des résultats significatifs

Ex. 1:

Supposons un contribuable isolé, dont le revenu imposable s'élève à 11.000 € (444.000 F) et qui a acheté en 2001 100 chèques de 6,20 €(250 F) pour un total de 620 €. Après réduction d'impôt, ses chèques ne lui coûtent plus que 4,34 €, suit 175 F.

Ex. 2

Considérons un ménage dont les revenus des deux époux atteignent une somme imposable de 40.000 € (1.613.600 Fl et qui a acheté en 2001 : 400 chèques de 6,20 €, après réductions d'impôt, les chèques ne coûtent plus à ce ménage que 4,08 € (164 Fl pour les 336 premiers chèques et 6,20 pour les autres.

Que vous ayez d'importants ou de faibles revenus, la solution d'engagement de travailleurs ALE est intéressante.

Vous cherchez une aide

POUR LE MENAGE ?

(repassage, nettoyage, lessives, cuisine, etc.)

POUR LE JARDIN ?

(nettoyage, pelouse, haies...)

POUR LE BRICOLAGE ?

(peinture, menuiserie, plomberie)

Vous cherchez une

DAME DE COMPAGNIE ?

(pour faire vos courses, une aide à domicile, etc.)

Une aide ADMINISTRATIVE ?

ou dans le domaine de l'HORTICULTURE ou de l'AGRICULTURE ?

Alors, faites appel à l'

Agence Locale pour l'Emploi

Rue V. Roisin 9 D, 1 er étage, Fosses Tél. 071-71.34.36 - Fax 71.47.95

Alain LENOIR, Sylvie LEGRAIN

A Fosses en 1923 : la Justice de Paix en danger...

A la mi-automne 1923, on apprit, à Fosses, qu'un projet de loi allait être déposé à la Chambre des Représentants dans le but de supprimer 116 Justices de Paix à partir du ler janvier 1924.

Pourquoi ces suppressions ? En fait, il s'agissait de procéder à des « compressions », c'est-à-dire à réduire les dépenses au niveau du Ministère de la Justice.

Il y aurait, assurait-on, fusion de certains cantons, en laissant, aux plus anciens des magistrats, la latitude de s'installer dans les nouvelles résidences.

Mais, on pressentit bientôt que de très nombreux juges allaient résister, ou... solliciter leur retraite.

Selon certains bruits, la Justice de Paix à Fosses, figurait parmi les prétoires supprimés et devrait s'installer à Gembloux.

Si je ne m'abuse, la Justice de Paix de Fosses, à l'époque, était constituée comme suit

- Juge de Paix: M. L. lacqueminot ;

- Juges suppléants : MM. Joseph Petit

et F. Loiseau ; - Greffier : J. Boccart ; - Commis greffier : N. Baleau.

Si cette suppression devenait effective, il y aurait là un véritable défi imposé aux Fossois. Le canton de Fosses n'était-il pas l'un des plus anciens du pays ? En effet, déjà sous la République française, l'Arrêté du 19 pluviôse en IV )8 février 1796) avait fait de Fosses le chef-lieu du 6e canton du « Département de Sambre et Meuse N.

En outre, au fil du temps, ce canton était devenu de plus en plus populeux, donc beaucoup plus important. Ignorait-on, par exemple, que, pour l'année 1923, près de 2.000 affaires de police avaient été inscrites à la Justice de Paix à Fosses ?

Au demeurant, en réunissant les cantons judiciaires de Fosses et de Gembloux, un seul juge suffirait-il pour assurer la tâche ?

Dès lors, gros émoi chez les intéressés et au sein de la population fossoise. Mais aussi de vives réactions ! Il fallait que toutes les influences confondues du dit canton agissent de concert sans tarder. La Justice de Paix devait demeurer à Fosses !

Le juge de Paix Jacqueminot et son personnel, le bourgmestre de Fosses M. Victor Roisin et toute l'administration communale se manifestèrent avec vigueur. De son côté, le baron Adrien de Montpellier, député de Namur, prit contact avec le ministre de la Justice, M. Fulgence Masson et réclama la suppression pure et simple du dépôt de la loi en projet.

A propos de « compressions », l'éditeur du Messager de Fosses, écrivait ce qui suit dans le n° 27 du 25-111923 (extraits) : « ... Je commencerais par supprimer celui qui a émis cette idée saugrenue, car nul ne doute que ce rond de cuir est encore un rat de fromage gouvernemental qui ne savait plus que songer en guise de passe-temps. Il faut lui ajouter tous ceux qui, comme lui, vivent au détriment de la société, sans oublier un certain nombre de députés qui ont pour principale occupation de leur charge, l'empochement des 12.000 balles... H.

Du reste, si avec l'aval du ministre de la Justice, on supprimait les Justices de Paix, il faudrait néanmoins continuer à payer les traitements des juges et greffiers dépossédés. Encore une belle « compression

Dans le quotidien Vers 1 Avenir, un certain « Yves » (que je n'ai pu identifier), suggéra d'installer notre Justice de Paix à Auvelais. Mais, en ce cas, il y aurait lieu d'édifier de nouveaux bâtiments. Grosses dépenses ! Belles « compressions ), sans doute, M. Yves ?

Mais à peine cette suggestion paraissait-elle dans Vers l'Avenir, qu'une grosse voix de Taurines y donnait la réplique. Dès lors, Auvelais et Taurines commencèrent à se disputer la Justice de Paix de Fosses encore

pourtant bien en vie ! (suite p. 4J

Bref, toute cette affaire provoqua une discussion passionnée au Conseil des ministres, fin novembre 1923. L'intervention déterminée de MM. Henri Jaspar et Xavier Neujean, tous deux représentants de Liège et juristes éminents, défendirent avec brio le maintien des Justices de Paix menacées. Ce fut une réussite, heureusement !

Le 2 décembre 1923, Le Messager de Fosses communiquait (extraits)

i( Le Ministre de la Justice avait eu l'intention de déposer un projet de loi réorganisant les Justices de Paix... dans le sens de la suppression d'un grand nombre de juges. Un revirement s'est produit... chez les ministres en général et chez le titulaire de la Justice en particulier. Il ne serait plus question de supprimer les Justices de Paix... ».

Le 9 décembre 1923, l'hebdomadaire fossois annonçait à ses lecteurs (extraits) : « Le Ministre de la Justice a déclaré au baron de Montpellier qu'il ne déposerait pas le projet de loi supprimant les Justices de Paix et que Fosses continuerait à rester le siège de la Justice de Paix du canton du même nom

Dès lors, M. de Montpellier pria le bourgmestre de Fosses de communi-

quer cette déclaration à ses collègues du Conseil communal, ainsi qu'aux habitants de la ville de Fosses, ce qui fut fait.

Ouf ! A Fosses, on avait eu très chaud ! La Justice de Paix subsisterait et elle subsista ! Elle y est encore et, de surcroît, dans un décor merveilleux. Dans l'ancienne N rue du Curé

R..4.

Note : A cette époque, le canton de Fosses comptait 17 localités.

Sources : Messager de Fosses du 18-11 au 2-12-1923. - Cart. de Fosses, p. LII. -Dictionnnaire des Belges, pp. 281, 348, 378.- Almanach du Canton de Fosses, 1924, p. 31.

Keskidi nous propose...

(à lire avec humour)

Les Chevaliers de Tastecoude

J'écoutais distraitement la radio ce jeudi après-midi, quand mon attention fut attirée par cette nouvelle : à Malonne, vient de se créer une nouvelle Confrérie : les Chevaliers (ou quelque chose de ce goût-là) de l'Aumônière, une bien belle initiative qui incite à la convivialité. Bravo ! Car si la Confrérie des Chevaliers du Tastevin, toute mystérieuse qu'elle demeure, se trouve néanmoins célèbre et bien connue. D'autres, ayant des points communs avec la susnommée, restent ignorées du grand public, telles les Chevaliers du tasthabit, du Tastemiette, du Tastemoule, du Tastevent, du Tastecoude, etc. J'ai d'ailleurs eu moi-même l'honneur d'être admis Officier d'état civil de l'Ordre de la Confrérie des Chevaliers du Tastecoude, une très belle expérience qui mérite d'être contée.

Rappelons tout d'abord que les chevaliers de la Confrérie du Tastecoude entretient de fructueux rapports avec celle du Tastevin, leurs moyens d'action diffèrent quelque peu, mais les objectifs restent les mêmes et possèdent un dénominateur commun : le pinard

La cérémonie d'introduction, pardon, d'intronisation à la Confrérie est, elle, inoubliable. Tout se passe dans une grande salle privée, largement éclairée de lumières tamisées et décorée de bas-reliefs de copies antiques. Les tables sont fièrement dressées, les tonneaux sont en perce, les robinets sortis semblent pressés de faire couler le liquide dans nos coupoles. Tous les membres de la Confrerie sont revêtus de leur costume de cérémonie, un magnifique pardessus anthracite, une chemise dentelée, un béret lie de vin et une culotte de peau. Le futur nouveau membre, lui, se trouve dans une tenue un peu plus simple.

On lui a rempli la coupole d'un peu de vin du premier tonneau et, tout de suite après, il doit lever le coude, ou plutôt les coudes, le bras droit levé se termine par la main levant la coupe, la gauche dont le bras également levé se termine par la main faisant un signe particulier du doigt. II doit ainsi rester dans cette position verticale tandis que chaque membre de la Confrérie vient lui tâter les coudes en prononçant la formule de politesse rituelle. Ceci fait -et c'est assez long - il avale sa coupe d'un trait et doit reconnaître si c'est du rouge ou du blanc. L'opération se poursuit et se renouvelle avec chaque tonneau ; et il n'y en a pas mal...

Celui qui parvient à arriver au bout en état de marche et sans se tromper a le droit, pour se remettre, de boire un coup et de prononcer la phrase suprême lui donnant accès à la Conférie

« J'ai les coudes qui me grattent ». Et à ce moment-là, chaque membre se dresse et on se les gratte. Mais si le candidat a échoué, il dit : « J'ai mal aux coudes » et on les lui arrache !

Quelle inoubliable cérémonie.

Keskidi

Pensée de la semaine

Il est utopique de planter des fèves en espérant faire pousser des galettes des Rois.

A méditer

Le modeste tortue pond des milliers d’œufs sans que personne le sache, mais quand la poule en pond un, toute la région en est informée.

On nous écrit...

Bonjour,

Je ne suis pas Fossois, mais je survole souvent l'actualité régionale. Je suis abonné au groupe de discussion il y a déjà quelques semaines. Ce qui m'a permis de survoler certains de vos sujets de préoccupation.

J'ai aussi été interpellé par quelques articles parus dans le Messager, articles, qui à l'approche de la Laetare, font mention des activités bourdonnantes autour des préparatifs et de sa célébration. J'en ai retiré quelques réflexions que je me propose de vous exposer.

En premier lieu, je me dis que les communautés locales font de gros efforts pour perpétuer et étoffer leur folklore. Des efforts dont le point culminant est la communion avec les différentes sociétés et l'enthousiasme du public. Il va sans dire que pour se perpétuer et assurer sa pérennité, toute société se doit de collecter des fonds comme elle le peut. On peut s'apercevoir que tout ceci ne se fait pas sans contraintes et demande un investissement de temps et pécuniaire. D'où la vérification de l'adage « le temps c'est de l'argent ».

Nous voyons parfois des sociétés disparaître de nos folklores, triste constatation de l'échec d'un ou des deux investissements cites plus haut. Mais peut-on parler d'un échec, ou bien peut être alors parler de l'impossibilité de s'investir plus que le temps dont disposent les membres de ces sociétés moribondes ne le permet ? Je dirais que le résultat final est la perte d'une partie de ce qui fait nos richesses associatives, culturelles et sociales... voilà qui nous amène vers une notion de rentabilité ou peut être, de production.

Maintenant, je pense, nous pouvons nous concentrer sur l'essence même de ces sociétés. Le but, selon moi, de ces petites communautés folkloriques est, comme je l'ai évoqué tout à l'heure, de communier avec leurs concitoyens (tiens ? On parle de citoyenneté maintenant ?). Ceci étant posé, et pour en revenir aux articles du Messager, je me demande s'il est vraiment judicieux de laisser tomber aux oubliettes des sociétés moins nanties pécuniairement au profit de folklores allochtones ? Bien sûr, ces sociétés extérieures à la vie locale apportent une richesse et une diversité nouvelles de par leur présence, tout comme nos sociétés locales en font de même lors de leurs déplacements représentatifs de leur appartenance régionale. Mais justement? Ne pourrait-on pas se poser la question de savoir s'il est plus important de voir nos voisins proches et connus se manifester à nos cotés avant de pouvoir espérer financer les déplacements d'amis venus d'ailleurs

Même si, par ailleurs, ces mêmes amis éloignés en font de même pour nos sociétés.

Evidemment, l'ouverture au monde est essentielle a notre épanouissement personnel, et/ou collectif. Mais ne peut-on pas se demander si cette ouverture ne se fait pas au détriment de ce qui nous est intrinsèquement plus proche, plus fondamental ? Vivre avec son voisin.

Voilà, je ne sais pas trop si mon intervention est appropriée, ou incongrue. Il me semblait important, à l'heure ou l'on parle de globalisation en général, et culturelle dans le cas présent, de souligner ces petites choses, qui peut-être, pourraient nous rappeler nos repères ancestraux, à savoir, vivre en bonne collaboration dans notre communauté, vivre participativement nos célébrations, entre autres choses.

Je vous remercie pour l'attention que vous aurez bien voulu porter à ces quelques petits mots jetés sur cette page. Bien a vous,

D. VANDER MEULEN.

Chez les pompiers

Malgré le vent et la pluie, les pompiers de Fosses n'ont pas été plus sollicités qu'en période normale.

Le 22 : feu de cheminée, rue Grande 28 à Le Roux et pompage au Val Tréko, à Vitrival.

Le 23 : arbre tombé sur la route, sur la N90 à Floreffe et à Floreffe encore, rue des 4-Bonniers, pour un poteau électrique tombé sur la route.

Le 24 : un poteau électrique tombé sur la route de St-Gérard à Bambois, suite à un accident

Le 24 : pompiers et ambulance pour un accident, rue du Potage

Le 24 : arbre tombé sur la voie publique rue Adelin Remy à Floreffe.

Le 26 : appel des pompiers pour une cave inondée à Biesmerée.

la presse revue...

par Zorro

-Samedi : « Un quotidien ne meurt jamais »... vont être contents de l'apprendre les licenciés de la presse belge...

- Dimanche : « une bonne moisson ». Jamais je ne croirai qu'ils n'ont pas foutu trop d'engrais...

-Lundi : « Bêche de jardin, qualité durable, 14,49 €» ; usage unique, prix non communiqué...

- Mardi : « La guerre est déclarée ».

Ils auraient pu nous prévenir que la précédente était terminée...

- Mercredi : « La légionnelle occupe les casernes ». Avant, on nous parlait de miliciens...

- Jeudi : « Sanctionner le piston ». Le salon de l'auto étant fermé, s'agirait-il de la nouvelle image du service public...

- Vendredi : « Grève des TEC, peut-être quelques bus en circulation »... Ça c'est pas de l'information, c'est de la banalité...

- Lu aussi : « La danse, produit de consommation » : Monsieur, s.v.pl., mettez m'en deux belles tranches...

ZORRO

La montagne intérieure

Deux Fossois au Népal

« C'est avec son cœur que l'on marche, pas avec ses jambes... »

(Etienne Cobut, instigateur du projet)

Psychologue clinicien de formation, Namurois d'adoption, il est amateur d'expéditions et amoureux de la Montagne

Défi pour le printemps 2002 (25 mars) : rejoindre le camp de base de l'Everest situé pratiquement 1.000 m plus haut que le Mont blanc. Projet de trekking en Himalaya pour jeunes adultes présentant un handicap physique et moteur.

Deux Fossois participent à cette expédition : MM. E. Michaux et F. Vose.

Confiants dans l'idée que l'être humain possède en lui des ressources auxquelles il ne croit pas, ils sont une vingtaine à prendre le départ pour le Népal dont 4 jeunes adultes à mobilité réduite souhaitant apprendre à tirer de cette expérience leurs propres richesses dans la rencontre à soi et à l'autre. Le choix des participants repose sur la nécessité d'une certaine cohésion du groupe et sur des facteurs de personnalité qui privilégient l'ouverture et la tolérance, le courage et le goût de l'aventure et du dépassement de soi...

L'équipe d'encadrement est composée de spécialistes du trekking en haute montagne et professionnels de la santé, familiarisés avec les exigences de la randonnée en montagne, ainsi que les contraintes liées au handicap, afin d'offrir les conditions optimales de confort et de sécurité.

L'utilisation de joëlettes, servant de sièges aux personnes handicapées est appréciable dans le cadre de cette expédition permettant d'avoir accès à de nombreux petits passages.

Reste encore à trouver le téléphone satellite utile dans le cadre de contacts éventuels avec les secours locaux, tandis qu'un ordinateur portable permettrait à l'équipe de partager, notamment avec les élèves de l'école St- Feuillen dont M. Michaux fait partie de l'association de Parents, l'évolution de ce parcours au quotidien.

Si vous le souhaitez, vos dons sont les bienvenus sous la référence suivante : Trekking Népal sponsoring n° 083-88119-56-91. Il est également possible de prendre contact avec

M. Eddy Michaux au 0475-79.04.10.

B. MEUTER

La chapelle du Grand Bon Dieu

Cette chapelle est située au bout de la rue des Echevins. Elle aurait été construite par la famille Genard en 1840 sur une partie de leur propriété ; elle était une halte lors des Rogations, qui étaient autrefois des manifestations religieuses qui consistaient en prières dites en procession, les trois jours qui précèdent l'Ascension.

La rue des Echevins était d'ailleurs appelée auparavant la rue du Grand Bon Dieu ; les vieux Fossois se souviennent encore de cette appellation. Elle devint donc la rue des Echevins, sans doute, croit-on, parce que l'échevin Charles Demanet la fit élargir et aménagée par des chômeurs mis au travail, comme le fut l'avenue des Combattants, appelée précédemment la rue des Chômeurs, cela en 1917.

Photo extraite du livre « 77 rues de Fosses » I

 

Au comité du Souvenir

Le comité du Souvenir de Le Roux tenait son assemblée générale ce dimanche 24 février, dans les locaux de l'asbl La Rovelienne. Au cours de cette assemblée, un nouveau comité a été élu.

Les nouveaux administrateurs sont donc

- Président : Daniel Tilmant

- Vices-présidents : MM. Francis Borgnet et Cédric Tahir.

- Secrétaire : Pascal Guilin

- Trésorier : Luc Charles

- Public-Rel. : Mme M.-J. Petiniot

- Porte-drapeau : Pierre Godenne.

Le comité d'Honneur reste inchangé et est composé de Mme Jules Ernest-Mouyard, présidente d'honneur et M. l'abbé Franz Genard, aumônier du Souvenir.

Le comité tient à remercier M. René Hatert, Michel Bierlaire et Gérard Parent (membres sortants) pour le travail et le dévouement dont ils ont fait preuve pour maintenir et perpétuer le culte du Souvenir.

L'assemblée générale s'est déroulée en présence de MM. Michel Charles, échevin de Le Roux ; Benoît Buchet, échevin en charge des associations patriotiques et Freddy Delzant, président de l'asbl La Rovelienne, accompagné de Mme Brigitte Gallez, secrétaire de cette même asbl.

Nous avions eu aussi le plaisir d'accueillir M. Michel Oudinet, président du Souvenir français de la ville de Givet avec lequel notre association est jumelée depuis le 20 août 95.

Il est heureux de constater que le comité est composé de personnes jeunes et dynamiques. Ceci nous permet de penser que la flamme du Souvenir ne s'éteindra pas et que le devoir de mémoire se transmet comme ils se doit, aux générations successives.

Le but fixé par le comité, fondé en 1977, est de maintenir et perpétuer le Souvenir des combats d'août 1914 et la mémoire des officiers et sou-officiers et soldats tombés sur le champ de bataille de notre région. Le comité du Souvenir marque son but de patriotisme dans la protection d'une Belgique unie et sa fidélité au Roi.

Le nouveau comité vous donne déjà rendez-vous pour les cérémonies du mois d'août qui se tiendront les 17 et 18 août et espère vous y voir nombreux.

Cédric TAHlR

Photos

En haut : les participants de l'assemblée générale avec les sympathisants et représentants du Collège, de l'asbl La Rovelienne et du Souvenir Français de Givet.

En bas : le Comité. De g. à droite : Luc Charles, Pascal Guilin, Marie-Jeanne Petiniot, Francis Borgnet, Pierre Godenne, Daniel Tilmant et Cédric Tahir.