N°7     15 février 2002

 

Premier grand feu

C'est donc Fosses centre qui, comme de coutume, a ouvert la série des grands feux de la région. A l'initiative du dynamique et jeune comité de la Compagnie des Congolais, il a été érigé comme les autres années dans la " pâture Lebichot ", rue de l'Abattoir, près du terrain de football : Un énorme tas de huit mètres de haut, surmonté d'un mannequin représentant l'hiver et tous ses malheurs que l'on brûle avec joie. La pluie avait hélas copieusement arrosé le bûcher et sans doute aussi retenu une partie du public, un peu moins nombreux que l'an passé.

A 20 h, les musiciens bénévoles ont amené les dernier mariés : Marlène Beck et son jeune époux, de la Laide-Basse, qui, avec les monteurs du bûcher ont bouté le feu. La musique jouait, mais trop peu de masqués (et trop jeunes) pour organiser une farandole ; les Sorcières, prévues, ont du se désister, faute de " combattantes ", déçues aussi de n'être pas soutenues financièrement, si peu que ce soit. Enfin, le bûcher a pris, progressivement l'humidité s'en est allée et les flammes ont jailli, hautes et mouvantes en raison d'un vent soutenu ; mais avec énormément de fumée... ce qui ne découragea pas le public qui attendait la chute du mannequin, aux trois-quarts brûlé avant de s'effondrer dans les flammes, au grand soulage= ment du jeune couple " incendiaire "

Le bal qui suivit connut aussi un beau succès de foule.

Au tour des autres : ce samedi 16 à Vitrival ; dimanche 17 à Aisemont ; le 23 à Haut-Vent et Sart-Eustache ; le 2 mars à Bambois, le 16 à Nèvremont et Le Roux. Et Sart-St-Laurent ?

En vue du Laetare

Dernièrement, j'ai été interpellé par notre échevin B. Meuter au sujet des échos qu'il a reçus concernant la future collecte de la Société royale des Chinels pour notre Laetare.

Je dois vous dire que j'ai eu une réunion avec les Clowns, les Disclimbwages et les Echasseurs et ils comprennent fort bien notre position de ne plus les payer. Mais par contre, je peux vous dire qu'il n'y a pas eu d'assemblée générale chez les Sorcières pour prendre la décision de ne pas participer au Laetare, que cette décision a été prise à 3 ou 4 personnes avec un grand veto de la présidente, car je sais qu'il y a des Sorcières qui viennent frapper à la porte des Clowns et des Disclimbwagnes, tout en déplorant cette décision.

Je dois aussi vous dire qu'il n'y a aucun subside de la Commune et que nos seules rentrées d'argent sont les forains (± 85.000 F) et les collectes (± 105.000 F), mais que nos dépenses dépassent largement ces sommes. Et s'il y a de l'argent dans la caisse, c'est parce que nous sortons à l'extérieur et que, malgré tout, nous devons puiser chaque année dans notre avoir pour une somme qui varie entre 50 et 100.000 F.

Je dois également vous dire que le nouveau Bureau fait son possible pour qu'il y ait une belle fête à Fosses. Vous remarquerez qu'il n'y a que deux groupes étrangers cette année, mais les groupes sont de plus en plus chers, il n'est pas possible d'avoir un groupe extérieur pour moins de 60.000 F. Et que pour la première fois le jour du Laetare il y aura un feu d'artifice prévu au rondeau final. Enfin, vous décidez ce que vous ferez de vos euros, mais alors nous ferons ce que nous voulons avec les nôtres.

Je vous remercie de m'avoir accordé quelques minutes de votre temps et vous souhaite un bon Laetare. En conclusion, réservez un bon accueil aux membres qui passeront pour la collecte du Laetare.

Le président: Ph. Leclercq 071-74.16.16 / 0473-80.52.43

Fost-Plus

Les prochains ramassages de papiers et cartons auront lieu

- le mardi 19 février, pour les sections de Fosses, Bambois et Sart-SaintLaurent.

- le jeudi 21 février pour les sections de Sart-Eustache, Le Roux, Vitrival, Aisemont et Névremont.

Le mercredi 20, ce sera le ramas-

sage des PMC (sacs bleus) pour toutes les sections de l'entité.

Dîner à Bambois

Depuis l'époque du curé Pierard, Bambois dispose d'une salle paroissiale qui, aujourd'hui, a besoin d'être rénovée. Les bénéfices du dîner que vous propose les responsables seront utilisés pour la rénovation de cette salle Saint-Barthélemy.

Ce dîner paroissial aura lieu le dimanche 24 février prochain, à midi, à la salle « Le Bambois », en face du Lac.

En voici le menu

- Apéritif

- Pâté de Gibier

- Potage de saison

- Rôti Venaison, ses fruits rouges et ses croquettes

- Dessert chocolaté

- Café

pour le prix de 16 euros (ou 8 euros pour les enfants âgés de moins de 12 ans).

Les inscriptions doivent se faire avant le 18 février chez

- Mme Flore Casimir, route de Saint-Gérard 36 à Bambois, tél. 07171.13.35 (GSM 0496-27.53.07),

ou

- Mme Micheline Denis, rue du Baty 4, Bambois, tél. 071-71.12.79.

Laetare

Ce sera donc cette année déjà le 10 mars que nos Chinels reprennent leurs activités Aurons-nous un temps acceptable à une date aussi exceptionnellement avancée ? Croisons les doigts, le printemps a déjà montré le bout du nez, histoire de dire qu'il est prêt à s'installer.

Des affiches vont bientôt annoncer l'événement ; nouveau style, elles sont plus petites (on n'est plus aux affiches format géant) et réalisées en quadrichromie d'après un dessin d'un artiste de chez nous et lui-même Chinel : Willy Michel (fils d'Hector).

Au format 36x52 cm, elles sont envoyées à l'extérieur et pour Fosses, elles sont un peu plus longues, avec l'ajout du détail des groupes.

Voici la composition du cortège de cette année

1. Les Disclimbwages (Fosses)

2. Les Ladies Marchoises d'Ecaussines

3. Les Clowns en Folie (Fosses)

4. The Somme Battlefield Pipe-Band (France)

5. Les Echasseurs (Fosses)

6. Les célèbres Chinels avec les petits Chinels, les Doudous et les Pierrots musiciens.

Le parcours sera le même que les années précédentes et vers 18 h, rondeaux finals, suivi cette année, une nouveauté, d'un grand feu d'artifice.

Chinels en déplacement

Les Chinels deviennent presque des professionnels du folklore.

En effet, après avoir été à Buchen (près de Francfort) les 2 et 3 février, puis à Duisburg le 11 février, la Société se rendra les 23 et 24 février à Châlons-sur-Saône et à Limoges les 2 et 3 mars.

Voilà de bons entraînements pour la Laetare les 10 et 11 mars. Et le week-end suivant, le 17 mars, ce sera une nouvelle prestation en Alsace, à Strasbourg.

Notre folklore se fait ainsi connaître à l'étranger et nous ne doutons pas que, par leurs prestations, nos Chinels seront toujours très appréciés.

Karaoké

Réjouissance et amusement devenu incontournable, le Karaoké assure toujours une belle ambiance. On aime essayer d'imiter les vedettes de Star Academy ou son chanteur préféré, même si l'on sait que l'on chante faux. L'essentiel est de ne pas se prendre au sérieux et de participer...

Une soirée Karaoké sera organisée le samedi 9 mars, dès 21 h, à la salle L'Orbey, avec l'animation de PowerMusic. Cette soirée est organisée au profit de la fête de septembre. L'entrée est fixée à 3 euros.

Remerciements

Le comité des Congolais remercie pour l'accueil réservé aux Congolais lors de la prévente des cartes. Je remercie les jeunes mariés, les différents masqués (il y en a eu cette fois) ; les membres de la Cie qui se sont démenés sans compter, les représentants des différentes compagnies fossoises et de l'entité, ainsi que toutes les personnes présentes lors de notre bal masqué. Par contre, je déplore la bagarre en fin de soirée et le blessé qui est un de nos jeunes officiers. Je ne peux passer sous silence l'absence des Sorcières qui devaient fêter leurs dix ans avec faste alors que, suite à leur demande, cela était annoncé sur les affiches et via la presse ; j'ai été seulement averti samedi vers 17 h qu'elles ne seraient pas de la partie. Dommage ! Merci à tous.

Pour le comité Ph. Leclercq

Mardi gras

Fosses est une région où les traditions sont vivaces et le Mardi Gras a été marqué (avec un peu de pluie) par le passage d'enfants (moins cette année) mais aussi du groupe de « la Fricassée » : Emmené par 9 tambours et deux fifres, la soce costumée a parcouru et animé nos rues tout en récoltant veufs et oboles pour organiser, le soir même, l'habituelle fricassée monstre gratuite, ouverte à tous.

Un peu de joie débridée, un brin de folie ont toujours marqué cette veille du début de Carême (qui, lui, est beaucoup moins suivi qu'autrefois). Cela fait fondamentalement partie de la vie de nos populations.

Il y a 100 ans,

N° 4 du 26 -janvier 1902

- Arrestation. - Depuis un certain temps, le commissaire de police de Tamines surveillait un café aux allures singulières. Après enquête, il acquit la certitude que la tenancière se livrait à la débauche. Le parquet de Namur a fait une descente au cours de laquelle Mme K. fut mise sous mandat d'arrêt. Celle-ci a été écrouée le soir même à la prison de Namur. Une foule considérable était venue à la Gare, au train de 6 h 28, pour assister au départ de la prévenue que gardaient deux gendarmes.

N° 6 du 9 février 1902

- Le tirage au sort pour le canton de milice de Fosses aura lieu le mardi 18 février. A Aisemont, ils seront 7 + 6 ajournés ; à Fosses, ils seront 25 + 1 1 ajournés ; à Le Roux 3 + 5 ajournés ; à Sart-Saint-Eustache 1 et 3 ajournés

à Sart-Saint-Laurent 7 et aucun ajourné; à Vitrival 8 et 3 ajournés.

N° 6 du 9 février 1902

Chemin de fer vicinal Warnant -Fosses par Bioul et Sart-Saint-Laurent - Le premier tronçon Warnant -Bioul a été définitivement arrêté par les communes intéressées. Cette partie ne tardera donc pas à être mise à exécution. Il est à souhaiter que l'Administration communale de Fosses profite d'un moment aussi opportun et travaille ferme à la réalisation de ce beau projet si longtemps sollicité par les administrés.

(s) un groupe de commerçants

AISEMONT. - Une sous-perception des Postes sera créée incessamment dans cette commune.

VITRIVAL. - Le nommé Jules Libois, de Vitrival, occupé à l'entretien d'une machine à son usine à Acoz, a reçu une grosse pièce de 20 kilos sur la tête et est tombé sur le sol. La mort a été instantanée. Il est marié, père de famille et est âgé de 43 ans.

N°8 du 23 février 1902

Le Roux. - La commune ayant installé l'école des filles dans des bâtiments réunissant les conditions prescrites par les règlements, un A.R. lui restitue les subsides de l'Etat et de la Province pour le service de l'enseignement primaire.

Karaoké

Eric et Sarah, tenanciers de la Taverne Le Saint-Laurent vous invitent à leur super week-end Karaoké, les 15, 16 et 17 février, dès 20 h 30.

L'entrée et la participation sont gratuites.

Venez donc passer des soirées distrayantes, dans la bonne humeur.

Tél. 071-71.48.16.

Fricassée et grand feu

Ces deux événements carnavalesques sont toujours très bien respectés à Aisemont.

Cette année encore, le Mardi gras fut l'occasion d'une belle ambiance dans le village, où les masqués, accompagnés des tambours, sont allés à la récolte des oeufs et les oboles pour préparer la gigantesque fricassée à laquelle tout le village était convié, le soir, à la salle St-Joseph. Personne n'a eu faim car on a cassé plus de 2.000 oeufs ! On admire cet appétit gargantuesque des Gadîs.

Et ce dimanche, ce sera encore la fête dans le village avec les préparatifs du grand feu, qui sera allumé vers 20 h par les derniers mariés, à l'endroit habituel, au bout du village. Une fois de plus, les Gadîs auront pris plaisir à respecter les traditions.

Aperçu humoristique sur notre histoire locale

(suite)

Au Xe siècle à Fosses

Fosses avait donc son monastère, ou son abbaye, c'est tout comme. Un monastère, vers le dixième siècle, c'était aussi comme une grande entreprise agricole, car beaucoup de villageois vivaient aussi en

communauté à l'intérieur et il fallait bien manger, car prier, ça creuse l'appétit. Et les moines dirigeaient les opérations.

C'était aussi l'époque des serfs, pas ceux avec des cornes (parfois quand même), mais ceux qui travaillaient dur et payaient des impôts. C'est un peu comme nous aujourd'hui, plus on travaille, plus on paie d'impôt ! Mais, lors du repas, le serf n'avaient pas droit au dessert et, pour se venger, les serfs affamés se servaient en cachette (un serf se sert) et parfois même ils volaient les desserts

c'étaient alors des serfs... volant.

Il y avait aussi des petits propriétaires qui cultivaient à leur compte, mais devaient aussi payer des impôts (il y a toujours eu des profiteurs, que voulez-vous. A Fosses, c'était le comte de Lomme (pas de la femme) qui était chargé de ramasser les sous : un comte toujours dans ses comptes.

On allait aussi à l'armée. Normal, il fallait défendre son territoire contre les agresseurs.

Les gens vivaient dans des maisons construites en torchis avec des toits de chaume. La maison comportait quelques pièces avec des séparations rudimentaires. Les animaux vivaient et dormaient dans ces maisons ; ils avaient leur pièce, ils servaient aussi de radiateurs pour la nuit. Pas besoin d'aller chercher du lait bien loin, il y avait toujours une chèvre à portée de main ; et au pis-aller on pouvait aussi boire directement au pis (aller au pis, ou au pis-aller, une expression du Xe s.) ! Idem pour les veufs ; on les mangeait toujours frais. Pas besoin de réveil, le coq était là, dans la maison ; on l'appelait le « radio-réveil ».

On cuisinait et on dormait dans la même pièce, en terre battue ; Donc pas besoin de nettoyage. On ne se lavait guère, alors les odeurs se mélangeaient. Dommage qu'il ne nous en reste plus au moins un exemplaire de ces habitations, elle serait aujourd'hui « classée » un peu comme notre château d'eau de Bambois. A l'étage, c'était le grenier à grains et à foin (et aussi à souris). La porcherie, elle, était à l'écart il y a des limites, les cochons et les boucs on les mettait à part.

Les hommes du peuple, disent les historiens, portaient des pantalons de toile, serrés à la taille par une corde. Une simple ouverture devant (sans tirette-éclair bien sûr). Une chemise de laine avec un capuchon (pour la pluie/ et des sabots aux pieds. Pas de garde-robes, on mettait les vêtements aérer la nuit et, hop, on remettait la même tenue le lendemain, jusqu'à ce qu'elle devienne trouée partout. On se procurait alors un nouveau costard et les vieux vêtements servaient de litière aux chats (qui passaient à la casserole quand ils étaient bien gras).

Les paysans vivaient au rythme des saisons : en hiver, on dormait plus tard, et l'été, le coq perturbateur faisait son office. Les femmes et les filles se levaient les premières pour préparer le déjeuner ; elles cuisaient le pain, tondaient les moutons, allaient ramasser du bois et entretenaient la maison pendant que les hommes travaillaient aux champs. Le jardin, c'était aussi pour les femmes. Les enfants, suivant leur âge et leur constitution, aidaient les hommes ou les femmes, mais pas de tire-au-flanc, tout le monde avait sa besogne pour la journée.

Les moines apprenaient la prière, les rites religieux, les fêtes, mais ils n'étaient pas plus cathos que les autres. Ils buvaient beaucoup, parait il, car pour bien chanter les psaumes, il faut se rincer le gosier ! Fosses avait sa brasserie et ses estaminets, car les lieux de pèlerinage étaient parsemés de ces tavernes où l'on pouvait aussi dormir, manger et se restaurer. (à suivre)

Concerts

Rappelons les deux prochains spectacles qui auront lieu à Fosses, en collaboration avec le Centre communautaire et culturel

- Le vendredi 22 février 2002, dès 20 h 30, au Clos Saint-Feuillen à Fosses : récital de jazz dans le cadre du Festival Nam' in Jazz : le Anne Wolf Trio : Anne Wolf (claviers), Cédric Waterschoot (basse), Chris Joris (percussions). Entrée gratuite.

D'emblée, vous vous laisserez entraîner par les rythmes sud-américains ou plus jazzy, de succès bien connus. Avec Chris Joris aux percussions et Cédric Wtaerschoot à la basse, le trio vous emmènera pour un fabuleux voyage vers la chaleur latino du Brésil, vers le rythme, la mélodie, le plaisir et l'instinct...

- Concert de Christian MERVEILLE, le vendredi 1er mars à 19 h, en la collégiale Saint-Feuillen. Un spectacle de chansons et de musiques qui bondissent et rejaillissent. Entre les instruments un peu bizarres et des objets qui le deviennent sans le savoir.. Christian Merveille jongle avec la langue française et les notes, pour donner vie aux rêves des enfants.

Tarif : Adultes : 7,5 € (prévente 6 €)

Enfants : 4 € (prévente 3 €) que l'on peut se procurer au Centre culturel, place du Marché 12.

En collaboration avec la Ligue des Familles et avec le soutien de la Province de Namur.

Les inondations

Les pluies abondantes qui ont provoqué des inondations un peu partout dans le pays, ont épargné notre localité, et l'entité même, car, sur la trentaine d'interventions que nos pompiers ont dû assurer ces deux derniers jours, 5 seulement concernent notre entité : de simples pompages de caves. C'est surtout vers la région de Mettet que les interventions ont eu lieu.

Les digues de la Biesme, avant le moulin du Joncquoy, ont cédé sous le poids de l'eau et les prairies ont été inondées à cet endroit, jusqu'à la rue du Moulin, un quartier souvent exposé au inondations.

Concours de belote

Les pompiers de Fosses organisent un concours de belote, le vendredi 1er mars, à 20 h, à l'Arsenal, rue Sainte-Brigide. L'inscription est fixée à 15 euros (8 boissons comprises) et se joue en 8 tours, par équipes formées. On prévoit 750 euros (30.000 F) de prix.

Souper choucroute

Cette année, le calendrier du Syndicat d'Initiative a été établi sans l'habituelle réunion de concertation (trop peu fréquentée d'ailleurs) qui aurait pu permettre une diversification dans le choix des dates.

Le Comité du Jumelage Fosses-Orbey s'est ainsi rendu compte que la date proposée, le samedi 16 mars, était aussi retenu pour les grands feux à Nèvremont et à Le Roux et trois autres soupers : A Nèvremont, Vitrival et Bambois . Dans ces conditions, et en raison des circonstances, le comité a décidé de laisser passer cette année et de reporter le traditionnel souper choucroute orbelaise à l'an prochain.

Au Roi Albert

Comme chaque année, le groupement des Anciens Combattants avec délégations des autres sociétés patriotiques et personnalités locales, rendra hommage au Roi Albert pour le 68e anniversaire de sa mort tragique à Marche-les-Dames.

Le petit cortège se rendra à 10 heures 30 au monument, Square Chabot, pour le dépôt de fleurs et l'hymne national.

Important

Aux organisateurs de société, il est fait savoir que la SABAM Namur n'existe plus ; Fosses dépendra donc de la SABAM de Charleroi : Rue Reine Astrid 74, 6041 Gosselies (07135.68.84, fax 071-35.78.26).

Il n'y aura pas d'amendes pendant le premier trimestre 2002.

Ph. LECLERCQ

Décès

- Samedi dernier, en l'église de Bambois, avaient lieu les funérailles de Roger Capelle, décédé à son domicile de la rue du Baty à Bambois, le mercredi 6 février. II était âgé de 68 ans. D'origine fossoise, il avait repris, avec son frère, le commerce de vieux fers de leur père, installé à Névremont ; par la suite, Roger s'installa à Bambois après son mariage avec Kristiana Picavet ; ils eurent une fille, qui se distingua dans sa jeunesse en pratiquant le VTT (elle fut deux fois championne de Belgique de la discipline, en 1988 et 89) et pour laquelle elle reçut le Trophée du Mérite sportif décerné par l'Administration communale de Fosses. Mais c'est son père Roger, grand sportif lui aussi, qui instaura sans doute le goût de la compétition à sa fille, lui qui fut très longtemps la cheville ouvrière de l'Athlétic Club Fossois, un club très dynamique au sein duquel il brilla en son temps. Roger fit de la course à pied (cross) et par la suite se spécialisa dans la marche de compétition, mais c'est lui qui animait ce club au sein duquel de nombreux jeunes fossois ont évolué avec parfois de beaux résultats. C'était un garçon doux, effacé et très modeste, parti trop tôt, hélas.

- Ce mardi, en la collégiale, ont eu lieu les funérailles d'un officier grenadier presque inconnu à Fosses auquel il était pourtant fortement attaché : Guy Jandot, époux de M.-José Colin, originaire, elle, de Saint-Roch et apparentée à la famille Wauthia. Il était né à Spy en 1933 et est décédé à Namur vendredi dernier. Il était entré à la XIVe Brigade des Grenadiers dès 1958 et était devenu officier en 1999 ; Il aurait tant voulu obtenir sa médaille pour 7 St-Feuillen, en 2005.

Car Guy Jandot était un passionné de notre Marche : ancien militaire au Service sanitaire, il portait l'uniforme avec fierté et dignité, tout en restant jovial. M. le doyen dans son homélie imagina de lui décerner quatre médailles : celle de l'esprit de famille

tendresse, souci des autres ; Celle de son idéal militaire, tout de dignité et de sérieux ; celle de la culture pour son amour du beau, et celle de la Marche Saint-Feuillen car il était fier d'honorer son saint Patron qu'il va maintenant retrouver.

A la fin de l'office, J. Romain se fit l'interprète de l'Etat-Major, en l'absence du Président, à l'étranger. Lui aussi rappela les qualités de Guy

aimable très simplement ; Affable et discret spontanément ; fidèle et dévoué, tout naturellement ; et il aimait notre Marche, passionnément. A tel point que, bien qu'originaire de Spy et habitant Namur, c'est en terre de saint Feuillen qu'il a voulu reposer définitivement. Un bel exemple d'attachement et de fidélité.

Nous présentons à ces deux familles nos plus vives condoléances.

Lès Novèles

Po v' s-aboner aus « Novèles » po 2002, vos p'loz virer 7,5 euros au n° 001-0545372-17 dès Walons Scrïjeûs de Banbwès.

Eau, terre et feu

C'est le thème de l'exposition qui se tient à la Maison de la Culture et du Tourisme de Fosses, jusqu'au 21 février. Les 4 exposants se présentent ici

- J.-M. Bocket (de Les Bons-Villers)

« Attiré par la puissance de l'acier et par sa fragilité, j'ai désiré l'intégrer dans mes oeuvres. Je capte les oxydations du fer sur le papier ; ensuite je réalise la mise en valeur de ce dépôt, tantôt la respectant telle qu'elle est apparue, tantôt en l'intégrant dans une composition ».

- Annie Cimino (de Loyers) : « En perpétuelle recherche, inspirée par la beauté d'une matière, d'une ligne, d'une couleur, je prends un infini plaisir à jouer des différentes techniques (collage, aquarelle, huile, vernis, crayons...) en les associant jusqu'à l'obtention d'une vision nouvelle ».

- Simone Scohier (de Névremont)

« Venez vous perdre dans la beauté de ses aquarelles, où les coups de pinceaux estompent les formes pour laisser place à l'émotion ».

- Angela Sigismondi : « Je fréquente l'Académie des Beaux-Arts de Tamines depuis plus de dix ans. Je suis très attirée par les impressionnistes, la Provence et l'Italie et je tente de le faire ressentir dans mes oeuvres. Je travaille essentiellement à l'huile ».

Ouvert en semaine de 9 à 16 h, le week-end de 10 à 18 h.

Contacts

B. Michel, tél. 071-71.46.24.

Les matches de ce week-end

Samedi 16 février 2002

Minimes, à 15 h

Fal.Aisemont - Velaine

Malonne - Fal.Aisemont B

Bambois - Soye (à 13 h)

Espoirs, à 15 h

Bambois - Haversin

Réserve, à 15 h

Biesmerée - Fal.Aisemont

Denée - Bambois

Dimanche 17 février 2002

Cadets, à 10 h 30

Bambois - Couvin-Mariemb.

Belgrade - Fal.Aisemont

Scolaires, à 10 h 30

Fal.Aisemont - Taviers

Div.3,à15h:

Fal.Aisemont - Et. Tamines

Bambois - Saint-Gérard

BAMBOIS - SAINT-GERARD

3 - 1

Le premier quart d'heure est équilibré. Les visités déclenchent les hostilités par Spineux et Pierrard. L'ouverture du score intervient juste avant la pause, des oeuvres de Glenza (1-0).

Après la pause, Fabian Honoré remet les équipes dos à dos, suite à un coup franc des 18 mètres tiré à ras de terre. Borbouse profite à deux reprises du travail de ses équipiers pour fixer le score.

FAL.AISEMONT - TAMINES

1 - 0

Vu les conditions de jeu et un certain manque de motivation, le match n'est guère attrayant. A. la 30e, les visités héritent d'un penalty, mais le tir de Pozza s'écrase sur la latte.

En deuxième période, la domination visitée est constante mais stérile. Il faut attendre la 601 pour que Montesi inscrive le seul but de la partie, sur coup franc.

Keskidi nous propose...

(à lire avec humour)

Drôle de métier

Saint François d'Assise a dit, dans sa grande sagesse : « Science sans conscience est égale à la somme des carrés des deux autres côtés, plus 21 % de TVA », ou quelque chose d'approchant. A moins que ce ne soit le général Massinon lors de la prise de la ferme de la Folie par les zouaves des armées de saint Feuillen. Cela est très vague dans mon esprit. D'ailleurs, notre esprit à nous est lui-même très vague, comme nous tous d'ailleurs qui n'allons pas bien. Et puis cela n'a aucune importance, puisque ce qui va suivre n'a aucun rapport...

Au fait, qu'est-ce qui va suivre ? Suspense, la tension monte, le public halète, la mère allaite, la boîte à lettres également. Je réfléchis ! Je vois, vous êtes surpris, mais tout à coup, c'est la révélation. Le sujet du jour : les gardes du Corps.

En analysant cette expression, je vois qu'elle est composée de deux mots, comme on dit quand on sait, or nous savons (de Marseille) : Garde et corps. Subséquemment, un garde du corps, aussi appelé « gorille » par les ennemis des animaux, est donc quelqu'un qui garde un corps. Et si le corps n'est pas en bonne santé, le garde prend le nom de garde-malade, ou, si c'est de santé mentale qu'il s'agit, il prend ici le nom de garde-fou.

Le rôle grandiose et admirable du garde du corps consiste principalement à laisser le corps dont il a la garde dans l'état où il aurait aimé le trouver en entrant (n'oubliez pas le service, s.v.pl.). Le Gorille doit donc protéger l'intégrité physique de la totalité du corps qu'on lui confie et non telle ou telle partie de celui-ci. Ce qui ferait que notre homme ne serait qu'un garde-côte, par exemple.

Les gardes du corps ont tout dans les muscles, rien dans la tête et ils n'ont guère d'affinités pour les loustics qui se moquent perpétuellement de leurs semblables. C'est la raison pour laquelle ces deux catégories sociales se détestent et entretiennent savamment cette haine. Une tentative de réconciliation avait été amorcée voici quelques années lors d'un cocktail à la campagne, rassemblant Gorilles et Fouteûs d' djins. Mais elle échoua, car à la suite d'une broutille, les gardes du corps quittèrent cette réunion campagnarde. Voilà pourquoi on nomme aujourd'hui ce genre dé réunion : une Garde-haine- partis.

Keskidi

Pensée de la semaine

Le comble pour celui qui cache ses euros dans son matelas, c'est de retrouver son lit en portefeuille.

Mélancolie

Pour ne pas manquer ce rayon de soleil si bienvenu, en cet après-midi dominical, après des jours de pluie, je m'étais engagé pour une petite promenade.

Du haut de la colline du Chêne, je regardais avidement la vallée, d'où émerge parmi les toits, comme un grand doigt levé, la pointe d'ardoise du clocher de notre collégiale ; plus haut, la couronne boisée de la colline de Sainte-Brigide, avec les blancs modules cubiques du Home Dejaifve, et la longue lignée de maisons de Nèvremont. Et d'emblée me vint cette pensée : " Qu'il est beau, sous le soleil, mon pays de Fosses!... "

Las! Un peu plus loin, près du Grand Gaux, un amas de sacs poubelles jaunes, attendant le prochain camion, dénaturait ce beau fond de vallée que borde et borne le sinueux ry de Biesme.

Plus loin, passée la " Fontaine Sainte-Gertrude " aujourd'hui oubliée, trois poteaux indicateurs de rue renversés par des vandales -geste gratuit, inutile et stupide -des cannettes à bière béantes, incongrues sur ces verts talus. Puis un stade de football désespérément vide et muet, tandis que les dernières fumeroles du Grand Feu des Conglais montent, tournoyantes, hésitantes, d'un tas de cendres...

Rue d'Orbey aux trottoirs fatigués et boueux, deux automobilistes passent en trombe, rêvant d'un " chrono " dans une spéciale du Paris-Dakar... Et puis encore des papiers sales abandonnés, et toujours de ces fichues cannettes...

Me reviennent en mémoire des souvenirs d'antan sur ces rues du Centre: Du temps où chaque ménagère avait à cœur de brosser chaque jour ou presque son bout de trottoir, lavé à grandes eaux chaque samedi matin (" faire son samedi... "). Un temps aussi où l'on avait moins d'emballages à jeter et où la bière se buvait au verre, au café ou chez soi, et pour les jeunes, de l'eau-grenadine ou au jus de réglisse, dans un bidon de fer-blanc qu'il eût été impensable de jeter ou d'abandonner au bord des rues...

Un temps (mais n'est-ce pas une impression, effet de l'âge ?) Où chacun avait davantage LE RESPECT des autres et de l'entourage (on ne disait pas encore environnement). Simplement, instinctivement, sans effort.

Mélancolie...

Mais voilà qu'en rentrant, ma pelouse m'offre le clin d’œil de quelques crocus : blancs, jaunes, mauves... Et tout un tapis de perce-neige...

Promesse de Printemps. Espoir et joie, malgré tout. La Nature, elle, est fidèle.

J. R.

Point de vue

Dans notre société hyper-sensibilisée par le souci de réaliser toujours plus de profit, on peut considérer que les activités culturelles, caritatives, patriotiques et sportives sont l'âme du village, de la ville et même de l'agglomération dans laquelle chacun évolue tant bien que mal.

Mais ceci dit, il faut bien convenir qu'à leur création, toutes ces associations, lucratives ou non, n'ont qu'un but : vivre pendant de nombreuses décennies et au-delà, sans connaître les affreux aléas de faillite, ce qui les entraînerait vers une disparition sans gloire.

Pourtant, c'est ce qui arrive parfois, malgré la vigilance de leurs membres. On en a eu quelques exemples à Fosses dans le passé. Par contre, chez nous, nous avons connu de ces sociétés qui restent vivantes et florissantes, grâce à la seule volonté de leurs dirigeants qui, généralement, ne retirent aucun profit de leur honnête bénévolat.

Néanmoins, il arrive que d'autres sociétés, après de nombreuses années d'intenses activités, diminuées par l'usure ou la vieillesse, meurent de leur belle mort et bien vite tombent dans l'oubli. C'est ce qui est hélas arrivé à notre cher club de football qui, sans cela, en cette année, aurait eu plus de cent ans d'activités. Quand on pense que, au début du siècle passé (1898-1901), certains de nos anciens s'adonnaient à ce sport, considéré avec mépris par les snobs de ce temps-là. Enfin, en 1925, un club fut reconnu par l'Union Belge, sous le sigle de l'U.S. Fosses pour être ensuite honoré par la lettre « R » par l'appellation de Royale Union Sportive Fossoise.

Hélas, quelle cruelle déception, toute empreinte d'une infinie tristesse pour les nombreux et fidèles supporters qui, quand ils furent informés de la honteuse débâcle, ne purent s'empêcher de la commenter avec des sentiments de révolte et de critiques acerbes.

Aujourd'hui, nous n'avons plus de football à Fosses et si l'un ou l'autre ancien supporter veut encore assouvir sa passion du foot, il peut toujours émigrer le dimanche après-midi vers un ou l'autre club ayant leur sympathie. Pourtant, toutes les infrastructures sont toujours là, intactes, attendant une hypothétique occupation qui leur redonnerait vie.

C'est pourquoi, dans cette souhaitable éventualité, je fais confiance à la saine jeunesse de Fosses qui, j'en suis persuadé, est toute disposée à remonter sur le métier avec enthousiasme avec, espérons-le, une petite aide de l'Administration communale.

Pour cette raison, je forme le vœu que, dans un avenir pas trop lointain, un club de football se reconstitue chez nous afin que nos jeunes reprennent le flambeau de leurs aînés, avec fierté, même qu'il faille recommencer tout en bas de l'échelle.

MICHEL Georges ex-trésorier de la RUS Fosses

La Province de Namur offre des bourses pour les jeunes artistes grâce au Fonds Thirionet

Depuis 1994, des bourses sont octroyées annuellement à des jeunes artistes de la province de Namur. Elles proviennent des intérêts émanant du « Fonds M. et Mlle Thirionet », créé par le Conseil provincial de Namur, grâce à ces mécènes.

La province de Namur veut ainsi aider, à l'aube de leur carrière, de jeunes artistes motivés, toutes disciplines confondues, à se perfectionner, mais dont la vocation risque d'être entravée compte tenu des contingences matérielles. Elle leur offre une possibilité exceptionnelle de poursuivre, en Belgique et à l'étranger, une formation adaptée à leurs besoins spécifiques (master-classes, compagnonnage, stages, etc.), en dehors des filières scolaires traditionnelles.

Une plasticienne-textile, un plasticien-infographe, un metteur en scène, un animateur en théâtre, deux pianistes, une musicologue, une clarinettiste, un joueur de viole de gambe, un bassiste, 4 danseuses, un

peintre, un photographe, 3 percussionnistes, une vidéaste, deux violonistes, une cantatrice, deux guitaristes, une conteuse, un membre d'un quatuor à cordes, une chanteuse de jazz, un luthier, deux architectes, un restaurateur et expert en mobilier ancien, ont ainsi eu l'occasion de perfectionner leur formation, de manière originale et personnalisée.

A noter que le Fonds n'intervient pas a priori pour l'achat de matériel, le financement de productions ou d'études dans les réseaux d'enseignement traditionnel.

Les candidats à la sélection 2002 doivent être âgés de 18 ans au moins et de 30 ans au plus au 31 décembre 2002 et être domiciliés et résider dans la province de Namur.

Le règlement complet d'octroi des Bourses peut être demandé au Service de la Culture de la province de Namur, avenue Reine Astrid 22a à Namur (tél. 08172.97.50 - 71.97.56 - Fax 081-72.97.61). Des renseignements complémentaires peuvent être obtenus à la même adresse.

Les dossiers de candidature doivent être introduits au plus tard le 31 mars 2002.

Bernard MEUTER

 

Div.3

Fal.Aisemont - Et. Tamines 1 - 0

Bambois - Saint-Gérard 3 - 1

Carnaval à Vitrival

Les festivités du Carnaval, organisées par le comité des fêtes de Vitrival, se dérouleront les 15 et 16 février.

Rappelons-en le programme

Vendredi 15:

- Dès 14 h : ramassage des veufs et du lard dans le village. Réservez un bon accueil à ces dévoués.

- A 14 h 30 : pour les enfants, promenade carnavalesque dans les rues du village. Un char sera prévu pour les plus petits et l'encadrement assuré par des adultes. Les parents sont les bienvenus... N'oublie pas ton déguisement.

- En fin d'après-midi, un goûter sera offert aux enfants.

- Dès 18 h : grande fricassée.

Tout au long de nos festivités, vous pourrez déguster nos délicieuses omelettes gratuites. Nous remettrons cela le samedi aussi.

- Toujours le vendredi, à 20 h : sous chapiteau chauffé, place J. Tousseul grand BAL MASQUÉ avec la sono Euro-Sound (PAF : 2,5 €).

Contrôlé par un jury, pour les masqués présents dans le chapiteau de 22 h à minuit, remise des prix en espèces, de nombreux euros distribués.

Le samedi 16...

Dès 18 h : une animation musicale et ambiance de carnaval garantie pour les masqués qui viendront nous rendre visite. Et toujours les délicieuses omelettes gratuites (entrée gratuite).

Cinq générations à Vitrival !

Avec l'allongement de l'espérance de vie, il n'est pas rare aujourd'hui de rencontrer des familles qui se composent de 4 générations. Mais à Vitrival, une famille connaît 5 générations, avec une « patriarche » (au féminin) toujours bien en forme, qui tient sur ses genoux la petite dernière de la famille, âgée de quelques jours.

Voici donc les membres de ces 5 générations successives

1. Madame Rosalie Migeot, arrière arrière-grand-mère, âgée de 89 ans ;

2. M. René Jaumin, arrière-grand-père, 69 ans ;

3. Mme Jenny Jaumin, grand-mère, 47 ans ;

4. Noémie Doumont, maman, 23 ans. 5. Léa Moins, le bébé, 6 jours. Nous les félicitons tous et

souhaitons beaucoup de joie à cette famille qui ne manquera pas d'apporter toute sa chaleur et son amour envers leur chère petite fille.