N°6     08 février 2002

Réjouissances

Nous entrons, ce week-end, dans la longue série de réjouissances de pré printemps. Des traditions multi-séculaires qui nous reportent des millénaires en arrière, où nos ancêtres constataient l'allongeMent des jours et donc l'espoir d'un prochain printemps. Ils le manifestaient par des feux de joie... accompagnés sans doute d'un peu de libertinage.

Il nous en reste cette tradition des Grands feux encore bien vivaces en nos régions. Celui de Fosses ouvre la série, ce samedi 9 février : c'est presque la date la plus hâtive, puisque Pâques, cette année, tombe le 31 mars et peut se situer entre le 22 mars et le 25 avril (le dimanche qui suit la première pleine lune après l'équinoxe de printemps, soit le 21 mars). Et on dit aussi que quand Pâques est tôt, la bonne saison est aussi hâtive... L'espoir fait vivre et patienter...

Donc, la Compagnie des Congolais organise le Grand Feu ce samedi avec, dès 19 heures, cortège musical depuis le domicile des derniers mariés qui seront chargés de l'allumage du bûcher et le lancement des premières lueurs dès 20 heures. On espère que les masqués seront plus nombreux cette année pour danser et faire la fête autour du bûcher (énôôôrme !) installé dans la " pâture Lebichot ", rue des Tanneries, avant le bal qui marquera aussi la soirée.

Mardi prochain, c'est déjà le Mardi Gras : Ce sera l'occasion, pour les enfants " en congé de carnaval ", de se déguiser et de parcourir les rues en sonnant aux portes pour quémander bonbons et piécettes de monnaie. Et l'occasion aussi pour « La Confrérie du Carnaval » de faire le tour du centre, avec tambours comme il se doit, pour aussi récolter des oeufs qui serviront, dès la rentrée le soir au local La Posterie, à fabriquer une énorme omelette que chacun pourra déguster gratuitement : invitation à tous !...

On s'y ennuie rarement !

Exposition

Rappelons qu'une exposition intitulée « Eau, terre et feu » est à la disposition du public jusqu'au 21 février à la Maison de la Culture et du Tourisme, 12, place du Marché à Fosses. Les peintres J.-M. Bocket (de Les Bons-Villers), Annie Cimino (de Loyers), Simone Scohier (de Névremont) et Angela Sigismondi y exposent leurs oeuvres, en semaine, de 9 à16hetlew.-e.de10à18h.

Cercle d'Histoire Un appel !

Les membres du Cercle et tous les amateurs se réuniront ce jeudi 14 février à 19 h, au local des Quatre-Bras (ancien Nopri).

A l'ordre du jour de cette réunion un exposé critique de l'action de Charlemagne dans nos régions, par Maurice Moray.

- Un clin d’œil sur les sorcières, par Freddy Tahir.

- Légendes et folklore de Le Roux, de D. Tilmant.

On évoquera ensuite le 10e anniversaire de la fondation du Cercle c'est en effet le jeudi 20 février 1992 qu'une quinzaine de personnes avaient répondu à l'appel de Jean Romain pour garantir le maintien d'une certaine connaissance de notre riche histoire, dont seuls quelques rares passionnés avaient quelques notions. Le Cercle s'est ensuite constitué en ASBL et fixé ses réunions à chaque 2e jeudi des mois pairs. II s'est ainsi progressivement renforcé et compte actuellement 35 membres, tout en restant ouvert à chacun selon son intérêt et sans la moindre obligation d'assiduité.

Pour marquer cet anniversaire, une commission s'est réunie cette semaine et a décidé d'organiser, durant le week-end du 16 au 18 novembre, une exposition originale évoquant de diverses manières notre passé. Nous en reparlerons mais déjà nous lançons un pressant appel à tous les habitants pour nous prêter des photos, des documents, des objets, des pièces d'habillement et de coiffure pouvant évoquer ce passé. Le tout sera bien sûr restitué après l'exposition et même, pour les photos, quelques jours après leur prêt, le temps de les reproduire avec l'autorisation du propriétaire. Nous recherchons surtout des photos de manifestations diverses : processions, fêtes, manifestations sportives et autres.

Nous remercions vivement tous ceux qui pourraient ainsi nous aider à étoffer cette exposition et faire bénéficier la population de documents exceptionnels relatifs à la vie d'autrefois.

Marche Saint-Remy

Rappelons que c'est ce samedi 9 février, dans le cadre du XXVe anniversaire de la Marche St-Remy, qu'une journée rétrospective des processions est organisée à la salle La Raillerie, à Névremont, dès 15 h. Une exposition de photos des différentes marches, de 1978 à nos jours et des participations à la St-Feuillen depuis 1963, ainsi que des projections vidéos, seront présentées.

Souper des Débridés

Le souper annuel « Les 12 heures à l'Djote », organisé par les Débridés de Bambois, change sa date et aura lieu le samedi 20 avril, à la salle L'Hautventoise.

Marcheur courageux

Nous apprenons qu'un marcheur fossois, membre du Footing Club, envisage de réaliser une marche-pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle très prochainement (± 2.400 km). Comme pareille aventure nécessite quand même un petit budget, il organise une marche le lundi ter avril : Ce n'est pas un poisson, mais la marche s'intitule « la Marche des Poissons » qui en sera à sa seconde édition.

Nous le rappellerons, mais disons déjà que le départ de cette marche aura lieu de la salle Saint-Remy, rue Saint-Remy 5 à Névremont. Premier départ vers 7 h pour des circuits au choix de 6, 12 ou 20 km.

L'ambiance est assurée et la Brogne sera en vente sur place. Ce projet mérite d'être encouragé ; les marcheurs choisiront leur distance suivant leur dispositions et les sympathisants non-marcheurs sont invités à venir se désaltérer, marquant ainsi leur encouragement à Jean-Marie. Nous ne l'avons pas encore présenté : il s'agit de Jean-Marie Fontenelle, qui habite au n° 7, rue Saint-Remy, installé à Fosses depuis quatorze ans déjà.

Ja-Ja, épouse de Jean-Marie

Il y a 50 ans

 

MOIS DE FÉVRIER 1952

- La direction de la Plage de Bambois organise le dimanche 3 février, une soirée dansante dans la salle du restaurant. Entrée : 20 frs.

- Un rapport démographique indique que Fosses comptait, au 31-121951 : 3.619 habitants, soit 44 de plus que l'année précédente. On enregistre 43 naissances, 61 décès, 44 mariages et 1 divorce. Il y a eu 4 décès par accidents et 3 mort-nés.

- Le relevé démographique de Sart-St-Laurent indique qu'au 31-12-1951, la population avait diminué de 8 unités avec 432 habitants.

- Le même relevé à Sart-Eustache indique 258 habitants pour 259 l'année précédente. Perte de une unité.

- A Fosses, on annonce le bal du comité des fêtes à la salle Mairy, avec l'orchestre Dan Harnex ; le bal masqué des Chinels. Des soirées dramatiques chez les Dévoués de Haut-Vent (salle J. Lainé), chez les Comédiens Fossois (salle F. Collin), par le Cercle Ste-Julienne (salle St-Feuillen). - Le recensement agricole de Fosses indique la présence de 138 chevaux agricoles, 24 chevaux à usage non agricole, 2 ânes, 1.412 bovidés, 197 moutons, 574 cochons, 32 chèvres, 4.652 volailles et 42 ruches à cadre.

- D'après le relevé de population, Le Roux augmente sa population de 17 unités et comptait 684 habitants au 31-12-1951.

- Le Chinel sera représenté au prochain carnaval de Rio de Janeiro, du moins par l'envoi de costumes qui représenteront le folklore fossois lors de ce carnaval qui fête son 100e anniversaire. L'envoi et le retour de ces 5 costumes complets se fera par mer.

- Au Cinéma Moderne on présente

Francis la mule qui parle, Le Capitaine O'FIynn (D. Fairbanks), Allez coucher ailleurs (Gary Grant), La Fille du Boucanier (Yvonne de Carlo).

Il y a 100 ans,

 

N° 1 du 5 janvier 1902

- La Banque Nationale met en circulation, à titre d'essai, des pièces en nickel, de 5 centimes perforées.

- Un recensement indique que la Belgique compte près de7 millions d'habitants. Il ne s'en faut que de 7.000.

- Pour compléter ses améliorations, l'Administration des chemins de fer devrait éviter l'abus des jets de vapeur et de fumée dans les gares. Quand on pénètre dans une gare couverte, on est asphyxié par une fumée noire qui vous prend à la gorge. Pour les personnes de constitution faible, les Femmes, les vieillards, les enfants, c'est une souffrance de stationner dans le hall d'une gare où il y a quelques trains en stationnement.

N° 2 du 12 janvier 1902

- Il se confirme que M. Marconni a réussi à assurer le secret de la télégraphie sans fil. Il serait désormais possible d'expédier une dépêche sans qu'elle puisse être reçue ou comprise par un autre.

- Le Dr Loeb, de l'Université de Chicago, aurait résolu le problème de la mort, ou plutôt trouvé le moyen de rendre la vie éternelle. En mangeant des roufs d'oursins, le professeur pense prolonger indéfiniment l'existence humaine.

N° 3 du 19 janvier 1902

- Le ministre de la guerre vient de décider que d'ici trois mois, le lavage du linge cessera d'être effectue par les soldats. On s'adressera à des blanchisseuses.

- Fosses. La société Les Congolais donnera demain 19 courant à 7 heures, une belle soirée dramatique dans la salle de M. Jules Lefèbvre, à Bambois-Fosses.

- Nèvremont. - Après la construction d'une école, l’Administration communale annonce que Névremont est dorénavant doté de deux puits. Or, il s'agit de deux puits anciens d'où l'on a retiré quelques débris dont chaudrons et casseroles et d'où l'eau n’apparaît pas pendant la saison d'été. Cela ne fait pas l'affaire des gens de Névremont pour qui l'eau et entretien convenable des chemins, avec nettoyage des fossés, serait plus avantageux.

N° 4 du 26 janvier 1902

- On examine à la Gendarmerie, l'avantage que pourrait tirer un gendarme a pied de la bicyclette pour l'accomplissement de certains devoirs. Il est question de doter chaque brigade de quelques vélos. L'armement devra subir quelques modifications : Les gendarmes a bicyclette ne porteront pas le mousqueton, mais le revolver d ordonnance.

- Un inconnu caché sous un lit. A Auvelais, Mlle C. venait d'entrer dans sa chambre à coucher lorsque son chien se mit à aboyer en se précipitant sous le lit. Intrigué par ce bruit, le père accourut et découvrit la présence d'un homme. Il alla chercher son revolver et tint l'homme en respect pendant qu'on allait quérir la police. Il s'agissait d'un inconnu, très bien mis, mais qui refusa de donner la raison e sa présence et comment il était entré dans la maison. Une enquête est engagée à ce sujet.

Pensons à nos aînés

Fêteront leur anniversaire au cours du mois de février

Le 4 : Marie Paquet, Rue du Benoît 9 85 ans

Le 9 : Joseph Danloy, Rue Grande, Le Roux 81 ans

Le 10 : Maria Azzaro, Rue Sainte-Brigide 81 ans

Le 13 : Léon Ermoux, Rue Godefroid, Sart-St-L. 82 ans

Le 14 : Julia Brichard, Home Dejaifve 91 ans

Le 14 : Emilie Gillain, Rue Neuve, Haut-Vent 83 ans

Le 15 : Marie Kopsinska, Rue du Baty, Bambois 86 ans

Le 18 : Simone Delvaux, Home Dejaifve 85 ans

Le 18 : Ernest Debrulle, Rue Grande, Le Roux 90 ans

Le 18 : Alfreda Biot, Pl. de Haut-Vent 80 ans

Le 19 : Alberte Banneux, Home Dejaifve 93 ans

Le 19 : Claire Blondiaux, Rue de l'Eglise, Sart-Eust. 81 ans

Le 20 : Marie Stas, Rue Claminforge, Le Roux 81 ans

Le 20 : Cécile Maufort, Rue Pré-Standard 82 ans

Le 23 : Camille Chauvin, Les Ruelles, Sart-Eust. 83 ans

Le 25 : Madeleine Georgery, Av. Albert ter 81 ans

Le 25 : Germaine Galand, Place de la Gare 2 63 ans

Le 27 : Alice Dermine, Av. des Déportés 1 84 ans

Le 27 : Marie Montulet, Rue Al Val, Fosses 81 ans

Le 28 : Jules Bastin, Rue Leclercq, Vitrival 80 ans

Aperçu humoristique sur notre histoire locale

(suite)

Comme nous l'avons vu, Fosses faisait partie de la Lotharingie, qui passa successivement sous l'autorité des rois de France, d'Allemagne. Les Hollandais viennent aussi un moment mêler leur musique. Comment notre petite bourgade se présentait-elle ? Il faut savoir que durant la période carolingienne, le domaine de Fosses était la propriété des souverains qui régnaient sur le territoire.

Nous sommes vers 870 et le domaine de Fosses et son abbaye, après un nouveau partage, appartient cette fois à Charles le Chauve (les lotions capillaires de l'époque n'étaient pas plus efficaces que celles d'aujourd'hui). Notre pays subit l'invasion des Normands, encore une fois des envahisseurs mal intentionnés, venus cette fois du Nord. Des pilleurs, des voleurs qui s'attaquaient principalement aux abbayes, mais Fosses et sa région furent, parait-il, épargnés. Certains historiens prétendent que Fosses fut envahie par les Normands ; allez savoir ? Moi, je dis que tant qu'il n'y aura pas un « réincarné » qui s'en souviendra avec certitude, on ne pourra jamais rien affirmer. Et puis, qu'est-ce qu'on s'en fiche, si nos vieilles tantes de la septantième branche de notre arbre généalogique auraient été violées par des Normands.

On ne nous parle jamais que de monastère de Scots, de moines, d'abbayes mises à sac, mais les femmes là-dedans, on n'en parle guère ; Elles étaient pourtant aussi nombreuses que les hommes, et aussi utiles à la société ; ce n'est pas quand même pas grâce aux moines qu'on avait de la bonne soupe ! Quelle bande de machos ces historiens !

Attention, ne retirons pas les mérites des moines : ils apprenaient aux braves cultivateurs de l'époque les bonnes techniques du travail de la terre. Ils étaient de bons éleveurs de bêtes. Le monastère, c'était aussi une grande ferme, avec des troupeaux, et tout et tout. On cuisait le pain, on fabriquait des vêtements (Paco Rabane, célèbre réincarné de toutes les époques, était sans doute là pour donner sa touche et ses retouches). Et puis, on construisait. Les moines étaient aussi architectes à leurs heures... et pas besoin de passer par l'Urbanisme, les plans de secteur c'était les moines qui les délimitaient.

A Fosses, on avait sans doute déjà construit une église, à l'époque carolingienne, parce que Charlemagne était un grand chrétien. Les moines, encore eux, dirigeaient les opérations, les autres, c'étaient les mannedailles qui portaient les pierres, préparaient le ciment, montaient les murs ; Les femmes apportaient les boissons et la bouffe. Le soir, quand on avait bien travaillé, on faisait une petite prière à St Feuillen et puis on dansait, aux sons d'une musique celtique et d'instruments rudimentaires.

Autour du monastère des Scots, de Fosses donc, de petites bourgades se créèrent ; les gens vivaient de l'agriculture, mais aussi de l'industrie du fer, du commerce, de l'artisanat. On fabriquait des épées et des armes, très prisées des Vikings de passage et le niveau de vie de la population s'améliora peu à peu. Les taxes sur le commerce servaient à réparer les routes et lorsqu'on avait de bonnes routes, on avait du passage et l'occasion ainsi d'amplifier son commerce. Mais, comme toute nouveauté a ses travers, les bonnes routes amenaient aussi les vauriens de passage, ou, pire, les guerriers.

Il y eut donc à Fosses, une série de corps de métiers et de corporations des forgerons, des maçons, des charpentiers, des boulangers, des bouchers, des brasseurs, des tanneurs, des tisserands... et beaucoup d'estaminets. La vie quotidienne s'organisait, autour du monastère, mais aussi à l'extérieur. Nous en parlerons la prochaine fois.

Service bibliothèque

La bibliothèque est installée rue de l'Ecole Moyenne 7b, tél. 71.30.22. Le personnel est composé d'un bibliothécaire (M. André Decamp), d'une animatrice (Mme Brigitte Romain) et d'une assistante Mme Léa Sturbois.

- Dépôt de livres à la bibliothèque de Vitrival, tenue par Mme Dardenne dans les locaux de l'école et un sous dépôt à Sart-Eustache.

- Dépôts de livres aussi et animations aux écoles de Le Roux, Aisemont et certaines classes du Collège St-André et de l'Athénée Roi Baudouin.

Le nombre total de livres inscrits est de 24.524 sans compter les revues, journaux et publications auxquels la bibliothèque est abonnée.

Le listing des lecteurs comporte 1.955 noms dont 965 ont fréquenté au moins une fois la bibliothèque en 2001. Le nombre de prêts s'élève à 38.150 livres contre 33.849 l'année précédente. Le poste Internet connaît aussi une bonne fréquentation.

Fricassée

Ce mardi 12 février, le Club des Jeunes de Le Roux fera vivre notre beau folklore carnavalesque du Mardi Gras. Dès 9 heures du matin, un cortège folklorique et travesti sillonnera en musique les rues du village, accompagné du Géant Mazarac, pour récolter les veufs, le lard ou la dîme destinés à la cuisson d'une fricassée géante, le soir. La population est invitée à leur réserver un bon accueil lorsqu'ils frapperont à la porte.

Dès 19 heures, tous les Roveliens sont invités à la cafeteria de l'asbl La Rovelienne, à partager et à déguster gratuitement « Li fricasséye do Roux ». Encourageons notre jeunesse à sauvegarder cette belle tradition rovelienne en répondant nombreux à leur cordiale invitation.

Concours de belote

Un concours de belote sera organisé à la Taverne « Le Saint-Laurent », le vendredi 8 février, à 20 h.

Inscriptions à 19 h et début du concours à 20 h. Le concours se fera par équipes formées (15 euros par joueur), en 6 tours et 6 boissons comprises. Les prix seront établis selon les inscriptions.

Le Saint-Laurent est situé place du Sart 8, tél. 071-71.48.16.

Karaoké

Eric et Sarah, tenanciers de la Taverne Le Saint-Laurent vous invitent à leur super week-end Karaoké, les 15, 16 et 17 février, dès 20 h 30.

L'entrée et la participation sont gratuites. Venez donc passer des soirées distrayantes, dans la bonne humeur. Tél. 071-71.48.16.

Feu de cheminée

Lundi, les pompiers de Fosses ont été appelés au n° 8 rue J. Demeuse au Sart, un feu de cheminée risquait de provoquer un début d'incendie. Les dégâts sont assez limités.

Je m'étonne toujours...

- J'ai déjà évoqué plus d'une fois la rage de certains extrémistes flamingants envers la monarchie et la Belgique unitaire. Ils l'ont encore montré cette semaine à l'occasion de la remise du titre de docteur honoris causa de l'Université de Louvain au prince Philippe. Et le fait que 250 professeurs et des étudiants se soient joints à cette opposition montre que le malaise se généralise et n'est plus le fait d'un seul parti républicain en vue de l'instauration d'un " état flamand " indépendant. Toutes les attaques viennent de ces partis flamingants séparatistes (" que la Belgique crève ! ") et visent d'abord à déstabiliser et dépopulariser la monarchie. Le TAK (Taal Aktie Komite) s'en est encore pris au chef de cabinet du roi, le qualifiant de " grand directeur du cirque belge " et assurant que " ses qualités de metteur en scène belgicain ne sauveront pas la Belgique ". Les intégrismes sont partout... Bientôt le terrorisme flamingant ?... Si on les laisse faire, c'est bien parti !

- " L'exemple vient d'en haut ", dit le proverbe. Les rétributions de certains hauts fonctionnaires ou cadres d'entreprises laissent rêveurs les millions de petits ménages qui tentent de terminer le mois avec le salaire, la pension ou l'indemnité de chômage, sans espoir de pouvoir un jour " mettre de l'argent de côté ", alors que certains sont licenciés de leur travail (pour " bons " services ?) avec des indemnités de dizaines de millions... Nouvel exemple : par les amendes que le fisc inflige à la société Tractebel, on apprend que des " primes " de 56 millions de dollars (deux milliards et quart de francs belges) auraient été versées à quelques dirigeants du Kazakhstan et aussi à des cadres supérieurs de la société, à titre de " compléments de traitement " : devant de tels cadeaux, on croit rêver...

- A Porto Alegre, au Brésil, 40.000 personnes ont participé au " Forum social mondial " et, sans le moindre incident (on se souvient des violences de Gênes l'an passé/, ont étudié " la construction d'un autre monde ", face au sommet mondial de New York où, dans un " Forum économique mondial ", quelques dizaines de chefs d'états et responsables économiques se sont penchés, eux, sur les grands problèmes mondiaux actuels : Guerre contre le terrorisme, course à l'armement de certains pays, conflit israélo-palestinien. Sur fond, bien sûr, de garanties pour l'économie des pays riches. Les deux parties ont donc changé de thème : les économistes se préoccupent de politique internationale ; les anciens anti-mondialistes sont devenus alter-mondialistes : ils ne s'opposent plus violemment au néolibéralisme et débattent directement du commerce mondial, des multinationales, du contrôle des flux financiers, de la dette des pays du Sud, de l'emploi, d'une économie solidaire. C'est à-dire d'une autre manière d'organiser les richesses du monde, d'une meilleure répartition du travail, tout ce qui est mis en cause précisément par ce néo-libéralisme américain et autres qui, par ses multinationales toutes-puissantes, étranglent des pays entiers, " restructurent ", délocalisent, sans le moindre souci des personnes mises ainsi à mal. Comme le disait un participant : " Les gens du Forum économique ont la tête froide mais aussi le cœur froid ; les gens de Porto Alegre ont la tête et le cœur chauds. Il faudrait donc des gens qui aient la tête froide mais le cœur chaud pour ramener tout le monde à la même table ". C'est bien dit : ce qu'il faut, puisque chacun est sûr de " sa " vérité, c'est un dialogue pour organiser le monde autrement, sans nier la valeur des uns et des autres : " Si on dénonce la pauvreté dans le monde, il ne faut pas pour autant casser la machine à produire des richesses, c'est-à-dire l'économie de marché. Il faut la moduler et la mettre au service d'une plus grande égalité dans le monde ". Hélas, les financiers voient rarement plus loin que leur portefeuille...

- Autre sujet d'étonnement : la météo. Le dernier week-end a connu une température printanière : 18° ! On n'avait plus vu ça depuis 50 ans, paraît-il. Alors, faut-il vraiment l'imputer à l'effet de serre ? La Nature a souvent de ces fantaisies... A l'heure où tant de gens sont maussades, stressés, pressés, préoccupés, ce rayon de soleil venait peut-être nous rappeler la nécessité d'un brin de fantaisie et la valeur de l'humour ?

J. R.

Keskidi nous propose...

(à lire avec humour)

Vrai ou faux

Détourner un avion, de l'argent ou un autobus est considéré comme un acte hautement répréhensible. Si, rouler à contresens sur une autoroute ne pardonne pas, détourner le sens d'une expression n'est pas sanctionné par le code pénal et, jusqu'à présent, le détournement littéraire est assuré d'impunité.

« Tirer les marrons du feu ». S'il est une expression qui rencontre la faveur d'un nombreux public, c'est bien celle-ci. A croire que pendant les longues soirées d'hiver, ou en autres temps, peut-être autour d'un feu de bois ou d'un barbecue, on se nourrit volontiers de châtaignes rôties.

Mais revenons-en au fait... et là je n'invente rien. Mardi dernier, comme tous les premiers vendredis du mois, nous avons l'assemblée des membres de notre club « Les Amis du Roi de pique », une association sans but culturel ni lucratif, aux profits et pertes de ceux qui n'en profitent pas. On se réunit tous les samedis après-midi de chaque semaine et on joue aux cartes. Cette réunion ne rassemble que du beau monde. Il y a là M. Armand Darine, chef de rayon fruits et légumes dans un Super Marché ; M. Horace Stakwêre, retraité de la SCCB, qui a, toute sa vie professionnelle, tourné dans tous les sens pour voir si son existence avait un sens ; nous avons parfois aussi la visite de M. le curé, l'abbé Quille. Et puis, il y a aussi notre secrétaire Mlle Enfaillite, de son prénom Mèlusine.

Et ce jour-là, Mlle Mèlusine Enfaillite, qui papotait avec le chef de rayon fruits et légumes, M. Armand Darine, prétendait que pendant que la majorité s'efforçait de rétablir l'ordre et de garder un cap financier acceptable, l'opposition « à droitement » si l'on peut dire, tirait les marrons du feu, ce qui voulait dire que « tirer les marrons du feu », c'est faire une bonne affaire au détriment d'un autre.

Faux ?... ou peut-être ?

Ce serait peut-être bien exactement le contraire. « Tirer les marrons du feu » signifierait : s'avancer gaillardement, jouer les héros, prendre les risques et notamment celui de se brûler au profit d'un autre, plus malin celui-là.

Pour retrouver le sens premier de cette expression, il convient en pareil cas de remonter à la source. 1l ne serait pas impossible qu'elle soit tirée d'une fable de La Fontaine : « Le singe et le chat ». Vous noterez que dans l'extrait ci-dessous, le benêt, c'est le chat Raton qui se brûle en retirant du feu les marrons dont se régale le singe Bertrand

... Raton, avec sa patte, D'une manière délicate Ecarte un peu la cendre et retire les doigts, Puis les reporte à plusieurs fois

Tire un marron, puis deux, puis trois en escroc Et cependant Bertrand les croque A votre avis, qu'en pensez-vous ?

Keskidi

Pensée de la semaine

Le problème avec le fait de ne rien faire, c'est qu'on ne sait jamais quand on a fini.

Calendrier

Fédération Royale Namuroise de l'UCW

MARS 2002

Cercle Sainte Geneviève (Drehance)

A le 2 mars à 19h30

Salle Ste Geneviève – Drehance (Dinant)

_ « Mins w’èst ce t’i l’Bouli » de L. Fresson adaptation de L. Somme et C. Denis

' Pieltain Marc 082/22.60.90

Les D’Jones T’chats (Vodecée)

A le 2 mars à 20h

Salle communale – Villers le Gambon

A le 9 mars à 20h

à Boussu les Walcourt

A le 17 mars à 15h à Farciennes

_ «  L’air ni faît nin l’tchanson » de Francis Lequeut

' Lequeut Bernard 071/66 70 63

L’Essor (Somme-Leuze)

A Les 3 mars à 15h et 9 mars à 20 h

Salle de la Jeunesse – Somme-Leuze

_ «  A l’douce soquète » de G. Simonis

' Mme Collin 086/32.24.60

Li Pèkéye di Dwèche – Doische

A le 6 mars à 14h

CECOCO - Ciney

_  «  Ele a tot pris sauf li tchèt » de Daniel Maury

_ « Nos d’aurans co d’z-ôtes » de Robert Carlier

_ « Li paskéye da Victor » de Claire Van Orbeek

' Fays Jean-Noël 082/ 67 84 30 : www.lipekeye.org

Compagnie Albert Dive (Ohey)

A Le 10 mars à 14H30

Maison des Jeunes - Hamois

_ « Ostant mi qu’on-ôte » de Fresson et Hensen adaptation de H. Rase

' Allard Gisèle 085/61 12 50

Li Saut a l'Stache (Sart-Eustache)

A les vendredi 15 mars à 20h, samedi 16 mars à 20h et dimanche 17 mars à 15h

Salle "Au Saut" – Sart-Eustache (Fosses-la-Ville)

« Tot çu qu’on ètind, quand min.me » de F. Honnay et C. Franceschini par les Kinikes

« In vijin pout è catchî in ôte » de Christian Derycke

' Franceschini Claudine 071/71 26 65

Les soçons de Loyers (Loyers)

A le 17 mars à 15h

CINEX - Namur

_ « Li tèstamint da Mélanie » de Daniel Maury

' : Libion Pol 081/58 87 96

Cercle Saint Charles (Bossière – St Gérard)

A le 23 mars à 19h30

Salle « Notre tanière «  à Bossière – St Gérard

_ «  Malin ou grimancyin » de Georges Simonis

( Tare Raymond 071/79 87 63

« La Renaissance » - Boussu en Fagne

A les 22 et 23 mars à 20h30

Salle St Antoine – Boussu en Fagne (Géronsart)

_ « El diâle dins l’vinte » de J.Fontaine adaptation E. Lempereur

( Moreau André 060/31 13 64

Théâtre Wallon Namurois (Namur)

A le 24 mars à 15h et 20h

Théâtre Royal de Namur

_ « Mossieû sins gène » de André Hancre adaptation Lucien Somme

( réservations : TRN : 081/ 22 60 26

Cercle Dramatique Concordia (Les Isnes)

A le 30 mars à 20h

Maison des œuvres – Les Isnes

_ « Li mèskène da Fifine » de Pol Petit

( Guidon Josée 0495/25 71 89

Les Amis de la Gaieté (Neuville)

A le 2 mars à 19h30

Salle de Daussois

A le 9 mars à 19h30

Salle des Halles à Philippeville

A le 10 mars à 15h30

Salle « Les amis de la gaieté » à Neuville

_ « Mwin.nadjes au bwârd di l’euwe » de Gérard et Simonis adaptation Roger André

' Dricot Isabelle071/66.63.88

AVRIL 2002

Dramatique Royale l’Avenir (Anhée)

A le 6 avril à 19h30

Salle « Dieu et Patrie » - Anhée

_ « One pitite gote à l’meumeûre » de J-P Hespen adaptation Léonce André

( Baillot André 082/61 25 54

Les Troubadours (Wavreille-rochefort)

A les 6, 13, 20 avril à 20h et le 21 avril à 15h

Salle St Pierre – Wavreille

_ « Zozèf » de de Richard Wagner

' Mme Lucas 084/21.36.98

Cercle l’Excelsior( Le Roux)

A les 7 à 19h (rideau) 8 avril à 16h30 (rideau)

Salle "La Rovelienne" – Le Roux (Fosses-la-Ville)

_ «  On mouchon sus s’couche » de Simonis et R. Louis

' Gorlier Jean-Claude 071/71.28.16

Cercle Saint Charles (Bossière – St Gérard)

A le 6 à 19h30 et 7 avril à 16h

Salle « Notre tanière «  à Bossière – St Gérard

_ «  Malin ou grimancyin » de Georges Simonis

( Tare Raymond 071/79 87 63

Société Royale St Remacle (Purnode)

A Les 13 à 18 à 18h et 14 avril à15h

Salle St Remacle – Purnode

_ en première partie Les Jeunes

_ « Deûs do Tyrol » de R. Duhautbois

' Remy Joseph 082/61 15 41

Fanfare Royale l’Union (Faulx-les- Tombes)

A les 13 avril à 18h30 et 14 avril à 15h

Salle ‘Union – Faulx-les-Tombes

_ « Bon song ni pout minti » de L. Freson et P. Hansen adaptation H. Rase

( Balthazart Jules 081/57.07.04

Li Pèkéye di Dwèche – Doische

A les 20 à 20h et 21 avril à 19h

Salle St Servais – Gymnée

_ «  Deûs gamins, ène fèye èt dès… » de J-N Fays et J-P Delvigne

' Fays Jean-Noël 082/ 67 84 30 : www.lipekeye.org

Li Tèyâte Walon dèl Praile (Tamines)

A les 20 à 19h30 et 21 avril à 16h

« Cercle St Joseph » à Tamines Alloux

_ «  Drole di bièsse » de Pol Bossart

' Van Heuckelom Myriam 071/76 07 14

MOUVEMENT DE LA POPULATION

Les statistiques nous apprennent que la population fossoise s'est encore accrue de 114 habitants au cours de l'année 2001. Voici le détail de ces mouvements.

- Au niveau des ENTREES : on note 122 naissances : 65 garçons et 57 filles, tous Belges (pas de naissance dans les familles étrangères) et tous nés en dehors de la commune.

D'autre part, 576 personnes ont établi chez nous leur domicile : 277 hommes et 266 femmes pour les Belges ; 13 hommes et 10 femmes parmi les étrangers au registre de population et 5 hommes et 5 femmes au registre des étrangers.

Ce qui donne un total de 698 entrées (360 hommes et 338 femmes).

- Pour les SORTIES : 88 décès

41 hommes (39 Belges et 2 étrangers) et 47 femmes (46 Belges, 1 étrangère).

496 personnes ont quitté la commune : 255 hommes et 241 femmes. Parmi ces personnes on note : 243 Belges et 12 étrangers parmi les hommes ; 229 Belges et 12 étrangères parmi les femmes. Dans ce total, 451 personnes (228 hommes et 223 femmes) sont parties pour une autre commune belge ; 15 sont parties à l'étranger (7 hommes et 8 femmes) et 30 (20 hommes et 10 femmes) ont été radiées d'office (partis sans laisser d'adresse). Enfin, 2 hommes et 3 femmes ont changé de nationalité.

Le total des sorties est donc de 584, soit 296 hommes (dont 282 Belges) et 288 femmes (275 Belges).

Le solde entre entrées et sorties est donc de 698 entrées et 584 sorties soit + 114, (+ 77 en 2000) dont 64 hommes et 50 femmes.

La population au 31 décembre 2001 était ainsi de 4.478 hommes et 4.459 femmes, soit 8.937 habitants.

Ils se répartissent en 8.689 Belges (4.326 h. et 4.363 f.) et pour les étrangers : 6 Allemands, 1 Autrichien, 3 Espagnols, 53 Français, 1 Anglaise, 4 Luxembourgeois, 3 Grecs, 3 Hongrois, 2 Polonaises, 6 Roumains, 149 Italiens, 1 Hollandais, 1 Slovaque, 1 Soviétique, 2 Chinois, 2 Turcs, 2 Congolais, 1 Sénégalais, 1 Nigérian, 1 Algérien, 1 Marocain, 1 Péruvien, 1 apatride.

Curieusement le hasard a de ces fantaisies on a le même nombre pour les deux tranches d'âge centrales : 30-39 ans et 40-49 ans. Mais, comme l'an passé, la chute se marque dès celle des 60 ans : 358 en moins ! Puis, nouvelle cassure entre les 70 et les 80 ans : de 650, on tombe à 216. Septuagénaires : tinoz-vos bin auzès couches !..

Et, on note avec plaisir qu'il y a, dans notre entité, 24 nonagénaires, avec la doyenne Emilienne Pouleur, qui culmine à 96 ans (toujours bon pied bon oeil ! Proficiat !). Parmi les hommes, il y en a deux avec 91 et 94 ans ; chez les femmes, 2 de 95, 3 de 94, 1 de 93, 4 de 92, 1 de 91 et 9 de 90 ans.

Alors que presque partout et naguère encore chez nous aussi les femmes sont largement majoritaires, on constate ici presque l'égalité (4.478 hommes pour 4.459 femmes et donc la majorité (faible) au sexe fort

Les hommes sont d'ailleurs majoritaires (de 219 unités) jusqu'à la tranche de 60 ans,. Puis les femmes reprennent la majorité : 16 pour les 60 ans, 94 pour les 70 ans, 70 pour les 80 et 20 pour les 90 ans.

Chez les étrangers, les hommes sont aussi majoritaires : 251 hommes pour 181 femmes.

PYRAMIDE DES AGES

Tranche d'âge Hommes Femmes Total

0-9 ans 638 570 1.008

10-19 ans 586 554 1.140

20-29 ans 545 531 1.076

30-39 ans 692 679 1.371

40-49 ans 696 675 1.371

50-59 ans 596 524 1.120

60-69 ans 373 389 762

70-79 ans 278 372 650

80-89 ans 73 143 216

90-99 ans 2 22 24

Totaux 4.478 4.459 8.937

Extrait du rapport administratif communal

L'enseignement communal

Le rapport du 30 septembre 2001 indique que l'enseignement communal à Fosses rassemble 364 élèves répartis comme suit

- A Le Roux : 32 enfants en maternelle et 67 pour les classes primaires.

- A Sart-Eustache : 15 en maternelle et 18 pour les classes primaires.

- A Aisemont : 17 en maternelle et 46 pour les classes primaires.

- A Vitrival : 47 en maternelle et 79 pour les classes primaires.

- A Névremont : 13 en maternelle.

- A Sart-St-Laurent : 30 en maternelle

II y a donc au total : 154 enfants en maternelle et 210 élèves en classes primaires.

- A Le Roux, l'enseignement maternel est assuré par Edith Want, Carine Lambotte (mi-temps) et Lysiane Colin (mi-temps puéricultrice).- L'enseignement primaire est assuré par M.-José Chabot, Th.-Marie Michaux, François Dallape, Anne-France Ernoux et Corinne Vigneron.

- A Sart-Eustache : le maternel est assuré par Bénédicte Dewez et en primaires : Myriam Marmignon ; Mathilda Poisseroux, Laurence Drèze, B. Debrulle et A.-F. Ernoux se partagent les autres périodes.

- A Aisemont : M.-Françoise Cheruy s'occupe de la maternelle ; Nadine Pascottini (3/4), Fabienne Nulens, Mathilda Poisseroux (1:4) et Christine Debrulle assure les primaires.

- A Vitrival : pour l'enseignement maternel : Nathalie Piret, Valérie Etienne (1/2), Fausta Prigneaux et Danielle Leclercq (1/2) ; pour le primaire : Brigitte Debrulle, Christine Debrulle, Monique Dujeu (3/4), Laurence Jacqmain (1/4).

- A Névremont : Isabelle Tahir remplace Danièle Wiame (disp. pour conv. personnelle).

- A Sart-Saint-Laurent : Françoise Romain et Françoise Biernaux assurent l'enseignement maternel.

Mme Vivane Mancini, de Vitrival, est directrice des différentes écoles de l'entité.

Il faut aussi ajouter les maîtres spéciaux : Pierre Doumont, Dominique Lapinne, Raymonde Jeantot, Valérie Vassart, Manuel Sacré, Chatherine Chiarizia, Anne Allewaeters, Maria Lima Correa, Cécile Motte, J.-Fr. Lorand et Frédéric Marchal.

FAL.AISEMONT - DENÉE

6 - 1

D'emblée, les visiteurs mettent la pression et se créent quelques occasions franches. Il faut cependant attendre la 25e pour que Poncelet ouvre le score. La pression sur le but adverse se maintient, Poncelet, Legrain et Montesi doivent une avance confortable à leurs couleurs pour rentrer au vestiaire.

La deuxième mi-temps est de moins bonne facture. Alors que Pozza plante la cinquième rose, les visités en profitent pour lancer quelques jeunes dans la bagarre. Bruno Burlet sauve l'honneur avant que Poncelet ne donne au score son allure définitive.

MOUSTIER - BAMBOIS

2 - 2

A la mi-temps, les Bambwétis mènent logiquement (0-1). La clé de cette avance est due aux nombreux duels gagnés dans l'entre jeu par les visiteurs.

Durant la pause, Pascal Colet remonte les bretelles à ses joueurs et c'est avec une tout autre mentalité que les Moustiérois remontent sur le terrain. D'une frappe des 35 mètres, Rucci remet les équipes dos à dos. Sur centre de Debourgh, Dililo donne l'avance aux, visités. Bambois obtient l'égalisation sur un arrêt du gardien local que seul, le référée voit derrière la ligne de but.

La rue Franceschini

Cette rue relie les Quatre-Bras à la route de Bambois. Comme l'inscription l'indique dans le haut de la carte postale, c'était auparavant la rue Faubourg de France. En sa séance du 19 juin 1933, le Conseil communal de Fosses a voulu rappeler la mémoire de trois bourgmestres de la famille Franceschini, qui dirigèrent la commune de Fosses et qui furent aussi notaires dans cette rue :

Le premier, Albert Franceschini, bourgmestre en 1855 et qui mourut en 1872 ; son fils Jules Franceschini, bourgmestre de 1888 à 1907 ; et Albert Franceschini ensuite, de 1930 à 1932, achevant le mandat de Victor Roisin. La maison Franceschini, que l'on voit à gauche, faisant suite aux anciennes granges aujourd'hui démolies, a été abattue en deux étapes, car ce vaste bâtiment n'était plus très fonctionnel. L'étude du notaire fut installée alors au Moulin du Joncquoi et le quatrième « Albert », de la famille a fait reconstruire aujourd'hui son habitation un peu plus en retrait de l'emplacement précédent. Dans le fond de la photo, on distingue un mur qui cache un jardin, à l'endroit où Georges Dache fit construire son atelier et son habitation, repris ensuite par Paul Genin, puis ce fut le Nopri et aujourd'hui, les bureaux du CPAS qui occupent une partie cet ensemble. A droite, où un homme est assis, c'était la maison des frères Moucheron, taillandiers ; l'atelier était à l'arrière où l'on fabriquait des outils de jardin

bêche, faucilles, râteaux, etc.

BEMJA

Service d'Encadrement des Mesures Judiciaires Alternatives de Sambreville

En collaboration avec Jemeppe, Fosses, Gembloux et Sombreffe, cet organisme propose des mesures de travail d'intérêt général, ou même de formation pour les délinquants qui ont commis certains délits (dégradations, vols, toxicomanie, etc.)

-Travail d'intérêt général : à réaliser gratuitement au profit de la collectivité ; ce service varie en fonction des aptitudes du justiciable (travaux manuels, administratifs, relationnels - La formation en habilités sociales, qui vise à la responsabilisation du justiciable accompagnement dans la recherche d'un emploi, gestion de la violence, orientation vers des services d'aide, recherche d'une formation professionnelle, ou orientation. Si vous êtes majeurs et que vous avez commis un délit, une alternative aux poursuites judiciaires existe sous forme d'un travail d'intérêt général.

Pour renseignements :

SEMJA de Sambreville, rue du Comté 23, Sambreville, tél. 071-74.28.28.

Louis Wilmet :

Fossois et artiste-peintre renommé

Certains vieux Fossois ont déjà entendu parler de cet artiste-peintre qui est né à Fosses, qui fut membre de la Société des gens de lettres de France. Louis Wilmet était le fils de Félix Wilmet qui fut receveur de l'Enregistrement de notre ville pendant de nombreuses années. Louis Wilmet avait une âme d'artiste et sa fonction au Ministère des Finances à Grimbergen ne l'empêcha pas d'écrire de nombreux ouvrages appréciés et diverses études de folklore.

Mais c'est surtout comme peintre qu'il se fit surtout connaître. Il expose en Belgique d'abord, ruais aussi en Angleterre, à La Haye, Paris, Saint-Malo, exécute un chemin de croix pour l'église de Wavre, un autre pour une église à Prétoria et des fresques pour les églises de Genval et de Villers (France).

Ses randonnées picturales se sont multipliées dans différents pays d'Europe, mais il se spécialisa surtout dans la peinture de l'Ardenne. Il était classé parmi les meilleurs peintres belges de son époque.

 

Photo rétro

Ecole Moyenne 1940-1941

Classes de 4e, 5e et 6e latines et 4e gréco-latine

Voici une photo qui nous est proposée par un lecteur et qui rappellera bien des souvenirs à beaucoup de nos aînés. Mais hélas, beaucoup parmi eux sont déjà disparus. Bien qu'elle ait déjà été publiée voici plusieurs années, elle permettra de revoir bien des figures connues,

ler rang : ?, Jeanne Tasiaux, Renée Borbouse (†), Germaine Gaillard, Yvonne Guerry, Madeleine Bruyr, Marcelle Marique (†), Irène Debrulle, Jenny Winson, Jeanine Charlier (†).

Second rang : ?, Willy Lamy, Pol Verbaert (†), Louis Dumont, Jean Romain, Jean Calais (†), André Lebon, et X.

Troisième rand : Robert Cornet, Robert Ponlot, Gaston Gaillard, Jacques Gailly, Alfred Rossomme, Gustave Parmentier, Roger Goffaux (†), Emile Lainé (†).

Le professeur est M. Gérard Rigo, de Waremme.

Ceux pour lesquels nous indiquons une croix sont décédés ; Certains, qui ont quitté Fosses et dont on a perdu trace, sont peut-être aussi disparus.