N°5     01 février 2002

Pluie et tempête

Si l'on compare à certaines régions de Belgique, notre localité n'a pas trop souffert des nombreuses pluies du week-end dernier. Fosses, comme son nom l'indique, est pourtant située dans un creux et on pourrait croire que, suite à de fortes pluies, le bas de la ville risquerait d'être inondée, comme ce fut le cas à quelques reprises au début du siècle dernier. Mais l'évacuation des eaux se fait normalement par la Biesme qui poursuit sa route par le bas du GrandGau avec, parfois, quelques prairies inondées à cet endroit. Les pompiers n'ont pourtant pas chômé et furent appelés, pour ce qui concerne l'eau, à quelques endroits où la chaussée était couverte de boue emmenée de champs voisins; ce fut le cas sur la route de Vitrival à Falisolle, sur la chaussée de Charleroi (face au Garage Mazuin), ou encore rue Rauhisse à Vitrival . Quelques pompages de caves aussi, notamment à Sart-Eustache et En Leiche. Les pompiers ont été aussi appelés pour des routes ou caves inondées un peu partout dans le secteur qui leur est confié (Mettet, Floriffoux, etc.) Mais le vent qui souffla par moments à près de 100 km/h fit aussi des dégâts. Les pompiers ont dû se rendre notamment au hall des Sports de Sart-Saint-Laurent, pour refixer trois éternits qui se décollaient, au risque de prendre des proportions plus grandes. Ils durent se rendre d'urgence aussi à la salle Patria à Vitrival, où des éternits de la toiture avaient été emportées. Et ils furent aussi appelés rue du Grand-Faux à Sart-Eustache, pour des arbres tombés sur la route.

Signalons aussi, parmi les interventions, une pollution au mazout, rue du Fays à Aisemont.

Voiture accidentée

Dimanche dernier, vers 19 heures, une BMW conduite par Mme Martine Huems a heurté, lors de son passage dans la rue Sinton, une grosse pierre tombée d'un mur qui serait, semble-t-il, être la propriété de la Commune.

La voiture était tellement accidentée qu'elle dut être dépannée le dépanneur Glibert, de Mornimont.

Souper des Débridés

Le souper annuel « Les 12 heures à l'Djote », organisé par les Débridés de Bambois, change sa date et aura lieu le samedi 20 avril, à la salle L'Hautventoise.

A la Philharmonique

Au cours de sa réunion du 17 janvier dernier, la Philharmonique a dressé le programme de ses prochaines prestations

- le 21 avril : concert à Mettet

- le 5 mai : prestation traditionnelle au Home à l'occasion de la Sainte-Brigide

- le samedi 11 mai : concert à Givet, un échange proposé par la Fanfare de Givet

- le 25 mai (à confirmer) : concert de printemps.

L'Ecole de musique fonctionne toujours très bien et on note l'inscription de quelques nouveaux élèves adultes.

Activités de février

Avec une fête de Pâques plus tôt que d'habitude, beaucoup de festivités, notamment les grands feux, voient leur date avancée et février sera notamment le mois des grands feux cette année.

Dimanche 3 :

Dîner de la Chandeleur, par le Cercle l'Eveil, à la salle Patria à Vitrival

La Marche prévue par Droit et Respect à La Nature, de Sart-Eustache, a dû être annulée.

Lundi 4 :

Conférence horticole, à l'Hôtel de Ville, à 19 h 30 : les dahlias.

Samedi 9 :

Grand feu à Fosses et soirée dansante à la salle L'Orbey, organisé par la Cie des Congolais.

Goûter à 14 h, à la salle des écoles communales, par le club des Aînés de Le Roux.

Mardi 12 : Mardi gras

Fricassée du Mardi gras, salle L'Orbey, par la Confrérie de la Fricassée.

Fricassée également à Aisemont et sans doute dans l'une ou l'autre section.

Vendredi 15 :

Concours de belote à la salle Les Echos à Vitrival, par les Amis de la Chapelle.

Samedi 16 :

Souper de la Palette' Club Fossoise, salle Hautventoise.

Dimanche 17 :

Grand feu à Aisemont.

Banquet de la Cie des Tirailleurs Algériens au complexe Lacroix à Auvelais.

Samedi 23 :

Grand feu à Haut-Vent et bal masque, organisé par le comité des fêtes du hameau.

Grand feu à Sart-Eustache.

Dimanche 24 :

Exposition Le Livre fou, chansons, comptines et poésies, par la Ligue des Familles, en la salle L'Orbey.

Mardi 26 :

Fricassée à Le Roux.

Sorcières déçues

Comme chaque année à la même période, le groupe « Clara Bistouille et Abel Zébuth », groupe des sorcières et diables fossois, vous donne des nouvelles avant notre seule sortie annuelle, celle du Laetare. Malheureusement, les nouvelles ne sont pas bonnes. Le comité des Chinels a décidé, en assemblée générale, de ne plus payer les groupes locaux qui participent au cortège du Laetare. Ceux-ci ont invoqué comme motif que tous les groupes organisent soupers, soirées et autres sorties extérieures pour avoir de l'argent en caisse, ce qui leur permet de financer largement les frais occasionnés pour la sortie locale annuelle ; Or, le groupe des sorcières ne sort qu'au Laetare. Nous n'organisons ni souper, ni soirée, ni autre festivité lucrative et nous ne fonctionnons qu'avec le maigre cachet que nous octroyait le comité des Chinels. Notre but n'était pas de grossir notre compte en banque, mais d'offrir une après-midi amusante à de nombreux enfants (ou grands enfants que beaucoup d'adultes étaient restés). Et combien de petites filles âgées de 12 ans nous rejoignent après avoir été « remerciées » par les Chinels...Le comité des Sorcières, après une longue soirée de réflexion, a pris la grave décision de ne pas sortir lors du Laetare 2002... Et pourtant, nous aurions voulu marquer particulièrement cette année 2002 car il s'agissait de notre 10e anniversaire.

Nous ne pouvons changer les habitudes et demander une large quote-part cette année, uniquement a cause de cette décision arbitraire.

Mais... il faut vous annoncer que notre groupe participera au Grand Feu organisé par la Cie des Congolais ce samedi 9 février. Que les membres intéressés prennent contact avec :

Anne-France Ernoux (071-71.49.68)

Valérie Drèze (07172.63.49).

Le rendez-vous est donné pour ce samedi 9 à 16 h en costume et déjà maquillée si possible à la Maison de la Culture, 12, place du Marché.

Nous espérons donner aux Fossois quelque chose de particulier ce jour la et une idée de nouveau rondeau se met en place. Espérant vous revoir bientôt, je vous adresse mes amitiés.

B. Romain, présidente

Souper de la Palette

Un plat vient s'ajouter au souper de « La Palette Club Fossoise » du samedi 16 février, à 20 h. à la salle L'Hauventoise.

Au menu

-Assiette charcutière

- Potage

- Rôti de porc poivre vert, croquettes

- Gâteau

Animation assurée et karaoké.

Adultes 15 €

Enfants jusque 12 ans : 8,50 €

Réservation pour le 10 février au

0475-21.17.78 de Rudy

0474-94.11.45 de Roberte.

Aux indépendants

Rappelons la réunion déjà annoncée et prévue ce lundi 4 février à 20 heures, dans le local, situé avenue Albert ter (ancien magasin Nopri).Cette assemblée traitera notamment des diverses taxes communales et provinciales appliquées aux indépendants. Leur présence est donc souhaitée.

Gym pour dames

Les cours intitulés « Corps en mouvement », organisés et annoncés par la section locale de Vie Féminine et qui devaient débuter le 4 février n'auront pas lieu, le professeur s'étant blessée et ne sera pas rétablie pour assurer ces séances. La prochaine session est prévue pour septembre.

Peintures

Une exposition de peintures se tiendra au Centre culturel, 12, place du Marché à Fosses, du 2 au 21 février ; elle est intitulée : « Eau, terre et feu », avec les artistes : JM. Bocket, Annie Cimino, Simone Scohier et Angela Sigismondi.

Le 1er Grand Feu

La tradition plusieurs fois séculaire des Grands Feux (elle pourrait même dater de plus de deux mille ans !) est toujours bien vivace dans notre entité et toute la région. Chacune de nos sections, chacun de nos hameaux organise chaque année son Grand Feu qui rappelle la prochaine (re)venue de la clarté du soleil et du printemps. Le premier de la série est celui de Fosses centre. Tombé en désuétude durant des lustres, il a été relancé voici six ans par le dynamique comité de la Compagnie des Congolais. Ces jeunes ont récolté un énorme monceau de bois et dressé le bûcher dans la " pâture Lebichot ", rue de l'Abattoir, avant le terrain de football. Il sera allumé le samedi 9 février à 20 heures par les derniers mariés du centre, avec cette année l'animation des sorcières du groupe folklorique " Abel Zébuth et Clara Bistouille ".

C'est toujours un événement spectaculaire que beaucoup de Fossois ignorent encore et qui vaut le déplacement.

Aperçu imaginaire sur notre histoire locale

(suite)

Charlemagne a eu la réputation d'instaurer l'école et donc les vacances ; il n'avait donc pas que de mauvaises idées envers nos écoliers. Mais à Fosses, on ne mit pas ses propositions à exécution : pour créer une école, il faut un « maisse di scole » et personne n'était capable chez nous d'assurer un tel rôle. Donc, pas d'école, pas de rentrée des classes, les enfants travaillaient avec leurs parents aux travaux des champs. La période reste un peu obscure concernant les Fossois, aux VIe, VIIe et VIIIe s. Charlemagne se fixa à Aix-la-Chapelle, mais sa femme partait souvent avec ses filles à Nivelles ; Pas pour faire les magasins, mais pour aller à l'abbaye ; entre nous, elles étaient un peu, comme on dit, « grenouilles de bénitier ». Il avait aussi un fils qu'on surnomma Louis le Pieux, c'est dire... L'ambiance n'était donc jamais aux excès. Après la mort de Charlemagne, en 814 (il est mort dans une quinte de toux), Louis reprit la succession et régna jusqu'en 840. II avait eu trois gamins qui ne parvinrent pas à s'entendre. Il fallut le Traité de Verdun pour les mettre d'accord pour le partage des biens du père. Remarquez bien qu'ils étaient terriblement machos à cette époque, on ne parle pratiquement jamais des femmes, rarement des filles ; Elles n'avaient pas droit au partage des biens ; on les envoyait prier, s'aérer avec des éventails et quand elles avaient fini d'enfiler leurs longues robes à plis et à dentelles, il était temps de se préparer pour le repas de midi. S'habiller demandait deux grosses heures, avec l'aide de deux dames de compagnie. Le maquillage se réduisait à un peu de poudre de riz sur les joues, le nez, les aisselles et la plante des pieds. Quand l'habillage était terminé, si survenait un besoin urgent, catastrophe, c'était reparti pour une heure de précautions pour ne pas entâcher les fanfreluches ! C'est d'ailleurs pour toutes ces raisons que la vessie de la femme est plus extensible que celle de l'homme.

Mais cela nous écarte de la vie des Fossois au cours des premiers siècles, but principal de nos articles.

Louis le Pieux avait donc trois fils. Au partage, Charles (le chauve) obtint la France occidentale ; Louis (le germanique) la France orientale et Lothaire la partie centrale, avec Fosses dedans. C'était la Lotharingie. Lothaire 1er régna jusqu'en 855 (on mourait jeune à cette époque ; il n'y avait que quarante ans que le papy Charlemagne était mort !). La Lotharingie fut encore partagée en trois, mais comme ils se disputaient toujours les régions, Fosses est passé successivement sous la domination des rois de France, d'Allemagne, puis encore de France, jusqu'en 925.

Comme la photographie n'existait pas, les rois étaient représentés par des peintures. On les voit quasiment tous avec des barbes, style taliban. Pourquoi ? On se l'est toujours demandé, sans jamais trouver de réponse. Bien sûr, ils n'avaient pas de rasoirs électriques, mais le rabot existait sous la présentation d'un ustensile grossier mais relativement coupant. Certains chercheurs pensent que la barbe remplaçait l'écharpe : l'hiver, oui, mais l'été ? Pour certains petits élevages... ? Non, quand même pas les rois ! Peut-être, par manque de barbier ? On sait qu'il y en eut un, très réputé, à Séville, mais bien plus tard ; et puis, allez vous taper le sud de l'Espagne, à une époque où les déplacements se faisaient à cheval. Mieux vaut garder sa barbe, quitte à marcher dedans ! Il paraît qu'à partir d'une certaine longueur, il fallait la brûler, une opération délicate et polluante ! A vrai dire, aucun historien ne s'est jamais vraiment intéressé à la chose.

Autre grand dilemme des temps passés : La coupe des ongles des orteils. Vous allez dire que c'est ridicule de poser cette question dans un article historique. Ce serait quand même intéressant de savoir. Qui ne connaît ce problème ? Les ongles des pieds se coupent avec des ciseaux; déjà pas facile quand ils sont épais et que l'on est gêné par son ventre. Mais sans ciseaux, comment faisaient-ils ? Avec une lime ? La lime n'a pas toujours existé. Les ongles des mains, on peut les ronger avec les dents ! Mais les ongles des pieds ? Vous y arriveriez, vous ? Comment les Fossois des siècles passés vivaient-ils ces difficultés ? Voilà des questions qui n'ont jamais été élucidées par nos historiens.

Que de travail de recherche pour les membres du Cercle d'Histoire de Fosses! (à suivre)

Conseil communal

Pénalisés parce que nous avons bien gérés

En l'absence du secrétaire communal, en congé de maladie, c'est à une séance presque purement administrative, pour régler quelques problèmes urgents, qu'ont été convoqués les conseillers communaux ce lundi 28 janvier. Mme Frédérique Goisse assure l'intérim et la réunion, en raison d'autres commentaires, fut tout de même intéressante.

Le bourgmestre a ouvert les débats en demandant une minute de recueillement à la mémoire de Mme Marie-Rose Brichard, ancienne employée nettoyeuse, de la maman de Mme Paulette Blanchard, chef du service des finances, et de M. Emile Antoine, un des derniers rescapés des camps de prisonniers, dont les funérailles ont eu lieu le matin.

Finances du C.P.A.S.

Une modification au budget 2001 du CPAS est admise avec des dépenses en plus pour 2.507.883 F ; en moins pour 203.473 et des recettes en plus (prélèvement sur fonds de réserve, récupérations sur avances diverses) pour 2.304.410 F, de sorte que le solde reste inchangé à 79.765.438 F.

Patrimoine

Deux demandes de rachat d'excédents de voirie : l'une au Grand Gaux, près du Pont bossu mais sur la rive droite du ruisseau, un bout de l'ancien sentier n°93 (dit " Petit Gaux ") ; Le sentier qui vient de Fosses vers la Chapelle de la Paix n'est donc pas en cause ; l'autre à Sart-Eustache, devant une habitation. Les études sont confiées à l'INASEP.

Service Incendie

Suite à la visite, en novembre, de l'officier contrôleur, il s'avère indispensable de recruter un lieutenant au service Incendie, pour compléter le cadre et faire lien entre le chef de corps et les sapeurs. Il devra être Belge, avoir au moins 21 ans et 1 m60, être en règle sur la milice (pour un homme, puisque l'emploi est ouvert aussi aux femmes), résider dans la commune ou à 5 km du casernement, et être diplômé pour un emploi de niveau 2 de l'Etat (soit ingénieur technicien). Il devra ensuite passer des épreuves physiques et un examen médical.

Economies

Pour répondre au Plan de gestion approuvé la fois dernière et imposé par l'emprunt au CRAC (pour le déficit de la Clinique d'Auvelais), le Collège propose une série de mesures de rationalisation : Des conventions avec le CPAS et les Fabriques d'églises pour le groupement des achats (combustibles et autres fournitures) et le nettoyage des locaux. M. Brachotte (PS), s'étonne de cette procédure : on n'a encore reçu aucune offre de firmes pour le nettoyage ; que deviendra le personnel ? Quelles seront les cadences de nettoyage ? II n'y a pas eu de réunion du Comité de concertation syndicale. " Vous nous demandez de signer un chèque en blanc ! " dit-il en conclusion. D'accord sur le principe de recherche d'économies, mais puisque l'impact budgétaire n'est concerné qu'à partir d'avril, on ne retarde rien en réclamant d'abord la concertation.

Le bourgmestre précise qu'il ne s'agit que d'un projet de convention, une demande d'accord de principe au CPAS et aux Fabriques d'églises. On ne sait pas encore quelle sera la formule (firme privée ou groupement du personnel actuel), mais il y aura bien concertation, tout se fera dans la légalité ; On n'en est qu'au stade de la réflexion. B. Meuter ajoute : il y a tout de même une urgence à se décider ; il a eu, avec Mme Titeux, une concertation avec le personnel de nettoyage et une seule personne répondait aux critères pour passer en statut ACS, et il n'a jamais été question de licenciement collectif ; Avec une firme privée, on négocierait la reprise du personnel.

Cela vaut-il la peine ?

Le bourgmestre pose la question fondamentale : cela vaut-il finalement la peine de chercher des économies ? Fosses a déjà payé sa part dans le déficit d'Auvelais (par un emprunt qui coûte 200.000 F d'intérêts), et nous sommes les seuls à l'avoir fait ; Les autres communes ne se pressent ;Pas et... reçoivent des aides supplémentaires de la Région Wallonne en raison de leur déficit budgétaire ! Alors que nous ne recevrons rien... parce que nous gérons bien ! Fosses est la seule des 6 candidates en province de Namur pour bénéficier du Plan Tonus à ne rien recevoir : c'est décevant ! Pendant un an, nous avons gratté les fonds de tiroirs, joué à fond en recherches d'économies ! On aurait dû dépenser plus et mettre le budget en déficit pour bénéficier de ce Plan Tonus ! Alors que le ministre fait un cadeau à son père à Jodoigne ! Je vous le dis, la facture du réviseur d'entreprise qui est venu voir nos comptes et nous a félicités, je la renvoie à la Région Wallonne ! » Après cette parenthèse, les projets de convention concernant les achats sont approuvés mais ceux qui concernent les nettoyages sont reportés après concertation.

En urgence

La région Wallonne demande de modifier certains taux des taxes votées en décembre, et on a là un exemple de plus de l'incohérence administrative la taxe sur les agences de paris de courses (62 €) doit être ramenée au taux exact de 61,97 €. Par contre, celle qui concerne la détention d'armes de défense (la commune avait prévu 24,79 €) est arrondie elle à 25 €... Comprenne qui pourra ! D'autres sont diminuées : 20 € au lieu de 25 pour les passeports, 15 au lieu de 20, et 20 au lieu de 40 pour les procédures d'urgence (passeports pour 1 an ou 5 ans) et quelques autres modifications mineures dans les textes des règlement-taxes.

D'autre part, le conseil approuve aussi l'ordre du jour de l'assemblée générale de l'Association intercommunale de Santé de la Basse-Sambre

retrait de Châtelet, modifications et application des statuts, répartition des parts sociales.

A huis clos

Les intérims de J.L. Boulanger, Mme Blanchard et Mme Goisse pour remplacer le secrétaire communal à diverses périodes depuis décembre sont admis. Le conseil entend communication de la réclamation introduite à la Province par deux ouvriers communaux pour licenciement en tant qu'ACS, en vertu du Plan de Gestion et de restructuration. Deux pompiers reçoivent une sanction disciplinaire et des intérims dans les écoles sont aussi approuvés.

Marche reportée

La marche d'hiver, annoncée par le groupement Droit et Respect à la Nature, avec repas campagnard, qui devait avoir lieu ce dimanche à Sart-Eustache, a été supprimée et sera sans doute reportée à une autre date.

Week-end crêpes

Comme chaque année à l'occasion de la fête de la Chandeleur, le comité paroissial organise le traditionnel week-end crêpes au local paroissial, place de l'Eglise : le samedi 2 février à partir de 18 h et le dimanche 3, à partir de 15 h.

Invitation cordiale à toutes et tous.

Formation informatique

Une formation gratuite de base en informatique est proposée par l'A.L.E. de Fosses aux demandeurs d'emploi. Elle consiste-en : une initiation (10 périodes), système windows (40 périodes), Word (traitement de texte, 40 périodes), et Excel (tableur, 40 périodes). En tout : 130 périodes.

Les cours se donnent à l'Ecole Industrielle et Commerciale d'Auvelais, où le matériel informatique est mis à la disposition des élèves. Dates et horaires à convenir.

Possibilité de poursuivre cette formation dans le cadre des études de technicien en utilisation de l'informatique, dispensé auprès de l'établissement formateur à Auvelais.

Renseignements à l'A.L.E. de Fosses, rue V. Roisin 9D,

tél. 07171.34.36 ou Fax 071-71.47.95

avant le 15 mars.

Décès d'un ex-prisonnier

La section locale des anciens prisonniers de guerre vient de perdre l'un de ses derniers représentants en la personne d'Emile Antoine. Il était né à Fosses le 10 octobre 1919, avait épousé en 1950 une Vitrivaloise, Christiane Remacle, ce qui l'amena à venir habiter Vitrival des 1980, rue des Quartiers, où il fit bâtir une villa. Il passa cinq années dans les stalags, après quoi il fut chauffeur aux Ets Decoux, puis ambulancier à l’hôpital de Châtelet.

Ses funérailles ont été célébrées lundi dernier. C'est devant une nombreuse assistance, dont la directrice et des élèves de l'école communale de Vitrival que M. l'abbé Saint-Hubert célébrait les obsèques. On notait la présence du bourgmestre M. Spineux, l'échevin des Affaires patriotiques Benoît Buchet et les porte-drapeaux des groupements patriotiques.

Nous présentons nos plus sincères condoléances à sa famille.

Visite indiscrète

Lundi matin, Mme Mancini, chef d'école de Vitrival, a constaté que l'on s'était introduit dans l'école, par la porte de côté. Les bureaux ont été fouillés mais rien, en apparence, n'a disparu.

La tempête

Vitrival a souffert de la tempête du week-end dernier. Samedi, les pompiers de Fosses ont été appelés pour renforcer la toiture de la salle Patria, où des éternits avaient été enlevées par le vent. A quelques endroits aussi les pompiers ont dû nettoyer la chaussée encombrée de boues, venues des champs voisins. Chez M. C. Lambert-Lapierre, rue Rauhisse 25, les pompiers ont dû faire face à une coulée d'eau et de boue qui traversait l'habitation.

Dîner de la Chandeleur

Ce dîner devenu traditionnel, dit de la Chandeleur, et organisé par le Cercle L'Eveil, aura lieu ce dimanche dès 12 h. en la salle Patria.

Extrait du rapport administratif communal

Le Service Incendie a dressé la liste de ses interventions pour la période allant du 1-11-2000 au 31-102001, soit sur 12 mois.

Il y a eu au total 1.035 sorties de l'ambulance. Quant aux pompiers, ils sont intervenus pour 62 incendies + 15 fausses alertes, 28 feux de cheminées, 5 feux de broussailles, 36 interventions avec matériel de désincarcération, 74 nettoyages de route, 118 nids de guêpes, 31 pompages, 22 pollutions, 7 renforts (5 incendies et 2 plongeurs), 4 interventions des plongeurs et 66 divers.

Voici la composition des effectifs

Professionnels

-Philippe Scieur, capitaine

- Francis Leclercq, caporal mécanicien

- De Bilderling Gaétan, médecin.

Volontaires

- Sergents-majors : Daniel Falque, Gérard Gosset et André Rifflart.

- Sergent: Rudy Mazuin.

- Caporaux : Frank Geuens, Jean-Claude Gosset, Michel Marique, Jean-Marc Mathot, Jean-Louis Van Hal.

- Sapeurs : Tadeusz Bak, Michel Bastin, Pascal Baufays, Patrick Briot, Jean-Luc Callaerts, Jean-Christophe Collot, Philippe Crabbe, Alain Devadder, Olivier Dufrasne, Stéphane Falque, Sullivan Falque, Jean-Marc Gheerts, Philippe Gheerts, David Helman, Claudine Herquin, Luc Honnay, Pascal Jacquemart, Christian Lambert, Christophe Lamy, Marcel Lamy, Fredy Leclercq, Guy Lessire, Robert Marique, Serge Martin, André Pire, Eddy Scieur, Serge Thérasse, David Van Hal.

- Stagiaires : Frédéric Falque, Patrick Lambert, Christophe Marchal, Jonathan Moïse, Jean-François Pessleux, Thierry Patiny, Christian Poncelet.

Liste du matériel

- Deux autos-pompes : Renault (1992) et Dodge de 1980.

- Trois camions-citernes :

Dodge 14.000 litres de 1976,

Renault de 8.000 litres de 1980,

Daf de 14.000 litres de 1993.

- Une camion Mercedes de 1882, pour feux de forêts.

- Un Mercedes de 2001 pour la désincarcération.

- Un Dodge de 1977 pour les plongeurs.

- Une échelle aérienne de 24 mètres (renault, de 1993).

- Un élévateur Marri, de 24 m, de 1987.

- Une camionnette Hyunday de 1996 comme voiture de commandement.

- Trois ambulances : une Peugeot de 1995, une VW de 1988 et une Renault de 2001.

Les matches de ce week-end

Samedi 2 février 2002

Espoirs, à 15 h

Bambois - Pondrome

Réserve, à 15

Fal.Aisemont - Denée

Sommière - Bambois

Dimanche 3 février 2002

Cadets, à 10 h 30

Fal.Aisemont - Somzée

Fal.Aisemont - Rhisnes

Scolaires, à 10 h 30

Leuze - Fal.Aisemont

Div.3,à15h:

Biesmerée - Bambois

Saint-Gérard - Fal.Aisemont

Guerre, religion, œcuménisme

Nous avons parlé récemment des guerres " de religion ". Deux événements viennent confirmer ce que nous avions voulu démontrer d'abord cette réunion de 220 prélats et leaders religieux du monde entier à Assise ; D’autre part, une soirée de prière oecuménique à Sart-St-Laurent.

La réunion exceptionnelle d'Assise, jeudi dernier, réunissait donc, à l'invitation du Pape, plus de 200 responsables d'une trentaine de religions fort diverses : Catholiques, protestants, orthodoxes, juifs, musulmans, sikhs, bouddhistes, confucianistes, animistes et autres qui se sont penchés sur les problèmes actuels de violences et de guerres. A l'ONU voici 25 ans, le Pape avait déjà lancé ce cri bouleversant: " Plus jamais de guerre! " C'est un peu ce qui s'est répété, en plus large, à Assise où, à l'unanimité, ces chefs religieux ont reconnu qu' on ne dissipe pas les ténèbres avec les armes et qu'il est primordial que chaque religion porte sur la terre, au nom de Dieu, justice et paix, pardon, vie et amour. Ce qui est bien dans la droite ligne de toute pensée religieuse. Avec comme corollaire : Pas de paix sans justice et là, on touche la sensibilité politique internationale, mettant en cause l'économie mondiale, la dette des pays pauvres et le respect des frontières et de la liberté des peuples. Un objectif considérable ! Mais cet appel, cette prise de position des religieux remet un peu en place la réalité : si on a pu parler de guerres de religion ", il faut reconnaître que ce sont des hommes qui, pour des motifs politiques ou autres, ont abusé de l'idée religieuse pour justifier leurs guerres.

D’autre part, dans le cadre de la Semaine de prières pour l'unité des Eglises, une soirée de réflexion et de prière s'est tenue vendredi en l'église de Sart-Saint-Laurent, en présence de l'évêque de Namur, en visite pastorale dans le doyenné, et de quelques dizaines de paroissiens de Fosses, du Sart, Vitrival, Le Roux et des environs. Et aussi de quelques musulmans de la Basse-Sambre amenés par l'ancien doyen d'Auvelais, l'abbé Forthomme, qui depuis des années organise des rencontres entre ces deux communautés religieuses, dans le respect des uns et des autres.

Un responsable islamiste a d'abord rappelé que "toute l'humanité est une famille " et que la diversité des êtres et des peuples est signe de la miséricorde Dieu. Le prophète Mohammed prêchait : "Tous les peuples sont fils de Dieu " ;Aussi, " ne permettez pas que la haine empêche la justice ".Les différences ne doivent pas être sources de haine, mais sont une richesse et là où se lèvent des difficultés, chacun doit s'employer à ramener fraternité et courtoisie. Si chacun se met à aider les opprimés, à lutter contre les injustices, causes de violences, l'amour et la compassion seront plus forts que la haine. Et ce responsable islamiste d'affirmer : il faut rejeter toute forme da fanatisme, d'extrémisme et d'intolérance ; et même il cite Mère Teresa " Pratiquez l'amour, la gentillesse, la paix, le reste sera offert par surcroît".

Que nous voilà loin des Croisades qui pendant des siècles ont opposé chrétiens et musulmans!

" Pas de paix sans justice, pas de justice sans pardon ", a rappelé à son tour le doyen Michel Vannoorenberghe en citant des extraits de la réunion d'Assise : un large appel pour la paix à ceux qui tiennent entre leurs mains le sort des nations ; appel aussi au pardon à ceux qui nourrissent en eux haine et vengeance, quelles qu'en soient les justifications. Maintenir les flagrantes injustices sociales internationales ne peut qu'engendrer la violence ; les pays riches doivent donc impérativement revoir les conditions de relations entre les peuples pour recréer un ordre mondial basé sur la justice et la vraie liberté. Donner à chacun la possibilité d'être réellement libre.

Une autre affirmation fondamentale est présentée par Mgr Léonard " Que jamais plus la religion ne serve d'alibi à l'injustice, à la guerre, à l'intolérance ". Les guerres de religion sont affaires d'hommes dévoyés, d'extrémistes et de fanatiques qui déforment et utilisent leur religion pour justifier leurs ambitions d'expansionnisme ou de prosélytisme mal placé, leur intégrisme totalitaire parfois. Différences ? Il n'est pas facile, bien sûr, de prier ensemble quand tant de choses, tant de difficultés séculaires nous séparent alors que fondamentalement, avec l'Islam, nous avons en commun un Dieu unique et des racines communes en Abraham. Et les autres religions ?

Les théologiens trop souvent enfermés (enferrés ?) dans leurs dogmes au cours des siècles passés ont causé ces divisions qu'un vaste mouvement oecuménique tente à présent de combler dans le dialogue sincère. Chacun cherche la vérité (trop souvent, hélas, certains sont persuadés d'être seuls à la détenir) et Gabriel Ringlet (" L'évangile d'un libre penseur ") cite l'exemple d'Erasme, " le prince de l'humanisme " . " Erasme, dit-il, cherche la vérité car pour lui personne jamais, ne pourra prétendre la détenir : elle n est pas scellée dans un dogme, elle n'est pas révélée à une autorité ; Elle est en chemin, fugace, fragmentaire, provisoire. Mais il faut la chercher ". Et de rappeler que si la Libre Pensée fut amenée à s'affirmer face à l'hégémonie cléricale, on oublie trop souvent que les premiers humanistes furent de fervents catholiques et que c'est au nom de l'Evangile qu'ils prônèrent le dialogue, le respect des différences, la concorde universelle qui sont maintenant la base de la Franc-maçonnerie et de l'humanisme en général qui n'est pas non plus l'apanage d’une seule doctrine.

L'indispensable dialogue entre religions, dit encore G. Ringlet devrait aussi pouvoir s'ouvrir vers la laïcité car on aura bien besoin de toutes les bonnes volontés pour défendre la culture, l'éthique,, La démocratie. Par exemple, pour supposer à d'éventuelles mafias du clonage et s'occuper de bien d'autres problèmes d'éthique humaine : droits de l'homme, ouverture au tiers monde, accueil des exclus justice, culture, éducation, souci de l'humanitaire, bref tout ce qui relève de l'attention au prochain, de la vie en commun.

L'indispensable dialogue doit être basé sur l'humilité, l'ouverture, la tolérance le respect, l'honnêteté. Il faut casser la logique des affrontements stériles et dépasser les mentalités politiciennes ou cléricales, éviter de s'enfermer dans une vérité trop sûre d'elle. L'avenir de l'humanité, c'est l'affaire de tous les hommes, quelles que soient leur religion, leurs croyances, leur mode de vie et de pensée.

J. R.

Keskidi nous propose...

(à lire avec humour)

Le franc est mort, vive l'euro

Depuis longtemps on en parlait, mais c'est fait, ils sont là, tout brillants dans nos porte-monnaies ou dans le fond de nos poches. Quand j'ai dit brillant, il faut relativiser, certaines pièces se sont vite ternies, l'euro vieillit vite.

« Nos novias caurs, i faurè s'y faît » Certains, voulant fransquillonner, parlent de leur nouvel argent ; il faudrait plutôt parler de cuivre ou de nickel. Passons sur ces détails futiles, de l'argent, c'est vrai, il en faut car l'argent des uns n'a jamais fait le bonheur des autres. Nous sommes tous égaux devant cette commune nécessité, ou nous cherchons à en posséder, les plus naïfs en travaillant, les autres... !

« Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front » a ordonné l'Eternel, sans préciser quelle serait la quantité de pain, ni le volume de la transpiration à fournir en contrepartie. L'inégalité commence avec la somme d'argent reçue par chacun en échange de son travail.

Un employé touche des appointements, un fonctionnaire un traitement, un ouvrier reçoit un salaire ou sa quinzaine, un officier ministériel perçoit des émoluments, un médecin, un avocat, touche des honoraires, un écrivain des droits d'auteur, un comédien reçoit un cachet, un propriétaire un loyer et le mendiant des aumônes. Le curé perçoit les deniers du culte, la mère de famille des allocations, le travail à durée déterminée entraîne une vacation, le militaire reçoit une solde et les administrateurs de sociétés perçoivent des jetons de présence et des tantièmes.

En argot, la notion d'argent est celle qui a engendré le plus de mots différents. Ce n'est pas dans le dictionnaire que vous trouverez des mots, tels que le fric, le grisbi, du blé, les picaillons, l'oseille, des ronds, des balles, et leurs galettes se comptent en briques. La petite monnaie, c'est de la mitraille, des fafiots. Les mecs au pèze ont du pognon, les autres se contentent de radis.

Le bon vieux 5 centimes d'avant-guerre s'appelait un sou, 10 centimes deux sous, 25 centimes 5 sous et la pièce de 5 francs une tune ou 100 sous. Mais au fait, tous ces sous ne nous aident-ils pas à supporter la pauvreté. Que dire de ces vers de Boileau, criant de vérité

L'argent, l'argent, dit-on, sans lui tout est stérile La vertu sans argent est un meuble inutile

L'argent en honnête homme érige un scélérat L argent seul au palais peut faire un magistrat.

'Certains vous diront : « C'est déjà bien assez ennuyeux de ne pas avoir d'argent, s'il fallait encore s'en priver » ; d'autres, mieux nantis sans doute, disent : « Il faut choisir dans la vie entre gagner de l'argent et le dépenser, on ne sait pas faire les deux ». Mais tous, ne pensent qu'à l'argent, celui qui en possède pense au sien, celui qui n'en a pas pense à celui des autres.

Gardons les pieds sur terre, soyons philosophe, il faut mépriser l'argent, surtout la petite monnaie car si l'argent fond à ± 960 °C, il est extrêmement rare qu'il fonde en larmes devant ceux qui pleurent parce qu'ils en sont démunis.

Keskidi

Pensée de la semaine

L'argent sur lequel on compte, ne compte pour rien tant qu'on ne le compte pas soi-même.

Espoirs

Bambois - Pondrome 7 - 2

Réserve

Fal.Aisemont - Denée 11 - 1

Sommière - Bambois 3 - 0

Cadets

Somzée - Bambois 3 - 0

Scolaires

Leuze - Fal.Aisemont 9 - 1

Div.3

Biesmerée - Bambois 1 - 2

Saint-Gérard - Fal.Aisemont 1 - 3

BIESMEREE - BAMBOIS

1 - 2

Avec l'appui du vent et de la descente, les visités prennent le match en mains. A la 30e, suite à un coup franc Janssens ouvre le score (0-1). Juste avant la pause, Graulus double l'avance des siens. La deuxième période voit les visités prendre l'ascendant, mais il faut attendre la 70e pour que Stas sauve l'honneur.

ST-GERARD - FALISOLLE-AISEMONT 1 - 3

Les Brognois semblent en pleine dépression. A la 201, Thys y va d'un magnifique solo, dribble deux défenseurs et lobe le gardien (0-1). Fabian Honoré a un sursaut d'orgueil et remet les équipes dos à dos. Montesi bien servi par Deproot relance les visiteurs (1-2). A la 60e, Declercq prend la défense de vitesse pour alourdir la marque. En fin de rencontre, S. Thirifays peut sauver l'honneur sur penalty, mais il le rate.

SOLIDARITE EUROPE-AFRIQUE

A la fin de la séance publique du Conseil communal de lundi, lé conseiller Philippe Mullier a présenté un communiqué relatif à la situation en Afrique.

En octobre 2001, le Parlement européen s'est dit " atterré " par le nombre de victimes des événements du Rwanda : 3,5 millions de morts pour le Rwanda, 4 millions pour le Congo, 2 pour l'Angola, 1 pour le Burundi, 2 pour le Sud-Soudan. Soit 13 millions de morts!...

Le monde entier s'est ému, voici 50 ans, sur l'Holocauste du peuple juif en Allemagne. Le drame du Rwanda-Congo est donc bien supérieur en nombre de victimes c'est le plus grand génocide du XXe siècle et peut-être de l'histoire du monde. Et cet holocauste CONTINUE !

Mais sans les médias qui n'en ont parlé qu'au moment où l'on découvrait l'horreur. Et tout cela pour des motifs bassement économiques. Le monde moderne s'en désintéresse alors que 16 MILLIONS de personnes sont toujours en danger de mort par malnutrition, maladies, absence de soins médicaux, déportation dans des camps mal équipés...

Des parlementaires ont pris une série de résolutions et décidé de ROMPRE LE SILENCE sur cette tragédie humaine : " celui qui sait et se tait devient complice ", disait Einstein.

L'ASBL " SOLAF " pour Solidarité Europe-Afrique suggère, par la voix de M. Mullier, d'organiser une conférence pour donner connaissance des détails de cette monstrueuse affaire, sur le thème " Nouvel ordre mondial et désinformation permanente sur les guerres, pillages et crimes contre l'humanité ".

Nous en reparlerons bientôt.

Statistiques policières

La zone de Police qui regroupe Fosses, Floreffe, Mettet et Profondeville, ont communiqué leurs statistiques pour l'an 2000.

Fosses semble être la proie privilégiée des voleurs puisque l'on a constaté 112 maisons cambriolées à Fosses, pour 70 à Floreffe, 65 à Mettet et 58 à Profondeville. Fosses a accusé l'an dernier : 12 vols avec violence (car-jacking, hold-up) contre 7 en 2000.

Pour l'ensemble de la zone, il y a eu 2.100 faits constatés pour 2036 en 1999.

En l'an 2000, il y a eu 140 accidents constatés sur les routes de la zone, qui ont fait 2 tués, 50 blessés graves et 136 blessés légers.

Visite de l'Evêque

Depuis 1998, l'évêque de Namur Mgr Léonard a entamé sa deuxième tournée de visites des 142 paroisses de son diocèse et il vient de passer dix jours dans le doyenné de Fosses avec des rencontres fort diverses touchant non seulement la situation religieuse mais aussi l'enseignement, la vie sociale, la pauvreté, le problème des étrangers, la vie associative et bénévole...

Dimanche, il célébrait la grand-messe en la collégiale et il a consacré son homélie à faire le point sur la situation actuelle et, comme le Pape, il a dit " N'ayez pas peur! ".

On dit (volontiers ?) Que la religion se meurt forte baisse du nombre de prêtres et de la pratique religieuse. II est vrai que les quelque 400 prêtres du diocèse d'aujourd'hui donnent une moyenne d'âge de 69 ans, ce qui est énorme. On note une baisse sensible de l'assistance aux offices : une indifférence, un relativisme, un relâchement. Mais ce n'est pas le désert! A l'échelle du monde, le nombre de prêtres pour les 700.000 habitants du diocèse est encore " confortable " ; à côté d'eux, il y a 50 diacres permanents. Et il était à prévoir qu'après le " priest-boom " du début du XXe siècle, une régression était inévitable. La modernité a accéléré le mouvement.

L'objectif que se sont fixé les responsables diocésains est 2015. Que fait-on pour remédier à la situation ?

D'abord, il y a l'organisation interparoissiale les secteurs pastoraux ; des paroisses se groupent pour la célébration des grandes êtes (Noël, Vigile pascale) et ainsi l'Eglise redevient " une communion de communautés ". Si on peut prévoir que d'ici-là le nombre de prêtres aura diminué de moitié, ils seront mieux répartis en âge et le nombre de diacres aura doublé. On a créé aussi les " assistants paroissiaux ", des personnes laïques rétribuées à temps plein pour s'occuper de la catéchèse, des services paroissiaux : elles sont 20 à ce jour, on en prévoit aussi une centaine d'ici 2015. Les paroisses ont toujours pu compter sur des bénévoles : ils font vivre réellement la communauté dans une foule d'activités : chorales, catéchèse, animations, services, visiteurs de malades, etc... Et on ne peut oublier les jeunes, parmi lesquels on trouve toujours un grand dévouement, beaucoup d'idéal et de participation à des pèlerinages, des rencontres, des découvertes.

Non, ce n'est vraiment pas le désert!

Et pratiquement, que vont devenir nos paroisses ? L'Eglise, les chrétiens sont confrontés aux rapports avec la société en général, le monde scolaire, la pauvreté, les étrangers, la préparation aux sacrements, la formation des jeunes. Tout cela demande des solutions spécifiques. Les paroisses doivent donc continuer à vivre et s'épanouir. Devant la diminution des prêtres, le but n'est pas de centraliser, de fusionner et de fermer les églises. Mais il faut trouver des solutions nouvelles dans la collaboration, la mise en commun. Par exemple, notre secteur compte 7 paroisses : Fosses, Bambois, Sart-St-Laurent, Aisemont, Vitrival, Le Roux et Sart-Eustache Un jour viendra où il faudra organiser une alternance dans les célébrations (c'est déjà en route) car il n'est pas bon d'avoir des prêtres courants d'air qui courent d'une église à l'autre pour célébrer une messe à la va-vite.

Alors, quel avenir pour l'Eglise ? " La situation est grave mais pas désespérée ", dit-on en boutade en citant une répartie d'un film. Les perspectives ne sont pas négatives mais stimulantes vers une vie plus fraternelle, plus " communautaire ". Et des pas se font déjà en ce sens, conclut l'évêque.

Rue des Bas-Prés

La rue des Bas-Prés est très peu connue, car en fait, elle ne comporte qu'une seule habitation, depuis 1974, lorsque Oscar Leclercq et son épouse Renilde Marique (aujourd'hui tous deux décédés), avaient fait construire. L'appellation de cette rue date d'ailleurs de cette époque. Cette rue aboutit rue des Forges et n'est carrossable que jusque cette habitation, le chemin se prolonge ensuite jusqu'à la rue du Moulin, conduisant au moulin du Joncquoi. Le bâtiment à toits multiples sont les anciens garages du tram à vapeur Fosses - Châtelet.

(Photo extraite du livre

« 77 rues de Fosses ».