N°46    29 novembre 2002

Question de bon sens

... comme dit Maïté avec son sympathique accent du Midi. Le bon sens est un peu l'apanage, en tout cas la réputation des paysans. Mais bien peu de gouvernants sont paysans. Donc, peu de gouvernants ont du bon sens ? Si ce syllogisme est simpliste, il reste malheureusement souvent trop vrai. J'en trouve plusieurs exemples rien que dans mon journal de ces deux derniers jours.

On sent déjà que les élections approchent. Ecolo notamment multiplie les gaffes monumentales dans un souci (louable ?) de laver « plus blanc que blanc «, comme dirait Maïté. Est-ce que vraiment voir passer un bolide à 300 à l'heure à Francorchamps incitera les gens à fumer parce qu'il y a sur le capot une publicité cigarette ? Il est bon, certes, de s'attaquer à la funeste habitude du tabac, mais alors, est-il normal de batailler pour libéraliser l'usage du hashish ?

Il est bon, certes, d'avoir des scrupules à vendre des armes ; mais est-il de bon sens de refuser d'une part des mitraillettes et d'admettre d'autre part du matériel sophistiqué qui augmente les performances d'autres armes ? Et d'anticiper une fois de plus sur des mesures européennes ?

Est-il de bon sens de lancer aujourd'hui une campagne pour diminuer les « pouvoirs » du roi (déjà bien minces) au moment où des mouvements nationalistes et séparatistes font de même dans leurs fantasmes républicains ? Est-il normal que le MR fustige là-dessus Ecolo avec vigueur mais ne dit rien sur son demi frère VLD qui en a lancé de bien plus graves ? Est-il de bon sens de penser supprimer « le privilège de la naissance » monarchique sans imaginer par quoi on pourrait le remplacer ? Car ce que le roi fait (par exemple, désigner un formateur de gouvernement) , il faudra bien quelqu'un d'autre pour le faire... « Question de bon sens »... Faudrait-il laisser la direction du pays aux présidents de partis politiques ou de syndicats ?

Les onze inspecteurs de l'ONU sont arrivés en Irak pour contrôler d'éventuelles fabriques d'armes nucléaires ou chimiques de destruction massive.

« Ils décideront de la paix ou de la guerre », titre mon journal : un comble ! A quoi tient la vie de dizaines, de centaines de milliers de gens ?... Peut-on raisonnablement penser /question de bon sens) que les Irakiens, s'ils ont de telles armes, n'ont pas eu le temps, depuis dix ans, de cacher ce qu'il faut dans les immensités de leur désert ? La guerre, qui en réalité se prépare puisque déjà on sait que les troupes belges iront, vers mars-avril, remplacer les américains partis en Irak, ne dépend donc que d'un refus, d'un prétexte futile. Attaqué, l'Irak sera bien sûr tenté d'imiter Ben Laden, ce qui est très facile, hélas.

Dans une « logique » de répression, Israël occupe, bombarde et détruit en Palestine. Dans le même esprit, les Palestiniens s'entêtent à lancer d'abominables et impardonnables kamikazes. Quand donc comprendront-ils l'un et l'autre que la violence n'amènera jamais la paix ? C'est pourtant simple...

Le sommet de la francophonie qui vient de se terminer à Beyrouth et a pour but de renforcer l'usage de la langue française dans le monde, vient par contre d'admettre d'imiter les messages SMS dans un langage phonétique : « ici c agla agla. A ta 100T... ». Le jury mondial pour la publicité a estimé « qu'une langue qui n'évolue pas est une future langue morte » ! A ce point là vraiment ?

Le ministre Hazette suggère de réunir les élèves violents dans des classes spéciales. « Ghettos ! » clame un des cinq autres ministres de l' « éducation » (puisque la Belgique se paie ce luxe ministériel). Le simple bon sens n'aurait-il pas été de demander d'abord l'avis des enseignants et des huit ASBL qui s'occupent de décrochage et de violences scolaires ? Le simple bon sens... Plutôt que de vouloir imposer aux femmes d'être en nombre égal aux hommes sur les listes électorales, on devrait y pousser des « paysans » (des gens de la terre : sans idée péjorative !). Hélas, tout comme le respect, la discipline et la solidarité, le bon sens « fout le camp » !

J.R.

Exposition-Vente

Du vendredi 13 décembre au vendredi 16 décembre inclus, se déroulera au Home Dejaifve, dans le hall d'entrée, la grande vente organisée par la Croix rouge locale, au profit exclusif des pensionnaires et malades. Nombreuses réalisations de style « boutique » conçues par les bénévoles de la Croix-Rouge.

De très belles idées-cadeaux pour vos fêtes et pour gâter vos ami(es). Venez nous rendre visite, vous serez étonnés ! Et d'avance, merci pour les bénéficiaires.

Cercle horticole

La section horticole de Fosses vous invite à sa prochaine conférence qui aura lieu le lundi 2 décembre, à 19 h 30, à la salle du Conseil de l'Hôtel de Ville. Le sujet : « Les greffes de printemps » par M. Robert Daloze. Rappelons que l'entrée est gratuite et ouverte à tous.

Made in dignity

Le Magasin OXFAM de Fosses et ses nombreuses, dévouées et fidèles bénévoles, a organisé samedi l'annuel « Déjeuner Made in dignity » qui dure d'ailleurs toute la journée et qui a obtenu un très beau succès.

Dans la salle de l'étage de son beau magasin de la rue des Egalots, OXFAM a accueilli près de 200 personnes, plus à l'aise que les autres années (un peu à l'étroit au rez-de-chaussée), mais il avait fallu pour cela débarrasser cette salle de toutes ses installations de vêtements et chaussures, enfournées dans les pièces de réserve. Petits pains, café ou chocolat, potage potiron ou mexicain, pain d'épices, miel et confitures

tout était d'origine de pays habituellement exploités par les multinationales mais cette oeuvre veut au contraire payer un juste prix pour les produits achetés, afin que les producteurs puissent vivre « in dignity » et non exploités. L'ambiance y est toujours très accueillante, aimable et souriante.

Il reste à faire la publicité de ce splendide magasin OXFAM pour ses cadeaux de fin d'année : là aussi on offre des produits artisanaux de haute qualité, de grande beauté et d'une intéressante variété de prix et de genres. Cette oeuvre de bénévoles au profit de populations parmi les plus pauvres du monde mérite vraiment qu'on s'y intéresse, qu'on la soutienne et... chacun y trouvera son compte !

Réunion des chorales

Selon leur habitude, les chorales de Senior Amitié de Fosses, Namur et Auvelais se réunissaient pour célébrer la Ste-Cécile, et c'était Fosses qui cette année recevait les autres. Malheureusement, un accroc de santé du directeur de la chorale fossoise, Jean Boccart, l'empêcha de participer et de diriger l'ensemble pour la messe ; le directeur de celle de Namur, M. Magnette, le remplaça avec son aisance habituelle et les quelque 60 choristes firent honneur à leur réputation : les chants furent impeccablement interprétés.

Un chaleureux dîner rassembla tous les membres en la salle du Collège, et la présidente de Fosses, Mme Mazuin, souhaita la bienvenue, expliqua l'absence de M. Boccart en demandant d'avoir pour lui une pensée de sympathie (une lettre signée par tous lui fut adressée, avec nos veux de prompt rétablissement) ; Elle évoqua aussi le souvenir d'un autre chef de la chorale Saint-Martin, Clément Buchet, toujours regretté et qui, lors de nos réunions annuelles, célébrait trois fêtes : la St-Clément, la Ste-Cécile et son anniversaire !

Le repas, d'une qualité vraiment supérieure, digne des meilleurs chefs, fut largement apprécié et la cuisinière chaleureusement applaudie en fin de soirée. Outre une animation musicale permanente, les chorales d'Auvelais et de Namur présentèrent chacune deux chants remarquablement interprétés et suivis du Chant de Senior Amitié, repris par tous, avec bien sûr « Li Bia Bouquet ».

L'ambiance était donc excellente et animée et une fois de plus on se quitta sur l'air de « Ce n'est qu'un au-revoir », avec l'espoir en effet de nous revoir tous l'an prochain.

Les membres de Senior Amitié de Fosses retiendront déjà la date du mercredi 18 décembre : ce sera (déjà) la réunion de Noël avec messe à 11 h et dîner de circonstance (avec aussi le paiement des cotisations 2003), en la salle du Collège.

Et la Philharmonique

C'est maintenant au tour de la Royale Philharmonique de célébrer sa patronne : Ce samedi 30, la phalange musicale sous la direction de Claude Barthélemy interprétera plusieurs morceaux choisis au cours de la messe (18 h 30) en la collégiale, puis, en la salle voisine, réunira musiciens et membres sympathisants pour le traditionnel banquet, toujours fort animé.

Bebronae cantores

La chorale a aussi bien sûr célébré la patronne des musiciens en un désormais traditionnel banquet, en la salle de Sart-Saint-Laurent. Quelque 40 convives, plus une douzaine d'enfants, ont bénéficié d'un délicieux menu, très apprécié.

Le moment le plus attendu était le discours du chef : Marc Buchet se surpasse chaque année dans un humour incroyable et des jeux de mots, cette année sur les noms ou prénoms, qui lui valurent de très vifs applaudissements à chaque « couplet ».

Bons vins, bonne chère : les ingrédients pour une soirée animée et bien sympathique, qui pour certains se prolongea jusqu'au petit matin

Mais le travail continue : chaque mercredi les choristes se hâteront de mettre au point un programme varié, avec une partie de chants de Noël, pour trois concerts en décembre : le dimanche 8 à Champion ; le samedi 14 à Onoz et le samedi 21 à Fosses, avec la Philharmonique, salle l'Orbey

Soce dès Comédyîns Fosswès

10 ANS DEJA...

Un hommage vibrant à Jules Goffaux

Il y a 10 ans d'ici, Georges Michel a une la bonne idée de remettre sur pied une troupe de théâtre en wallon à Fosses. Et ce week-end, la Soce des Comédyîns Fosswès fêtait un bel anniversaire ...10 années d'existence déjà!

Dix ans, c'est long, assez long pour avoir vu passer beaucoup d'acteurs, dont certains n'étaient pas sur les planches ce week-end, mais qui ont eu beaucoup de plaisir à jouer des pièces comme « 22, V'la m'feume » « Qwè pinsez Monsègneûr », « One Cope di pères », « Fioz-m'pléji », « Malins ou Grimancyins » « Les trwès Rwès » ou encore « Les Foufouyes »...parce que jouer au théâtre ,c'est ça. C'est faire vivre des images pour se faire plaisir, mais aussi pour vous faire plaisir...

Une troupe, ça vit, ça évolue, ça change : il faut parfois changer de tête et il faut aussi des jeunes, car on ne peut être éternellement jeune premier

C'est aussi pour cela qu'il y a cinq ans, Françoise Honnay a mis sur pied une troupe des jeunes : « Li p'tite Soce » et la relève est très bien assurée car la troupe des jeunes ne cesse de s'étoffer et tous ces comédiens en herbe nous ont présenté ce week-end un travail remarquable : Que ce soit dans « Hé ti », de F. Honnay et CI. Franceschini où un Vénusien (Stéfanie Pire) était tombé en panne sur notre planète et où une bande de copains (Maxime Ducoffre, Juliette Joissains, Eve Lambert, Maxime Lara-Garcia, Joris Gilson) décide de lui venir en aide pour qu'il retourne avec ses copains Vénusiens (Clément Lambert et Vannie Dricot) sur sa planète...

Que ce soit dans un petit sketch « Martchand d'mouchon » de Karl Valentin où Marie Collard et Manon Gilson faisaient leur première apparition sur scène ...ou que ce soit avec des acteurs plus chevronnés comme Anne Scieur, Clément Lambert et Maxime Lara-Garcia, dans « C' n'est nin di m'faute » de F. Honnay, une petite scène où un enfant de chœur est confronté à sa bonne conscience et à sa mauvaise conscience, enlevée avec brio et beaucoup de talent vraiment prometteur ...Voilà quelques bonnes raisons d'être fiers et heureux...

Et pourtant, les comédiens fossois, malgré la joie de leur dix années d'existence, avaient tous un pincement au cœur, parce qu'ils ne peuvent oublier qu'ils sont devenus orphelins ... Oui, c'est la première fois qu'ils ont dû travailler seuls, sans leur « Chèf »

c'est la première fois que Jules Goffaux n'était plus là pour mener la troupe, choisir la pièce, distribuer les rôles, agencer les répétitions et mener la mise en scène, avec son talent et son professionnalisme, avec tout son cœur, toute son âme...0ui, c'était un vrai bonheur pour une troupe de théâtre d'avoir à sa tête un homme comme Jules, qui essayait toujours de faire mieux, et on le comprend mieux encore quand il n'est plus là.

Et c'est au pied du mur, dit-on, que l'on reconnaît le maçon, ..Et bien ce week-end, les Comédyîns Fosswès étaient au pied du mur et ils savaient que cela n'allait pas être facile.

C'est avec courage que Françoise Honnay a repris le rôle difficile de succéder a la mise en scène ...Parce que c'était ce que Jules voulait aussi, que le spectacle continue...

Et pour Jules, tous ces comédiens nous ont donné un spectacle très varié et bien enlevé, digne de leur « maître ». Dans des skètches des Viyès Rosses, Marie-Christine Reumont et Françoise Honnay, nous ont fait pleurer de rire, nous montrant deux vieilles jeunes filles prêtes à tout pour trouver un homme, que ce soit à un thé dansant ou même sur un terrain de football !

Et enfin dans la pièce en un acte

« Embaras po on mwârt » (pièce chère à Jules puisque c'est avec cette pièce qu'il avait gagné la Coupe du Roi avec la Cie Aimé Courtois).

Que d'embarras un vieil oncle mort a pu donner à son neveu ( Pierre Lorand) et son épouse (Maryse Lechien) qui doivent recevoir les futurs beaux-parents de leur fille (Ophélie Grégoire) ...Un mort qui n'arrête pas de voyager, avec l'aide d'Anna (Véronique Henrard) et Tchofile (Patrick Lambert) et qui se retrouve même dans le lit de Gus, le mari d'Anna (Claude Lainé) , à son grand étonnement I Un mort qui donne du fil a retordre au croque-mort (Philippe Brasseur) qui voudrait quand môme bien le retrouver I Et tout cela, avec une technique difficile (ou recherchée), gérée par Eric Joissains Oui, tous ces comédiens ont donné tout ce qu'ils avaient dans le ventre, pour vous offrir un très bon moment de plaisir et de divertissement, mais aussi, un vibrant hommage à leur Maître, Jules Goffaux...Et, je sais, qu'à la fin du spectacle, ils ont tous entendu la voix de Jules qui leur disait cette fois encore : « Ca n'va nin mau...min i gn a mia ! ! » ou bien... « C'èst b in, lès èfants, c'èst bin ! »

 

Keskidi nous propose

(à lire avec humour)

C'était hier, ou les messes d'antan

Quoi de plus touchant en effet, de plus pur dans ce monde de turpitude, que la première messe d'un enfant de chœur. Hein, quoi ? IMaginez la chère tête blonde - si c'est un brun, convenons-en qu'il est teint - s'habillant fébrilement dans la semi obscurité de la froide sacristie. Il ôte son anorak, il n'ose rien dire, car l'instant est véritablement de grâce. Surtout qu'à l'autre bout de la pièce, M. le curé jure car il s'est empêtré le haut de sa soutane dans la ceinture de sa chasuble.

Comme pour une véritable première, des cartes d'invitation ont été lancées. Toutes la famille est là, à la première rangée, lorsque le vieux curé fait son entrée, suivi d'un petit servant qui trottine pour tenir le rythme des grandes enjambées du saint homme. L'enfant, lui, tient à deux mains le pan de sa chasuble. Il a un encensoir brûlant coincé sous l'aisselle gauche, le réceptacle à charbon incandescent coincé sous l'autre et la sonnette entre les dents.

L'office commence. A la 5e minute du jeu, l'enfant grimpe quatre à quatre les trois marches de l'autel et donc en rate une. II saisit un énorme bouquin, redescend, remonte le porter à droite, juste au moment où l'officiant tendait la main pour saisir le signet qui pendait entre les pages de l'ouvrage. L'athlète retourne à sa place et agite une sonnette pour homologuer sa performance : dix secondes onze centièmes. Pour le récompenser, le curé lit une histoire.

Dixième minute de jeu, même épreuve, mais dans le sens inverse. Essai transformé. Re-sonnette, et le vieux prêtre lit une autre histoire

« En ce temps-là... »

Quinzième minute de jeu : la mi-temps : le tendre choriste propose les burettes à son patron qui, véritable bourreau du travail, refuse de se reposer et repart de plus belle. L'odeur qui s'échappe des fioles monte à la tête du doux garçonnet, lorsqu'il redescend à sa place. Dix minutes après, c'est la consécration. Le rôle de l'enfant de chœur est alors de baisser la tête et de donner de la sonnette. Un peu grisé, l'angelot se trompe et se met à secouer l'encensoir comme un forcené. Les charbons ardents volent partout, faisant des trous dans les tapis, la nappe, l'étole du maître d'autel et jusqu'aux chemises blanches des deux tontons. Imaginez la suite...

Keskidi

Pensée de la semaine

Entre la calculatrice de poche et le mouchoir du même nom, il n'y a que la différence qui existe entre une chose qui eut être mise dans l'autre et le tout dans la troisième.

A méditer

Il n'est pas besoin à l'homme d'autre chose que ses pieds pour qu'il trébuche, car la misérable pierre d'achoppement, chacun la porte en soi.

La presse... revue

par Zorro

- Samedi : « Nos routes tuent aussi par mangue d'entretien... » - Germaine, t'en a pourtant connu des cantonniers qui se tuaient à la tâche...

- Dimanche : _« Liturgie : I revanche des petits » - Coluche l'a pourtant dit : « maintenant, y a plus de grand, plus de petit. La bonne longueur pour les jambes, c'est quand les pieds touchent bien la terre ».

- Lundi : « Un an après, le réveil est difficile... >• - C'est l'histoire d'un fonctionnaire qui avait demandé à ses collègues de le réveiller lorsqu'ils rentreraient de la pause-café...

- Mardi : « Le miroir intelligent réfléchit deux fois » - Germaine, le tien, j'espère qu'il tourne au moins sept fois la langue dans la bouche avant de parler...

- Mercredi : « AI-Quaïda s'invite pour les fêtes » - Mais en Belgique, chacun pourrait être libre de refuser.

- Jeudi : « Khabila fait le ménage » -plus question de femme de ménage au noir et, pour son linge, préférence donnée à Omo, la poudre qui rend le blanc éclatant.

- Vendredi : « Francorchamps au train des sénateurs » - En voilà une idée bien belge : faire de Francorchamps une gare pour train de vie démesuré...

Interventions des pompiers

Le 11 : appel des pompiers pour inondations ou caves inondées à Bambois, rue de Stierlinsart 24, à Mettet rue de Fumaux, à Vitrival rue Bois-des-Mazuys et à Soye, rue de Spy 1 a.

Le 11 : appel des pompiers pour un feu de cheminée, rue Bois-des-Mazuys 14 à Vitrival.

Le 12 : appel des pompiers pour un nettoyage de route, rue Bois-des-Mazyus à Vitrival.

Le 12 : pompage, rue Auguste Filée 7, à Auvelais.

Le 13 : appel des pompiers pour un nettoyage de route, avenue Ch. de Gaulle à Floreffe.

Le 13 : appel des pompiers pour une pollution, rue d'Orbey à Fosses.

Le 15 : intervention des pompiers suite à l'incendie dans une voiture, rue de Marlagne à Sart-St-Laurent.

Le 17 : pompiers et ambulances suite à l'incendie d'une maison, chaussée de Charleroi, chez P. Debroux, à Vitrival

Le 18 : pompiers pour un camion de betteraves renversé, route de Fosses à Pontaury.

Le 18 : pompiers, pour un pompage, rue du Try-al-Hutte à Fosses.

Le 19 : ambulance et pompiers pour un accident, face aux Ets Materne à Floreffe ; un blessé conduit à la clinique Sainte-Elisabeth à Namur.

Le 21 : ambulance et pompiers pour un accident de la route, rue Albert 1er à Mettet, face à la Gendarmerie.

Le 21 : appel des pompiers pour un nettoyage de route (boue sur la chaussée), sur la RN 90 à Floreffe.

Le 22 : appel des pompiers pour nettoyage de la chaussée (boue) rue d'Arsimont à Aisemont.

Le 23 : pompiers et ambulance suite à un accident au rond point Esso à Floreffe ; un blessé.

Saint Nicolas et ses amis Roveliens

Ce samedi 30 novembre, Saint Nicolas rend visite à ses petits amis Roveliens. Voici 16 ans déjà que St Nicolas est fidèle au rendez-vous. Comme chaque année, il distribuera aux enfants du village, fruits et friandises.

Cette manifestation, qui est orchestrée par La Rovelienne, bénéficie de différentes ressources financières. La Rovelienne ristourne ainsi une partie de ses bénéfices réalisés lors de la kermesse annuelle. A celles-ci, s'associent financièrement le comité de la Marche royale Sainte-Gertrude, la troupe théâtrale L'Excelsior, les Amis du Dimanche matin, ainsi que tous les commerçants et artisans du village (que La Rovelienne vous demande de ne pas oublier lors de vos achats) et quelques sympathisants, anciens commerçants.

Le cortège de Saint Nicolas empruntera le parcours suivant et - sécurité oblige - le matin, Saint Nicolas visitera l'extérieur du village

- de 9 à 12 h, Cocriamont, chaussée de Charleroi, les Bouettes, rue des Tronces et rue de Walcourt, et

- de 14 à 19 h 30, Saint Nicolas déambulera dans le centre du village.

II demande à ses petits copains de l'attendre avec patience durant ces tranches horaires et il leur signale qu'ils pourront détecter son arrivée grâce aux chants diffusés par le cortège.

Pour renseign. : La Rovelienne, F. Delzant, président, tél. 071-71.35.26.

Le Roux à l'heure slave

L'Ukraine, la Moldavie, la Slovaquie et la Russie seront à l'honneur à Le Roux dans le cadre des fêtes de Néel le samedi 7 décembre prochain, à 19 h 30, en l'église paroissiale Sainte-Gertrude.

A l'initiative du comité du Souvenir, avec le concours du Centre culturel et de l'Echevinat de la Culture, ainsi que du soutien de la province de Namur, l'ensemble Doumka, composé d'une vingtaine de choristes, d'instrumentistes et de danseurs, sous la direction de Anne Bollet et dans une chorégraphie de Pero Procekevic, évoquera la vie des paysans et bergers de ces pays de l'Est de l'Europe.

Une belle soirée d'avant-goût des fêtes de fin d'année à ne pas manquer où le public appréciera les costumes somptueusement brodés.

Les cartes d'entrée sont disponibles en prévente au prix exceptionnel de 5 euros (le jour du concert le prix sera de 6 euros) auprès des membres du comité du Souvenir, au Centre culturel de Fosses et auprès des commerçants de Le Roux.

Pour information : 071-76.09.56 (Comité du Souvenir), ou 07171.46.24 (Centre culturel).

Qwé-ce qui n' va nin ?

1. Les services publics

La Poste retarde la distribution du courrier non prioritaire pour vendre ses timbres « prior » plus cher que les autres. Cela s'appelle organiser officiellement un mauvais fonctionnement. L'ordre vient d'en haut et les employés et les facteurs n'y peuvent rien. Malgré cela, 25% des lettres surtaxées ne sont pas arrivées à leur destinataire le lendemain ! Si vous pouvez le prouver, vous devez écrire à la Poste une lettre de réclamation ; on vous rendra un timbre vierge ! De qui se moque-t-on ?

Dans un petit pays comme le nôtre, tout courrier devrait être à destination le lendemain.

En Hollande, pays plus étendu que la Belgique, pratiquement 100% du courrier est délivré le lendemain. Pourquoi pas chez nous ?

Une lettre postée l'an passé à la poste centrale de Bastogne, un jeudi, n'est arrivée chez moi que 11 (onze jours après ! Comme j'en avais parle à la Poste de Fosses, mon facteur me l'a apportée en me disant qu'elle venait d'arriver au bureau de Poste de Fosses ! Je le crois, bien sûr.

Résultat : mon fils a envoyé un fax à mon beau-fils le mardi. Ils ont décidé, dorénavant, pour ce qui est urgent, de se servir du fax

En Juin 2000, j'envoie à Bruxelles deux formulaires de transfert de footballers par recommandé. En janvier 2001, un des joueurs est blessé et on me dit que la déclaration d'accident est nulle, qu'il ne nous a pas été transféré ! J'envoie les reçus et, dans l'attente, je remets une déclaration à la poste. On me donne un formulaire ad hoc à remplir et la guichetière colle pour 70 F de timbres, que je dois payer. J'attends et ne vois rien venir. Je suis prêt à intervenir pour le deuxième recommandé, mais on me dit à la Poste que, pour que ma déclaration soit prise en considération, il fallait qu'elle ait eu lieu dans les six mois ! J'ai épargné les 70 F de la deuxième réclamation. Où les recommandés sont-ils allés ? Comme j'avais des preuves de l'envoi, cela s'est heureusement arrangé et le blessé a pu être remboursé de ses frais médicaux et pharmaceutiques. Que serait-il arrivé si je n'avais pu les fournir ?

2. Le manque d'information dé ce qui se passe dans notre pays

Quand un étranger est délinquant, on ne le cite pas. Par ex. : on lit dans le journal qu'une femme-agent d'une commune bruxelloise renseignait des bandits marocains sur les patrouilles de la Police et les dispositions prises pour les arrêter. Il a fallu que le lise un journal flamand pour savoir que cette agente était une Marocaine naturalisée belge !!!

Pourquoi distribue-t-on notre nationalité à tour de bras ? Un illégal, qui s'est caché sept ans en Belgique peut être naturalisé, sans plus de recherches !

Notre Police est-elle donc si mal faite qu'on puisse se cacher sept ans chez nous sans être repéré ?

3. Quand des illégaux

Sont découverts, on cherche qui ils sont et d'où ils viennent, puis, au lieu de les reconduire sous escorté à la frontière qu'ils ont traversée pour entrer en 5elgique, on leur donne l'ordre de quitter le territoire. Et ils vont le faire ? Rastrind ! Pus nayif qui ça, on pout tirer l' chaule Quand des manifestants arabes veulent attaquer l'Ambassade d'Israël à Bruxelles et en sont empêchés par la Police et qu'ils descendent l'avenue Louise en endommageant 200 voitures, cassent des vitrines et volent ce qui est exposé derrière, nos médias n'en racontent rien, à part Het Laatse Niews. Et encore, en résumé, très résumé ! (à suivre)

R. V.

Une perte réelle

Jeudi dernier, Vitrival perdait une dame de bienfaisance en la personne de Christiane Seynaeve, veuve du Dr J.-CI. Masson. Elle incarnait par ses actes et son dévouement une personne que l'on aurait bien appelée la Samaritaine du quartier J. Dor.

Après avoir obtenu son diplôme d'infirmière à Montignies-s.-Sambre, elle travailla dans le secteur hospitalier de la région de Charleroi et termina comme chef d'équipe. Infirmière bénévole dans son quartier, avec un extrême dévouement, elle avait perdu en très peu de temps son époux, ses parents et beaux-parents. Ses funerailles religieuses ont eu lieu lundi, devant une nombreuse assistance, recueillie et profonde. La messe était concélébrée par L'abbé Saint-Hubert, et l'abbé Seynaeve, officiant au sanctuaire de Beauraing.

Nous présentons nos bien vives condoléances à François, son fils, et à M. Alfred Delande, son compagnon. Mais c'est tout le quartier et tout le village qui ressent cette perte profonde.

Pour Austerlitz

Le Bataillon d'Austerlitz de Vitrival part ce jeudi pour la célèbre ville de chéquie (Moravie) qui vit, le 2 décembre 1805, la grande vicoire française dans cette « Bataille des trois empereurs ». Ils ne sont pas seuls plusieurs autres compagnies belges du même type les y retrouveront et, avec des Tchèques et des Autrichiens, ils seront parait-il 3.000 soldats en uniformes d'époque sur le champ de bataille.

Présidé par le colonel Albert Jacqmart, le Bataillon Austerlitz de Vitrival s'est formé, avec des marcheurs de la Saint-Pierre et d'autres, à la suite d'une marche Vitrival-Waterloo, puis vers Paris. Cette année, ce sera la 25e fois que le Bataillon se rend à Austerlitz. Bonne marche

St Nicolas à Vitrival

L'équipe du comité des fêtes vous annonce qu'il a invité Saint Nicolas à venir rendre visite aux enfants du village le samedi 30 novembre et le dimanche 1er décembre.

Le samedi, la grand saint sillonnera les rues du village de 10 à 15 heures. Dès 16 h, il recevra tous les enfants à la salle Patria, où le goûter sera offert ; maquillage et sculpture de ballons sont aussi au programme.

Le musée de la Police à Floreffe !

Le 3 mai 1996, pour célébrer le 200e anniversaire de l'installation d'une brigade de gendarmerie à Fosses (sous régime français), une exposition, axée sur l'historique de la brigade put être organisée grâce à d'importantes recherches entamées par les gendarmes Kubjak et Roman. Ce petit musée s'enrichit au fil des années, mais le regroupement des polices au sein de notre brigade ne permettait plus de conserver tout cela à Fosses. Il fallait profiter des pièces libres de la brigade de Floreffe. Ce n'est pas sans un pincement au cœur que les deux initiateurs virent ce matériel quitter Fosses.

L'inauguration de ce Musée de Floreffe a eu lieu lundi 25 novembre. Lors de la visite à l'ancienne Gendarmerie de Floreffe, la découverte fut pleine d'admiration : dans la cour, un cachot inchangé depuis 1920 et un bureau reconstitué, avec crochets pour vélos, photos, mannequins de gendarmes..., c'était déjà surprenant. Où l'on reste bouche bée, c'est dans la visite des 8 pièces bourrées de souvenirs de toutes sortes, plus de 30 mannequins d'uniformes évoquant l'histoire de la Gendarmerie belge, mais aussi étrangère. Des centaines d'écussons, des armes, menottes, documents d'une incroyable variété. Une pièce est réservée à Fosses : que de souvenirs des anciens gendarmes et policiers, une épée d'un gendarme de 1859, l'uniforme de l'adjudant Boccar (1929 à 1939) et plusieurs vitrines de divers pièces.

C'est donc un réel musée qui s'offre au public dès ce week-end : les visites sont possibles le samedi et le dimanche, de 13 à 18 h. Une visite qui vaut vraiment le déplacement.

Les confirmants

Les confirmations ont lieu actuellement dans nos différentes paroisses.

Dimanche dernier, le sacrement a été conféré par M. l'abbé Ganty, en l'église de Le Roux, aux enfants des paroisses d'Aisemont, Le Roux, Vitrival et Sart-Eustache.

En voici la liste

- Paroisses d'Aisemont, Le Roux, Vitrival et Sart-Eustache.

Jérôme Baudry, Caroline Bérus, Katia Collait, Thomas Demeure, Thomas Denis, Olivier Dierge, Charline Dumont, Benjamin et Simon Lambillotte, Julie Legrain, Emilie Moiny, Lionel Moray, François-Xavier Résimont, Bastien et Hélène Vauthier, Frédéric Vannieuwenhoven.

Le dimanche 8 décembre, au cours de la messe de 11 heures, ce sont les enfants des paroisses de Fosses, Bambois et Sart-Saint-Laurent, qui recevront le sacrement.

- Paroisse de Fosses

Corentin François, Sophie Bruyre, Mathieu Duchêne, Alexandre Jacquerie, Adélaïde Viaene, François Henin, Audrey Noël, Hélène Bouchat, Héléna Muller, Caroline Palate, Stéphanie Genin, Aurélie Pelemans, Vincent Bailly, Cédric Thomas, Amélie Drèze, John et Angélique Farcy, Julia Debroux, Olivier Ladry, Maïté Duchêne.

- Paroisse de Bambois

Gatien Debast, Laurent Fontaine.

- Paroisse de Sart-St-Laurent

Bastien Larose, Aurélie Delvaux, Adrien Swennen, Marie-Emilie Biot.