N°42    01 novembre 2002

Les Fossois ont dignement fêté les 200 ans de la châsse de saint Feuillen

Saint Feuillen s'est trompé de jour !...

Rarement on a vu un temps aussi exécrable pour une journée de fête. " Et dire qu'on priait saint Feuillen pour avoir du bon temps !... ", soupirait un des Confrères, trempé et désemparé. Mais la réplique vint d'emblée : " Il n'avait pas tenu compte du changement d'heure, cette nuit... Ou alors, il se fait vieux et s'est trompé d'un jour ! " De fait, après la tempête et la pluie de dimanche, le ciel se montrait immaculé et le soleil radieux, lundi matin un comble ! Samedi aussi, la journée avait été plutôt radieuse... Mais la ferveur des Fossois, leur attachement foncier à leur " bon vi sint Fouyen " ont fait de ces journées anniversaires un vibrant et chaleureux hommage, avec plusieurs centaines de paroissiens-pèlerins et plus de 500 marcheurs stoïques, dimanche matin, et qui ont joyeusement célébré cette sortie.Car les festivités s'étalaient sur deux journées.

Reprenons donc par le début.

Une veillée spirituelle simple et fervente.

En effet, samedi soir, une bonne centaine de paroissiens, dans la pénombre de notre antique collégiale, virent soudain apparaître le Buste brillant d'argent et la châsse, rutilante dans sa nouvelle parure, portés par les Confrères en une procession lente et digne, sous le chant d'une chorale paroissiale renforcée. La châsse fut placée sur l'autel et Marc Buchet, président de l'année, se fit l'interprète de tous pour dire la joie et la fierté de la paroisse en cet heureux bi-centenaire.

Puis Marcel Nulens, qui fut à la base du dossier de restauration, évoqua le sens des reliques chez nos aïeux dans leur difficile démarche de recherche de la foi et du salut des âmes, d'où cette vénération des reliques des saints et la confection de châsses dignes de la sacralité de leur contenu. L'âge d'or de ces " fiertes " se situe entre le XIe et le XIIIe siècles, avec des noms comme celui d'Hugo d'Oignies, qui très probablement fut l'auteur de la châsse de 1232, et plus tard un Henri Libert, auteur des splendides châsses de sainte Rolende en 1599 et celle de saint Berthuin en 1601.

L'artiste décrivit ensuite les phases de la restauration de la châsse actuelle, qui porte des inscriptions donnant la date du 18 octobre 1802 et est ornée de deux splendides pièces d'orfèvrerie en argent, provenant de la châsse précédente, des environs de 1525, placées sur les versants du toit et représentant la Vierge; d'un côté, avec une dame et un chanoine agenouillés, et de l'autre saint Feuillen en grand habit d'évêque, mitre et crosse, mais aussi l'épée, insigne de son martyre et aussi encadré de deux personnages agenouillés.. Marcel Nulens remercia enfin les artisans de cette restauration : Hubert Vander Linden pour les boiseries ; Isabelle Klein pour la finition et la dorure, Thérèse pour la décoration des nouveaux brancards, qu'il a lui-même complétés de frises en entrelacés tirés de l'évangéliaire de Saint-Gall, contemporain de saint Feuillen. Et bien sûr aussi l'administration communale qui a bien voulu prendre en charge les frais de cette remarquable restauration.

Une lecture de la Bible évoquant un transport de l'Arche d'Alliance par le roi David, présentait de curieuses similitudes avec notre démarche. Une prière sollicitait la protection de notre saint Patron, qui vécut des temps troublés et difficiles et consacra sa vie à la générosité et à la paix. Après un vibrant Alleluia irlandais, l'assistance put aller toucher la châsse et recevoir une photo souvenir. Et dans une grande illumination, soudain, la châsse apparut mieux aux regards admiratifs, brillante, resplendissante d'or et d'argent, tandis que la chorale entonnait le cantique à st Feuillen dû à Jacques Godfroid et Jules Dewez.

Processions sous la pluie

Dès 8 h. 30 le matin, on sentait comme un air de Saint-Feuillen septennale : les batteries de fifres et tambours résonnaient de tous les coins du centre et par les rues étroites arrivaient les Compagnies et les délégations qui se groupaient place du Chapitre. Leur nombre indique bien l'attachement foncier et très fort de nos marcheurs : les Compagnies de l'Etat-Major étaient aux deux-tiers et plus de leurs effectifs des septennales ; les délégations des hameaux et villages de l'entité étaient chacune fortes de 20 à 25 marcheurs, alors qu'on en prévoyait 8 ou 10. Et il faut dire que tout cela était bénévole, alors que pour certains, les locations de costumes sont onéreuses.

A 9 heures précises le Buste, porté par des cultivateurs, et la châsse, par des membres de la Confrérie, firent leur apparition et prirent place au centre du bataillon carré et le président de l'Etat-Major, Emile Damanet, commanda une salve générale bien réussie : La place fut un moment prise dans un nuage de fumée... Et la procession s'ébranla, sous des coups de vent de plus en plus puissants et une pluie de plus en plus serrée. Les deux reliquaires, avec leur escorte religieuse et de pèlerins attentifs, étaient placés au centre des compagnies, avec la Musique des Volontaires. Mais on avait compté trop large pour le temps de ce tour des remparts, on allongea un peu l'itinéraire prévu et c'est alors que la pluie redoubla. Trempés et transis, marcheurs, Confrères, porteurs, clergé et pèlerins rentrèrent à la collégiale vers 10 h 15 alors que la messe n'était qu'à 11 heures. Des délégations de chaque Marche, comme les autres participants, attendirent dans la collégiale, tandis que " le gros des troupes " se réfugiait dans les cafés pour se sécher (enfin ....

Une belle messe solennelle

L'assistance était nombreuse et le coup d’œil splendide : près de vingt drapeaux marquaient l'entrée du chœur, entre les deux reliquaires ; les membres des Confréries de Fosses et du Roeulx entouraient l'autel ; les délégations de marcheurs tenaient les bas-côtés et les fidèles, au centre, formaient un groupe compact, attentif, recueilli, tandis que la chorale, au jubé, était en force pour les divers chants de l'office. M. le doyen eut des mots justes pour accueillir l'assistance et définir le sens profond de cette démarche de foi. Dans son homélie aussi, où il rapprocha la longue marche de saint Feuillen vers nos régions, de la marche de nos compagnies : Nos marcheurs se sont faits pèlerins pour honorer les reliques insignes de notre patron et tous nous mettons nos pas dans les pas de tant de milliers de nos ancêtres. A la veille de ces fêtes commercialisées d'Halloween, où les gens cherchent à se faire peur, nous n'avons pas peur de brandir des reliques, des parties de squelette, mais dans un message d'amour et de fraternité. Car la vie de Feuillen fut toute d'amour et elle se prolonge en nous ; Son esprit missionnaire continue en nous chaque fois que nous construisons de vivants oratoires de fraternité et d'entente. Oui, saint Feuillen vit en nous : que toute notre vie soit une marche, avec lui, vers ce Dieu d'amour.

Exposition

Les artistes se succèdent à la Maison de la Culture et du Tourisme de Fosses. Du 10 au 28 novembre, une exposition permettra de contempler les oeuvres de Marie-Paule Ravoisin avec ses dessins, huiles, acryliques, pastels et aquarelles.

Nous en reparlerons.

Musique baroque

Un concert de musique baroque est prévu le samedi 16 novembre, en la collégiale. Retenez cette date.

Conférence horticole

Le cercle horticole de Fosses annonce sa prochaine conférence qui se donnera le lundi 4 novembre, à 19 h 30, en la salle du Conseil de l'Hôtel de Ville. La causerie aura pour thème « Les 60 secrets de doigts verts » avec dias, par M. Jean Joly.

Au cours de cette soirée, remise des prix aux lauréats du concours Jardins et façades fleuris 2002.

Rappelons que l'entrée est gratuite et ouverte à tous. Il n'est pas nécessaire d'être membre pour y assister.

A Senior Amitié

L'Amicale de Fosses de Senior Amitié invite ses membres à son traditionnel " Goûter du Grand Age " qui se tiendra le mercredi 13 novembre en la salle du Collège Saint-André.

Place aux enfants

Avec un peu de retard dû à l'abondance des matières, nous reproduisons ici le compte rendu de la journée des enfants qui a eu lieu le samedi 19 octobre.

Le soleil était de la partie pour cette 2e édition de « Place aux Enfants » à Fosses, et fut un élément de la réussite totale de cette belle journée.

En effet, pour 85 enfants de toute l'entité, le soleil a brillé non seulement à l'extérieur, mais aussi dans leurs cœurs durant toute l'après-midi, en découvrant le monde des adultes, l'autre côté du décor qui ne leur est généralement pas accessible. Mais avec la participation d'une vingtaine de « passe-murailles », adultes bénévoles qui les guidaient pour un circuit de différents corps de métier à découvrir, ils ont pu franchir de nombreuses portes « d'hôtes d'un jour », portes qui se sont ouvertes afin de laisser découvrir aux enfants les composantes du labeur de ces différentes professions.

C'est ainsi qu'ils ont vu ou qu'ils sont devenus, le temps d'une visite, pharmacien, herboriste, policier, fleuriste, tourneur sur bois, pépiniériste, avocat, notaire, etc ...Quatre enfants sont même devenus « journalistes d'un jour », réalisant un véritable reportage en ligne sur le déroulement de la journée, et ont présenté le fruit de leur travail en composant eux-mêmes une page web, page qui est visible sur le site de la ville

http://www.fosses-la-ville.be

Cette initiative du Centre Communautaire Culturel, en association avec l'Administration Communale, a connu cette fois encore un réel succès, et nous tenons 'a_ remercier ici tous ceux qui furent les piliers essentiels à cette réussite : Tous les hôtes d'un jour qui ont accueilli les enfants le temps d'une après-midi, tous les « passe murailles » qui servaient de « laissez-passer », tous les membres du collège échevinal qui était présents pour leur présenter les différents services de la vie communale, tous les pompiers enfin, qui ont d'abord offert aux enfants une démonstration assez époustouflante de leur difficile métier, et de nous avoir accueillis en leurs locaux pour le verre de l'amitié. B.R.

Voiture contre tracteur

Mardi soir, une Mercedes, conduite par M. Didier Martinez y Goya, de Bioul, se dirigeait vers Fosses, lorsqu'à hauteur de la rue Baty de l'Espagnole, il fut surpris par un tracteur tirant une remorque, qui s'apprêtait à tourner à gauche. Le choc fut très violent. Le conducteur, blessé, fut conduit à la clinique d'Auvelais, les pompiers de Fosses ont nettoyé la chaussée et assuré la circulation.

Souper

Le cercle fossois « Jogging du Chinel » organise un souper le samedi 9 novembre, dès 19 h 30, à la salle L'Orbey, à Fosses. Deux menus, au choix, sont offerts pour le prix de 10 euros (enfants 6 euros). - Menu 1 : Apéritif Vol au vent et frites Dessert - Menu 2 :Apéritif Boulettes tomates et frites Dessert

Réservation et paiement avant le 31 octobre(cpte 035-3580768-54), à - René Lindekens 071-71.39.13 ou 0498-127665, ou - Alain Delatte : 0495-666874.

Près de 150 interventions de nos pompiers

en raison de la tempête

Comme tous les pompiers du pays, ceux de Fosses ont dû répondre aux nombreux appels nécessités par des dégâts des forts coups de vent de dimanche après-midi.

Déjà la veille, le vent faisait quelques dégâts et nos pompiers ont déjà été appelés pour des arbres ou poteau tombés sur la chaussée : à Mettet, à Sart-St-Laurent, à Vitrival. Un important incendie s'est aussi produit à Sart-St-Laurent, à la ferme de M. Joseph Michaux, où 68 bêtes ont été victimes des flammes

L'après-midi, la tempête a pris des proportions exceptionnelles, comme l'Institut météorologique l'avait annoncé et, les appels se sont alors multipliés. De dimanche midi jusque lundi à 18 heures, nos pompiers ont reçu 132 appels, pour tout leur secteur qui va de l'entité de Floreffe à celle de Mettet, y compris Fosses bien sûr. Cela pour des dégâts prévisibles : arbres ou branches arrachés et gênant la circulation, dégâts aux toitures, fuites emportées, etc,

Il n'y a pas eu de dey&ts très spectaculaires (sauf à Sart-Saint-Laurent), mais bien des particuliers ont eu des sinistres, parfois minimes, d'autres plus significatifs.

Un peu partout, les dernières feuilles qui restaient sur les arbres, ont couvert les chaussées, mais heureusement, le vent a aussi fait son précieux travail de les rassembler.

Finalement, notre région s'en tire à bon compte et les dégâts auraient pu être plus importants.

Aux clubs sportifs

Les Trophées du Mérite sportif et Médaille de Reconnaissance de la Ville vont être attribués aux équipes et membres de clubs sportifs de l'entité, ainsi qu'aux Fossois pratiquant leur sport en dehors de la ville.

Puis-je demander de me transmettre, avant le 18 novembre, vos résultats sportifs pour la dernière saison.

B. MEUTER, échevin

G.P. vin chaud

Rappelons que c'est le samedi 9 novembre, à partir de 11 h 30 que les Débridés de Bambois organisent leur « 7e Grand Prix du Vin chaud » sur le ballodrome de Bambois, rue du Baty.

Les équipes participantes : Fosses, Saint-Gérard, Fer à Cheval et Point d'Arrêt, attendent votre présence et vos encouragements.

Il y a 50 ans

Mois de septembre 1952

- Hector Gosset bat le record de Belgique des 50 m en 5" 7/10, record qu'il conserve encore aujourd'hui. II faut dire que cette distance a été pratiquement abandonnée.

- Copieux programme pour la fête de Fosses, avec : balle pelote, balle au tamis, concerts, courses cyclistes en 3 épreuves (3 jours), spectacle chorégraphique, (Les Germinettes), marché comique (le jeudi), spectacle de music-hall et jeu « Vous l'emporterez avec vous ».

- Pour la fête de Vitrival, le programme comporte aussi 2 luttes de balle pelote, 2 courses cyclistes (décidément en vogue), concert, sortie de la Limotche et Jean sans Peur qui grimpe sur le clocher de l'église. Et un feu d'artifice.

- Petite balle au tamis : la Balle du Gouverneur se joue à Aisemont qui l'emporte, avec la présence de quelques personnalités de marque.

- Fosses se prépare aux élections communales : Trois listes sont présentées : une liste Intérêts communaux, une liste cartel socialiste-libéraux, et une liste communiste.

- Deux listes à Aisemont : Intérêts communaux (Jules Colson) et Vrais Intérêts communaux (Jules Georges). - Deux listes à Le Roux : PSC (René Tahir) et Intérêts communaux (Florent Legrain).

- Sart-Eustache présente 3 listes une liste complète (d'orjo de Marchovelette) et deux isolés : Jules Borbouse et Florent Derenne.

- Deux listes à Vitrival : une liste d'André Spineux et une liste tendance socialiste.

- Deux listes également à Sart-Saint-Laurent : liste du bourgmestre sortant Fernand Jacquet et une liste emmenée par Joseph Dételle et Adelin Mathieu.

- Au Cinéma Moderne, on passe

Les Nouvelles aventures du capitaine Blood, On n'aime qu'une fois (Pierre Larquey, La vie de St François d'Assise, Josette (Fernandel).

L'exposition des artistes fossois

Une fois de plus, l'Association des Artistes fossois présente une remarquable exposition d’œuvres d'une belle variété et de très bonne tenue. Oserait on dire qu'elle est plus belle d'année en année ? On oublie si vite. La qualité en tout cas est toujours de mise. Passons-les en revue en suivant le classement alphabétique du catalogue.

Guy Blin, de Maison, confirme son style tout de douceur dans les tons, tant en aquarelle qu'en acrylique. L'eau est toujours privilégiée : lacs, étangs, marais, fjord ou rivage, parfois avec un brin de mystère et de flou. Et son cerf en sous-bois est une réussite.

La toute jeune M. Delvaux, de Saint-Roch, utilise des serviettes aux sujets divers pour orner tous les ustensiles possibles : pots de terre cuite, bois, porte-manteaux„ jolies petites armoires (porte-clés...), tout cela est gentiment décoré de sujets enfantins du plus bel effet.

Georges Desuenne est un " vieux de la vieille ", rompu à la discipline des huiles : il réussit de très beaux ciels nuageux, un traditionnel coucher de soleil, des jeux de lumière ou, moins contrastés, son " Frimas " ou son Lac du Bourget : la beauté naturelle restituée.

Le jeune Olivier Emoux, de Sart-StLaurent, étonne toujours par sa créativité et son imagination dans la confection, en matériaux divers : alu, bois, verre, pierre fort heureusement mêlés, d'objets usuels : porte-photos, plateaux, serre-livre, thermomètre, lampe et même un splendide bureau. A voir

Comme l'an dernier, Nadine Folien, de l'avenue des Combattants, présente quelques curieux personnages en papier mâché sur corps de treillis de fer : De gros bonshommes rondouillards, amusants mais aux visages expressifs son noir à la radio!).

Robert Frère, d'Aisemont, est aussi un classique mais qui sait se renouveler : ses portraits aux crayons de couleurs (dentellière, gille, femmes aux filets) sont de belles réussites. Classique dans ses huiles : un pont, un phare, un port, une très jolie côte bretonne et un brin de mystère dans son " Miroir aux fées ".

Patrick Germaux semble avoir surmonté sa phase " révolte " ; sans définir le sujet de ses tableaux, il reste déroutant dans sa recherche d'effets spéciaux. Il a bien réussi ses études de corps féminins et j'ai retenu ses arbres en pont ouvrant sur une ville une encre de chine de belle tenue.

Pierre Godenne, de Vitrival, est bien connu pour son travail du bois. Ses boites, présentoirs, fruitiers, bougeoirs et un pratique distributeur de serviettes appellent le toucher : il conseille d'ailleurs de sentir la patine, le poli, la douceur du bois qu'il a travaillé avec amour.

Jean-Luc Halloin, qui vient d'émigrer à Arsimont, garde son style sévère, même dans un couple rouge, et puis, à côté, retrouve la lumière dans ses " Vainqueurs " et sa table rabelaisienne ; surprenant aussi son soldat " dormant ", mais mort, avec un poème et le bas du corps déjà enfoui dans du gravier véritable...

Françoise Hollanders adore les fleurs, elle ne peut le nier, et elle rend admirablement les détails de gros plans des pétales comme les bouquets. Son étang aux arbres est un bien beau coin ! Une aquarelliste confirmée.

Les époux François Ingels-Mainoury, de Vitrival, sont aussi des artistes largement confirmés. Leurs recherches sur plaques aux lignes contrastées de points bleus, sobres et purs dessins harmonieux, parfois descriptifs (peupliers) ; ils changent des sujets habituels toujours présents et toujours aussi beaux : vases, pots, lampe, bustes de Grenadiers ou d'empereur...

Jean-Pol Legrain, de Vitrival aussi, est toujours surprenant dans sa symbolique humoristique : sa " Vache demi-écrémée " par un train, dans une clôture de fils barbelés formés de " meuh " est étonnante. Comme sa " Chèvre de M. Seguin " qui tend vers la montagne... A côté, de bien belles aquarelles petit format.

Daniel Populaire, de Sart-St-Laurent, ne peut guère se renouveler son art de la gravure sur verre est tout en finesse sur verres, bouteilles, cendriers ou plaques marquées du sceau de la précision de fleurs ou autres motifs minuscules : la variété ne peut se voir que de près...

Simone Scohier, de Nèvremont, navigue de grands aux petits formats avec la même aisance : ses aquarelles sont marquées de la facilité, du naturel mais aussi de variété : paysages de montagnes ou de Provence (une admirable ruelle fleurie des Baux), des fleurs, des paysages parfois simplement suggérés : une production abondante

Avec Georges Tounquet, on retrouve Vitrival dans quatre huiles aux couleurs vives : des toreros bien campés, la Camargue ou Peniscola plein de soleil !

Enfin, Jean Witterboodt, qui a quitté Sart-Eustache pour Bruxelles mais reste à l'Association, présente ses souvenirs de Pompéi : des dessins de monuments fameux dans un coup de crayon tout en finesse : comme d'habitude, du travail d'architecte (qu'il n'est pourtant pas). A côté, des esquisses plus simples mais suggestives.

Tout cela forme une exposition extrêmement intéressante, de fort belles réalisations qui valent largement le petit effort d'aller jusqu'à L'Orbey : elle est ouverte en semaine de 15 a 18 h 30 et le week-end de 10 à 12 h 30 et de 14 à 18 h 30. N'y manquez pas ! L'exposition est ouverte jusqu'au 2 novembre.

84eme anniversaire de l'Armistice

Le lundi 11 novembre 2002 est, comme on le sait, le jour anniversaire de l'Armistice de la guerre 19141918, auquel on associe également la fin de la Seconde Guerre mondiale de 1940-1945.

Oublier, c'est abandonner Oublier, c'est répudier

En participant nombreux ce 11 novembre, nous rendons à nos défenseurs des deux guerres l'hommage qu'ils continuent à mériter et nous serions indignes de leurs sacrifices et de leur héroïsme si, petit à petit, faiblissait l'ardeur de notre souvenir reconnaissant.

10 h : Messe pour les victimes des deux guerres

11 h : Discours du président, à l'Hôtel de Ville, salle du Conseil.

Respectueux de nos traditions, un dépôt d'une gerbe a lieu à la plaque commémorative de l'Hôtel de Ville, au monument au Roi Albert et au monument Chabot ; ensuite, nous nous rendrons en voiture au cimetière pour le dépôt d'une gerbe au monument aux morts des deux guerres.

Nous demandons de pavoiser vos fenêtres aux couleurs nationales et nous comptons sur votre présence à cette manifestation.

Le président: Freddy DUFRASNE

Les Fossois ont dignement fêté les 200 ans de la châsse de saint Feuillen

La fête de la Confrérie

L'office terminé, les membres de la Confrérie se groupèrent devant la Croix celtique, entourés de leurs Confrères du Roeulx et de l'assistance des fidèles, tandis que sur la place les marcheurs (malgré les consignes) faisaient retentir de vibrants coups de feu.

Le président, Marc Buchet, rappela le sens de notre cérémonie annuelle, puis il appela les deux candidats

Daniel Tilmant, cheville ouvrière des grandes manifestations patriotiques de Belle Motte et auteur d'une étude sur sainte Gertrude et la paroisse de Le Roux, était présenté par Jean Romain, et Etienne Ghesquière, le bruxellois dévoué depuis des années à la Confrérie, le fut par Jean-Luc George, chaque fois avec maintes allusions humoristiques. Les postulants affirmèrent leur volonté de suivre les buts et statuts de la Confrérie et le président les adouba avec une baguette de sainte Brigide. Puis ils furent revêtus de la bure et médaillés de la triskèle.

Deux Confrères du Roeulx apportèrent alors une note imprévue : rappelant qu'autrefois l'abbé du Roeulx, pour marquer le patronage du Chapitre de Fosses à son abbaye, apportait chaque année un denier d'or, et regrettant bien sûr de ne pouvoir refaire ce geste... faute de denier d'or,

ils offrirent à la Confrérie une copie encadrée du parchemin authentique de cet acte d'obédience. Daté de 1125, c'est la confirmation, par l'évêque de Cambrai Burchard, de la fondation de l'abbaye Saint-Feuillien du Roeulx et l'obligation pour elle d'offrir au Chapitre de Fosses ce denier d'or et aussi que celui qui sera choisi comme abbé ne prenne sa fonction qu'après être venu à Fosses où il recevra la crosse abbatiale, après quoi seulement il sera consacré par l'évêque de Cambrai. Ce geste consolide encore davantage les liens chaleureux qui unissent les deux Confréries du même saint Feuillen:

Et pour ponctuer cette cérémonie, Marc Buchet commanda une salve générale des 500 marcheurs : un nouveau tonnerre et un immense nuage de fumée, qui impressionnèrent nos Confrères du Roeulx : ils s'en remirent avec un verre d'une cantinière...

Puis, en cortège, on se rendit au chapiteau installé place du Centenaire, pour un repas confraternel, où marcheurs des diverses compagnies, Confrères et amis apprécièrent, dans un joyeux brouhaha, (mais aussi les soubresauts du chapiteau ébranlé de sérieux et menaçants coups de vent), aussi bien la salade aux haricots et lardons que les saucisses et bien sûr la Saint-Feuillien...

Et la Marche de l'après-midi

Du temps maussade du matin, il ne restait que le vent : le ciel était souvent dégagé des sombres nuages de la tempête et, dès 15 Heures, les tambours reprirent pour emmener nos marcheurs dans un périple traditionnel parmi les rues de Fosses vers la gare, puis le Champ Stoné, où furent tirées de nombreuses salves ; Puis vers Saint-Roch, avec le même scénario près de la chapelle et une distribution monstre de sandwiches bien venus ; et enfin vers les Tanneries, pour un " bataillon carré " dans la nuit tombante.

Cette sortie fort appréciée de nos marcheurs, entre deux septennales, fut bien sûr arrosée... de l'intérieur grâce aux cantinières et tous célébrèrent ainsi, dans la plus joyeuse ambiance, leur patron saint Feuillen à qui ils dédièrent le dernier coup de feu dans un feu de file apprécié d'un nombreux public. Comme d'habitude, les flammes éclataient dans le noir et le fracas de la poudre faisait sursauter les spectateurs massés des deux côtés de l'entrée du porche.

Une vieille tradition locale, maintenant imitée ailleurs, dont le sens profond échappe sans doute à beaucoup (pourquoi tirer dans la porte ?...) mais que certains accomplissent avec sérieux et recueillement, notamment les officiers : Ce geste séculaire de respect et d'honneur avec l'épée, comme d'ailleurs certains soldats avec leur fusil, ils le font en marquant véritablement, profondément, leur attachement et leur dévotion envers leur saint protecteur.

Ces deux journées, splendides malgré les intempéries, resteront gravées comme un bien beau souvenir dans la mémoire des nombreux participants et dans les annales déjà si riches de l'histoire de notre cité de saint Feuillen.

Réponses à des questions

Au cours de ces journées festives, plusieurs questions furent posées et bien que nous les ayons déjà abordées en partie dans notre article de la semaine dernière, nous répondrons à ces questions la semaine prochaine ; Nous ne pouvons pas trop abuser de la place réservée à cette cérémonie.

La presse... revue

par Zorro

- Samedi : « Congrès : le bien-être des animaux à la ferme... » - Une soirée consacrée aux droits de l'homme n'avait pas été organisée, faute de participants.

- Dimanche : « L'Europe finance des alcootests en Belgique » - Importante société installée dans le centre de Fosses cherche 250 personnes pour tests préliminaires. Aucune compétence particulière n'est requise. AA s'abstenir.

- Lundi : « Entreprenante administration » - Germaine, cherche pas la blague, y en a pas. C'est vraiment un titre recopié...

- Mardi : « Les plus malins changent d'avis » - C'est la saison des amours et le début d'une nouvelle campagne électorale. Les jaunes deviennent bleus, les bleus rouges, les rouges verts, les verts jaunes et réciproquement ou inversement. Germaine, dans l'isoloir, tu fais comme d'habitude, tu rajoutes mon nom et tu votes pour moi...

- Mercredi : « Après-midi mycologique » - Soirée gynécologique... juste pour la rime.

- Jeudi : « Andenne ne ramassera plus les encombrants » - Une fois de plus, les fonctionnaires et les membres de l'opposition seront privés de transports en commun.

- Vendredi : « Un voile levé sur l'Iran... » - Et si c'était un pays démocratique.

En supplément cette semaine...

La chronique médicale du bon docteur Zorro.

- Samedi : « Le téléphone Portable est-il nocif » - Très frais et sans en abuser, ça peut se digérer.

- Dimanche : « Réposez vos yeux » Arrêtez de lire le journal Dimanche. Lisez-le le lundi.

- Lundi : « Rajeunir en dormant » -Bonnesss nuitssss Germaine...

- Mardi : « Participez à la semaine médicale » - Donnez un organe malade à une personne saine, ça ne peut pas vous faire de tort...

- Mercredi : « Travaillez sans stress » Devenez fonctionnaires...

- Jeudi : « Etes-vous toujours amoureuse ? » - Certes oui, mais plus du même homme...

- Vendredi : « Moins de cheveux. réagissez sans attendre » - Arrêtez de les compter...

Interventions des pompiers

Le 25 octobre : appel de l'ambulance, suite à un accident à Buzet, Bois du Duc, ; un blessé conduit à la clinique Sainte-Elisabeth à Namur.

Le 25 : appel des pompiers pour des tôles qui menacent de s'envoler, rue Marcel Warnier à Sart-St-Laurent.

Le 26 : pompiers pour enlever un

arbre tombé sur la chaussée, rue de la Croix-Rouge à Mettet.

Le 26 : pompiers également pour un arbre sur la chaussée, rue Froidebise à Sart-Saint-Laurent.

Le 26 : appel des pompiers suite à un poteau électrique sectionné, rue de la Giloterie, à Vitrival.

Le 27 : appel des pompiers pour toiture envolée, ch. de Charleroi à Vitrival.

Le 27 : appel des pompiers pour un incendie rue du Bijart à Sart-Saint-Laurent .

Le 27 : appel des pompiers sur la place de Mettet : début d'incendie dans la sacristie de l'église.

Depuis le dimanche 27 à midi jusque lundi à 18 h, les pompiers ont dû assurer 132 interventions

Le 28 : appel des pompiers pour une pollution au mazout, rue de Burnot à Sart-Saint-Laurent.

Keskidi nous propose

(à lire avec humour)

Halloween

Le vice est parmi nous. Mais attention, rien ne distingue du commun des mortels les dépravés dont il va être question. Sans doute en avez-vous déjà croisé dans votre rue. Suivons Monsieur... appelons-le Monsieur XL afin de ne pas dévoiler son identité de collaborateur humoristique d'un journal dont le titre pourrait se résumer à M (M comme Emmanuelle). Certes, dans la journée, cet homme toujours sobrement vêtu est un individu respectable, travailleur, estimé de ses chefs et e ses amis. Mais la nuit, ou tout au moins certaines nuits bien précises, il délaisse les saints plaisirs de la famille et de la télévision pour -un mystérieux paquet sous le bras, un autre plus petit dans la poche - s'enfoncer dans l'obscurité propice et complice.. Le voici qu'il se dirige vers la capitale wallonne, jetant parfois derrière lui et dans son rétroviseur des regards furtifs. Il arrive enfin dans un certain café le long d'une avenue de pénétration de la ville. Là, XL salue plusieurs personnages qu'il semble bien connaître. Puis il s'isole dans les toilettes, ouvre le plus volumineux des deux paquets et en sort, horreur ! Un smoking ! Quelques instants plus tard, XL refait son entrée dans la salle du café en tenue de soirée. Sans un mot, la hideuse cohorte quitte alors l'établissement, emportant une échelle prêtée par le tenancier complice. Cinq minutes plus tard, c'en est fait, tous hommes et femmes ont franchi le mur d'enceinte du cimetière.

Le groupe, frémissant d'excitation turpide, se scinde alors en plusieurs groupes de trois personnes. Puis, chaque équipe va s'installer près de la tombe d un homme célèbre. Tandis que XL, assis à l'écart, en compagnie d'un homme et d'une femme, fouille dans sa poche et en retire le petit paquet précédemment évoqué. Il l'ouvre... ah, c'est un jeu de cartes. XL les distribue sans mot dire, mais en en jetant certaines sur la tombe de l'homme célèbre. Cela fait, il retourne ces dernières, que ses partenaires et lui-même consultent rapidement, avant d'entamer une frénétique partie de bridge.

Et tout ce monceau d'horreur, d'objections, tout le réseau de complicités et de complaisances pour pouvoir le lendemain dire négligemment à ses amis : « Tiens, j'ai loué au bridge avec François B. hier soir, c'est lui qui faisait le mort ».

Où le snobisme va-t-il donc se nicher ? Keskidi

Pensons à nos aînés

Ils et elles fêteront leur anniversaire au cours de ce mois de novembre. Si vous les connaissez, un petit mot de votre part leur fera grand plaisir.

Le 1er : Georges Poncelet, R. Maladrie, Le Roux 80 ans

Le 3 : Paul Michaux, Bois des Maz., Vitrival 80 ans

Le 4 : Eva Capelle, R. Claminforge, Le Roux 90 ans

Le 5 : Léontine Montigny, Home Dejaifve 82 ans

Le 5 : Nestor Achtergael, Rue Saint-Roch, Fosses 83 ans

Le 7 : Reine Lambert, Avenue Albert ter 84 ans

Le 8 : Julien Dupuis, R. du Sartia, Sari-Eust. 83 ans

Le 8 : Léon Bouffioux, R. du Vivier, Sart-Eust. 83 ans

Le 9 : Emile Fauconnier, R. Ramée, Sart-Eustache 86 ans

Le 13 : Emile Bertinchamps,Avenue Albert 1er 82 ans

Le 13 : Lucien Dupuis, Rue de Vitrival, Fosses 88 ans

Le 14 : Olga Bernard, Rue Delmotte, Fosses 81 ans

Le 15 : Irène Barthélemy, Rue du grand-Gau 82 ans

Le 17 : Walter Mannaert, Avenue Albert 1er 89 ans

Le 20 : Hermine Préat, Rue d'Arsimont, Aisemont 96 ans (doyenne d'Aisemont)

Le 21 : Céline Dive, Sœur Adèle-Marie 86 ans

Le 22 : Georgine Gravy, Rue du Baty, Bambois 80 ans

Le 24 : Simone Laurent, Camping Val Tréko, Vitr. 82 ans

Le 26 : Albert Carpentier, Cocriamont, Le Roux 87 ans

Le 26 : Simone Schmirt, Rue Neuve, Haut-Vent 86 ans

Le 30 : Marie-Louise Thomas, Rue de Pinsonhaie 81 ans

La Saint-Hubert

Les festivités annuelles de la Saint-Hubert auront lieu à Vitrival le samedi 2 novembre.

A 18 h, grand-messe chantée en l'honneur de saint Hubert ; présence de la statue illuminée, bénédiction des pains, verre de l'amitié à l'issue de l'office.

Dimanche 3 novembre

A 10 h., rassemblement des cavaliers devant la chapelle Saint-Hubert, accueil, déjeuner offert, collation au stand « Western », tombola.

Promenades équestres avec calèches.

Bénédiction des animaux, à 12 h, devant la chapelle Saint-Hubert, rue du Bout. Distribution des pains bénits ; apéritif offert par nos sponsors.

Contacts : J.-Fr. Favresse, tél. 07171.13.30.

Fin d'année à Vitrival

Le comité des fêtes de Vitrival informe...

- Saint Nicolas annonce sa venue le samedi 30 novembre et le dimanche 1erdécembre.

-Pour les amateurs de cartes, concours de cougnous le vendredi 13 décembre, dans le cadre du Marché de Noël.

- Le samedi 14 décembre et le dimanche 15, dès 14 h, sous chapiteau géant (500 m2, chauffé)

GRAND MARCHÉ DE NOËL

- Toujours dans le cadre de ces festivités, le samedi 14 décembre à 22 h : Podium d'artistes. Avec Christelle, Greg et pour la première fois à Vitrival : Marjorie.

Appel aux artisans

Venez nombreux, dans un cadre féerique, faire profiter nos visiteurs de vos merveilles... La table de 0,60 sur 2 m 50 : 12,5 euros par jour. Inscriptions et renseignements dès à présent au 0494-62.42.30.

Dates anniversaires pour les fossois

- Le 31 octobre, nous rappelle 3 faits importants : En 655, assassinat de saint Feuillen dans une forêt près du Roeulx ; en 1879, la commune de Fosses fait placer 20 réverbères pour l'éclairage public ; En 1835, venue à Fosses de trois Sueurs de la Congrégation de Sainte-Marie pour créer une école pour filles à Fosses.

- Le 2 novembre 1984, décès d'André Spineux à l'âge de 76 ans. Il fut bourgmestre à Vitrival de 1946 à 1977 (fusions des communes).

- Le 4 novembre 1939, ouverture et inauguration du Cinéma Moderne à Fosses, qui présente sa première séance : le film Nitchevo.

- Le 4 novembre 1983 : ouverture après d'importantes transformations, de La Posterie à Fosses.

- Le 7 novembre 1954 : inauguration de deux nouvelles cloches en remplacement de celles enlevées par les Allemands en 1943. Même cérémonie à Bambois.

Un hangar complètement détruit

et 68 bêtes sont mortes

Dimanche, vers 12 h 15, les pompiers de Fosses ont été alertés : Rue du Bijart à Sart-St-Laurent un hangar était la proie des flammes ; il appartenait à M. Joseph Michaux et contenait de la paille et du foin. Le vent de tempête qui sévissait a accentué la rapidité du sinistre.

Les pompiers furent rapidement sur place avec trois auto-pompes et trois citernes. La principale préoccupation étant de sauver le cheptel qui se trouvait non loin de là. Mais l'ampleur du sinistre avait déjà été fatal pour une soixantaine de bêtes qui moururent asphyxiées pour la plupart. Une dizaine de bêtes ont été extraites des flammes et euthanasiées sur place. Une trentaine de bêtes seulement ont pu être sauvées, grâce aussi aux appareils respiratoires qui ont été utilisés.

Les pompiers de Sambreville ont été appelés en renfort avec un camion-citerne, mais un étang tout proche a permis une alimentation suffisante en eau.

La cause du sinistre est probablement un court-circuit provoqué peut -être par la tempête ?

Les dégâts sont très importants. Une équipe est restée toute la nuit sur place, de crainte que les ballots toujours en feu, ne provoquent la reprise de l'incendie.