N°36    20 septembre 2002

Eradiquer le terrorisme

L'éditorial de la semaine dernière était un peu sévère à l'égard du peuple américain. J'ai insisté sur l'orgueil, l'arrogante puissance symbolisée par ces Twin Towers, les deux tours jumelles disparues l'an dernier, et manifesté trop peu d'émotion et de compassion pour les 3.000 victimes de cet attentat.

J'ai entendu, depuis, une autre facette de ce symbolisme de ces tours : un idéal du développement économique moderne et universel : des gens de dizaines de nationalités différentes y travaillaient dans un très bon esprit convivial.

Il n'en reste pas moins vrai qu'une partie du Pouvoir américain est effectivement arrogant : trop sûre de sa super-puissance, la C.I.A. notamment, et une partie des politiques, a d'abord porté les Taliban au pouvoir en Afghanistan, dans le but de contrôler le pétrole de cette partie du Proche-Orient. De ce fait, ils ont commis de grosses erreurs, comme de négliger Al Quaïda dans le monde et l'immigration insidieuse de ces fanatiques jusqu'à l'intérieur des Etats-Unis, jusque dans leurs écoles de pilotage des avions.

Ils ont payé bien chère cette erreur : Outre la fin du mythe de l'invulnérabilité de leur pays, outre les 3.000 victimes et les ruines, ils sont devenus «  un peuple qui a peur », malgré un remarquable courage. Ils en sont réduits à une méfiance générale, des contrôles, des tensions. Pour un peuple dont l'hymne national parle de « Land of the free », pays de la liberté, c'est un comble inimaginable voici un an. C'est sans doute le pays le plus cosmopolite du monde. On y compte, par exemple, 150.000 Pakistanais, particulièrement surveillés aujourd'hui. Ainsi, lors d'une arrestation de son père pour contrôle, un enfant pakistanais disait : « Papa, est-ce là le pays de liberté que tu disais ? »...

Après le 11 septembre 2001, Georges Busch a canalisé toutes les consciences vers une guerre contre le terrorisme : Manœuvre politique facile. Il continue cette année en galvanisant son peuple pour faire accepter maintenant une guerre « préventive » contre l'Irak. Et ça marche... même si les Européens sont réticents et se retranchent derrière l'ONU et le Conseil de Sécurité.

Je vois trois facettes dans ce peuple américain : il y a la tranche idéaliste, presque naïvement généreuse, toujours prête à courir au secours des pays où la liberté est menacée. Il y a, toujours prête à partir dans une telle nouvelle croisade, la puissante armée avec, à sa tête, des « faucons », toujours disposés à démontrer leur force et à augmenter leur hégémonie. Il y a aussi et surtout, dans la coulisse, la superpuissance des économistes et financiers dont le seul idéal, le seul calcul est une formidable volonté d'imposer leurs règles économiques et leurs dollars, partout dans le monde.

Tous ou presque semblent ainsi passer à côté du fond du problème.

Si Ben Laden a choisi l'Afghanistan pour implanter son réseau de terrorisme, c'est parce qu'il trouvait là un des pays les plus pauvres du monde. Il s'en est servi, par les Taliban, pour mettre en place un pouvoir dictatorial dans un fanatisme religieux qui s'inscrit, hélas, dans une évolution générale de l'Islam.

Entendez-moi bien, tous les islamistes ne sont pas des fanatiques. Mais l'islamisme radical est le vrai danger. Malika, l'épouse d'un des terroristes, ne renie rien : son mari est un héros. Des réseaux intégristes existent partout dans le monde. Même dans certaine mosquée bruxelloise, un imam prêche la guerre sainte contre les incroyants et rêve d'imposer l'Islam partout, de faire de la Belgique un pays islamique. Et que l'Islam domine le monde...

Aussi, comme le disait récemment Louis Michel, une action militaire ne résoudra pas ce terrorisme irrationnel, fondamentaliste, intégriste. Faire la guerre au terrorisme est une utopie. On a des résultats, bien sûr. Mais on sait déjà que Al Quaïda continue à recruter et à préparer d'autres attentats.

Pour protéger le monde, il faut sortir de la misère qui en couvre encore les trois quarts. Misère et ignorance sont les vrais responsables du terrorisme, du fanatisme religieux.

Jamais les Etats-Unis n'auraient imaginé que le sort de leur pays serait lié à d'autres, comme l'Afghanistan des Taliban. Dans cette immense lutte contre la pauvreté et sa sueur l'ignorance, on entend de beaux discours mais on voit peu d'actes positifs. C'est pourtant là la clef de la paix.

Le choc du 11 septembre aura eu au moins un résultat : désormais se développe peu à peu un sentiment d'interdépendance entre les peuples.

Quand tout le monde l'aura compris...

J.R.

Le carrefour d'En Leiche

Cette belle construction entourée de grillage appartient aujourd'hui au pharmacien Jacques Mainil, qui est aussi propriétaire de la maison de gauche, anciennement propriété de Camille Lainé : un des derniers marchand de crème glacée qui, à la bonne saison, partait en tournée dans la région, avec son cheval et sa charrette typique de ce commerce.

Cette bâtisse grillagée appartenait anciennement au juge Mélan, puis au juge Jacqueminot. A propos de ce juge Mélan, on racontait que, suite aux demandes réitérées de sa femme et de ses quatre filles, il fit construire dans son jardinet, une tourelle entourée de grilles. En guise de revanche - car il n'était pas très d'accord sur cette construction il y avait placé un écriteau couvert de 5 « F », qui signifiaient : Filles, Femme, Font Faire Folies » !

A droite de la photo, on distingue la tour Blanmont qui possède une histoire : elle faisait partie des remparts de la ville. Derrière, se dresse une tourelle avec clocheton de la maison du Doyen du Chapitre, bâtie par le doyen Noël de Résimont (1622-1637). Cette bâtisse fut aussi connue sous le nom de château Destrée, car ce notaire Destrée acheta la propriété comme « bien noir »lors de la Révolution française. Le dernier représentant de cette famille mourut en 1916. La propriété fut ensuite vendue à Alfred Thiran de Maredret. Elle appartient, depuis 1928, à la famille Arnould. On se souvient de Madame Arnould, qui décéda quelques mois avant de devenir centenaire, maman de 4 fils et 3 filles, dont Lilette, très connue pour avoir créé son musée de la poupée folklorique. II reste deux représentants encore en vie de cette grande famille fossoise.

Il est assez difficile de dater cette photographie reprise du livre « 77 rues de Fosses-la-Ville ». On ne voit aucun raccordement électrique, ce qui signifie qu'elle daterait d'avant 1912. On distingue, à la gauche du grillage, un poteau qui supportait sans doute un réverbère (enlevé) servant à l'éclairage public.

A droite, l'entrée de la rue des Zolos. Ce lieu était aussi appelé « le pont d'En Leiche », car à cet endroit (à l'avant-plan de la photo) coulait la Batte (ou détournement de la Biesme) canalisée. Avant le recouvrement du ruisseau, on accédait au Chapitre par la Porte d'En Leiche, à l'aide d'un pont-levis. C'est d'ailleurs par là que le Prince-Evêque pénétra pour la première fois à Fosses, lors de sa « Joyeuse Entrée » dans sa « bonne ville ».

 

Incendie

Vendredi matin, vers 8 h, un incendie s'est déclaré dans un appartement du bas de la rue du Postil, en face de la pharmacie Dubisy. les pompiers de Fosses, sous les ordres du commandant Philippe SCieur, ont rapidement maîtrisé le foyer, mais il y a tout de même des dégâts importants évalué à 25.000 euros.

Ce sinistre a fait aussi un blessé. Sous l'effet de la chaleur, des carreaux se sont brisés et M. Carl Mel, de la rue Delmotte, qui était sorti pour promener son chien, ne s'est pas rendu compte de l'incendie qui prenait naissance et reçut des morceaux de vitres sur la tête. Il a été blessé et a dû être transporté à la clinique Reine Fabiola à Auvelais.

Collecte de sang

La prochaine collecte de sang organisée par la section locale de la Croix-Rouge de Fosses aura lieu le jeudi 26 septembre, à la salle L'Orbey, à partir de 14 h.

Souper

Le comité de Fosses Avenir a le plaisir de vous inviter au souper qu'il organise le samedi 19 octobre, dès 19 heures 30, en la salle L'Orbey à Fosses. Au menu

- Quiche lorraine

-Crème de chou-fleur et saumon fumé

- Emincé de pintadeau, sauce gibier - Crêpe norvégienne.

Participation : 15 euros (et 7,5 euros pour les moins de 12 ans). Gratuit pour joueurs de pupilles de Fosses.

Menu enfant : crème de chou-fleur, boulettes sauce tomate et frites, crêpe norvégienne.

Ambiance assurée.

Réservations pour le 12 octobre

- Robert Marique 071-71.27.19

- Philippe Molle 071-71.37.07

- Irénée Brackeveldt 071-74.49.18

- Francis Pinon 071-71.19.57

- Patrick Piron 071-79.60.49

- Freddy Ladrille 0494-39.45.05

Peinture sur soie

La section locale de Vie Féminine organise prochainement des cours de peinture et aquarelle sur soie (pour débutante et autres), au local du Syndicat d'Initiative, place du Marché, les lundis 7, 14 et 21 octobre, les lundis 4, 18 et 25 novembre et les lundis 2 et 9 décembre (de 20 à 22 heures). Participation : 20 euros (40 euros pour les non-membres).

Renseignements : Mme Marylise Lallemand (71.19.49) ou Ma Bouille (71.25.15, de 19 à 20 h).

Nouveaux locaux

Ce vendredi 20 septembre à partir de 17 heures, aura lieu l'inauguration des nouveaux bureaux de l'agence Centea de Fosses-la-Ville. L'agence est aujourd'hui située non loin de la précédente adresse : 3, rue des Remparts.

Place aux enfants

Le samedi 19 octobre aura lieu dans de nombreuses communes de Wallonie une journée d'animations entièrement consacrée aux enfants de 8 à 12 ans. Plusieurs associations travaillent conjointement à cette journée et ce sera la seconde fois que la ville de Fosses participe à cette journée consacrée aux enfants.

C'est une journée ludique et pédagogique qui favorise la découverte du monde adulte par les enfants. Pendant toute l'après-midi, les enfants participeront à la vie économique. Des lieux seront ouverts pour les emmener à la rencontre du quotidien des adultes, dans leur commune. Ils pourront travailler avec le boulanger, visiter la caserne des pompiers, interroger le commissaire de police...

L'objectif d'une telle opération consiste à susciter l'intérêt des enfants dans la découverte de leur commune, mais aussi permettre de s'exprimer et donner leur avis.

Une première édition avait déjà eu lieu en octobre 2000 à Fosses.

Avis

On nous communique que les vendredi 27 (fête de la Communauté française) et lundi 30 septembre, les bureaux de l'Administration communale de Fosses seront fermés.

Encombrants

Le ramassage des encombrants se fera le vendredi 20 septembre, pour Fosses, Bambois et Sart-Saint-Laurent. Il aura lieu le lundi 30 pour les autres sections de l'entité.

Exposition

Un jeune peintre de chez nous, Patrick Germaux, expose en ce moment au Home Sérénité, rue des Bachères 4a, à Tamines, de 9 à 21 h. On y trouve une vingtaine de tableaux (16 huiles et 5 dessins) représentant des paysages, études de mains. Il y exprime, à l'aide d'une technique spéciale (griffés) une certaine violence, un certain cri de révolte.

Fête annuelle

En l'absence d'un comité de fête officiellement constitué, c'est l'échevin concerné, Benoît Buchet, qui a pris en mains - comme l'an dernier -les tractations nécessaires pour mettre sur pied un programme de fête, et poursuivre ainsi la tradition de la kermesse de septembre à Fosses.

Des affiches annoncent le programme dont voici un petit aperçu. Nous donnerons le programme détaillé la semaine prochaine.

Le vendredi, un concours de couyon est organisé conjointement par les clubs sportifs de Fosses Avenir et J.S. Fossoise.

Le samedi verra une grande brocante dans les rues du centre et aussi différents jeux près des cafés, ainsi que des luttes de balle pelote. A 16 heures, sur le kiosque, concert de musique américaine avec l'U.S. Road 66 Band. Le soir, souper campagnard, à la salle l'Orbey, avec animation (adultes 12 euros, enfants 8 euros).

Le dimanche : différentes animations (course de garçons de café, concours de pétanque, course de trottinettes et défilé des tambours de l'Ecole de Musique. Le soir, à l'Orbey un Concert d'Automne avec le concours de l'Harmonie de Givet et de la Philharmonique de Fosses (entrée 4 euros et 3 euros en prévente).

Le lundi, goûter offert pour les aînés de l'entité, à l'Orbey.

Le vendredi 5 octobre : une lutte de balle pelote (le G.P. des Vitoulets).

Enfin, le 6, l'hommage habituel aux couples jubilaires qui seront fêtés à la salle L'Orbey.

Les 28 et 29 : journées Portes ouvertes à l'Arsenal des Pompiers.

Une grande tombola sera organisée avec, comme premier lot, une oeuvre unique d'un artiste de Fosses-la-Ville.

Marche St-Remy

25e anniversaire

Rappelons le programme de la journée du 25e anniversaire de la marche de Névremont.

Dimanche 22 septembre

Dès 5 h 30, réveil par les tambours et visite chez les officiers.

8 h 30 : rassemblement général à la salle La Baillerie et accueil des délégations.

9 h : grand-messe en la chapelle N.D. de Beauraing suivie de la procession en l'honneur de saint Rem . 12 h : bivouac (inscription souhaitée. 14 h 15 : rassemblement sur le jeu de balle.

14 h 30 : accueil personnalités et des délégations. Remise de médailles-souvenir aux marcheurs de Nèvremont et aux drapeaux participants. Vin d'honneur.

16 h : défilé dans les rues du village et bataillons carrés.)

20 h : feu de file devant la chapelle.

Lundi 23

9 heures, rassemblement général à la salle La Baillerie. - Défilé et visites chez les officiers et les hôtes.

1 h : messe pour les marcheurs défunts.

12 h : bivouac (repas offert aux marcheurs, payant pour les accompagnants, sur inscription. -

14 h 30 : suite du défilé et des visites. 20 h : retraite aux flambeaux et feu de file devant la chapelle.

Un appel d'Oxfam

La semaine dernière, nous annoncions, le 24 novembre prochain, le 10e anniversaire de l'implantation d'Oxfam à Fosses et nous annoncions aussi son Petit Déjeuner annuel qui, cette année, aura lieu aux écoles communales de Le Roux le samedi 28 septembre (avec un « toutes boîtes » récemment distribué).

Mais les Magasins Oxfam mènent aussi des actions concrètes pour venir en aide aux petits Palestiniens qui manquent cruellement de matériel scolaire : Cartables, cahiers et crayons. Cela est dû au boycott des produits, terres confisquées, main-d’œuvre sous-payée, destruction massive des infrastructures (qui avaient été financées par l'Europe).

Oxfam collecte donc du matériel scolaire pour les enfants (un cartable, cahiers et crayons) à déposer au magasin régional ou vos dons à Oxfam Solidarité « Un cartable rempli pour la Palestine » cpte 000-0000028-28.

Nous lançons encore un autre appel, celui-la est pour Sœur Renée Pâquet, infirmière-accoucheuse à Malonne, en mission à Campo-Largo en Argentine ; beaucoup d'entre vous la connaissent. Il serait souhaitable qu'avant la fin de l'année, un container patte de Belgique. Ce dont elle a besoin : de la layette, des vêtements pour enfants (pantalons, chaussures) et pour adultes (des robes pas de diolen -des blouses, des shorts, des chemises, des pantalons (vêtements légers), des couvertures, des draps de lit, des essuies.

Sueur Renée a bâti et gère un home pour bébés et enfants abandonnés ou dénutris. Le compte 0000173311-69 de l'asbl « Proma » 1160 Bruxelles avec mention « PR 940400 Campo Largo, Argentine » qui permet de bénéficier d'une attestation fiscale (pour au moins 30 euros).

Sans attestation fiscale 0882131602-22 Campo Largo, Argentine, rue Eug. Delvaux, 5030 Ernage. L'envoi d'un conteneur coûte 2.500 €.

Déposez vos sacs de vêtements au magasin de Fosses ; nous travaillons aussi pour elle en lui réservant tous nos dépendus légers, notre second choix, depuis notre ouverture.

Nous profitons de l'occasion pour remercier l'Administration communale de Fosses, service Travaux, qui se charge de porter les sacs triés et vérifiés chez la maman de Sueur Renée à Malonne. Merci pour elle.

L'équipe de bénévoles du Magasin Oxfam de Fosses - Coord. Ir. ARTE, Sart-Saint-Laurent).

Appel à la perspicacité de nos lecteurs

Les brocantes, qui deviennent des organisations courantes des comités de fêtes et autres, permettent au public qui les fréquente aujourd'hui avec avidité, de trouver parfois les choses qu'ils recherchent.

Un lecteur, collectionneur de tout ce qui concerne notre cité, a trouvé lors d'une brocante, cette médaille de « Championnats du Monde » (?) qui auraient eu lieu à Fosses en 1984.

Malgré les recherches, rien n'a été trouvé comme événement de ce genre dans la collection du Messager de cette année-là. Quel!e signification peut-on donner aux initiales « F. U. »ou au C.T.F.C. Charleroi, sans doute à la base de cette organisation ?

Si un lecteur peut éclairer la lanterne de ce collectionneur, il peut le faire savoir au tél. 071-71.17.97.

Avis aux utilisateurs et chômeurs A.L.E.

Il est rappelé aux personnes susmentionnées, qu'il est strictement interdit de payer ou de se faire payer les prestations A.L.E. en argent liquide ; cela doit se faire via les chèques A.L.E. Je demanderai des contrôles plus réguliers au service compétent dans les semaines à venir.

Merci pour votre collaboration.

Alain LENOIR, agent ONEM.

Nouveau

dans l'horticulture et agriculture

Désormais, les travailleurs A.L.E. peuvent effectuer des activités dans le secteur de l'horticulture et de l'agriculture, au maximum 150 heures par mois/calendrier, dont au maximum 45 heures qui ne sont pas des activités saisonnières et occasionnelles dans ce secteur, et ce pour autant que la limite annuelle de 630 heures continue à être respectée. Cela signifie concrètement que les travailleurs A.L.E. pourront travailler à plein temps (soit environ 150 heures par mois dans le secteur horticole et agricole pendant 4 mois par an. Le contrat de travail A.L.E. va également être adapté en conséquence.

Une histoire touchante

Une visite bretonne à Fosses

En août 1952, Fosses accueillait un ancien officier breton qui était passé chez nous lors des combats de la Sambre en 1914 et qui avait même été blessé. Il s'agit du lieutenant Rouyer, dont le nom n'est pas inconnu des vieux Fossois. Le lieutenant Rouyer participa aussi à la seconde guerre comme lieutenant de réserve et se fit un devoir de revenir dans la région en 1946 pour assister au pèlerinage aux cimetières français des héros des combats de la Sambre. Mais ce qui attachait particulièrement cet ancien officier français à notre petite ville, c'est une aventure qu'il vécut en plein combat, un vrai conte de fée que l'on ne peut mieux raconter qu'en publiant le récit qu'il fit à l'époque, à un quotidien français

« Alors que nous avions assisté durant la nuit aux lugubres spectacles des incendies et de l'exode en panique des femmes et des vieillards, des enfants affolés et gémissants, de blessés, voici que sous nos yeux apparut, au pied d'une javelle de blé, un petit être inconscient du danger, souriant sous les rafales qui atteignaient nos camarades. D'instinct on se pencha sur ce bébé innocent, perdu là dans la nature... / ... /Cet enfant, je le confiai à un cycliste, en lui demandant de le ramener à Fosses où nous avions cantonné la veille. La petite - car c'était une fille - fut recueillie et soignée par une famille de braves gens où j'avais logé la veille. Cela tient du roman, mais est-il un conte plus touchant dans sa suite ? Quand je revins à l'inauguration du calvaire,

je m'inquiétai de l'enfant et le président des anciens combattants me promit de savoir ce qu'elle était devenue.

Vingt ans après, je revenais en pèlerinage à Auvelais, le premier mot de l'ami belge fut : « le l'ai retrouvée, on l'a appelée Mimi du Bois

Et c'est ainsi que j'ai pu revoir cette jeune fille belle et robuste, qui fut durant notre séjour la compagne de ma fille aînée ; Poignante coïncidence, du même âge que Mimi.

En 1946, anxieux de savoir ce qu'elle était devenue, j'apprenais qu'elle était entrée dans l'Ordre de Saint-Vincent-de-Paul et, curieuse coïncidence, avait soigné des blessés français en 1940.

Histoire de légende, mais histoire vraie ! »

Le lieutenant Rouyer était breton. Il conserva des attaches à Fosses, notamment avec la famille Drapier qui avait accueilli et élevé la petite Mimi(e), cet enfant trouvé !

En 1952, il fit venir à Fosses une troupe d'une cinquantaine de danseurs bretons de Quimperlé, les Danserien Kerné, qui se produisirent sur la place du Marché dans leurs merveilleux costumes de Cornouaille, après un défilé de binious et bombardes dans les rues de Fosses. Cela se passait le lundi 25 août 1952. Après leur spectacle, les Bretons furent logés dans les familles fossoises. L'organisation de cette journée avait été confiée à la section de la Croix-Rouge de Fosses qui s'acquitta très bien de cette tâche.

Le lieutenant Rouyer en profita pour participer au pèlerinage annuel aux victimes des combats de la Sambre au cimetière de Belle-Motte.

La presse... revue

par Zorro

La semaine + quelques suppléments de la semaine dernière, non publiés par manque de place.

- Samedi : « 4.000 hectares de vignes inondés » - Serait-ce cela qu'on appelle : mettre de l'eau dans son vin ?

- Dimanche : « Le Paradis terrestre à vendre... » - Avec ou sans les saints. Faire offre au bureau du journal ou chez Monsieur le Doyen.

- Dimanche : « Les finances en question... » - Encore sûrement un problème de riches...

- Lundi : « Ne cas laisser Johannesburg en Afrique... » - En voilà une idée qu'elle est bonne. Par exemple, on mettrait les mines d'or à Fosses, les ghettos noirs en Flandre et les bureaux à Bruxelles...

- Lundi : « Les métiers d'hier dans nos villages » - Braconnier, bedeau, notable, bandit de grand chemin, agriculteur, sabotier, curé...

- Mardi : « Viol sous surveillance vidéo » - C'est quand même pas rassurant pour toutes les parties. A Sainte-Ode, il y aurait même eu des viols médicalement assistés...

- Mardi : « 240.000 Wallons ne savent pas lire » - ... les prescriptions de leur médecin traitant. Heureusement, les pharmaciens veillent...

- Mercredi : « Une guerre à hauts risques... » - C'est vrai ça. Des fois, y a des cons qui croient que c'est juste une petite guèguerre de'rien du tout, la guerre des boutons. Une guerre, ça peut être grave et dangereux...

- Mercredi : « Un vent d'écologie a soufflé... » - C'est vraiment dommage qu'ils n'ont pas réussi à placer leurs éoliennes...

- Jeudi : « Journal intime mais illisible » - Tant mieux ma brave Germaine, car si tu savais la vie qu'elle a menée, celle-là...

- Jeudi : « Un jour de retard ? Surtout n'oubliez pas de vous plaindre »- Plus moyen de me souvenir s'il s'agissait d'un article médical ou syndical...

- Vendredi : « Qui va lentement va sûrement » - La route du péket en trois ans, pourquoi pas...

- Vendredi : « Dans les églises et à la ferme » - Partout, on retrouve l'âne, le bœuf et la Marie...

ZORRO

Keskidi nous propose

(à lire avec humour)

Vers l'avenir !

Non, je ne fais pas de pub pour un quotidien. Je me pose simplement des questions... quel est notre avenir ?

Mais où va-t-on ? Et que nous réservent les jeunes ? Des propos que nous entendons tous les jours et aux quels aucune réponse n'a été apportée. Jusqu'à aujourd'hui. Car nous pouvons Ie révéler, ce que nous réservent les jeunes. C'est quelque chose qu'aucune génération n'a encore fait à celle qui l'a précédée : ils vont se passer de nous. Ou, plus précisément, de ce que nous représentons. Autrement dit, les prochaines générations n'auront plus de parents et cela, grâce à la science. Car c'est au fond des laboratoires que se prépare au grand jour, presqu'en secret, l'homme de demain.

A la base des recherches se trouve une pipette mâle et une éprouvette femelle qui est utilisable en fonction d'un cycle auquel je n'ai jamais rien compris. Et, sachant que les zones érogènes de l'éprouvette et de la pipette sont encore mal connues, on oblige la pipette et l'éprouvette à s'accoupler, comme des bêtes. Une technique où se trouve absente toute forme de sentiment humain.

Un détail auquel les spécialistes répondent : « Tant qu'on ne nous accusera pas de forcer la pipette et l'éprouvette à copuler comme des objets, notre honneur est sauf

Au niveau technique, tout est simple au départ, car c'est après que cela se complique. Pour la conception en laboratoire, il est nécessaire de disposer de deux personnes, un laborantin et une laborantine, par exemple, allongés sur une paillasse d'expérience, accouplés dans l'armoire à échantillons, debout contre le mur, derrière les réfrigérateurs ; bref, comme ils veulent, après tout, ça les regarde. Ils n'ont qu'à se comporter comme le font les humains depuis des millions d'années. Ce n'est vraiment pas la peine d'en faire une tartine. Quant à savoir comment on peut parvenir au même résultat avec les appareils que je vous ai décrits, ce n'est pas mon problème. Et j'avoue ne pas avoir très bien compris les explications qu'on m'a fournies.

Mais c'est normal, étant moi-même bébé éprouvette, je suis doté qu'un quotient intellectuel nettement inférieur à ce qui est déjà en-dessous de la moyenne.

Keskidi

Pensée de la semaine

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle, les militaires s'y réunissent.

Photo rétro

Nos pompiers à Florennes

Cette photo de la clique des pompiers de Fosses a été prise lors d'une prestation à Florennes. Quand ? II y a une bonne cinquantaine d'années sans doute.

On reconnaît des visages de disparus (sauf un) : en tête, le tambour major Tantin Burton et à sa gauche le commissaire de police Eugène Lainé (père d'Elfe). A moitié caché : Arthur Laviolette. Puis X, Jean Piéfort, Victor Gossiaux, Adelin Eischen, Camille Remacle (visage à moitié caché) et Félicien Stamps (peu reconnaissable).

Etat civil

MOIS D'AOUT 2002

Naissances

Le 3 à Montignies-sur-Sambre :

Antoine Collart, fils de Michaël et de Valérie Demanet, rue de l'Abattoir 20, à Fosses.

Le 9 à Sambreville :

Samuel Sainthuile, fils de Emmanuel et de Anne Calande, rue du Bout 31 à Vitrival.

Le 10 à Namur :

Timotei Tallier, fils de Thierry et de Delphine Bourgeois.

Le 12 à Sambreville :

Jordan Deproot, fils de Dominique et de Katia Beke, rue du Baty 40c, à Bambois.

Le 14 à Montignies-sur-Sambre :

Emilien Demoulin, fils de Freddy et de Nathalie Leloir, rue de l'Ermitage 24, à Sart-Eustache.

Le 14 à Sambreville :

Emilie Legrain, fille de Frédéric et de Julie Giambruni, rue du Bout 20, à Vitrival.

Le 20 à Sambreville :

Noah Havai, fils de Olivier et de Eszter Feher, rue Neuve 3a, à Haut-Vent-Fosses.

Le 25 à Charleroi :

Marion Lecomte, fille de Nicolas et de Delphine L'Heureux, rue de Cocriamont 49, Le Roux.

Le 27 à Namur :

Camille Bodart, fille de Jean-Marie et de Anne Meurice, rue V. Dewez 5, à Sart-Saint-Laurent.

Le 30 à Sambreville :

Jessica Briot, fille de Marylène, rue Lieutenant-Cotelle 2, à Le Roux.

Publications de mariages

- Fabian Crasset, 29 ans et Leslie Mathues, 24 ans, tous deux domiciliés rue du Grand-Etang 94

(mariage le 21 septembre).

- David Castermans, 24 ans et Virginie Vincent, 22 ans, tous deux domiciliés rue Al Val 6

(mariage le 16 novembre).

- Pascal Huysmans, 31 ans, rue Petite Couture 6, et Anne-France Ficart, 28 ans, de Tamines

(mariage le 28 septembre).

- Ludovic Wendel, 26 ans, de Wavre et Emmanuelle Mélan, 24 ans, rue de Claminforge 12, à Le Roux (mariage le 14 septembre).

- Laurent De Groote, 28 ans et Nicole Petit, 28 ans, tous deux domiciliés rue Neuve 8 à Haut-Vent-Fosses (mariage le 12 octobre).

Mariages

Le 10 août :

Sylvain Bourg, 31 ans, de Arlon et Delphine Léonard, 19 ans, rue du Criptia, à Sart-Eustache.

Le 10 août :

Pascal Heusgem, 40 ans, de Walcourt et Brigitte Michel, 42 ans, rue de la Station, à Aisemont.

Le 10 août :

Claude Gosset, 61 ans et Madeleine Thirot, 54 ans, tous deux domiciliés place de Leiche 5, àFosses.

Le 31 août :

Jean Piret, 54 ans et Jacqueline Schlit, 62 ans, tous deux domiciliés place de la Gare 8 b.

Le 31 août :

Gérard Verhaeghe, 55 ans et Marie-France Falque, 50 ans, tous deux domiciliés rue de Marlagne 31, à Sart-Saint-Laurent.

Décès

Le 3 août :

Emma Raussin, épouse de Octave Jacquet, née le 25 octobre 1912, décédée à son domicile, rue du Tisserand 12, à Haut-Vent-Fosses.

Le 4 août au Home Dejaifve :

Egidio Bucovaz, époux de Judith Remy, né le 7 août 1929, de Velaine-sur-S.

Le 6 août au Home Dejaifve :

Joséphine Bertrand, veuve de Jean Libouton, née le 8 juin 1922, avenue des Combattants 32, à Fosses.

Le 8 août au Home Dejaifve :

Mélanie Minne, veuve de Jules Bourotte, né le 5 avril 1915, de Jemeppe-s-S.

Le 9 août à Sambreville :

René Lindekens, époux de Georgine Godfroid, né le 7 avril 1919, rue Sainte-Brigide 23, à Fosses.

Le 11 août à Namur:

Marie Wiame, épouse de Marc Romignon, née le ter juillet 1957, rue du Long Try 1, àLe Roux.

Le 23 août au Home Dejaifve :

Ahmed El Oujami, époux de Eveline Philippe, né le 5 mars 1945, domicilié à Charleroi.

Le 22 août à son domicile 5, rue Sinton :

Didier Van den Bulte, divorcé de Anne Boinem, né le 11 janvier 1958.

Le 30 août à Fosses :

Brigitte Lairim, épouse de Francis Webert, née le 26 août 1963, d'Aiseau-Presles.

 

Il y a 50 ans,

Mois d'août 1952

- Un planeur, parti de Cambrai, atterrit dans les prairies de la ferme du Chêne à Fosses.

- A la fancy-fair de Névremont (pour la chapelle), il y avait un tir aux pigeons et un concours de gymkhana, une démonstration de judo, nouveau sport inconnu venant du Japon

- Sart-Saint-Laurent n'a pas de comité pour l'organisation de la kermesse ; c'est l'Administration communale qui s'est occupée de composer un programme et de la venue des forains sur la Place.

- Une grande fête d'été est organisée par le comité des Ecoles libres, dans le parc Sainte-Brigide, le dimanche 24 août. Le lundi : grande fête bretonne, avec démonstration de danses par un groupe de Quimper. Binious et bombardes ont parcouru les rues du Centre de Fosses.

- Des démarches sont entreprises par les communes concernées, pour la création d'un service d'autobus allant de Fosses à Godinne en passant par St-Gérard, Denée et Bioul.

- Décès du doyen d'âge de la commune de Le Roux, Hubert Mouyard, âgé de 93 ans.

- Décès d'un Fossois au Congo Belge. C'est à la suite d'un accident de voiture qu'est décédé Roger Huylebroeck, époux de Madeleine Preud'homme, gui comptait le rejoindre là-bas prochainement.

- Après quelques tranferts, l'US Fosses présente ses joueurs pour la prochaine saison : Bettenville, Mazzolini, Wathlet ; Van Belingen, Lepas, Dogot ; Sanfransky, Wauthia, Dewez, Damanet, Decocq, Masson, Gosset.

- Le feu détruit un hangar appartenant à Hector Godait, d'Aisemont, où étaient entreposés 23.000 kg de récoltes diverses.

- Plusieurs Fossois reçoivent la médaille de la Résistance pour leur comportement patriotique durant la guerre : Adelin Goffart, Fernand Eugène, Léon Lainé, Camille Pochet, Eugène Lainé, Emile Josse, Félicien Stamps, Fernand Collard, Ernest Deprez, Roger Brichaux, Georges Brichaux, Mme Sidonie Cornette, Armand Marique, Armand Hoppe, Omer Beguin, Omer Laurent ; tous faisant partie du groupement du F.I.

- Dans les jeux populaires du programme du mardi de la fête de Bambois, on retrouve le fameux mât de cocagne, une activité qui faisait partie des traditions (complètement abandonnée depuis).

- Au Cinéma Moderne, on joue

Les souvenirs ne sont pas à vendre (Sophie Desmarets) ; Territoire Comanche (Maureen 'Hara) ; Je suis de la Revue (Fernandel) ; L'Aigle du désert (Yvonne De Carlo) ; Le déporté (Claude Dauphin, Marta Torren)

Les dates-anniversaires fossoises

en septembre

Le mois de septembre est fertile en anniversaires au sujet d'événements de toutes sortes qui se sont passés à Fosses au cours de son histoire. En voici quelques-uns

Le 3 : en 1945, les derniers Allemands quittent la région ; Emile Drèze, du Cheslong, est abattu par des soldats en retraite.

Le 3 : 1879 : première mise en service du chemin de fer Fosses - Tamines qui sera prolonger ensuite jusque Mettet et Dinant.

Le 4 :1945, jour de la libération pour notre région. Des milliers de chars américains passent aux QuatreBras, sous les vivas de la foule en délire qui arbore le V de la victoire.

Le 6 : 1987 : inauguration à Orbey de la « rue de Fosses-la-Ville ».

Le 8 :1944 : ouverture du cimetière américain à Fosses où seront enterrés près de 4.000 victimes de l'offensive des Ardennes.

Le 8 :1879 : le service de malle-poste entre Fosses et Floreffe est supprimé.

Le 9 :1934 : inauguration du carillon, offert par Mme Delmotte.

Le 11 : 1885 : naissance à Fosses de Arsène Leloup dont la vie se prolongera jusque 104 ans.

Le 12 :1987 : inauguration du nouveau bâtiment de la Justice de Paix, rue Delmotte.

Le 13 :1830 : Une poignée de jeunes Fossois hissent au sommet de la Maison de ville, un drapeau « révolutionnaire », épisode pathétique contre le régime hollandais.

Le 14 : 1877 : un incendie se déclare au moulin de la ville et gagnera une partie de la tour de la collégiale.

Le 15 : 1970 : pose de la première pierre de la clinique du Centre V, travaux qui dureront un peu plus de quatre ans.

Le 16 : 1713 : de grandes festivités ont lieu à Fosses à l'occasion de la venue du Prince-Evêque Clément de Bavière.

Le 17 : 1989 : décès, à l'âge de 104 ans, de notre centenaire Arsène Leloup.

Le 20 :1936 : inauguration du monument au Roi Albert, place du Chapitre, offert par Mme Delmotte.

Le 21 : 1966 : déplacement de nos Chinels à Oviedo, pour un séjour au souvenir impérissable (200.000 spectateurs).

Le 22 :1635 : la peste fait rage dans la région et Fosses pleure 25 victimes des suites de cette maladie.

Le 23 : 1994 : la Royale Philharmonique de Fosses fête son 150e anniversaire.

Le 25 : 1986 : Dans le cadre des festivités de septembre, venue à Fosses de la célèbre chanteuse Sandra Kim, qui venait de gagner l'Eurovision.

Le 26 : 1858 : première apparition d'une compagnie de zouaves lors d'une Saint-Feuillen à Fosses.

Le 27 :1986 : sortie exceptionnelle des marcheurs de la St-Feuillen, à l'occasion du 900e anniversaire de la translation des reliques du saint.

Le 28 :1951: Hector Gosset devient champion de Belgique des 100 et 200 m aux championnats du Heysel.

Le 30 : 1945 : fête du centenaire de la compagnie des Congolais.

Ecole des devoirs

L'Agence Locale pour l'Emploi a créé l'Ecole des Devoirs, pour le rattrapage scolaire des élèves

- le lundi et le mardi, de 17 à 18 h pour les primaires

- le jeudi, de 17 h à 18 h pour les Secondaires.

Les cours de rattrapage gratuits sont donnés par des enseignants, en la salle du Conseil de l'Hôtel de Ville de Fosses (rez-de-chaussée).

Renseignements

A.L.E., rue V. Roisin 9D (1er étage), tél. 071-71.34.36.