N°32    23 août 2002

Menus propos d'il y a un siècle

On peut lire dans Le Messager de Fosses de 1902 quelques menus propos qui situent bien l'époque.

Prévision du temps. - Le gouvernement vient de nommer une commission chargée d'étudier les moyens de transmettre télégraphiquement les bulletins de prévision du temps à l'époque de la moisson, dans les différentes régions agricoles du pays.

Pour nos soldats. - Le ministre de la Guerre vient d'ordonner la distribution de viande de porc et de mouton pour nos miliciens.

Statistiques. - Elles nous apprennent que sur 15 fumeurs, 8 fument la pipe, 5 le cigare et 2 la cigarette.

Un souffle de renouveau….

Et une rentrée des classes originale à la section maternelle de l’Athénée Royal de Fosses-la-Ville….

 

Les institutrices maternelles et le personnel de maintenance ont, pendant près de deux mois de vacances, remis à neuf les différents locaux de l’espace maternel.

Ils se doivent, avec les enfants, de fêter cela dignement !

C’est pourquoi les deux institutrices maternelles, Mme Mathieu Florence et Mme Deboutte Géraldine, motivées plus que jamais, ont décidé de marquer le coup, avec l’aide de leur directrice, Mme Dantinne Cécile.

Le 2 septembre, dès 8h30, le jour de la rentrée des classes ne sera pas une rentrée comme les autres puisque toutes trois vous attendent très nombreux autour d’un petit déjeuner convivial (croissant, chocolat chaud, café). A cette occasion, parents et enfants pourront découvrir les classes fraîchement rénovées et rencontrer leurs institutrices.

 

Après la Coupe, le championnat

Après 4 journées réservées à la Coupe de la Province - avec fortunes diverses pour nos clubs de l'entité, le championnat 2002-2003 débute pour la division 4 dans laquelle figure un nouveau club : la Jeunesse Sportive Fossoise. Pour Bambois et Aisemont, ce sera le dimanche ter septembre.

La J.S. Fossoise dispose d'un important noyau de joueur et espère faire autre chose que de la figuration pour son 1er championnat.

Fosses évaluera en div. 4 B, dans une série de 16 équipes : Flavion, Fraire, Et. Tamines, US Auvelais, Petigny, Biesmerée, Bois-de-Villers, Soye-Floreffe, Olloy, Oignies, Sombreffe, Somzée, St-Gérard, Yves, Dally.

Au menu de la 1re journée : Un déplacement chez les voisins de Saint-Gérard, ancien pensionnaire de division 3, un match qui en dira sans doute plus sur les possibilités de notre équipe fanion, pleine d'ambition et soutenue par un comité rempli d'enthousiasme.

Les équipes d'âge débuteront leur championnat le 31 août et le 1er septembre. Mais les Minimes de Fosses se rendront à Profondeville le mercredi 28 août à 18 h pour le premier match de la Coupe des Jeunes.

Résultats de la 4e journée de là Coupe

Bambois - Sauvenière 0-3

Fosses - Neffe 2-2

Houyet - Aisemont 5-0

Course de trottinettes

Vous avez entre 6 et 9 ans ou entre 10 et 12 ans ?

Vous possédez une super trottinette high tech ? Alors, formez une équipe de 3 coureurs par trottinette, dans la même tranche d'âge et venez participer dans la bonne humeur à la Course de trottinettes de la fête de Le Roux le dimanche 25 août

9 h 30 : inscriptions 1 € par coureur (comprenant une boisson)

10 h 00 : départ rue Lt Cotelle

11 h 30 : arrivées et résultats

Prix pour tous les concurrents Circuit protégé : rue Lt Cotelle, rue du Chaurnia, rue Grande.

Renseignements :

M.-J. Petiniot et Francis Borgnet :

071-71.37.21

0475-24.86.23

0479-42.92.41.

Cercle d'histoire

Nous avons déjà annoncé que,

Pour marquer son 10e anniversaire, le Cercle d 'Histoire de Fosses prépare pour la mi-novembre une exposition évoquant quelque vingt siècles de notre histoire locale.

En la salle L'Orbey, une galerie serpentante présentera une " ligne du temps " évoquant les principaux événements historiques, et des objets divers illustreront les cinq périodes pré vues : des origines à 1600, de 160 à1830, puis 1830-1918, 1918-1940 et l'après-guerre. Chaque période sera marquée par la reproduction des 5 anciennes portes de la ville.

La commission qui prépare ce vaste projet s'est réunie ce mardi et a bien avancé dans les préparatifs, tant logistiques (la confection des Portes, avec reproduction des pierres en relief !) qu'historiques.

Les organisateurs lancent à nouveau un pressant appel à toute la population : si vous possédez des photos d'événements importants, des photos de classes anciennes ou d'activités locales diverses, ou encore des objets un peu particuliers d'autrefois, soyez aimables d'en informer le président, J. Romain (071-71.14.77) ou la secrétaire, Sylvia Santarossa (071-71.30.03). Les documents prêtés seront reproduits et les originaux remis rapidement à leurs propriétaires. Merci de votre collaboration.

Ecole de musique

Soucieux d'assurer la pérennité de notre société musicale la Royale Philharmonique, nous organisons depuis quelques années une école de musique. Nous ne sommes ni adversaires, ni concurrents de l'enseignement officiel, les Conservatoires, mais plutôt complémentaires de ceux-ci, en ce sens que nous recommandons vivement à nos éléments les plus doués, qui en ont le désir, de s'y inscrire pour y parfaire l'éclosion de nos jeunes talents.

Notre façon d'aborder l'étude de la musique est plus pratique que théorique ; c'est une méthode rapide qui permet à tout élément un tant soit peu sérieux, de pratiquer l'« art musical » en peu de temps.

Le mercredi après-midi pour les tambours ; en soirée pour les autres instruments.

En la salle L'Orbey, à Fosses.

Savoir lire est une base indispensable, mais nous acceptons également les adultes et même les seniors qui peuvent ainsi occuper une partie de leurs loisirs. En un mot, notre Ecole de musique est ouverte à tous.

La rentrée et les nouvelles inscriptions se feront le mercredi 11 septembre, de 17 à 20 heures, en la salle L'Orbey à Fosses. Vous êtes tous les bienvenus

- Pour les tambours : Jean Piéfort, tél. 071-71.26.97 ;

- Pour les autres instruments : Pierre Lorand, tél. 071-71.30.89 ou

Claude Barthélemy, tél. 071-71.31.54.

Le Comité.

Deux pigeons...

« Deux pigeons s'aimaient d'amour tendre ». Ils s'étaient probablement rencontrés sur le toit d'une habitation du centre de Fosses. Par la suite, quelques oeufs ont éclos ; Les pigeons se sont multipliés au fil des générations et à présent, ils s'entassent sur la cime des toits de la rue du Postil, de l'ancien bâtiment des téléphones, rue des Remparts et sur les toits de la rue Delmotte... ou autre part aussi sans doute.

Fosses va-t-il devenir le refuge de ces intrus qui, s'ils ne font rien de mal quand ils roucoulent, sont moins bien acceptés quand ils salissent les trottoirs. La place du Marché pourra-telle bientôt être comparée à la place Saint-Mard à Venise ?

Les pigeons ont peut-être la réputation d'être « voyageurs », mais chez nous, ils voyagent simplement d'un toit à l'autre, tout en gardant leur quartier de prédilection dans ce triangle des Quatre-Bras, rue du Postil, des Remparts, et la rue Delmotte.

Que faire contre ces « illégaux »ces « sans-papiers », qui s'amusent à se soulager dès qu'un trottoir a été nettoyé, et qui squattent si volontiers les maisons inhabitées. Un chasseur adroit peut-il en faire ses repas préférés tout en pratiquant son hobby ? Ou la commune pourrait-elle placer à cet endroit un canon à répétition afin d'effrayer ces charmants volatiles, mais indésirables.

A cause de ces nombreux pigeons « sans domicile fixe », c'est nous qui sommes pigeonnés.

Dans le fossé

Dimanche soir, vers 20 h 30, une Ford Fiesta pilotée par M. Marc De Ridder, de Deux-Acren, roulait chaussée de Charleroi à Vitrival, dans la direction de Châtelet ; une VW Polo le précédait. Subitement, une troisième voiture vint s'intercaler entre la Fiesta et la Polo, puis dépassa la Polo pour poursuivre sa route dans la même direction.

Cette manœuvre surpris M. De Ridder qui perdit le contrôle de son véhicule et alla percuter la Polo. La Fiesta termina sa course dans le fossé tandis que la Polo fit un quart de tour et s'immobilisa sur la chaussée, en face du n° 174.

M. De Ridder fut blessé et emmené vers le CHR d'Auvelais par l'ambulance de Fosses. La police de Fosses a dressé le constat des faits.

A.L.E. - Avis

Il est rappelé aux utilisateurs et chômeurs A.L.E. qu'il est strictement interdit de payer ou de se faire payer les prestations A.L.E. en argent liquide ; cela doit se faire via les chèques.

 

Colloque sur le Plan Activa

le mardi 10 septembre

Le Conseil d'administration de l'A.L.E., en collaboration avec l'Echevinat de l'Emploi, a le plaisir d'inviter tous les chômeurs, ainsi que tous les employeurs, à une séance d'information concernant le plan Activa, qui se tiendra le mardi 10 septembre, à 19 h 30, à la salle L'Orbey, à Fosses.

Programme de la soirée

19.30 Accueil des participants

19.45 Allocution de M. Ph. Mullier, président A.L.E.

19.50 Présentation du Plan Activa par Mme Degroote, assistante à l'Onem et M. Lenoir, responsable A.L.E. (réduction des cotisations patronales, intervention financière de l'Onem

20.30 Questions/Réponses

21.30 Mot de clôture par M. B. Spineux, bourgmestre de Fosses

21.35 Drink, offert par l'Administration communale de Fosses.

Nous espérons vous rencontrer lors de cette soirée et répondre à toutes vos interrogations,

Ph. MULLIER, président ALE

Etat civil

Mois de juillet 2002

Naissances

Le 1er à Namur : Logan Nicolas, fils de Serge et de Cindy Cauwaerts, camping Les Viviers 2, à Fosses.

Le 3 à Sambreville : Florent Gilis, fils de Frédéric et de Stéphanie Wantiez, rue Fosses-aux-Chênes, à Aisemont.

Le 4 à Namur : Lauryne Legrain, fille de Dany et de Stéphanie Begaux, rue de Claminforge 215, Le Roux.

Le 4 à Montignies-s.-S. : Marcil Ritucci, fils de Patrissi et de Dominique De Haes, rue Génicot 4, Sart-Eustache.

Le 9 à Sambreville : Amelia Debrule, fille de Christophe et de Nathalie Prinsen, rue du Marché 6, Fosses.

Le 11 à Montignies-s.-S. : Eliott Jac-

quet, fils de Thibaut et de Christine Coradossi, rue Lotria 10, à Le Roux.

Le 16 à Sambreville : Justine Lainé, fille de Guy et de Isabelle Laurent, rue de Névremont 30 à Fosses.

Le 17 à Sambreville : Armelle Tomasevsky, fille de Eric et de Fabienne Moureau, rue Grande 53, Le Roux.

Le 20 à Sambreville : Axelle Menu, fille de Olivier et de Nicole Michel, rue de Claminforge 86 à Le Roux.

Le 23 à Anderlecht : Adeline Maudoux, fille de Pascal et de Astrid Colot, Baty-de-l'Espagnole 21, Fosses.

Le 26 à Namur : Kalysha Vanoverberghe, fille de Xavier, rue Donat Masson 27, à Fosses.

Le 30 à Namur: Apolline Xhibitte, fille de David et de Claude Duruisseau, rue Godfroid 58, Sart-Saint-Laurent.

Le 31 à Namur : Pierrette Titeux, fille de Vincent et de Isabelle Bastin, rue des Quartiers 3, à Vitrival.

 

Publications de mariages

- Pierre Hanus, 42 ans et Graziella Benazzi, 33 ans, habitant tous deux rue du Sartia 57 à Sart-Eustache (mariage le 14 septembre).

- Gérard Verhaeghe, 55 ans et Marie-France Falque 50 ans, habitant tous deux rue de Marlagne 31 , à Sart-St-Laurent (mariage le 31 août).

- Pascal Bodart, 31 ans et AnneCécile de Smidt, 25 ans, habitant tous deux rue du Bôlia 25, à Le Roux (mariage le 14 septembre).

 

Mariages

Le 18 : Lucien Stiernet, 59 ans et Chantal Doumont, 55 ans, avenue Champ Stoné 8, à Fosses.

Le 20 : Florimond Houzé, 28 ans et Christelle Legrain, 27 ans, avenue Albert 1er 29, Fosses.

Le 27 : Jean-Philippe Benonit, 31 ans et Caroline Legros, 28 ans, rue Lieutenant Cotelle 86a, Le Roux.

Le 27 : Michel Chabot, 40 ans et Isabelle Tahir, 34 ans, route de Saint-Gérard 26a, à Bambois-Fosses.

 

Décès

Le 25 juin à Florennes : Charles Brihaye, célibataire, né le 16 mai 1972, rue de Vitrival 32 à Fosses.

Le 29 juin : Joseph Clause, époux de Simone Gérard, né le 26 juillet 1924, rue du Potage 12.

Le 1er juillet : Daniel Martin, veuf de Renée Deboutte, né le 22 août 1927, rue de la Station 126 à Aisemont.

Le 3 juillet au Home Dejaifve : Honoré Jaumain, époux de Rose Jadot, né le 6 août 1921, de Floreffe.

Le 4 juillet : Jeanne Josse, veuve de Lucien Lebichot, née le 2 avril 1917, rue d'Orbey 17 à Fosses.

Le 5 juillet au Home Dejaifve : Désiré Deraedt, célibataire, né le 2 mai 1923, de Saint-Gérard.

Le 6 juillet au Home Dejaitve : Maria Jurman, épouse de Giulio Gus, née le 16 octobre 1937, de Tamines.

Le 9 juillet à Sambreville : Joseph Remacle, célibataire, né le 13 mai 1949, place Chapelle-St-Roch, 5 à Fosses.

Le 11 juillet au Home Dejaifve : Louis Scoyer, veuf de Bertha Ronvaux, né le 2 août 1915, d'Auvelais.

Le 16 juillet à Sambreville : Emile Ruelens, ép. de Joséphine Alexandre, né le 14 juin 1936, camping Les Viviers 2 à Fosses.

Le 20 juillet au Home Dejaifve : Hélène Godfroid, veuve de Edmond Cobut, née le 2 janvier 1905, Home.

Le 25 juillet au Home Dejaifve : Yvan Godefroid, divorcé de Jeanne Lardinois, veuf de Andrée Bricourt, né le 5 octobre 1924, d'Auvelais.

Le 26 juillet au Home Dejaifve : Danielle Wautriche, div. de Jacques Roland et de Jean-Marie Leshime, épouse de Georges Watelet, née le 14 juin 1946, d'Auvelais.

Le 27 au Home Dejaifve : Valère Dauphin, veuf de Joana Vander Boven, né le 12 septembre 1912, rue de Cocriamont 78 à Le Roux.

Le 28 juillet : Robert Meuter, époux de Christine De Vieeschauwer, né le 25 septembre 1938, route de Bambois 14 à Fosses.

Pharmacies de garde

Jeudi 22 : Boxus

Vendredi 23 : Chapaux, Biesme

Samedi 24 : Nysten, Bioul

Dimanche 25 : Nysten, Bioul

Lundi 26 : Dubisy

Mardi 27 : Dubois

Mercredi 28 : Lahaut, Ermeton

Jeudi 29 : Mahia, Ermeton

Service médical

Le service de garde pour la région, sera assuré ce prochain week-end par le docteur

TAORMINA, tél. 07177.43.88.

Ecole des devoirs

L'Agence Locale pour l'Emploi a créé l'Ecole des Devoirs, pour le rattrapage scolaire des élèves

- le lundi et le mardi, de 17 à 18 h pour les primaires

- le jeudi, de 17 h à 18 h pour les Secondaires.

Les cours de rattrapage gratuits sont donnés par des enseignants, en la salle du Conseil de l'Hôtel de Ville de Fosses (rez-de-chaussée).

Renseignements

A.L.E., rue V. Roisin 9D (1er étage), tél. 071-71.34.36.

Conseil communal

La prochaine séance du Conseil aura lieu le mardi 27 août, à 19 h 30, à la salle communale de l'Hôtel de

Ville.

Voici les principaux points de l'ordre du jour

- Aménagement de zones de stationnement ruelle des Remparts

- Nouvelle tarification du prix de l'eau avec effet au 1-8-2002.

- Comptes de Fabriques d'églises de Sart-St-Laurent, Sart-Eustache et Vitrival.

-Travaux Hall Omnisports de Sart-St-Laurent : phases 2 et 3.

- CPAS : modifications budgétaires exercice 2002 et budget 2003.

Vitrines permanentes

L'Espace Solidarité Citoyenne, installé aux Quatre-Bras (ancien Nopri) présente des vitrines permanentes d'ceuvres d'artistes fossois.

L'inauguration officielle aura lieu le vendredi 30 août, à 19 h 30.

Perdu

Le 15 août dernier, PERDU à Fosses, place du Marché, CHIEN, de la race « Jack Russel »blanc et roux, âgé de 2 ans, prénommé Charone, tatouée à l'oreille.

Récompense assurée. Tél. 07177.09.63.

Tambours et décharges à Bambois

Bénéficiant d'un temps superbe, les marcheurs de Bambois ont défilé et poursuivit la tradition devant un public très très nombreux. C'était, depuis 1963, la 40e sortie que certains anciens n'ont jamais manquée.

Et cette année, un nouveau peloton a été créé, celui des infirmières, (tout comme à Aisemont), porteuses de leur valisette de secours. Il y avait aussi de nouveaux petits officiers et avec eux la relève est assurée.

Autre fait aussi à signaler, la présence d'une jeune et charmante Biélorusse, toute heureuse de pouvoir revêtir le costume de marcheuse et elle aura bien des choses à raconter lors de son retour au pays.

A Bambois, la remise des médailles, qui se fait le dimanche, décore des marcheurs suivant un multiple de 7 ans, comme pour la Saint-Feuillen. C'est ainsi qu'une bonne douzaine de médaillés ont reçu l'insigne pour leurs participations.

Maximilien Doucet, Madison Doucet, sapeurs ; Manu Gustin, fifre ; Jérémy Delvaux, voltigeurs ; Eric Viroux, Stéphane Duchêne et Nicolas Depraute, zouaves

Fabrice et Virginie Coignet, voltigeurs ; Sophie Coignet, tromblon ; Jessica Wiame et Dany Remy, zouaves.

Daniel Deproot.

Tout ce petit monde de marcheurs était emmené par un corps d'office dont voici la composition

Rudy Deproot, adjudant de compagnie, trésorier et officier payeur

Joseph Gruselle, tambour-major Benoît Malter, porte-drapeau Philippe Salme, sergent-sapeur J.-Luc Mertens, capitaine zouave Jean Barreau, capitaine des tromblons et président de la marche Quentin Van Hecke, colonel Serge Martin, capitaine des gendarmes d'élite

Jean-François Bournonville, capitaine des voltigeurs et secrétaire de la marche

Si la marche en est à sa 40e sortie, c'est l'an prochain (1963-2003) que sera fêté le 40e anniversaire de ce groupement où le sérieux s'est toujours mêlé à la convivialité, avec un accent bien de chez nous, la présence du wallon, la langue principalement adoptée par les participants.

Portes ouvertes Ping

L'asbl Aile francophone de la Fédération royale belge de tennis de table organise ses «Portes ouvertes ping »

La Palette Club Fossoise s'y associe le samedi 31 août, de 9 h à 12 h et de 15 h à 17 h, en son local, avenue Albert 1er 27 à Fosses.

Bienvenue à toutes et tous, venez nombreuses et nombreux.

Responsable : Roberte BossuroyWilmot, GSM 0474-94.11.45.

La secrétaire

 

Sint-Biètrumé èsteûve au Banbwès dimègne èt londi.

Pour qui: Sint-Biètrumé ?

Un Brusseleir de passage lors d'une marche, dans les années '60, s'est moqué du nom

- II ne s'est jamais appelé Biètrumé - Comment s'appelait-il, alors ?

- Bin, Barthélemy!

- II ne s'est jamais appelé Barthélemy non plus. En latin, c'est Bartholomeus, qui n'est qu'une adaptation de son nom hébreu ou araméen. Mais, pour le fransquillon, il ne pouvait avoir eu qu'un nom français !

Sint Biètrumé est le patron de la paroisse de Bambois, parce que le père de Mademoiselle Jeanmart, qui a fait bâtir l'église de Bambois, là où se trouvait la grange de la ferme de ses parents, a voulu donner au saint patron de Bambois, le nom de son père, Biètrumé Djan.mârt.

Unique dans les marches de l'Entre Sambre et Meuse, la messe en wallon est chantée par le corps d'office depuis déjà pas mal d'années avec, au début, un cantique à St Biètrumé. Cette année, le Père Cornet a prononcé une remarquable homélie sur la Chananéenne et notre vicaire africain a même fait une lecture dans notre langue.

Le beau temps étant de la partie, la rentrée de dimanche - li pus bèle dès rintréyes - d'après Louis Dumont, un vieux marcheur de Malonne qui s'y connaissait, fut impeccable.

La retraite aux flambeaux du lundi, terminée par un feu de file au monument aux morts peu avant minuit, s'est déroulée devant une grande foule, comme on n'en avait jamais vu... Grâces, Sint-Biètrumé !

lès mârcheûs do Banbwès

Exposition

Une exposition de peinture « Maryse Gailly » se tient jusqu'au 29 août à la Maison de la Culture et du Tourisme de Fosses, 12, place du Marché en semaine, de 9 à 16 h ; le weekend, de 10 à 17 h.

Embardée

Ce mercredi, vers 15 h 40, une voiture conduite par un habitant d'Aiseau-Presles, M. Guiseppe Merlini, 71 ans, circulait chaussée de Namur à Fosses. Subitement, la voiture quitta la route et heurta un panneau de signalisation bordant la chaussée. Blessé, le conducteur a été emmené par l'ambulance de Fosses au Centre hospitalier d'Auvelais.

Il semble que cet accident soit dû à un malaise.

Découverte

Actuellement, des travaux ont été entrepris non loin du square Chabot, où se situait anciennement le cimetière Saint-Gilles. Il est assez normal que la grue qui creusait une tranchée à cet endroit, ait mis à jour quelques ossements. MM. Hanne et Tahir, passionnés d'histoire locale, se sont alors mis au travail et ils ont entreprit quelques recherches qui leur ont permis de retrouver un squelette entier, deux crânes, une pièce de monnaie qui daterait du 18e siècle, une petite statuette représentant un angelot.

Le cimetière Saint-Gilles a été abandonné en 1876, devenant trop exigu, mais en 1914, une trentaine de soldats français , victimes de la Bataille de la Sambre, y ont été enterrés. Il est probable que la poursuite des fouilles permettent d'autres découvertes.

La kermesse

Le comité organisateur de la fête lance un appel tout particulier aux nouveaux habitants de Le Roux, pour les inviter à l'apéritif qui sera offert le dimanche 25, à 12 h 15, à La Rovelienne, afin de faire plus ample connaissance. Voici le programme qui a été établi par l'ensemble des comités faisant partie de l'asbl La Rovelienne.

Samedi 24

8 h Septième brocante et artisanat. Réservation des emplacements chez M. Bierlaire, 071-71.17.39.

8 h Stand Ciney, dans la cour de l'école : barbecue permanent.

9 h Tennis de table dans la salle.

14 h Grimage gratuit de vos bambins dans la cour de l'école.

14 h Ouverture du bodéga 14 h Ouverture des loges foraines

21 h Soirée, ambiance garantie avec Sonolight Project. PAF 2,5 €.

Dimanche 25

9 h Jeu de cartes des Amis du Dimanche

10 h Animations dans la cour de l'école.

Tournois de kicker humain.

10 h Course de trottinettes (voir article en bas de colonne)

10 h 30 Grand-messe des jubilés.

11 h 45 Réception des jubilaires

12 h Vingt ans de La Rovelienne et accueil des anciens.

Présentation de Mazarac rénové 12 h Ouverture du restaurant (école)

12 h 15 Concert apéritif, offert à la population rovelienne.

14 h Ouverture des loges foraines

14 h Ouverture du bodéga.

14 h 30 Balade en vélo, accessible à tous (parcours 4,5 km et 13 km)

18 h Ouverture du restaurant (école)

21 h Grande soirée, gratuite pour tous.

Lundi 26 août

10 h Sortie du cortège folklorique avec la Limotche et Mazarac

14 h Ouverture des loges foraines

14 h Goûter gratuit pour tous les aînés roveliens de plus de 60 ans, offert gracieusement par B.S. Pâtisserie-Boulangerie de Le Roux et La Rovelienne ; avec Thé-dansant.

18 h 30 Distribution de cartes de carrousel aux petits enfants.

21 h Vélage de la Limotche

22 h 30 : Grand Feu d'artifices et soirée gratuite de clôture.

Keskidi nous propose...

(A lire avec humour) Saint Culotte

Sart-Eustache a vécu récemment sa marche traditionnelle avec, comme partout, ses marcheurs en grand uniforme mais, particularité locale, ces marcheurs en pantalons rayés de bleu, les révolutionnaires de 1789. Ils étaient déjà au sommet de leur gloire alors que leur futur empereur n'était encore que ce petit jeune homme de vingt ans.

La révolution de 1789, nul ne l'ignore, a été faite par les Sans-Culottes, aux lointaines origines grecques, ils avaient de beaux nez phygiens, comme leurs bonnets. Ils avaient aussi la guillotine facile et, à la scène comme à la ville, étaient porteurs de piques (je coupe et j'en rejoue !). Leurs mâles paroles, clamées d'une tribune ou sur l'estrade de meetings sont restées légendaires « C'est un même cœur citoyen qui bat sous la redingote et dans le pantalon de velours de l'ouvrier ». « Aimons les trois couleurs du drapeau, ce rouge couleur sang généreux du peuple, ce blanc qui symbolise la pureté de nos institutions et ce bleu, ce bleu... s'il était vert, ce serait l'espérance ». C'est depuis qu'ils ont fait ouvrir ça et là des boucheries hippophagiques qu'un avenir merveilleux s'est ouvert devant le cheval.

Ce sont eux qui ont réellement lancé le programme de modernisation de l'humanité. De grands hommes, depuis, se sont présentés aux élections et n'ont pas réussi à faire mieux. Leur programme électoral était pourtant gratiné : extinction du paupérisme après 21 heures, publication d'un décret réduisant la grossesse des femmes à 5 mois, rétablissement de la débauche dans les rues pour enrayer la dénatalité, coupures d'eau dans les immeubles pour favoriser la repopulation...

Entendu dans une réunion électorale : « Tel que vous me voyez, citoyens, mon arrière-grand-père a fait la guerre de 70, mon grand-père a fait celle de 14, mon père a fait celle de 40 et moi, j'ai fait la... » ; une voix dans la salle

- Quelle famille, vous ne vous entendez avec personne.

Chez nous, la politique passionne aussi. Lors des dernières législatives, j'avais été invité par un ami candidat, un soir où, en compagnie de ses pairs, il tenait une réunion (au cours de laquelle je me suis endormi) Pendant une heure d'horloge, passionné, visiblement habité par l'esprit de Danton, l'homme politique avait galvanisé son auditoire. Quand il se rassit, épuisé, ruisselant, il me demanda

- Et toi, quelles sont tes idées là-dessus ?

- Oh, moi, répondis-je en bâillant, je suis comme toi, je m'en f ....

Keskidi

Pensée de la semaine

Si l'on vous brûle la politesse, vous n'y verrez que du feu.

A retenir

Si l'on vous dit : « voilà une bonne question », vous pouvez être certain qu'elle est effectivement meilleur que la réponse qu'on va vous faire.

La presse... revue

par Zorro

avec un petit supplément cette semaine, dont l'actualité est plutôt gaie

- Samedi : « Flashé à 125 km/h ». -

C'était en territoire wallon. Les témoins sont formels, il s'agissait d'un homme jeune, mince, blond et barbu. Il courait après un chien, en vélo...

- Dimanche : « Mauvaise nouvelle

Ben Laden aurait survécu aux bombardements ». - Bonne nouvelle : il serait mort de rire en constatant l'efficacité de l'armée américaine.

- Lundi : « Vols dans les maisons toujours la priorité ». - Mais non, Germaine, j'ai pas lu la gazette des voleurs. C'était écrit dans Vers l'Av.

- Mardi : « Un champion du monde prend le pouvoir ». - L'opposition n'est pas inquiète, il sera certainement déclassé pour usage de produits interdits.

- Mercredi : « Le Ministre promet une école en dur... » - C'est gentil de sa part, mais on avait demandé une école pour les durs. Encore raté...

- Jeudi : « Marie, une vocation exceptionnelle... » - Certains prétendent qu'elle pouvait choisir entre femme d'ouvrage, bonne sœur, chômeuse, pilote de ligne et chauffeur de bus. Finalement, elle n'a fait qu'écouter Gabriel et est restée femme au foyer

- Vendredi : « Les médecins doivent apprendre à écrire ». - Après, ils essayeront d'aller à la grande école et les plus malins ne seront pas délégués médicaux...

ZORRO

Oublier ? Jamais !

Ce pourrait être et ce l'est dans la pratique la devise de ce vaillant Comité du Souvenir que préside Daniel Tilmant pour l'organisation annuelle des cérémonies perpétuant le souvenir de ces braves Bretons et Normands qui se sont fait massacrer par milliers pour stopper l'avance allemande d'août 1914. Et leur sacrifice ne fut pas vain, puisque l'armée française put ainsi échapper à la " tenaille " imaginée par les généraux de Guillaume II, entre la Meuse et la Sambre.

Dimanche, au cours de ces cérémonies toujours émouvantes, simples et dignes, une jeune étudiante du Collège de Givet est venue apporter le message de la jeunesse française. Dans un langage clair et précis, elle apporte une vision jeune sur cette cérémonie et les faits tragiques qui l'ont suscitée. Aussi, laissons-lui simplement la parole.

" 23 août 1914 : c'est une terrible date à retenir car ce fut le point culminant de la Bataille de la Sambre.

Si aujourd'hui il nous est permis de nous retrouver, de nous exprimer librement en ce lieu émouvant, c'est que des hommes - qu'ils soient connus ou inconnus - ont fait le sacrifice de leur vie. Ils ne se doutaient certainement pas qu'ils feraient le don de leur sang, à l'aube d'une guerre longue et terrible, pour nous offrir la liberté. Notre liberté.

Alors, le passé resurgit petit à petit. Il est important de connaître, d'apprendre, de comprendre ce qui fait l'histoire, car c'est de notre histoire dont il est question. " Une nation qui n'aurait pas le culte de ses morts serait un pays sans avenir " : Saint-Exupéry avait raison. L'histoire fait partie de notre patrimoine, de nos racines. La jeunesse est trop souvent écartée des grands moments de l'histoire et on peut regretter que les faits soient fréquemment banalisés, voire oubliés. Or, nous avons besoin de connaître ce qui fait que nous

sommes aujourd'hui des hommes libres. " Ne perdons rien du passé ; c'est avec le passé qu'on fait l'avenir " a écrit Anatole France. Comment ne pas être interpellé par ces tombes qui par milliers rappellent la violence des combats et la détermination des hommes !

Plus de 4.000 soldats reposent dans cette nécropole de Belle-Motte c'est dire combien ce mois d'août 1914 fut terrible. Il est difficile d'imaginer la violence des combats, les coups de feu multiples, les cris de souffrance, les corps mutilés... La guerre laisse d'effroyables blessures... En écoutant les témoignages, en lisant les récits qui relatent cette tragédie, on interpelle le passé.

Comment pouvons-nous mesurer la grandeur de ces âmes qui ont péri dans un élan généreux pour que subsiste la liberté ? Car c'est bien de notre liberté dont il est question.

Comment pouvons-nous imaginer que ces milliers de soldats, sous-officiers et officiers, venant de ces

contrées chères à leur cœur, allaient mourir sur le sol belge pour la Patrie ?

Comment ressentir leur élan de générosité, leur sacrifice, si l'on pense que, quelques jours auparavant, ils avaient quitté leurs parents, leurs épouses, leurs enfants et leur village avec dans les yeux l'espoir d'y revenir et le désir de retrouver la paix ?...

Si, pour les jeunes, le temps présent nous incite à la réconciliation par-dessus les tombes, voire au pardon, le devoir de mémoire nous prescrit aussi de prendre conscience de cette réalité historique et de ne jamais oublier. Nous ne pouvons pas oublier !

Alors, veillons sur ces sépultures, gardons la mémoire ; transmettons l'héritage... et rappelons-le, expliquons-le à nos frères et sœurs, à nos futurs enfants...

La jeunesse de l'an 2002 souhaite qu'en ce début du troisième millénaire la réconciliation soit un des axes privilégiés de la nouvelle Europe, encore bien frileuse au regard de tout ce qui se passe dans le monde : aujourd'hui encore, des peuples en quête de souveraineté tuent, pillent, ruinent des familles, enfants, vieillards meurent encore de souffrances et de malnutrition ... des jeunes fuient encore leur pays au péril de leur vie. Que dire ? Que penser ?

N'oublions pas, nous avons besoin de paix et de liberté pour vivre en harmonie ! "

Hélène Molina.

 

 

88e ANNIVERSAIRE

A Belle-Motte on n'oublie pas !

Le programme, minutieusement mis au point par le Comité du Souvenir, fut bien sûr suivi à la lettre par tous les participants : imposant cortège avec détachements militaires des Commandos de Givet et de Flawinne, la musique des Cheminots de Charleroi, les personnalités emmenées par des officiers supérieurs français et belges, des maires français, des bourgmestres et des mandataires belges, des délégations avec drapeaux de sociétés patriotiques... Cérémonie religieuse en l'église Sainte Gertrude de le Roux. Cérémonie d'hommage au Monument aux Morts des Guerres, au cimetière : discours, bénédiction, dépôt de gerbes, sonneries et hymnes nationaux...

Après un vin d'honneur à la salle La Rovelienne, autre cortège, autre cérémonie d'hommage au Monument des Zouaves, dans le même cérémonial. Puis vint l'inauguration de la Nécropole de Belle-Motte récemment restaurée, modifiée même : les potelets portant les noms des victimes ont été remplacés par des croix blanches - ou des emblèmes musulmans, pour les Nord-Africains du Régiment des Zouaves qui subit aussi des morts par centaines, aux côtés des Français -en quatre blocs à l'avant et à l'arrière de l'ogive et des deux ossuaires. Ce " lifting " place mieux cette nécropole dans le style des autres cimetières militaires. Chaque croix, chaque plaque porte le nom, le prénom, le grade et la date du décès du défunt

 

" Mort pour la France ". Les alignements de ces 1200 tombes et les deux vastes ossuaires contenant quelque 2875 corps non identifiés apportent à l'ensemble un sentiment de paix retrouvée dans la dignité. Dépouillé d'une végétation envahissante, mais restant dans un admirable cadre de verdure, Belle-Motte reste un haut-lieu du Souvenir.

Un souvenir persistant, adroitement " mis en scène " par cette cérémonie d'abord, une fois les détachements militaires, les personnalités et le nombreux public mis en place, un dialogue entre une enfant et sa maman : " Pourquoi ?... " Ces multiples questions que savent poser les gosses appellent des réponses précises. Sur fond de fidélité dans l'admiration et la reconnaissance. Discours du bourgmestre d'Aiseau-Presles et intervention remarquée d'une jeune étudiante française. " Garde-à-vous " des troupes et des drapeaux (une bonne trentaine, belges et français) ; sonneries " Aux champs ", hymnes nationaux, chantés et interprétés par la Fanfare, lever des couleurs, dépôts de gerbes à l'olive, aux ossuaires et à cette urne vénérable contenant de la terre de Verdun apportée voici cinq ans par la Compagnie des Tirailleurs Algériens de la Marche St-Feuillen, qui étaient venus la fleurir le matin

les enterrés vivants de la Tranchée des Baïonnettes sont ainsi unis à ceux que la mitraille a fauchés en cette plaine rovelienne des hauteurs de Sambre.

Et cet admirable chant de Pierre Bachelet : " Souvenez-vous ", si bien adapté au site et au souvenir : " Ils sont venus par les labours... ils ont été fauchés comme les blés... " Elles sont là, émouvantes dans leur pérennité, ces campagnes de Belle-Motte qui ont vu venir l'ennemi du bois d'Aiseau, tapi à l'orée et fusillant les malheureux Zouaves aux culottes rouges étalés dans les champs jusqu'à la limite du bourg, aux premières maisons du village... Sanglante moisson d'août !... Souvenez-vous...

 

Depuis ce 31 août 1919 où jeunes gens et jeunes filles du Roux ont décidé d'aller fleurir les premières tombes, jusqu'à ce 88e anniversaire, il s'est trouvé des âmes généreuses et fidèles pour redire encore la stupidité de ces guerres mais surtout le courage, l'abnégation de tant de braves...

Aux limites d'Aiseau, de Falisolle et de Le Roux, cette terre de Belle-Motte a recueilli et rassemblé par milliers les victimes de cette historique Bataille de la Sambre. Les croix blanches portent par centaines les noms glorieux des 70e et 71 e Régiments d'Infanterie, du 7e Zouaves, et cette date, cent fois répétée, du 22 août 1914. Avec d'autres aussi, des blessés qui moururent jusqu'en novembre ou décembre, dont ceux du Vieux Cimetière de Fosses, qui furent soignés à la cure, chez les Sœurs ou au café de la Place du Marché. Ils ont retrouvé tant de leurs frères d'armes, tombés avec eux.

Pour que jamais plus ne reviennent de tels effroyables combats, horribles et meurtriers ; pour que le bienfait de la liberté guide nos nations dans la paix et la fraternité vraie... Souvenez vous de ce mois d'août 1914. Oh oui ! Souvenez-vous...

J. R.

Les personnalités.

C'est par dizaines, venues de France ou de Belgique, que des personnalités diverses ont participé à ces belles et émouvantes cérémonies. Citons

pour la France : le Lt-colonel Lidy, du CEC de Givet ; le Lt-colonel Marchand, délégué du Souvenir Français en Belgique, représentant l'Ambassade de France à Bruxelles ; le Lt-colonel Domenichini, président du Mondement 1914 Bataille de la Marne ; Mme Edith Ravaux, Consule générale de France à Liège ; Mme B. Brière, maire-adjointe de la ville de Rouen ; M. Delatte, maire-adjoint de Givet ; M. Grandemange, maire-adjoint de Nancy ; M. Mennebo, maire-adjoint de St Pol-sur-Mer ; M. Oudinet, président du Souvenir Français de Givet ; M. Verelst, responsable de la gestion des nécropoles en Belgique ; Mlle Cohn, M. Tournay et M. Saint-Martin, présidents des Amicales des 2e et 7e Zouaves de Givet et Paris ; MM. Le Mer et Floch, de l'Association historique Bretagne 14-18, et 12 drapeaux d'Amicales d'anciens Zouaves, ! d'associations patriotiques du canton de Givet. - Pour la Belgique : le Lt-colonel d'Aviation Mazzoni, représentant le Ministre de la Défense nationale ; le Lt-colonel Manandise, commandant militaire de la province de Namur ; M. Roger Porignaux, député permanent, représentant le Gouverneur de la province ; M. Benoît Spineux, bourgmestre de Fosses, les échevins Meuter, Charles, Titeux, Buchet et le conseiller Et. Drèze ; M. Dargent, bourgmestre d'AiseauPresles et son conseil communal ; M. Maniscalco, échevin de Sambreville, et les conseillers Debilderling et Colmant ; M. Mathieu, bourgmesre de Mettet et le conseiller J. Ruth ; M. Mélotte, échevin de Châtelet ; Mme Mancini, directrice des écoles communales de Fosses ; M. Galetta, chef de la Zone de Police E.S.M. ; les abbés Genard, aumônier du Souvenir, Lambiotte, curé de Le Roux-Aisemont, et Lallemand, curé d'Aiseau-Roselies, ainsi que les associations patriotiques de Fosses, Aiseau, Sambreville, Mettet, Châtelet, Charleroi, avec drapeaux.

Le Comité du Souvenir

Succédant aux premiers Anciens Combattants qui ont voulu perpétuer le beau geste de la jeunesse rovelienne en août 1919, Adrien Challe, puis Jules Ernest ont guidé un groupe de dévoués dans ce " Comité du Souvenir " bien nommé. Il vient, comme la nécropole de Belle-Motte, de connaître un rajeunissement. Daniel Tilmant, qui le préside depuis vingt ans, avec Mme Jules Ernest comme présidente d'honneur, et le fidèle abbé Genard, ancien curé du Roux, comme aumônier, est entouré maintenant de Cédric Tahir et Francis Borgnet, vice-présidents ; Pascal Guilin, secrétaire ; Luc Charles, trésorier ; Marie-Jeanne Petiniot, public-relations ; Pierre Godenne, porte-drapeau. Comme les années précédentes, ils méritent les plus chaleureuses félicitations pour leur impeccable organisation.

Photo rétro

Une équipe qui avait fière allure.

Nous sommes pendant la saison 1969-1970 en division 2, série A. Fosses donna du fil à retordre à deux gros bras de la série qui étaient à l'époque Vezin et Arquet. Fosses se paya même le luxe de battre Arquet sur le score arsenal de 1-0 ; mais cela n'empêcha pas Arquet de monter en 1re Provinciale et de rebeloter la saison suivante en montant en Promotion !

L'équipe de Fosses,

qui recevait ce jour-là Ligny. Debout, de gauche à dr.

Philippe Lorand, Emile Damanet, Philippe Tambour, Charly Demanet, Robert Calut, Roger Viatour.

Accroupis, de gauche à droite : Eddy Geeraerts, Claude Goedert, J.-C. CaIaisJ.-C. Rousseau et J.-B. Posomai.

Faisaient aussi partie du noyau : Gaby Mathy, Philippe Robaye, J.-L. Robiolle, Baudouin Louis, Orlando Cicigoi et Baudouin Tambour, entraînés de main de maître par M. Albert Burton et chapeautés par un vrai mécène et par un homme de parole qu'était M. Maurice Piette.

Notons encore que l'effectif de l'équipe fanion à l'époque était composé à 90% de joueurs fossois (Adieu 676).

E. G.