N°30    09 août 2002

Colloque sur le Plan Activa

le mardi 10 septembre

Le Conseil d'administration de l'A.L.E., en collaboration avec l'Echevinat de l'Emploi, a le plaisir d'inviter tous les chômeurs, ainsi que tous les employeurs, à une séance d'information concernant le plan Activa, qui se tiendra le mardi 10 septembre, à 19 h 30, à la salle L'Orbey, à Fosses.

Programme de la soirée

19.30 Accueil des participants

19.45 Allocution de M. Ph. Mullier, président A.L.E.

19.50 Présentation du Plan Activa par Mme Degroote, assistante à l'Onem et M. Lenoir, responsable A.L.E. (réduction des cotisations patronales, intervention financière de l'Onem

20.30 Questions/Réponses

21.30 Mot de clôture par M. B. Spineux, bourgmestre de Fosses

21.35 Drink, offert par l'Administration communale de Fosses.

Nous espérons vous rencontrer lors de cette soirée et répondre à toutes vos interrogations,

 

Ph. MULLIER, président ALE

 

A la J.S. Fosses

Invitation aux supporters. L'entrée sera gratuite pour le premier match à domicile de notre équipe première en Coupe de la Province.

Ce dimanche 11 août, à 15 heures, Fosses recevra Temploux au stade Winson.

Une occasion de voir évoluer pour la toute première fois l'équipe qui emportera tous les espoirs des supporters fossois.

Pharmacies de garde

Jeudi 8 : Dubisy

Vendredi 9 : Dubois, Le Roux

Samedi 10 : Mahia, Ermeton

Dimanche 11 : Mahia, Ermeton

Lundi 12 : Lahaut, Ermeton

Mardi 13 : Liénart, Mettet

Mercredi 14 : Mainil

Jeudi 15 (Assomption) : Mainil

Service médical

Le service de garde pour la région, sera assuré

les samedi 10 et dimanche 11, par le docteur

MASSCHELEYN, tél. 071-79.83.66

le jeudi 15 août (Assomption) , par le docteur

WILLEM, tél. 071-71.31.24.

A nos correspondants

Le prochain numéro du Messager sera distribué aux abonnés, comme d'habitude, le vendredi 16 août. Mais comme nous devons déposer le journal le mercredi fin de journée à la Poste (en raison du 15 août), nous demandons à nos correspondants d'avancer d'un jour la date limite pour les copies, c'est-à-dire le mardi midi. Il en est de même pour les petites annonces et publicités éventuelles.

Course cycliste

Le jeudi 15 août, une course cycliste (le Tour de la Province, 6e et dernière étape) passera à Fosses, venant de, Bambois, vers 13 heures 52 à Bambois, 13 h 55 à Fosses. Venant par la route de Bambois, les coureurs passeront rue Franceschini, Quatre-Bras, tourneront à gauche vers l'avenue Albert 1er, aux feux vers la rue de Vitrival, rue d'Orbey et route de Tamines ; ils passeront à Névremont vers 13 h 57 et se dirigeront vers Falisolle et Tamines.

Evitez donc un déplacement le long de cet itinéraire entre 13 h 30 et 14 h 30, car l'horaire prévu ne sera peut-être pas exactement respecté.

Avis

Des travaux importants vont avoir lieu à l'Administration communale. En conséquence, certains services seront modifiés. Les renseignements utiles à ce sujet seront communiqués prochainement dans Le Messager.

A la Commune

L'Administration communale sera fermée les 15, 16 et 17 août, ainsi que les permanences du bourgmestre prévues ces jours là.

A la Croix-Rouge

La section locale de la Croix-Rouge organise en septembre une formation BEPS (Brevet Européen des Premiers Secours).

Ce cours, accessible dès l'âge de 13 ans, sera dispensé par un moniteur qui initiera les participants aux gestes à faire ou à ne pas faire face à une urgence vitale.

Coût de participation (avec le manuel) : 20 euros.

Dates des cours : les samedis 7, 14, 21 et 28 septembre, de 9 h à 12 h, au local de la Croix-Rouge des Quatre-Bras (ancien Nopri).

Pour de plus amples renseignements, prière de téléphoner à l'un des numéros suivants

M. De Cuyper : 071-71.26.70

Mme Lebrun: 071-71.12.07

Mme De Paoli : 071-71.12.30.

Au Cercle horticole

Ce 20 juillet dernier, s'est déroulée notre journée « Visite des parcs et jardins » d ns l'entité de Fosses-la-Ville. Un temps radieux, estival, une très bonne participation, une ambiance conviviale ; des photos superbes, des jardins et parcs superbes et trop souvent méconnus.

Merci à M. et Mme Winson, M. et Mlle Arnould, l'IDEF, M. J. Romain, M. et Mme M. Thibaut, M. et Mme Gheyssens, M. et Mme R. Godefroid et tous les participants.

G. VERMAUT

Le « pont »

Avec la date du 15 août qui tombe un jeudi, beaucoup d'administrations et d'organismes font le « pont » le vendredi, un congé qui se prolonge bien sûr les deux jours suivants.

Certains commerces aussi peuvent modifier leurs heures d'ouverture en raison de cette fin de semaine inhabituelle. Nous proposons aux commerçants qui n'ouvrent pas le vendredi 16, de nous le communiquer afin que nous en fassions part à nos lecteurs dans notre prochain numéro, distribué par la Pote le vendredi 16 aux abonnés.

Renseignements pris, il semble que toutes les banques sont ouvertes le vendredi 16 août, aux heures habituelles. Le Stock Américain annonce que son horaire n'est pas modifié, sauf que le jeudi 15 août, le commerce sera fermé toute la journée.

A la Poste, les facteurs feront leur tournée habituelle le vendredi 16 août, mais les guichets seront fermés.

Cours de wallon

Des cours de wallon se donnent à Radio Chevauchoir (105.5 FM), par les Walons Scrîjeûs d'après l'Banbwès tous les mardis à 19 h et les samedis à 13 h 30.

Atelier-Théâtre avec la Cie des Zygomars

Dans le cadre d'animations pour les enfants, un projet a vu le jour grâce à la très bonne collaboration entre la Cie de théâtre des Zygomars et le Centre communautaire et Culturel.

Le projet est d'offrir un stage complet durant d'octobre 2002 jusqu'avril 2003, pour des enfants de 8 à 10 ans qui ont envie de découvrir toutes les facettes du théâtre, depuis la création d'une pièce jusqu'à sa présentation finale.

Le nombre de participants a dû être limité à 12 enfants afin de travailler dans des conditions optimales.

A côté de ce stage de création, un autre stage peut être envisagé pour des enfants de 10 à 13 ans, afin de compléter efficacement le premier et que le travail soit entièrement réalisé par des enfants. II est envisagé de créer tout le côté technique de la présentation avec les enfants, que ce soit pour les décors, la lumière et le son, ainsi que les costumes. Ce deuxième stage serait organisé durant les vacances de Carnaval, du 3 mars 2003 au 7 mars 2003. Les enfants seraient dirigés par un graphiste professionnel tout au long de cette semaine et découvriraient le côté technique du théâtre grâce à l'aide des techniciens de la Compagnie des Zygomars.

Nous pourrions bénéficier de la collaboration de la Compagnie des Zygomars, par la présence à chaque atelier, de leur animatrice Samie Maison pour mettre sur pied ce projet avec le Centre Culturel, mais aussi avec la participation de véritables professionnels du théâtre : le scénographe de la Compagnie des Zygomars lors de quelques ateliers et leurs techniciens pour la présentation du travail des enfants.

De plus amples renseignements vous seront apportés dans le courant du mois de septembre

Pour plus de renseignements

Brigitte ROMAIN

Centre Communautaire et Culturel

Place du Marché, 12, Fosses

071 /71.46.24

 

Décès d'un ancien Fossois

Nous avons appris récemment le décès de M. Florian Colson, qui était venu habiter Fosses après son mariage avec Nelly Brogniez. Ils eurent une fille Martine, bien connue chez nous. Florian avait été l'initiateur du jumelage de Fosses avec Orbey à une époque où, faisant du camping, et s'étaient liés d'amitié, lors de vacances, avec un couple d'Orbey. Ils avaient alors proposé ce jumelage qui s'est poursuivi par la suite. II fut donc tout naturellement le premier président du comité de Jumelage. Avec son épouse Nelly, ils s'occupèrent très activement du club de basket (féminin, puis masculin) à Fosses.

Florian quitta sa famille et sa ville d'adoption. Il s'est par la suite remarié et habitait Warisoulx. 11 est décédé à Bouge à l'âge de 73 ans.

La messe des funérailles a eu lieu le mardi 6 août, en l'église de Warisoulx, suivie de la dispersion des cendres au crématorium de Gilly.

 

Stage de tennis

La semaine du 19 au 25 août, le TC Fosses propose un stage de tennis pour enfants de 4 à 14 ans. Deux formules possibles : le matin de 10 à12 h, ou l'après-midi de 13 à 15 h. Du tennis intensif par groupes de 3 à 5 enfants maximum. Une garderie gratuite est prévue de 9 à 10 h ou de 15 à16h.

Participation : 50 euros la semaine.

Les cours sont donnés par des moniteurs reconnus par la Fédération.

Renseignements au

071-71.10.83 pendant la journée,

ou 0495-40.67.57 ou encore chez

Eric Bogaerts au 0477-63.24.44 ou 071-61.59.87, ou

Ph. Casagrande au 0475-92.37.35 ou 071-43.10.88.

Avis aux utilisateurs et chômeurs A.L.E.

Il est rappelé aux personnes susmentionnées qu'il est strictement interdit de payer ou de se faire payer les prestations A.L.E. en argent liquide ; cela doit se faire via les chèques A.L.E. Je demanderai des contrôles plus réguliers au service compétent dans les semaines à venir.

Merci pour votre collaboration

Alain LENOIR, agent Onem.

Il y aura 90 ans...

C'est le 14 août 1912, il y aura donc nonante ans, que le Collège de Fosses met fin au contrat pour assurer l'éclairage public au pétrole.

Avec l'installation du réseau électrique à Fosses, les réverbères vont disparaître et notre « alumeù d'lampes », un appelé Boutefeu, perdra cette fonction journalière qui l'amenait chaque matin et chaque soir aux quatre coins de la ville pour allumer, puis éteindre ces lampes au pétrole qui assuraient l'éclairage public..

Une époque se perd, des habitudes se modifient. Le début du XXe siècle apportera encore bien des changements dans notre mode de vie. On abandonnera progressivement les quinquets, les lampes à pétrole et les bougies dans les habitations, au profit de l'ampoule électrique, ces ampoules allongées qui se terminaient par un bec de verre et dont on distinguait les filaments fragiles... et ces installations vétustes faites de cordons tressés et d'interrupteurs à gros bouton tournant.

Cette révolution amenée par l'ampoule électrique était merveilleuse, mais tous les foyers n'avaient pas les moyens financiers pour permettre de se raccorder au réseau ; ce n'est que progressivement que les habitations ont été pourvues de l'électricité.

Par la suite, combien de ménages possédaient une simple installation au rez-de-chaussée seulement et où l'ont continuaient à descendre à la cave ou à monter à l'étage à l'aide d'un quinquet ou d'une bougie. A Fosses, ce furent des installations de 135 volts, avant de passer à 220 volts. Et ce n'est que bien plus tard que les fermes et maisons isolées ont pu être raccordées. Pas plus tard qu'un peu avant la seconde guerre, certaines maisons isolées ne disposaient pas encore de l'électricité. La Régie de Fosses se procurait le courant à Auvelais, et c'est donc la commune qui facturait le courant à ses administrés ; ce n'est qu'après la seconde guerre que la Régie fut rachetée par Auvelais (Unerg), ce qui mit fin à toutes ces coupures intempestives dues à un réseau vieillissant et inadapté. Les besoins étaient grandissants car les ménages qui s'équipaient de plus en plus d'appareils électriques.

Précieuse source d'énergie, l'électricité est aujourd'hui devenue indispensable à notre mode de vie : les applications sont immenses : pensez aux frigos, surgélateurs, micro-ondes, radio, TV, machines à laver, essoreuses, séchoirs, percolateurs, ordinateurs, cuisinières, boilers, chauffe-eau, chaudières, foreuses, taille haie, aspirateurs, rasoirs, sèche-cheveux, et même brosse à dent, quasi tous nos appareillages fonctionnent à l'électricité. Et la liste peut encore s'allonger car si votre ordinateur a besoin d'électricité (si peu), les appareils annexes (imprimantes, internet ...) en ont besoin aussi. Si votre TV ne fonctionne pas sans courant électrique, votre vidéo ou votre DVD non plus. Ils sont à peu près disparus les réveille-matin que l'on remontait manuellement. Ce serait une véritable catastrophe si, par malheur, survenait une coupure générale de quelques jours, comme cela est arrivé à New-York.

Pour subvenir à tous ces besoins, il a fallu construire tout d'abord des barrages, des centrales à charbon, puis ce fut le mazout qui se chargea d'alimenter les turbines. On en vint ensuite aux centrales nucléaires aujourd'hui tant redoutées... ! On parle d'éoliennes, de chauffage solaire car la marche arrière n'est plus possible.

Fini le temps où l'on s'éclairait avec des ampoules de 25 watts, par économie. Dépassé le temps où, après avoir écouté le journal parlé à l'INR, on fermait la radio, par économie. Plus besoin de faire demi-tour pour venir fermer une lampe que l'on se souvient avoir oubliée : L’essence vous coûtera bien plus que le courant utilisé. Les réflexes des « vieux », réprimandant les enfants qui oubliaient d'éteindre une lumière dont on n'avait plus besoin, c'est du passé. Mais la note d'électricité d'un ménage moyen, qui était de 25 francs par mois il y a 50 ans peut être multipliée par 100 aujourd'hui. Le confort, ça se paie.

Mais on peut néanmoins affirmer que l'électricité est le confort sans doute le moins coûteux de tous. Analysez vos dépenses et vous verrez que si vous avez des fins de mois très difficiles, ce n'est pas en coupant votre interrupteur général que vous réaliserez les économies les plus substantielles ; Il y a bien d'autres conforts qui contribuent à l'endettement : pour certains ce sera le GSM, pour d'autres la voiture, pour d'autres encore le restaurant ou les loisirs.

 

Il y a encore bien d'autres budgets très lourds comme le chauffage, les soins de santé, ou l'alimentation, surtout si vous vous nourrissez de caviar, arrosés de champagne ou de vins de grandes marques.

En conclusion : un grand merci à Edison qui, s'il n'est pas le seul à être à la base de tous nos précieux appareillages, mériterait tout de même qu'un pèlerinage soit organisé annuellement auprès de sa dépouille mortelle. Cet homme providentiel n'a probablement jamais reçu de médaille, alors que, parfois, on décore un lauréat du travail après 25 années d'activité dans la même entreprise, tandis qu'il n'avait rien d'autre à faire que d'aller à son travail pour nourrir sa femme et ses enfants. Entre nous, on décore parfois n'importe qui !

Edison... voilà un beau prénom pour nouveau-né!

Vous avez Internet ?

Inscrivez-vous à notre groupe de discussion !

Apparus au tout début d'Internet, les groupes de discussion ont permis aux scientifiques d'échanger entre eux les résultats de leurs recherches, par messages interposés. De nos jours, ces grou-pes ressemblent plus à des cafés virtuels, où les gens se rassemblent pour discuter autour de centres d'intérêts communs. Mais dans les groupes de discussion, la communication s'effectue par écrit et non par oral. Des sujets spécifiques sont abordés. Vous pouvez consulter des articles écrits par d'autres membres du groupe, puis envoyer vos propres commentaires.

Les groupes de discussion se comptent véritablement par milliers et traitent de tous les sujets possibles et imaginables : ordinateurs, problèmes de société, littérature et sciences, loisirs, divertissements, passions et sujets d'actualité.

Ainsi, vous pouvez depuis votre ordinateur, entrer rapidement en communication avec des gens du monde entier qui partagent vos centres d'intérêt. La discussion est possible à tout moment. Vous pouvez même lire les messages sans y répondre. Les groupes de discussion ont pour avantage principal de permettre la participation de tous.

Pourquoi alors ne pas entrer en communication avec des gens de notre localité, pour discuter sur des

sujets qui nous sont proches ? Chacun peut poser des questions ou donner son avis sur des problèmes touchant à la vie communale.

Comment s'inscrire ?

Rien de plus facile, il suffit d'envoyer un mail à

fosses-subscribe @ yahoogroupes.fr Vous recevrez ensuite un message dans votre boîte aux lettres, vous demandant de confirmer cette demande; Votre inscription deviendra effective (vous recevrez une notification dans ce sens) lorsque vous aurez renvoyé ce mail de confirmation, sans le modifier. En fonction du trafic au moment de votre connexion, chaque étape peut prendre quelques minutes.

La liste est publique et tout le monde peut s'inscrire. Cependant, tous vos messages passent au préalable par un modérateur de groupe, avant d'être expédiés sur la liste de discussion. Cette procédure permet simplement d'écarter les messages hors de propos et d'éviter les « spams » (publicités et messages non sollicités). De même, l'envoi de fichier joint au message n'est pas autorisé (ce qui vous protège de la réception d'un virus).

En résumé

- S'inscrire : fosses-subscribe@yahoogroupes.fr

- Envoyer un message : fosses@yahoogroupes.fr

- Désinscription : fosses-unsubscribe @ yahoogroupes.fr

- Ecrire au modérateur de la liste fosses-owner@yahoogroupes.fr

Keskidi

Les métiers disparus

Il n'y a pas si longtemps, en cette saison, les campagnes résonnaient des cris joyeux des moissonneurs. Ils peinaient dur sous leurs grands chapeaux de paille. Après leur passage, la campagne se hérissait de gerbes dressées dans un bel alignement sous le chaud soleil d'août avant de venir s'entasser dans une meule.

Que reste-t-il de tout cela aujourd'hui ? Le pauvre laboureur solitaire sentant venir sa fin prochaine fit venir à lui... Coupez, je me trompe d'histoire. Je disais donc que le pauvre laboureur, tout seul dans son engin biscornu, ne laisse derrière sa machine que des pailles martyrisées comme si un grand cataclysme les avait anéantis. Le pittoresque a disparu, dommage !

J'ai eu la chance de rencontrer, peut-être le dernier meulier qui m'a tout expliqué du difficile métier. Tout a commencé, m'a-t-il dit, au XVlle siècle. Un brave paysan se promenait alors dans son champ peu après la moisson. Il allait de meule en meule et donnait quelques coups de pied à leur base afin de faire s'envoler les cailles qui avaient l'habitude d'y faire leur nid. Autrement dit, il caillait les meules. Un jour, son pied pénétra si profondément dans la meule qu'il y fit un grand trou. S'est alors qu'il trouva dans sa botte une aiguille. Eurêka ! cria-t-il. Il saisit l'engin, rentra une paille dans le chas et rafistola sa meule en un clin d’œil sans imaginer une seconde qu'il venait d'inventer le noble métier de rempailleur de meule.

- Moi : comment travaille un rempailleur de meule ?

- Lui : le meulier travaille avec un chas qu'on appelle « le cha- meulier »et dont la mission consiste à trouver l'aiguille dans une botte de foin (car il y a toujours une aiguille dans une botte de foin). Dès qu'il a l'aiguille, le chas la passe au meulier qui la charge en paille et procède à ce que l'on appelle « une couture des organes détériorés ». Mais c'était la belle époque du meulier. Maintenant, pour trouver la paille, c'est la faille ; les aiguilles, c'est pareil, il y en a de moins en moins et quand les aiguilleurs sont en grève...

Avant, il y avait la fête des moissons ; ils étaient tous là, les paysans, devant leur meule, à crier : « qu'est-ce qu'elle a ma meule, elle est pas belle ma meule ? » Maintenant, c'est fini ; d'ailleurs, les neurologues le disent

« la meule va mal » ; quelques-unes sont encore entretenues : La Meule du Pape, par exemple, mais dans l'ensemble, ça va de mal en Pie!

- Moi : mais n'existe-t-il pas de syndicat des meuliers pour défendre vos intérêts ?

- Lui : Bien sûr qu'il existe un syndicat comme des tas d'organismes, pour défendre les meuliers : SOS meules battues, ou le SMA, pour la Sauvegarde des Meules Abandonnées. Autrefois, quelques meuliers intelligents comprenaient la valeur de leur travail, mais la plupart n'étaient que des sotsmeuliers.

- Moi : vous êtes donc pessimiste quant à l'avenir de la profession ?

- Lui : Bof ! C'est cuit, il faut en prendre son parti. D'accord, il nous restera les meules à tarte, mais pour un meulier, ce n'est pas du gâteau.

Keskidi

Pensée de la semaine

Un beau chapeau, c'est bien, mais pour marcher, rien ne vaut une bonne paire de chaussures.

 

A méditer La véritable indépendance consiste à dépendre de qui on veut.

Conjugaison

- J'étais enceinte : c'est le passé.

-Je serai enceinte : c'est le futur.

- Je suis enceinte : c'est l'imparfait du préservatif.

La presse... revue

par Zorro

- Samedi : « La grande distribution roule des mécaniques... » Les belles mécaniques se méfient de la grande distribution...

- Dimanche : « Une bouteille à la mer retourne à son expéditeur... » C'est tout de même simple : distribuée le lendemain, il faut 0,79 €, dans les trois jours 0,42 €...

- Lundi : « Moins de fonctionnaires, plus d'informatique... » Il s'agit de le reconnaître simplement : l'informatique permet, pour un moindre coût, de réveiller tous les fonctionnaires en fin de journée. Plus besoin donc d'occuper ces fameux fonctionnaires chargés de réveiller les autres et que l'on surnomme les pointeuses...

- Mardi : « Les artisans glaciers se sentent menacés... » Par le réchauffement de la planète, ça leur fait fondre les boules...

- Mercredi : « VDB en cure de jouvence... » Tout le monde espère qu'il ne sera pas positif au Spa. Son chien va bien, merci pour lui...

- Jeudi : « Astéroïde : une chance sur 250.000 de toucher notre planète... » Quasi aucune chance d'écraser un membre de l'opposition occupé à lire Le Messager lors d'un Conseil communal le 5e lundi de juillet. Il faudra donc avoir recours à des élections traditionnelles dites démocratiques...

- Vendredi : « Désespérément équilibrée... » Et pourtant, il s'agit bien du compliment d'un journal ; de droite à l'égard d'une nouvelle dirigeante Ecolo...

 

La chapelle du Grand Bon Dieu

et... un document

Nous poursuivons la seconde partie de l'article de R.A. au sujet de la chapelle du Grand Bon Dieu, qui signalait que cette chapelle possédait sa petite et tragique histoire.

La chapelle abritait un grand crucifix en chêne polychrome (XVIe s. d'une hauteur de 103 cm), attaché sur une croix de bois fichée dans un socle de pierre, ainsi que d'autres ornements pieux.

Dans la nuit du dimanche 1er au lundi 2 février 1925, ce crucifix fut odieusement mutilé et enlevé de son socle par trois jeunes vandales.

Dans un fossé étroit, le long du mur côté droit dans le sens Bambois-centre ville, le crucifix debout était appuyé contre la muraille la tête tournée vers la route. Le bas des jambes et les pieds avaient été jetés au fond du fossé à quelques pas plus loin. Un bras gisait sur le sol de la chapelle.

Le doyen joseph Crépin, averti, constata le sacrilège, tandis que M. Oscar Genart dont la famille entretenait la chapelle, alerta la police.

Au sein de la population, l'indignation fut générale, croyants et autres fustigèrent cet acte écœurant.

Dès la fin des constatations judiciaires le « Grand Bon Dieu » mutilé fut reconduit processionnellement à la collégiale par M. le Doyen, les vicaires Davin et Gérard, accompagnés par les élèves des écoles libres. Il fut déposé sur un tapis de velours rouge en avant de la crypte et fut l'objet de la vénération des fidèles.

Après l'imposante « Journée de réparation et d'expiation » du dimanche 8 février, en la collégiale, le christ brisé fut envoyé à l'abbaye de Maredsous pour y être réparé.

Ceci fait, le dimanche 23 mars eut lieu le retour triomphal du « Grand Bon Dieu » , en sa chapelle de l'ancien

Faubourg de France. Sous la conduite du chanoine M. Debois, vicaire général, du clergé local et de l'abbé Joseph Cambier, curé de la paroisse de Bambois, un imposant cortège de fidèles, rehaussé par l'Harmonie St-Feuillen, parcourut les rues de la cité pour aboutir à la chapelle où le crucifix fut replacé, dans son socle de pierre.

Et les suites judiciaires ? A ce sujet, on lit dans Le Messager de Fosses du 8 février 1925, une lettre signée R. Pilloy, dans laquelle celui-ci réfute avec une rare véhémence, la rumeur publique l'accusant d'être, avec ses amis, l'auteur du sacrilège. Selon J. Romain (op. cit., p. 74) : « La rumeur populaire qui avait désigné les coupables veut que ces trois vandales subirent peu après des fractures de bras ou de jambes... ».

Le 13 février 1925, plusieurs personnes furent appelées chez un juge d'instruction à Namur, le 21, quelques jeunes gens comparurent pour interrogatoire...

Bref, malgré toutes mes recher-ches ultérieures, j'avoue n'avoir rien trouvé jusqu'ici quant à la conclusion judiciaire de cette scandaleuse affaire. Qui en saurait davantage ?

Lors de l'Exposition religieuse organisée en la collégiale, du 18 septembre au 2 octobre 1977, dans le cadre de la St-Feuillen, le « Grand Bon Dieu » fut présenté à la vénération des fidèles, dans la « vieille paroisse »sous la tour. Il s'y trouve encore.

Recueilli et commenté par R.A.

Sources

- Les cloches de Saint-Feuillen : mars, avril, mai 1925 numéros 27, 28 et 29.

- Le Messager de Fosses : articles de février, mars et avril 1925.

- C. Honnay : renseignements fournis de vive voix (grand merci).

- J. Jeanmart : Exposition religieuse 1977, n° 10. - J. Romain: op. cil. pp. 73-74.

Les Dans'-Todi

Un peu avant 1970, il y a un peu plus de trente ans en tout cas, la Maison des Jeunes, sous l'impulsion de Madame Franceschini, avait son groupe folklorique de danse intitulé « Les Dans'-Todi ». Ils animaient notamment les festivités fossoises et recueillirent le succès auprès de la population locale. Sur cette photo rétro, on reconnaît, du bas vers le haut et de gauche à droite

Freddy Leruth, X, Michel Dewolf, Véronique François, Franz Piet, Alain Godfroid, Claudine Franceschini, Rosane et Lysiane Genot, Brigitte François et Françoise Dewolf ; plus haut, une fille a le visage caché et trois filles n'ont pas été reconnues.

Fosses - La rue du Postil

La rue du Postil fut, à une certaine époque, la rue la plus commerçante de Fosses. Dans presque toutes les habitations, on tenait commerce ; par contre, à cette époque (entre les deux guerres), il n'y avait aucun café, alors que Fosses détenait presqu'un record de ce genre d'établissement.

Aujourd'hui, les choses ont bien changé et si l'on regarde la partie gauche, on ne trouve plus que deux commerces : le pharmacien Boxus et la librairie Press-Shop ; les trois premières maisons sont actuellement inoccupées. C'est presque pareil de l'autre côté : 4 maisons de commerce subsistent encore. La rue du Postil a passé le relais à la rue de Vitrival, qui, elle, comporte plus de commerces qu'auparavant.

Cette photo reproduite d'une carte postale ancienne est reprise dans le livre « 77 rues de Fosses-la-Ville » ; l'auteur rappelle les noms de famille des occupants de son époque : à gauche, un dépôt de la quincaillerie Gosset ; puis la maison Richir, puis ce fut Mme Binon, Franz Evrard et Patrick Palate. Dans la suivante habitaient Fernand Collard et son épouse Rosalie. Puis Paul à l'Gazette et plus tard Mlles Doumont, Lucien Sainthuile et Alexandre Massinon et son épouse (Novelty).

De l'autre côté, un bel escalier de pierres du magasin de grains et farines de François Wiame ; ce fut ensuite le magasin Catena de Gabriel Vermaut et actuellement l'épicerie Le Petit Jardin, tenue par son épouse. Plus loin habitait le peintre Jules Gillain dont l'épouse vendait les articles de peinture et tapisserie.

Sortie annuelle de la Marche Sainte-Gertrude

C'est devenu une tradition depuis 1982, les marcheurs de la marche Sainte-Gertrude de Le Roux sont de sortie le 15 août et le lendemain.

Après le réveil par les tambours et le rassemblement des troupes pour la prise du drapeau à 9 h 30, les marcheurs assisteront à la messe de 10 heures pour la bénédiction des armes, après quoi ils escorteront la procession religieuse.

L'après-midi, les marcheurs reprennent la route pour un nouveau périple dans les rues du village et au hameau de Cocriamont. La journée se termine par le feu de file.

Le lendemain, 16 août, nouvelle sortie des marcheurs qui effectueront les nombreuses visites chez les officiers et les sympathisants. En fin de journée : regroupement aux QuatreChemins pour la retraite aux flambeaux, vers 22 h 30, une cérémonie toujours émouvante qui clôture les festivités.

 

Sortie de la Marche Saint-Laurent

Après les sorties des marcheurs de Vitrival, de Sart-Eustache, les marcheurs de Sart-Saint-Laurent, tout comme ceux de Le Roux, effectuent leur sortie annuelle le jour de l'Assomption. Voici le programme à peu près identique chaque année depuis bientôt quarante ans

9.00 Messe avec bénédiction des armes, procession et vénération des reliques à la chapelle Saint-Laurent et à la fontaine.

12.00 Rentrée de la procession religieuse et dépôts de gerbes au monument.

15.00 Sortie des marcheurs et visites chez les officiers et les sympathisants qui invitent.

Vers 22 h : retraite aux flambeaux, depuis le Baty-de-là-Haut vers la place et feu de file final devant l'église.

 

Bientôt la fête

La kermesse de Le Roux aura lieu les 24, 25 et 26 août. Comme cela devient une tradition depuis sept ans déjà, la fête débutera le samedi 24 par une grande brocante, dès 8 heures du matin jusque 18 heures. Pour les candidats vendeurs, ce sera l'occasion de vider le surplus de leurs greniers ou des armoires.

Le prix de l'emplacement sera de 3 euros pour 2 mètres et 1,5 euros pour le mètre supplémentaire. Retenez votre place en téléphonant au 071-71.17.39 (M. Bierlaire).

Et le lundi 26, tous les plus de 60 ans se réuniront à la salle La Rovelienne ; ils sont invités à un goûter offert par la boulangerie BS et le comité de La Rovelienne.

Nous donnerons prochainement le programme complet de cette fête qui est pleine de promesses.

Sortie de la Marche Saint-Roch

Le prochain week-end, Sart-Eustache vivra les trois journées habituelles de sotties de la marche SaintRoch, en souhaitant que les marcheurs disposent d'un temps clément après une semaine pluvieuse. Voici le programme de ces trois journées Samedi 10 août 12.15 Appel des officiers

13.30 Défilé des marcheurs. (Puagne, Génicot, rue du Sartia, rue du Vivier, place, rue des Ruelles, rue de l'Eglise et salle communale où une ambiance musicale est assurée.

Dimanche 11 août 8.30 Prise du drapeau sur la place

10.00 Bénédiction de la Compagnie à. l'église.

10.30 Défilé de la Compagnie (Bas-Sart, rue Ramée, rue de l'Ermitage et place Communale.

15.00 Procession religieuse escortée par les pelotons de marcheurs.

18.00 Défilé des marcheurs : rue de l'Ermitage, du Sartia, chapelle Sacré-cœur, place.

20.00 Bataillon carré et remise des médailles en présence des autorités, de représentants d'autres marches et décharge commandée par le bourgmestre.

21.00 Soirée dansante.

Lundi 12 août 9.00 Messe pour les défunts

10.15 Dépôt d'une gerbe au monument aux morts.

10.30 Défilé des marcheurs et décharges

22.00 Feu de file au Sans-Culotte.

Retraite aux flambeaux et cassage du verre.

Le corps d'office 2002

Sergent-sapeur: Pascal Biron

Petit sergent-sapeur : Quentin Biron

Caporaux-sapeurs : Jean-Luc Lejeune, JeanLuc Deventer et Jean Vandersmissen.

Premier adjudant : Henri Cleremans

Petit adjudant: Quentin Bordiglioni

Deuxième adjudant : Jean Marron

Petit adjudant : Martin Demoulin

Officier-payeur : Didier Mottet

Peloton des Sans-Culottes

Adjudant : J.-Michel Borgniet

Officier: Remy Henriet

Porte-drapeau : Maximilien Kools

Sergents : Sylvain Labar, Mathias Ritucci

Tambour-major : André Poulain

Petit tambour-major : Alexandre Mottet

Major : Jean-Louis Grégoire

Porte-drapeau: Eric Piéfort

Petits off. au drap. : Marvin et Kervin Charlot.

Officier des Grenadiers : Bernard Lust

Petit officier des Grenadiets : Julien Lust

Sergents des Grenadiers : Franz Milis, Gaëtan Moreau, Roland Migeot

Off. des Chasseurs à pied: Philippe Nale

Petit off. des Chasseurs à pied : Vincent Nale

Sergents des chasseurs à pied : Freddy Demoulin et Cédric Maron

Officier des Artilleurs : Georges Bertrand

Petit off. des Artilleurs : Mathieu Cleremans

Sergents des Artilleurs : Michel Bertrand et Marcel Charlot

Officier des Zouaves : Dominique Cereciat

Sergents des Zouaves : François Pons et Patrice Ritucci.

Un étonnant pèlerin de Compostelle

passe par Fosses

Un coup de téléphone de Mme Vandoren, du Potage, samedi matin, nous informait du passage d'un pèlerin de Compostelle. La nouvelle, en soi, n'avait rien d'extraordinaire : deux Fossois au moins ont déjà réalisé cet « exploit ». Mais celui-ci est assez particulier.

Norbert Kempeneers est Limbourgeois : de Nieuwekerken exactement, près de Saint-Trond. Il est potier et en fait réside six mois aux Philippines, où il confectionne un lot de poteries diverses avec une dizaine d'ouvriers, puis revient en Belgique durant six mois pour les vendre. Et cela depuis une quinzaine d'années déjà. Il est marié là-bas, à 16 kilomètres de Manille, et a deux filles. Il participe aussi à un projet de développement agricole en Inde, avec des connaissances et déjà des résultats se font marquer : deux récoltes par an, pour ce village qui mourait de faim et qui maintenant revit. Il a aussi fait la connaissance d'une femme exceptionnelle : Luca Leen qui, à Purulia, a ouvert un centre pour jeunes lépreux : 1800 personnes y ont été soignées mais Luca est malade et il lui faut trouver un million et demi pour achever son hôpital et le faire fonctionner.

Norbert lui-même a subi, voici deux ans, une paralysie des nerfs et ne pouvait se déplacer qu'en voiturette. Après de multiples traitements, il a trouvé un médecin qui l'a remis sur pied et il a alors promis de faire le pèlerinage à Compostelle.

Car c'est un fameux marcheur : en 1983 il a traversé à pied toute l'Australie : 5.300 km, dont plus de 1300 dans les déserts Victoria et Gibson : il était le premier, dit-il, à réaliser cet exploit, avec un petit chariot à brancard chargé de ses bagages et qui se déploie pour supporter une tente dans laquelle il peut dormir.

C'est avec le même petit chariot qu'il est parti, en juillet, de son village et, pour récolter des

fonds pour son opération de Purulia, il a fait le tour du Limbourg qui lui a rapporté déjà 800.000 francs. Peut-être l'avez-vous vu à la télévision flamande qui lui a consacré un reportage. Il a reçu le soutien du gouverneur du Limbourg.

Le voici donc en route vers Compostelle, à raison de 30 à 40 km par jour ; mais parfois moins à Landen par exemple, il a été arrêté au marché, entouré, questionné, félicité, et il n'a fait ce jour-là que 19 km. Vendredi soir, il avait dormi dans une cour à Ham-sur-Sambre (sous la pluie orageuse...) et passait donc au Potage lorsque Mme Vandoren, qui l'avait vu à la TV, l'a reconnu et invité à prendre un café. Très affable, Norbert s'est attardé un moment pour bavarder et expliquer son projet.

Mais voilà : des amis des Philippines, malades, lui ont confié des croix et autres objets en lui demandant (puisqu'il était dans la « région »...) de les porter à Notre-Dame de Fatima ! Après son pèlerinage à Compostelle, il ira donc au Portugal, visitera Fatima et, tant qu'à faire, descendra en Andalousie, vers Séville, puis remontera vers Benidorm, où l'attendent des amis limbourgeois pour quelques jours de repos, Barcelone, Montpellier, la traversée de la France et de la Belgique. Puis il repartira aux Philippines...

Norbert Kempeneers est donc un personnage assez extraordinaire, mais tout simple, très sympathique et dynamique, heureux de sa guérison, conscient de son entreprise, ce long pèlerinage-périple, quel que soit le temps (avec bien sûr une préférence pour le soleil...). Sa vie aventureuse lui a appris à vivre au jour le jour : il prend le temps qu'il faut et accepte tout. Sa voiturette est tapissée d'étiquettes et d'autocollants de dizaines de régions et de villes différentes et munie de deux roues de secours... Si vous voulez soutenir cette oeuvre pour laquelle il marche, voici ses coordonnées

- et un numéro de compte bancaire : 755-1585187-66, Luca Leen, St-Barbarastraat 16/1 à 3550

Heusden-Zolder.

Souhaitons bonne route à ce sympathique et étonnant Norbert !