N°29    02 août 2002

Il y a 50 ans,

 

Mois de juillet 1952

- Le Messager publie les résultats scolaires d'élevés de l'Ecole Moyenne. On retrouve des noms connus de chez nous ; sont cités ici les élèves ayant obtenus plus de 60%

- Réussissent leur 6e latine : José Wiame, José Lempereur, Roger Porignaux, Maurice Dantinne, Claude François.

- Réussissent leur 5e latine : Nelly Jacqmain, Suzanne Henriet, Brigitte Votion, Odette Robert.

-Réussissent leur 1 re Moyenne

José Célis, Emile Michel, Annie Dumont, Viviane Croes, Gérard Gosset, Maurice Gustin, Marcel Leclercq, Josette Jacquet, Joseph Dawagne.

- Réussissent leur 2e Moyenne : Désiré Galand, Elvina Paradis, Jules Dubois. - En 6e préparatoire : réussissent leur examen, cantonal : J.-M. Parmentier, Arsène Philippe, Alex Collard, J.Pierre Decoux, Joseph Michaux, José Brosteaux, J.-Claude Van Rykel, Jean Galand, Raymond Oswald. - Réussissent leur examen de sortie

section Moyenne : Rase Anthony, Claude Demanet, Elie Lainé, Louise Tasiaux, Lucien Michel ;

section gréco-latine: Claire Bonzi, Gérard Doumont, Bernadette Votion, Paulette Michel ;

section latine-mathématiques : Geneviève Mahy, Cyrille Gosset, Michel Goblet, Arthur Mathot ;

section pré-industrielle : Raymond Godefroid ;

section familiale : Monique Collin, M.Louise Cornil, Régine Rossomme.

- Deux incendies sont à déplorer à Bambois, à la suite d'un orage : les habitations de Lucien Deproot-Laurent et celle, plus importante, de Jules Gosset-Lambert, près du Point d'Arrêt.

- A Bambois-Plage, a lieu l'élection de Miss Bambois-Plage 52, titre décerné à Mlle Josette Peron, de Naninne.

- A Sart-Saint-Laurent, la foudre tue deux génisses de ± 600 kg, appartenant à M. O. Van Cutsem, de la ferme de la Marlagne.

- C'est la série des kermesses et fêtes de hameaux qui débute par la kermesse Saint-Roch (deux concerts, une lutte de balle au tamis et jeux populaires) ; à Haut-Vent (deux courses cyclistes, balle pelote, cross-country,

marché comique, sortie de la Limotche) et Névremont (balle au tamis, deux courses cyclistes, sortie de la Limotche), dont le comité était composé de Ernest Taton, Joseph Ledoux, Edmond Jans et Honoré Demunck.

- A l'aérodrome de Bambois, prairies de Stierlinsart, on annonce une démonstration d'hélicoptère et des baptêmes de l'air sur ces mêmes engins.

- Les Chinels de Fosses ont participé aux festivités de la Joyeuse Entrée du Roi à Namur.

- Une réunion d'une vingtaine de Vitrivallois envisage la reconstitution àVitrival de l'ancienne société musicale, qui reprendrait son nom de Fanfare Saint-Pierre.

- Départ de l'abbé Hennebert, nommé curé de Bovesse (il reviendra à Fosses pour y être nommé doyen).

- Le bel été 1952 voit venir vélos, motos, autos, cars et trains, amenant les touristes d'un jour à Bambois. On peut à présent bénéficier de pédalos pour deux personnes.

- Aisemont remporte la Balle du Roi au Sablon et c'est le jeune Godart qui reçoit la balle d'Argent des mains de Baudouin 1er.

- Hector Gosset est sélectionné pour la rencontre d'athlétisme France-Belgique. Il défendra nos couleurs en 200 m et le relais 4x100 m.

- Au Cinéma Moderne à Fosses, on joue : « Les Chevaliers du Texas », en technicolor ; « L'Antre des Gorilles »(Johnny Weissmuller) ; « La Ménagerie de verre » (avec Kirk Douglas) ; Le Collier de la panthère (Marta Toren).

II y a 100 ans,

 

N° 28 du 13 juillet 1902.

SART-SAINT-LAURENT. - Samedi dernier, un ouvrier des Glaceries de Floreffe, le nommé Cheverier, âgé de 20 ans, de Sart-Saint-Laurent, était occupé à son travail lorsque, tout à coup, il s'affaissa. Le docteur Kaisin, requis, ne put que constater la mort du malheureux jeune homme.

SART-SAINT-LAURENT. - Dimanche 13 courant, la société chorale Le Progrès, de Sart-Saint-Laurent, donnera, à l'occasion de l'inauguration de son drapeau, un grande fête musicale, avec le concours de Plusieurs sociétés étrangères. Ordre du cortège

1. Sart-St-Laurent (chorale Le Progrès)

2. Vitrival (Fanfares St-Pierre)

3. Bois-de-Villers (Harmonie La Liberté)

4. Buzet (chorale L'Espoir)

5. Malonne (Harmonie ouvrière)

6. Fosses (Harmonie Saint-Feuillen) A 3 h., vin d'honneur aux sociétés A 4 h., brillant concert et remise des médailles aux sociétés.

N° 32 du 10 août 1902

FOSSES. - M. Victor Piette, de notre ville, a fait constater mardi après-midi le pigeon qu'il avait engagé au concours pigeon ; il obtient le 182e prix sur 2.800 concurrents lâchés le12 juillet dernier. Le pigeon a donc mis 25 jours pour regagner son colombier.

BAMBOIS.

Mardi, à trois heures après-midi, un incendie a réduit en cendres la maison de M. Feuillen Georgery. Quelques meubles ont été sauvés. Six à sept mille kilogrammes de foin ont été la proie des flammes. Les causes sont inconnues.

- Parfois curieuses les petites annonces de l'époque. On y trouve

-A vendre un très bon filet de 72 pieds, pour la tenderie.

- A vendre un moulin à chicorée, un chariot à un cheval, une machine à hacher le tabac.

- On demande une servante, de préférence de la campagne, sachant s'occuper aussi du jardin.

Pensons à nos aînés

Ils (et elles) fêteront leur anniversaire au cours du mois d'août. Curieusement, ils sont nettement moins nombreux en août, que les autres mois de l'année. Ce sont

Le 2 : Eveline Brosteau, R. du Tisserand, Ht-Vent 81 ans

Le 6 : Georgine Godfroid, Rue Ste-Brigide, Fosses 86 ans

Le 7 : Marie-Thérèse Vandaele, Route de St-Gérard 81 ans

Le 13 : Yvonne Dewyse, R. Claminforge, Le Roux 81 ans

Le 13 : Gérard Van Ryssel, R. Grand-Etang, Bambois 80 ans

Le 16 : Irène Simon, Home Dejaifve 87 ans

Le 16 : Omer Van Ryssel, Home Dejaifve 86 ans

Le 16 : Renée Mouton, Ch. de Charleroi, Vitrival 87 ans

Le 17 : Rachel Bauwens, Route de St-Gérard 84 ans

Le 18 : Marie-Louise Quertinmont, Rue Delmotte 82 ans

Le 21 : Marguerite Joseph, Home Dejaifve 87 ans

Le 26 : Jeanne Boulanger, Route de St-Gérard 82 ans

Le 30 : Armand Guerry, R. de la Station, Aisemont 82 ans

Le 30 : Simone Simonart, Rue du Sartia, Sart-Eust. 80 ans

La chapelle du Grand Bon Dieu et... un document

Dans Le Messager du 1er mars figure une photo de cette chapelle, extraite de l'ouvrage de M. J. Romain intitulé « 77 rues de Fosses-la-Ville ». Une semaine plus tard, Le Messager fit paraître un article intitulé « A propos de la chapelle du Grand Bon Dieu » où il est question d'une note de M. Ch. Genart, Fossois, conseiller à la Cour d'Appel de Liège en 1932.

Dans une farde « fourre-tout », j'ai retrouvé récemment ce qui me paraît bien être la photocopie d'une partie de la lettre de M. Genart, où est repris le texte de la note précitée (1).

Pour une raison que j'ignore, il apparaît que ce document fut amputé, puis réajusté, de sorte que l'identité du destinataire n'y figure pas. En outre, un autre « trou » existe avant la signature et la datation (Liège, 9, rue de Fragnée, 22 oct. 32).

Lisons le dernier paragraphe du document présenté : « Nous ne demandons pas mieux que de savoir que Me Boxus accepterait la garde et le soin de la chapelle. Il y a quelques accessoires utilisés aux processions qui sont toujours à la maison de Fosses et qui pourraient lui être remis ». On devine qu'il y a une suite.

Située à l'intersection de la rue Franceschini et de la rue des Echevins, cette chapelle possède sa petite et tragique histoire.

Rappelons d'abord que jadis, le mardi des Rogations, les cortèges religieux y faisaient une halte.

Avant 1840 le terrain où s'édifia l'édicule appartenait au sieur Henri Delon. Sa veuve autorisa en 1840, Mme Vve Genart, grand-mère paternelle du scripteur, à ériger la dite chapelle sur une partie de son bien. Cet édicule fut aussi la propriété de M. Wilmet, employé des postes et, en suite, de M. Maas-Wilquet.

Malgré la demande de la veuve Delon réclamant la destruction de la chapelle, celle-ci subsista et existe toujours.

(à suivre)

R.A.

(1) L'auteur de cet article propose ici la reproduction de ce texte mais pour être suffisamment lisible, cette reproduction devrait paraître sur trois colonnes, sur un hauteur qui approche celle de nos pages. Le lecteur qui le souhaite peut en obtenir la reproduction, en s'adressant au Messager.

Curiosité des prénoms

L'Office, des statistiques a fait récemment connaître les prénoms les plus en vogue en 2001. Comme dans d'autres domaines, le choix des prénoms des nouveau-nés est soumis à la mode du moment. Abandonnés depuis longtemps les Joseph, les Jean, les Fernand, les Roger d'avant la guerre ; Ce fut ensuite les Jean-Marie, les Jean-Pierre et tous ces prénoms à charnière, puis, les Michel, les Alain, les Julien...

Chez les filles, le choix était aussi soumis aux modes du moment. Après les Marguerite, les Germaine ou les Suzanne, ce furent les Monique, les Nicole, les Brigitte...

En 2001, ce sont les Laura, les Marie (qui ont gardé une certaine stabilité), les Julie, les Sarah, et chez les garçons : les Thomas, les Maxime, Lucas, Robin...

Depuis l'assouplissement de la législation, on ne s'en tient plus aux traditionnels prénoms en vogue, mais la panoplie est plus vaste et les prénoms étrangers ont fait leur apparition depuis belle lurette ; Des prénoms repris de séries, de films ont aussi influencé le choix. Certains parents cherchent l'inédit (au risque que le reproche leur soit fait par leur gosse pas très heureux lorsqu'il aura grandi !) ; de vieux prénoms reviennent à la mode, comme le furent précédemment les Xavier ou les Olivier, ce sont aujourd'hui les Louis, les Arthur, et même les Jules.

Que dire de certains prénoms peu choisis heureusement comme Gloire, ou Zénith, ou encore Chance chez les garçons ; ou Alouette, Edelweiss, Danse, ou même Lotus chez les filles !

Et pourquoi pas, après les Eveline, les Jacqueline, les Martine, les Justine ou les Catherine, ne connaîtrions nous pas les Thérébentine (pour la fille d'un peintre en bâtiment, par exemple), ou Vaseline (en souvenir d'un produit qui fut nécessaire lors d'une pénétration plus difficile, mais qui porta ses fruits !).

De beaux jardins

Le Cercle horticole de Fosses, voulant marquer par une activité spécifique cette année des jardins, a organisé le samedi 20 juillet une visite de quelques jardins particuliers.

A 14 heures, le président Gabriel Vermaut accueillait, sur la place du Chapitre, une quinzaine de membres et sympathisants pour rappeler que le Cercle horticole de Fosses, fondé en 1903, a retrouvé une nouvelle vie depuis quelques lustres. Il remercia les participants qui ont répondu à l'invitation et souhaité à tous une bonne visite.

Chacune était précédée de quelques commentaires historiques par le président du Cercle d'Histoire. Ainsi, dès le départ, celui-ci rappela la fondation d'une abbaye de moines irlandais par saint Feuillen, en 651, sur cette vénérable place qui porte ce nom du fait d'un Chapitre de Chanoines qui au Xe siècle remplaça les moines irlandais. Et ces chanoines étaient présidés par un doyen dont la demeure était ce " château du Chapitre ", vendu à la Révolution française et occupé par la famille Destrée et, depuis 1926, par la famille Arnould : Georges et Jeanne accueillaient d'ailleurs les visiteurs du premier jardin fleuri dans la cour d'entrée, puis le jardin supérieur, récemment élagué " un peu fort " mais dévoilant de vieux arbres surprenants, et enfin le jardin du bas, avec arbres fruitiers, au pied de ces vénérables murailles, vestiges des remparts de 1149, rehaussées en 1622 par le doyen Noël de Résimont. Avec le souvenir rappelé des caches d'armes dans un souterrain secret durant la dernière guerre par cette famille de patriotes audacieux.

La seconde étape fut pour le splendide parc du château de Leiche, propriété de la famille Winson. Un beau portail du XIXe siècle, de jolies dépendances aux fenêtres cintrées de pierre bleue : Remises à voitures, logement du jardinier ; puis l'Etang du Prévôt. Cette remarquable propriété fut, dès le Me siècle sans doute, l'Hôpital Saint-Nicolas qui remplaça l'hospice ou maison d'accueil de l'époque de saint Feuillen, hôpital tenu par des frères infirmiers et confié en 1514 aux Sœurs Grises de Beaumont ; vendu à la Révolution, il fut la propriété des Dejaifve puis, par alliance, de la famille Winson. L'Etang du Prévôt, dont il est déjà question en 1210, indique la présence d'un représentant du prince-évêque de Liège. Les arbres séculaires qui le ceinturent lui font une admirable et majestueuse couronne de verdure. Les parterres fleuris et les pelouses bien tondues complètent le cachet de cette propriété qu'on a rarement l'occasion de voir.

Sous un généreux soleil, les promeneurs s'en furent alors visiter le plus grand jardin de la région : Au Lac de Bambois. Là aussi le guide rappela la formation de ce vaste plan d'eau de près de 30 Ha, par un barrage établi sans doute au XIVe siècle sur la jonction de deux petits ruisseaux. Lui aussi fut propriété du prince-évêque, acheté par Dejaifve, passé à la famille de Thomaz qui le vendit à la Communauté française ; il est cédé maintenant à la Région Wallonne et géré par l'IDEF qui y a créé un vaste jardin fleuri très varié : On y trouve le jardin des senteurs, des herbes aromatiques et médicinales, plusieurs mares aux nénuphars, des allées surprenantes, un sous-bois expérimental, un petit coin animalier, un labyrinthe aboutissant à un coin de jeux d'enfants et des centaines de fleurs et plantes différentes.

Revenant vers le Lac, les promeneurs enchantés ont découvert ensuite le Jardin de la Poésie, où un vieux saule, des iris, un pavillon japonais sont soulignés de poésies de Baudelaire, Verlaine ou Félicien Rops qui fréquenta souvent le lac de Bambois avec ses invités.

Ce fut donc une expérience extrêmement plaisante et enrichissante pour les participants qui tous furent surpris et enthousiasmés par ces visites de " jardins un peu extraordinaires ". Une fort belle initiative donc, dont il faut féliciter les promoteurs.

Barbecue

Ce samedi 3 août, à partir de 19 h, aura lieu le traditionnel barbecue organisé par la Marche Saint-Roch de Sart-Eustache, avec animation musicale et soirée dansante à la Maison communale. Inscriptions auprès des officiers ou chez M. André Poulain, tél. 071-38.88.79.

La grande sortie annuelle de la Marche, qui accompagnera la procession du dimanche 11 août, aura lieu le prochain week-end. Nous en donnerons le programme complet dans notre prochaine édition.

La kermesse

Vendredi 2 août

20 h Jeu de piste

Samedi 3

10 h Mini foot

13 h Goûter pour les 3 x 20 ans

15 h Inscriptions pour la course des garçons de café

16 h Départ de la course des garçons de café

Dimanche 4

Balle pelote assise, balle pelote debout et courses de caisses à savon

Lundi 5

Football et jeu de la chasse à l'Flate.

Mardi 6

20 h Barbecue géant à l'école communale. Adultes 8 euros ; inscriptions tél. 071-71.36.56.

Les marcheurs

Ce samedi 3 août, première sortie du corps d'office de la Marche Notre Dame à Aisemont, dès 14 heures.

Journée paintball

Le 18 août, à partir de 10 h, Ultragame, installé à Vitrival, organise une journée familiale avec

1. Tournoi de paintball (5 contre 5)

2. Chasse au trésor (petit parcours)

3. Château gonflable

4. Stand pour essai de paintball

5. Piste de corde adulte et enfant

6. Quads

7. Barbecue

Inscriptions et réservations 0477 42.07.46 (Ultragame) ou 07171.14.62.

Barbecue (midi et/ou soir) 10 euros (adultes) et 5 euros (enfants), à volonté, à verser au 063-9400559-33 ou au paintball.

Perte de contrôle

Le mercredi 17 juillet, vers 17 h 15, M. Johan Duchêne, demeurant rue Donat Masson, à Fosses, roulait chaussée de Charleroi à Le Roux, en direction de Fosses. S'est-il légèrement assoupi car son véhicule, une Toyota Célica, quitta le route vers le droite et alla percuter la voiture, une VW Golf, pilotée par Mme Betty Temmerman, de Presles, venant de la rue du Bolia et qui allait emprunter la chaussée. Le choc fut assez violent et Mme Temmerman, choquée a été emmenée à l'hôpital d'Auvelais, qu'elle a pu quitter peu de temps après. Les pompiers de Fosses se sont rendus également sur place. La police de Sambreville a procédé aux constatations des faits. Les deux voitures accidentées ont dû être dépannées.

Brocante

Dans le cadre des festivités annuelles, le comité des fêtes de Le Roux organise sa Septième Brocante, ouverte à tous, le samedi 24 août, de 8 h à 18 h. Elle s'étalera de la Place Communale à la rue Grande jusqu'aux 4-Chemins, cour de l'école...

Stands de boissons, barbecue, toilettes.

Conditions : 1,5 € le mètre avec obligation d'un minimum de 2 mètres.

Réservations chez Michel Bierlaire, tél. 071-71.17.39.

Le programme complet des festivités des 24, 25 et 26 août paraîtra prochainement.

Le saviez-vous

Les services Belgacom ne sont pas toujours très bien connus et, si les pages préliminaires de l'annuaire téléphonique donnent un tas d'explications, on ne prend pas toujours la peine de les lire.

Saviez-vous, par exemple, qu'un abonné venant d'une autre région, peut conserver son numéro de l'endroit ; un abonné de Bruxelles venant habiter Fosses peut très bien, s'il le désire, conserver son numéro commençant par 02 et figurer sous son numéro dans la liste des abonnés fossois.

Saviez-vous que vous pouvez faire figurer dans l'annuaire, votre numéro de GM en plus de votre n° fixe dans un encadré.

Savez-vous aussi que, si vous ne possédez pas l'appareil adéquat, vous pouvez connaître le numéro du dernier appel qui vous a été transmis pendant votre absence. II suffit de faire le 1919 et une voix vous indiquera ce dernier numéro. Et cet appel est gratuit.

Vous devez remettre votre horloge à l'heure et vous désirez avoir l'heure exacte, à la seconde près : faites le 1300 (horloge parlante). Prix d'une simple communication.

Vous devez vous absenter quelques jours et voulez que les appels se dirigent vers une personne de votre famille, par exemple, ou vers votre GSM ; Il suffit de demander une déviation (voir la rubrique « services malins de Belgacom »).

Pharmacies de garde

Jeudi 1er août: Maquille, St-Gérard

Vendredi 2 : Nysten, Bioul

Samedi 3 : Liénard, Mettet

Dimanche 4 : Liénard, Mettet

Lundi 5 : Trigaux, Mettet

Mardi 6 : Boxus

Mercredi 7 : Chapaux, Biesme

Jeudi 8 : Dubisy

Service médical

Le service de garde pour la région, sera assuré, au cours de ce week-end par le docteur

DE BILDERLING, tél. 071-71.45.00.

Fosses sur R.T.L.

Nous avons dit, dans notre dernier numéro de juillet, qu'une séquence sur Fosses avait été tournée par une journaliste de RTL, pour l'émission

" Les balades de Sandrine " sur les beaux sites de la Région wallonne.

Cette séquence (modeste : une minute et demie de l'heure d'enregistrement !) passera sur les antennes de RTL ce lundi 5 août à 19 h 45.

Remerciements

Un demi-siècle de vie commune, c'est une étape importante dans le parcours d'un couple. C'est ainsi que Simone et Marcel Gaune, de Haut-Vent fêtaient cette année leurs noces d'or. Uri accueil particulier leur a été réservé et ils tiennent, par la voie de notre journal à exprimer leurs remerciements : « Merci tout d'abord à Jean et Nadine, nos chers voisins, qui en ont pris l'initiative ; merci à Philippe, président de nos chers Chinels, d'avoir donné son accord ; merci à tous les membres du comité et à tous mes chers Chinels (n.d.l.r. : il faut savoir que Simone a confectionné des dizaines de costumes pour ceux-ci) et à leurs épouses, qui nous ont fait l'agréable surprise de participer avec nous à nos cinquante ans de bonheur, cinquante ans de travail et cinquante ans d'amour pour notre folklore. En un mot, toute notre reconnaissance. Merci »

Simone et Marcel.

Nouveau commerce

Le mardi 16 juillet s'ouvrait route de Bambois à Fosses, un établissement dénommé « Les Tart'in de Sandrine »où la clientèle peut trouver tous les articles de boulangerie et de pâtisserie, sandwicherie, glaces, avec salon de dégustation. Le jour de fermeture est le lundi et la magasin est ouvert les autres jours de 7 h 30 à 19 h.

Chute de cyclomoteur

Le jeudi 18 juillet, rue de l'Abattoir à Fosses, dans la soirée, une cyclomotoriste de Fleurus, Cindy Claes, 16 ans, a fait une chute, heurtant des piétons. Elle a dû être conduite à la clinique d'Auvelais.

Motocycliste blessé

Le dimanche 28 juillet, M. Max Louesse, 34 ans, demeurant rue des Tronces à Le Roux roulait en moto, vers 18 h15, rue de Taravisée. Il ne put éviter une moissonneuse et la collision nécessita son admission au Centre hospitalier du Val de Sambre à Auvelais. Intervention aussi, suite à cette collision, des pompiers de Fosses.

Pour un maigre butin

Le matin du vendredi 19 juillet, non loin du camping du lac de Bambois, sur le territoire de St-Gérard, une BMW volée dans laquelle se trouvaient deux individus encagoulés, a intercepté une camionnette de la Poste ; Ils ont sommé le facteur de descendre de son véhicule, et sont partis ave9la camionnette, laissant la BMW sur place. Le véhicule de la Poste a été retrouvé non loin du camping, vidé de son contenu ; le butin ne s'élevé pas à plus de 300 euros. Un chien pisteur et un hélicoptère ont été appelés sur les lieux mais l'enquête n'a pas apporté de résultat.

Fête nationale

Selon la tradition, un Te Deum a été chanté le dimanche 21 juillet en notre collégiale, à l'issue de la grand-messe, célébrée par M. l'abbé Saint Hubert, curé de Vitrival, car M. le doyen est en pèlerinage et le Père Eusèbe en vacances ; de plus, le Père Michel, qui assurait la permanence, a été victime d'une crise cardiaque mais le célébrant put en donner de réconfortantes nouvelles.

La célébration de cet acte officiel de remerciement à Dieu fut présidé par le Collège échevinal presque au complet : Le bourgmestre B. Spineux, entouré des échevins Charles, Titeux et Buchet ; Le conseiller Et. Drèze, le président du CPAS Guy Henin et plusieurs membres, le Commissaire de Police Simonini ; le président du Comité du Souvenir de Le Roux D. Tilmant. Et bien sûr les drapeaux de sociétés patriotiques : Combattants, Prisonniers, Invalides, A.S., Résistants, Déportés, Comité du Souvenir et 21 e Airborne. Tous représentent les membres de plus en plus rares de ces groupements patriotiques.

L'abbé Saint-Hubert rappela le sens de cette célébration, à la fois action de grâce et prière confiante pour notre pays, notre Souverain et nos dirigeants. La Brabançonne, exécutée aux orgues par Marc Buchet, ponctua cette manifestation simple mais volontairement patriotique.

In memoriam Madame Cobut

La vice-doyenne d'âge de Fosses vient de nous quitter : Mme Hélène Cobut-Godfroid était née à Fosses le 2 janvier 1905 et est décédée au Home Dejaifve le 20 juillet dernier ; elle avait donc 97 ans.

Elle fut institutrice à l'école communale de Fosses dès 1926 et, en 1949, passa avec ses collègues à la section primaire de l'Ecole Moyenne car les écoles communales du centre étaient reprises par l'Etat, et termina sa carrière en 1960. De très nombreuses générations d'élèves ont bénéficié de son enseignement et beaucoup actuellement se souviennent encore avec émotion de cette maîtresse compétente et affable, sévère mais juste, exigeante en tout cas. Plusieurs aussi lui doivent des compléments de formation par des leçons particulières, bénévoles, durant les récréations. " Mlle Godfroid ", et puis " Madame Cobut ", a laissé un excellent souvenir d'éducatrice et presque de mère pour ses élèves.

Fille de forgeron, elle ne reniait nullement ses origines modestes et elle dut plus d'une fois aider son père à la forge, mais elle craignait les chevaux... A la mort prématurée de son père, elle vécut avec sa maman, son frère et ses sœurs en cette ancienne forge et ses extensions de la rue des Remparts. A la mort de sa sœur, elle épousa son beau-frère, M. Jules Cobut, régent à l'Ecole Moyenne, et poursuivit l'éducation de son fils ; elle eut aussi une fille et eut la joie de compter quatre petits-enfants et cinq arrière-petits-enfants.

En raison de son état de santé, elle était depuis huit ans pensionnaire au Home Dejaifve ; elle y montra toujours l'image d'une dame impeccable et soignée, d'une politesse raffinée, aimant le contact amical et la conversation; elle recevait d'ailleurs chaque jour la visite de Jean-Pierre et Nadine, auxquels nous présentons nos bien vives condoléances, ainsi qu'au docteur et à Mme Philippe Cobut et aux autres membres de la famille.

 

Site Internet chez les pompiers

Nous avons le plaisir de vous informer de la mise en ligne de notre site depuis le 10 juillet. Vous pouvez y découvrir l'actualité de nos interventions, nos véhicules, les membres du personnel, les galeries de photos récentes et anciennes, quelques conseils sur la prévention, sans oublier notre équipe de plongée.

Nous espérons de la sorte pouvoir vous faire découvrir notre service incendie : www.pompiersfosses.be.tf.

Cédric Leciercq

Cercle d'histoire

Prochaine réunion du Cercle d'Histoire le jeudi 8 août, à 19 h, au local habituel des 4-Bras (ancien Nopri). Au programme ; - Découverte du vieux cimetière - L'origine des noms de personnes - L'exposition de novembre pour le 10e anniversaire du cercle.

La valeur du Lac de Bambois

En période estivale, les plans d'eau sont particulièrement recherchés et la canicule de ces derniers jours a vu la toute grosse affluence au Lac de Bambois.

Mais voilà : périodiquement aussi, les services d'hygiène de la Région Wallonne attirent l'attention sur l'état sanitaire de ces plans d'eau : Même en rivières au cours rapide, ils sont parfois déconseillés.

Le Plan Natura 2000, très attendu de la Région, vient de sortir l'inventaire des meilleurs endroits de Wallonie concernant aussi bien les grottes, réserves naturelles, forêts, vallées que les étangs et les rivières. Et, parmi les plans d'eau justement, le Lac de Bambois a été retenu avec ses 44 hectares d'eau et de parcs. Cela signifie la possibilité de subsides, c'est une sorte de classement comme pour les monuments et sites, et nous pouvons largement nous réjouir de cette reconnaissance officielle du Lac de Bambois.

Keskidi nous propose...

(A lire avec humour)

Pédalons

Lecteurs, lectrices, je vais vous demander quelques lignes d'attention pour assimiler l'exposé qui va suivre.

Le titre est assez révélateur, vous l'avez deviné, Tour de France oblige. Je vais vous entretenir du vélo, qui peut aussi s'appeler bicyclette ou bicycle. Le terme bicycle se compose du préfixe « bi » qui veut dire deux et de « cycle », ainsi défini dans le dictionnaire courant : nom générique des appareils de locomotion tels que bicyclette, bicycle, etc. Or, que lisons-nous en introduction à la définition donnée par ce même dictionnaire en fade du mot bicycle : « véhicule à deux roues ». Notons que pour le mot bicyclette, la définition est exactement la même. Aussi, toutes nos notions vélocipédiques de base sont elles à revoir ! Car enfin, et là je vous demanderai d'éteindre la radio, d'arrêter de tricoter et de me prêter la plus grande attention. Si le cycle est le nom générique de la bicyclette ou du bicycle, c'est donc que le cycle a deux roues. Alors, si le cycle a deux roues, combien de roues possède un bicycle ? . Eh bien, par définition, le bicycle possède les deux roues du cycle qui sont elles-mêmes doublées par le préfixe - bi ». Autrement dit, un bicycle possède 4 roues... Vous me suivez ? bon ! Alors, comment un véhicule à deux roues peut-il en posséder quatre ? Je pose la question et y réponds : pour qu'un bicycle qui a deux roues en possède quatre, il faut qu'il y ait deux bicycles à deux roues. Vous êtes d'accord ? Comptons les roues de nos deux bicycles et respectons les définitions. L'un des deux bicycles a deux roues, l'autre aussi ; nous respectons donc la définition. Nous avons bien quatre roues au total et par la même occasion, accordons l'accumulation des définitions du terme « bi » et du même terme « cycle ». Pas de problème jusque là, nous pouvons donc affirmer qu'un bicycle et une bicyclette, c'est exactement la même chose que deux bicycles ou deux bicyclettes. Poursuivons : si un bicycle - comme nous l'avons vu et démontré plus haut possède 4 roues, deux bicycles par le même raisonnement, possèdent 8 roues. Or, comme le bicycle, par définition, n'en possède que deux, nous en déduisons que les deux bicycles sont en réalité (8 divisés par deux) = 4. Mais comme nous sommes déjà partis à la base d'un seul cycle que nous voilà déjà à la tête de 4 bicyclettes et que notre raisonnement peut ainsi se prolonger fort longtemps, nous en arrivons à cette effarante conclusion qu'avec un seul vélo, on peut faire une infinité de bicyclettes. C'est trop angoissant quand on y pense.

Je raye définitivement de ma mémoire le préfixe « bi » pour ne conserver que le seul mot « cycle », qui peut ainsi s'adapter à d'autres domaines moins ardus dans leur raisonnement : Un cycle liturgique, par exemple, ce qui pourrait bien n'être que la bécane de Monsieur le Curé.

Keskidi

Pensée de la semaine

On devient rarement menu quand on mange à la carte.

La presse... revue

par Zorro

Samedi : « Trente morts sur un marché » - Acheter par correspondance, c'est probablement plus cher mais certainement plus sûr...

Dimanche : « Liturgie : les petits devant ! » - Il est con le Popaul 2, il sait même pas que, désormais, il n'y a plus de grand ni de petit. La bonne longueur pour les jambes, c'est quand les pieds touchent bien à terre...

Lundi : « La police recevra la liste des non-assurés... » - Elle en fera ce qu'elle voudra...

Mardi : « La chope va coûter plus cher... » - Comme toujours, ce sont les pauvres qui seront les plus touchés. Ils vont encore trinquer.

Mercredi : « Arriéré judiciaire. l'Etat belge condamné en appel... » - Après 121 ans de procédure, le Tribunal se demande s'il existe encore des victimes.

Jeudi : « A la rencontre du troisième âge actif... » - Mais faudra courir vite pour le rattraper...

Vendredi : « Sympa de jouer avec un ministre... » - Au ballon, ça va. Avec les pieds, ça va moins bien. Avec le portefeuille, ça ne va plus du tout...

ZORRO

 

Photo rétro

La plage de Bambois

A l'époque de sa splendeur, la direction du lac de Bambois avait fait éditer quelques cartes-vues en couleur, du plus bel effet.

Sur celle-ci, on peut lire au verso : a Lac, plage et Camping de Bambois - Le bassin des enfants ». Le camping (!) ne paraît pas très peuplé : Ni tente, ni caravane, ni chalet.

La carte indique le n° de téléphone de l'endroit (le lac) qui était le 78.12.95 et le n° du camping (le 78.14.63), qui donc fonctionnait

Un coin bien reposant, mais ne manquait-il pas de sièges. Certes, on pouvait s'asseoir à terre, sur le sable ou sur l'herbe.

Interventions des pompiers et de l'ambulance

Le 12 juillet : appel des pompiers et de l'ambulance pour un accident sur la RN 98.

Le 12 : appel des plongeurs pour la recherche d'un noyé à Sambreville.

Le 16 : appel des pompiers pour la chute d'un arbre sur la voie publique (RN 98).

Le 17 : ambulance et pompiers suite à un accident chaussée de Charleroi à Vitrival .

Le 18 : appel des pompiers pour le feu dans une voiture à Graux.

Le 18 : ambulance pour une chute de cyclomotoriste, rue de l'Abattoir à Fosses.

Le 19 : appel des pompiers et de l'ambulance, suite à un accident au carrefour de Pontaury.

Le 20 : ambulance pour un accident à Pontaury, et pompiers pour le nettoyage de la chaussée.

Le 21 : ambulance et pompiers suite à un accident, rue du Noir-Chien à Mettet.

Le 28 : ambulance et pompiers suite à la collision d'une moto contre une moissonneuse, rue de Taravisée à Fosses.

Le 29 : ambulance, suite à un accident route de Tamines à Aisemont et accident également route de la Basse-Sambre à Mornimont.

Le 30 : appel des pompiers pour un feu de broussailles, rue Reine Élisabeth à Mettet.

Le 30 : pompiers pour un nettoyage de la chaussée à Floreffe : un camion perdant une partie de son chargement de grains.

Le 31 : appel des deux ambulances et des pompiers suite à un accident au carrefour de Stave à Oret.

La rue de Bruxelles

C'est en 1974 que cette rue de Bruxelles fut baptisée rue d'Orbey afin de marquer le jumelage de cette localité alsacienne avec Fosses. On y voit ici les dernières habitations : à gauche l'ancienne boucherie Taton, maison qui fut ensuite habitée par le commissaire de police Eugène Lainé (juste avant le pont de la Biesme qui marque la fin de cette rue). A droite, la maison qui possède une loggia appartenait à Mme Wiame (surnommée aussi Mme Pèpèt !) et celle qu'habitait Mme Vve Paula Genard. A hauteur des deux poteaux : à gauche la rue des Tanneries et à droite la rue de l'Abattoir.

Le S.I. a perdu son président

Robert Meuter n'est plus. Président du Syndicat d'Initiative de Fosses, il a succombé dimanche au mal qui le rongeait depuis des années, mais contre lequel il s'est battu avec un extraordinaire courage.

Né à Châtelineau le 25 septembre 1938, il est arrivé chez nous avec sa famille dans les années cinquante d'abord en maison de vacances à Bambois puis, depuis 1967, en cette maison de Mme Radut, à deux pas de l'Ecole Moyenne, route de Bambois, après son mariage avec Christine De Vleesschauwer ; Il a eu un fils, Bernard, actuellement premier échevin de Fosses. Robert fit sa carrière professionnelle comme employé à la Glacerie d'Auvelais, où il sut s'adapter aux techniques modernes.

Dans la mouvance du Groupe " Rénovation 70 " qui obtint la majorité au Conseil communal, Robert devint président du Syndicat d'initiative en septembre 1971, succédant à M. Edgard Bogniez. Car sa forte personnalité le poussait vers le service aux activités de sa commune. Sans discontinuer, avec une belle fidélité, il remplit cette fonction de tout son cœur, parfois modestement, avec les moyens du bord, mais avec l'arrivée de son fils au Collège échevinal, il put déployer pleinement ses talents d'organisateur en un véritable Bureau du Tourisme, avec du personnel permanent et un développement général : dépliants, formation de guides pour les visites de la collégiale et du centre historique de Fosses, aide précieuse à de nombreuses animations locales. Il participa aussi à plusieurs essais de groupements de S.I., en vue d'une meilleure politique touristique régionale. II gérait tout cela avec compétence, autorité et volonté. Durant plus de trente ans, il se donna à fond dans cette activité.

En février 1973, il accompagna les membres du Collège échevinal lors de la première rencontre avec la municipalité d'Orbey et fut, avec Florian Colson puis avec Nelly, du premier Comité du Jumelage. Il participa aussi au Comité des Fêtes avec Jean-Pierre Mauclet, à la Marche Saint-Feuillen dans la Compagnie des Grenadiers et, plus récemment, était devenu trésorier du comité du Jumelage avec la Louisiane.

Mais Robert avait la passion du service de sa commune. Il fut candidat aux élections communales de 1982 et devint conseiller jusqu'en 1988, dans le Groupe Union Démocratique et, d'emblée, il y affirma sa personnalité, son souci du bien public et sa liberté d'expression. En 1994, il céda la place à son fils Bernard, avec le succès que l'on sait.

Et tout cela modestement, sans jamais rechercher ni honneurs ni mercis, dans un total désintéressement, une fidélité sans faille et une tenace volonté de résultats.

Puis s'intensifièrent ses difficultés de santé : il les affronta debout, en pleine lucidité : en réunion au mois de juin, il disait à ses collègues du Conseil d'Administration : " Je n'en ai plus pour longtemps... ". Mais avec une volonté et un courage extraordinaires, il continuait de venir chaque jour au bureau, même avec sa perfusion. Ce n'est qu'en cette dernière semaine qu'il ne put plus sortir et les derniers jours virent une chute brutale de son état, l'épuisement de ses dernières forces.

A son épouse Christine, qui l'a si bien suivi, soigné et choyé ; à son fils Bernard qui prolonge si bien cette vie de service, et à toute sa famille, nous présentons nos bien vives et sincères condoléances.

Robert est passé sur l'autre rive, mais nous le voyons toujours en nos cœurs pleins de reconnaissance pour tout ce qu'il a fait et d'admiration pour l'exemple de courage qu'il nous a donné.

Sécurité (bis)

Plusieurs personnes mont téléphoné ou interpellé à propos de l'article paru dans le n° 28. Tous sont d'accord avec l'idée d'une formation complémentaire pour les jeunes qui quittent l'école. Bien sûr, il y en a qui acquièrent cette formation en travaillant pour un patron et en suivant des cours, mais il y en a tant qui traînent dans les rues, alors qu'il y a des emplois vacants !

Dans certains pays, le chômage atteint des proportions énormes, mais en sommes nous responsables ? Il existe ce qu'on appelle le « syndrome de l'homme blanc », le remord d'avoir colonisé. Nous avons profité, c'est vrai, mais nous avons donné aux colonisés une infrastructure, un enseignement, des hôpitaux... En particulier, nous, Belges, n'avons pas à en rougir. Sommes-nous responsables de la misère qui règne dans certains pays ?

Le Bangladesh, par exemple, compte 140 millions d'habitants, dont une grande quantité ne savent pas au matin ce qu'ils mangeront ou s'ils mangeront le soir, ce qui n'empêche pas une démographie galopante. Qu'y pouvons-nous si des irresponsables mettent sans scrupule des enfants au monde ?

Je suis tout à fait d'accord pour accueillir des réfugiés politiques connus, ceux, dont les idées non conformes à celles des puissants de leur pays fait courir de grands dangers, mais qu'on cesse de nous seriner que tout immigré est un réfugié.

Il y en a parmi eux un certain nombre qui veulent échapper à la justice de leur pays, alors qu'ils méritent leur condamnation.

Pourquoi ne publie-t-on pas le rapport de la sociologie chargée par le ministre Verwilghen d'enquêter sur l'incidence des immigrés dans la délinquance ? Parce qu'il montrerait que leur part dans celle-ci est 7 (sept) fois plus importante que leur pourcentage dans notre population ?

Pourquoi, lors des manifestations

de Palestiniens et autres musulmans à Bruxelles et Anvers, quand les hordes endommagent les voitures, défoncent les vitrines et volent ce qui s'y trouve exposé, les media n'en parlent-ils pas ? Pourquoi le nom des gens arrêtés après des méfaits ne sont-ils pas cités dans la relation des faits ?

Je ris jaune, quand j'apprends qu'après avoir arrêté 12 moldaves à Ronet et les avoir interrogés, on les a relâchés en leur enjoignant de quitter le territoire du Royaume. On parie qu'ils y sont encore ? Ils se trouvaient sur un train venant d'Italie ; pourquoi ne pas les remettre sur un train à destination de l'Italie, avec du ravitaillement pour le voyage et un accompagnateur jusqu'à la frontière ?

On arrête 3 Albanais voleurs, dont un récidiviste, dans la région de Ciney ; les a-t-on renvoyés ? On a arrêté des Albanais à Charleroi, des proxénètes notoires, qui exploitent des jeunes filles, même mineures. Qu'en a-t-on fait ? Devinez ! On les a relâchés !

Quant à notre richesse, parlons-en

1. On limite le nombre des pet-scans, ces appareils qui détectent les cancers rapidement, ce qui permet de les soigner sans attendre. Si les petscans sont en nombre insuffisants, on devra attendre des mois avant de déceler la présence du cancer, qui va continuer à se développer et sera plus difficile et peut-être impossible à soigner.

2. On limite l'intervention des mutuelles à 18 séances de kiné. Que fera celui dont le traitement en nécessite 35 ? Il paiera ou, s'il n'a pas d'argent, il restera inguéri.

3. On limite les interventions des mutuelles dans le remboursement de médicaments. Je connais une dame qui a besoin d'un médicament coûtant 1.000 F (= 25 euros), pour lequel aucune intervention n'est faite.

4. Pourquoi les établissements scolaires doivent-ils avoir recours à des soupers, des tombolas, des marches parrainées, des fancy-fairs, pour acquérir le matériel dont ils ont besoin ?

5. Pendant ce temps, la police est trop peu nombreuse et moins bien équipée qu'elle devrait l'être et hold-up, car-jackings, home-jackings et vols de sacs à main avec violence ne cessent d'augmenter.

Elle aussi est dégoûtée de voir qu'après le mal qu'ils se sont donnés pour arrêter des malfaiteurs, on les relâche, même des pédophiles !

Il y a maintenant à Molenbeek, Schaarbeek, etc. ce qu'on appelle le bag-jacking (de « bag »» = sac, pensez à air-bag/. De très jeunes immigrés repèrent une dame seule au volant de sa voiture ; quand elle stoppe à un feu rouge, ils brisent la vitre droite de l'auto et enlève prestement le sac à main, le GSM... et disparaissent. Avec le GSM, ils téléphonent au Maroc jusqu'à épuisement (Humo n° 25 du 11-06-02).

Ces bag-jackers de 14 à 17 ans sont les car et home-jackers de demain ! Qui ose encore se promener seul en ville, tard le soir ?Pas moi !

R.A.A. VIROUX