N°28     12 juillet 2002

Elle s'appelait Bessy

Pendant 13 années, tu as partagé notre vie au quotidien, avec nos joies et nos peines. Tu veillais jour et nuit à la sécurité de la « Mamy », tu étais le patriarche de notre patrimoine.

Depuis quelques jours, ta santé a fortement dégénéré, mais malgré les très bons soins apportés par MM. Polomé et Mathieu, ton état général a décliné d'heure en heure.

Ce 8 juillet, à 19 h, tes yeux se sont définitivement fermés, nous laissant dans la peine, n'ayant plus que souvenirs et nos yeux pour te pleurer. Tu reposes maintenant au paradis des chiens en compagnie de Lassie, partie depuis six ans.

Pendant ce temps et pour des raisons de vacances ou autres, des gens se débarrassent crapuleusement de leurs chiens comme d'un jouet qui serait devenu gênant. Le chien, le plus fidèle des amis.

A. et N.

Bambois

Une « cérémonie » sympa

Les élèves du cours de langue wallon, ont, lors de la dernière leçon avant les vacances, offert une surprise à leur professeur Roger Viroux. En cachèe (à catchète), ils avaient programmé une petite cérémonie de remerciement.

Le secret de l'entreprise avait été bien gardé, bien que le collège échevinal de Fosses ait été complice.

Ce secret eut bien du mal à le rester, car chaque fois qu'au cours, des paroles étaient échangées, le professeur rappelait les élèves à l'ordre ! C'est ce qu'a rappelé un élève, Jean Coquelet en présence des autorités communales : le bourgmestre Benoît Spineux, l'échevin de la Culture Bernard Meuter, l'échevin de l'Enseignement Benoît Buchet et le délégué du Syndicat d'Initiative Etienne Drèze. Plusieurs membres des Walons Scrîjeûs d'après l' Banbwès avaient aussi tenu à être présents.

Le professeur fut invité à découvrir une plaque commémorative portant les mots « Scole di Walon », après quoi un élève, M. Yves Paquet, prononça un discours de reconnaissance avec une touche humoristique. Le professeur dit alors tout le plaisir qu'il avait eu de donner ce cours. II remercia les élèves pour leur attention et remercia aussi les autorités communales qui mettent à sa disposition un local qui vient d'être rénové.

A ce speech ont succédé les chants repris en chœur de « Nos-ôtes, en Bèljike » et du « Tchant dès Walons ». Le bourgmestre a promis de nouveaux aménagements du local qui sert aussi à l'Etat-Major de la Marche Sint-Biètrumé, aux « Feu-bouteûs »et aux « 3 x 20 de Bambois ». Entre autres aménagements promis par le bourgmestre, il y aura l'installation du chauffage central.

Le délégué du S.I. a fait part de la décision prise par cet organisme très actif à Fosses, de renouveler les plaques de rue en wallon, que les touristes apprécient, qui donnent un cachet wallon unique à Fosses-la-Ville, et cadrent bien avec l'aspect conservé d'une ville ancienne et conviviale.

Un vin d'honneur a clôturé cet hommage et les 10 élèves sortants, de même que leur professeur, ont pris des vacances amplement méritées. Bref, ce fut une cérémonie sympathique, où tout le monde, sans exception, a parlé notre langue.

Avis

Suite à certaines rumeurs colportées par des riverains malveillants, au sujet d'une pétition ayant circulé dans le voisinage de la rue Marcel Warnier concernant un permis de bâtir, je tiens à signaler que celles-ci sont fausses, non fondées et peuvent être vérifiées au cadastre, ainsi que chez certains voisins pour qui voudrait en avoir la preuve.

Je ne comprends pas comment des personnes adultes, mal intentionnées, puissent inventer de telles médisances.

Les personnes qui se reconnaîtront dans cet avis ne pourront qu'en avoir le cœur soulagé.

Ils terminaient leurs « trois moyennes »...

En 1938, Le Messager reproduisait les résultats scolaires de nos écoles et nous pouvons redécouvrir ainsi les « sortants » de 3e moderne à l'Ecole Moyenne de Fosses, après leurs examens de sortie.

Curieusement, cette année là, il n'y avait qu'un seul Fossois et la liste (assez réduite), indique que l'Ecole Moyenne de Fosses comptait pas mal d'élèves venant de l'extérieur. Voici ces sortants

Jules Légat, de Vitrival,

Joseph Renard, Joseph Van Ciilsem et Robert Dewez, de Sart-St-Laurent, Marcel Laventurier, de Biesme

Jules Coze, d'Ermeton-sur-Biert,

Eric Meunier et Emile Blaimont, de Mettet, Georges Bodart, de Fosses, Léonard Pascottini, d'Aisemont,

Marcel Servais, d'Arsimont.

Le Messager donnait aussi les résultats des écoles de Tamines et, à l'Institut Sainte-Jean-Baptiste, on découvre les noms de : Gabriel Clocheret et Valère Jacqmain(Vitrival), Emile Tenret, Jules Ernest, Raoul Robiolle, Jean Mollet (Le Roux), Gérard Frisque, Félicien Patris (Fosses).

A l'Ecole industrielle de Tamines

Georges Want (Maison), Joseph Cerfaux (Le Roux), Remy Gillain (Fosses), Walter Martin (Aisemont), Jules Porigneau (Vitrival)...

A cette époque, beaucoup d'élèves ne prolongeaient pas leurs études après les primaires, mais avaient la possibilité de poursuivre par une septième, ou une huitième année. Ainsi, chez les Sueurs Sainte-Marie à Fosses, en 1938, quelques élèves terminaient leur 8e année : Marie-Rose Dewez, Eugénie Boccart et Lina Gravy (toutes trois avec 94% !) ; venaient ensuite Madeleine Dubois, Marie-José Drèze et Alice Noulard.

A l'Ecole Saint-Feuillen, quelques élèves terminaient leur 7e année

Robert Georgery, Lucien Brosteaux, Georges Gosset, Marcel Sohy, Augustin Focroulle.

Que de lointains souvenirs

Promenons-nous dans les bois...

L'ASBL « Droits et respect de la Nature » organise, le dimanche 14 juillet à partir de 9 heures, une balade dans les bois de Sart-Eustache

3,5, 8,5 ou 12 km au choix. Pour les cavaliers, le départ en groupe est prévu à 10 heures.

Et à l'arrivée, un repas campagnard avec produits du terroir à volonté sera servi pour le prix de 10 € pour les adultes, 5 pour les enfants. Pour plus de facilité et de sécurité, il est prudent de s'inscrire au 07138.45.37.

Pour l'ASBL : Françoyse Rochet, présidente ; Freddy Giele, secrétaire ; Francis Fosseur, trésorier.

Etat civil

Mois de juin 2002

Naissances

Le 1er à La Louvière : Mathieu Elise, fille de Frédéric et de Marjorie Deflorenne, rue du Fays 21 à Aisemont.

Le 1er à Sambreville : Amandine Collard, fille de Grégory et de Isabelle Ducat, rue de Névremont 87a.

Le 6 à Sambreville : Virgile Chaussée, fils de David et de Pascale Pirsoul, rue Gaston Pieters 134, SartSaint-Laurent.

Le 19 à Sambreville : Aline Thibaut, fille de Stéphane et de Sylvie Herquin, rue de la Station 45 à Aisemont.

Le 19 à Sambreville : Julian Cavalier,

fils de Thierry et de Stéphanie De Bie, rue des Quartiets 1 a, Vitrival.

Le 23 à Sambreville : Charlène Gosset, fille de Joël et de Carine Theys, rue de la Petite Couture 14 à Fosses.

Le 25 à Sambreville : Rose Obéléréo, fille de Frédéric et de Stéphanie Piéfort, avenue Albert 1er 33, Fosses.

Publications de mariages

- Jean Piret, 54 ans et Jacqueline Schlit, 62 ans, tous deux domiciliés place de la Gare 8b (mariage le 31 août).

- Sylvain Bourg, 21 ans, de Bertrix et Delphine Léonard, 18 ans, rue du Criptia 114, Sart-Eustache (mariage le 10 août).

- Michel Chabot, 40 ans et Isabelle Tahir, 34 ans, habitant tous deux route de Saint-Gérard 25a (mariage le 27 juillet).

Mariages

Le 11 juin : Yuriy Skripnik 39 ans, de nationalité russe, chaussée de Charleroi 151 à Vitrival et Christiana De Wilde, 43 ans, de Ninove.

Le 15 juin : Eric Haegeman, 36 ans, et Yvette Fatihi, 24 ans, tous deux domiciliés camping Les Viviers 2, route de Mettet à Fosses.

Le 28 juin : Cédric Mathieux, 23 ans, de Namur et Stéphanie Crombez, 22 ans, rue de Névremont 36 à Fosses.

Le 29 juin : Thierry Hocq, 33 ans, rue Try-al-Hutte 17 à Fosses et Fabienne Pilli, 36 ans, de Velaine-sur-Sambre.

Décès

Le 1er juin à son domicile, avenue Albert ter 78 à Fosses : Reine Lambert, épouse d'Onésime Massinon, née le 1 er novembre 1918.

Le 1er juin à son domicile, rue du Fays 12 à Aisemont : Maria Min, épouse de Jean Migeot, née le 9 janvier 1929.

Le 4 juin au Home Dejaifve : Emile Crassinis, né le 5 octobre 1918, de Gerpinnes.

Europa Cantat

Le entre culturel de Floreffe présente Europa Cantat, le mercredi 17 juillet à 20 h en l'église abbatiale de Floreffe ; un répertoire choral présenté par : le Estonian TV children's choir de Tallin (Estonie) et le Choral STMA Trinidas de Valencia (Espagne), réunissant 126 chanteurs.

Le festival Europa Cantat Junior réunit tous les trois ans et dans des pays différents, de jeunes chanteurs âgés de 10 à 17 ans. Organisé conjointement par le Centre international pour la musique chorale, le Festival Europa Gantai Junior 3, sera événements phares de l'été culturel namurois.

Rens. : 081.44.71.15.

Prix: adulte 12 € , étudiant 8 €.

 

Congé

Comme chaque année, la parution du Messager sera suspendue les deux prochaines semaines. Le prochain numéro sera en vente en librairie dès le jeudi ter août, avec distribution aux abonnés le lendemain.

Fost-Plus

Quelques ramassages ont lieu au cours de la seconde quinzaine de juillet

- le mercredi 24 : ramassage des PMC (sacs bleus), pour toutes les sections de l'entité ;

- le mardi 23 : ramassage des papiers et cartons pour les sections de Fosses, Sart-St-Laurent et Bambois ;

- le jeudi 25 : ramassage des papiers et cartons pour les sections de Vitrival, Le Roux, Sart-Eustache, Aisemont et Névremont.

Correction

Dans la relation du Conseil communal de la semaine dernière, dans le huis clos, ce n'est pas Yannick Spineux qui est nommé en qualité de sous-lieutenant au Service Incendie, mais Emmanuel Belaire.

Exposition

A la Maison de la Culture et du Tourisme, place du Marché : exposition des peintures de Frédérique Collignon, jusqu'au 25 juillet : en semaine, de 9 à 16 heures, le week-end, de 10 à 17 heures. Entrée libre.

Avis

Pendant les mois de juillet et août, la permanence du bourgmestre du jeudi sera supprimée et celle du samedi aura lieu de 11 à 12 heures.

RTL à Fosses

Pour sa nouvelle émission touristique « Les balades de Sandrine »que l'on peut voir à l'écran chaque jour à 18 h 45, RTL viendra visiter le centre de Fosses ce vendredi 12 juillet pour l'enregistrement ; car on ne connaît pas encore le jour de la diffusion.

Ceux qui voudraient se joindre au groupe de Sandrine pour cette découverte peuvent se donner rendez-vous devant le S.I., place du Marché, à 15 heures.

Lauréats du travail

Au,, cours d'une séance qui s'est déroulée à l'Amicale Solvay à Jemeppe-sur-Sambre, une centaine de travailleurs ont reçu la décoration décernée par le ministère de l'Emploi et du Travail. Parmi eux, quelques-uns de chez nous, dont voici les noms

- Palmes d'or à Camille Godfroid, Joseph Michaux et Marcel Guyaux, tous trois de Fosses ;

- Médaille d'or à Evandro Scimia, de Fosses;

- Médaille de deuxième classe à Pierre Dewulf, de Vitrival ;

- Médaille de première classe à Jean- Louis Pacorus, de Bambois , Serge Van Den, d'Aisemont ; Philippe

Marlier et Luc Gillard, de Fosses.

Décès

Trois figures fossoise nous ont quittés récemment

- Le samedi 29 juin, décédait à son domicile de la rue du Potage à Névremont, à l'âge de 77 ans, Joseph Clause, époux de Simone Gérard. Ils avaient eu trois filles, mariées et étaient plusieurs fois grands-parents. II fut un membre dévoué, dès les premiers temps, du comité de la chapelle de Névremont, participant activement aux fancy-fairs et autres activités et était fier de « sa » chapelle, à laquelle il resta fidèlement attaché.

- Le 4 juillet, on apprenait le décès de Mme Jeanne Josse, veuve de Lucien Lebichot. Elle était âgée de 85 ans. Dès son mariage, elle reprit, avec son époux, le commerce paternel de graines et produits horticoles, puis de fleurs, jusqu'au décès de son mari. Elle eut deux fils dont un est décédé. Souffrante et alitée depuis de longues années, elle était aidée par son fils Francis dont la présence devenait indispensable. Ses funérailles ont eu lieu samedi dernier.

- Ce mardi, décédait à la clinique d'Auvelais où il avait été conduit d'urgence, Joseph Remacle, âgé seulement de 53 ans. C'était le fils de Georges Remacle, célibataire, qui habitait rue Chapelle-Saint-Roch. Un garçon calme, effacé, qui n'a pas été épargné ces derniers temps par des problèmes de santé. Son enterrement aura lieu ce vendredi à-11 h, en la collégiale de Fosses.

 

Activités de vacances

Si Fosses connaît un calme relatif durant la seconde quinzaine de juillet surtout, quelques activités sont au programme des manifestations - une plaine de vacances est ouverte aux écoles de Vitrival jusqu'au 2 août, pour les enfants de 5 à 13 ans.

Renseignements au 71.27.01.

Les grandes catastrophes

Parmi les catastrophes naturelles (éruptions volcaniques, inondations, incendies de forêts, ouragans..., les plus à craindre, sont sans doute les tremblements de terre ; ce sont ceux aussi qui sont le plus difficile à prévoir et qui, de ce fait, font souvent un très grand nombre de victimes. Nous lisons dans Le Messager de Fosses du 8 juin 1902, un article qui reprend les plus graves tremblements de terre des siècles précédents qui, si l'on en juge d'après les chiffres donnés, faisaient bien plus de victimes qu'aujourd'hui. Voici ce que nous indique notre journal local : « En 1657, à La Martinique, les secousses se succédèrent durant deux heures, ébranlant les maisons et causant des ravages jusqu'en pleine mer où, l'eau se retirant brusquement, de nombreux navires furent engloutis. En 1766, dans la nuit du 13 au 14 août, un cataclysme épouvantable se produisit. Au milieu de l'obscurité, des flammes sortirent de terre, les maisons s'écroulèrent, des arbres énormes furent arrachés ; il y eut un millier de victimes et 80 embarcations et navires furent perdus. Mais ces désastres ne furent rien comparativement à certaines autres catastrophes de part de monde. En 1703, le tremblement de terre de Jedo au Japon détruisit complètement la ville et fit 210.000 victimes. En Chine, ce fut la catastrophe de Tsinen-Hoa qui tua 120.000 personnes en 1731 ;

Mais il y eut aussi celle de 1693 qui ensevelit 54 villes et 300 villages et causa la mort de 100.000 habitants. La catastrophe de Schemacha, dans le Caucase vit périr 80.000 personnes en 1667 ; Ensuite l'éruption du Kamaïchi, au Japon et le raz-de-marée qui suivit fit 51.000 victimes en 1895. Le tremblement de terre de Lisbonne, en 1756, fit 50.000 victimes.. On parle aussi des Andes péruviennes, en 1797, où il y eut 40.000 morts.

Le même article cite aussi les milliers de victimes des éruptions volcaniques qui, aux siècles passés, n'étaient pas annoncées et, de ce fait, surprenaient les habitants. Il y eut celle, bien sûr, de Pompéi, en l'an 79, qui tua 50.000 personnes ; mais il y eut aussi celles de la Montagne Pelée avec ses 30.000 victimes ; l'éruption du Krakatoa dans les îles de la Sonde, vit périr 35.000 personnes en 1883 ; éruption aussi au Pérou en 1868 avec 20.000 morts et en 1746 à Lima, où il y eut 18.000 morts ; celle de Caracas en 1812 avec 12.000 victimes. En 1692 à la Jamaïque, le réveil des cratères fit 3.000 victimes ensevelies. On signale aussi un curieux phénomène d'éruption sous la mer le 22 janvier 1866 aux Cyclades. La mer prit une teinte laiteuse, se mit à bouillonner dégageant des vapeurs sulfureuses auxquelles succédèrent des flammes rouges de trois à quatre mètres tandis qu'un effroyable grondement se faisait entendre. Il en surgit une île de 50 m de long sur 10 de large.

 

Keskidi

(A lire avec humour)

Ouvrons les portes

L'autre week-end, les agriculteurs de nos régions ont fait une Opération Portes ouvertes, une bien belle histoire dont la région peut s'enorgueillir et qui mérite d'être contée.

Mais tout d'abord, qu'est-ce qu'une Opération Portes ouvertes ? Ce sont les Soviétiques qui n'avaient plus rien à cacher qui ont lancé cette idée. Ils avaient un mot pour le dire et vous vous en souvenez encore, puisque vous ne l'avez pas oublié : « Glasnost », transparence. Mais n'est-ce pas la feuille qui cache l'arbre ? Le prestidigitateur lui aussi agit avec une apparente transparence ; il focalise votre attention sur une de ses mains, tandis qu'il vous mystifie de l'autre.

Souvenez vous, lors de sa visite surprise dans une nouvelle prison 4 étoiles, notre ministre de la Justice avait pu constater avec satisfaction que tous les pensionnaires de cet établissement de luxe se portaient fort bien, qu'ils étaient rasés de près, pouvaient regarder Alain Simons à la TV pour savoir qui serait millionnaire. Histoire de garder le contact avec l'extérieur, profitant bien du grand air et jouant au football en arborant de beaux maillots rayés avec un numéro dans le dos. La vie de stade, quoi

Je me suis laissé entendre, en m'écoutant tout seul, qu'à l'image de la fameuse journée Portes ouvertes à la ferme, le ministre projetait d'organiser une journée Portes ouvertes dans les prisons, afin de permettre à tout un chacun, et aux autres s'ils le désirent, de constater par soi-même, en personne et de visu, du grand confort dont jouissent les prisonniers. Vingt quatre heures qui permettraient en outre de libérer les prisons, comme l'évoque un autre slogan célèbre, mais ça c'est une autre histoire.

Au fait, pourquoi, à l'image de la « Journée nationale de l'Arbre » ne pas instituer une « Journée nationale des portes ouvertes » ? Dans les prisons, les commissariats, au ministère des Finances, au parti Ecolo. Là, je me demande si elle n'existe déjà pas ?

La journée Porte Al Val ouverte, la journée Porte Al Froissin ouverte, la journée Porte cochère ouverte, la journée Porte d'entrée ouverte, la journée Porte de sortie ouverte, la journée Porte à Porte ouverte,

la journée en plein air Porte ouverte, la journée Porte ouverte donnant sur la rue, la journée foutue à la Porte ouverte à deux battants, la journée enfoncez les portes ouvertes, les journées ouvertes à toutes les maladies, la journée porte-avions ouverte, les journées porte-bagages, porte bouteilles, portefeuilles, porte-documents, la journée porte-drapeaux ouverte, les journées porte-bonheur, porte-parole, porte-parapluies ouvertes. J'en passe... et de grandes ouvertes. J'affirme même qu~il serait du devoir des hommes et des femmes politiques de cette nation, d'instaurer à l'image du patrimoine, monuments, fontaines... une année de la Porte ouverte, ce qui ne pourrait que contribuer au prestige dont le pays fait toujours preuve chaque fois qu il en a besoin.

Keskidi.

Pensée de la semaine

Si le bénévolat était mieux rétribué, c'est fou ce qu'il y aurait de bénévoles.

 

A méditer

Une certaine dose d'opposition est d'un grand secours. Le cerf-volant ne s'élève pas avec le vent, mais contre lui.

Il y a bruit et bruit

Napoléon n'était pas du tout musicien. Un jour, il dit à un compositeur

La musique est le plus coûteux des bruits. Sire, votre Majesté oublie le bruit du canon

 

La presse... revue

par Zorro

- Samedi : « Les écoliers privés de Portos... » - C'est pourtant vrai qu'il faut leur apprendre à boire belge. Vive la chope...

- Dimanche : « Régler en priorité les_ problèmes de trésorerie... » - Les pauvres, ils sont toujours contents d'apprendre qu'ils vivent dans des pays riches...

- Lundi : « Inflation en recul... » - Pour le dire simplement, on ne va plus avoir plus d'argent qui vaudra moins mais, en échange, les prix augmenteront nettement moins que si on gagnait nettement plus. Et comme ça, tout le monde peut comprendre... Dans une prochaine leçon, nous parlerons de la monnaie de singe et des hommes de paille...

- Mardi : « Spéléo Secours depuis cinquante ans sous la terre » - Si y ont toujours pas trouvé la victime, y a plus qu'à chercher un squelette...

- Mercredi : « On ne peut pas introduire un recours:Pour avoir été bu ..»

- Abusé, peut-être, on ne sait pas encore très bien ; les chercheurs cherchent...

- Jeudi : « Eoliennes. Entre la mer et la côté, penser au raccordement... » - Y sont cons, ces mecs-là. Personne n'avait pensé au transport du courant propre. Et certains disent que ce sera sale, très sale...

Vendredi : « Héroïne ou remède antirhume ? » - On ne sait pas encore très bien, mais une chose est certaine

VDB n'a rien à voir dans cette affaire, son chien non plus...

ZORRO.

Marche St-Pierre 2002

La 40e, tous les marcheurs l'attendaient, La 40e, fut un réel succès,

La 40e, aux quelques surprises

La 40e, en voici le déroulement...

Le dimanche 23 juin, lors de la Bénédiction des armes, nous avons eu la surprise (la première), de voir la superbe et nouvelle statue de saint Pierre offerte et bénie par l'abbé Saint Hubert. Il en avait bien gardé le secret, Monsieur l'Abbé et ce fut une réussite.

Le dimanche 30 juin, la procession religieuse passa devant les chapelles Saint-Pierre, Sainte-Barbe, Sainte Adèle et, pour la première fois depuis sa restauration, devant la chapelle Saint-Hubert.

Cette année, plusieurs délégations de toute l'entité avaient répondu à l'invitation du Comité et du Corps d'office. Il s'agissait des marcheurs de Saint-Laurent de Sart-St-Laurent, St Remy de Névremont, Ste Gertrude de Le Roux, du Bataillon d'Austerlitz, de Vitrival, de la XIVe Brigade des Grenadiers de Fosses, des Tirailleurs Algériens, de la Cie des Congolais, des Zouaves et des Mameluks, toutes de Fosses, et pour terminer les marcheurs de Notre-Dame d'Aisemont.

A 14 h, le vin d'honneur fut servi aux marcheurs, mais également aux personnalités communales : M. le Bourgmestre B. Spineux, Laurence Titeux, Benoît Buchet et à la toute première cantinière de la Marche Saint-Pierre de 1963, Mme Paulette Jacqmain. Pendant cette cérémonie, nous avons reçu de l'Administration communale une médaille commémorative (deuxième surprise).

A 15 h, début du défilé dans le village et nous arrivâmes devant la chapelle Notre-Dame, complètement restaurée par l'Administration communale (troisième surprise) ; Là, le Bourgmestre commanda la décharge en cet honneur en soulignant que cette chapelle, comme beaucoup d'autres, fait partie du patrimoine fossois.

La suite de la Marche se déroula comme chaque année, dans une bonne ambiance et chaleur humaine.

Le lundi ter juillet, nous n'oublierons pas le magnifique feu d'artifice, qui clôturait le programme 2002.

Il est nécessaire de remercier les personnes qui nous ont reçues. Lors de la sortie du 23 juin, visites chez

M. Jonathan Larivière ; Mme Laurence Titeux et son époux Olivier Mathieu ; réception ensuite chez le président de la Marche Willy Ipercielle et Mme Edith Willem ; M. et Mme Sylviane Laviolette ; la taverne du Val Tréko : Alex ; M. et Mme Jean-Marc Poels ; M. Philippe Larivière et Mme Marie-France Dupire ; M. et Mme Bernard Calande ; le traditionnel bivouac fut offert par le patron du restaurant Au Gré du Vent (anciennement Le Mistral) ; M. et Mme Linda Tesei-Rui (Résidence Bendric) et M. et Mme Pierre Godenne.

Lors de la sortie du dimanche 30 juin : Mme Vve Camille Bernard ; M. Gaëtan Debilderling ; M. Guy Duret.

Lors de la sottie du lundi 1er juillet

M. et Mme Guy Prinsen ; M. Franz Hennaut (décharge faite à sa demande, étant absent lors du vin d'honneur) ; M. et Mme Francis Delvaux ; M. et Mme Robert Delobe ; M. et Mme Valérie Spineux ; M. et Mme Fabienne Lenoir ; Mlle Eloïse Gilson ; M. et Mme Benoît Spineux et Laurie ; Mme Germaine Spineux ; M. Alain Lenoir ; M. et Mme Jacky Titeux ; MM. Alfred Delande et Jean-Claude Wilmot ; M. et Mme Georges Louis ; M. et Mme Albert Kaisin et Aurélie ; M. et Mme Pascal Mazuin ; M. et Mme Genin ; M. et Mme Laurent Calande ; M. et Mme Anne Calande et M. Yvan Lejeune.

N'oublions pas de remercier aussi nos cuisinières : Marie-Rose Kaisin, Yvonne Delforge, Edith Willem et les aides de Mme Catherine Dekyvere et Isabelle Thibaut ; Mme Bernard pour l'utilisation de sa pâture pour le bataillon carré. Merci également à M. et Mme Bastin pour le bivouac près de leur chapelle. Nous tenons à remercier enfin la population de Vitrival pour leur accueil chaleureux et la patience imposée par les détournements et les embouteillages créés lors des évolutions du cortège.

Le comité et le corps d'office vous convient déjà pour fêter le 40 anniversaire l'année prochaine.

Pour le comité de la Marche

le secrétaire: Guy DURET

Photo rétro

Le 4 novembre 78,

Senior Amitié de Fosses fêtait ses jubilaires

-les noces de diamant de M. René Radelet et son épouse Julia Vanmulder (qui fut centenaire), second couple en commençant par la gauche

- les noces d'or de M. et mm, Camille Lamblot-Maillard, à gauche;

- M. et Mme Omer Braibant-Viroux 3e couple et

-M. et Mme Jules Moreau-Brosteau, de Haut-Vent (à droite).

Le prix du téléphone

Dans un Messager de 1938, un articulet nous indique le prix de la communication téléphonique au départ de Fosses. Elle était de 40 centimes pour une communication dans un rayon de 10 km, c'est-à-dire avec Tamines, Moustier, Floreffe, Saint-Gérard, Mettet et Bois-de-Villers ; ces localités voisines disposaient d'une centrale téléphonique.

Elle était de 80 centimes pour des localités moins proches, comme Charleroi, Dinant, Walcourt... et le journal cite ainsi une bonne trentaine de localités.

Pour des secteurs non contigus, la communication coûtait 1,20 fr., comme Ciney, Binche, Couvin...

Pour une communication plus lointaine encore (plus de 50 km), c'était 1,80 fr. la nuit et 3fr.entre8het19h.

Curieusement, on ne parle pas de la durée de communication.

Comparativement, le prix de la communication était plus coûteuse qu'aujourd'hui. Mais il faut dire aussi que très peu de foyers disposaient du téléphone à cette époque.

Vous avez dit « proximité »

Proximité : un mot à la mode, qui revient souvent dans les discours et les journaux. Fort utilisé, donc galvaudé par tous ceux qui en usent.

Depuis des années déjà, les regroupements d'industries en sociétés de plus en plus grandes amènent le pouvoir de décision de plus en plus loin des travailleurs. Il s'agit souvent de multinationales dont on ne sait même pas au juste où se situe le centre décisionnel car les actionnaires ont l'art de multiplier les organisations pour camoufler la vraie direction, de sorte que même les syndicats les plus puissants n'ont plus prise, ou trop tard : Ils peuvent juste tenter de limiter la casse, puisque à chaque fois il s'agit de licenciements dans ces « restructurations ». Les seuls à y gagner sont les actionnaires inconnus.

Ce n'est d'ailleurs pas sans danger dans leur folie de grandeur, certains se cassent le nez. On vient encore de le voir avec l'affaire Vivendi, n° 2 mondial de la... communication, dont la dette affole les marchés financiers ! Au départ, c'était la Compagnie Générale des Eaux française, créée en 1853, mais dans les années 1980, la société (puissance financière/ a voulu se « diversifier », comme on dit, et s'est lancée dans la communication (voyez-vous le rapport ?) : Canal +, téléphonie, édition, presse, puis films et disques, le tout groupé sous le sigle « Vivendi ». Folie des grandeurs, donc. Résultat : des difficultés financières : un milliard d'euros de perte dans une des filiales, et l'action a chuté de 68% ! Le grand patron, J.-M. Messier, est poussé dehors... avec bien sûr une jolie petite indemnité de sortie de quel-ques dizaines de millions d'euros.

Même l'enseignement n'arrive pas à échapper à ce mouvement centripète : les écoles aussi fusionnent, cherchent à être « plus grand, plus fort ». Avec succès ? Là aussi, le lieu de décision s'écarte de la base . La vraie proximité, c'était la bonne vieille petite école de village, où chacun connaissait ses condisciples et où le maître connaissait toutes les familles de ses élèves : il pouvait donc juger et agir en connaissance de cause...

Même chose pour le commerce : les grandes surfaces d'hier ont aussi fusionné en « maxi », en « hyper » ou «Giga », où les clients défilent de façon impersonnelle. Il reste heureusement dans nos campagnes des « moyennes surfaces » Où les clients se connaissent entre eux et peuvent parler aux caissières et aussi quelques épiceries indépendantes, avec la conversation de la commerçante. Je me souviens, entre autres, du magasin Chez Catherine à Névremont, où l'on trouvait absolument de tout dans une ambiance familiale.

On a surtout parlé de proximité avec la réforme des Polices : on allait voir ce qu'on allait voir, mais cette fois, on allait avoir une vraie police de proximité, capable de répondre à tous les problèmes de délinquance et d'insécurité... On a donc regroupé gendarmes et policiers communaux. Au sens propre : l'ancienne Brigade de Gendarmerie de Fosses accueille désormais 30 policiers pour une Zone allant de Profondeville à Presles en Hainaut, et de la Sambre de Floreffe à la limite de Florennes avec Stave. Au grand dam des populations des « extrémités ». Proximité ? Quand avez-vous vu un policier (à pied, donc interpellable) dans votre rue ? Sans verser dans la rengaine « dans l' temps... », les anciens se souviennent de nos braves gardes champêtres parcourant à vélo les campagnes, vérifiant si les haies et les chardons étaient bien coupés, et de nos policiers locaux, toujours prêts à intervenir, même en cas d'altercations entre voisines mais vérifiant aussi les plaques de vélo et même les sonnettes... Autre temps, mais c'était vraiment, cela, de la proximité !

Et voilà que nos politiciens aussi veulent revoir la loi électorale, du moins les districts électoraux : un député ne serait plus élu dans son arrondissement mais pour toute la province ! Une fois encore, on parle proximité mais on fait l'inverse : le représentant serait un ténor professionnel de la politique bien éloigné de ses électeurs. «On veut à la fois rapprocher les élus de leurs électeurs (ça, c'est ce qu'on dit), et agrandir les circonscriptions électorales : où est la logique ? » proteste même un député PS de la majorité qui refuse de voter pareille aberration. Hélas, « la loyauté gouvernementale » fera que même opposé, la plupart voteront cette erreur « pour assurer le quorum » décidé par les bonzes du parti ou du gouvernement. Autre bourde : on prévoit des suppléants pour les « ministrables » : on élira donc un homme en vue et c'est un autre qui siégera... Autres inconvénients : on augmentera ainsi la représentation des grandes villes au détriment des campagnes qui auront bien du mal à faire passer un vrai représentant... « de proximité ». Et par exemple, le Hainaut, qui représente 40 % de la population wallonne, formerait une seule circonscription électorale... Tout cela n'est pas bien sérieux mais relève, hélas, de la manie actuelle de tout centraliser. Depuis longtemps aussi on parle de décentralisation... en faisant l'inverse. Allez, après cela, imaginer que le bon peuple aura davantage confiance envers la politique et les politiciens !...

- Vous avez dit : « proximité » ?

J.R.

La RUS Fosses vers les années 1948/50.

On reconnaît accroupis : Jacques Schlit, Emile Mingeot, le keeper Bettenville, Emile Dogot et Albert Cordonnier.

Debout : Gaston Cordonnier (avec écharpe), Jean Masson, Valère de Suray, Jean

de Namur », Raymond Teirlynck, Emile Genot, André Decocq et Arthur Laviolette.

A propos d'une précédente photo rétro

Une seconde précision nous a été donnée à propos de la photo de l'équipe de football de Fosses parue il y a quinze jours : le keeper a été identifié, il s'agit de Robert Calut, venant de Jemeppe.