N°26     28 juin 2002

Dans la rubrique « Menus propos »du Messager de Fosses de 1901, on peut lire

- Aux chemins de fer. - Les ouvriers abonnés à la semaine seront séparés des autres voyageurs, une règle qui sera appliquée à tous les trains du matin et du soir. Des voitures seront spécialement réservées aux ouvriers abonnés. Ces voitures pourront être détachées des trains dans les gares où descendent de nombreux ouvriers ; elles seront tenues dans ces gares et rattachées aux trains du soir. Un premier essai a lieu aujourd'hui.

- De la houille en Campine. - La société géologique liégeoise annonce de récentes découvertes de houille en Campine, d'une importance capitale. M. Lhoest, professeur à l'Université, croit le gisement limbourgeois aussi étendu que celui de Mons. Les prévisions les plus optimistes sont dépassées ; la réserve serait de l'ordre de 13 milliards de tonnes de charbon, une richesse supérieure à celle de tout l'or du Transval.

- Pâte pour allumettes. - Un concours ouvert pour invention d'une pâte au phosphore pour allumettes prenant feu sur toutes les surface n'a pas abouti. La prime prévue n'a donc pas été payée.

UN COIN DE TERRE IRLANDAIS

A FOSSES

Samedi a donc eu lieu l'inauguration de l'oratoire de style irlandais construit dons le domaine du Home Dejaifve, non loin de la chapelle de sainte Brigide. Rappelons que c'était une idée d'Isabelle Devillers pour promouvoir le culte de saint Feuillen chez nous, et que Jean Lecomte, outre membre de la Confrérie Saint-Feuillen, o décidé de financer. D'abord prévu ou chevet de la chapelle, endroit refusé par l'Urbanisme en raison de la ligne de zone forestière, l'oratoire le fut un peu plus bas, ou pied d'un joli bouquet d'arbres en contrebas du parking du Home, ce qui reste dans l'esprit des constructions irlandaises. En effet, il est certain que les moines de saint Feuillen, et sons doute Feuillen lui-même ou Ultain son frère, ont selon leurs coutumes érigé deux oratoires en dehors de leur abbaye implantée sur l'emplacement de l'actuelle place du Chapitre. Ces oratoires étaient situés l'un d Sinton (un sentier qui y mène, depuis la Rosière, porte le nom de «sentier St-Ultain « et la chapelle, maintenant intégrée dons deux habitations, était de temps immémorial dédiée a sainte Agathe et saint Ultain), l'autre sur la colline de sainte Brigide (et curieusement, ces deux lieux de culte et de retraite forment, avec le chœur de la collégiale, un triangle équilatéral :

C’est là la géométrie sacrée chère aux constructeurs antiques).

Autre prescription respectée : ce type d'oratoire était orienté, c'est-à-dire que le chœur et la petite fenêtre qui y est ouverte sont à l'est, de manière à recevoir le rayon du soleil levant ou solstice d'été notamment, et c'est pourquoi la date du 22 juin a été retenue pour l'inauguration. De plus, la construction est en pierres sèches (sans ciment) mises à plat « en encorbellement », se rapprochant du centre au fur et à mesure de la montée des murs, ce qui donne finalement la forme d'une coque de bateau retournée. On trouve encore en Irlande de telles constructions du Vlle siècle, soit l'époque de saint Feuillen ; la plus célèbre est celle de Gallarus, qui a servi de modèle pour « notre » oratoire qui est une première en Belgique.

La cérémonie inaugurale, qui se voulait toute simple, a été rehaussée de la présence de la secrétaire de l'ambassadeur d'Irlande en Belgique, Mme Thérèse-Antoinette Pollet, et d'un groupe de trois musiciens irlandais dirigé par M. Roger O'Keeffe, fonctionnaire aux Communautés Européennes. Ils furent accueillis place du Chapitre par les autorités communales et M. lecomte qui leur présentèrent d'abord la croix celtique érigée devant le porche de la collégiale Saint-Feuillen.

Puis ces personnalités gagnèrent la colline de Sainte-Brye où attendaient plus de 150 personnes. L'entrée de l'oratoire était fermée par un drapeau irlandais. Le Bourgmestre, Benoît Spineux, exprima d'abord la joie et la fierté de la population fossoise d'accueillir la représentante de l'ambassadeur d'Irlande. Puis Jean Lecomte rappela l'origine de cette construction et remercia ceux qui y ont contribué : Les carrières Dapsens, d'Yvoir, qui ont fourni les pierres; Son ami Jacques Willam, architecte qui a organisé le travail ; le directeur général de l'RISBS, M. Bruant ; I l'artiste local Willy Michel, qui a réalisé de main de maître les objets de culte qui y sont déposés ; le Service des Travaux de la Ville de Fosses et notamment Sylvain, Philippe, Jacques, Robert et René qui n'ont pas ménagé leurs peines ; les entreprises MRM et leurs «maîtres-maçons » Baudoin Antoine et Bernard Vassaux, qui ont réalisé des prodiges dons une technique encore inconnue pour eux. Puis Isabelle Devillers précisa l'idée créatrice : il ne s'agit pas de recréer l'oratoire édifié par S. Feuillen et ses moines, mais de suggérer ce qu'il dut être en ce lieu choisi pour son calme et sa solitude, propre d la prière et à la méditation. Cor ces oratoires n'étaient pas a proprement parler des églises, mois dons leur exiguité servaient d conserver les objets de culte : reliques, livres, colites, et d'abri temporaire pour un ermite par exemple, notamment l'abbé qui y passait le temps de Carême, ou d'outres moines ou cours de l'année, isolés de la communauté.

Le Bourgmestre invita alors Mme Pollet a dévoiler l'entrée en reliront le drapeau et apparut ainsi la pierre taillée par Pierre Igot, déjà auteur de la Croix celtique, qui reproduit l'ontique pierre scellée au mur du chevet de la chapelle : une croix dans un cercle, typique des constructions irlandaises du haut Moyen age. Une petite stèle, b deux pas de l'oratoire, reproduit aussi cet insigne.

Baudouin Antoine nous dit toute sa surprise et ses difficultés a réaliser cette construction dons une technique toute différente de ce qu'il o bâti jusqu'ici. Et tandis que l'on servait généreusement l'apéritif communal (de la bière Saint-Feuillien, bien sûr), les musiciens présentèrent un concert de musique irlandaise traditionnelle et même une des épouses exécuta un chant bien dons la note de cette culture imprégnée de la douleur d'un peuple persécuté et du mystère de ses mythes nombreux. Elle nous dit, après ce chant émouvant, combien elle était elle-même touchée de trouver en Belgique ce coin d'Irlande, son cher pays

« C'est curieux, dit-elle, dons ce cadre de verdure calme et pieux, il me semble que je suis chez moi ! ».

Pouvait-on trouver meilleur compliment pour cette réalisation originale dons l'esprit du fondateur de notre ville, saint Feuillen ?

 

 

CONSEIL COMMUNAL

Dons un précédent numéro, nous avons donné les résultats administratifs de l'ordre du jour de cette réunion du 10 juin. Mais elle donna lieu à des précisions de la part du Bourgmestre sur divers problèmes.

R propos des assemblées des Intercommunales, et celle d'INASEP en particulier, le mayeur tint à préciser qu'à l'unanimité le Conseil s'est abstenu sur les comptes pour protester contre l'absence de ceux de 1999 et 2000, malgré plusieurs réclamations : même la minorité o regretté cette légèreté dons la présentation de la situation financière d'un organisme aussi important. « C'est inacceptable », a dit M. Brachotte.

Sur celle de la SIAEN (Aménagement économique de la région namuroise), nos délégués vont interpeller le directeur général à propos du dossier de la zone artisanale prévue route de Vitrival (côté gauche, en face de celle qui existe déjà). Ce dossier n'avance pas et l'échevin B. Meuter va rencontrer le ministre foret, avec le Bourgmestre et l'échevin M. Charles, à propos du Plan de secteur.

Quant à l'Intercommunale de Santé de la Basse Sombre, une bonne nouvelle : la situation financière de l'Hôpital d'Auvelais avance favorablement, grâce à la nouvelle équipe du directeur général M. Bruort. Le déficit du comte 2001 serait de 134 millions de francs au lieu des 200 millions prévus, et il reste à recevoir le décompte de la défusion de Châtelet. Autre bonne nouvelle : le déficit des Homes de Fosses et Mettet sera quasi nul ; Le plan de gestion proposé par le directeur M. Delaitte permettra un solde positif pour 2002.

Dons la modification budgétaire, il fout ajouter 3 millions de dépenses en plus pour Io Zone de Police. Le ministre Duquenne et M. Verhofstadt avaient bien précisé que ce serait « une opération blanche » pour les communes, mois dons la pratique on voit une nette différence. Le solde est ainsi mis en déficit mois il devrait être comblé par le solde positif du compte 2001 .

R l'extraordinaire, le Plan triennal prévoit : en 2002 : la réfection de Io rue Chapelle de la Paix à Fosses

(10.527.000 FB - 6.415.000 FB de subsides) ; les rues du centre : Al Val, Chapitre, Marché et place du Marché (9.438.000 FB - 5.699.000 de subsides). Pour 2003 : rue de la Plage (1 ère phase) et aménagement de sécurité rue du Grand Etang

12.380.000 FB - 8.504.000 de subsides).

Ce plan ne prévoit donc pas toutes les nécessités admises, aussi certains travaux seront réalisés sur fonds propres : la rue Sinton en 2002 ; la rue de l'Ermitage à Sart-Eustache en 2003, la rue long Try à Le Roux en 2004 et la rue Haut-Vent en 2005. On vient de termine, la rue du Vivier à Sart-Eustache (endommagée par un éboulement) et la 3e phase des travaux d'aménagement et d'agrandissement du hall des sports de Sart-St-laurent est en cours.

Une conclusion désabusée du mayeur : «Faut-il toujours bien gérer ? » Veiller strictement aux finances pour présenter un compte en boni n'est pas récompensé, on y perd des subsides ! Devant les difficultés de Io Zone de Police, la commune a introduit un recours que la Province a admis mois que le Ministre a refusé : «Tirez votre plan ! »... « Fosses a été berné, c'est pourquoi nous avions trouvé les dépenses sous-estimées et nous nous étions abstenus sur le budget », avait dit R. Brachotte. En effet, o répondu B. Spineux, si nous nous étions mis en déficit, il aurait été comblé par le Ministère! C'est le bon élève qui est pénalisé !

UNE AUTRE REUNION DU CONSEIL

...est prévue pour le mardi 2 juillet à19 h 30. A l'ordre du jour , entre autres points : Demandes d'emprunts (travaux rue du Potage, achat d'une débroussailleuse avec tracteur) ; Modification du prix de l'eau ; travaux à l'école d'Aisemont ; élargissement d'un chemin à Sart-St-Laurent ; divers travaux d'asphaltage ; règlement du service nettoyage des bâtiments ; statut pécuniaire du personnel du Service Incendie et des services techniques. A huis clos désignation d'un sous-lieutenant ou Service Incendie ;Intérims dans les écoles ; démission d'une institutrice primaire ; secrétaire intérimaire.

Pharmacies de garde

Jeudi 27 : Liénard, Mettet

Vendredi 28 : Mahia, Ermeton

Samedi 29 : Boxus

Dimanche 30 : Boxus

Lundi 1er juillet : Mainil

Mardi 2 : Maquille, Saint-Gérard

Mercredi 3 : Nysten, Bioul

Jeudi 4 : Trigaux, Mettet

Service médical

Le service de garde pour la région, sera assuré, au cours de ce week-end par le docteur

WILLEM, tél. 07171.31.24.

Le REPAS DE L'ETAT MAJOR

Comme prévu, une cinquantaine d'officiers de l'Etat Major de la Marche Saint-feuillen et souvent leurs épouses se sont retrouvés samedi, ou fin Bec à Sart-Saint-Laurent, (qui fut un des sponsors de la Marche de 1998) pour un repos en commun prévu pour utiliser une cagnotte qui végétait depuis des années. Ce fut une rencontre bien sympathique et le Président, Emile Damanet, s'en réjouissait ainsi : « Nous concrétisons ce soir un souhait longuement exprimé, un banquet d'Etat Major, grâce à une cagnotte constituée au fil des années durant lesquelles, Mesdames, vos conjoints respectifs vous ont privées de leur présence pour assurer la pérennité de la Marche Saint-feuillen... Cette fête amicale nous permet de nous revoir et, pour moi, de vous adresser mes souhaits de voir se perpétuer les traditions, bases de notre culture, école de solidarité et de fraternité ». Et de porter un toast à l'union, à la concorde entre les Compagnies de cette Marche à laquelle tous sont fiers et heureux d'appartenir, et aussi au succès de la septennale de 1005.

Le repos, succulent, fut fort apprécié de tous et, dons une ambiance musicale discrète mois parfois animée, il se poursuivit pour certains aux petites heures du dimanche. Une bien sympathique initiative.

Stage de tennis

Un stage pour enfants de 4 à 14 ans aura lieu du 1er au 5 juillet, au Tennis Club de Fosses (route de Mettet). Deux formules seront proposées : stage de tennis (par demi-journées, de 9 h à12 h), ou stage tennis-multisports, de 9 à 16 h., donnés par des moniteurs de tennis agréés.

La participation est de 35 € pour les demi-journées et 70 € pour la journée. Une garderie (gratuite) est prévue de8h30à9hetde16hà 17 h. Renseignements au TC Fosses - (071-71.10.83, 71.14.18, ou 049540.67.57), ou rendez-vous sur place ce lundi, route de Mettet.

En dehors de ce stage, les amateurs peuvent s'abonner à un prix démocratique ou suivre des cours hebdomadaire

Avis à la population

On nous informe que tous les services communaux appliqueront l'heure d'été du 1er juillet au 30 août inclus. Dès lors, les bureaux de l'Administration communale, ainsi que ceux du Service technique seront ouverts au public de 7 h 30 à 14 h 30, sans interruption pendant midi.

En outre, le Service population assurera toujours la permanence du samedi, de 9 h à 12 h.

EXPOSITION

Dons le cadre de ses expositions permanentes dans les locaux du Syndicat d'initiative, le Centre culturel, le S.I. et l'échevinat de la Culture organisent ce vendredi 5 juillet le vernissage d'une exposition de peintures de Frédérique Collignon, avec notamment des études de nus et du corps humain dons lesquelles l'artiste s'est spécialisée pour le moment. L'exposition sera ouverte ou public tous les jours durant les heures de bureau, soit : en semaine, de 9 à 16 heures ; le week-end

de 10 à 17 heures. Entrée libre.

Voyage à Tongres

Un voyage à Tongres (petit Jésus de Prague) est organisé le mardi 2 juillet. Au retour, visite du parc de Huy. Le prix du voyage avec entrées est de 12,75 euros.

Inscriptions chez Christine Gravy, rue St-Roch, 57 à Fosses,

ou chez Christiane François, rue de l'Ecole Moyenne 19, tél. 071-71.10.65.

Les étangs des Forges

Près de la rue du même nom, plusieurs étangs alimentés par la Biesme, permettent aux amateurs de pêche d'occuper leurs loisirs. La pêche y est bien sûr réglementée et un gérant exploite l'endroit où se situe aujourd'hui une habitation et une buvette, où l'on peut aussi se procurer des repas ou y passer des moments de détente en dehors de la pêche.

C'est un endroit champêtre, en dehors de toute circulation, condition idéale pour la pêche. Et chaque week-end, de nombreux passionnés du goujon s'y donnent rendez-vous.

C'était une équipe de la R.U.S. Fosses défunte, sans doute une équipe réserve. On reconnaît

- Debout, de g. àdr. : Albert Perot, Claude Goedert, X, X, Yvan Graulus, Hector Gosset, Luc Hennin ; - Accroupis

Charles Alcamisi, Salvatore AIcamisi, Vandezande, Gabriel Mathy, Gagliardi.

et la petite mascotte que l'on n'a pas reconnu.

Si vous en reconnaissez d'autres, communiquez nous les noms.

On n'arrête pas le progrès...

Dernièrement, nous présentions un article retraçant les impressions d'un lecteur à la découverte de sa première émission de télévision : cela se passait en 1954.

Il en est de même pour toutes les inventions qui jalonnent le siècle dernier et qui contribuent à agrémenter notre existence. Nous avons déjà parlé de l'introduction chez nous du téléphone, qui s'implanta progressivement dans les foyers, mais il fallut là un peu plus de temps car beaucoup n'en voyaient pas l'utilité.

Nous avons moins de renseignement au sujet de l'implantation de la radio à Fosses. Ces vieux postes avec écran sur lequel figuraient toutes les stations, parfois lointaines.

Nous avons parlé aussi, voici quelque temps déjà, de l'apparition des premières voitures à Fosses en citant quelques premiers possesseurs. Ici, c'était un outil beaucoup plus coûteux, que peu de gens pouvaient se permettre.

A présent, quel est le foyer qui n'a pas : voiture, téléphone, radio, TV (parfois même deux ou trois) et, ce qui étonne, c'est que l'enthousiasme du début a fait place à une indifférence quasi générale.

N'est-ce pas normal de posséder tous ces engins ? On passe des heures chaque jour à regarder la TV sans se poser une seule fois la question de savoir comment elle fonctionne, comment il est possible que ces matches de football qui se jouent au Japon ou en Corée, on puisse les regarder simultanément dans tous les coins du globe.

On ne se pose jamais la question de savoir comment cela est possible que l'on puisse, à l'aide d'un GSM, communiquer avec n'importe qui dans le monde, instantanément.

On prend sa voiture pour aller passer une journée à la côte belge, alors que nos parents - du moins ceux qui pouvaient se le permettre - prenaient le train tôt le matin pour s'installer le soir dans un appartement à Ostende.

On part en vacances le matin pour arriver à la Côte d'Azur le soir même. Ne parlons pas de l'homme d'affaire qui prend le Concorde après son petit déjeuner à Paris et s'offre le repas suivant à New York.

Quoi de plus normal que de passer des vacances en Thaïlande, en Tunisie, aux Antilles : les offres sont alléchantes et presqu'à la portée de toutes les bourses.

Quoi de plus normal que de se lever un matin d'hiver dans une maison déjà chauffée. Plus besoin de couper du bois, d'aller chercher une charbonnière de charbon à la cave et de passer les cendres de la veille pour en retirer quelques anciennes braises encore utilisables.

Quoi de plus normal que de se servir de café le matin, quand vous avez programmé votre percolateur. Il est révolu le temps où il fallait moudre son café, auquel on ajoutait un peu de chicorée, pour ensuite le passer par petite quantité d'eau chaude que l'on remettait chauffer entre-temps !

Quoi de plus normal que de partir à son travail le matin, en voiture, après l'avoir sortie du garage sans avoir eu besoin d'ouvrir la porte qui se refermera ensuite automatiquement. Il est loin le temps du vélo, de la moto, ou de la marche pour se rendre à la Gare, par tous les temps !

La ménagère - qui ne l'est plus qu'après sa journée de travail - ne se rend plus compte des avantages dont elle bénéficie et qui n'existaient pas au temps de ses parents : un besoin d'eau ? On ouvre un robinet qui vous apporte l'eau chaude ou froide à volonté. Nos grands-parents ont connu l'époque ou l'eau sortait du puits familial, ou du ruisseau tout proche !

Il fait sombre : un petit interrupteur que l'on actionne et vous avez la lumière à profusion. On a, bien sûr, depuis belle lurette, rangé les quinquets et les bougies. A propos, c'est quoi un quinquet ?

Votre fille est partie chez Carrefour et vous avez oublié de lui demander de prendre du café. Le GSM est là pour solutionner...

Je ne serai pas là pour telle ou telle émission ? Il suffit de programmer sa vidéo et vous regardez votre émission à votre guise, au moment où vous l'avez décidé... ou vous la gardez pour la revoir une seconde fois !

Je n'ai pas fait ma lessive : on mettra la machine en route le soir, au tarif de nuit ! Idem pour votre vaisselle, sans se mouiller les doigts !

Et dire qu'il y a des gens qui, sans doute blasés, sont retournés dans la brousse pour vivre à leur guise, dédaignant ainsi tout ce confort qui nous a été apporté au fil des années par ces précieuses inventions ! C'est un choix, mais ils en reviennent vite

Ce qui est dommage, c'est que tout ce confort, toutes ces facilités qui

nous sont offertes, nous ne les apprécions plus. C'est dans la norme des choses. Et nous oublions trop vite qu'il existe encore des peuples entiers, les trois-quarts de la population du globe, qui ne bénéficient pas de tout ce confort. Ou qui meurent de faim, alors que certains toutous à leur dadame est bien mieux nourri.

Chez nous, dans nos pays à haut standing, hélas, on se distingue par le gaspillage : Gaspillage de nourriture, mais aussi de vêtements, de matières premières, d'appareils de toutes sortes. Il n'y a qu'à se rendre au parc à conteneurs pour voir les choses que l'on jette, des choses qui sont encore valables pour certains mais que l'on jette parce que ce n'est plus à la mode ou parce que l'on a remplacé par du plus récent, ou que cela fait double emploi.

Ce qui est dommage aussi, c'est que l'on n'apprécie plus les facilités dont on dispose, dans tous les domaines. Malgré cela, nos pays à haut standing, qui regorgent de tout, n'ont pas réussi à éliminer entièrement la pauvreté, les endettés en masse, ou les malheureux...

 

SECURITE TOUJOURS...

Depuis le 11 septembre dernier, la sécurité est passée ou premier plan des préoccupations de la plupart des dirigeants du monde (occidental surtout, car Io plupart des outres ont en priorité une misère souvent endémique). Deux faits importants sont à noter à ce sujet.

D'abord le « Sommet de Séville »les dirigeants des 15 états de l'Union Européenne s'y sont retrouvés pour étudier les mesures à prendre face à un terrorisme aveugle et au honteux trafic d'êtres humains : Des malheureux fuyant la misère de leur pays sons espoir cherchent refuge dans les « pays riches » mois sont souvent victimes d'une mafia inhumaine : 500.000 entrées clandestines par on en Europe ! Pour contrer cette situation, certains des Quinze pensent à refermer en quelque sorte les frontières, ce qui, de l'avis de spécialistes, ne ferait que renforcer la clandestinité des filières ; d'outres envisagent des mesures financières comme la suspension des aides européennes contre les pays d'origine des émigrants qui ne feraient pas assez d'efforts pour arrêter cette hémorragie : ce serait là pénaliser ces pays pauvres sans tenir compte des situations de vie réelles des habitants ; il faudrait plutôt réduire le protectionnisme frappant les marchandises que ces pays doivent importer, soit une coopération en termes de récompenses plutôt qu'en sanctions. Il ne faut pas perdre de vue non plus que freiner l'immigration mettrait certaines entreprises en difficulté de trouver de la main-d’œuvre pour des travaux que les Belges et les autres ne veulent plus assumer. Ne pas oublier non plus que l'Europe a été elle-même un continent d'émigration, au XIXe siècle et o attiré, après la dernière guerre, des immigrants pour travaux lourds. En gros, il faut se défaire de ces idées trop identitaires, égocentristes: nous vivons dons un monde de communications et d'échanges nécessaires.

Autre fait marquant : la Plan américain pour le Proche Orient, tant attendu. Le Président Bush vient enfin de la dévoiler et il contient de bonnes idées. Par exemple, s'il met pratiquement Arafat hors circuit (mais il restera ou peuple palestinien à en décider lors des prochaines élections), il envisage enfin la concrétisation d'un Etat palestinien et la fixation des frontières à la situation d'avant l'Intifada de 1999. Par contre, il laisse le champ libre à Ariel Sharon pour encore un bon bout de temps. Il est vrai que les attentats de kamikazes ont fortement fait baisser la compréhension du monde envers les revendications du peuple palestinien : « Quand donc comprendront-ils ?... » Acculés ou désespoir total, ces «martyrs » expriment à leur façon leur légitime volonté de- vivre libres. Israël ne réagit - et c'est compréhensible devant tant de morts innoncentes - que par la force : occupation, destructions.

On finira par admettre que « Io poix exige une nouvelle direction afin que puisse naître un Etat Palestinien », puisque Arafat ne peut (ne veut ?) arrêter les attentats. Même l'Egypte et la Jordanie se désolidarisent du vieux chef palestinien. Mois pour réussir, cette tentative vers la poix doit impérativement laisser aux Palestiniens l'espoir aussi de la fin des incursions militaires israéliennes et les implantations de colons israéliens sur leurs propres terres : écrasés sous les bombes et les chars, les terroristes n'auront aucune envie d'arrêter leurs « représailles » et là, c'est la chaîne sons fin...

Ce Plan américain enfin sorti de la (presque) toute-puissante Maison Blanche apporte enfin un peu d'espoir vers une solution pacifique et la reconstruction de ce pays dévasté, martyr de l'incompréhension.

J. R.

A la Marche St-Pierre

Après une première sortie dimanche dernier pour la bénédiction des armes, les marcheurs de Vitrival vont effectuer ce dimanche leur 40e sortie annuelle dont voici le détail du programme Dimanche 30 j-uin

6.00 Réveil par la batterie

8.45 Rassemblement des marcheurs et accueil des délégations de toute l'entité au local

9.30 Prise du drapeau

10.00 Messe militaire suivie de la procession.

14.00 Vin d'honneur au local 15.00 Départ du défilé dans le village 17.00 Bivouac à la chapelle Bastin 18.00 Bataillon carré pâture Bernard

19.00 Rentrée de la statue SaintPierre à l'église, défilé d'honneur et feu de file

20.00 Rentrée de la Marche au local

Lundi 1er juillet

7.00 Réveil et rappel par la batterie 9.00 Rassemblement au local

10.00 Messe en mémoire des marcheurs décédés, salve d'honneur au monument aux morts et visite au cimetière

14.00 Sortie de la Marche et visites aux officiers et sympathisants

22.00 Retraite aux flambeaux, avec illumination de la chapelle Saint-Pierre.

23.00 Extinction des feux sur la place Jean Tousseul, suivi d'un Super Feu d'Artifice spécial 40e sortie.

Pour le comité: G. DURET

Corps d'office

- Etat-major.

Général à titre posthume : Ernest Delobe

Colonels : Albert Jacquemart, Phil. Larivière

Lieutenant-colonel : Yvan Lejeune

Majors: Eloïse Gilson, Yoiline Maudoux

Adjudant-major: Robert Delobe

Ad.-maj. adjoint et off. logistique : Guy Duret

Officier porte-drapeau : Guy Prinssen

Tambour-major : Laurent Calande

Cantinière batterie : Anne Calande

Peite cantinière: Emmanuelle Duret

- Sapeurs

Sergent : J.-Marc Poels

Caporal : Alain Hermans

Petit officier : Gregory Poels

Porte-drapeaux : Céline et Cindy Poels

Cantinière: Sylvia Calande

Petite cantin. : Frédérique Vannieuwenhoven

- Vivandières

Lieutenant : Viviane Ipercielle

Sergent: Mireille Dupire

Sergent déléguée : Martine Lefèbvre

Cantinière : Sabrina Marique

- Gendarmes Capitaine : Francis Delvaux

Lieutenants : W. Ipercielle, Jonathan Larivière

Petit officier : Gaëtan Picavet

1 re cantinière : Marie-France Dupire

2e cantinière : Laurie Spineux

Cantinière-adjointe : Marie-Céline Spineux

- Lanciers

Lieuten. : Pascal Mazuin, Dominique Prinsen

Cantinière : Fabienne Lenoir

- Grenadiers 1 er capitaine et off. payeur : Albert Kaisin

2e capitaine : Jh Paquet

Lieuten. : J.-Claude Wilmot

Cantinière : Nicole Paquet

Petite cantinière : Cathy Deschrijver.

Arrière- garde

Sergents: Alfred Delande, M. Foulon, Pascal Jacquemart, Christian Lambert

Cantinière - Aurélie Kaisin.

La presse revue...

par Zorro

- Samedi : « Produire de l'électricité avec du fumier « La Belgique a frolé la panne de courant... » - C'est

pourtant pas le fumier qui manque en Belgique...

- Dimanche : « La canonisation d'un crucifié d'amour... » - Celui-là, s'il vit encore c'est que c'est un dur de dur, un supersaint...

- Lundi : « Son journal est trop lu, il va être fermé... » - Mais non ce n'était pas un article sur le Journal Dimanche...

- Mardi : « Les Diables pèsent 5 millions d'euros... » - Trop lourds pour bien jouer longtemps...

- Mercredi : « Ce que gagnent vraiment les hommes politiques... ». - Ils ont vraiment répondu ce qu'ils voulaient, c'était de toute façon pour du beurre, juste pour un jeu, pas pour le fisc...

- Jeudi : «Lilian, la reine cachée... »- L'était pourtant jolie comme tout ....

- Vendredi : « Et un et deux et trois... » - Bravo les gars.