N°24     14 juin 2002

Il y a déjà 20 ans...

- Au mois de mai 1982, Radio 7, radio locale, fêtait son premier anniversaire. Ils étaient 7 administrateurs qui payaient beaucoup de leur personne pour assurer les émissions, bénévolement bien sûr, mais aussi grâce aux cartes de soutien, à la vente d'auto-collants ou l'offre de disques.

A l'occasion de ce ter anniversaire, ces 7 dévoués (Louis Bodart, Gabriel Clocheret, Alfred Coomans, Claude François, Arsène Josse, Jean Mathot et Franz Van Eckhout) organisaient une Journée Porte ouverte au public et les studios étaient installés chez Franz Van Eckhout, avenue Albert ter. Par la suite, ils louèrent une petite maison située ruelle Anne-Marie (au pied de l'avenue des Combattants). Radio 7 pouvait aussi compter sur de nombreux collaborateurs qui assuraient des émissions, très variées ; il serait difficile de citer les noms de ces collaborateurs car de nombreux Fossois passèrent par là au fil des années. Le sigle de Radio 7 était un canard et son indicatif : la danse des canards

A l'occasion de ce premier anniversaire, Radio 7 reçut la visite de Bob Deschamps, Henri Goland (à plusieurs reprises), Nicky Harrisson et quelques autres moins connus.

Radio 7 présentait alors une variété d'émissions pour tous les goûts

on cite dans le programme : « En rire et en musique », « Le micro en balade », « Sport sur la 7 », « C'était hier », « Tot causant walon », « Vos dédicaces », « Nouveautés » « Classique 7 », « Rock 7 » et bien d'autres émissions qui vinrent par la suite.

Ces années 80 furent aussi le départ de nombreuses radios locales qui finirent par être réglementées.

1982 était aussi l'époque d'un club de basket qui regroupait beaucoup d'adeptes et le club fossois multipliait ses équipes : en plus d'une équipe masculine et féminine, le basket fossois comptait plusieurs équipes d'âge : minimes et pupilles filles, cadets garçons...

- Il y avait aussi le Volley de Le Roux, dont l'équipe masculine jouait au niveau Nationale (ce sera le cas dès la saison prochaine car Le Roux est champion provincial 2002). Et aussi un Billard Club très actif, installé au Vieux Moulin à Fosses.

Il y a vingt ans, Fosses comptait aussi un Centre de parachutisme, installé près de la Laide-Basse

chaque week-end, des dizaines de parachutistes étaient lâchés dans le ciel et certains, qui rataient leur descente atterrissaient sur la route, dans un jardin, ou même sur un toit. On se souvient d'un fils Domagala qui resta accroché à l'avion, un lundi de Pâques glacial ; il fit ainsi deux ou trois tours, le temps qu'un occupant de l'avion puisse couper la corde, ce qui lui permit de se poser sain et sauf (mais gelé !), entre Fosses et Mettet. Il n'hésita pas à sauter de nouveau peu de temps après.

- Les Chinels, souvent en voyage, embarquent le 15 mai pour se produire à Rotterdam.

- Premier tournoi de l'entité, entre les 4 équipes de football de l'entité

Bambois, Vitrival, Aisemont et Fosses. La finale (entre Fosses et Bambois) se termine par un nul (1-1)

et Fosses est déclaré vainqueur après bottés de penalties.

 

II y a 50 ans...

Mois de juin 1952

- La direction de la plage de Bambois annonce l'apparition de pédalos, « un sport nouveau » ! Et les pécheurs disposeront d'un seconde passerelle.

- On annonce pour le dimanche de Pentecôte, un grand concert de carillon par le carillonneur local Jules Dewez. Une douzaine d’œuvres au programme, concert qui se termine par la Brabançonne.

- Une distinction nationale à M. Henri Decoux pour son dévouement à la cause du Secours d'Hiver.

- Inauguration d'une piste d'atterrissage pour avions légers à Stierlinsart, à 500 m de la plage de Bambois. Quelques baptêmes de l'air ont eu lieu et se poursuivront chaque dimanche d'été. Une attraction nouvelle pour les Fossois.

- Tragique accident : le petit René Demol, âgé de 9 ans, habitant route de Mettet, est écrasé entre un chariot tiré par deux chevaux et un arbre. II est tué sur le coup.

- Grande fête nautique le 22 juin à la plage de Bambois, avec concours du meilleur plongeur, courses de pédalos, acrobaties nautiques, promenade nocturne aux sons des mandolines (30 barques illuminées) et élection de Miss Bambois-Plage 1952.

- Distribution des nouvelles cartes d'identité le jeudi 26 juin à l'Hôtel de Ville, contre remise de l'ancienne et d'une somme de 5 francs.

- Dimanche 29 juin : le Tour de France passe à Fosses, venant de Tamines et se dirigeront vers Namur en passant par la rue de Vitrival, Quatre-Bras, rue St-Roch...

- Le recensement agricole pour Sart-St-Laurent indique 93 chevaux et 8 tracteurs, 3 jeeps, 12 machines à traire, 755 bovidés, 169 porcs, 1.046 volailles, 28 ruches.

- Au Cinéma Moderne, on joue : La Flèche et le Flambeau (Burt Lancaster) - Femmes aux Abois - La Bataille (Ch. Boyer) - Pilote du Diable (Humphrey Bogart) - Winchester 73.

Olympiades du rire à Bambois

C'est le succès assuré, si vous voulez vous délasser, passer une bonne journée en famille ou entre amis, dans une ambiance joviale et décontractée, vous venez participer aux Olympiades du Rire à Bambois, sur la place de l'Eglise.

On demande simplement d'avoir l'esprit sportif, réunir une équipe de 7 personnes et participer aux épreuves amusantes. Ouvert à toutes et tous, même aux enfants à partir de 10 ans.

Les épreuves

- La corde à tirer

- La dictée

- L'épreuve des questions/réponses

- Le mât de cocagne

- La balle de ping-pong

- Le parcours relais

- Le lancer de l’œuf

- Lancers francs de ballons de basket

- La cible du ballon

- La bouteille et le crayon - La pêche et la pomme

Et en plus : un fil rouge entre chaque épreuve : le lancer de fléchettes. Et pour les plus petits : château gonflable, maquillage... Et une grande tombola

Le samedi 29 juin, venez nombreux à Bambois, dès 10 heures, sur la place de l'Eglise, il n'y a pas de frais d'inscription, il suffit de contacter Jean-François Bournonville, rue de Stierlinsart 40a à Bambois,

tél. 0494451.458 ou 0476-847.207.

Voiture en feu

Samedi, vers 22 h, la voiture de M. Salustio, d'Aisemont, se trouvait rue d'Orbey à Fosses. La voiture a été la proie des flammes. Les pompiers de Fosses sont intervenu rapidement et ont pu limiter les dégâts.

Fait divers vécu à Fosses

On rit toujours volontiers des petits malheurs des gens. Cela se passait à Fosses il y a 50 ans. Le jour de Pentecôte, Jules Dewez, carillonneur, avait terminé son concert et s'était attardé dans le clocher. Vers 9 h du soir, il descend les escaliers de la tour et se trouve devant une porte fermée. Il tambourine, mais personne ne l'entend.

Que faire ? Passer la nuit dans le clocher avec une faim tenace qui commençait à se manifester ? Il pense remonter, actionner les cloches et sonner le tocsin ! Heureusement, une voisine l'avait entendu crier et alla chez Adolphe, le sonneur, qui, déjà, était dans les bras de Morphée... (ou de Germaine !). Ce n'est que vers 10 heures du soir que Jules fut enfin délivré! Ah, s'il avait eu un GSM !

Etat civil

MOIS DE MAI 2002

Naissances

Le 2 mai à Sambreville : Marie-Valentine Rousseau, fille de Xavier et de Valérie Vekeman, rue de l'Ermitage 20 à Sart-Eustache.

Le 2 à Namur : Maxence Linard, fils de Vincent et de Bénédicte Demais, rue du Grand-Etang 40, à Bambois.

Le 2 à Woluwe-St-Lambert : Margaux Maudoux, fille de Henry-Philippe et de Sandrine Vandeloise, rue de Walcourt 38 à Vitrival.

 

Publications de mariages:

- Claude Gosset, 61 ans et Madeleine Thirot, 54 ans, tous deux domiciliés place de Leiche 5 à Fosses (mariage le 10 août).

- Eric Haegeman, 35 ans et Yvette Fatihi, domiciliés tous deux Camping Les Viviers 2 (mariage le 15 juin).

- Philippe Basiak, 32 ans et Christel Renard, 23 ans, domiciliés tous deux 2, place de Le Roux (mariage le 7 septembre).

- Thierry Hocq, 33 ans, rue du Try-al-Hutte 17 à Fosses-la-Ville et Fabienne Pilli, 35 ans, rue du Wainage à Velaine-sur-Sambre (mariage le 29 juin).

- Pascal Heusghem, 40 ans, de Walcourt et Brigitte Michel, 42 ans, rue de la Station 47 à Aisemont (mariage le 10 août).

- Cédric Mathieux, 23 ans, de Namur et Stéphanie Crombez, 22 ans, rue de Névremont 35 (mariage le 28 juin).

- Touri Skripnik, 39 ans, chaussée de Charleroi 151 à Vitrival et Christiana De Wilde, 43 ans, de Ninove (mariage le 11 juin).

 

Mariage

- Olivier Topet, 39 ans et Eveline Ficart, 25 ans, tous deux rue de Stierlinsart à Bambois (mariage le 25 mai).

 

Décès

Le 8 mai au Home Dejaifve : René Squoquart, époux de Ginette Lorand, né le 13 novembre 1936, d'Auvelais.

Le 9 mai à Le Roux: André Massaux, ép. de Martine Charles, né le 2 février 1956, rue de Claminforge, à Le Roux.

Le 9 mai au Home Dejaifve : Flora André, veuve de Alfred Carpent, née

de 26 janvier 1912, de Velaine-s-S.

Le 10 mai au Home Dejaifve : Gilbert Cogniaux, époux de Gisèle Grandjean, né le 26 juin 1914, de Malonne.

Le 16 mai au Home Dejaifve : AnneMarie Defoin, veuve de Emile Piret, née le 12 mars 1933, chaussée de Charleroi 111, à Vitrival.

Le 17 mai au Home Dejaifve : MarieLouise Massart, épouse de Armand Gilbert, née le 26 mars 1920, de Velaine-sur-Sambre.

Le 21 mai à Fosses : Geoffrey Crahaux, célibataire, né le 25 août 1981, rue du Moulin 26 à Fosses.

Le 25 mai à Sart-Eustache : Ginette Notte, épouse de Henri Henriet, née le 22 novembre 1945, 81, rue LesRuelles, à Sart-Eustache.

Le 28 mai au Home Dejaifve : Cesario Luperto, divorcé de Jocelyne Charlot et de Chantal Semery, né le 4 février 1947, d'Auvelais.

Le 28 mai à Fosses : Marie-Louise Sautois, veuve de Gustave Beguin, née le 19 septembre 1922, chaussée de Namur 91, à Sari-Saint-Laurent.

Le 30 mai au Home Dejaifve : Luigi Pandini, époux de Elda Sartori, née le 5 octobre 1927, d'Aiseau-Presles.

Bientôt 50 ans de télévision à Fosses

La TV, une dame de 50 ans, disons bientôt une mamy , qui égaye son entourage tout au long de la journée !

C'est en 1954 que les premiers essais de captage d'une chaîne TV, en l'occurrence Télé-Bruxelles, et parfois « Lille », prenait naissance à Fosses.

C'est un article paru en 1954 dans «Le Messager » et rédigé par un lecteur donnant ses impressions sur cette découverte, qui nous incite à parler de ce divertissement, entré de plain-pied dans nos foyers, et qui ne nous a plus quitté, au point qu'insidieusement, il a transformé notre manière d'aménager nos temps libres, de façon radicale.

On se demande parfois comment nous passions nos soirées avant la TV ? S'il arrive une coupure dans la retransmission, lors d'un orage par exemple, nos habitudes sont bouleversées au point que l'on tourne en rond avant de se mettre éventuellement à autre chose.

Et cette modification de nos temps libre ne concerne pas seulement notre petit univers, mais tout le pays, toute l'Europe et l'entièreté de la planète. Car la TV est implantée aujourd'hui dans les coins les plus reculés du monde, même dans les pays les plus pauvres de la planète.

Aujourd'hui, vous en bénéficiez dans votre chambre d'hôtel, dans votre caravane, sur votre lieu de travail peut-être. Des événements comme la Coupe du Monde mobilise des dizaines de millions de téléspectateurs de par le monde. Et aujourd'hui, la plupart des foyers possèdent deux, voire trois récepteurs. Les deux seules chaînes que l'on captait si difficilement au départ se sont multipliées

le câble nous en apporte une trentaine, mais celui qui bénéficie d'une parabole peut en capter des centaines.

La TV est devenue aujourd'hui dans nos foyers ce qu'était le « coin de terre » pendant la dernière guerre : indispensable à notre survie !

Mais retournons cinquante ans en arrière et voyons ce que racontait ce lecteur après une première soirée passée « à la TV » !

« Que se passe-t-il dans la rue de Vitrival ? » Depuis quelques temps, rares sont les passants qui ne sont pas intrigués. Nez en l'air, ils observent le ciel. Qu'est-ce qui se passe sur le toit de cette habitation ?

Ce qui préoccupe tous ces passants, c'est une antenne qui se dresse quelque 15 mètres au-dessus d'un toit. Elle est maintenue verticalement par des câbles. En effet, M. José Biot commerçant électricien, installe chez lui la télévision. Ce jeune pionnier de la science nouvelle n'a pas ménagé ses peines. Bravant le froid sibérien du mois de janvier 1954 il a réalisé ce que chacun croyait impossible. . Nul n'ignore que 1 installation d'un poste de TV au stade expérimental est, chose difficile. Ajoutez à cela que la situation de notre ville, dans une cuvette, multiplie les difficultés. Il a réussi au-delà de toute prévision et il

a invité ses voisins à devenir pour un soir des « téléspectateurs ». Inutile de dire qu'ils y ont pris grande joie.

C'est ainsi que je me suis trouvé mercredi soir dans la pénombre de son bureau, devant un écran lumineux, en compagnie de quelques autres voisins de la rue.

L'image mouvante captait toutes les attentions. On vit d'abord le journal télévisé de Paris, en relais de Lille, puis celui de Bruxelles. En ce 17 février, le, programme comportait un très beau film sur la vie du grand Roi jusqu'à sa mort et ses funérailles. Ensuite, une pièce par les artistes du Théàtre National : « A quoi rêvent les jeunes filles » de Musset. Quel bonheur de présenter à domicile des spectacles réservés aux Bruxellois

Sans la télévision, comment aurai-je pu, moi Fossois, admirer le Théâtre National ? »

Plus tard, José Biot plaça le récepteur dans son magasin et les gens, le soir, pouvaient venir voir les émissions. On se pressait donc, rue de Vitrival, devant la vitrine de ce jeune pionnier fossois, pour voir ce qu'était cette fameuse télévision belge dont on parlait depuis quelques mois.

« Mais comment voyait-on ? C'est là le souci primordial de tous ceux qui, en secret espèrent un jour être propriétaire d'un tel appareil. Eh bien, pour moi qui voyait la télévision pour la première fois, c'était merveilleux i M. Biot nous assura avoir capté par deux fois des programmes beaucoup plus clairs. .4 quoi cela tient-il ?Mystère. On reconnaissait parfaitement les visages, les trais, mais il « neigeait ». Des parasites nombreux formaient comme un écran de tempête de neige et, parfois l'image « dansait ». Mais n'oublions pas, dit M. Biot que Fosses se trouve dans une cuvette et à l'extrême limite de captage de Bruxelles. Dans trois semaines, TéléBruxelles aura doublé sa puissance et alors, vous verrez ! »

Quelle merveilleuse soirée ! Et en m'endormant, je pensais que mon père, à mon âge, avait connu les premiers pas de la radio et de l'automobile... Bravo et merci M. Biot, pour cette belle soirée que je ne suis pas prêt d'oublier ! »

Ajoutons qu'à peu près à la même époque, un autre pionnier fossois, M. Arthur Gérard, captait aussi ces émissions, mais en travaillant plus anonymement.

Progressivement, quelques Fossois tentèrent l'expérience à leur tour en faisant installer la TV chez eux... Mais toujours avec ces immanquables antennes géantes qu'il fallait attacher au faîte du toit. On se souvient des premiers possesseurs : le café des Quatre-Bras (chez Francine Charlier), le notaire Franceschini, le docteur Petitjean, l'Hôtel Léopold III (Em. Michel, en Leiche/. Une installation, récepteur compris, coûtait à l'époque pas loin de 50.000 F... pour quelques heures d'émissions le soir, avec seulement une ou deux chaînes !

 

 

Pharmacies de garde:

Jeudi 13 : Mahia, Ermeton

Vendredi 14 : Mainil

Samedi 15 : Nysten, Bioul

Dimanche 16 : Nysten, Bioul

Lundi 17 : Maquille, Saint-Gérard

Mardi 18 : Nysten, Bioul

Mercredi 19 : Trigaux, Mettet

Jeudi 20 : Boxus, Fosses

Service médical

Le service de garde pour la région, sera assuré au cours de ce week-end par le

Dr POTOR, tél. 071-71.10.02.

La Braderie

Le journal publicitaire toutes boîtes annonçant la Braderie des 20, 21, 22 et 23 juin vous parviendra ce week-end. Au sein de celui-ci, une publicité en page 10 de la firme Bis-Computer, comporte une modification (n° de tél.) qui n'a pas pu être insérée à temps

les nouveaux numéros sont :

tél. 07171.23.53,

Fax 071-71.20.04

et adresse E-Mail :

bis.computers@skynet.be.

L'adresse : 14, route de Saint-Gérard est correcte.

Plan wallon de l'air

Un Plan wallon de l'air a été élaboré et est soumis jusqu'au 30 juin à une enquête publique : Vous en avez reçu un résumé en toutes boîtes en mai ; vous pouvez le consulter à l'Administration communale.

Pour aller plus loin et donner un point d'ancrage très concret à cette enquête publique, une conférence débat sera organisée le 21 juin, à 20 h, à l'Hôtel de Ville de Fosses. Une présentation des réseaux de mesure (et des principaux résultats) de la qualité de l'air en Wallonie et des incidences de cette qualité en matière de santé. Pour ouvrir le débat, un thème bien concret :L’incinération des déchets domestiques. Vous pourrez donner votre avis (avant le 30 juin), la qualité de l'air, c'est vital !

Conseil communal

Une séance du Conseil a eu lieu mardi dernier avec un ordre du jour de 25 point y compris le huis clos).

Le PV de la séance du 29 avril est approuvé.

Le Conseil

- fixe les dates et ordres du jour des diverses assemblées d'Intercommunales : IDEFIN le 13 juin à 16 h, IDEG le 13 juin à 17 h, INATEL le 13 juin à 18 h 30, AIEM (Intercommunale des Eaux de la Molignée) le 15 juin à 11 h, BEP (Bureau Economique) le 18 juin à 17 h 30, AISBS (Association de Santé de la Basse-Sambre) 19 juin à 18 h, INASEP le 26 juin à 16 h et la Société d'Aménagement et d'Equipement le 27 juin à 17 h 30.

- Accorde une convention concernant la location d'une remise sise rue d'Orbey à J.-M. Dépasse, de Tamines pour 75 € par trimestre + assurance.

- Accorde une procédure d'urgence au Service Incendie : remplacement des commandes d'un élévateur. Estimation 8.990 euros.

- Eclairage public à Vitrival et Aisemont (1re et 2e phases) : Remplacement de 187 luminaires au sodium (36W) et 42 à démarreur automatique (estimation 89.128,50 euros).

- Des travaux sont prévus rue Chapelle de la Paix : estim. 297.500 €, dont 178.500 subsidiés et 119.000 part communale avec emprunt.

- Des modifications budgétaires à l'ordinaire sont accordées (ajustements) : en recettes 70.060 € en plus; en dépenses 286.277 en plus et 58.483 en moins, ce qui se solde à255.449 au lieu de 413.583 euros.

- Modifications budgétaires aussi à l'extraordinaire, avec 416.272 € en recettes et en dépenses: solde inchangé - Le Conseil fixe le prix d'accès à la plaine communale de vacances à1,25 € par jour ; rémunération du personnel : 50 €/jour au coordinateur et 30 €/jour aux animateurs, avec une avance de 250 € au coordinateur.

Le Conseil passe alors au huis clos avec la nomination d'intérimaires aux écoles : Vanessa Ledieu, Nathalie Balzat, Dominique Verstraete et Danielle Leclercq. Il accepte la mise en disponibilité de Fabienne Nulens (enseignement communal). Accorde le grade de sergent-pompier à Francis Leclercq et Stéphane Falque ; le grade de caporal à 5 pompiers volontaires (Pascal Baufays, Michel Bastin, Patrick Briot, André Pire et Eddy Scieur) et un stage en qualité de secrétaire d'un pompier volontaire àCédric Leclercq (rue des Egalots 19).

Manifestations de juin

La seconde moitié du mois de juin sera fertile en manifestations et festivités de tous genre.

- Le dimanche 16 le tournoi prévu par le Pétanque Club du Sart n'a pas lieu en raison des travaux au Hall. Un tournoi est organisé au café Le Saint-Laurent, à partir de 13 h 30.

- Du jeudi 20 au dimanche 23 : grande braderie organisée par l'Association des Commerçants (v. journal publicitaire distribué toutes boites).

- Samedi 22 : souper de fin d'année, à 19 h 30, par le comité scolaire d'Aisemont, en la salle Saint-Joseph.

- Samedi 22 : Cassage du verre à la salle La Rovelienne, par la Marche SteGertrude. à 12 h.

- Samedi 22 : Fancy-fair à l'école de Vitrival.

- Samedi 22 : Fancy-fair à l'école de Sart-Eustache.

- Dimanche 23 : bénédiction des armes de la Marche Saint-Pierre à Vitrival et sortie dans le village à partir de 13 heures.

- Mardi 25 : marche parrainée au Lac de Bambois, organisée par le comité scolaire de Névremont (maternelle).

- Jeudi 27 : collecte de sang à la salle L'Orbey.

- Samedi 29 : Souper des Clowns en Folie à la salle L'Orbey.

- Samedi 29 : excursion des Anciens Combattants de Sart-Saint-Laurent.

- Samedi 29 : à Bambois : deuxièmes Olympiades du Rire, organisées par la Marche Sint-Biètrumé

- Samedi 29 : pèche + barbecue géant, camping Le Pachy, Bambois.

- Dimanche 30 : Sortie de la Marche Saint-Pierre à Vitrival.

 

Keskidi nous propose...

(à lire avec humour)

Chance, ou pas chance

On nous les cire sans arrêt en exemple : L’ascension du petit vendeur de journaux devenu propriétaire du journal ; L’ascension du ramasseur de mégots devenu planteur de tabac ; L’ascension de l'ouvrier tourneur qui finit par faire tourner l'usine ; L’ascension du petit élu local aux grandes dents, devenu secrétaire d'Etat aux dents longues ; l'ascension du pilleur de troncs devenu directeur de banque, sans parler de celle de celui qui, ne trouvant que des boutons de culottes qui finit grand couturier ; l'ascension d'un élève de 6e qui devient professeur à l'ULB ; l'ascension de ce petit enfant qui, à l'âge de deux ans n'avait jamais eu que la rougeole et qui finit docteur ; l'ascension de ce vendeur de cacahouètes devenu président d'une république sud-américaine. Les exemples sont innombrables.

Qu'ils en ont de la chance, ceux qui sont partis de rien, du plus bas de l'échelle. Ils n'ont eu qu'à grimper un à un les échelons de la réussite sociale. N'en parlons même plus, c'est trop facile de réussir de cette façon ; il y a des gens qui sont nés avec tous les atouts dans leur jeu.

Mais, dans le cadre de nos grandes actions réalisatrices, intéressons-nous au cas du pauvre président-directeur général, né président-directeur général. Lui, il n'a jamais réussi à grimper le moindre échelon. Pauvre homme, déjà à sa naissance, son père était propriétaire et directeur de plusieurs grands complexes ; avouez qu'il y avait là de quoi traumatiser l'enfant « multinational ». Son père lui fit don d'une grande et superbe usine tournant à plein rendement. PDG à sa naissance, comprenez que lorsqu'on est chargé d'une telle hérédité, on ait du mal à s'en sortir. Et alors que ses camarades de classe travaillaient à acquérir une situation, puis celle-ci obtenue, à l'améliorer progressivement, le pauvre petit PDG stagnait dans son coin, sans parvenir à s'élever socialement. Toute sa vie il végétera sans sortir de cette peu enviable situation ; son usine tournera magnifiquement, ses ouvriers ne se mirent jamais en grève, il n'eut jamais dû déposer son bilan, ce qui lui aurait permis de remonter la pente en fondant une nouvelle affaire. II a dû se contenter de sa situation stable, mais sans espoir.

Il y a vraiment des injustices sur terre.

Keskidi

Pensée de la semaine

Filmer l'accouplement de deux porcs-épics fournit une scène osée qui ne manque pas de piquant!

 

 

La presse revue...

par Zorro

- Samedi : « N'hésitez pas à dire non... » - A votre conjoint, au tabac, aux hommes politiques mais surtout au fisc...

- Dimanche : « Deux femmes sur trois souffrent de problèmes de transit... » - Mieux, à Zaventem, 11 illicites sur 10 souffrent du même problème. Belgique, terre d'accueil...

- Lundi : « La police des frontières sur les rails... » - Compte tenu des retards chroniques constatés à la SNCB, les bandits n'ont rien à craindre...

- Mardi : « L'Union belge cherche son agent... - Quant à son argent, on sait déjà où il aurait dû aller. D'ici à ce qu'on le retrouve, y pas loin...

- Mercredi : « Spécial bonheur l'amour. mode d'emploi... » - Je t'aime, moi non plus...

- Jeudi : « Le millionnaire arrêté pour escroquerie... » - Yen a même qui disent qu'il est le propriétaire de toutes les prisons belges...

- Vendredi : « La Poste veut améliorer le service à la clientèle » - Les jours de grève, des guichets spéciaux seront ouverts à l'attention des clients. Ils s'y entendront dire, par un personnel hautement qualifié que, compte tenu de la grève, aucune opération ne sera exécutée...

Spécial Coupe du Monde

SENEGAL : pour les joueurs, les relations sexuelles autorisées et même recommandées la veille de matches. C'est un truc pour aller en finale, ça

ROUMANIE : pour les joueurs, plus de relations sexuelles depuis le 19 mai. Ils espèrent être rapidement éliminés.

BELGIQUE : le dopage sera d'autant plus mal vu que nos dirigeants ont participé à la rédaction des textes légiférant en la matière...

INDE : Un fan de foot s'électrocute... Ça s'est passé en Inde. Dangereux d'y régler sa TV pendant la mousson.

MEXIQUE-EQUATEUR : duel à mort. Et c'est du foot, ça ?

FRANCE : trois petits tours et puis s'en vont... Et la Belgique ?

Nouvelle école pas pour demain !

Depuis plusieurs années, l'Administration communale de Fosses envisageait la construction de bâtiments nouveaux pour les écoles d'Aisemont, afin de solutionner le problème des anciens bâtiments vétustes et aussi de regrouper les sections maternelle et primaire. Les travaux qui sont de l'ordre d'un million d'euros (subsidiés à raison de 50%), ont débuté et l'inauguration des nouveaux bâtiments, prévue initialement en 2001. avait été reporté à juin 2002

Mais, entre-temps, l’entreprise chargée du gros œuvre et des abords est tombée en faillite ; les travaux ont donc été suspendus. En attendant, les élèves ont cours dans des bâtiments préfabriqués qui sont loués pour une somme de 1.600 euros par mois. Ce retard va coûter cher à la Commune qui a déjà dû, entre-temps, supporter des frais de réparation de toiture de l'ancien bâtiment au départ, travaux devenus indispensables, mais non prévus (+ 2 millions).

On sait que les achèvements de pareils travaux demandent aussi du temps car une dizaine de corps de métier doivent se succéder.

En attendant, les enfants qui espéraient entrer en septembre 2002 dans ces nouvelles classes devront encore attendre. Quand on sait que la section primaire compte près d'une cinquantaine d'élèves et la section maternelle une vingtaine, cela fait beaucoup d'enfants, de parents et d'enseignants impatients, et beaucoup d'impatience aussi pour nos responsables qui n'ont pas besoin de ces frais supplémentaires, dont ils ne portent aucune responsabilité.

Hélas, quand on engage des travaux aujourd'hui - et cela est aussi vrai pour les particuliers - il faut prévoir un pourcentage d'imprévus, que l'on multiplie par deux et on est encore souvent en dessous des prévisions ! Ce qui est vrai et plus encore pour les délais !

Photo rétro

La Ligue des Femmes

de Fosses, vers 1938 ?

Il nous est difficile de daté cette photo avec précision, mais elle nous rappelle bien des visages connus de Fossoises. Ce sont des membres de la Ligue des Femmes de Fosses qui entourent le doyen Blaimont (qui quitta Fosses au début de la seconde guerre, pour être remplacé par le doyen Piérard.)

On reconnaît, de g. à dr. : Marie Demanet, Marguerite Jacqmain (ép. Ch. François), la sœur du doyen, X., Marthe Verbaert, Emilienne Pouleur (ép. Lamy, dans le fond, l'actuelle doyenne de l'entité et la seule encore en vie), Eva Clause (ép. Radelet), Mme Noulard (St-Roch), puis des visages cachés derrière M. le doyen ; puis Mme Th. François, Mme Xavier Boccart, Mme Gérard (du Cortiné), Mme Lardinois, Mme Léon Lainé, Mme Denise Dewez, Mme Arsile Goffaux et X.

Cette photo a été prise devant l'entrée de St-Martin, local de la Ligue.

Cette photo est intéressante car elle concerne de nombreuses familles fossoises. Nous souhaitons recevoir ainsi des photos qui peuvent intéresser nos lecteurs. Nous faisons aussi un appel aux lecteurs des autres sections de l'entité, afin de ne pas nous cantonner à Fosses centre.

Fosses La ruelle du Ministre

Si l'on demande à quelques Fossois où se situe la ruelle du Ministre, beaucoup ne pourraient répondre, car cette ruelle ne comporte qu'une habitation jumelée, construite perpendiculairement à la voirie. On voit ici, sur cette photo qui date du début du siècle dernier, cette maison double, qui, depuis, a été transformée. Elle était habitée par Joseph Constant, surnommé Li Cousse. Plus récemment, elle fut habitée par Jacques Piéfort et sa famille.

Pourquoi cette appellation « ruelle du Ministre » ? Il n'y a jamais eu, bien sûr, de ministre à Fosses et encore moins qui aurait habité cette ruelle ! Il s'agit sans doute d'un sobriquet d'un habitant de cette rue qui est déjà citée en 1843.

Cette « ruelle », carrossable jusqu'à l'habitation, part de l'avenue Albert 1er (près de l'ancienne habitation du Dr Kelner (aujourd'hui Dr Dumont). Le chemin descend légèrement en suivant l'arrière de quelques habitations de l'avenue et le tronçon se prolonge jusqu'à l'habitation. A gauche, un mur longe le parc du Dr Dumont. Puis ce sont des jardins,

prairies, le chemin longe le fond du Champ Stoné : Une branche va ensuite vers le Moulin du Joncquoy et l'autre se prolonge jusqu'à la rue des Bas-Prés et aux Forges ; on peut aussi aboutir à la place de la Gare.

Ce chemin peut très bien convenir aux promeneurs car l'endroit est calme, reposant et même sauvage.

Comme nous l'apprend le livre « 77 rues de Fosses » : Si l'on se reporte 150 ans en arrière, le haut de la rue de Vitrival n'était pas bâti et, à hauteur de la poste actuelle, la ruelle du Ministre se dirigeait vers son endroit actuel qui n'est plus qu'un tronçon de l'ancienne rue du Ministre.

Concours des meilleurs secrétaires

Encouragées par leur directeur M. D. Coppin et Martine Preter, enseignante dans la section Travaux de Bureau au Collège Saint-André de Fosses, Christelle Lambert et Florence Lusignan (photo) ont participé au 36e Concours des meilleurs secrétaires de la Jeune Chambre économique de Namur qui s'adresse à tous les établissements scolaires francophones et qui s'est tenu le 4 mai dernier dans les bâtiments de l'IESN à Namur. L'occasion pour Christelle et Florence d'évaluer leurs connaissances en matière de secrétariat, d'être confrontées aux 156 autres candidat(e)s parmi lesquels elles étaient les plus jeunes (17 ans !), représentant une vingtaine d'écoles de secrétariat, (tous réseaux confondus, venant des quatre coins du pays et à un jury composé tant de représentants de l'enseignement que de chefs d'entreprises, des secrétaires de direction, un avocat et une responsable d'agence intérimaire Randstadt.

Les épreuves comportaient une dictée, des exercices de logique et de culture générale, de correspondance commerciale et de traitement de texte. Une bonne occasion d'affronter les connaissances de base du métier et de prendre conscience des exigences du monde du travail tout en se positionnant par rapport aux autres étudiants d'autres établissements du pays.

Une très riche expérience professionnelle pour Christelle et Florence.

martine PRETER,

Enseignante en 5e et 6e Tr. de Bur.

Les entreprises sur les bancs de l'école

Le mardi 21 mai, les élèves de 5e Travaux de bureau du Collège Saint-André de Fosses recevaient les représentants des entreprises où ils ont effectué leur stage, afin de présenter oralement leur rapport de stage - Julien Bondar, aux assurances Lafontaine-Masset à Tamines ;

- Amélie Piraprez, au secrétariat du Collège Saint-André à Auvelais ;

- Aurélie Lambert, à l'Administration communale de Fosses (service des travaux) ;

-Christelle François et Terry Cartiaux, chez Buron @ am , à Floreffe ;

- Laurent Gravez, aux Assurances Lamy-Buchet à Fosses;

- Sébastien Doumont, chez Dexia, à Floreffe ;

- Andy Lemmens, chez Kauffman, à Tamines

Etaient aussi présents lors de cette réception (voir photo) : Mme M. Preter, enseignante et responsable des stages ; Mme J. Lechien, responsable pédagogique de la section Travaux de bureau ; M. D. Coppin, directeur du Collège St-André de Fosses.