N°21     24 mai 2002

 

 

Il y a 100 ans,  dans

N°18 du 4 mai 1902

FOSSES.

- Chaque année, le premier dimanche de mai, de nombreux pèlerins se rendent à la chapelle

Sainte-Brigitte(*), pour y prier et y faite bénir les baguettes de coudrier dont ils se servent lorsqu'ils ont des animaux malades. La messe sera dite à la chapelle à 11 heures.

SART-SAINT-LAURENT.

- Une conférence apicole sera donnée le jeudi 8 mai à 3 heures très précises chez M. Van Cutsem, par M. Leroy, de Acoz.

N°19 du11 mai 1902

FOSSES.

- Marché du jeudi : beurre, 1,40 fr. le 1/2 kilo ; Oeufs, 1,40 fr.les 25. Mercredi 14 : foire aux chevaux, bestiaux et porcs.

N°20 du 18 mai 1902

FOSSES.

- Concours à la carabine, ce dimanche, de 3 à 6 h, chez Gustave Moret, près de l'église. Sept prix d'une valeur totale de 60 fr. seront décernés aux vainqueurs.

PERDU.

- La personne qui a perdu un « petit objet » dans l'église de Fosses le dimanche de la Sainte-Brigitte peut s'adresser à M. le Doyen.

(*) Il est curieux de constater que Le Messager de Fosses employait toujours cette orthographe erronée en parlant de sainte Brigide.

 

 

Radio Angélica

En 1981, à l’heure où les radios locales fleurissaient, naissait Radio Angélica. C'est à l'ombre de l'église Saint-Rémi de Falisolle que se trouve le studio de cette sympathique station. Emettant sur la fréquence modulée 103.8 FM, cette radio est bien connue dans la région. De l'accordéon à la variété française, en passant par l'opérette, tous les genres de musique font bon ménage. Ici, Luis Mariano, Adamo, Fr. François, Garou ou Céline Dion ont leur place dans la programmation.

Chaque lundi, de 17 h 30 à 22 h et samedi, de 13 h à 17 h 30, une Franiéroise et deux Fossois : Magali Melchior, Charles et Thibaut Wellin, animent une émission variée pour tous les goûts et pour tous les âges.

Le samedi 1er juin, à partir de 15 h, Magali et Charles recevront dans leur émission un chanteur bien connu : Robert COGOÏ, qui viendra présenter son dernier CD « L'Essentiel », 21 succès inoubliables avec lesquels il a atteint le Disque d'Or. A l'achat de ce CO, vous recevrez gratuitement un poster dédicacé. Robert Cogoi qui, rappelons le, a représenté la Belgique à l'Eurovision de la Chanson, à Copenhague avec sa chanson « Près de ma rivière » qui, aujourd'hui encore, reste un classique de la chanson francophone belge. Il a également remporté en décembre 76, un prix de composition au World Popular Song à Tokyo, devant 18.000 personnes !

Bienvenue à tous et à toutes (entrée libre), le samedi 1er juin, dès 15 h, dans les locaux de Radio Angélica

(place Albert 1er 6, à Falisolle, 071-77.43.13).

Et surtout, une bonne écoute sur la 103.8 FM !

Magali, Charles, Thibaut.

 

 

Confrérie St-Feuillen

Les membres de la Confrérie se sont réunis ce mardi pour examiner les résultats de la Sainte-Brigide : En dépit de la pluie incessante, on peut se réjouir d'une très bonne participation à la messe des pèlerins (venus de partout : d'Anderlues à Perwez, sans oublier un car de la confrérie Ste-Brigide d'Ayeneux-Soumagne, en Pays de Herve) et une bonne ambiance, malgré le froid, au chapiteau avec des musiciens de talent en musique ancienne - et ambiance plus « chaude » dans le Home et ses cafetarias. La réparation de la châsse des reliques de saint Feuillen a démarré réfection des boiseries, puis dorure ; On a prévu aussi la fixation, sur les deux nouveaux brancards en alu, de cette châsse et du Buste. Et affiné le programme des festivités du 200e anniversaire de la châsse, pour les 26 et 27 octobre : le samedi soir, descente des reliques par les Confrères et veillée spirituelle et musicale. Puis, à 20 heures, un concert de musique religieuse médiévale par les Ménestrels de Mordini. Le dimanche matin : Procession des reliques escortée par les marcheurs des compagnies fossoises, messe, cérémonie d'intronisation et du vœu de la Confrérie, puis sottie des marcheurs dans les rues du centre, durant l'après midi. La mise au point du texte du site Internet de la Confrérie a été remise à plus tard, en l'absence du responsable désigné à cet effet. Disons aussi que la Commission « Spectacle »

a poursuivi son travail de préparation d'un grand jeu scénique pour la St-Feuillen 2005.

Les Confrères ont entendu aussi Jean Lecomte présenter l'oratoire de pierre construit un peu en retrait près du Home et de la chapelle Sainte-Brigide : une représentation de ce qu'a pu être l'oratoire des moines irlandais de saint Feuillen et de ses successeurs. Il est à présent terminé (il reste juste un peu de gravure sur la pierre de fronton) et la plantation d'un cadre de verdure : aubépines, genêts et autres fleurs des champs. L'inauguration est prévue pour le samedi 22 juin à 11 heures : le solstice d'été s'imposait pour ce type de bâtiment rattaché aux traditions celtiques.

 

Souper-dansant

L'équipe du comité des tètes de Vitrival vous invite cordialement à son souper-dansant le samedi 1er juin, dès 19 h, à la salle Patria ; animation par la sono DM.

Au menu (15 €)

- Le Boute-en-train

- Pélardon grillé ou croquettes de volaille, crème champignons

- Mixes grill : pommes de terre ardennaises ; salade de saison ; sauce béarnaise

- Coupe exotique - Café

Menu enfant (8€ )

- Apéritif sans alcool - Croquettes de volaille

- Mixed grill : pommes de terre ardennaises et garniture

- Glace Chantilly.

Réservations pour le 27 mai au plus tard chez la secrétaire

Mlle Sabrina Marique, ch. de Charleroi 166, Vitrival,

tél. 0494-62.42.30.

Premières communions

Ce dimanche ont lieu en l'église de Sart-Saint-Laurent, la première communion pour les jeunes enfants de la paroisse.

Pas de pétanque

Comme nous l'avions déjà annoncé, le tournoi de pétanque prévu pour ce dimanche et organisé par le Pétanque Club du Sart, n'aura pas lieu en raison des importants travaux au Hall Omnisports.

 

La fête des Jardins au lac de Bambois

Ouvertes depuis le 1er mai, les installations du Lac de Bambois resteront accessibles au public jusqu'au 15 septembre ;

les heures d'ouverture vont de 11 h à 18h 30.

Comme chaque année, des journées spéciales sont organisées en cours de saison et ce week-end, les samedi 25 et dimanche 26, les journées seront consacrées à la Fête des Jardins, de l'Enfant et de la Poésie.

On sait que le site du Lac est équipé d'une infrastructure qui invite à la promenade, en pleine nature, au milieu des fleurs, des plantes aquatiques et autres, une partie est consacrée à l'ornithologie, aux aquariums, une prairie avec des animaux de chez nous en liberté ; Le jardin des enfants, avec de nombreuses activités didactiques, la maison du Lac, qui renferme plusieurs expositions, les jardins aquatiques où l'eau glisse d'une mare à l'autre, le jardin des parapluies, avec son jeu d'ombres sur un parterre de fleurs, le jardin de la Poésie, créé en hommage à Félicien Rops et à Charles Baudelaire qui sont venus se promener le long du lac pour y rechercher le calme et la découverte de la nature.

Mais l'endroit invite aussi la famille avec un espace d'accueil, la plage, la cafétéria, ses terrasses, cela dans un site on ne peut plus enchanteur.

Les visiteurs qui y sont venus une fois ne manquent pas d'y retourner tellement le site incite à la paix et la communion avec la nature.

Car il faut savoir aussi que l'endroit a été désigné « Site Natura 2000 », parmi les cinq centres wallons, par l'Union européenne : une référence.

Que de chemin parcouru depuis l'époque, vers les années 70, où l'endroit laissé à l'abandon, servait de décharge publique.

Les 25 et 26 mai, la fête des Jardins sera consacré à l'art du jardin et ouvrira ses portes aux exposants de plantes vivaces et annuelles ; le public pourra y trouver des plantes rares, des idées d'aménagement de pièces d'eau, etc.

Des dégustations de produits du terroir seront proposées à la Maison du Pêcheur et un grand spectacle de poésie sera présenté par le Conservatoire Jean Lenain, d'Auvelais.

A Fosses, en 1885-1886

un bourgmestre très contesté...

Le lundi 9 février 1885, suite aux élections communales d'octobre 1884, les conseillers élus prêtèrent serment entre les mains de l'échevin, M. Antoine Bouillot, délégué à cet effet. Ces élections donnèrent la majorité à la liste libérale homogène.

Le mercredi 11 février, par Arrêté royal, ce fut M. Auguste Arnould, docteur en médecine à Fosses, qui fut appelé à la fonction de bourgmestre. En séance publique, à 17 heures, le lundi 16 février, les nouveaux édiles connurent une curieuse soirée, ponctuée par une grosse surprise. Le nombreux public, qui tenait absolument assister à l'installation du nouveau bourgmestre, fut à la fois très surpris et très déçu. En effet, dès son arrivée, M. Arnould déclara illico qu'il avait envoté à qui de droit... sa démission.

Surprise et déception ! Pourquoi ?

L'ordre du jour prévoyait la présentation de deux candidats au poste d'échevin. Toutefois, sur proposition de M. Bouillot, on décida de s'en tenir au contenu d'une missive, déjà envoyée au Ministre de l'intérieur, laquelle missive demandait purement et simplement la reconduction de l'ancien Collège.

La réunion du 28 février fut beaucoup plus mouvementée. En effet, le bourgmestre Arnould - bien que démissionnaire (?) - déclara la séance ouverte...

Sur ce, M. Bouillot exigea de l'intéressé des explications déjà demandées le 16 février et dont le PV avait déjà été signifié au dit bourgmestre. M. Amould ne s'exécuta pas et refusa de signer le document, le considérant comme irrégulier. M. Bouillot insista. Le Conseil, en présence d'une telle situation, était en droit d'obtenir une réponse. Las ! M. Arnould resta muet. Intervention dans le même sens d'un autre conseiller... et même mutisme du bourgmestre ! Nouvelle surprise

Alors, le conseiller Louis Jacqueminot, excédé sans doute, déclara qu'il y aurait lieu de cesser les froissements personnels et de bien s'occuper des affaires de la commune. Sur ce, la séance fut levée, sans avoir abordé le véritable ordre du jour.

Très étrangement, après ces faits, Le Messager de Fosses de 1885 (dont il nous manque toutefois quelques numéros) resta peu prolixe quant à l'administration de la commune pendant le reste de l'année en cours.

A cette époque, on sut néanmoins qu'un député, M. Gustave Rolin-Jacquemyns, était intervenu auprès du Ministre de l'intérieur, pour dénoncer une situation communale malsaine, à Fosses, laquelle subsista d'ailleurs officiellement jusqu'au 1er mai 1886.

En fait, il y avait un sérieux antagonisme entre deux factions de la majorité homogène, tant et si bien que, finalement, les affaires communales aboutirent à une interpellation à la Chambre des Représentants.

Y intervinrent, les personnalités suivantes

- M. J.-J. Thonissen (catholique), ministre de l'Intérieur

- M. Gustave Rolin (libéral), juriste

- M. Walthère Frère-Orban (libéral), juriste.

Voici repris textuellement du Messager de Fosses du dimanche 11 avril 1886, de très larges extraits des débats : M. Rolin-Jacquemyns.

J'ai averti l'honorable ministre de l'Intérieur sur la situation actuelle de l'administration communale de Fosses, dont j'ai parlé l'an dernier à la Chambre. Le Conseil communal y est homogène et composé de libéraux. II avait demandé, à l'unanimité de ses membres, le renouvellement du mandat de l'ancien bourgmestre M. Franceschini. Cependant, le Gouvernement nomma M. Arnould qui donna immédiatement sa démission et protesta contre sa propre nomination. Après cela, il se rendit, assure-t-on, à Namur, et prêta serment entre les mains du Gouverneur. Depuis lors, la commune est en pleine anarchie. Au mois de février 1885, en séance du Conseil, le bourgmestre fut sommé de donner des explications sur sa conduite. II ne répondit rien ! A la séance suivante, il ne se rendit pas au Conseil en gardant les pièces chez lui.

Au mois d'août 1885, il déclara avoir envoyé sa démission depuis le mois de juin précédent et demanda la nomination d'un commissaire pour élaborer le budget. Plusieurs conseillers protestèrent par une pétition envoyée au Roi en septembre 85 : La déclaration rend le Collège irrégulièrement constitué, responsable de l'état des choses qui existent à Fosses. Et le bourgmestre nommé signe lui-même cette pétition (bruits à gauche).

Pourquoi le Gouvernement n'a-t-il pas nommé l'ancien bourgmestre M. Franceschini qui est digne à tous égards de ces fonctions ? On assure que c'est grâce à l'influence d'un conseiller provincial qui n'est pas de son opinion...

M. Thonissen.

Les faits signalés par M. Rolin sont on ne peut plus simples. En 1884, le liste libérale a passé toute entière à Fosses et le Conseil communal devint homogène. Deux libéraux furent désignés pour remplir les fonctions de bourgmestre : MM. Arnould et Franceschini. Le premier avait obtenu le plus de voix à l'élection et, dès lors, je crus répondre aux vœux de la population en le nommant. Mais on insulta alors le nouveau magistrat et lui fit subir une véritable crainte morale. M. Arnould, dit M. Rolin, a protesté contre sa nomination. Or, il a été consulté au préalable...

(bruits à gauche). M. Rolin-Jacquemyns

Demandez-le lui

M. Thonissen

J'affirme le fait, mais il a été circonvenu ensuite par les amis de M. Franceschini. Pendant que les feuilles libérales annonçaient sa démission, M. Arnould allait prêter serment entre les mains du gouverneur. Voici les dates... : sa nomination est du 7 février 1885. Le 16, il donne sa démission dans les circonstances que j'ai rappelées ; mais le 17, il se ravise, se rend chez le gouverneur et prête serment. Voilà M. Arnould installé et il n'y a rien à dire contre lui. Cependant, les manœuvres continuèrent et, le 25 juillet 1885, il redonna sa démission.

Je n'ai vu, je l'avoue, aucun péril en la demeure. M. le Gouverneur de Namur constate qu'il remplit parfaitement toutes ses fonctions et, notamment, celle de ministère public près le tribunal de simple police.

(Suit alors une longue digression n'ayant rien à voir avec Fosses)

(à suivre)

 

 

Pharmacies de garde

Jeudi 23 : Dubisy

Vendredi 24 : Dubois, Le Roux

Samedi 25 : Mahia, Ermeton

Dimanche 26 : Mahia, Ermeton

Lundi 27 : Lahaut, Ermeton

Mardi 28 : Liénard, Mettet

Mercredi 29 : Mahia, Ermeton

Jeudi 30 : Mainil

Service médical

Le service de garde pour la région, sera assuré au cours de ce week-end par le

Dr LEONET, tél. 071-79.95.55.

 

 

Fancy-fair

L'Union des Anciens Elèves du Lycée de Fosses et le personnel ont le plaisir de vous inviter à la fancy-fair qui se déroulera le samedi 25 mai.

 

Voici le programme (entrée 2 €):

14.30 Spectacle en plein air, présenté par les élèves de l'Ecole fondamentale.

15.15 Ouverture des stands et attractions diverses : pêche aux canards, château gonflable, jeu de massacre...

15.45 Spectacle en salle.

- Théâtre

« Les six commandements», par les élèves du secondaire.

A partir de 18 h : Souper, avec ambiance musicale.

Au menu

- américain, frites

- ou boulettes sauce tomate, frites

(Adulte : 7,5 € - Enfant : 5 €)

steak, salade, frites : 10 €.

 

 

Cinébus

Le cinébus sera à Fosses, place du Centenaire, ce lundi 27 mai, à 20 h, pour la présentation du film : « Le Roi danse », de Gérard Corbiau.

A 14 ans, Louis XIV sait qu'il règnera un jour, mais sait aussi qu'on fera tout pour l'empêcher de gouverner. lI en est complexé. Par la danse, où le jeune roi excelle et grâce à la musique qu'il compose pour lui, Lully le révèle à lui-même, puis au monde. Grâce aux musiques écrites pour lui et aux chorégraphies pour le mettre en valeur, la chrysalide Louis se mue en Roi Soleil. Le corps royal dansant échappe à son humanité. Il devient idéal, Dieu sur terre. En lui et par lui, l'état acquiert un caractère intemporel, sacré, incontestable. Lully et son compagnon Molière sont les grands ordonnateurs de ce ballet à l'échelle d'un règne, ses magiciens. Lully est sa voix et beaucoup de son âme. Il aime d'un amour fou et platonique le Roi. Cet amour sera jusqu'à sa mort son principe et sa loi. Lully croit que le Roi ne peut pas se passer de lui. Il s'aveugle. Cet aveuglement le perdra et Lully, après Molière, basculera dans la nuit.

Réservation souhaitée (3 €, ou 2,50 € pour moins de 12 ans)

au Centre communautaire culturel, place du Marché 12,

tél. 071-71.46.24.

Des figurines...

II existe à Fosses un curieux cercle dénommé « Le Sapeur belge ». Curieux parce que ce genre de hobby reste tout de même assez rare, mais ce qu'il en sort, les figurines, sont des réalisations véritablement artistiques qui valent la peine d'être admirées.

Et, ce Cercle très dynamique, dirigé par M. Jean-Luc George, organise les 1er et 2 juin le championnat de Wallonie des figurines, qui en est à sa cinquième édition.

De quoi s'agit-il exactement ?

La figurine historique est issue à la fois des soldats de plomb de collection. La différence par rapport à ses ancêtres, c'est la recherche de la vérité historique et surtout la qualité esthétique et du détail de la pièce réalisée. C'est une photographie couleur en trois dimensions.

II est possible, grâce aux figurines, de montrer l'évolution de l'homme à travers les âges. Grâce à sa présentation en miniature, elle peut faire son entrée dans les musées et dans les vitrines. D'un point de vue technique, les pièces sont réalisées en métal, en plastique ou en résine, dans des formats qui vont de 25 à 120 mm. Le figuriniste utilise des figurines commerciales vendues dans des magasins spécialisés et assemble les éléments à l'aide de colle. Puis il peint la pièce et c'est là que sont art le distingue. Certains figurinistes gravent eux-mêmes leurs figurines ; ils personnalisent ainsi leurs créations.

Les 1er et 2 juin, le championnat de Wallonie verra des figurinistes venus d'un peu partout en Europe. C'est dire que cette activité est très bien structurée et tout naturellement, les résultats valent la peine d'être admirés par le public.

Les passionnés pourront trouver sur place un certain nombre de commerçants spécialisés.

Nous en reparlerons la semaine prochaine, mais retenez ces dates des 1 et 2 juin, en la salle de l'Orbey, de 10 h à 18 h les deux jours.

 

Chez les Grenadiers

Ce dimanche de Pentecôte, la XIVe Brigade des Grenadiers avait été invitée a participer à la procession Saint-Roch à Thuin. C'est fort d'une bonne quarantaine de participants que nos grenadiers ont défilé en bon ordre dans cette charmante cité de la Haute-Sambre. Notre compagnie, constituée de sapeurs, batteries et grognards avec leurs officiers, fut chaleureusement applaudie par les nombreux spectateurs, Thudiniens et autres visiteurs, qui s'étaient déplacés en masse pour assister, sous un soleil généreux, à cette 348e procession et marche militaire réputée de l'Entre-Sambre-et-Meuse.

Dès le matin, nous avons déposé des fleurs au monument « Aux Marcheurs », cérémonie qui fut ponctuée d'une salve suivie par la « Brabançonne » et « La marseillaise ». Une seconde cérémonie consista, au pied du beffroi, à rendre un hommage aux morts des deux guerres.

L'après-midi, près de deux mille marcheurs, portant des uniformes allant du XVIIe au XIXe siècle, ont escorté la statue de saint Roch dans les différents quartiers de la ville, de 13 heures 30 à 19 heures, moment de la « rentrée ». A l'issue de cette journée, le comité de la Marche Saint-Roch a manifesté son entière satisfaction pour la prestation de notre Compagnie.

Cette journée fut donc une réussite complète pour notre XIVe Brigade des Grenadiers.

Le secrétaire de la 14e Brigade

Jean-Claude MATHIEU

vol

Dans la nuit du 18 au 19 mai, un vol a été commis au préjudice de Mme Lina Clause, rue du Potage. Un boîtier électrique de clôture, qui était installé dans une prairie, a disparu. Une enquête est ouverte.

Humanisme

Ainsi donc, après 57 ans et après la plupart des autres partis (et certains à répétition), le PSC change de nom : il abandonne le C de « chrétien » pour le H « de Humaniste ». Ce n'est ni un abandon, ni une trahison, assure Joëlle Milquet, mais une adaptation, une continuité, un lien entre le passé et l'avenir.

Et il est bien vrai que le monde change et qu'il faut s'adapter. « L'Etat doit être celui de tous, pas question qu'il se confonde ou se compromette avec une idéologie ou une morale particulières », écrivait Gabriel Ringlet (« l'Evangile d'un libre penseur »J. La France, depuis plus d'un siècle, a officialisé la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Chez nous, on a aussi bien entendu critiquer cette liaison marquée du PSC avec l'Eglise que la peur d'afficher ses convictions chrétiennes pour des listes communales d'Intérêts communaux. L'Eglise elle-même, trop souvent compromise avec le pouvoir politique, cherche sa liberté, son indépendance : La situation se clarifie.

Oui, le monde change, évolue. Après des siècles d'hégémonie (ou au minimum d'influence) de la religion chrétienne sur la vie publique, des mouvements comme la laïcité, qui est aussi une morale et une philosophie, apportent un vent de liberté, de tolérance, d'autonomie de la personne, de responsabilité individuelle, de respect des droits de l'homme, bref d'HUMANISME. De son côté, l'Eglise connaît le même mouvement : « Des chrétiens refusent de se laisser enfermer dans un système de pensée contraignant », dit encore G. Ringlet en revendiquant son droit de penser librement.

Mais si cette ouverture doit se faire dans le respect des consciences et l'accueil de la pluralité, elle ne doit pas pour autant gommer l'identité de chacun ni les valeurs qu'il défend.

CONTRE LES INTEGRISMES.

Beaucoup de violences et de tensions actuelles proviennent des intégrismes

on veut « à tout prix » défendre ses idées personnelles, parfois ses valeurs, (ou ses intérêts...) et les imposer. A côté de l'intégrisme politique des extrêmes droites, il y a les intégrismes religieux de tous poils : l'islamisme des Khomeyni, Den Loden et autres ayatollahs, qui sont des perversions de l'Islam, tout comme les Croisades contre les Albigeois et l'Inquisition furent des perversions incroyables du christianisme qui connaît encore des intégrismes comme celui de Mgr Lefebvre qui refuse toute ouverture au monde, tout changement liturgique, toute adaptation moderne de Vatican II. L'intégrisme judaïque, qui veut faire d'Israël un état théocratique (religieux). Les intégrismes des sectes : Moon, bouddhistes, voire Témoins de Jéhovah qui interprètent la Bible à la lettre, selon leurs vues et rejettent toutes les autres : l'intégrisme est souvent un

vertige d'orgueil d'avoir raison contre tous.

En face de ces intégrismes, des exemples d'humanité comme Gandhi, Martin Luther King, Mère Térésa, Sœur Emmanuelle, l'abbé Pierre : Tous se placent au-dessus des différences. Hier encore, sœur Emmanuelle parlait turc dans son ancienne école bruxelloise (catholique), affirmant son respect des jeunes musulmanes. Je citerais même Mgr Gaillot, qui fit scandale mais qui pourtant voulait privilégier « la relation à l'Autre » , plaçait la charité avant tout et mettait « la religion au service de l'homme et non l'inverse », ce qui est bien le fond de l'humanisme.

L'HUMANISME : qu'est-ce que c'est ?

L'encyclopédie Alpha en donne pour définition : « Toute attitude qui met le centre de ses intérêts dans l'homme ». Socrate est considéré comme le père de l'humanisme : par la tolérance, le respect et le souci de l'autre, il espérait « une société plus juste et plus humaine » : un refrain d'actualité... Et le poète latin Terence, 200 ans avant J. C., affirmait « Je suis homme et rien de qui est humain ne m'est étranger ». L'histoire et ses guerres ont remisé ces beaux principes durant des siècles « ... d'esclavage », pourrait-on dire en paraphrasant La Brabançonne. Au Moyen Age (qui eut ses valeurs) agonisant, le virage des XVe-XVIe siècles avec la Réforme apporta la lutte contre l'hégémonie cléricale dans un vaste mouvement de liberté. « Mais, écrit encore G. Ringlet, parce que les notions de tolérance, de liberté de conscience ne purent vraiment se développer qu'en dehors de l'Eglise romaine et souvent contre elle, on oublie que les premiers humanistes modernes furent de fervents catholiques et que c'est au nom de l'Evangile qu'ils prônèrent le dialogue, le respect des différences et la concorde universelle ».

« Le prince des humanistes » fut Erasme : il s'opposa aussi bien à la Réforme de Luther (tout en appuyant son action contre le haut clergé corrompu et le commerce des indulgences) qu'aux erreurs de l'Eglise. Il se voulait libre entre papes et protestants, mais voulait réconcilier partisans et adversaires de la Réforme, prônant charité, liberté, tolérance. « Il est mieux de sauvegarder la Vie que de défendre des idées

car la vie est une et irremplaçable ; La vérité est multiple et changeante ». Il aurait voulu faire de l'homme l'héritier des expériences de l'histoire pour le réconcilier avec lui-même. « L'amour mutuel est le grand, l'unique précepte ».

A cet humanisme chrétien s'opposa bientôt un humanisme athée : en faisant de l'homme l'être suprême, la philosophie humaniste (par intégrisme, encore une fois) menait à la négation de Dieu : Ce sont les théories de Feuerbach et de Marx. A quoi on répliqua : «si Dieu est mort, l'homme aussi ». On le vit bien dans les nouvelles atrocités du nazisme, des camps d'extermination et des autres guerres de notre temps.

 

Puis un retour de l'humanisme chrétien avec le Père de Lubac, Jacques Maritain et d'autres : reprenant les idées d'Erasme, ils convenaient que personne jamais ne pourra prétendre détenir la vérité car elle n'est pas scellée dans un dogme, ni révélée à aucune autorité ; elle est en chemin, fugace, fragmentaire, provisoire... Mais il faut la chercher. L'homme n'est pas seulement un corps ; il porte en lui des aspirations plus élevées vers un dépassement de soi dans la charité et le souci de l'Autre.

Toutes les politiques se veulent humanistes : le souci du social du P.S., celui de liberté du P.R.L., celui du respect de la nature d'Ecolo, tout cela sont « des aspects », des formes de l'humanisme.

Lors de sa fondation en 1945, pour remplacer le vieux Parti catholique, le nouveau Parti Social Chrétien affirmait que « toute civilisation se fonde sur des valeurs humaines permanentes, mais à chaque époque il faut une traduction nouvelle ». C'est ce que dit aujourd'hui Joëlle Milquet : « sans renier les valeurs chrétiennes qui fondent notre pensée, nous voulons un parti plus ouvert dans la démocratie chrétienne. Non pas un humanisme passe-partout mais social, familial, éthique et donc démocratique, dans le souci des valeurs universelles du respect de l'autre et de la dignité humaine ».

Reste à concrétiser dans les faits ces généreux principes d'humanisme.

J. R.

Keskidi nous propose...

(à lire avec humour)

Les guerres (suite)

La logique est enclenchée, nul ne peut l'arrêter et les grandes manœuvres iront à leur aboutissement. Le colonel Cordon Sonnett discutait toujours avec le père Baudouin. Oublions-les un instant, là n'est pas l'essentiel des grandes manœuvres.

- 07 h 58 : La 1 re Cie du 41 e Para rouge, sous les ordres du capitaine Mac dam encerclera le « Bar des Amis »situé dans les dépendances de la ferme du père Baudouin et s'en emparera à 8 h 17 après une résistance héroïque du barman (à la solde des Bleus) à la bonne bière de chez nous. - 8 h 20 : la 1 re Cie boira au Bar des Amis.

- 8 h 25 : le colonel Cordon Sonnett, toujours lui, poursuivra la discussion avec le père Baudouin. II ne devra céder sous aucun prétexte ; le père Baudouin tentera de le soulager avec trois barres de chocolat

.- 9 h 10 : la 1 re Cie sera ivre-morte au Bar des Amis ; dans le même temps, la 2e Cie ira réveiller le sous-chef d'entreprise chez M"° Lucette, pour lui demander les clefs de la grange

- 9 h 13 : la 2e Cie s'emparera de la grange après une résistance héroïque de la Serrure (à la solde des Bleus).

- 9 h 17 : la 3e Cie jettera la 1 re Cie dans la mare aux canards pour la réveiller.

- 9 h 20 : le colonel Cordon Sonnett ne se laissera pas impressionner par le fusil du père Baudouin chargé à la poudre noire et bourré de papier. II boira un coup pour éviter l'enrouement, mais n'offrira pas une goutte au père Baudouin.

- 9 h 22 : le lieutenant-colonel Mac Clarinett qui aura à 9 h 15 installé son PC dans la grange, fraternisera avec la population locale en lui racontant l'histoire de son régiment. Ensuite, il s'efforcera de faire parler le cafetier du Bar des Amis et la serrure de la porte de la grange pour leur extorquer des renseignements sur le 42 Blindé bleu. - 9 h 25 : la pluie redouble d'intensité ; le colonel Cordon Sonnett interrompt un instant sa conversation avec le père Baudouin et fait recouvrir ses chars avec du foin, pour les protéger.

- 9 h 28 : la serrure parlera et donnera tous les renseignements sur le 42e Blindé bleu, immobilisé près du champ du père Baudouin

- 9 h 30 : le foin appartenant au père Baudouin, il en profitera pour augmenter le prix de l'indemnité exigée. Le colonel Cordon Sonnett détournera la conversation et amadouera le fermier (à la solde des Rouges).

- 9 h 32 :le lieutenant-colonel Mac Clarinett fera déshabiller la 4e Cie qui fournira uniformes et équipements à la 1 re Cie, mouillée par son séjour dans la mare aux canards.

- 9 h 45 : la 4e Cie aura froid ; Le lieutenant-colonel Mac Clarinette essayera de rassembler les hommes dispersés dans les maisons du village, suite à l'invitation des villageoises et les fera se rhabiller rapidement. Le tout durera deux jours et se terminera, si tout se passe bien par

1. une extinction de voix du lieutenant-colonel Mac Clarinett à cause d'un café truqué, fourni par le cafetier du Bar des Amis qui se révélera être un agent secret ;

2. par la réconciliation du colonel Cordon Sonett et du père Baudouin (ils partiront ensemble en Espagne à la chasse au thon) ;

3. par un défilé des soldats et matériel, bien restaurés, sous une pluie qui ne les a pas quittés.

C'est beau des grandes manœuvres. Keskidi

Pensée de la semaine

La marche du temps nous donne l'exemple de la discipline ; jamais un jour n'a essayé d'en passer un autre avant son tour.

 

 

La presse revue par Zorro

- Samedi : « Margaux aurait pu être sauvée... » - La brave Margaux qui ouvrait son corsage pour donner la gougoutte à son chat ne vit pas cet homme jaloux et peu sage qui la morda (c'est bon pour la rime). Brave Margaux pourtant si coquette bien trop peu elle se soigna et vendredi, échauffée par les fièvres, elle se mourra... (c'est bon pour la rime).

- Dimanche : « Euthanasie : la fin de l'hypocrisie... » - Pour certains, la fin des souffrances, pour d'autres la fin des haricots. C'est écrit dans un magazine sérieux que cette loi a l'immense mérite de consacrer la liberté d'opinion. C'est un peu comme en dictature, chacun a le droit de tout dire mais l'obligation de se taire, par précaution...

- Lundi : « Un ado sur quatre boit plus de dix chopes par soirée... » - A La Bruyère, comme les soirées comme, cent à 21 h pour se terminer impérativement à 22 h, ça fait dix chopes à I heure...

- Mardi : « Quelle mouche a piqué les Pays-Bas ? » - Il paraît que, chassée de France par la bête immonde, elle a cherché refuge dans le Bénélux. Pas certain qu'elle restera en Hollande...

- Mercredi : « Une coulée de boue a traversé une maison... » - L'enquête devra démontrer s'il y a eu infraction ou si des complices ont ouvert des portes. - Jeudi : « La victoire d'un mort... ». -Vous le connaissez tous. Sur les photos, il est toujours à côté de Lazare. C'est même lui qui s'en est approché un jour de grande cuite et lui a dit avec calme «Allez, Lazare, lève-toi et marche». - Vendredi : « Prisons, la réforme d'urgence... » - Si ça continue comme ça, on ferme la porte et on met la clé sous le paillasson. Y en a tout de même un qui écrit qu'il faut rendre le droit aux détenus, leur accorder un statut juridique...

 

 

Plaine de jeux

(du 8 juillet au 2 août)

Après réception des directives applicables au personnel d'encadrement des plaines de jeux, nous sommes en mesure de prendre en considération, sur base de ces nouvelles données, toute candidature au poste de moniteur/monitrice.

Date de clôture de réception des candidatures : 31 mai 2002, à adresser à

l'Echevinat de B. Meuter, place du Marché 12

(071-71.27.01, à A.-M. Bernard).

A cette même adresse, vous pouvez obtenir tous renseignements concernant l'organisation de la plaine ainsi que les bulletins d'inscription. Début juin, ceux-ci seront distribués par le biais des écoles de l'entité.

B. Meuter

Interventions des pompiers et de l'ambulance

Le 6 : appel des pompiers au parc à conteneurs à Aisemont, pour un feu déclaré dans un conteneur.

Le 7 : appel de l'ambulance pour un accident, place Meunier à Mettet ; un

blessé conduit au Val de Sambre à Auvelais.

Le 7 : appel de l'ambulance pour un accident, route de St-Gérard à Lesve ; Un blessé conduit à Ste-Elisabeth, à Namur.

Le 9 : appel de l'ambulance, suite à un accident sur la RN 90 à Moustier ; Un blessé conduit à la clinique Saint-Joseph à Gilly.

Le 9 : appel des pompiers pour deux pompages :rue Octave Gubin à Floriffoux, rue de Maredret à St-Gérard.

Le 10 : pompage rue de Burnot, à Sart-Saint-Laurent et nettoyage de route, rue du Chêne à Floriffoux.

Le 14 : appel de l'ambulance, suite à un accident route de Florennes à Mettet ; Un blessé conduit à Mont-Godinne.

Le 15 : appel des pompiers pour un essaim d'abeilles, rue de la Station à Aisemont.

Le 17 : pompiers pour un essaim d'abeilles chez Michel Falque, rue de Burnot à Sart-Saint-Laurent.

Le 18 : appel des pompiers pour un nettoyage de route, suite à un accident, rue de Soye à Franière.

Le 20 : pompiers et ambulance pour un accident route de la Basse Sambre à Sambreville.

 

 

 

Le PSC est heureux de vous annoncer

la naissance du CDH

Voici en quelques lignes le résumé du congrès qui se déroulait à Bruxelles ce samedi 18 mai. La section de Fosses y avait 3 délégués : M. Pierre Godenne (délégué des membres), M. Gérard Sarto (représentant des mandataires) et Mme Bérangère Tahir-Bouffioux (présidente de la section locale).

Nous y avons appris officiellement le nouveau nom de notre parti, annoncé comme il se doit avec énormément de dynamisme par notre présidente nationale. Après avoir voté pour les nouveaux statuts du parti, écouté les opinions des uns et des autres, Mme Milquet nous a expliqué les pourquoi de ce changement.

Pourquoi ?

Parce que le monde change, parce que nous changeons, parce que notre ancien nom pouvait constituer un frein pour les personnes qui partagent notre idéal humaniste mais qui ont d'autres convictions religieuses ou philosophiques.

Un nouveau nom, trois concepts fédérateurs

C : le Centre est un lieu de rencontre et de rassemblement, ouvert aux citoyens quels que soient leur statut social, leur nationalité ou leurs convictions. Le centre parce que notre parti se situe au-delà du clivage gauche-droite.

D : démocrates, car nous voulons construire une société tolérante et participative où chaque citoyen est acteur responsable de son destin.

H : humaniste, concept moderne qui veut réimposer l'homme à lui-même, aux autres, au pouvoir, aux institutions. Nous considérons chaque personne, son bonheur, ses rêves, comme la priorité ; nous préférons

la qualité de l'être au mythe de l'avoir.

Si ces quelques lignes vous donnent un aperçu intéressant, n'hésitez pas à venir nous rejoindre afin d'en connaître un peu plus sur notre programme. Vous pouvez me contacter en soirée au 071-74.46.04 ou assister à notre prochaine réunion d'informations sur les grandes idées du COH le mardi 28 mai à 19 h 30, à l'Espace Solidarité Citoyenne (ancien Nopri, Fosses).

Nous vous attendons nombreux, membres, sympathisants et curieux.

B. TAHIR-BOUFFIOUX