N°20     17 mai 2002

Il y a 50 ans,

 

Mois de mai 1952

- Incendie chez M. Frédéric Defleur, rue du Grand-Etang. Une partie de l'habitation est détruite. Il y a pour 300.000 F de dégâts (en 1952!)

- Programme pour la Sainte- frigide le dimanche : pèlerinage, concerts (2), lutte de balle au tamis ; le lundi : course cycliste, balle pelote, concert.

- Fête scolaire à l'Ecole Moyenne avec cabaret artistique et grand bal champêtre.

- La fête du Point d'Arrêt présente déjà un beau programme : concours de coqs chantants ; jeu de bouloir ; concours de pigeons et concert le soir par la fanfare Les Gais Lurons, de Maison. Le lundi : course cycliste, jeux divers, marché comique ; le mardi, bal renversé dans les cafés.

- Le cyclisme à l'honneur : une course cycliste est organisée par le Club cycliste Névremontois le 18 mai; par la Pédale Hautventoise le 25 mai.

- Une série de concerts de carillons sont prévus, offerts par le Syndicat d'Initiative pendant la saison touristique. On en prévoit deux par mois.

- Décès du doyen d'âge de Sart-Saint-Laurent : M. Désiré Rossomme, à l'âge de 94 ans.

- Les communiants de 1952 à Le Roux : Désiré Louis, Michel Ponchaut, Joseph Frédéric, André Heureux, Marcelle Debrulle ; Noëlla Marchal, José Istasse, Yvette Bouchat, Jocelyne Bodart, Josée Philippe.

- A Vitrival, seulement 4 filles et 3 arçons pour les communions : Michel Wauthier, Jacques Grolet, Louis Blampain ; Louise Remacle, Josette Mercier, Armande Servais et Renée Gillot.

- A l'Ecole St-Feuillen, a lieu une grande séance d'illusion par Reps, le roi de l'Illusion et la plus célèbre voyante d'Europe, Mademoiselle X.

- Au Cinéma Moderne à Fosses, on joue : La Femme de Monte-Cristo (cape et d'épée ; Un jeune fou à la trompette (Kirk Douglas, Doris Day) ; La Loi de la Forêt (en technicolor) ; Le Mendiant de Minuit.

 

Il y a 100 ans,

 

N° 20 du 18 mai 1902

Citons quelques noms de publicités de commerces fossois en 1902

-Maison Ernest Queuille, rue du Chapitre (toiles, draps, tissus, parapluies et ombrelles).

- Pochet, rue de la Station (artiste peintre, photographe).

- Hector Debray (constr. de vélos à partir de 175 fr., machines à coudre, horlogerie)

-Poissonnerie Decocq, père et fils, rue Saint-Roch à Fosses.

-J. Wiame-Crepin, rue du Postil (avoine, maïs et orge moulu, farine).

-D. Depraute, hôtel des 4-Bras (fabrique de vélos et de voitures d'enfants, automobiles, mach. à coudre.

-Fernand Evrard, faubourg de Lège (vente de bois, lattes pour plafonds).

-A. Gailly-Bourguignon, Marchéaux-Porcs (quincaillerie, articles d'ameublement).

-Maison joseph Dufaux, place du Marché (tous travaux en plomb, zinc, cuivre roue et jaune).

- Droguerie N. Cuvelier, en face de l'église (peintures, vernis, papiers peints et tous les vins).

-Achille Kaisin-Lempereur, aux Quatre-Bras (sellier, bourrelier).

- Joseph Hanique et fils, rue du Postil (coiffeur, savons de Marseille, cosmétiques, canifs).

-Nestor Colson, rue du Postil (horticulteur, fleurs, potées).

 

Concert pour une Fossoise au Cambodge

Bernadette Glisse, une Fossoise dont la famille habite toujours rue Franceschini et route de Bambois, était infirmière chef à la maternité des Cliniques Universitaires Saint-Luc à Bruxelles et depuis près de vingt ans elle a répondu à un appel de la Croix Rouge pour venir en aide aux Cambodgiens ayant échappé au régime génocidaire de Pol Pot : elle se consacre aux plus malheureux de ce pays, victimes de la tuberculose et du sida.

Actuellement, elle travaille dans la province de Siemreap, à 15 km des célèbres temples d'Angkor. Avec Caritas Cambodge, elle soutient 7 centres de santé et 3 cliniques pour tuberculeux, pour une population d'environ 70.000 habitants.

Car la tuberculose, pratiquement éradiquée dans nos pays occidentaux, fait des ravages en ces régions qui ont subi des années de guerres atroces ; très souvent mal nourries, ces populations manquent de protéines et de vitamines et le traitement est long : 8 mois au mieux. Les médicaments sont gratuits mais les habitants malades (et les plus pauvres) ont bien des difficultés à pourvoir eux-mêmes à leur nourriture. Des actions visent donc à leur procurer des suppléments nutritionnels riches en légumes, viande et poisson pour aider à leur rétablissement.

Quant au sida, la situation est plus dramatique encore : de nombreuses mères de familles se trouvent dans le dénuement le plus complet, ruinées par la maladie et le décès du mari et elle-même séro-positives avec des enfants à charge et le plus souvent ce sont eux qui pourvoient à la nourriture de la famille en allant pécher de petits poissons dans les mares et couper des légumes sauvages dans les bois. Les actions de Caritas visent à leur procurer des petits boulots rémunérés, développer l'artisanat, la culture potagère, la couture... Il y a aussi le problème des nombreux orphelins.

UN CONCERT DE QUALITE.

Pour aider Bernadette dans cette entreprise gigantesque, un Concert sera donne en la collégiale SaintFeuillen le SAMEDI 25 MAI à 20 h, par la Chorale « La Lucante », des Cliniques universitaires de Woluwe, avec la collaboration de Ghislaine Crespin à l'orgue et de Olivier Berten, baryton.

La participation sera de 8 € pour les adultes, 5 € pour les étudiants.

Une belle occasion de passer une agréable soirée musicale de qualité tout en soutenant cette oeuvre éminemment humanitaire d'une Fossoise. Si vous ne pouvez pas venir au concert mais que vous désirez apporter votre soutien à cette action, vous pouvez verser un don au compte

062-0154180-06

de Bernadette Glisse à Fosses-la-Ville, avec la mention

« Cambodge »

Soyez nombreux à la soutenir et d'avance un grand merci.

Plaine de jeux

(du 8 juillet au 2 août)

Le 22 avril, nous recevions de l'ONE les directives applicables au personnel d'encadrement des plaines de jeux. Nous sommes donc en mesure de prendre en considération, sur base de ces nouvelles données, toute candidature au poste de moniteur/monitrice.

Date de clôture de réception des candidatures :

31 mai 2002, à adresser à l'Echevinat de B. Meuter,

place du Marché 12 à Fosses

(071 71.27.01, à A.-M. Bernard).

A cette même adresse, vous pouvez obtenir tous renseignements concernant l'organisation de la plaine ainsi que les bulletins d'inscription. Début juin, ceux-ci seront distribués par le biais des écoles de l'entité.

B. Meuter

Fancy-fair

Ce samedi, aux écoles communales de Le Roux, à partir de 15 h, se déroulera la fancy-fair habituelle. Des jeux pour les enfants sont prévus dans la cour de l'école. II y aura aussi des stands avec bar, tombola, etc. Et le soir, les traditionnels repas dans une ambiance musicale.

vol

Le samedi 11 mai, vers 3 heures du matin, un vol a été commis, rue de Burnot 13 à Sart-Saint-Laurent, au restaurant Le Fin Bec. Le vol, une somme d'argent dont le montant n'a pas été déterminé, s'est produit après effraction. La Police de Fosses mène l'enquête.

Journées du Patrimoine 2002

« Au fil du Labeur »

Appel aux artisans

Le Syndicat d'Initiative organisera la Journée du Patrimoine le dimanche 8 septembre 2002 sur l'antique place du Marché. Des artisans au travail montreront leur art, un marché artisanal éveillera vos estomacs. Le tout dans une ambiance chaleureuse et musicale !

Plus nous serons nombreux, plus cette journée sera une réussite. Si vous êtes artisans (potier, verrier, graveur, tourneur...), si vous désirez vendre vos produits artisanaux (miel, vin, fromages, bière...), si vous avez des projets en rapport avec les métiers anciens à exposer (fermier, meunier, brasseur, tanneur, cordonnier...), n'hésitez pas à participer

Pour tous renseignements : Syndicat d'Initiative, tél. 071-71.46.24.

L’endoctrinement : une méthode infaillible

Depuis notre naissance et tout le long de notre vie, nous sommes conditionnés, ou influencé, par le milieu dans lequel nous vivons. Curieux, mais indiscutablement vrai.

Ainsi, si vous êtes né et avez été élevé dans une famille socialiste, il y. a de très grandes chances que vous voterez socialiste dans l'isoloir. Si vos parents mangent bio, il y a fort à parier pour que vous les imitiez dans votre alimentation. Un fils de syndicaliste conservera les idées qui ont été souvent discutées dans la famille. Prenons le cas d'un enfant « trouvé » (ça arrive !) Et puis adopté par une famille musulmane ; il a de fortes chances de devenir musulman; Si ce même gosse avait été adopté par des parents cathos, il serait peut-être devenu curé ! Allez savoir ?

La publicité nous conditionne également et lorsque l'on répète un slogan ou une marque, on finit par adopter le produit. Les spécialistes le savent. L’homme est donc finalement très influençable.

La mode est aussi un effet de notre conditionnement. On achète tel vêtement parce que c'est la mode (sans doute pas parce c'est beau..., mais si c'est à la mode, c'est beau ! Le même vêtement aura perdu toute sa beauté quand il n'est plus à la mode ! Comprenne qui pourra ! Le snobisme joue aussi un rôle important dans ce même contexte.

Autre constatation : l'influence et les peurs que les médias provoquent dans le public : rappelez vous l'époque des soucoupes volantes, du sida, de la dioxine, des sectes, des lettres enfarinées, porteuses d'anthrax... on n'arrêtait pas d'en parler et puis, subitement, on n'en parle plus ! Aujourd'hui, c'est la psychose Le Pen qui est à l'ordre du jour ! Les hystéries collectives, ça existe. Les voyants et extra-lucides, il y en a qui y croient ferme. Les guérisseurs, les horoscopes, les signes du zodiaque qui déterminent le caractère (?), certains vous riront au nez si vous leur dites que vous n'y croyez pas. La réincarnation ? Il y en a, parait-il, qui reviennent sur terre plusieurs fois... Quelle chance . Vous racontez la plus grande des bêtises avec le plus grand sérieux, il y en a toujours qui vous croiront. Tout cela appartient au conditionnement que l'on subit tout au long de sa vie.

Ainsi, on pourrait expliquer la naissance de l'islam. Les choses se passaient au début du 7e siècle. Un nommé Mahomet, habitant du côté de La Mecque, était probablement un farfelu. Il faisait régulièrement des rêves et comme il était très mystique, il prenait ses rêves pour la réalité. Plusieurs fois, il entendit des battements d'ailes et distinguait, dans un vol lourd, un ange qui planait comme un étourneau et, tel un ULM en panne, venait se poser à ses côtés. C'était, raconta-t-il, l'archange Gabriel (?). Une chanson dit : « Gabriel, qui monte au ciel... », mais ici, il faisait tout d'abord le trajet inverse. Gabriel lui raconta toutes sortes de choses et surtout qu'il n'était pas content de la façon dont les hommes vivaient sur terre. Et du coup, Mahomet prit ses responsabilités et se sentit dans l'obligation d'écrire toutes ces recommandations pour les transmettre aux générations futures. Il y a des gens, comme ça, qui rêvent d'endoctriner les masses (voyez les sectes. Comme Mahomet possédait sans doute cette force de persuasion hors du commun, qu'il était entouré de gens de douce croyance comme on dit, et dans un contexte favorable, ce ne fut pas difficile d'envoûter tout d'abord ses proches par ses prophéties. On rassembla toutes ces élucubrations dans un bouquin que l'on appella le coran. Et comme les enfants écoutent toujours les histoires des grands, l'endoctrinement des générations qui suivirent fut rapidement assuré. Et ils sont aujourd'hui des dizaines de millions à aller se courber dans les mosquées. C'est ainsi que naquit une nouvelle religion qu'on appela islam. Et si on est élevé dans le contexte, on adopte fatalement les idées reçues.

Rien de mal dans tout cela, finalement : vrai, pas vrai ? Y croit qui veut. Mais, hélas, plus tard, des esprits tordus ont interprété différemment ces écrits d'une autre époque ils ont extrait de ces textes, des interprétations à eux et ont imaginé la nécessité d'une guerre sainte, vantant l'esprit de soumission à Allah, jusqu'à faire naître des kamikazes et toutes sortes d'aberrations propres à l'islam. Ben Laden et les taliban en sont des exemples « vivants »... (ou peut-être morts ?). Il suffit de dire avec conviction que, si vous mourez pour l'islam, vous irez tout droit aux côtés d'Allah ! Et c'est parti, on prend un avion et on va percuter des tours à New York, ou on se bourre d'explosifs... C'est écrit dans le coran, donc c'est vrai ! Voilà jusqu'où peut mener l'endoctrinement des êtres humains.

Les braves citoyens Allemands de 40-45 croyaient dur comme fer qu'ils luttaient pour la bonne cause

Hitler avait su les endoctriner ; comme la plupart des dictateurs ont su conditionner leur peuple. Staline fut un moment adoré par la grande Russie entière et il s'est avéré être le plus grand des salauds. Mao recommandait aussi de lire et relire son petit livre rouge. Une façon infaillible pour conditionner le peuple.

Un dernier exemple qui prouve que, parfois, les gens vivent des rêves imaginaires : il y a quelques années, à l'époque des soucoupes volantes, une équipe de TF 1 avait réalisé une expérience : Ils se sont installés avec tout leur matériel sur la place d'une petite localité de France, en disant aux curieux que l'endroit allait être le théâtre du passage de soucoupes volantes et que des petits hommes verts (pas des Ecolos), avaient été aperçus dans les champs. Eh bien, ils furent plusieurs habitants de ce village pour certifier qu'ils avaient aperçus des soucoupes, les soirs précédents. Ils se sont laissés piéger. On fait croire ce qu'on veut aux gens... il suffit d'avoir le dont de la persuasion. Et nos politiciens possèdent ce don.

La méthode Coué a fait aussi ses preuves : On se conditionne soi même et ça fonctionne. On connaît aussi l'effet placebo : tout part de l'esprit !

L'homme a donc un esprit très influençable... et la femme aussi d'ailleurs, quand elle va consulter Conchetta et sa boule de cristal !

LX

Etat civil

MOIS D'AVRIL.

Naissances

- Le 3 à Sambreville : Stany Delfosse, fils de Johnny et de Valérie Pudysz, rue V. Dewez à Sart-St-Laurent.

- Le 10 à Charleroi : Théo Larsimont, fils de Bertrand et de Myriam Koob, rue du Sartia, à Sart-Eustache.

- Le 10 à Charleroi : Nicolas Bourguet, fils de Frédéric et de Caroline Titeux, rue Rauhisse, à Vitrival.

- Le 16 à Charleroi : Aurélien Belle, fils de Jean-David et de Laurence Bastin, rue du Bôlia, à Vitrival.

- Le 17 à Namur: Alessandro Bastin, fils de Raphaël et de Ingrid Gilbert, rue du Moulin à Fosses.

- Le 22 à Sambreville : Adrien Colot, fils de Jean-Christophe et Christine Dejaeger, rue du Potage à Nèvremont.

- Le 26 à Namur : Adrien Lauwaet, fils de Stany et de Mary Deguelle, rue de Marlagne à Sart-St-Laurent.

- Le 29 à Sambreville : Alicia Defoin, fille de André et de Lismée Beke, rue de la Plage à Bambois.

Publications de mariages

- Le 20 juillet : Florimond Houzé, 27 ans, et Christelle Legrain, 26 ans, tous deux de Fosses (av. Albert ler).

- Le 19 juillet : Lucien Stiernet, 58 ans, et Chantal Doumont, 55 ans, tous deux de Fosses (Champ Stoné).

- Le 25 mai : Olivier Topet, 38 ans, et Eveline Fircart, 25 ans, tous deux de Bambois (rue de Stierlinsart).

Mariage

- Le 27 avril : Edin Lejtija, 19 ans, et Sigrid Schulz, 19 ans, de Le Roux (rue Lotria).

Décès

Le 31 mars au Home Dejaifve : François André, veuf de Lucette Duchâtel, né le 5 février 1927, de Sambreville (Velaine).

Le 3 avril au Home Dejaifve: Joseph Lemaire, divorcé d'Alice Famerée, né le 13 avril 1921, de Malonne.

Le 15 au Home Dejaifve : Emma Roland, veuve de François Bousmanne, née le 12 avril 1911, de Hannut.

Le 11 à Charleroi : Rosa Vanden Berge, veuve de Zacharie Caes, née le 26 juillet 1915, Home Dejaifve.

Le 20 : Alfio Marino, époux de Rosina Santoro, né le 28 septembre 1924, de Vitrival (Giloterie).

Le 26 au Home Dejaifve: Jules Lambotte, époux de Madeleine Girard , né le 16 mars 1921, de Florennes.

Le 28 : Elvire Debay, veuve de Lothaire Cherami, née le 3 juillet 1923, de Fosses (route de Mettet).

Le 27 au Home Dejaifve : Jozef Vanhentenrijk, veuf de Alice Doguet, né le 27 juillet 1916, de Tamines.

Le 27 : Marie Kopsinska, divorcée de Léon Rosar, veuve de Franz Mélin, née le 15 février 1916, de Bambois (rue du Baty).

Le 19 à Sambreville : Gustave Guillaume, époux de Maria Coucke, né le 17 juillet 1924, d'Aisemont (rue de Boudjesse).

Le 20 à Sambreville : Bernard Remy, divorcé de Elisa Fontaine, veuf de Emilie Vanmoës, né le 11 novembre 1927, de Vitrival (Val Treko).

 

 

 

 

Pharmacies de garde

Jeudi 16 : Nysten, Bioul

Vendredi 17 : Trigaux, Mettet

Samedi 18 : Mainil

Dimanche 19 : Mainil

Lundi 20 : Mainil

Mardi 21 : Boxus

Mercredi 22 : Chapaux, Biesme

Jeudi 23 : Dubisy

Service médical

Le service de garde pour la région, sera assuré au cours du week-end

samedi 18 et dimanche 19,

par le Dr COBUT, tél. 71.30.73 ;

lundi 20 :

par le Dr TAORMINA, tél. 071-77.43.88.

Premières communions

Après les communions solennelles dimanche dernier, la paroisse de Fosses célébrera les premières communions des petits, au cours de la messe de 11 h, ce dimanche de Pentecôte.

Voici les noms de ces enfants.

Maurine Antonis, Florence Bailly, Marie Bastin , Alexandre Balourdet, Youri Belot,

Mélissandre Batteux, Andréa Briot, Guillaume Berlemont, Eugénie Buchet, Amandine Caudron

Damien Caudron, Benjamen Cellières, Maxime Collin, Emmanuel Frabris, William Genin,

Laurent Gheerts, Maxime Gilson, Tommy Gosset, Edouard Hennin, Sophie Hubert

Sébastien Hypacie, Marina Lamart, Edouard Liégeois, Lucy Mazuin, Méganie Michel, Maxime Noël

Régis Quenel, Florent Siscot, Céline Topet, Blandine Sterkendries,Aurore Wiame.

Brocante

A l'occasion de la Braderie, qui se déroulera du jeudi 20 au dimanche 23 juin, l'association des Commerçants organise une brocante libre. Cette brocante aura lieu le samedi 22 juin, dès 6 h dans les rues de Vitrival (de la BBL aux Ets Clause), du Postil, des Egalots, ruelle des Remparts et place du Marché (triangle en face du S.I.). Les commerçants qui n'ont pas été contactés personnellement et dont le commerce se situe dans ces rues sont priés de le faire savoir aux membres du Bureau pour le 15 juin au plus tard. Leurs réservations seront prioritaires, limitées à 3 mètres, gratuites pour les membres en règle de cotisation 2002 et développées dans le cadre de leur activité commerciale habituelle.

Fancy-fair

Les écoles libres de Fosses (Ecole Saint-Feuillen et Collège Saint-André) organisent leur fancy-fair annuelle les samedi 1 er et dimanche 2 juin.

Dès 14 h, spectacle présenté par les classes maternelles et primaires sur le thème : « Le Tour du monde ».

Samedi, à 21 h : animation musicale au garage. Les deux jours : fête foraine, bar wallon, pâtisserie, restaurant réputé, friterie, pizzeria, bodega, bar sous chapiteau, jeux dans le garage, démonstration gymnique.

Cinébus

Le cinébus sera à Fosses, place du Centenaire, le lundi 27 mai, à 20 h, pour la présentation du film : « Le Roi danse ». Réservation souhaitée (3 €, ou 2,50 € pour moins de 12 ans) au Centre communautaire culturel, place du Marché 12, tél. 071-71.46.24.

Aux commerçants

Les commerçants qui souhaitent utiliser un stand dans le chapiteau qui sera installé lors de la Braderie doivent impérativement réserver leur emplacement pour le 20 mai au plus tard, en s'adressant à M. Serge Tihon, tél. 071-71.28.97.

Fancy-fair

L'Union des Anciens Elèves du Lycée de Fosses et le personnel ont le

plaisir de vous inviter à la fancy-fair qui se déroulera le samedi 25 mai.

Voici le programme (entrée 2 €):

14.30 Spectacle en plein air, présenté par les élèves de l'Ecole fondamentale.

15.15 Ouverture des stands et attractions diverses : pêche aux canards, château gonflable, jeu de massacre...

15.45 Spectacle en salle. - Théâtre « Les six commandements par les élèves du secondaire.

A partir de 18 h : Souper, avec ambiance musicale. Au menu

- américain, frites

- ou boulettes sauce tomate, frites

(adulte : 7,5 € - Enfant : 5 €)

- steak, salade, frites : 10 €.

Bel acte de probité

Récemment, Mme Bouxin, de Vitrival, avait perdu à Fosses, rue du Postil, son portefeuille contenant ses papiers et une importante somme d'argent. Elle fit de suite opposition à la banque et prévint la Gendarmerie. Quelques temps après être rentré chez elle, un Monsieur d'une trentaine d'années lui rapporta son bien.

Il faut souligner cet acte remarquable, à une époque où l'honnêteté fait souvent défaut. L'auteur ne s'est pas fait connaître.

La Philharmonique s'exporte

Ce samedi 11 mai, une quarantaine de musiciens, accompagnés de quelques membres du comité, se sont rendus à Givet pour jouer un concert dans un ancien manège aménagé en cinéma, et occasionnellement en théâtre.

Notre Société fut accueillie par le président et quelques responsables de l'Harmonie de Givet. Dès 20 h 30, après le mot de bienvenue du président givetois et la présentation de notre société par le vice-président Benoît Buchet, nos musiciens ont assuré brillamment la première partie de la soirée, sous la direction de leur chef Claude Barthélemy. Le public français, venu en nombre, a ovationné notre prestation.

Ensuite une chorale locale a pris place sur la scène pour exécuter, de manière magistrale, quelques chants et terminer par une interprétation de i « Li p'tite Gayole », de Julos Baucarme. Vin ensuite la prestation de l'harmonie de Givet. Plus de 45 musiciens, les uns plus talentueux que les autres, ont ravi davantage le public et notre délégation belge. Pour conclure ce concert, les deux formations se sont réunies pour interpréter ensemble « La Marche du Souvenir »De mémoire de musiciens français, on n'avait jamais assisté à une aussi belle soirée.

Avant le retour à Fosses, une cérémonie d'échanges de sympathie et de remerciements se déroula autour du verre de l'amitié.

Le concert de retour entre les deux formations aura lieu le dimanche 29 septembre prochain, dans le cadre de la fête locale. Nous en reparlerons, mais déjà, vous pouvez bloquer la date. Nous vous garantissons une soirée de haut niveau.

 

 

Un mois de mai chargé!

Le week-end dernier, les Chinels étaient à Balagny-sur-Therain, près de Pont- Sainte-Maxence : une petite sortie agréable !

Ce week-end de Pentecôte, nous serons à Aiseau-Presles, pour le cinquième anniversaire du jumelage avec la ville de Pommerol (France). Le départ du cortège a lieu à 14 h, et tout comme pour Auvelais : avis aux amateurs.

Le lendemain, nous irons à PetitEnghien pour fêter les 50 ans de leurs Géants.

Le week-end des 25 et 26 mai, nous nous rendrons dans la banlieue parisienne et plus précisément à Vitry-sur-Seine.

Et enfin, le mercredi 29 mai, nous ferons une petite prestation sur la place St-Aubain à Namur, vers midi, pour notre couple royal qui sera accompagné du couple royal danois.

Ceux qui veulent venir danser avec nous, pas de problème, ils seront les bienvenus. Bienvenue à tous, dans la joie et la bonne humeur.

Votre président: Ph. Leclercq

Voyage à Prague

Un voyage à Prague est organisé par la paroisse, du 10 au 16 juin. Au cours de ce voyage qui comporte le pèlerinage au petit Jésus de Prague, le programme prévoit la visite de la vieille ville, du monastère de Zvato Hora, de musées, châteaux, les cristaux de Bohème, la ville martyre de Lidice, etc.

Inscriptions et renseignements chez M. le doyen Vannoorenberghe, tél. 071-71.12.11.

Confrérie Saint-Feuillen

Les membres de la Confrérie se réuniront au presbytère mardi prochain 21 mai, à 20 heures. Ils y feront l'évaluation et les comptes de la Ste Brigide ; entendront rapport sur le projet de restauration de la châsse de Saint Feuillen ; mettront au point le texte du site Internet sur la Confrérie et le programme des manifestations du 2e centenaire de la châsse et de la fête de la Confrérie, en octobre prochain. Il sera sans doute question aussi de l'oratoire de style irlandais du Vlle siècle érigé à l'initiative de J. Lecomte près de la chapelle de sainte Brigide.

 

Keskidi

(à lire avec humour)

Les guerres

Fosses, jadis ville fortifiée, maintes fois pillée, saccagée par des troupes sans scrupule et sans que les commissions de l'ONU puissent venir enquêter, a gardé de ce lointain passé, bien des souvenirs. Quelques fantômes de ces temps révolus sont-ils restés cachés contre de vieux pans de murs pour, de temps à autre, inciter les Fossois à jouer à la guerre ? Outre notre marche septennale bien connue, tous les hameaux sortent chaque année leur marche militaire. Le dernier week-end d'avril a vu, ici à Fosses, l'évocation de deux guerres, certes bien différentes, mais guerres tout de même.

Nous ne sommes plus à l'époque où David, avec sa fronde et en guise de munitions, une besace remplie de galets roulés de Meuse (ceux de Lustin étaient particulièrement prisés) partait à la chasse au Gholiath. Les temps ont changé, David serait plutôt devenu une espèce de Goldorak. Mais tout ceci n'a guère d'importance. Venons en aux faits du jour.

28 avril, il pleut. La ferme de Marlagne à Sart-St-Laurent est sous le charme des ménestrels d'antan. Journée médiévale où rustres chevaliers et gentes dames ont fait revivre sous une pluie battante les joutes du temps jadis. Le fantôme de Gérarth de Mont Mirail, chevalier de Saint-Laurent, a-t-il pu y rencontrer en duel singulier son adversaire de toujours, celui de Guyton Henri Jacquart des Bergeries ?

A un jet de pierre de là se déroulait l'évocation d'une autre guerre. Les G.I. prenaient leurs quartiers à Névremont, ou plus précisément dans la ferme du Père Baudouin.

Une grande manœuvre, c'est comme une guerre pour rire, comme nous en faisions vers l'âge de 10 ans, mais préparée encore plus minutieusement que la vraie, avec moins de stress. Et grâce à nos puissantes relations, nous avons pu nous procurer les plans secrets) de la bataille mettant en présence les forces Bleues et les forces Rouges. C'est édifiant.

28 avril, 7 h 30, le 42e Blindés bleu fait une approche discrète du village de Névremont par les champs du Père Baudouin.

7 h 35, le 42e Blindés bleu s'arrête pour neutraliser le Père Baudouin qui aura pris à partie le colonel Cordon Sonnett, chef de corps, pour discuter avec lui de l'indemnité qui doit lui être versée (à cause de son champ de blé).

7 h 36, les forces aériennes Rouges ayant percé la défense Bleue, le 41 e Paras rouge sera bloqué sur le village de Névremont.

7 h 45, le médecin-major Mac Haron soigne le colonel Henri Katt, tombé en plein sur le paratonnerre du clocheton de la chapelle. Le lieutenant-colonel Mac Larinett prendra le commandement.

7 h 55 : seule la pluie continue à avancer, tenace et déterminée, à petits pas, sur ses mille petits pieds d'eau ; elle envahit tout. Le colonel Cordon Sonnett discute toujours avec le Père Baudouin afin de diminuer les indemnités à lui allouer. II arguera, du fait que le blé détruit était de mauvaise qualité.

Ils sont fous ces soldats... à suivre.

Keskidi

Pensée de la semaine

Un avare est un imbécile qui se laisse mourir de faim pour garder de quoi vivre.

 

Revue de presse

par Zorro

- Samedi : « Les habitants, leurs besoins... » - Le lecteur attentif se souviendra que j'avais, en son temps, recommandé le système d'épuration individuelle portable. Pour les groupes, c'est évidemment plus compliqué. Pour les chiens, la commune s'occupe de tout pourtant, c'est bien connu que crotte de chien en vaut rien...

- Dimanche : « La 101 e Airborne a libéré Fosses... » - C'est probablement pas nouveau, mais c'est historique...

- Lundi : « France : ils ont 5 semaines pour faire leurs preuves... » - Mais comme ils sont plus malins que leurs collègues belges, du moins à les entendre, ils savaient déjà que les examens ne seraient pas organisés. Alors, bonjour la motivation...

- Mardi : « Parkings impayés : les huissiers chassent... » - Vous les lapins, renards et autres sangliers, ne craignez rien. Mais les parkings, faites gaffes, ils tirent à balles réelles, comme au Moyen-Orient mais rien que pour du rire. Et vous lecteurs fidèles, soyez sensibles aux cris de détresse d'un parking débusqué et probablement blessé...

- Mercredi : « Nos ministres ne sont pas protégés ». - Y sont gentils, nos ministres, mais ils sont imprudents. Et puis, s'ils lisaient la gazette, nos ministres, y sauraient qu'en 2001 on a diagnostiqué 741 nouveaux cas de sida en Belgique, 741 nouvelles bonnes raison de se protéger.

- Jeudi : « L'extrême droite touchée en plein cœur... » de deux balles en pleine tête. Et sur la 1 re page de ce célèbre canard namurois : « Pourquoi se font-ils trouer la peau ? ». Ça ne s'invente pas, ma brave Germaine, mais comment veux-tu qu'ils répondent ?

-Vendredi : « Un deuxième bateau pour les détenus »

-Galérien, à tes rames

ZORRO.

La libération de Fosses

La libération de Fosses par les soldats américains de la 101e Airbome a eu lieu le 4 septembre 1944. Les faits sont restés bien sûr dans la mémoire des anciens.

La génération qui a suivi, sans doute également marquée par les récits de leurs parents, ont conservé une certaine nostalgie de cette période historique et se sont constitués en un groupement dénommé « La 101 e Airborne ». Le dernier week-end d'avril, ils se rassemblaient à la ferme Janssens (anc. Doumont) pour une reconstitution de la libération de Fosses. Ils ont bénéficié de la collaboration du « Belgian Historical Reconstitution Group » qui détient, grâce à des collectionneurs de véhicules d'armée, un important contingent de jeeps, camions, ambulances, etc.

Revêtus d'uniformes d'époque, ces « Américains » auxquels se sont associés quelques hommes revêtus de la salopette de l'Armée Blanche, ont ainsi formé un convoi qui a parcouru la ville, comme en 1944 ! Il ne manquait, hélas, que la population pour les accueillir... Et les chewing-gums

 

 

Photo rétro

Quatre jeunes garçons fossois, avec quatre Fossoises, lors d'un voyage à la cascade de Coo (un peu avant la guerre, 1938-39).

De gauche à droite : Mme Germaine Goffaux (maman de Jules et de Roger), Mme Angèle Burton (Cheslong), Mme Josephine Hanus et Mme Duriaux (Névremont) ; les enfants : Joseph Sohy, Marcel Burton, Roger Goffaux et Joseph Remy.

 

Se remémorer

Le vendredi 26 avril, les élèves de 5e et 6e primaires de l'école communale de Le Roux participaient à une visite au cimetière militaire français d'Auvelais. Cette visite pédagogique, organisée par le comité du Souvenir de Le Roux avait pour but de faire découvrir les événements qui se sont déroulés dans notre région en août 1914. Malgré la pluie, l'exposé fut suivi avec intérêt par les enfants et la visite se fit dans le calme et le respect de ce lieu chargé d'émotion.

Cette visite était rehaussée par la présence de M. Michel Dargent (ancien directeur des écoles de Le Roux et auteur de plusieurs ouvrages sur l'histoire de notre village), ainsi que MM. Yvan et Carl De Smet, du 3e régiment des Tirailleurs Algériens de Fosses, présents en uniforme. Nous les remercions pour leur présence et pour les précieux compléments d'information fournis aux élèves.

La visite fut suivie d'une réflexion en classe sur les événements dans notre village et sur la guerre en général. Avec l'aide de M. Dallapé, leur instituteur, les élèves ont rédigé des

poèmes, réalisé des dessins et exprimé leurs sentiments par rapport à la visite. Voici quelques réflexions et un des poèmes réalisés

Aujourd'hui, j'ai pris ma boîte de couleurs

De celle-ci, sont sorties deux couleurs

Couleur rouge comme le sang

Et couleur noire comme le deuil

Cela me fait penser aux soldats français

Morts pour défendre notre pays

Alors que les femmes attendaient leur mari.

Certains ne sont jamais rentrés

Et tous leurs amis en furent désespérés.

Voici ce que ma boîte recèle

Tant d'événements aujourd'hui oubliés

Mais que nous devrions souvent nous remémorer.

Paroles des enfants

-J'ai apprécié d'apprendre le déroulement des combats. C'était très triste de découvrir le nombre si élevé de morts pendant cette bataille.

- Je ne savais pas que mon village était aussi impliqué dans la guerre 1914-1918.

- Je trouve regrettable qu'autant de soldats soient morts ! Pourquoi ne pas se rencontrer et rechercher la paix ?

-Je connais mieux les soldats, leurs souffrances et leurs peurs.

- La guerre fut cruelle !

Cédric TAHIR

Des noms clé rues quelque peu oubliés

A la suite de la fusion des communes, en 1977, de nombreuses rues portaient la même dénomination dans différentes sections des nouvelles entités : ainsi : place de l'Eglise, rue du Cimetière, rue de la Station... En 1982, à Fosses, les noms de certaines rues ont été changés officiellement et gardent toujours leur nouvelle appellation. Mais, en vingt ans, les anciennes appellations sont à peu près oubliées et on ne se souvient plus très bien quels noms portaient ces rues, ou routes. Ainsi

A Fosses : la rue Faubourg de France et la Porte Saint-Joseph s'appelaient rue du Quartier... Il fut aussi décidé que les grands-routes porteraient le même nom d'un bout à

l'autre de la traversée de la nouvelle commune : la route de Tamines est ainsi dénommée depuis le bas du Giveau jusqu'à la sortie d'Aisemont ; la chaussée de Charleroi part des Trois-Bras et porte le même nom àVitrival, à Le Roux et à Sart-Eustache (pour quelques maisons). Les places des villages conservent le nom de la section ; c'est ainsi que la place Eugène Gillain est devenue place de Sart-St-Laurent, au grand désespoir de certains Sartois qui auraient préféré garder le nom de leur ancien citoyen, très connu comme auteur wallon.

Voici quelques-uns de ces changements qui nous rappellent, peut-être avec nostalgie, les anciennes appellations

- FOSSES-LA-VILLE

le square Edmond Chabot s'appelait Jardin d'Enfants

la rue Tri-du-Bois s'appelait rue du Scu de Poule

la rue du Bulia s'appelait ruelle d'En Leiche

- A AISEMONT

la rue de Boudjèsse s'appelait rue de Claminforge

rue de la Fontaine s'appelait vers la Spinette

- A LE ROUX

rue Lieutenant Cotelle s'appelait rue Saint-Roch

rue des Grands-Prés s'appelait rue des Longs-Prés

place du Roux s'appelait place Communale

chaussée de Charleroi s'appelait route Provinciale

la rue Sous-la-Ville s'appelait rue du Cimetière

-A SART-EUSTACHE

place de Sart-Eustache s'appelait place Communale

chaussée de Charleroi s'appelait rue de Fosses

rue Tienne Drion s'appelait rue Grande

rue de la Ramée s'appelait rue du Cimetière

rue du Bas-Sart s'appelait rue Grande

rue du Sartia s'appelait rue de Mettet

- A VITRIVAL

place de Vitrival s'appelait place Communale

rue de la Bruyère s'appelait rue d'Aisemont

rue de la Brasserie s'appelait rue de l'Eglise

rue du Colombier s'appelait de r. St-Pierre à pl. Egl.

rue du Bout s'appelait rue de Walcourt

rue de la Bouverie s'appelait rue de Névremont

rue de la Cantine s'appelait rue Saint-Remy

chaussée de Charleroi s'appelait rue de Fosses

rue Bois-des-Masuis s'appelait rue de Mettet

rue Haute s'appelait rue Saint-Roch

-A SART-SAINT-LAURENT

chaussée de Namur s'appelait route de Fosses et route de Floreffe

place de Sart-Saint-Laurent s'appelait pl. Eug. Gillain, ou place Communale

 

La Marche se prépare

La semaine dernière, nous avons donné la composition du corps d'office, formé à la suite du cassage du verre. A cette occasion, le président de la Marche Saint-Pierre, Willy Ipercielle, a pris la parole ; voici quelques extraits de son discours.

« C'est avec joie et tristesse à la fois que je vous adresse la parole aujourd'hui. Avec joie, parce que nous célébrons en ce jour le cassage du verre pour la 40e fois. Avec tristesse, parce que nous avons perdu des personnes amoureuses et convaincues de la Marche St-Pierre. J ai une pensée pour notre Général et son épouse, ainsi qu'à l'épouse de notre Colonel des Grenadiers. Je vous demande de respecter quelques instants de silence en leur souvenir.

» En 1963, quelques personnes ont lancé la Marche, baptisée Marche Saint-Pierre, en l'honneur du patron de notre paroisse. /.../ Par une saine gestion et une maîtrise de la trésorerie, nous pouvons présenter à la population vitrivaloise un programme de choix. /.../ Je terminerai en vous signalant que la place de Général, selon les vœux du papa de Robert qui voulait passer le cap du 40e anniversaire, ne sera dévolu ni cette année, ni l'année prochaine. En 2004, nous aurons, si Dieu le veut, un nouveau Général. /.../ Je vous demande aussi d'avoir une pensée pour Alix et Anne-Marie qui, pendant de nombreuses années, se sont occupées de l'intendance de la Marche. »

Si vous souhaitez marcher, vous êtes les bienvenu(e)s et pouvez vous inscrire chez l'un des responsables

Sapeurs : J.-Marc Poels 071-74.27.28

Vivandières: Viviane Ipercielle 071-79.93.24

Gendarmes: Francis Delvaux 071-79.93.24

Lanciers : Domnique Prinsen 071-71.39.75

Grenadiers : Alb. Jacquemart 081-43.43.83

Renseignements : Guy Duret0495-76.23.75