N°16     19 avril 2002

Souper

Les membres du corps d'office de la Marche Saint-Remy de Névremont vous invitent à leur souper du 25e anniversaire qui sera organisé en la salle La Baillerie le samedi 27 avril, à partir de 19 heures.

Au menu

- Apéritif offert par le comité - Terrine de saumon

- Dindonneau façon Corinthe avec croquettes

- Dessert

Participation : 12 € - Menu junior (- de 12 ans) : 6 euros.

Pour assurer la bonne organisation de ce repas, il est souhaité que les réservations parviennent au plus tard le 23 avril, soit chez la secrétaire Axelle Gambier (071-71.39.10), soit chez les officiers de pelotons.

Site Internet fossois

L'association des Commerçants de Fosses informe de ce que sa prochaine réunion trimestrielle d'informations portera sur le thème : « Le développement du site Internet de la commune de Fosses-la-Ville ». Elle aura lieu le lundi 6 mai, à 20 h dans les locaux de l'ancien Nopri, avenue Albert 1er 1.

L'association espère vous y rencontrer nombreux.

Un 3e terrain de tennis

La division Infrastructures sportives de la Région Wallonne a accordé un subside à l'a.s.b.l. Tennis Club de Fosses-la-Ville, afin d'aménager un troisième terrain au T.C. Fosses.

Le Ministre Michel Daerden a marqué son accord et signé le dossier la semaine dernière. Merci à Daniel Piet, premier attaché à la Région Wallonne, pour l'appui qu'il a accordé

à ce dossier. Le comité du TC Fosses

Concours de belote

Fosses Avenir Pelote organise le vendredi 26 avril, un concours de belote, à la buvette de la place du Centenaire, à 20 h 30. Inscriptions à partir de 19 h 30.

Le concours se déroulera en 6 tours. Le prix de l'inscription est fixé à15 € (avec 6 boissons ordinaires comprises). Prix selon inscriptions.

Invitation à tous les amateurs de cartes ; venez, grâce à votre présence, soutenir notre Club.

Le Comité.

Les 12 h. à l'djote

C'est donc ce samedi 20 avril, à la salle Hautventoise.

Au menu

- Apéritif

- Potée aux choux et aux carottes à volonté

- Saucisse de campagne

- Dessert Animation disco cool et tempére.

Participation : 10 € (gratuit pour les - de 12 ans et les plus de 70 ans !

Explosion

Lundi dernier, vers 14 h 30, les pompiers de Fosses ont été appelés chez Mme Séverine Crepin, rue Donat Masson, suite à l'explosion d'un chauffe-eau électrique.

Les dégâts sont évalués à environ 250 €.

La braderie se prépare

Le nouveau comité de l'association des Commerçants de Fosses a déjà mis en chantier le programme et l'organisation de la braderie 2002 qui se déroulera cette année du jeudi 20 juin au dimanche 23 juin inclus.

Le comité envisage d'installer, place du Chapitre, un chapiteau qui permettra de réserver des emplacements aux commerçants habitant hors zone, qui pourront ainsi bénéficier d'un emplacement et participer eux aussi à la Braderie.

Le samedi, une grande brocante est prévue dans les principales rues du Centre. Aux emplacements réservés aux commerçants, devant chez eux, viendront se mêler les brocanteurs. Nos rues prendront alors l'aspect des grandes fêtes commerciales dont pourra bénéficier le public, dans une ambiance musicale permanente.

 

La Sainte-Brigide

Le premier dimanche de mai (donc le 5 cette année) ramène le traditionnel « Pèlerinage aux baguettes » en l'honneur de sainte Brigide.

Organisée par la Confrérie Saint-Feuillen, en collaboration avec le Service d'Animation du Home Dejaifve et sa « Fête de Printemps » ( vente de fleurs), cette manifestation réunira à nouveau éleveurs et pèlerins en l'antique chapelle pour la messe à 11 h, avec bénédiction des baguettes et tour processionnel de la chapelle. Puis, sous chapiteau, apéritif musical avec cette année « Les Muchards », joueurs de cornemuses ; ils animeront encore le dîner et l'après-midi.

Les délégations de la Confrérie Sainte-Brigide d'Ayeneux (au Pays de Herve) et de la Confrérie Saint-Feuillien de Le Roeulx honoreront de leur présence cette belle journée qu'on espère ensoleillée.

Lc repas de midi, servi en collaboration avec le Home, comporte

boulettes sauce tomate ou vol au vent, frites ou riz, et dessert, pour 10 € (4 € pour les enfants Il est prudent de s'y inscrire : chez

Mme Patris (071-71.18.64)

M. Robaux (071-26.58.16)

M. Moray (071-71.39.48)

Louis Lamy 1071-71.23.64)

Collaborent aussi à cette journée l'Administration communale, l'Echevinat de la Culture, le Centre communautaire, la Croix Rouge, le Syndicat d'Initiative et les Ets agricoles Genin. Et avant la messe, la Royale Philharmonique offrira aux pensionnaires son traditionnel concert de mai.

Succès pour le Télévie

Samedi dernier, dès 13 h, débutait la série d'activités mises au programme de la journée Télévie, qui se déroulait au restaurant de l'Athénée Roi Baudouin et à proximité. Tout d'abord un concours de pétanque, puis démonstrations par les pompiers de Fosses, avec leur matériel.

Ce furent ensuite les démonstrations, très spectaculaires, des motos et voitures, dans leurs acrobaties.

On passa ensuite aux activités intérieures : concert de la royale Philharmonique, prestation de nos Chinels et ensuite, place à la musique, aux chanteurs de tous âges, jusqu'à une grand-mère rockeuse appelée Même Loubard, tout de cuir vêtue et place aussi au karaoké, qui récolte toujours un beau succès, où des volontaires se produisent pour le plus grand plaisir des spectateurs.

Toutes ces « vedettes », locales pour la plupart, qui ont participé aux différentes activités, le faisaient bien sûr gratuitement. Toute l'organisation était assurée par des bénévoles, comme il se doit dans pareil cas, sous la conduite de l'échevin Benoît Buchet qui, avec beaucoup de sérénité et de flegme, ne manque pas d'assurer lui-même l'ambiance quand il le faut. Parmi les bénévoles, de nombreux représentants d'associations de l'entité dont nous avions reproduit la liste, encore présents le lendemain pour la remise en ordre et le nettoyage.

Un tirage au sort a eu lieu pour désigner, parmi la liste des associations représentées, celle qui aura l'honneur de porter la recette le 27 avril, au Centre du Télévie de Namur, près du cirque Bouglione. C'est le comité des fêtes de Sart-St-Laurent qui fut désigné pour accomplir la mission

On peut évaluer la somme recueillie à 6.250 € (250.000 FB). Un grand bravo à tous les bénévoles et aux personnes qui ont contribué, par leur présence, au succès de ce Télévie.

 

50 ans

 

Mois d'avril 1952

- On relève des « petites annonces » qui ne sont plus du tout d'actualité aujourd'hui, p. ex. : poste Novak à v. - Tailleuse, cherche apprentie. - A v. oeufs d'oie et de cane. - Désire échanger VW récente contre voiture plus puissante. - A v. moto Vespa en t. b. état. - A saisir : moto Gillet avec side-car. - A v. Ecrémeuse Alfa-Laval. - Cherche à ach. bonnes briques de remploi. - Suis acheteur toutes quant. fumier gras. - Patrons sur mesure, en 24 h. - A v. douche avec foyer + 20 m tuyaux d'arrosage. -Baratte 125 litres à v. - A v. bons fagots. - Cuisinière émaillée + 1 majolique, en b. état. - J'achète belles grosses pommes. - Piano De Heug cordes croisées, réelle occasion. -Apprenti charcutier est dem à la boucherie Ruydant. - Perdu tortue assez grande. rapp. c. récomp. - Torchettes neuves pour toiture, fabr. par homme de métier. - A v. deux volets mécaniques de 1.10 m et 1.60 m. - A vendre vieux journaux : 20 F le paquet de 5 kg. - A v. lessiveuse électrique (avec ou sans moteur) et douche en cuivre. - Petit poney (brave) avec harnachement. - Beaux coqs, 4 à 5 mois. - A v. poêle crapaud nickelé. (Ndlr : beaucoup de ces objets feraient la joie des brocanteurs aujourd'hui).

 

Des anniversaires

- Il y a 70 ans, le 10 avril 1932, Fosses organisait de grandes festivités en l'honneur de sa centenaire, Mme Goffaux, née Virginie Morialmé. Elle était née le 22 février 1832 mais la fête avait dû être reportée en raison du grand froid en février.

- Il y a 130 ans, le 13 avril 1872, la famille Dejaifve lègue ses biens à la Commission de Bienfaisance de Fosses (le CPAS d'alors), par testament, pour effectuer la construction d'un Hospice.

- Il y a 140 ans, le 15 avril 1862 début des travaux de construction de l'église de Sart-Saint-Laurent (pour la somme de 18.000 F, le curé de l'époque étant l'adjudicataire !

Dialogue de sourds…

Le débat de dimanche dernier sur la RTBF, mettant en présence l'ambassadeur d'Israël à Bruxelles et un représentant palestinien fut, comme il fallait s'y attendre (et comme trop souvent, hélas, un total dialogue de sourds : chacun tient à « sa » vérité, aux responsabilités de « l'autre » et réclame pour la paix des conditions totalement inacceptables, irréalistes. Et cela reflète exactement la situation inextricable de ces deux rations du Proche-Orient.

Tandis que l'armée de Sharon continue ses incursions, ses occupations et ses destructions en territoire palestinien, ne respectant même pas les Lieux Saints traditionnels, l'américain Colin Powel tente de rencontrer les responsables, de discuter, de dialoguer avec eux pour arriver à les faire dialoguer entre eux. Mais Sharon se moque éperdument des « recommandations » et des injonctions de l'ONU et même de son protecteur américain.

Les reportages de la semaine dernière étaient aussi éclairants de la situation : bien qu’Arafat soit encerclé et coupé de tout contact avec l'extérieur (ses « troupes » ?), un attentat suicide a montré que les actes de désespoir des Palestiniens ne s'arrêteraient pas tant que dure l'occupation de leur pays. Un Palestinien a affirmé que l'armée israélienne se servait de civils devant leurs tanks comme boucliers humains, ruais un officier israélien affirmait la même chose des Palestiniens... On a vu une habitante de Jérusalem oser dire : « J'ai honte pour mon peuple juif : cette guerre est dirigée contre les Palestiniens et Arafat, pas contre le terrorisme ». Une journaliste demandait à l'ambassadeur : « fracasser les conduites d'eau et affamer la population, est ce vraiment lutter contre le terrorisme ? » D'autre part, un colon juif expliquait que quelques familles s'étaient installées là, en territoire palestinien mais en terrain vague, pour établir des cultures, il y a vingt ans et que depuis c'était devenu un vrai village israélien de plusieurs milliers d'habitants. « Mais nous ne partirons pas d'ici, dit-il, car c'était notre terre il y a 2000 ans ».

Voilà bien le problème. Nous, Européens, nous sommes formés dans une culture où au cours des siècles les guerres et les traités qui les concluaient fixaient des frontières. Là, ce n'est pas pareil. D'abord, le désert n'a guère de frontières ; la population s'installe dans les régions « oasis » dirions-nous, et peu à peu de grandes villes naissent et vivent. Mais un petit retour dans l'histoire semble utile.

UNE TERRE HISTORIQUE.

Parmi les populations sémites d'Orient, un petit peuple, une tribu menée par Abraham quitte la région d'Ur en Chaldée (sud de l'Irak actuel) et des rives de l'Euphrate, pour aller avec leurs troupeaux chercher de nouveaux pâturages vers l'Ouest c'était fréquent, entre la Mésopotamie et l'Egypte, passant donc par la Palestine, et il s'établit au pays de Chanaan : c'était vers 2.000 avant JC. Son petit-fils, Jacob, après un combat d'une nuit avec un ange du Seigneur, reçoit le nom d'Israël qui signifie « fort contre Dieu » et ce nom passera à toute la tribu.. qui s'accrois. Un des fils de Jacob, Joseph, est vendu par ses frères jaloux et emmené en Egypte. La famine pousse Jacob et sa tribu à aller au pays de Pharaon chercher des vivres : il retrouve, joseph et s'installe en Egypte. Et la tribu, après un siècle (1680-l580) devient un peuple si nombreux que pharaon s'inquiète les charges de corvées, les humilie. Alors se lève Moise, sauvé dos eaux (car pharaon avait ordonné de tuer tous les enfants mâles des Hébreux à leur naissance) qui décide de faite sortir son peuple et de le ramener en Palestine la Terre promise par le Seigneur Yahveh. C'est la longue marche dans le désert (40 ans) et, Moise étant mort, c'est son frère Josué qui fait entrer le peuple d'Israël en Chanaan (plus de 600.000 adultes) : de pasteurs nomades, ils deviennent sédentaires. Ils doivent souvent lutter contre leurs voisins (notamment les Philistins . vint justement dans la bande de Gaza actuelle), des dissensions aussi : dix des douze tribus d'Israël Jacob forment les Israélites, dans la partie Nord de la Palestine, avec Samarie pour capitale, tandis que les deux autres, dont la tribu de Juda, s'installent en Judée avec Jérusalem pour capitale. On voit déjà l'imbroglio, car des populations autochtones y vivaient aussi ..

Ce sera alors (en 727 avant J.C.j la prise de la Samarie par les Assyriens, et les Israéliens se réfugient en Judée, puis la prise de Jérusalem (en -585) par Nabuchodonosor et la déportation des Juifs (habitants de Judée) à Babylone. Ils en reviennent, libérés par Cyrus, en - 538 et reconstruisent Jérusalem et le Temple. Mais ce n'est plus un état : simple- I ment un peuple aux mêmes coutumes et surtout la même religion monothéiste. Plus tard, en - 63, ce sera la conquête des Romains, la naissance de Jésus, la première révolte des Juifs en 70 de notre ère avec la destruction de Jérusalem, puis une autre révolte, en 132, qui voit alors la déportation presque totale du peuple 1 juif dans tout l'empire romain. C'est ce qu'on appelle la « diaspora ».

La Palestine est donc alors occupée par les anciens habitants arabes, sous dominations successives des Egyptiens ou des Turcs. Les Juifs dispersés restent pourtant en contact entre eux : c'est Lui peuple inassimilable aux autres peuples et ils vivent souvent dans des quartiers appelés ghettos en Italie, souvent en butte au mépris ou à l'hostilité des autochtones.

En 1896, un juif hongrois, le Dr Herzl, lance le « mouvement sioniste y> qui appelle les Juifs à rentrer sur leur terre ancestrale. Par la « Déclaration Balfour », l'Angleterre protège ce retour et reçoit dès 19'2,0 le protectorat sur la Palestine. Par contre se développe aussi un mouvement antisémite, surtout en Allemagne, en Pologne en Russie et en Roumanie, on les Juifs sont nombreux, avec les conséquences que l'on sait : les manifestations d'hostilité, les « pogroms » suivis des camps d'extermination ce sera L'Holocauste.

Après la guerre, dés 1945, les Juifs d'un peu partout fuyent les pays européens et retournent en Palestine par milliers. Les Arabes ne voient évidemment pas cela d'un hua oeil et résistent : une guerre civil(: avait déjà sévi de 1936 à 1939. Mais, inorganisés et peu soutenus, ils ire peuvent empêcher une occupation de plus en plus linge; et ils sont bientôt refoulés sur le Jourdain, les Anglais protégeant l'arrivée des juifs, avec parfois des réticences (l'affaire de l'Exodus). Le but du mouvement sioniste était bien sûr la création d'un Etat juif, mais comment faire vivre ensemble Arabes et Israéliens ? On envisage déjà en 1947 un partage des terres, malgré l'opposition dus Etats arabes (qui menacent les Etat-Unis de révoquer leurs concessions pétrolières), et ce sera chose faite l'année suivante : Le 14 mai 1948 l'Angleterre renonce à son protectorat, retire ses troupes et Israël se proclame Etat indépendant, reconnu bientôt par plusieurs nations. Mais c’est la guerre : les juifs montent jusqu'à Jaffa, au Nord de la Palestine, tandis que les troupes des Etats arabes s'emparent de Jérusalem, qui est bombardée par les troupes israéliennes : alternances de cessez-le feu, exigences de renonciation à la reconnaissance de l’état d'Israël, reprise des hostilités, assassinat, par des extrémistes juifs, du médiateur de l'ONU le comte Bernadotte et armistice enfin, le 24 janvier 1949 l'Etat d'Israël est maintenu sous la direction de M. Ben Gourion. Des armistices sont signés aussi par Israël avec l'Egypte, la Jordanie, la Syrie et le Liban. La ligne du front est prise comme « frontière » ; Jérusalem est coupé en deux : la vieille ville pour les Palestiniens, l'autre ciné pour les Israéliens. Mais les tensions sont permanentes car les colons juifs s'installent en terre voisine dans les « kibboutzim ». Ce sera aussi la crise de Suez, l'attaque de l'Egypte par les Israéliens en 1956 ; En 1977 l'Egypte demande (en vain) la reconnaissance de l'Etat palestinien tandis qu'Israël refuse de se retirer des territoires occupés vers le Jourdain et au nord du Sinaï, occupant aussi le sud du Liban. En 1985, ce sera le raid d'avions israéliens contre le siège de l'OLP palestinien à Tunis, d'ou Arafat commandite des détournements d'avions.

La suite est mieux connue. Mais, on le voit, la crise entre les deux peuples est ancienne et n'a jamais vraiment cessé. Chacun est sûr de son bon droit, de ses revendications. Situation inextricable qui, à mon avis, n'est pas près, hélas, d'aboutir à une stabilité définitive.

Un dialogue de sourds...

J. R.

Passages pour piétons

Un lecteur me demandait récemment pourquoi, après les travaux de la Nationale 922 dans la traversée de Fosses, on n'avait pas rétabli les passages pour piétons à Saint-Roch notamment. Les habitants doivent affronter une circulation particulièrement dense et rapide, sans la moindre protection. Chaque traversée devient un exploit de course à pied... Mais on devine le danger pour les enfants et les personnes âgées !

Le bourgmestre, questionné à ce sujet, nous a expliqué que le MET refusait de rétablir ces bandes de passage car « elles sont sources d'accidents » (?) Authentique !

On voit souvent, à la TV, un spot évoquant 3.000 piétons victimes chaque année d'accidents graves, « dont 1.000 dans des passages pour piétons ». Du coup, nos « responsables » (irresponsables ?) estiment ces passages dangereux... puisqu'ils sont sources d'accidents !

Le bon sens pousserait plutôt à dire que « malgré » les passages pour piétons, des automobilistes pressés et peu soucieux de la sécurité des piétons, les accrochent en dépit de leur priorité à cet endroit. Ce qu'il faudrait donc, c'est augmenter les campagnes sur cette priorité et le respect de la vitesse. Mais c'est sans doute trop évident pour des fonctionnaires qui ne voient que les statistiques et ont donc décidé que leur avis était le bon.

Comprenne qui pourra...

Conseil communal

Prochaine réunion du Conseil, le lundi 29 avril, à 19 h 30. Principaux

points de l'ordre du jour

- Acquisition de deux motos-pompes pour le service Incendie.

- Implantation d'un ascenseur à l'Hôtel de Ville.

- Restauration de la toiture et maçonnerie de la collégiale St-Feuillen.

Chez les Congolais

Voici dix ans (le 2 mai 1992), la Compagnie des Congolais connaissait à Bruxelles une journée particulièrement faste : défilé et salve sur la Grand-Place, réception à l'Hôtel de Ville, remise d'un uniforme à Manneken-Pis, visite au Monument aux Héros du Congo, défilé au Cinquantenaire, visite du Musée d'armes puis du Musée du Tram. Une médaille souvenir spéciale avait été frappée à cette occasion.

Cette année, ils remettent ça : ce samedi 20 avril, ils partiront en car du parking de l'Ecole Moyenne à 8 heures, défileront et seront reçus comme en 92, remettront un uniforme de sous-officier à Manneken-Pis, dîneront à proximité de la Grand-Place et visiteront le Musée de la Bière. Le coût de cette sortie est fixé à 10 euros, repas et 2 boissons compris, et à15 euros pour les accompagnants.

D'autres sorties de la Compagnie sont prévues cette année : le 20 avril à Namur (fête du Folklore) ; le 23 juin à Liège (fêtes d'Outre Meuse) ; le 14 juillet à Virelles (Marche locale) et le 27 octobre à Fosses pour les festivités du deuxième centenaire de la châsse de saint Feuillen.

Une Compagnie bien vivante !

 

Théâtre wallon

La troupe L'Exclesior, de Le Roux, poursuit ses activités théâtrale avec succès et les représentations sont suivies par un public toujours fidèle. Le week-end dernier, samedi et dimanche, les deux représentations ont fait salle comble pour exécuter une pièce adaptée au wallon namurois par Jules Goffaux : « On mouchon su l' coche », comédie en 3 actes de Simonis.

Comme le veut la tradition, la « générale » a été présentée pour les pensionnaires des homes de la région, avec entrée gratuite.

Sur la photo (de Christian Masset, V. l'Av.) ci-dessous, le groupe des acteurs : Edith Want, Bernard Dewulf, M.-José Chabot, Véronique Debrulle, Philippe Doucet, Pierre Avril, Genevière Cordier, Guy Want, JeanClaude Gorlier.

Les décors étaient de Willy Duchêne, Guy Vanryssel ; à la mise en scène : Philippe Doucet ; à la technique

Giannu Costa, Laurent Sacré et Arthur Lorfèvre.

 

Rénovation de la nécropole de Belle-Motte

En début d'année, on vous annonçait que de vastes travaux allaient modifier complètement l'aspect du cimetière militaire français 14-18 de la Belle-Motte. Les travaux viennent de débuter à la mi-avril et la photo témoigne de l'ampleur des premiers coups d'engins du génie. La plupart des beaux arbres ont été abattus afin de réaligner toutes les sépultures. Les pupitres d'identification des tombes ont déjà disparu pour faire place à des symboles respectant la confession de chacun des soldats.

Le premier volet des travaux sera terminé pour fin juin. Il restera alors un deuxième lot qui consiste en ré engazonnement des pelouses.

C'est la société SERU, de Furnes, qui a obtenu le marché. Il est regrettable qu'aucune entreprise wallonne n'ait répondu à l'offre d'appel. Seules des sociétés de Flandre et de France y ont marqué un intérêt d'emploi non négligeable puisqu'une somme de 90.000 euros a été budgétisée pour financer l'ensemble des travaux.

 

 

Incendie

Lundi, vers 11 heures du matin, les pompiers de Fosses, sous les ordres du sergent Gosset, ont dû intervenir pour un incendie qui s'était déclaré dans la cuisine de Madame Simone Legrain, veuve Hubaut, rue Haut Baty 39, à Aisemont. Les dégâts sont assez importants, le mobilier, les appareils et le plafond de la cuisine sont détruits.

Les deux occupants de la maison, Mme Legrain et son fils, ont été intoxiqués par l'épaisse fumée et ont été secourus par les ambulanciers de Fosses qui leur ont apporté l'oxygène.

Au Saint-Laurent

On nous demande d'annoncer les prochaines soirées dans cet établissement de la place du Sart Ces vendredi 19 et samedi 20 avril 2 soirées karaoké (entrée gratuite). Le samedi 4 mai, dès 20 h 30, la chanteuse Marie (de radio Chevauchoir) Le samedi 11 mai : bal musette avec Aimé et Jackie. Le dimanche 19 mai : un concours de pétanque (inscriptions à 13 h 30).

Etat civil

MOIS DE MARS 2002

Naissances

Le 3 à Sambreville : Alouan Michotte, fils de Philippe et de Roxane Dedobbeleer, rue de Névremont 81.

Le 4 à Namur : Laura De Swert, fille de Joël et de Muriel Boulanger, rue de Névremont 49.

Le 6 à Sambreville : Hadrien Boulanger, fils de Jean-Luc et de Martine Godfroid, rue du Bôlia 23 à Vitrival.

Le 9 à Charleroi : Chiara Conte, fille de Mario et de Françoise Noël, rue de Walcourt 213, Le Roux.

Le 9 à Charleroi : François Caudron, fils de Daniel et de Catherine Blanche, rue Saint-Roch 24, Fosses.

Le 11 à Sambreville : Lucas Mingeot, fils de Jean-Louis et de Nathalie Cloot, rue de Névremont 42.

Le 18 à Namur : Kimberley Sleyter, fille de Jennifer, place du Marché 9, àFosses.

Le 18 à Sambreville : Cassidy Castermans, fille de David et de Virginie Vincent, rue A Val 6, Fosses.

Le 21 à Charleroi : Thomas Wins, fils de Roger et de Sophie Jacquy, chaussée de Charleroi 110A, Vitrival.

 

Publications de mariages

- Edin Lejthija, 19 ans et Sigrid Schulz, 20 ans, rue Lotria 16 à Le Roux (mariage le 25 mai).

- Bernard Lefèvre, 38 ans et Pascale Félix, 33 ans, tous deux domiciliés route de Tamines 8, à Fosses (mariage le 21 mai).

- Jean-Philippe Benonit, 30 ans et Caromine Legros, 27 ans, tous deux domiciliés rue Lt Cotelle 86A (mariage le 27 juillet).

 

Mariages

- Le 21 mars : Bernard Lefèvre, 38 ans et Pascale Félix, 33 ans, domiciliés route de Tamines 8, à Fosses.

- Le 22 mars : Roland Chardon, 48 ans, domicilié rue Grande 50 à Le Roux et Tetyana Verenikina, 44 ans, de Konotop (Allemagne)

- Le 23 mars : Bernard Vanderstoken, 47 ans et Martine Colson, 41 ans, rue des Bergeries 33 à Fosses.

 

Décès

Le 22 février à Auvelais : Germaine Toisoul, veuve de Jules Bernard, née le 2 mai 1919, domiciliée au Home Dejaifve.

Le 24 février à Auvelais : Fernande Massinon, épouse de Albert Eloy, née le 7 février 1929, rue Saint-Roch 29 à Fosses.

Le 28 février à Sart-Eustache : Camille Chauvin, né le 23 février 1919, veuf de Rosa Léglise, rue des Ruelles 95 à Sart-Eustache.

Le 28 février au camping Val Tréko àVitrival : Stanilaw Stanko, né le 6 mai 1921, veuf de Emilia Days, camping Val Tréko à Vitrival.

Le 2 mars au Home Dejaifve : Lucienne Charlier, épouse de Roland Lebrun, née le 2 mars 1937, rue du Bôlia 12 à Vitrival.

Le 4 mars au Home Dejaifve : Williame Mc Combie, époux de Renée Malburny, né le 19 juillet 1920, de Falisolle.

Le 9 mars au Home Dejaifve : René Lippevelst, divorcé de Nadine Knapen et de Marguerite Decourlil, né le 27 janvier 1926, de Mettet.

Le 9 mars à Charleroi : Louisa Havelange, veuve de Raoul Demanet, née le 6 octobre 1922, rue du Sartia 19 àSart-Eustache.

Le 12 mars au Home Dejaifve : Camille Plennevaux, époux de Elise Mercier, né le 17 décembre 1921, de Jemeppe-sur-Sambre.

Le 18 mars au Home Dejaifve

Georges Michel, époux de Mariette Stoefs, né le 11 juin 1926, de Profondeville.

Le 19 mars à Châtelet : Josette Bonni, veuve de Georges Pourtois, née le 19 janvier 1917, rue du Sartia 66 àSart-Eustache.

Le 21 mars au Home Dejaifve : Victor Lareppe, époux de Lucienne Laffineur, né le 21 mai 1925, de Viroinval.

Le 26 mars au Home Dejaifve : Joséphine Gilson, divorcée de Noël Vanderose, née le 26 juillet 1920, de Jemeppe-sur-Sambre.

Le 27 mars au Home Dejaifve : Gustave Miler, veuf de Marie Demanet, né le 17 septembre 1919, de Durbuy.

 

Samedi 20 avril 2002

Diablotins, à 11 h

Emines - Fal.Aisemont

Fal.Aisemont - Flawinne

Bambois - J. Tamines

Préminimes, à 13 h

Somzée - Fal.Aisemont

Fal.Aisemont - Tarcienne

Vendr. 18.30 h

Bambois - Sommière

Minimes, à 15 h

Belgrade - Fal.Aisemont A

Sambreville - Fal.Aisemont B

Bois-de-Villers - Bambois

Espoirs, à 15 h

Vencimont - Bambois

Réserve, à 15

Fal.Aisemont - Thy-le-Château

Bambois - Saint-Gérard

Dimanche 21 avril 2002

Cadets, à 1Oh 30

Onhaye - Bambois

Div.3,à15h:

Bambois - US Auvelais

Fal.Aisemont - Bois-de-Villers

Keskidi nous propose...

(à lire avec humour)

Les attentats secrets

Lorsque le 11 septembre 2001, les attentats ébranlèrent les Etats-Unis, cela fit grand bruit dans le monde. En revanche, lorsque des terroristes, au prix d'une audace inouïe, collèrent un apéro-cube de vache-qui-rit sur le siège de leur institutrice dans la classe, personne n'en eut vent... Et sans que, pour autant, le directeur de l'établissement n'en fit un sujet de plaisanterie. Voilà peut-être pourquoi elle rit, la vache !

Il en est ainsi dans nos pays dits démocratiques, un nombre attentats scandaleux sont passés sous silence par les médias. Et cette hypothèse, je ne la formule pas sans preuves, jugez plutôt. Lors du dernier Tour de France, la crevaison de la voiture-balai n'était pas un incident, mais un attentat dirigé contre les organisateurs de la compétition pour exiger s'il n'y ait plus de dernier dans l'épreuve et que le classement s'arrête à l'avant-dernier. L'obligation d'avoir tous les quatre ans un jour de plus dans le calendrier des postes demeure un attentat permanent de l’islam qui espère ainsi épuiser petit à petit les réserves d'encre du pays. Le massacre des bébés-phoques qui est tout, sauf loufoque et qui indigne l'opinion publique masque une, ô combien plus douloureuse réalité : Les attentats aux morses.

Voyez chez nos voisins français dans quelques jours, ils vont être appelés aux urnes pour l'élection présidentielle, à laquelle se présente un candidat portant leurs goûts et leurs couleurs, constitue un attentat à l'honneur d'un chef d'Etat jugé indigne de diriger le pays s'il n'est pas réélu.

La mauvaise colle qui est fixée au dos des timbres-poste reste un attentat indéniable au stock de salive de la nation. La présence de la main de ma sueur dans la culotte d'un zouave aurait été un attentat à la pudeur, si la main n'avait été gantée. Le fait que les météorologistes soient incapables de prévoir le temps qu'il fera plus de 24 heures à l'avance constitue un attentat à la sécurité de ceux qui ne sortent toujours que le surlendemain.

Et surtout, ne me demandez pas d'où je tiens tout cela, je ne révèle pas mes sources... sinon je serais victime d'unattentat dont vous n'entendriez jamais parler...

Keskidi

Pensée de la semaine

Si le travail, c'est la santé, à qui peut servir la médecine du travail

 

la presse revue

par Zorro

- Samedi : « Le récit d'un rescapé de la montagne » - Il était grand, barbu, un peu négligé. Il s'exprimait avec beaucoup de douceur et m'a juste dit

« Lève-to et marche ».

- Dimanche : « Où trouver le bonheur... » - Mais enfin, tout le monde le sait et chacun semble l'ignorer. Le bonheur, il n'est pas loin, il suffit de le regarder pour le voir. Alors, regardons : le bonheur est dans le pré, cours-y vite, cours-y vite...

- Lundi : « Dans le monde. un homme sur deux est une femme... » - Sachant de plus que 3 Indiens sur 4 pratiquent l'hindouisme, tandis que 8 Italiens sur 7 revendiquent l'invention du macaroni, considérant que 4 femmes de plus de 70 ans sur 5 ont moins de 90 ans, mais que 9 hommes de moins de 90 ans sur 10 ont plus de 3 ans ; Prenant également en compte le fait que l'Ouest est à l'Est et que la claque est à la petite odeur et le marteau à la vis ; sauf erreur de calcul, il me paraît opportun d'enfin révéler que le Père Samuel a plus de chance d'être la grand-tante de l'Empereur du Japon que la 2e fille de Napoléon

Bonaparte ...(suite la semaine prochaine)

 

Au T.C. Fosses

Avec les résultats exceptionnels de nos deux joueuses belges, le tennis connaît un engouement sans précédent dans le pays, et qui se répercute dans les différents clubs.

Avec ses deux seuls courts, le TC Fosses, route de Mettet, devait avoir recours lors des interclubs et tournois, à des terrains extérieurs, ce qui n'est guère apprécié par les joueurs visiteurs. D'autant plus que le club fossois présentera cette saison, 4 équipes en Interclubs ; dès lors, la construction d'un troisième terrain devenait indispensable. Un subside vient d'être accordé à l'a.s.b.l. du T.C. Fosses, par la Région wallonne, grâce à l'appui de M. Daniel Piet, ce qui permettra de bénéficier de cette réalisation, utile au développement du tennis à Fosses.

Ce 3e terrain permettra aussi l'organisation de stages pour les jeunes, qui se manifestent en nombre pour la pratique du tennis.

On se réjouit donc de voir enfin notre ville dotée d'une infrastructure, qui reste modeste, certes, mais qui répond mieux aux exigences actuelles d'un sport qui ne demande qu'à se développer.

La Journée Médiévale du dimanche 28 avril

Le centre communautaire culturel et l'Administration Communale de Fosses-la-Ville vous ont concocté pour cette deuxième

Journée Médiévale

Un programme festif que n'auraient pas renié les chevaliers d'autrefois.

Encouragés par le succès de l'année passée, les organisateurs réitèrent leur fête dans un autre cadre, tout aussi champêtre, avec toujours un service de navettes pour le transport du parking vers la Ferme.

Faites couler l'Hypocras Dressez les tables

Appelez les troubadours ! Faites venir le jongleur

Que résonnent trompettes, hautbois et tambourins

Durant toute une journée, nous vous ferons remonter le temps...

Retrouvez le fracas des armes, les accords mélodieux des ménestrels, plongez-vous dans la foule joyeuse d'un marché artisanal, découvrez la richesse des costumes de l'époque, et savourez les mets et les breuvages de nos ancêtres.

Gentilshommes, baladins, riches marchands et nobles dames vous donnent rendez-vous sur les terres de la FERME DE LA MARLAGNE

à SART-SAINT-LAURENT le dimanche 28 avril, de 11 à 18 h.

Un monde fantastique et magique vous attend pour un nouveau voyage vers un autre temps...

Musique Les Ménestrels de Mordini

Les Ménestrels de Mordini vous invitent à vibrer aux sonorités mélodieuses des chants des Troubadours. Musique, poésie, danses des Ménestrels au son des luths, rebecs, flûtes et vièles. Ils proposent aujourd'hui un répertoire courtois des plus variés qui les a fait connaître aussi bien en Belgique qu'en France, au Grand-Duché de Luxembourg, en Allemagne, Suisse et Italie. Formant un trio cheminant de château en château, de marché en fête médiévale, heureux de pouvoir partager un moment musical avec les publics les plus divers. Dès leur apparition , le public se sent transporté, grâce aux mélodies joyeuses autant qu'entraînantes, dans un autre monde, celui du Moyen Age vivant. L'assistance se surprend bientôt à marquer la mesure et finit, à leur invite, par céder à la tentation d'esquisser quelques pas de danse.

Animations : Chevalerie

Enfourchez votre fidèle destrier pour faire ce bond dans un autre siècle ! Dès votre arrivée sur le site, vous serez surpris non seulement par le cadre, mais aussi par des cavaliers en cottes de maille, des jongleurs et cracheurs de feu, des archers, baladins, qui auront pris possession du cadre de la ferme de la Marlagne , que ce soit côté cour ou côté jardin !

Cette année, la COMPAGNIE FEODALIS vous proposera tout d'abord son campement, avec tentes moyenâgeuses et démonstration de cuisine médiévale, mais également des combats à l'épée, et du tir à l'arc : un arc, une flèche, une cible... et vous... ! Tirer une flèche avec un arc, c'est une action qui rappelle des souvenirs d'enfance à nombre d'entre nous. Les plus téméraires pourront donc défier les habiles archers de la Compagnie Féodalis.

Ne vous laissez pas embobiner par les boniments des GLOBOUTZ...Ce sont deux bouffons moyenâgeux qui se laissent toucher par tout ce qui bouge et bougent tout ce qui les touche ! Tilac et Lassec déambulent avec charrette et matériel d'époque pour exécuter moult passes de jonglerie.

Vous pourrez retrouver encore cette année, dans le cadre de la vieille grange, un « Espace Enfants »ainsi qu'un Marché Médiéval.

Le forgeron, la potière, la vannière, le tailleur de pierre, l'écrivain public, le cordouannier, l'haubergeonnier, la couturière, l'orfèvre de table... Que de nobles métiers ancestraux. Vous ne les retrouverez pas tous, mais pas moins d'une douzaine d'artisans et leurs apprentis seront là pour, devant vos yeux, recréer et vous faire découvrir des techniques et des savoir-faire ancestraux . Mais aussi pour vous faire simplement partager leur passion. Vous goûterez aux pains à l'ancienne, vous sentirez les parfums des huiles, vous vous parerez des coiffes des nobles dames, ou vous vous laisserez tenter par ces bijoux médiévaux...

L'Auberge : Ripaille mais aussi bonnes pitances, préparées par les soins de nobles dames afin que les compagnons restent gais et alertes !

Au menu dès 12 h : Potée liégeoise, tranche de jambon à l'os au barbecue : 8 €/pers / enfant : 4 €

Vous pourrez aussi découvrir l'Hypocras : cette boisson doit son nom à Hippocrate (célèbre médecin de l'antiquité et père de la médecine). On peut imaginer que l'on vouait des vertus médicinales à ce vin servi principalement en hiver comme apéritif ou dessert. Alors, laissez vous titiller les papilles par ces mets et boissons délicieuses.

 

Renseignements 071/71.46.24.

htt : //www.fosses-la-ville.be

culture @ fosses-la-ville.be

Le 28 avril 2002, de 11 h à 18 h

Ferme de la Marlagne Sart-Saint-Laurent

Entrée adultes: 3 €Gratuit pour-de 12 ans

Parking au Hall Omnisports et sur la place du Sart ; des navettes permanentes de minibus vous conduiront à la Ferme de la Marlagne et vous ramèneront.

 

Le Centre Communautaire et Culturel, l'Administration Communale, le Syndicat d'Initiative, le Conseil Communal des Enfants, M. et Mme Swennen (propriétaires de la ferme de la Marlagne) participent à l'organisation de cette journée médiévale. Avec le soutien de Radio Nostalgie.