N°12     22 mars 2002

 

Conseil communal

La prochaine réunion du Conseil communal aura lieu le lundi 25 mars, à 19 h 30, à la salle du Conseil de l'Hôtel de Ville. Ordre du jour assez restreint dont voici les principaux points

- Aliénation d'une parcelle communale située à Aisemont, à M. et Mme Van den Bosch-Defreyne, rue du Fays 8 à Aisemont

- Service Incendie : divers points.

- Placement de châssis PVC aux écoles de Le Roux et Sart-Eustache.

- Travaux de réfection rue du Rabot à Fosses (voirie mitoyenne avec la commune de Floreffe).

- Huis clos : fonction de secrétaire intérimaire à Mme Frédérique Goisse jusqu'au 31-3 inclus.

Un bon point

« Quand ça ne va pas, on le clame bien haut, mais quand les choses sont bien faites, il faut aussi le souligner ».. C'est ce que nous demande de dire une lectrice qui trouve que les responsables communaux ont très bien pris en mains l'organisation de la ville durant les fêtes de Laetare. Ainsi, les rues étaient propres dès le dimanche matin, car un camion-balai était passé le matin et, le lundi, ce même camion avait nettoyé les rues de tous ses détritus et confettis. Un grand bravo.

Félicitations aussi au bourgmestre qui était venu sur place lors de regrettables bagarres et est resté aux côtés de sa police jusque tard dans la nuit.

Banquet du PSCI

Le banquet du PSC, arrondissement de Namur, se déroulera ce vendredi soir au Collège Saint-André. La venue de la présidente du PSC, Joëlle Milquet, tout d'abord prévue pour l'après-midi à Fosses, n'aura pas lieu. Mais le banquet sera néanmoins rehaussé de la présence de plusieurs représentants de marque (J. Etienne, R. Fourneau, etc.)

Laetare 2002

Je pense sérieusement que ce Laetare 2002, on en parlera encore longtemps. Par ce petit message, je voudrais remercier l'Administration communale, le S.I., toute la population, pour l'accueil réservé aux membres du comité lors du passage pour la collecte, les forains, le service des travaux, le service de Police, le service des pompiers, les différents groupes fossois, toutes les personnes qui ont contribué de près ou de loin à cette réussite, et bien sûr tous les Chinels, Doudous et Pierrots.

Le fête à Fosses n'est pas encore terminée, puisque notre ami André Lindekens a mis sur pied le jogging du Chinel dans le cadre du challenge Akileine. Je donne rendez-vous sur la place du Centenaire ce samedi 23, à 14 h 30, aux amateurs des 4 airs de M. Canivet (costumés, bien entendu).

Pour les Chinels qui désirent rejoindre la société pour la 100e Cavalcade d'Auvelais, je leur donne rendez-vous à 13 h 30 en la salle Omnisports d'Auvelais pour que vous puissiez vous changer, ou alors à 14 h 30 au Tienne Moreau pour le départ. II est bien entendu qu'il faudra se soumettre au règlement du Comité organisateur et de la Société.

Bravo et encore merci pour ce beau Laetare et à bientôt.

Pour le Comité: le président, Ph. LECLERCQ.

Comme chaque année, après Laetare, est également le moment de faire le bilan financier de notre manifestation locale. Depuis quelques années, j'ai pris l'initiative de publier les comptes d'une telle organisation, afin que l'on puisse se rendre compte du coût d'un si « modeste » cortège.

Dépenses:

- Répétitions et réceptions 221,91

- Rappel tambours 250,00

- Groupes et musiciens 4.650,50

- Feu d'artifice 1.349,78

- Boissons groupes 173,47

- Affiches 210,00

Total : 6.855,66

Recettes :

- Collectes 3.108,59

- Forains 2.366,00

Total : 5.474,59

Solde : -1.381,07

Comme vous pouvez le constater, la caisse des Chinels a une nouvelle fois contribué à cette manifestation pour un montant de 1.381,07 €.

Je tiens également à remercier toutes les personnes citées par notre Président et encore une fois, vive le folklore.

Pour le comité : E. DREZE, trésorier

Collecte de sang

La prochaine collecte de sang aura lieu le jeudi 28 mars, à partir de 14 h 30, en la salle L'Orbey.

Aux commerçants

En raison du lundi de Pâques qui tombe le 1- avril, la réunion mensuelle de l'Association des Commerçants est reportée au lundi suivant, soit le 8 avril, aux lieu et heure habituels.

Remerciements

Laetare 2002

Pour la sortie du dimanche matin, la Soce Rouge et Vert remercie l'Administration communale, le comité des Chinels, les Disclimbwagnes et leur comité, seul à avoir répondu à l'invitation. Bravo et merci.

Un grand merci également à MM. Claude Barthélemy et Pierre Lorand, ainsi qu'à tous les musiciens présents, sans oublier la vingtaine de Chinels fidèles au rendez-vous.

Nous remercions également le Vieux Moulin pour nous avoir reçus ce dimanche 10 mars.

Nous attirons l'attention sur le fait que, chez les Rouge et Vert, il n'y a pas de comité, ni de présidence, ni trésorier, ni secrétaire et que tous les membres de la Soce sont sur le même pied et ont pour but de faire revivre les traditions, c'est-à-dire : Port du loup, formation de soces, hommes sauvages, Tchvaus Godins, Dames Chinelles : La sauvegarde et le respect des traditions sont les garanties de notre folklore et de notre identité.

Pour la sortie du matin, il ne faut pas oublier que jadis, les Chinels accueillaient par un pas de danse les groupes venus de l'extérieur et que si, à l'heure actuelle, cela peut donner un « plus » pour toujours porter plus haut les couleurs de notre folklore, pourquoi pas ? Ce n'est en effet pas en restant tapis dans son coin que l'on fera évoluer notre Laetare.

Pour information, n'oublions pas que les membres de la Soce les Rouge et Vert ont affiché, avec plaisir, plus de 50 affiches du Laetare dans les quatre coins du pays.

Nous ne sommes pas des révolutionnaires, ni anarchistes ; Quant à nos détracteurs, nous préférons les ignorer.

La Soce les Rouge et Vert

 

Marche

Une marche, ouverte à tous, aura lieu le dimanche 24 mars, organisée par l'association des parents de l'Ecole Saint-Feuillen.

Les parcours sont prévus sur 3 km (spécial poussettes), 5 km ou 10 km. Les départs (entre 13 h et 17 h) se feront depuis la salle de l'Ecole maternelle, rue des Zolos.

Départ pour les classes maternelles, dès 14 h, sur le parcours de 3 km, avec chasse aux oeufs.

Restauration, (pain-saucisse, tartes, galettes), bar.

Jogging Akileine

Le premier jogging du Chinel (Challenge Akileine) se déroulera ce samedi. Dès 14 h, trois courses pour jeunes de moins de 15 ans ; à 15 h, course sur 10 km, pour les adultes. Départs de la place du Marché.

Les organisateurs préviennent que certaines rues du centre (notamment la rue du Chapitre et la rue des Zolos) seront fermées au passage des véhicules, entre 13 h et 17 heures.

Pollution

Ce mercredi en début d'après-midi, les pompiers de Fosses ont été appelés au lac de Bambois pour une pollution au mazout. II fut aussi fait appel à la Protection civile et à la police de l'Environnement.

L'origine de cette pollution n'a pas pu être décelée.

Grand feu de Névremont

Le grand feu de Névremont, a donc été retardé d'une semaine et aura lieu ce samedi 23 mars.

Le départ du cortège aura lieu à 16 h et l'allumage du feu est prévu vers 20 h. La soirée se poursuivra par un bal masqué, dès 21 h, en la salle La Baillerie. Vers minuit : remise des prix aux masqués.

L'entrée au bal sera gratuite pour les masqués.

Il y a 100 ans,

 

N° 8 du 23 février 1902

Curieuse publicité dans ce numéro

L'EXPECTORATION

Vous expectores des crachats blanchâtres, écumeux, sans consistance, ou des glaires grisâtres, épaisses, visqueuses, adhérentes rendues au pris de grande efforts ou bien vous expectorez des mucosités blanc-jaunâtres, verdâtres, purulentes, parfois teintées de sang. Prenez du VIN TONI-PECTORAL. Sous l'action tonique et régénératrice du Vin Toni-Pectoral, votre expectoration diminuera pou à peu, deviendra plus facile, plus fluide et disparaîtra â mesure que ce précieux remède guérira l'inflammation de vos bronches. D'un autre côté, la toux et l'oppression qui dépendaient de la. présence des mucosités dans les voies respiratoires, se dissiperont bientôt à leur tour et vous arriverez ainsi méthodiquement et sûrement à une guérison complète et d'autant plus rapide que le Vin Toni-Pectoral régénère le sang, réveil l'appétit et rend immédiatement des forces à celui qui en fait usage.

Aperçu humoristique sur

notre histoire locale

(suite)

Notger, bienfaiteur du Xe siècle

C'est sur la fin du Xe siècle que le rattachement de Fosses à la Principauté de Liège se fit, grâce à son Prince-Evêque Notger. Ce dernier, qui jouissait d'une excellente réputation, obtint certains droits régaliens, des droits dont il se régalait donc notamment une redevance sur la fabrication de la cervoise (la Saint-Feuillen n'étant pas encore en vente). Notger autorisa aussi la création d'un marché à Fosses, la fabrication de monnaie, ce qui favorisa le développement de notre bourgade.

Notger fut une figure remarquable, comme l'a écrit G. Kurth : « Il joignait la sainteté au génie. Pas une tache sur sa robe de prélat, pas une souillure sur sa réputation d'homme d'Etat... son nom est un des plus grands de l'histoire de Belgique ».

Pour ceux qui auront la chance d'aller au Paradis, ils sont à peu près sûrs de pouvoir lui serrer la main, de lui demander un autographe, ou de boire une bonne cervoise en sa compagnie. Mais... la difficulté, c'est d'obtenir le droit d'entrée. Comme Fossois, disons qu'on peut sans doute obtenir un « poussant », par l'intermédiaire de saint Feuillen. Car, eux deux, du haut du Paradis, surveillent les arrivages et les Fossois ont certainement priorité. Quoique ? Ne soyons pas trop présomptueux.

Notger était aussi un grand bâtisseur. II est écrit dans sa « Vita » qu'il établit une église à Fosses, entoura cette église d'une enceinte, dressa des tours pour défendre cette enceinte et de solides fortifications. Les archéologues qu'on peut également appeler plus vulgairement les « fougnants » tant ils aiment creuser ont découvert les fondements de cette église. On a démoli l'ancienne, qui était vieille de deux cents ans, pour construire du nouveau, plus solide sans doute. L'approche de l'an mil - qui annonçait, pour beaucoup, la fin du monde - incitait à plus de vie religieuse. On craignait la « colère » divine. C'est paradoxal de dire que le « bon » Dieu se mette en « colère », mais il y a toujours des gens qui ont peur de tout, de la colère de Dieu, mais peur aussi du contrôleur des contributions qui, pourtant, ferme les yeux sur beaucoup de choses. On connaît aussi la peur du gendarme... mais comme il n'y en a plus.

Les archéologues ont aussi découvert les vestiges d'un cloître, de cette époque et aussi un grand puits qui servait sans doute de réserve d'eau potable (!) en cas de siège de la ville. Il faut dire qu'à cette époque, à part de l'eau, ou de cervoise, on n'avait guère le choix que nous connaissons aujourd'hui pour nous désaltérer. Pas d'orangeade, pas de coca, pas d'importation de vodka, ni de whisky. Car saint Feuillen, en véritable irlandais, n'appréciait sans doute pas cette boisson nationale ? Pas une esquisse d'étude sur le sujet dans nos livres d'histoire.

Sous l'impulsion de Notger l'infatigable, on a construit autour du centre de Fosses, des fortifications, ou des remparts si l'on veut, qui ont été détruites en 1140 pour être reconstruites un peu plus tard aux mêmes endroits. Il y avait aussi des tours et des « portes », pas pour éviter les courants d'air, mais pour surveiller les entrées et les sorties. Il y avait la Porte d'En Leiche et la Porte du Vesti... (abréviation de vestibule ?). Et toutes ces fortifications étaient donc flanquées de tours ; on a retrouvé des vestiges ; il y avait la tour de Morialmé, la tour Blanmont et bien d'autres tours, dont on ne fait pas mention, car on y passait plus facilement c'étaient les tours de passe-passe. Et là, Notger n'était pas au courant !

On apprend aussi que Notger avait fait construire à Fosses un quartier fortifié, qui s'appelait le « castrum », où vivaient les chanoines, castrum situé autour de l'église, sur un domaine plus restreint, avec dortoirs, réfectoire, atelier monétaire, granges, et des galeries souterraines (pour jouer à cache-cache ?), Où tout un petit monde circulait, mais un monde trié sur le volet. Il fallait montrer patte blanche. Attention, il ne faut pas croire, comme l'ont dit certains historiens, que castrum veut dire « cité des castrés » . Loin de là, on ne castrait pas à cette époque, ou du moins, on n'a jamais retrouvé aucun vestige, aucune trace, aucun « reste » qui puisse prouver cette pratique.

(à suivre)

Bourse d'Eté

Ce samedi 23 mars a lieu le vente des vêtements pour enfants et jeunes de 3 à 18 ans, déposés mercredi et jeudi. II n'y a pas de vêtements pour enfants de 0 à 3 ans, une baby-bourse aura lieu le 13 avril.

Cette bourse a lieu en la salle des Fêtes, place de Brogne à St-Gérard

- de 9 à 11 h, uniquement pour les membres de la Ligue des Familles sur présentation de la carte 2002

- de 11 à 15 heures, pour tous.

Nous rappelons que la reprise des invendus a lieu obligatoirement le samedi 23 entre 19 h et 19 h 30 (les vêtements non repris seront propriété de la Ligue qui en fera don le soir même.

Une baby-bourse (vêtements et puériculture) a lieu le 13 avril à Maison-Saint-Gérard.

Renseignements : 071-72.80.45.

Brocante libre

Le samedi 4 mai, le comité de la Marche Saint-Pierre organise dès 8 h du matin, sa Sixième Brocante libre, ouverte à tous (sauf nourriture et boissons). Plus de 110 exposants l'année passée.

Accompagnée du stand du comité avec petite restauration, elle se situera rue Bois-des-Mazuis à Vitrival, les emplacements sont à 1,25 € le m2 réellement occupé.

L'installation peut se faire dès 6 heures du matin.

Renseignements (après 18 h) au tél.

071-77.04.89 chez Guy Duret

071-71.25.63 chez Georges Louis

071-71.25.65 chez Willy Ipercielle

Nous attendons donc un public nombreux pour cette journée qui sera, espérons-le, gratifiée par le beau temps.

Pour le comité, le secr. : Guy DURET

Souper

Rappelons le souper de la Jeunesse Pelote Vitrivaloise ce samedi 23 mars, à partir de 19 h 30, dans ses installations longeant le nouveau ballodrome Voici le menu proposé

- Coussins aux champignons

- ou Terrine marbrée aux crevettes

- ou Poulet aigre doux + riz

- ou Pain de viande prov. + purée

- Dessert : boule de glace + mousse au chocolat + crème fraîche.

Participation : 15 €, ou 8 € pour les enfants de moins de 12 ans et gratuit pour les jeunes joueurs

Concours de belote

Le comité des Fêtes de Vitrival organise un concours de belote le vendredi 22 mars, à la salle Patria (place J. Tousseul). Les inscriptions se font dès 19 h. Le concours se déroulera par équipes formées, en 8 tours pour la participation de 15 € (avec 8 boissons normales comprises).

Prix en espèces suivant l’importance des inscriptions.

Concours jeunes talents

VERDUR ROCK

L'organisateur, la ville de Namur (Régie Loisirs, Jeunesse, Sports) nous informe que la 18e édition du concours jeunes talents aura lieu dans le cadre du Festival Verdur Rock, le 29 juin prochain (clôture des inscriptions le mardi 30 avril 2002).

Ouvert à tous les groupes de rock non professionnels (non signé par une maison de disque) résidant en Belgique. Un disque ou CD auto-produit est autorisé (non repris par une maison de disque).

Doté de nombreux prix (mini-tournée au Québec, 2.480 € de la ville de Namur, prix de la Communauté française, etc.) ce concours comporte des critères d'admissibilité et obligations du groupe dont le détail se trouve à la disposition des intéressés à la Maison de la Culture, place du Marché 12 à Fosses (Echévinat B. Meuter). Il peut être transmis sur simple demande adressée à Mme Bernard (071-71.27.01.

B. MEUTER

Au Banbwès

Le cours de langue wallonne se donne maintenant le vendredi, de 17 h 30 à 19 h, à l'Ecole de Bambois.

Comme il se donne par modules, il est toujours possible de s'intégrer.

Grand Feu 100% réussi

Voilà plusieurs jours déjà que les Roveliennes et Roveliens ont pu admirer les flammes de leur traditionnel grand feu. C'est sous un ciel clément que les nouveaux mariés du village

Valérie Goffart et Stéphane Putteman ont allumé ce superbe bûcher entièrement monté par le comité des Jeunes, présidé par Yannick Delzant, et Willy Duchêne, fidèle à ce poste depuis de nombreuses années. A son sommet, on a pu contempler le « couple hiver ». Cette année en effet, le bonhomme Hiver nous a fait le plaisir de nous présenter sa compagne. Ces deux personnages ont également été confectionnés par le comité des Jeunes.

Une fois de plus, comme à la fricassée, ce nouveau comité né il y a moins d'un an, a pu prouver son efficacité, son sens de l'organisation et son dynamisme. Les Roveliennes et les Roveliens peuvent s'ennorgueillir de leur jeunesse. Après cette tradition si chère au cœur des Roveliens, la population, masquée ou non, a pu s'amuser dans la bonne humeur au bal costumé organisé par quelques membres de la Rovelienne, soutenus par leur président. Tous ont pu s'éclater dans une bonne ambiance ; aucun débordement n'a été à déplorer. Les masqués étaient nombreux et certains d'entre eux ont reçu, à minuit, un prix pour leur originalité, l'ampleur de leur groupe, etc. Avant cela, ils avaient été reçus par de nombreux habitants qui, cette fois encore, ont pu prouver leur sens de l'hospitalité.

A 3 heures du matin, la musique s'est arrêtée, mais la tradition, elle, veut survivre, car déjà les Roveliennes et les Roveliens parlent de leur prochain Grand Feu que nous souhaitons aussi réussi que celui-ci.

M-J. PETINIOT

 

vol

Le vendredi 15 mars, vers 22 h 40, rentrant à son domicile après s'être absenté, M. J. Michaux, demeurant 52, rue du Sartia à Sart-Eustache, a constaté que l'on s'était introduit dans la maison par l'arrière de l'habitation et qu'un tableau avait disparu. La police de Fosses a constaté le vol.

Ce n'est pas la première fois que M. Michaux est victime de voleurs.

On nous écrit...

Une fidèle lectrice du Messager, ancienne Fossoise, réagit à l'article paru dans notre n° 10, au sujet de la chapelle du Grand Bon Dieu (rue des Echevins), qu'elle a souvent entretenu dans sa jeunesse, du fait que la chapelle jouxtait son habitation.

Je voudrais remercier Monsieur Jean Romain d'avoir rappelé les beautés de leur ville aux rassois... aux vrais Fossois de plus de trois siècles !... tous des « couss » de familles souvent très nombreuses, chassés par les guerres anciennes et venus de hêtraies lointaines, et, de ce fait

Appelés « Dufaux » en souvenir de leur enfance... retrouvée dans les fayennes du parc Franceschini... appelés « Maas » aussi... ce qui signifie « perceuse de montagne », autrement dit : « travailleur et tenace » comme la Meuse, Maas (myosa en pays nordique), qui glisse à longueur de jours et de nuits devant mes fenêtres... Tenace et Fossoise, je le suis, et je ne comprends pas que certains nouveaux venus disposent, selon leur volonté, de biens anciens, encore vénérés aujourd'hui, et construits par nos ancêtres, comme halte des processions et de recueillement des pèlerins de Maredsous... et, en plus, qu'ils puissent être annonces comme bénéficiaires futurs de ceux dont ils attendent la mort (voir Messager n° 10, p. 4 le N.B. final).

Jamais personne n'a jamais osé acheter la Chapelle du Grand Bon Dieu. Il est vrai que les Fossois sont honnêtes !

Le souhaite que l'éditeur soit plus prudent quand transcrit une « note »elle eut avoir été falsifiée !

Mon grand-père, J. Wilmet, époux d’Elise Dufaux, n'a jamais souhaité encore moins demandé la destruction de la chapelle... Il l'a entourée de murs pour la protéger ! Ce n'était pas inutile (voir P, livre de J. Romain « 77 rues de Fosses » , page 74.

Aujourd'hui, le propriétaire veille dans l'ombre et m’a rassurée.

Mariette MAAS.

Un document

le plan triennal du logement

Le Conseil vient d'approuver le Plan triennal pour le logement, avec deux options de rénovation pour la création de logements sociaux ; ce document nous apporte d'intéressants renseignents sur la situation du logement dans notre commune. Voici l'essentiel de l'étude de situation.

Fosses compte 3.179 logements, avec un pourcentage élevé de maisons isolées et peu d'appartements ; 2.370 sont occupés par leur propriétaire : il y a donc moins de locataires chez nous que la moyenne de la province. Beaucoup sont de grande taille ; 1,7 seulement représentent moins de 45 m2. Le niveau des commodités est plus élevé que la moyenne provinciale : 47 % comportent un chauffage central, 73 % une salle de bains et 62 % un garage. Mais ce parc de logement est relativement ancien : 72 % des maisons datent d'avant 1919 et 16,6 ont été bâties après 1981.

On note d'autre part 7 logements sociaux, 4 logements de transit et 80 immeubles inoccupés

quand on pense à la difficulté de trouver une maison à louer et au prix demandé, il y a de quoi s'interroger et interpeller les propriétaires qui négligent cet aspect civique de remettre sur le marché ces possibilités. Le prix moyen de location d'une maison est de 500 € (20.000 F.) et 400 pour un appartement. Il reste la possibilité de bâtir : les terrains se paient 2.500 F le mètre carré. Les zones comportent 65,3 % de terres agricoles et pâtures, pour 2,6 % de parcelles non bâties.

A noter encore que 224 personnes sont domiciliées (donc en résidence permanente) dans un camping.

L'habitat fossois est donc à caractère rural semi-résidentiel, les prix moyens sont élevés mais les logements assez bien équipés et confortables.

La croissance de la population fossoise est supérieure à la moyenne de la Région Wallonne ; Elle est assez jeune (beaucoup d'hommes de 35 à 39 ans) et de 2,4 % plus jeune que la moyenne régionale. L'étude de la mortalité indique une moyenne de vie de 70,4 ans pour les hommes (71,9 en R.W.) et 79,1 pour les femmes (77,5 en R.W.). Les naissances sont largement plus nombreuses que les décès et le taux de fécondité est de 1,93 enfants par femme (1,66 en R.W.).

Les ménages de 2 personnes sont les plus nombreux ; ceux de 4-5 personnes sont en augmenta-

tion, de même d'ailleurs que les personnes seules. Le pourcentage de couples avec enfants est aussi supérieur à celui de la R.W.

Quant aux indicateurs socio-économiques, on note que le revenu moyen à Fosses est supérieur à la moyenne régionale, mais la population minimexée est aussi supérieure (3 %) à la R.W. (1,2 %). Le pourcentage de chômeurs est aussi plus important 18,9 % à Fosses, 16,2 en Wallonie. Et pour ce qui concerne les études, le nombre de sans diplôme et celui de l'enseignement supérieur sont tous deux inférieurs à la moyenne régionale. Il y a pourtant 44,9 % d'employés pour 29 d'ouvriers.

Avec une population en forte augmentation, un marché immobilier faible, des activités économiques insuffisantes, l'étude conclut à la nécessité urgente de logements sociaux et moyens. Et comme l'offre de terrains à bâtir est faible aussi, il importe de valoriser des immeubles existants et inoccupés.

C'est pourquoi le plan prévoit deux types de rénovation : d'une part, deux petites maisons appartenant à la commune, rue Al Val (juste à côté de l'Hôtel de ville) seraient vendues au Foyer Namurois qui les transformerait en 4 logements sociaux. L'acquisition est prévue à 64.500, les travaux à 248.000 € ; L’équipement et les aménagements des abords à 12.500 €, soit un total à financer, frais compris, de 422.500 € (17 millions). Des subsides sont possibles.

Autre projet : l'ancien presbytère de Bambois, appartenant à l'ASBL Oeuvres du Doyenné de Fosses ; En partenariat avec la commune, il serait confié à l'Agence immobilière régionale Gembloux-Fosses pour être transformé en 4 appartements : Au rez-de-chaussée, un grand de 2 chambres, cuisine, séjour et bain. A l'étage, avec entrée par l'arrière un autre grand (3 chambres, possibilité d'une 4e petite, ou rangement, plus séjour, cuisine, bain). Et sous les combles : un appartement de 2 chambres, séjour et bain, et un autre de 1 chambre, séjour et bain. Les subsides ici seraient très importants.

Voilà en tout cas un essai de résoudre ce difficile problème du logement à Fosses ; Cette politique sociale avait été entamée voici quelques années par le CPAS avec le logement de transit de Sart-St-Laurent et un essai type rue du Chapitre.

Etat civil

MOIS DE FÉVRIER 2002

Naissances

Le 1er à Sambreville :

Marie Spoto, fille de Liborio et d'Angélique Brosteaux, rue du Grand-Etang 30 à Bambois.

Le 5 à Sambreville :

Valentin Cerfaux, fils de Jacky et de Laurence Gosset, rue Lt-Cotelle 10, à Le Roux.

Le 6 à Sambreville :

Romain Longrée, fils de Christophe et de Aurelia Alcamisi, rue St-Roch 87 à Fosses.

Le 13 à Sambreville :

Laona Viatour, fille de Glenn et de Sylvie Michaux, route de Tamines 210 à Aisemont.

Le 17 à Namur :

Lara Cugudda, fille de Flavio et de Vinciane Dirette, rue de la Plage 78 à Bambois-Fosses.

Le 20 à Namur :

Edwin Dubois, fils de Daniel et de Leithycia Themans, rue Saint-Roch 89 à Fosses.

Le 22 à Namur :

Fanny Fosséprez, fille de Luc et de Yvette Crucifix, rue Marcel-Warnier 28, Sart-St-Laurent.

Le 24 à Namur:

Romain Van Ryssel, fils de Christophe et de Virginie Lazaron, route de St-Gérard 33, Bambois-Fosses.

Le 24 à Namur:

Marie Forget, fille de Steve et de Sophie Van Kerkhove, rue du Grand-Etang 57 à Bambois-Fosses.

Le 26 à Sambreville :

Arthur Busigny, fils de Karl et de Julie Demanet, route de Tamines 31 à Fosses.

Le 28 à Charleroi :

Célia Martos-Maranon, fille de Eusebio et de Françoise Clause, chaussée de Charleroi 3, à Fosses.

 

Publications de mariages

-Bernard Vanderstoken, 47 ans et Martine Colson, 41 ans,

tous deux rue des Bergeries 33 à Fosses (mariage le 23 mars).

- Roland Chardon, 48 ans, rue Grande 50 à Le Roux et Tetyana Verenikina, 44 ans,

de Konotop (mariage le 22 mars).

 

Mariages:

néant.

 

Décès:

Le 28 janvier à Sambreville :

Madeleine Biot, veuve de Jules Mathot, née le 18 juin 1911, domiciliée rue Haut-Vent 28 à Fosses.

Le 31 janvier au Home Dejaifve :

Oliva Dricot, veuve de Dragutin Erceg, née le 2 avril 1911, de Doische.

Le 31 janvier à Sambreville :

Emilie Vanmoës, divorcée de Ulysse Gobert, née le 14 novembre 1931, domiciliée au camping Val Tréko à Vitrival.

Le 31 janvier à Charleroi :

Maurice Stappaerts, divorcé de Suzanne Thilmanne et de Claudine Hennau, né le 2 décembre 1928, domicilié camping Val Tréko à Vitrival.

Le 6 février à Fosses :

Roger Capelle, époux de Kristiana Picavet, né le 13 décembre 1933, rue du Baty 21 à Bambois-Fosses.

Le 7 février au Home Dejaifve :

Giuseppe Lacona, époux de Carmela Licata, né le 2 mars 1920, de Fleurus.

Le 10 février au Home :

Gilberte Elo, veuve de Vital Legrand, née le 23 juillet 1915, de fleurus.

Le 17 février à Namur :

Jules Goffaux, époux de Paulette Detriche, né le 17 avril 1921, place de la Gare 5 à Fosses.

Le 19 février au Home :

Francis Toussaint, divorcé de Francine Feraille, né le 10 mai 1943, de Namur.

Le 19 février au Home :

Léopoldine Dargent, épouse de Charles Gobert, née le 2 novembre 1914, d'Yvoir.

Le 20 février au Home :

Victor Baire, époux de Jeaninne Wannyn, né le 7 janvier 1929, d'Hastière.

Le 23 février au Home :

Jeanine Eloy, veuve de Jean-Marie Dache, née le 3 juillet 1933, de Namur.

Le 26 février à Le Roux :

Albert Gillain, célibataire, né le 3 février 1937, domicilié rue des Bouettes 6 à Le Roux.

Samedi 23 mars 2002

Diablotins à 11 h

Spy - Bambois

Malonne - Fal.Aisemont A

Fal.Aisemont B - Malonne

Préminimes, à 13 h

Fal.Aisemont A - Philippeville

Profondeville - Fal.Aisemont

Flavion - Bambois

Minimes, à 15 h

Fal.Aisemont A - Temploux

Fal.Aisemont B - Forville

13 h

Bambois - Florennes

Espoirs :

Bambois : bye

Réserve, à 15

Somzée - Fal.Aisemont

Tarcienne - Bambois

Dimanche 24 mars 2002

Cadets, à 10 h 30

Bambois - Onhaye

Fal.Aisemont - Aische

Scolaires, à 10 h 30

Fraire - Fal.Aisemont

Div.3,à15h:

Pas de match pour Bambois et Aisemont

Keskidi nous propose...

(à lire avec humour)

Journée de la Femme

Ce vendredi 8 mars, ce fut la Journée de la Femme : Une belle journée mais ce 8 mars, ce fut la nuit de la mienne qui a découché pour aller dormir chez sa mère.

Elles ont gagné, pour un temps, car franchement, que sont-elles devenues ? Une femme aujourd'hui, peut-elle espérer devenir directeur du Musée de l'Homme ou Supérieure des Chartreux ? L'Eglise a-t-elle réuni un concile à l'issue duquel une bulle proclame à la face congestionnée du monde que le premier homme était un travelo ? Le Vatican procède toujours par paliers pour ensuite, une fois les esprits séparés, affirmer qu'il était en réalité une vraie femme nommée Adame (ce qui constitue pourtant, si on y réfléchit, l'évidence). Le langage populaire qui véhicule sans complexe les vieilles légendes a fond de vérité, rappelle que dans « madame », il y avait Adam et que dans "monsieur ", il n'y a pas Eve.

Chez nous, peuvent-elles faire le même tour de France que leurs collègues masculins, en dehors de la caravane publicitaire ? En Angleterre, peuvent-elles devenir Horse-Guard ? ou gondolières en Italie ? Le Mannekenpis de Bruxelles a-t-il été remplacé par une statue de fillette ? Aux EtatsUnis, terre d'avant-garde des mouvements de liberté des minorités, le mari de la femme du président est-il une femme ? En Russie, terre d'arrière-garde des mouvements de liberté des majorités, le femme du secrétaire général du parti en est-elle vraiment une ? Et dans le monde islamique, une stripteaseuse a-t-elle le droit, en fin de numéro, d'ôter le voile qui lui recouvre le visage avant que la lumière ne s'éteigne ? Une femme peut-elle se faire hara-kiri au Japon sans sombrer dans le déshonneur ? Une Chinoise peut-elle se permettre d'écarter sa grande blouse où, de toute manière, il n'y a rien en-dessous, devant la sortie de l'école des petits cadres du Parti ? En tout état de cause et sur un plan débordant les particularités nationales, une femme stupide peut-elle espérer faire dans l'armée ou la politique, la carrière d'un homme doué du même défaut ? et combien y a-t-il de femmes incapables de remplir les postes où il faut justement l'être ? D'ailleurs, les plus grands sont d'accord là-dessus

aucune femme n'est à même d'être un sous-homme. Alors, femmes, mes frères, je vous le dis, il y a encore du boulot. Moi, si j'étais vous, je décrèterais l'an 2002 comme l'avènement du siècle de la femme. Qu'est-ce que l'on risque ?

Keskidi

Pensée de la semaine

Ce n'est pas en se pendant avec une corde empoisonnée qu'un désespéré a plus de chance de réussir son suicide.

La presse revue...

par Zorro

- Samedi : après les cigares, voici

« Les femmes du Président... ». Camarade président, entre deux maux, tu dois choisir : le tabac ou les femmes, la peste ou le choléra...

- Dimanche : Bientôt Pâques.. « Lazare, viens dehors... ». Sors de là si t'es un homme...

- Lundi : « Menace sur la liberté de presse... » « Rendez-vous de la source au robinet ». Messieurs les journalistes, ou bien vous dévoilez les sources, ou bien on supprime la censure...

- Mardi : « Le baroud d'honneur d'Axel pour son ami dans le coma ». Les temps changent, mais un petit rappel historique s'impose : Jésus ne faisait pas de vélo et Lazare était largement décédé...

- Mercredi : « Frank Vandenbroucke à Saint-François... ». Y a pas à dire, les produits vétérinaires, ça vous détruit un homme en deux tours de pédales... Son chien, il va très bien, paraît même qu'il commence à faire du vélo...

- Jeudi : « Le monde au bord d'une nouvelle guerre... » Le fidèle lecteur de Zorro ne s'y perdra pas, il ne s'agit ni de la déclarée, ni de la finie, ni de la dernière, ni de la suivante, ni de la gagnée, ni des perdues...

- Vendredi : « Une grève qui en appelle d'autres... ». 403.399e épisode de notre célèbre saga : les usagers ont le droit d'usage...

Et encore « Une fête de Laetare réussie et des Chinels toujours plus nombreux... » : des rhumes, pas d'femmes et d'la bière nom de Dieu...

Réponse à Keskidi : la scatologie, c'est aussi dire qu'on a des fèces dans le dos...

« Encombrants ». - mardi 12, ramassage des Chinels morts-saoûls pour Fosses, Bambois et Sart-St-Laurent.

La marche des Jonquilles

Record de participation battu

Le jour du Laetare coïncidait avec

la Marche des Jonquilles, organisation annuelle assurée par le Footing Club de Fosses, qui organise encore, en cours de saison, une marche dite « des Echos » et sa très réputée Marche des Monastères de la Marlagne en octobre.

Pour la Marce des Jonquilles de di-

manche dernier, les départs et arrivées avaient lieu à la salle La Raillerie à Névremont.

Le record de participation a été largement battu, puisqu'ils étaient 1.404 marcheurs inscrits. La marche des Jonquilles est appréciée et, le soleil aidant, plus de 80 clubs belges et français ont emprunté les différents circuits et foulé les sentiers de Névremont et environs et plusieurs en ont profité ensuite pour visiter Fosses et sa Laetare.

Voici les effectifs les plus nombreux

parmi ces clubs 1. De Ranstuilen, de Ranst (Anvers)

qui étaient 109 marcheurs.

2. Les Hurlus en balade, de Mous-

cron, avec 63 marcheurs.

3. Les Godasses, Fraire 58

4. Les Kangourous, Falisolle 53

5. Wallonia, Namur 51

6. Les Fougnants, Sovet 45

7. Les Ecureuils, Châtelet 37

8. Les Spitants, Namur 34

9. Traîne-Savates, Montignies-s-S 31

10. Les Spartiates, Gembloux 30

Les Piverts, Courrière 30

La Police de Binche 30

Le moulin de la Bocame

Quittant le Grand-Etang, la Biesme va alimenter le Petit-Etang de la Bocame (que l'on voit à l'avant-plan de ces photos), dont l'eau actionnera une roue à pales qui existait autrefois, quand le moulin était encore opérationnel. Le moulin fonctionna, clandestinement, durant la seconde guerre, exploité alors par la famille Van Ryssel dès 1941, toujours à l'eau, puis à l'électricité. En 1954, le moulin fut vendu à Ernest Somville qui le transforma et en fit une maison de campagne. On peut voir ces transformations sur la seconde photo.

Avant 1844, le moulin appartenait à Hippolite Jacquet, puis fut vendu à Valentine Nopère, de Bruxelles, puis par succession, il devint propriété de Léon Scus, de Bruxelles.