N°1     05 janvier 2002

Route glissante

Jeudi matin, les pompiers de Fosses ont dû intervenir rue des Remparts, où de nombreuses taches de mazout rendait l'endroit glissant. La voirie a donc été nettoyée pour éviter tout risque d'accident.

Souper raclette 2002

La société royale Musique des Volontaires de la Marche Saint-Feuillen vous invite au Souper Raclette 2002 qui sera organisé le samedi 19 janvier, à 19 h 30, à la salle L'Orbey.

Vous êtes en possession de vos premiers euros ? alors venez vous inscrire pour déguster notre raclette

traditionnelle chez

J. Piéfort 071-71.26.97

E. Ducat 071-71.21.47

J.-L. Boulanger 071-71.19.09

J.-M. Piraux 071-71.22.95

C. Barthélemy 071-71.31.524

Prix du repas : 15 € pour adultes ou 8 € pour les enfants.

Sur un air de...

Ce fut par un beau jour d'été

Darladirladada

que notre Andrée l'a retrouvé

Darladirladada

et bien plus d'69 jours plus tard

Darladirladada

qu'elle vint nous le dire fort en r'tard

Darladirladada

et quand elle le présentera

Darladirladada

avec Maurice on trinquera

Darladirladada.

Le Conseil des enfants

Depuis plus de deux ans, le C.C.E. est un partenaire actif dans ce projet de dialogue : les enfants sont pleins d'idées et de ressources. Déjà ils participent à la rédaction du Bulletin communal, étudient des projets dans différentes commissions, et en ont déjà lancé quelques-uns. Ce qui les désole, c'est la lenteur administrative pour passer à la réalisation : ils ne sont pas au fait des implications budgétaires... Mais on a pu déjà trouver un article sur les jeux vidéo dans le Bulletin de décembre et ils voudraient aussi lancer un dialogue entre la jeunesse et les personnes du 3e âge ; ils ont lancé des idées pour la sécurité, les sports, un réseau RAVEL, etc...

Activités de janvier

Samedi 5 : goûter de l'Epiphanie, à 14 h, par le club des Aînés de Le Roux, salle des Ecoles.

Jeudi 10 : assemblée et réception des groupements des Combattants, de Sart-St-Laurent.

Vendredi 11 : remise des prix du concours des décorations de Noël, par le comité des fêtes de Vitrival.

Conférence du Cercle horticole : les chrysanthèmes.

Samedi 19 : souper de la Musique des Volontaires de la Marche Saint-Feuillen.

Samedi 19 : souper de la Marche Saint-Roch de Sart-Eustache.

Dîner paroissial en la salle du Collège Saint-André.

Marche ADEPS à l'Athénée Roi Baudouin de Fosses ; départs du restaurant de l'Ecole.

Aux utilisateurs ALE

A partir du 1er janvier

1. Le droit d'inscription sera de 4 € (gratuité pour les VIPO)

2. Frais de déplacement des chômeurs : 15 cents/km (aller-retour), si le chômeur a au moins 5 km aller.

3. Paiement en euros obligatoire.

S. Legrain, A. Lenoir

Chez nos aînés

Comme chaque année, nous nous proposons de faire paraître la liste remise à jour des plus de 80 ans de l'entité, ainsi que la liste des futurs 4x20, qui feront partie au cours de cette année 2002 de nos plus âgés. En raison des nombreux jours de congé dans les administrations, nous n'avons pas pu obtenir à temps ces listes qui paraîtront dès la semaine prochaine.

Si des personnes préfèrent ne pas y figurer, pour des raisons personnelles, ils peuvent nous le faire savoir au 071-71.10.83.

Fin d'année en douceur à Fosses

Nous contactons chaque semaine la Police locale afin qu'elle nous transmette les interventions. Rien de spécial, ce fut le calme chez nous, pas d'accident le soir de réveillon, pas de vol non plus et pas d'interventions nécessaires non plus chez les pompiers, si ce ne sont que quelques déplacements de routine pour l'ambulance pour des prises à domicile de malades, comme cela se passe tout au long de l'année. Fosses a donc vécu une fin d'année 2001 et un début de 2002 dans la joie des réveillons, à domicile, entre amis, au restaurant ou devant la TV. Des pétarades ça et là après les douze coups de minuit, de feux d'artifices improvisés, mais souvent spectaculaires.

Il faut aussi noter les très belles illuminations chez les particuliers : nous avons cité ceux, fantastiques, de quelques maisons de la Campagne du Chêne ; à Bambois, c'est sans doute chez M. Carpentier, rue du Grand-Etang, qu'un prix devrait être décerné ; dans les autres quartiers, ce fut aussi, pour certaines maisons, la débauche de lumières ; mais on ne pourrait en citer l'une ou l'autre en particulier, sans risque d'en oublier.

Dans les villages de l'entité, ce fut pareil. La mode se généralise et chacun veut marquer à sa façon les fêtes de fin d'année qui se passent très souvent dans une ambiance amicale et conviviale, et la décoration lumineuse des habitations y contribue.

Les petits formats

C'est le thème des oeuvres miniaturisées que l'association des Artistes de l'entité propose jusqu'au jeudi 27 décembre, à la Maison de la Culture et du Tourisme, à Fosses.

De l'aquarelle à la céramique, les différentes techniques ont dû s'adapter à cette nouvelle échelle. Une exposition qui sort de l'ordinaire. Le vernissage a lieu ce samedi soir.

Avec des oeuvres de P. Godenne, J.-L. Halloin, M. et Mme Ingels-Malnoury, J.-P. Legrain, M. Nulens, D. Populaire, S. Scohier et D. Vandenbroecke.

L'exposition est accessible gratuitement : en semaine, de 9 à 16 h et le week-end, de 10 à 17 h. Renseignements: B. Michel, 071-71.46.24.

Saint Vincent de Paul

Je suis seul, il n'y a rien pour moi : pas de travail, pas d'argent, pas de chauffage, pas un sourire. Ce qu'il me faut, c'est une personne pour m'aider.

Afin que nous puissions mener à bien notre oeuvre, nous avons besoin de vous.

Un seul n° de compte : 0882191652-29. Merci pour votre soutien.

Les membres de la saint Vinvent de Paul de Fosses

Il y a 25 ans dans

MOIS DE DECEMBRE 1976

- Sept vétérans de la Marche Saint-Feuillen sont mis à l'honneur par l'Etat-Major. Ce sont : Emile Marique, pour 50 ans de participation à la Musique de la Marche ; Clément Lainé, Jacques Defleur, Albert Haguinet, Camille Pochet, Ernest Mélin et Lucien Dupuis. Deux sont encore parmi nous aujourd'hui.

- Le Prix littéraire Edmond Chabot revient cette année à Yves Jeandrain, de Névremont, qui présente une rédaction de très haut niveau.

- Les concours de cartes se multiplient : concours de whist à Vitrival (pour la restauration de la salle) et de couyon (par l'Amicale des Pensionnés). Concours de couyon aussi à Sart-St-Laurent (par la Marche)

- Ce sont les derniers conseils communaux dans les localités voisines de Fosses, car 1977 sera l'entrée en vigueur des fusions de communes et de la nouvelle entité, dirigée par 19 membres du Conseil de Fosses.

- Adieu aussi pour Le Messager qui annonce sa disparition dans le dernier numéro de 1976, pour raisons de rentabilité, mais aussi par manque de temps de son éditeur Jean Romain qui le réalise après journée. L'interruption durera cinq ans, Le Messager reprenant vie (était ce une réincarnation ?) en 1982.

II y a 100 ans,

Nous lisons dans Le Messager de Fosses N° 51 de 1901

Au Tribunal de Charleroi

Séducteur puni. - Le Tribunal civil de Charleroi a condamné un jeune homme coupable d'avoir séduit une fille, à 2.000 francs de dommages-intérêts (somme énorme à l'époque). Les attendus du jugement renferment l'idée suivante : « Lorsqu'une jeune fille a pu légitimement croire à la parole de celui qui l'a trompée et a la réalisation des intentions qu'il ne cessait de lui manifester et que, d'autre part celui-ci ne prouve pas qu'elle aurait eu une conduite reprochable, de nature à justifier la rupture de leur relation, il est responsable du préjudice que son abandon injustifié a pu lui causer ».

Beaux parleurs, attention ! On ne joue pas avec le cœur des filles !

Faits divers

Pas mal de faits divers sont repris de journaux, dans Le Messager de Fosses. En voici quelques-uns

Attaqué par un rat. - Les époux Bocquiat-Leclère, de Malonne, ont été réveillés par les cris de leur enfant qui dormait dans un berceau près de leur lit. Ils allumèrent le quinquet et eurent la stupéfaction de voir un énorme rat s'enfuir pour disparaître dans la cheminée. Le bébé était rempli de sang et avait été mordu aux lèvres et au nez.

Enterrée vivante. - Une femme, que l'on croyait morte du tétanos, avait été mise au cercueil. Au cimetière, on entendit un cri au moment où le

prêtre bénissait le corps. La bière fut ouverte aussitôt et la femme fut trouvée vivante. Mais elle mourut cinq heures après, de la frayeur qu'elle avait éprouvée.

Borgne. - Dimanche, un habitant de la rue d'En-Haut à Ham-s-Sambre rentrait ivre pour dîner. Il eut une discussion avec sa femme et lui lança une assiette qui alla se briser contre le mur. Leur fille âgée de 12 ans reçut un morceau dans l’œil que l'on considère comme perdu.

Bévue. - A Seraing la semaine dernière, un fleuriste était chargé de fournir une couronne funéraire, ornée d'un ruban de soie sur lequel devait se trouver sur les deux cotes, l'incription « Repose en paix ». Devant S'absenter, il chargea l'exécution de ce travail à son apprenti qui l'interpréta à sa façon. En effet, la veille de l'enterrement, le fleuriste fut appelé par la famille pour reprendre la couronne sur laquelle il était inscrit : « Repose en paix sur les deux côtés ».

PHOTO RETRO

L'ancien abattoir communal

En face du terrain de football, là où se situent maintenant les Ets MAM qui ont repris l'ancien chantier communal depuis deux ans, se trouvait l'abattoir que les anciens Fossois ont bien connu.

En 1893, le Conseil communal estimait que pour des raisons d'hygiène (éviter les abattages « clandestins « ou en tout cas à domicile dans les fermes), il serait intéressant d'établir chez nous un abattoir communal destiné à desservir toute la région, « avec une population de 20.000 habitants », dit la délibération : Il ne s'agissait pas bien sûr d'habitants à abattre mais à desservir en viande. Les plans furent approuvés le 8 janvier 1894 et la construction s’opéra l'année suivante. On vota un règlement-tarif on nomma un vétérinaire directeur, e Antoine Bouillot, et un concierge abatteur, François Clocheret. D'emblée l'abattoir connut une bonne fréquentation de la part des bouchers et cultivateurs. Les premiers chiffres manquent, mais en 1930 par exemple, la moyenne des bêtes était de 85 par mois, avec une pointe de 117 pour le mois de décembre : on tuait le cochon, c'est la tradition ! En 1950, on arrivait à 1577 bêtes pour l'année : 43 bœufs, 26 taureaux, 10 vaches, 88 génisses, 220 veaux, 1.063 porcs, 74 moutons, 19 agneaux et 34 chevaux, pour un pois total de 208.355 kg.

Mais peu à peu l'abattoir subit la concurrence d'établissements plus modernes (à Tamines et Ciney), les déplacements étaient plus faciles, et la fréquentation baissa au point que l'abattoir, non rentable, fut fermé en 1960. Le directeur alors était le vétérinaire Piraux et le concierge abatteur Henri Roger. Les bâtiments restèrent vides plusieurs années puis, après un projet de bassin de natation avorté, ils furent démolis en 1975 pour la construction du hall du service des Travaux.

Un clin d’œil : dans une école locale, au moment du 11 novembre, l'instituteur demandait quelle rue à Fosses rappelait la guerre ? un élève répondit : la rue de l'Abattoir!...

Pensons à  nos aînés

Ils seront assez nombreux, nos 4 x 20, à fêter leur anniversaire au cours du premier mois de l'année. Ce sont

Le 2 : Hélène Godfroid, 97 ans Home Dejaifve

Le 5 : Anne-Marie Duhaut, 88 ans Ch. de Namur, Sart-St-Laurent

Le 7 : Renée Parmentier 82 ans Camping Les Viviers

Le 11 : Marie-Th. Jaumotte 86 ans Home Dejaifve

Le 11 : Denise Delbart, 82 ans Rue des Bergeries, Fosses

Le 14 : Marie Maufront 87 ans Rue du Fays, Aisemont

Le 14 : Fernande Sohy, 84 ans Rue Neuve, Haut-Vent

Le 15 : Maurice Toussaint 82 ans Rue Grande, Le Roux

Le 15 : Germaine Goossens 81 ans Rue des Egalots, Fosses

Le 17 : Léopoldine Hapiot 87 ans Rue de Cocriamont, Le Roux

Le 17 : Suzanne Wilmotte 82 ans Rue du Grand-Etang, Bambois

Le 18 : Elisabeth Vandeloise 87 ans Home Dejaifve

Le 18 : Aurélie Collard 89 ans Home Dejaifve

Le 19 : Josette Bonni 85 ans Rue du Sartia, Sart-Eustache

Le 22 : Henri Thévenier 84 ans Rue du Sartia, Sart-Eustache

Le 22 : Yvonne Papart 82 ans Rue du Vivier, Sart-Eustache

Le 24 : J.-Baptiste Legrain 82 ans Rue Grande, Le Roux

Le 27 : Martha Destrée 84 ans Rue Cortil-Mozet, Névremont

Le 27 : Robert Colson 87 ans Ch. de Charleroi, Le Roux

Le 28 : Andrée Monroy 85 ans Home Dejaifve

Le 28 : Berthe Coria 82 ans Ch. de Namur, Sari-St-Laurent

Le 29 : Rosalie Noulard 91 ans Home Dejaifve

Le 29 : Ernest Simon 88 ans Rue des Bruyères, Vitrival

Fosses-la-Ville

lauréate du Fonds Belgacom

On l'a appris lors du dernier Conseil communal : Fosses-la-Ville est, parmi les 26 communes à avoir déposé un projet, l'une des quatre communes wallonnes lauréates du Fonds Belgacom pour la communication, avec le maximum : Un prix de 500.000 francs. Mais ce « Fonds Belgacom », kèksèkça ?C'est un fonds de quinze millions confié par Belgacom à la Fondation Roi Baudouin qui le gère, pour récompenser des projets visant à améliorer une meilleure communication entre les citoyens. Ont été sélectionnées pour la région wallonne avec Fosses : Assesse, Courcelles et Tournai.

LE PROJET DE FOSSES.

Sur le thème « pour le dialogue entre citoyens et autorités locales », M. Ruelle, éco-conseiller pour la commune, est l'initiateur de ce projet, avec une suggestion du Conseil communal des enfants et le soutien du Centre culturel local.

Il est axé sur l'amélioration du cadre de vie par le dialogue constructif entre les citoyens et les autorités locales : chaque conseiller communal est représentatif de la population. Ce projet a donc une fonction à la fois éducative (faire mieux comprendre la

démocratie et les enjeux de la politique locale), une fonction de service (renseignements pratiques) et de dialogue, aussi bien par des rencontres publiques que par le site Internet.

Il est mené par l'éco-conseiller M. Ruelle, qui travaille depuis six ans à l'amélioration du cadre de vie et de l'environnement en général (et parfois la communication passe mieux avec un « indépendant » qu'avec un mandataire public) ; par le Syndicat d'Initiative (Robert Meuter) ; par le Conseil communal des Enfants (animé par Bernard Michel et Brigitte Romain) ; et pour le site Internet, par l'entreprise Script-o-Line (Jean-Pierre Romain), tandis que Francette Tonneau est en charge de la « boîte de dialogue « entre les citoyens et la commune (suggestions, réclamations...).

D'autres développements sont envisagés pour faire participer les citoyens qui ne disposent pas du site Internet (dont des postes sont ouverts dans les écoles et à la Bibliothèque communale), mais aussi via le Bulletin communal.

En pratique

Philippe Ruelle: 0478-249.252

Bernard Michel : 071-71.46.24

ou par mail : francette@swing.be.

Confrérie Saint-Feuillen

Les membres de la Confrérie se réuniront au presbytère le mardi 15 janvier à 19 h 30. Outre les vœux et la préparation de la prochaine Sainte Brigide (avec aussi le déplacement à Ayeneux, le 3 février, en « hôtes d'honneur « de la Confrérie Sainte Brigide locale), on y nommera un nouveau président pour 2002.

Conseil communal (suite)

LE PROGRAMME DE POLITIQUE GENERALE.

Avant de présenter son budget, l'échevine des Finances a dû exposer le programme de la majorité pour l'année qui vient. C'est un long rapport qui touche à tous les aspects de la gestion communale.

Il y fut question de sécurité : Nouvelle Police « intégrée « dans une Zone de Police avec Mettet, Floreffe et Profondeville, un nouveau chef de Zone et un budget propre alimenté par les quatre communes. Du Service Incendie et de son matériel nécessaire. De voiries plus sûres. - De voirie, donc : Plan triennal et entretien courant, routes et fossés. -Du personnel : maintien de l'emploi. -Du patrimoine : vente des maisons de la rue AI Val, qui se dégradent et ne rapportent rien : on en fera du logement social. Vente aussi de terrains agricoles non rentables. Entretien des écoles, du hall des sports de Sart-St-Laurent, et un gros dossier : La rénovation de la collégiale. - Aménagement du territoire permis de bâtir et de lotir, zone d'activités économiques artisanales. - Environnement : poursuite des campagnes de propreté, suggestions du Conseil communal des enfants, utilisation du Parc à conteneurs ; le plan communal d'égouttage est dépendant de la réactivation par la Région Wallonne ; On prévoit aussi un développement des relations avec le monde agricole et on apprend avec plaisir que la commune va bénéficier d'une prime de 500.000 francs (pas euros !...) dans le Fonds Belgacom. - Les finances communales dépendent de deux facteurs : la dotation du Fonds des Communes, qui fluctue, et la charge de l'emprunt pour la clinique d'Auvelais qui nécessite un « Plan de gestion « rigoureux (voir plus loin). - Les écoles continuent à recevoir l'attention des pouvoirs locaux, pour l'encadrement, la sécurité, les conditions d'épanouissement des enfants. -Un effort particulier devra être fait pour le logement : affiliée à la « Petite Propriété terrienne «' à l'Agence immobilière sociale Gembloux-Fosses et désormais au Foyer Namurois, la commune veut traquer la spéculation foncière, développer le logement social (maison ruelle Thée Dinant, à l'école de Vitrival et à celle d'Aisemont), aménager un appartement aussi au-dessus de « L `Espace solidarité citoyenne « (ancien Nopri). - Pour l'emploi : collaboration avec l'ALE locale et créer un accompagne-

ment administratif pour l'emploi. -Dans le cadre des affaires sociales : création d'une Commission consultative des Aînés, optimaliser les rapports avec les acteurs sociaux (CPAS, Croix -Rouge, associations caritatives). - Poursuivre aussi les commémorations patriotiques locales pour souligner l'esprit civique. -Recentrer l'efficacité des services de la Culture et Tourisme, prévoir la reconnaissance du CeCo en Centre culturel local officiel pour l'aide aux sociétés et au folklore. Poursuivre aussi les services de la Bibliothèque communale à travers les écoles. - Aider les associations sportives, réaménager le hall du Sart ; et enfin continuer les rapports avec les villes jumelées, programme ambitieux, donc, qui tente d'em-brasser tous les aspects de la vie locale.

UN PLAN DE GESTION.

Mais... la charge de l'emprunt au CRAC (Centre d'aide aux communes) a nécessité un plan de gestion rigoureux d'économies qui lui aussi touche un peu à tout : Limiter les dépenses de personnel par le non-remplacement des départs ou des congés ; Le nettoyage des locaux sera confié à une firme privée (économie annoncée : 1.300.000 F. par an ; d'où un débat sur les conditions de cette cession, « solution du moindre mal »). - Limitation des dépenses de fonctionnement : Renégociation et regroupement des contrats d'assurance, de fournitures et de services comme du téléphone; étude énergétique (électricité et chauffage). Inventaire et évaluation du charroi communal. Demande de tarif préréfentiel postal... -Recherche d'un maximum de subsides

au Centre communautaire et autres structures para-communales. - Résiliation des conventions avec l'IDEF, Espace Sud ; Mesures restrictives au CPAS et autres organismes (Fabriques d'églises). - Limitation des emprunts ; Ventes du patrimoine non utile.

Au niveau des recettes : adapter les cotisations des communes affiliées au Service Incendie, augmentation de certaines taxes et redevances, politique de placements des fonds de réserves CPAS et commune. En résumé, on demande à chacun et à tous des efforts d'économies.

LE RAPPORT ANNUEL

reprend une foule de renseignements pratiques sur la gestion communale (listes du personnel, fonctionnement des divers services). Il peut être consulté par le public durant toute l'année et nous en donnerons des extraits dans nos prochains numéros..

A HUIS CLOS.

Au Service Incendie, Sullivan Falque et David Van Hal, après stage et examen, sont admis à titre définitif comme pompiers volontaires. La liste des portions affouagères au Bois de Vitrival reprend 22 inscrits. Et la séance se termine par des désignations d'intérims dans les écoles et au secrétariat. Mais le public n'a pas eu droit cette année au boudin de Noël : économies déjà ?...

Le site internet

La commune de Fosses possède, depuis la dernière Saint-Feuillen, un site Internet créé à l'initiative de JP Romain, site qui s'étoffe peu à peu et qui se développera encore selon les moyens et le nombre de citoyens qui peuvent s'en servir. Car Internet n'est plus un simple objet de consommation mais devient un réel outil de communication.

On y trouve des pages d'information de base : Situation géographique, histoire, folklore, tourisme, mais aussi un espace communal (noms des mandataires, commissions), des renseignements pratiques (services, bureaux administratifs, procédures même et bientôt on pourra, via ce service, commander des formulaires et réaliser des démarches administratives : Commander un extrait de naissance par exemple). Une mise à jour plus fréquente est prévue.

Le Site Internet devient donc un espace de citoyenneté ACTIVE permettant de s'informer comme aussi de suggérer, de donner son avis, créer ainsi des « espaces forum » et initier de nouveaux services avec davantage de renseignements pratiques.

Le public cible est évidemment d'abord les personnes qui disposent déjà d'un accès Internet, mais on ne sait pas qui ni combien ils sont : ce projet de communication permettra de les connaître, de savoir leurs attentes, de les amener à une utilisation active dans le dialogue ; Il y a aussi les enfants, souvent bien plus avancés qu'on ne croit (sites dans les écoles et à la bibliothèque, très utilisée par les jeunes) ; les commerçants et entreprises disposant de matériel informatique et qui pourront ainsi obtenir une communication directe via le site ; les associations sportives et culturelles qui pourront obtenir une source d'informations pratiques ; les jeunes demandeurs d'emploi. Et bien d'autres...

ACTIVATION DU PROJET

Dans une première phase : une information par les médias : il faut d'abord que le public fossois connaisse ce moyen, puis qu'il participe par des propositions, fasse connaître ses attentes. Au début de l'année, en une deuxième phase de rencontres, des réunions publiques permettront d'expliquer encore le fonctionnement du projet. Puis viendront les phases de réalisation et enfin d'évaluation. Tout cela donc dans un but de service et de communication : par exemple décisions du Conseil communal, du Conseil des enfants, formulaires de renseignements, échanges de suggestions, annuaire des commerces, entreprises et associations fossoises, calendrier des activités et manifestations, offres d'emploi par l'ALE, services de garde des médecins et pharmaciens, horaires des bus, campagne globale d'information locale...

Le site communal est accessible à l'adresse

http://www.fosses-la-ville.be.

Les Fossois qui le désirent peuvent déjà s'inscrire à une première liste de discussion.

BONNES NOUVELLES

Ce vaste et intéressant projet a été présenté ce lundi 31 décembre aux médias par les autorités communales (le bourgmestre B. Spineux, les échevins B. Meuter et L. Titeux) et les acteurs (M. Ruelle, B. Michel, J.P. Romain) : Vous en verrez relation dans vos journaux mais aussi sur Canal C et Télé Sambre.Et comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, ajouta le bourgmestre, Fosses vient aussi de recevoir un subside du Ministre Foret (140.000 francs) pour l'effort d'information réalisé par la commune (seule de la Province de Namur). Et enfin, la confirmation officielle d'un subside de 1.300.000 francs pour les travaux de la nouvelle école d'Aisemont.

Keskidi nous propose...

(à lire avec humour)

Vive la Suisse

Oyez-nous, l'hiver a fait son entrée en force : neige, verglas, embarras de circulation, embarras gastriques à cause des fêtes... passons sur ces petits détails et venons-en au sujet du jour : la Suisse. Vous devez vous en souvenir, si vous ne l'avez pas oubliée, l'histoire de ce monsieur qui, sitôt son fric flanqué dans le coffre d'une banque suisse, fut pris de remords. Eh bien, vous ne me croirez peut-être pas, mais pour garder sa paix intérieure, ce monsieur est allé habiter la Suisse. Vous allez faire sa connaissance ; j'ai suivi lettres par lettres sa correspondance. II est joli le monsieur, la Suisse aussi.

- Août - Nous avons emménagé aujourd'hui dans notre nouvelle maison, dans une Suisse ensoleillée ; cet endroit est vraiment magnifique, les montagnes sont si majestueuses. Je suis impatient de les voir couvertes de neige ; j'adore cet endroit.

- Octobre - La Suisse est le plus bel endroit de la planète, les feuillages passent par toutes les nuances, du rouge et de l'orange. Je suis allé en promenade dans ces belles montagnes et j'ai aperçu des cerfs, ils sont tellement gracieux ; ce sont sans doute les animaux les plus merveilleux sur terre. J'ai l'impression d'être au Paradis. J'adore cet endroit.

- Novembre. - Bientôt l'ouverture de la chasse aux cerfs. J'ai du mal à imaginer qu'on puisse tuer des créatures aussi adorables. J'espère qu'il va bientôt neiger. J'adore cet endroit.

- Décembre. - II a neigé cette nuit. Au réveil, j'ai vu que tout était recouvert de blanc, on dirait une carte postale. Nous sommes sortis pour déblayer la neige sur les marches et nous avons dégagé le chemin d'accès à la pelle. Nous avons fait une bataille de boules de neige (j'ai gagné), mais quand le chasse-neige est repassé, nous avons dû reprendre nos pelles. Quel endroit merveilleux. J'adore la Suisse.

- Décembre. - Encore de la neige cette nuit. J'adore. Le chasse-neige nous a refait une farce en encombrant le chemin. J'adore cet endroit.

- Décembre. - Encore de la neige cette nuit. Je n'ai pas pu aller faire mon marché, le chemin était obstrué par la neige. Je suis exténué à force de pelleter. Enfoiré de chasse-neige.

Moi aussi je suis fatigué. Je vous conterai la suite la semaine prochaine, l'hiver est loin d'être terminé.

Keskidi

Pensée de la semaine

Ce n'est pas parce qu'il fait beau qu'on doit sortir son styllo sans capuchon.

A méditer

A quoi bon atteindre la perfection ? Quand un homme se croit parfait, il ne peut plus aller qu'au Paradis ou à l'asile de fous.

Fosses Rue Marché aux porcs

Voici une très belle carte postale qui rassemble bien des souvenirs sur ce qu'était notre petite ville il y a trois quarts de siècle environ. Cette vue fut choisie pour être reprise en couverture d'un album (aujourd'hui épuisé), qui fut édité en 1974 sur « Fosses en cartes postales anciennes ».

Nous sommes au bas de la rue du Postil, à l'entrée de l'actuelle rue des Egalots, qui s'appelait alors rue Marché aux Porcs, ou aussi rue Marché aux cochons. Cette appellation indique en effet que dans cette rue, jusqu'un peu avant la seconde guerre, se tenait à cet endroit un marché aux cochons deux fois par mois, un peu moins souvent par la suite.

Les dames portent encore les jupes longues et la maison qui prend la moitié droite de la carte était occupée par le marchand tailleur Dehasse, aussi marchand de chapeaux et casquettes. Il faut dire qu'à cette époque, presque tous les hommes portaient un couvre-chef (mais comme pour nous contredire, les deux hommes sur la photo sont tête nue !)

L'endroit de cet embranchement de la rue du Postil, rue des Egalots et rue V. Roisin formait une petite place qui était appelée place de la Goëtte (ou Goyette), où avait lieu fin du XIXe siècle une fête annuelle ; c'est d'ailleurs la raison de l'appellation du café que tenait Mme Noulard-Gillard dans cette maison aujourd'hui vide. En wallon, « goyète » signifie puisard. II y avait là anciennement un puisard où les ménagères pouvaient s'approvisionner en eau, dans un ruisseau qui s'ouvrait à cet endroit. II fut recouvert pour une question d'hygiène et surtout lorsque, dès 1906, la ville fut pourvue de bornes-fontaines qui permettait la distribution d'eau potable. On en aperçoit d'ailleurs une, à droite, comme il en existait une cinquantaine réparties dans la ville. Car lorsque fut installée la distribution d'eau chez nous, beaucoup de maisons n'étaient pas raccordées (pour une question de budget) et le particulier pouvait alors s'approvisionner à ces pompes, moyennant un prix forfaitaire qui donnait droit à la possession d'une clé. Mais il était facile de frauder et, en soulevant le couvercle, d'actionner le système qui permettait (surtout aux gamins assoiffés) de récupérer dans les mains un peu d'eau pour étancher la soif Comme on le voit ici, la rue, comme toutes les rues du centre, étaient bien pavées ; Tous ces pavés furent recouverts d'asphalte un peu après la seconde guerre.

Mais passons en revue les maisons que l'on voit sur cette carte, en partant de la gauche. La première, dont on ne voit que la porte d'entrée, était la boucherie Jadoul, commerce poursuivi ensuite par son fils Jules ; puis ce fut un commerce de chaussures tenu par Mme Nicole Haut, qui a aujourd'hui changé sa destination en café (Relais du Sapeur).

Ensuite, où l'on distingue un attirail d'objet divers, c'était la maison du plombier Jules Henroteaux, qui devint la quincaillerie de Jules Gosset, commerce poursuivi par son fils Marcel, puis par son petit-fils Gérard, qui se spécialisa plutôt dans la poélerie. Cette maison aujourd'hui vide et à louer fut occupée par la banque Cera.

Plus loin, une petite enseigne, assez peu visible, indique « Café » et, plus bas, « Coiffeur ». Cette petite maison fut englobée dans la précédente bien avant la seconde guerre. Dans le fond, on distingue une maison, qui était alors « Café du Centre », tenu par Jules Noulard-Piéfort, puis par Rosine. Cette maison eut ensuite plusieurs destinations : notamment le salon de coiffure de Jean Mathot, puis l'agence CGER et aujourd'hui l'optique « Espace-Vision ». En revenant vers la droite, une maison qui fut longtemps occupée par l'instituteur Alexis Delvigne, mais avant cela c'était un magasin d'alimentation (Lannoye). Puis l'actuelle pharmacie Mainil, que tenait à l'époque le grand-père de l'actuel pharmacien. Sa photo figure encore dans la pharmacie, coiffé d'un petit calot cylindrique noir, la mode à l'époque pour certain commerçants !

La maison suivante était le fabricant de chaussures J.-B. Biot-Timsonnet, repris ensuite par Albert Piéfort-Delvosal. Derrière cette habitation, longeant la ruelle de la Mairesse, se trouvait un atelier de fabrication de chaussures où travaillaient , à l'époque plusieurs dizaines d'ouvriers. Cette maison devint ensuite magasin Epécé (tenu par Mme Germaux), puis l'agence du Crédit Agricole et aujourd'hui appartements.

La maison suivante fut aussi un magasin de chaussures, tenu par la famille Debrulle, intitulé « Chez Cendrillon », maison qui cache ici la petite cour, dite « de la Mairesse »

Comme nous le disions plus haut, à l'avant-plan de la photo, c'était la place de la Goëtte, ou Goyette, où se tenait il y a une bonne centaine d'années, une fête annuelle. Au programme de cette fête, on y organisait régulièrement un concours de mât de cocagne. Un poteau était planté et fortement enduit de savon noir, glissant. En haut de ce mât, étaient pendus des lots, qu'il fallait aller décrocher, notamment un gros jambon (qui était le lot principal). Les concurrents revêtaient de vieux vêtements et s'approvisionnaient en cendres dont ils emplissaient leurs poches. A la force des bras et des jambes, ils se lançaient à tour de rôle à l'assaut du sommet qui n'était bien sûr pas atteint du premier

coup. Lorsqu'ils avaient atteint une certaine hauteur, la fatigue aidant, ils se laisaient resdescendre en glissant et en enlevant un maximum de savon, une façon d'aider le concurrent suivant. Les cendres étaient alors utilisées efficacement et l'on suppose que les concurrents se partageaient les lots qui avaient été péniblement décrochés. Les plus anciens se souviennent sans doute de ce concours qui existait encore au programme des fêtes de Fosses d'avant guerre et qui attirait un nombreux public de curieux.

Bien des souvenirs et anecdotes sont aussi reprises dans le livre « 77 rues de Fosses » que l'on peut toujours se procurer chez l'auteur Jean Romain, ou au Centre culturel, 12, place du Marché.

Réponse à une famille rovelienne

Sapin de Le Roux

Sans aucun doute, M. Delzant a eu l'initiative du placement d'un sapin de Noël sur la place de Le Roux. Effectivement, M. Delzant a fait preuve de ténacité dans ses nombreux contacts téléphoniques avec le Service des Travaux de la ville pour, dans un premier temps, que nos services trouvent un sapin, qu'ensuite les ouvriers communaux procèdent à l'abattage de l'arbre et qu'enfin ce beau sapin soit acheminé vers sa destination finale grâce à notre charroi. II était, nous semble-t-il, nécessaire d'apporter ces légères précisions à votre article, tout comme il se doit de remercier le généreux donateur, M. Romain, du Tennis Club de Fosses-laVille.

Le service des Travaux