N° 9  2 mars 2001

Mois de février 1951

- L'antique roue en pierre du Vieux Moulin, tout d'abord adossée à la façade, a été déplacée et fait face aujourd'hui à la rue V. Roisin.

- Les terrassements pour la construction du bâtiment des PTT rue des Remparts, ont mis à jour de vénérables pierres du mur de défense de nos ancêtres, voici huit siècles.

- A Aisemont, le Cercle L'Aurore propose un drame en 3 actes : « Au Cabaret des 4-Vents » et aux intermèdes : Maurice Simon au piano, V. Tamburini, violoniste et Joseph Michaux, accordéoniste.

- Le cinéma avait la cote il y a 50 ans

- Au Cinéma Moderne, on projette

Entrée illégale (film policier) ; Bonne à tout faire (Maureen O'Hara) ; Tigre noir le Justicier (Robert Scott) ; Bagdad (Maureen O'Hara).

- A la salle Jaumotte, place du Chapitre, Cinévox présente Le Corsaire Noir, Le Bossu, Paillasse, mais ces les projections hebdomadaires seront de courte durée.

- A Maison, le Ciné St-Hubert propose Le Sergent York.

- A Mettet, c'est le Ciné-Variétés qui présente un grand film chaque semaine + un documentaire.

- On sait aussi qu'à cette époque, Les Amis du Vieux Moulin envisageaient la construction d'une salle de cinéma derrière l'établissement.

Il ya100ans dans

N° 9 du 3 mars 1901

FOSSES. - Les commerçants de la ville sont instamment priés de se rendre à la réunion qui aura lieu à la salle de l'Hôtel de Ville dimanche 3 courant à 2 heures 1/2. Sujet : Tram de Fosses à Lesve.

FOSSES. - Dans la nuit de mercredi à jeudi, Joseph Remy, de Bambois, travaillant aux charbonnages de Ham-sur-Sambre a eu le bras cassé et les nerfs de poignet coupés en voulant remettre une courroie sur un volant en marche. Son état est grave.

N° 10 du 10 mars 1901.

FOSSES. - Dimanche dernier, la pétition pour la demande de construction d'un chemin de fer vicinal de Lesve à Fosses a été rapidement couverte de signatures.

N° 11 du 17 mars 1901

FOSSES. - Lundi soir, Joseph Boutefeu, allumeur des réverbères de notre ville, a fait une chute alors qu'il était dans l'exercice de ses fonctions. Son échelle, probablement mal placée, a glissé, entraînant Boutefeu qui a eu les rotules des genoux démises et une blessure au front.

FOSSES : marché du jeudi : beurre 1,40 le 1/2 kg ; oeufs 1,90 les 26.

Mercredi : foire aux bestiaux et porcs.

A propos des langues

Un article en première page de l'hebdomadaire (1)... Un article du « samwin.netî », que vous lisez en ce moment, disait, en date du 15 décembre 2000 : Apprenez l'anglais. Il a bien sûr retenu mon attention d'ancien professeur de langues. Jean Romain a raison : de plus en plus de mots d'anglais entrent dans nos langues et leur usage de tous les jours. Je me permets de joindre les pensées qui me viennent à ce propos les Wallons devraient d'abord apprendre leur langue. On ne la leur apprend pas à l'école, ce qui les empêche d'être des créateurs et cela, d'après le Professeur Jucqois, de l'U.C.L., les handicape dans tous les domaines : Intellectuel, social, économique et même familial. Ils n'osent pas entreprendre ! Ils ont des réflexes colonisés ! Le wallon est la seule langue que les Wallons ont faite et qu'ils peuvent jamais faire. Toutes les autres se font sans eux et nous ne pouvons que copier ce qui a été inventé. Ce n'est pas exaltant! Les Wallons doivent connaître le français le mieux possible. II est rempli d'idioties, mais nous en avons besoin : c'est dans cette langue que nous sommes administrés!

Les Wallons doivent apprendre le néerlandais : c'est la langue des deux tiers des Belges et de plus en plus de Wallons travaillent au pays flamand. La Région Wallonne l'a d'ailleurs bien compris : elle organise des cours de néerlandais pour ses employés ! Les parents wallons l'ont compris aussi

plus de 8.000 enfants wallons fréquentent les écoles flamandes. Ce n'est pas possible pour ceux qui habitent loin de la frontière linguistique. Les parents devraient, dès lors, exiger de l'école de leur(s) enfant(s) de jumeler avec une école flamande. Les échanges ne peuvent débuter trop tôt. II est aberrant, comme je l'ai constaté maintes fois tout au long de ma carrière d'enseignant, de voir les parents exiger que leurs enfants réussissent à l'école, mais ne rien faire eux-mêmes pour leur faciliter la tâche ! Combien de fois n'ai-je pas demandé, quand des étudiants, ayant échoué en juin en néerlandais, anglais ou allemand, se présentaient à un examen de passage : « Où avezvous passé vos vacances ? » .Réponse : en Italie, en Espagne, au Portugal, en Grèce, à Chypre... Pourtant, celui qui apprend une langue qui n'est pas la sienne ouvre une porte sur d'autres langues. Plus on en connaît, plus il est facile d'en apprendre une nouvelle. Celui qui connaît le néerlandais se fait comprendre, bien sûr, en Flandre et en Hollande, mais aussi partout où on parle allemand. Ce n'est pas de la théorie, c'est du vécu : en vacances en Suisse, mon fils, qui avait appris le néerlandais pendant deux ans à Fosses avec, il faut le dire, on bon professeur, faisait les commissions seul dans les magasins. Une de mes petites-filles, qui avait passé deux ans de gardienne dans une école flamande, jouait avec un petit Allemand de son âge et allait demander à la maman : « Waar is de jongen ? » : en allemand « Wo ist der Junge ? » et la maman comprenait !

(1) ... ce n'est pas de l'anglais, c'est du grec! En wallon, on dirait « samwin.netî », comme en néerlandais « weekblad », en anglais « weekly (newspaper)», en allemand « Wochenblatt », avec chaque fois une référence au mot qui veut dire « semaine », alors qu' « hebdomadaire » se retient sans le comprendre ! Les Français disent même « journal hebdomadaire » ! Comprenne qui peut ! Une feuille de chaque jour qui ne paraît qu'une fois par semaine!!!

Voici des exemples

wallon

néerlandais

allemand

anglais

bîre

bîre

Bier

beer

bûre

boter

Butter

butter

eûwe

water

Wasser

water

fromadje

kaas

Kâse

cheese

èglîje

kerk

Kirsche

church

lîve (po lîre)

boek

Buch

book

maujo(ne)

huis

Haus

house

mindjî : mougnî

eten

essen

to eat

pwin

brood

B rot

bread

reuwe

straat

Strasse

street

tchau

vlees

Fleisch

flesh

vatche

koe

Kuh

cow

viladje

dorp

Dorf

villa

vile

stad

Stadt

city, town

vôy

zien

sehen

to see

vôye

weg

Weg

way

et des milliers d’autres

Si les Wallons doivent apprendre le néerlandais, ils doivent aussi apprendre l'anglais, la langue internationale et bientôt celle de l'Euroland. Les Français attrapent des boutons quand ils voient un mot d'anglais. Ils disent que l'anglais menace le français. Ce n'est pas vrai : tous les Français et les groupes culturellement colonisés en français, comme les Wallons et les Sénégalais par exemple, sont éduqués, administrés et jugés en français ! Ce qui est menacé par l'anglais, c'est l’impérialisme français. Au lieu d'apprendre le français, les étrangers apprennent l'anglais ! Depuis une dizaine d'années, les « Annales de l'Institut Pasteur » de Paris paraissent uniquement en anglais ; la firme Renault, de sinistre mémoire chez nous, emploie l'anglais pour toutes ses communications entre ses cadres! Pour arrêter l'anglais, les Français et en Belgique, quelques fransquillons aliénés, s'ingénient à inventer des mots pour remplacer les mots d'anglais, mais ils font cela « à la fran'çousse », comme nous disons, c'est à dire à travers tout et en dépit du bon sens.

Par exemple, pour ne pas dire « computer », qui dit bien ce qu'il veut dire et qui s'emploie partout dans le monde, ils ont fabriqué « ordinateur » sur le modèle d' « aspirateur ». Mais si l'aspirateur aspire, l'ordinateur n'ordine pas, vu que le verbe « ordoner » n'existe pas !!!

Pour ne pas dire « bug », qui veut dire « insecte nuisible », ils ont mastiqué « bog », puis « bogue », qui ne veulent rien dire, mais dont on voit de suite que c'est une déformation de « bug » ! En vain !

Dans un journal de chez eux, j'ai lu qu'on conseillait de dire « film policier » au lieu de « thriller » ! Or, si, assez souvent, un thriller est un film policier, le plus souvent un thriller, qui vent dire : un film qui fait trembler, n'a rien à voir avec la police.

Wallons, apprenez votre langue, le français, le néerlandais et l'anglais !

R.A.A. VIROUX

 

 

Pensons à nos aînés

Fêterons leur anniversaire au cours du mois de mars

Le 1er : Anna Duculot, Rue Rivaustrée, Névremont 81 ans

Le 5 : Octave Jacquet, Rue du Tisserand, Haut-Vent 86 ans

Le 6 : Philomena Nys, Rue Grande, Le Roux 82 ans

Le 7 : Charles Drèze, Rue Saint-Pierre, Vitrival 85 ans

Le 8 : Claire Haut, vve Piette, Rue de Vitrival 89 ans

Le 8 : Goret Léon, Rue G. Boccart, Sart-St-L. 88 ans

Le 8 : Julie Dumay, Home Dejaifve, Fosses 80 ans

Le 8 : Andréa Bouchat, Route de Mettet, Fosses 80 ans

Le 10 : René Danloy, Rue de Walcourt, Vitrival 84 ans

Le 11 : Alina Delbart, Rue du Baty, Bambois 91 ans

Le 12 : Marie-Thérèse Dépasse, Rue d'Arsimont, Aisemont 83 ans

Le 12 : Rosalie Migeot, Rue de Walcourt, Vitrival 87 ans

Le 16 : Germaine Bastin, Rue Bois-des-Mazuys, Vitrival 88 ans

Le 16 : Albert Marchal, Rue Bas-Sart, Sart-Eustache 83 ans

Le 20 : Linhet Marie, Ch. de Charleroi, Vitrival 81 ans

Le 21: Bernard Marie, Rue Leclercq, Vitrival 81 ans

Le 24 : Marguerite Colon, Rue de Vitrival, Fosses 82 ans

Le 24 : Angèle Benoît, Rue Cocriamont, Le Roux 87 ans

Le 24 : Eva Wiame, Ch. de Charleroi, Vitrival 83 ans

Le 25 : Alice Chapeau, Home Dejaifve, Fosses 85 ans

Le 26 : Marcelle Malotteau, Rue Sainte-Brigide, Fosses 80 ans

Le 29 : Maria Neskens, Rue de la Plage, Bambois 92 ans (doyenne de Bambois)

Le 31 : Irène Timmermans, Rue Sainte-Brigide, Fosses 80 ans

Le budget communal pour 2001

L'échevine des Finances a présenté son budget 2001 avec 266 millions 566.402 F de recettes et 276 millions 700.601 F de dépenses, soit un mali de 10 millions 13.199 F compensé en partie par le boni des exercices antérieurs, soit un mali global de 2 millions 608.099 F. Nous reviendrons en détail sur les tableaux présentés. M. Brachotte constate que l'imposition (taxes) a augmenté de 19 millions et que les 75 millions d'emprunts de 2000 amèneront une charge annuelle supplémentaire de 5 millions à partir de 2002. Des recettes surestimées (p. ex. la taxe sur décharges et sur immondices), des dépenses sous-évaluées (frais de fonctionnement, personnel, police...) et des transferts de postes (assurances de la Police) font que ce budget n'est valable que pour quelques mois : il nécessitera des modifications et adaptations dès mai-juin. De plus (il dit que c'est une boutade), les membres du Collège auraient pu laisser tomber une partie de leurs augmentations qui vont coûter 5 millions de plus par an. Le mayeur réagit c'est de la démagogie facile ; si certains l'ont fait, c'est pour garder leur pension. Ces augmentations anormales sont imposées par le pouvoir fédéral (qui, précise Ph. Mullier, s'empressera d'empocher les retenues fiscales en plus !). On en vient à ergoter sur des détails comme les frais de correspondances (on demande aux conseillers de venir de temps à autre chercher leur courrier) qui ne sont que gouttes d'eau dans l'océan budgétaire : « ça ne va pas sauver la Commune ! ». M. Moreau, qui s'est vu couper l'herbe sous le pied pour ses critiques, rappelle que depuis six ans, il conseille de freiner les frais de fonctionnement et évoque les subsides, donnant au bourgmestre l'occasion d'évoquer une lettre ouverte d'un candidat PRL, devenu président du groupe, précisant que, le PSC étant absent des instances gouvernementales, la majorité fossoise n'aura plus de subsides. M. Spineux peut affirmer que le ministre Charles Michel a été très accueillant et que les subsides sont déjà promis. Le PRL fédéral et régional souhaitant des minorités constructives, n'a pas le même langage que le président PRL local. Quant à la composition de la majorité qui, selon M. Lomba « ne correspond pas au vœu des électeurs » (50,87% et 11 sièges sur 19), c'est un raisonnement fort léger.

Le budget ordinaire est donc approuvé par 11 voix (UD) et 8 non (PS-PRL). Le budget extraordinaire (travaux et investissements) est en équilibre à 92 millions 595.000 F grâce à un boni antérieur de 4.781.418 F. II est équilibré grâce à des subsides, mais reste aléatoire, dit M. Brachotte. « Encore des emprunts ! » dit M. Moreau. Mais il est approuvé à l'unanimité.

La nouvelle échevine des Finances, Laurence Titeux, a donc présenté son premier budget au Conseil communal. Dans son rapport introductif, elle note que c'est un exercice difficile pour toutes les communes cette année, en fonction de décisions de l'Etat fédéral ou régional

- Révision générale des barèmes des fonctionnaires, imposé par la Région Wallonne (et appliqué à Fosses dès 1998, dont coût 5 millions;

- Adaptation du cadre du peronnel (+ 6 ouvriers, 2 employés, un officier incendie) ;

- Intégration de la Gendarmerie dans la nouvelle police fédérale (+ 5 millions)

- revalorisation des traitements des bourgmestre, échevins (+ 5 millions) ; - retards dans le versement des impôts communaux perçus par l'Etat central ;

- politique d'asile des réfugiés décidée par le fédéral (55 personnes à charge, contre 15 en 1998).

Plutôt que d'augmenter les impôts, le Collège a choisi de présenter un budget en déficit, pour sensibiliser le pouvoir de tutelle, mais avec l'espoir d'un boni substantiel du compte 2000 (plus de 30 millions). Mais il faut prévoir aussi la participation communale dans le déficit d'INASEP (4 millions), de la clinique d'Auvelais (5 millions)... A noter aussi le gros déficit du service Immondices, malgré une légère augmentation de la taxe. Au niveau des investissements du budget extraordinaire, on note la construction de la nouvelle école d'Aisemont (22 millions, moins subsides), l'aménagement du hall des sports de Sart-Saint-Laurent (37,5 millions moins subsides), les travaux de voirie (rues AI Val et du Marché), sécurité à Sart-Eustache, rue Chapelle de la Paix, entretiens divers, abords du lac de Bambois (total plus de 20 millions), aménagement des maisons rue Al Val (3,2 millions), achat de matériel d'incendie (4,8 millions). Au total : 92.595.000 F en recettes et dépenses.

Du budget ordinaire, citons quelques chiffres

- Dépenses de personnel : 110 millions 964.781 F (103 millions en 2000 et 85 millions en 1999)

- Frais de personnel de police : 21 millions 262.109 F (18,7 millions en 2000 et 14,4 en 99) ;

- Intervention pour le CPAS : 36 millions 341.922 F (35,1 en 2000 et 20,9 en 99) ;

- Service Immondices : 16 millions 012.000 F (9.535.000 F pour le service, 4.380.000 F pour le parc à conteneurs, achat de sacs-poubelles, enlèvement encombrants, cotisation...) pour 11 millions de recettes (6,5 pour la taxe, 4,5 de vente de sacs), soit un déficit de 5.012.000 F (1.471 F par ménage).

Nous donnerons, la semaine prochaine, les tableaux ventilés des recettes et dépenses.

Grand feu

Le comité du grand feu se mettra en route ce samedi pour le ramassage du bois qui viendra compléter le bûcher déjà installé rue de la Spinette et aussi percevoir les oboles, nécessaires à toute organisation. C'est ensuite vers 20 h que les derniers mariés du village : Pierre-Yves Parent et sa jeune épouse Valentine Charlot bouteront le feu qui éclairera le ciel vitrivalois, comme l'ont fait les anciens Catoulas, depuis des lustres, dans le but de poursuivre une tradition si bien implantée chez nous.

Souper

Le comité de la Pelote Jeunesse Vitrivaloise organise son souper le samedi 10 mars, à partir de 19 h 30, dans ses installations (longeant le nouveau ballodrome dans la cour de l'école de Vitrival (accès par la rue des Quartiers). Un parking est prévu sur le nouveau ballodrome. Au menu - Crêpes campagnardes (') ou Tourte au Roquefort - Cuisses de canard à l'orange (') ou Agneau braisé aux épinards - Gâteau au chocolat (') à préciser lors de l'inscription.

La participation est fixée à 600 F

(300 F pour - de 12 ans) et gratuit pour les joueurs des équipes d'âge.

Réservations pour le 3 mars chez

- Gérard Colin 071-71.13.28

- Gérard Crasset 071-71.30.10

- Hervé Spineux 071-71.19.74

Sart-St-Laurent Conférence-débat

Dans le cadre de son thème d'année « Cap sur la santé », l'A.C.R.F. de Sart-Saint-Laurent organise le mardi 6 mars 2001 une soirée d'information sur les « Dons d'organes ». Cette conférence-débat sera animée par Madame Christine Lecomte, coordinatrice des transplantations aux Cliniques universitaires Saint-Luc. La transplantation est devenue le traitement de choix d'un nombre croissant de patients arrivés au stade terminal d'une maladie du foie, du cœur, des poumons. Nous-mêmes, ou l'un de nos proches, pouvons un jour être confrontés à cette épreuve.

Cordiale invitation à tous.

Pommes de chez nous

On connaît la chanson de Sacha Distel et la mode des scoubidous« des pommes, des poires et des scoubidous... ». Rien a voir pourtant avec l'association des Croqueurs de pommes dont un responsable est venu récemment chez M. Thiry à Aisemont ; il fait partie d'une association française qui regroupe plus de 3.000 membres, et qui a pour but de sauvegarder le patrimoine de cette culture fruitière dont certaines variétés sont appelées à disparaître si on n'y prend garde. Cette association recherche des variétés anciennes en visitant les vergers ; ils proposent l'échange de greffons d'arbres moins courants et enseigne les techniques de la taille et du greffage.

Cette initiative tend donc à préserver des espèces rares car les magasins ont pour habitude de s'en tenir à quelques espèces rentables, au détriment de variétés savoureuses qu'il est de notre intérêt de protéger. C'est un patrimoine dont nous sommes les héritiers, mais aussi les gardiens.

M. Delebecque, un Français du Nord, est donc venu expliquer aux quelques amateurs d'arbres fruitiers venus sur le terrain, l'intérêt de sa démarche et distribua des greffons qui permettront de protéger et redonner vie aux vieilles espèces de nos régions.

Fricassée et grand feu

La jeunesse d'Aisemont a toujours voulu respecter les traditions et cette première année du siècle ne fut pas en reste. Mardi, dès l'après-midi, les masqués se sont mis en route, musique en tête, pour récolter les neufs, le lard qui devaient permettre une fricassée monstre que les Gadîs purent apprécier, dès 18 h, à la salle Saint-Joseph. La soirée se poursuivit dans l'ambiance que l'on devine, jusqu'aux petites heures du matin (4 h 30 !)

Dimanche, ce sera le grand feu et dès samedi après-midi, la jeunesse parcourera les rues du village pour ramasser le bois nécessaire au montage du bûcher et dimanche, après une tournée des masqués accompagnés de la musique, c'est vers 20 h que les derniers mariés du village bouteront le feu qui annonce la fin des grands froids et la venue toute proche du printemps.

Carnaval à Vitrival

Vitrival, rime avec Carnaval ; n'estce donc pas fatal et très original, mais tout aussi capital, que le village de Vitrival lance l'idée magistrale d'organiser ces festivités locales... !

II s'agit d'une organisation du comité des fêtes qui a retenu les dates des vendredi 2 et samedi 3 mars. Voici donc le programme de ces festivités qui auront lieu sous chapiteau chauffé, installé place Jean Tousseul.

VENDREDI 2 MARS

- Dès 15 h : bal costumé pour les enfants d'école primaire, avec une vraie sono (D.M.) et son animatrice Christelle. Cette année, entièrement gratuit et boissons à volonté. - Goûter aux crêpes. Inscription 071-71.12.57. - Dès 18 h, les parents, grands-parents et amis sont invités à rejoindre leurs petits et les accompagner sur la piste de danse.

- Dès 19 h : Grande fricassée gratuite. Venez la déguster avec nous, en collaboration avec les jeunes du village qui, aux sons des fifres et tambours, parcourront les rues du village à la récole des oeufs et du lard. Faites leur bon accueil.

SAMEDI 3 MARS

- Dès 20 h 30, bal masqué, avec la sono D.M.. Contrôlé par un jury, pour les masqués présents de 23 à 01 heure : remise de prix en espèces aux groupes le plus nombreux, le plus original, le plus attrayant, duo, solo, etc. PAF : 99 F.

Contacts : 071-71.12.57 ou 71.22.53.

Ecole Saint-Feuillen

Le bâtiment de l'école fut construit en 1879 et l'habitation, qui fut tout d'abord l'habitation du chef d'école, M. Lallemand, le fut entre 1888 et 1909. La photo date de 1912. C'était « li scole aus-Ulaus », parce que, sans doute, non loin de la rue des Zolos. Cette petite école groupait un moment les 6 années primaires en un seul local, avec un seul instituteur. La partie gauche du bâtiment, conçu en salle, servait le plus souvent aux soirées dramatiques et à la remise des prix en fin d'année scolaire.

Si l'habitation n'a guère subi de transformation, le bâtiment de l'école, par contre, a été modernisé. Le mur a été surbaissé et supporte un grillage, la porte d'entrée grillagée de la cour a été enlevée et l'ancien préau a fait place à une classe. La pointe en façade, avec la niche de saint Feuillen et la croix, ont disparu. L'intérieur également a été transformé pour y présenté trois classes distinctes. Cette école est aujourd'hui gérée par le collège Saint-André.

En avant-plan, les aînés se souviennent des deux balustrades en fer forgé, qui sécurisaient l'endroit car en bas, assez profondément, coulait la Rosière, qui fut voûtée un peu après la guerre. On remarque aussi les deux « bolaus », grosses pierres arrondies qui empêchaient les roues des chariots de détériorer la balustrade. Comme on le voit, en été, la végétation était abondante à cet endroit toujours très humide et dangereux pour les enfants qui y jouaient régulièrement.

A droite, on aperçoit la côte de Sinton, une belle descente pour les traîneaux, en hiver. Au début du siècle, un gamin qui descendait la côté en patins, a manqué le tournant et s'est fracasse la figure contre la maison adossée au ruisseau. Il fut tué sur le coup !

GARDES

Pharmaciens de garde

Jeudi 1er mars : Trigaux, Mettet

Vendredi 2 : Mahia, Ermeton

Samedi 3 : Trigaux, Mettet

Dimanche 4 : Trigaux, Mettet

Lundi 5 : Boxus

Mardi 6 : Chapaux, Biesme

Mercredi 7 : Dubisy

Jeudi 8 : Dubois, Le Roux

Service médical

Le service de garde sera assuré au cours de ce week-end par le

Dr DE BILDERLING, tél. 071-71.45.00.

Soirée dansante

Le comité des fêtes de Fosses organise le samedi 24, mars prochain « La Soirée des Bossus », à la salle L'Orbey ; animée par D.J., à partir de 20 heures. Le prix d'entrée est fixé à 150 F avec possibilité de prévente à 120 F. Les cartes sont disponibles auprès d'un membre du comité : Claude Lainé, Françoise Lambert, Brigitte Romain, Stéphane Demptinne, Joëlle Bayer, Fabian Bouchat.

12 h. à l'Djote

Ce sera au même endroit (salle de Haut-Vent) et à la même date que l'an passé : le 31 mars

que les Débridés organisent leur 10e repas, de 11 à 23 h.

Réservations

- Michel Vandeloise 071-71.12.40

- Jean-Louis Pacorus 071-71.33.00

- Patrick Collard 0477-77.92.85

- Le Fer à Cheval 071-71.19.38

- Claudy Van Ryssel 071-71.44.48

Incendie

Les pompiers de Fosses ont été appelés dimanche dernier, vers 9 heures, chez M. Robert Denis, rue de Névremont 69. L'arrivée rapide des hommes du feu ont permis de limiter les dégâts.

Splendeurs marines

L'exposition mensuelle du Syndicat d'Initiative, organisée par le Centre communautaire culturel, le S.I. et l'Echevinat de la Culture, présentera en mars des oeuvres de Martin Sacré « Splendeurs marines ». Le vernissage aura lieu le vendredi 2 mars, à 19 h 30 et l'exposition sera ouverte au public (entrée libre) durant les heures de bureau du S.I., du samedi 3 au 22 mars, y compris le week-end.

Conférence horticole

La prochaine conférence horticole aura lieu ce lundi 5 mars, à 19 h 30, à la salle du Conseil de l'Hôtel de Ville. La conférence aura pour sujet : « Démoussage, désherbage et entretien des pelouses », par J.-M. Pessleux.

Invitation cordiale à tous. L'entrée est gratuite et il n'est pas nécessaire d'être membre pour y assister.

Vie Féminine

Nous informons les membres qui devaient participer au cours d'assouplissement en mars, que le cours est supprimé suite aux travaux qui sont entamés au local Saint-Martin, où ce cours avait lieu. II sera reporté à plus tard ; nous préviendrons en temps utile. Nous comptons sur votre compréhension pour accepter ce désistement contre notre volonté. A bientôt pour le plaisir de se revoir.

Les responsables

Souper louisianais

Un comité de jumelage entre Fosses et Washington (en Louisiane) se met en place. Le maire de cette petite ville louisianaise, M. Soilean, est déjà venu à Fosses et y reviendra officiellement et il a (chaleureusement) reçu des Fossois l'an dernier et des Chinels encore la semaine dernière (ils sont rentrés ce mercredi). Une partie des habitants de Washington sont des « Cadjuns », c'est à-dire francophones. Pour constituer un fonds de départ à ce comité, un souper louisianais est organisé le samedi 10 mars en la salle L'Orbey. A partir de 19 h 30, on pourra y déguster, pour 500 F, un apéritif « Huricane », une « djambalaya » (riz, poulet, saucisse) et un dessert typiquement local.

On peut réserver au téléphone 07171.27.01 du S.I., ou au 071-71.16.95 (R. Meuter, le soir).

Souper choucroute

Le traditionnel souper du Jumelage Fosses - Orbey aura lieu le samedi 31 mars en la salle L'Orbey. Là aussi, ce seront des plats typiquement alsaciens : de la choucroute de Lapoutroie, aux viandes incomparables. Rappelons-en le menu : apéritif L'Orbelais ; véritable choucroute alsacienne, ou Palette fumée garnie ; dessert ; café. Avec ambiance musicale assurée.

Participation aux frais : 550 F pour les adultes et 350 F pour enfants.

La réservation peut déjà se faire pour le lundi 26 mars, par versement sur le compte 068-2038095-55 du Comité de Jumelage, ou par tél.

- Mme Nelly Brogniez 071-87.50.63

- Mme A.-M. De Cuyper 071-71.30.47

- Mme L. Titeux 071-71.16.40

- Jean Romain 071-71.14.77

- Louis Lamy 071-71.23.64

- Lucien Boigelot 071-71.14.50

Pour le Laetare

Afin de marquer le premier Laetare du XXIe siècle, le 25 mars, la soce « Les Rouge et Vert », avec l'assentiment du comité des Chinels et le concours de l'Administration communale, organise une animation dans le centre de Fosses le matin du Laetare. En voici les grandes lignes

- Rassemblement à 9 h 45 à la pompe, place du Chapitre

- Départ à 10 h : place du Chapitre, rue du Chapitre, place du Marché, rue V. Roisin, rue des Egalots, rue de Vitrival, ruelle des Remparts, rue du Postil, rue Delmotte, rue des Remparts, rue du Chapitre, place du Marché, Hôtel de Ville, où le verre de l'amitié sera offert à tous les participants par la Soce Les Rouge et Vert.

Composition du cortège : délégations des Clowns en Folie, les Echasseurs, les Sorcières, les Disclimbwagnes, les musiciens, les petits Chinels, les Chinels, les Doudous.

Doudous et Chinels, nous espérons vous voir nombreux le dimanche 25 mars au matin ; si vous aimez votre folklore et les airs de Canivet, faites leur honneur. La Soce Les Rouge et vert

Dîner au Bambois

Dans le cadre de l'anniversaire du centenaire de l'église de Bambois, un dîner est organisé en la salle Le Bambois le dimanche 11 mars, à 12 h. Au menu - Apéro

- Saumon en Belle

- Vue, source verte

- Rôti de porc à l'Ardennaise, pommes croquettes

- Gâteau.

Prix : 650 F (enfants 300 F).

Inscriptions avant le 4 mars chez F. Casimir (071-71.13.35 ou Micheline Michaux (071-71.12.79 .

Contrôle radar

La police fédérale de Fosses, qui partage avec Mettet, Floreffe et Profondeville un radar contrôleur de vitesse, a procédé à un contrôle le mercredi 21 février, de 14 h 45 à 15 h 20, soit 35 minutes durant l'après-midi. Il a constaté le passage de 526 véhicules, dont 325 roulaient entre 50 (vitesse maximum à cet endroit) et 74 km/h, tandis que 9 roulaient à plus de 75 km/h, seuil de tolérance, et qui ont été verbalisés. Un petit commentaire sur ces chiffres que nous transmet le bourgmestre, sur base d'un rapport du commissaire Simonini : 526 véhicules en 35 minutes en plein après-midi, c'est un signe de l'importance du trafic sur cette Nationale 922. On compte une moyenne de 8.000 véhicules par jour passant aux Quatre-Bras. Le radar avait été réglé pour flasher les véhicules roulant au-delà de la vitesse limitée (par panneaux) à 50 km/h, avec, pour cette fois - mais attention, pour cette fois seulement, un seuil de tolérance jusqu'à 74 km/h. Gare au prochain contrôle !

Les Chinels aux USA

Le mardi 20 février, 38 Chinels et pierrots musiciens ont embarqué pour les USA, à La Fayette (Louisiane), invités à participer à un des plus célèbres carnavals du pays. Leur récent retour n'a pas permis d'obtenir les impressions de ces veinards, mais on sait déjà qu'ils ont obtenu un très large succès, mais que les parcours étaient longs et fatigants. En raison des intempéries, l'avion a eu du retard et un premier groupe est rentré ce mercredi, les autres rentraient un jour plus tard, c'est à dire ce jeudi. Deux représentants de Canal C, (Pierre Doumont et un cameraman) ont fait partie du voyage et il est donc certain qu'un reportage sera prochainement présenté par la chaîne communautaire namuroise.

Le grand feu

Samedi dernier avaient lieu les réjouissances du Grand Feu, toujours organisées comme les années précédentes, par la Compagnie des Congolais. Après un circuit dans les rues du centre, pour rassembler les masqués, qui n'étaient hélas pas très nombreux, le cortège s'est rendu rue de l'Abattoir, où les derniers mariés, Denis Damblon et Sylvie Wouters (le 27 janvier), ont allumé le bûcher. Le groupe s'est alors retrouvé en la salle L'Orbey pour une soirée dansante au cours de laquelle les prix, en espèces, ont été remis aux groupes les plus remarquables.

Le comité remercie les musiciens, la population lors de la prévente et les personnes qui ont apporté leur bois pour la confection du bûcher.

Keskidi nous propose...

Keskidi, n'est pas un Africain, comme on pourrait le croire, mais un lecteur bien de chez nous, qui a envie de nous faire partager son humour et c'est bien volontiers que nous lui consacrons un petit espace de notre journal. Voici ce qu'il nous propose cette semaine.

Des militaires à plein temps,

Voilà ce que l'armée attend

Non, non, pas par Adecco Intérim

Le gros qui devrait faire régime,

Quoique, il n'est pas si loin le temps

Quand tout nu et en rang

Fallait s’présenter devant le commandant

Bon pour le service,

Vous serez dans la milice.

Voilà votre sergent

C'est l 'père du régiment

12 mois, 15 mois, 18 mois, 21 mois

On n'avait pas le choix, Marcher au pas,

se faire mettre au pas

Pas de charge, pas cadencé,

Pas de tir, pas redoublé,

Pas de blague, que de pas,

La discipline... pas à pas.

Keskidi

Pour une morale économique mondiale

La 3e conférence du cycle « Quel développement pour demain ? » des équipes de réflexion du doyenné, était animée, le 20 février, par l'abbé Undorf, membre de Justice de Paix.

Sujet difficile : l'économique nous submerge et règle toute la vie du monde, débordant même les pouvoirs politiques. Nous en vivons des exemples dans l'actualité : la solution pour la Sabena, l'immersion de Cockerill-Sambre dans un groupe européen, le débarquement de 900 Kurdes en France : tous les grands problèmes sont maintenant « globalisés », mondialisés. A un capitalisme industriel, succède un capitalisme financier : des groupes de plus en plus puissants prennent ainsi possession de tous les aspects de notre vie. Prenons le cas de l'agriculture : dans les années 50-60, le plan Mansholt a fait disparaitre les petites exploitations. Aujourd'hui, même les fermes de 200 ha et 8 à 900 bêtes sont jugées trop petites pour l'avenir. Certains voudraient « globaliser » vers le système américain, avec des entreprises dix fois plus grosses, ce qui est impensable pour notre pays. Mais qui « tient » les agriculteurs au cou ? Les banques...

Au niveau mondial aussi : la dette des pays du Sud de la planète se chiffre à 2.150 milliards de dollars (94.000 milliards de francs belges), soit trois fois plus qu'il y a vingt ans et malgré un remboursement déjà effectué de 2.900 milliards de dollars : étranglés, ces pays réempruntent pour payer leurs dettes, au détriment, bien sûr, des conditions de vie des habitants : 2,7 milliards d'humains vivent avec moins de 90 FB par jour. A côté de l'exploitation éhontée des chefs d'Etats à leur profit personnel, cette exploitation de pays déjà pauvres cause des situations inhumaines. Des peuples entiers sont abandonnés sur le bord de la route de la globalisation économique. Un cercle pour le moins vicieux !

Notre indignation est tempérée par un sentiment d'impuissance. Pourtant, comprendre, c'est déjà prendre du recul, se démarquer de cette « logique » inhumaine.

PROBLEME D'ETHIQUE

Au nom de quoi pourrions nous contester ? La recherche éthique, morale, doit dépasser l'idéologie chrétienne, car les questions sont universelles. Mais toutes les philosophies : bouddhisme, islam, judaïsme, christianisme, et même philosophie lâique Kant ont à peu de chose près la même formule : « ce que tu souhaites pour toi, fais-le pour tous ». Or, que fait l'économie mondiale ? La dette enrichit certains au détriment des autres. La Déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1946 est pourtant claire : chaque être humain du monde a droit à une vie décente. On est loin du compte !

A côté des droits de l'individu, il existe aussi des droits de groupes, des peuples et même des générations à venir : quelle terre leur laisserons-nous ? C'est déjà difficile au niveau politique (on intervient au Kosovo, pourquoi pas au Tibet?). Ce l'est bien plus encore au niveau économique. Quelle responsabilité que celle des chefs des 7 états les plus riches du monde. Or, l'histoire nous apprend que si la politique ne régule pas l'économique, c'est la tragédie. De nos jours, le politique est impuissant devant les puissances d'argent. Pour en revenir aux pays du Tiers Monde, l'idéal serait, au-delà même de la remise partielle de la dette, de considérer cette dette comme nulle et non avenue, parce que contractée par la génération précédente qui n'a pas su la gérer.

... ET DE MORALE CHRETIENNE

Solidarité internationale : on entend cela aujourd'hui dans le monde syndical et dans le monde agricole. Le christianisme est (doit être) l'annonce d'une terre transfigurée. Et si la résurrection ne gomme pas le mal, l'histoire chrétienne a un sens, car elle nous pousse vers un mieux, une espérance, vers une illusion, même si, ça et là, la position de l'Eglise oscille entre l'appui au pouvoir et la contestation. Notre attitude éthique doit donc être connaître, comprendre, s'indigner, réguler la tension entre utopie et possible, nourrir notre engagement. Chacun devient responsable dans son milieu.

QUESTIONS

Le jeu des questions/réponses fut aussi plein d'enseignements.

- La jeunesse est sensible à ces problèmes d'équité. Exemple : pour l'Euro 2000, Oxfam a posé la question : dans quelles conditions d'exploitation humaine ont été confectionnés T-shirts, ballons...

- Annuler la dette ne résoudra pas tout. Eviter le paternalisme, mais former les Etats à assumer un bon usage de l'argent ainsi épargné.

- Créer, p. ex. une Cour internationale économique (comme la Cour de Justice). Quand le G7 (les 7 Grands) annonce une remise de dette, le Fonds monétaire international et la Banque mondiale s'en approprient l'équivalent en droits sur une partie du territoire. Et comme on sait que le sous-sol africain, p. ex., est particulièrement riche... on voit l'injustice.

Mais plus que jamais, l'argent n'a pas d'odeur. Il ne reste que la Morale. J. R.

 

GEMBLOUX - FOSSES 6 - 0

Afin de ne rien laisser au hasard, les « Couteliers » imprimèrent d'entrée un rythme rapide, qui obligea les Fossois à vivre sur la défensive. Toujours est-il que les jeunes « Chinels > firent front avec détermination en se regroupant efficacement devant leur gardien. Tant et si bien qu'à l'exception d'une tentative de S. Van Eyck et d'une frappe de Hendrickx écartée par Lorand, les Gembloutois ne furent guère menaçants et péchèrent par précipitation. La délivrance survint à la 31e, sur un débordement de Pinchart ponctué en foulée par S. Van Eyck (1-0). Nullement découragés, les Fossois répliquèrent avec courage et manquèrent d'égaliser lorsque Rasetta, bien placé sur une balle de J.-F. Simonis renvoyée par Chapelle, croqua sa reprise. Par contre à l'approche du repos, Pantoja exploitait une mauvaise relance du gardien pour le surmonter (2-0).

Le second acte reprit sur le même canevas, avec en exergue un essai de Pantoja écarté à même la 1igne par Renaux. Médaer, rayonnant dans l'entrejeu, ponctua un assiste de Degand à la 66e. Le match était plié et après que Degand et Batatinhar eurent encore le but à leur porté en l'inévitable Pantoja propulsait dans les filets une balle expédiée par Lorand à la 83e. Les Gembloutois para-chevèrent leur démonstration en fixant l'addition à 6 -0 grâce à un doublé du sémillant Pinchart.

Arbitre : M. Ronveaux.

Buts : Pinchart (1-0, 31e), Pantoja (2-0,43e), Médaer (3-0, 66e),

Pantoja (4-0, 83e) Pinchart (6-0, 85e et 90e)

Cartes jaunes : Colinet, Conobert.

GEMBLOUX : Chapelle, F. Van Eyck, Médaer, Rouer, Hendrickx (63e, Batatinha), Degand, Pinchart, S. Van Eyck (68e, Marchand), Conobert (78e, Do Santos), Pantoja, Lorand.

FOSSES : P: E. Lorand, J: F. Simonis (68eC. Jaumotte), Vanderput, Colinet, Laurent,,

G. Simonis, Rasetta, Gilson (57e, Tasiaux), M. Jaumotte, Renaux, Charlot.

 

FALISOLLE - ST-GERARD 2 - 1

Après un début de rencontre équilibré, les Fossois trouvaient le chemin des filets par Montési, d'un tir à la limite du rectangle (1-0). A la 35e, Fabien Honoré rétablissait logiquement l'égalisation.

Dès la reprise, à la suite d'un téléscopage avec Montési, le keeper Honnay dut être embarqué en ambulance. A l'heure de jeu, une rentrée en touche de Pozza déviée par Montési permit à Luc Deproot, à l'affût, de rendre l'avance aux Sambriens (2-1). Ensuite, les « Broynois » mettaient tout en œuvre afin d'égaliser, mais Fabien Honoré, seul devant le gardien, échouait. En fin de rencontre, Legrain aurait pu alourdir les chiffres.

BAMBOIS - TARCIENNE 0 - 0 (arrêté)

A la 20e, M. Raymackers décidait d'arrêter la partie en raison d'une averse de neige.