N° 6  9 février 2001

Les Qués foufouyes !

Une soirée wallonne réussie

Le texte ne se trouve pas dans le lexique wallon de Lucien Léonard, mais il traduit bien l'état de ces gens un peu fous : « des doux dingues » pour le titre de la pièce en français. Des gens un peu hors norme, gentiment fantaisistes et dans le cas présent, plutôt distraits Sophie, revenant avec Michel, son (4e) mari, épousé en hâte lors de vacances en Italie, a « oublié » de lui dire qu'elle avait 3 enfants : une fille mariée, Colette, un peu aguicheuse, mère d'un bébé ; une autre, Marie, tout l'opposé : godiche, élevée par une tante Anna et comme elle, légèrement bigote, en horreur des hommes ; et un fils, Pierre, fantasque, précoce et trop libre. Avec en prime le 3e mari, Paul, voisin fort envahissant et tout dévoué à Sophie. Ajoutez-y le mari de Colette, trop doux et naïf et un jeune italien amoureux transi...

Cela fait un cocktail plein d'imprévu, de fantaisie, de surprises... « foufouyes » quoi. En trois actes enlevés avec entrain, les acteurs se sont surpassés, encore en progrès sur les années précédentes et ont comblé un public nombreux qui a fort apprécié. Paule Piéfort, dans un rôle écrasant, a mené l'affaire tambour battant... dans le désordre, avec un allant plein de fantaisie : une remarquable création ! Luc Baufays, le 4e mari, a rendu avec le grand talent qu'on lui connaît, l'évolution de son personnage, allant de surprise en surprise, au début, pour terminer dans l'énergique esprit de décision. Pierre Lorand, le 3e mari, toujours présent, casse-pied mais sans le savoir, a une fois de plus trouvé le naturel ébahi qu'il sait bien rendre. Marie-Christine Reumont fut la Colette aguicheuse par nature, à la limite irresponsable, mais subitement « domptée » au 3e acte, par son mari, Patrick Lambert qui, lui aussi, joue à la perfection le naïf dépassé, impuissant à maîtriser sa femme, ce qui lui réussit par contre à la fin. Brigitte Romain eut aussi un gros succès à sa création de la bigote timorée au maximum, dans des tenues invraisemblables, puis fort surprise et en évolution rapide par la découverte de l'amour, grâce à Arturo (Xavier Baufays) : un jeune acteur plein de talent qu'on a découvert avec ravissement : il a apporté à la pièce une touche de jeunesse fougueuse et amoureuse, dans une admirable réussite. Et puis Pierre, le gamin trop libre, élevé à la diable, gavroche impénitent mais plein de ressources inattendues : le tout jeune Maxime Lara (11 ans), en fit un excellent portrait, maniant le wallon avec aisance et, ma foi, une bonne présence en scène. Enfin, Françoise Honnay campa, avec tout l'art qu'on lui connaît, la tante Anna, à la fois moquée et redoutée.

Sous la direction habituelle (exigence et souci du détail) de Jules Goffaux, Li Soce dès Comédyins Fosswès, a donné deux représentations magistrales et chaleureusement applaudies.

En ouverture, les jeunes comédiens de Li P'tite Soce, ont présenté une saynète de Françoise Honnay, où tous se sont montrés aptes à manier le wallon avec naturel. Parmi eux, qu'il soit permis de citer Jérémy Joissains, très à l'aise et surtout Anne Scieur, dont l'aplomb, l'assurance et les jeux de scène font bien augurer de l'avenir pour cette comédienne en herbe ; citons encore Stéfanie Pire, gentille chaperon rouge et bravo aussi à Clément et Eve Lambert, Vanie Dricot, Juliette Joissains, Bertrand Bourguignon, Maxime et Arnaud Ducoffre.

Cousins, cousines

(suite)

A chacun des plats, Fonse poussait les cousins à la mangeaille et à regarnir leurs assiettes

- Mais mougnez donc, allez, encore une rawette ! Tout est bon, tout vient du jardin, même mes pouyes et les lapins y mougnenut ç'qui gn-a d'trop au jardin.

Après un tel repas pantagruélique et malgré le café fort et la petite goutte, une sieste s'imposait. Pourtant il fallut encore faire honneur à la tarte, de la tarte à la rhubarbe qui, le Fonse le souligna, venait de son jardin. En fin de quoi, en guise de digestif comme il se plut à le souligner, le Fonse offrit à ses hôtes une petite promenade parmi les carrés de son jardin.

Justement cette saison le maraîchage du Fonse était d'une luxuriance à en couper le souffle à un chef jardinier.

- Vous voyez, cousin Arthur, ce n'est pas-z'en ville quia tout ça. J'voudrais même bin voir si vous saureriez faire pousser des ramonasses dans les crayes des pavés ?

- Le fait est, dit la cousines Jacqueline, que vous avez un beau jardin et que les légumes sont bons !

- Oui mais, ajouta le cousin Arthur qui se targuait de tout savoir, ce n'est pas possible d'obtenir de si beaux légumes sans engrais !

- Là, j'vous arrête, s'insurgea le Fonse, les engrais chimiques, j'veux pas d'ça. J'ai fait tout poussé avec de la nature. Tout ç'qui vint d'la terre, tout y retourne.

- Bien entendu, opina cousine Jacqueline, vous avez tous les déchets et le fumier de vos petites bêtes.

- Nenni, s'exclame le Fonse, le fumî, ça, c'est pou les pommiers et les buloquiers et les autes arbres du pachi

- Mais alors, s'enquit cousin Arthur, avec l'intention de s'instruire, pour le jardin, les légumes et les pommes de terre ?

- C'est rin d'pus facile, se rengorgea le Fonse, je n'mèt qu'Ju cabinet, toujours du cabinet, rin qu'eu cabinet. Ainsi, on sait bin ç'qu'on mougne !

Et tandis que la cousine blêmissait avec des haut-le-coeur et que le cousin en avalait de travers sa faconde coutumière, le Fonse, soudain en verve pouailleuse, ajouta

- C'est même bin dommage qu'vous

n'venez pas pus souvent, pace que rin que nous autes deux la Justine...

Et c'est la Justine, restée dans la cuisine pour laver la vaisselle, qui fut bien étonnée lorsqu'elle vit rentrer les cousins, tout-à-coup pressés de repartir.

- Eh, mais attendez, je n'ai pas encore trouvé le temps de vous apprêter des pommes de terre et de vous cueillir des légumes, comme d'habitude !

- Oh, merci, mais on ne saurait quoi en faire cette fois, dit la cousine, notre frigo est plein... Ah, oui, on a oublié de vous dire : on a des nouveaux amis à la campagne, près d'ici. Ils ont aussi un très grand jardin... Alors !

Lorsque les cousins furent partis, un peu sur les chapeaux de roues, Justine demanda à son mari

- Que s'est-il passé au jardin, tu leur as dit quelque chose ?

- Moi, s'écria le Fonse avec un air angélique et la main droite sur le coeur, mais rin.

- Pourtant, ils avaient l'air tout chose et pas dans leur assiette

- Is avaient trop mougné, pace que c'était trop bon pour leurs estomacs de la ville.

On en resta là. La nuit, Justine qui ne dormait pas, se demanda plus d'une fois pourquoi son Fonse, si grognon le matin, riait tout seul dans le noir à en faire tressauter le sommier. Aux questions du lendemain, il joua à l'innocent

- C'est-y que j'rêvais à une drôle d'histoire, mais v'là que je n'la sais plus asteur !...

Est-il besoin de dire que les cousins ne revinrent plus jamais savourer les bons légumes du jardin du Fonse. Et que la Justine, surtout n'allez pas le lui ranconter, ignora toujours le pourquoi et le comment de cette défection.

Longtemps plus tard, lorsqu'il y repensait, le Fonse riait encore dans sa moustache à la gauloise, de ce qu'il avait fait « gober » aux cousins. Et cela lui revenait en mémoire, surtout, quand il goûtait aux plaisirs de la pêche, avec son copain Oscar.

DERO

P.-S. - C'est, hélas, le dernier article que nous publions de cet ancien aisemontois qu'était Roger Delchambre (DeRo) qui s'est éteint récemment à Muno (Florenville) où il résidait depuis peu

(voir article en p. 5, Aisemont

Casting

Un groupe de cinéastes envisage le tournage d'un film à Fosses, pour lequel il recherche des comédien(es) et figurant(es). Ce casting aura lieu à la Taverne Clos Saint-Feuillen, place du Marché 2, le 22 février, à 18 h.

Le titre du film : « Time Still » (Et le temps s'arrêta). L'action se situe en l'an 2000. James Magnus, astronaute, revient d'une mission spatiale de trois ans. James va vite découvrir que des êtres venus d'une autre galaxie ont pris possession de la terre. Ces êtres sont pareils aux êtres humains.

Ce tournage est purement bénévole, réalisé à Fosses, grâce à la collaboration de

- la taverne Clos Saint-Feuillen - la boulangerie Le Crousti

- la friterie Patou

- le restaurant Pizza Express - le garage VW-Audi Mazuin - la librairie J.-Claude Linard - l'Hôtel de Ville de Fosses

- le Syndicat d'Initiative de Fosses - le Centre communautaire culturel

Cercle d'Histoire

La salle habituelle du S.I. étant occupée, ainsi que celle de l'Hôtel de Ville, la réunion du Cercle d'Histoire, prévue ce jeudi 8 a été reportée au jeudi 15, à 19 h, en la salle du Conseil de l'Hôtel de Ville. Le président J. Romain y présentera deux pionniers « congolais » : le Cdt Victor Leclercq, de Vitrival et le Capitaine Léon Defoin, de Fosses.

L'adoration

La journée d'adoration paroissiale a été marquée par une eucharistie particulièrement festive, dans une collégiale comble d'une assistance fervente. Avec, en clôture, un chant très élevé, avec battement des mains et gestuelle, par les jeunes des catéchismes. En remerciant tous les acteurs de cette belle manifestation de foi et de prière, M. le doyen a représenté les trois prêtres originaires de Fosses : l'abbé Wéry (83 ans), le P. Claude Thiran, le P. Jean Guillaume. II y eut une pensée pour les prêtres absents pour cause de maladie (le curé de St-Gérard devait d'ailleurs décéder le lendemain) et souligner que parmi les 24 prêtres concélébrants de ce jour (curés du diocèse, assomptionnistes de St-Gérard, confrères plus éloignés dont le curé du Roeulx et le doyen de Nivelles), on pouvait compter sur une main ceux qui ont moins de 60 ans, mais que les deux mains ne suffisaient pas pour compter ceux qui ont plus de 80 ans. Appel aux jeunes !

Souper du foot

C'est donc le samedi 17 février, à 19 heures 30, en la salle L'Orbey que les joueurs de la RUS Fosses organisent un souper dont les bénéfices doivent permettre au club de subsister et à inciter les quelques bénévoles restés au gouvernail à être aidés dans leur tâche. Au menu

apéritif, boulettes-tomates et frites.

Participation : 300 F (enfants moins de 12 ans : 200 F).

Réservation chez P.-E. Lorand (0495-71.56.69) ou Maguy (07171.31.92).

Décès

Nous avons appris le décès, la semaine dernière, de Roger Delchambre, ancien aisemontois, qui fut correspondant régional pour la Nouvelle Gazette. II avait été conseiller communal à Aisemont et avait écrit un livre sur son village : Aisemont à travers les âges, dont l'abbé Lambiotte avait fait l'introduction. Roger Delchambre avait quitté Aisemont il y a une trentaine d'années, peu après son mariage. II avait habité Profondeville, puis s'était exilé dans le fond des Ardennes, à Vresse tout d'abord, puis à Muno (près de Florenville), où il s'est éteint récemment. II devait être âgé d'environ 75 ans. Il avait gardé la passion d'écrire, où il excellait ; il nous envoyait de temps à autre quelques pages où l'on pouvait admirer l'étendue de son vocabulaire.

Nous présentons à ses proches nos plus sincères condoléances.

Spectacle à l'école

Le dimanche 27 janvier dernier, les élèves de l'école d'Aisemont ont présenté aux parents et sympathisants invités pour la circonstance, un très beau spectacle qui a ravi ceux qui s'étaient déplacés. De très beaux décors réalisés par les enfants ; récitations de poèmes et interprétations de chansons par les petits, avec La Pêche aux moules, très apprécié et surtout l'interprétation du Temps des Cathédrales, par les élèves réunis.

Les enseignantes (Mme De Boose, Fabienne Nulens et Christine Debrulle) doivent être félicitées. Rappelons que les bénéfices de cette soirée permettra aux élèves de partir une semaine en classe de neige.

Souper country

Le comité des fêtes de Sart-SaintLaurent organise le vendredi 9 février, à 20 heures, dans le Hall Omnisports, un grand Souper Country.

Au menu - Apéritif - Cassoulet, pain, ou

Steak haché-frites-salade - Dessert

Prix : 450 F (300 F pour les enfants). Réservations avant le 6 février à M. Lambert au 071-71.36.56.

Les Nashville Country Dancers et la sono Double Team animeront la soirée sur des rythmes country et actuels.

Concert

Le samedi 24 février, à 19 h 30, en l'église de Sart-Saint-Laurent concert de la Chorale La Sartoise et le Petit Chœur, sous la direction de Véronique Henrard.

Avec la participation de la Société royale Chorale mixte « Les Bardes de la Meuse », sous la direction de Jean-Pierre Massart.

Entrée : 150 F.

Poils et plumes

C'est toujours avec autant de succès que s'est déroulé le concours inter provinces d'animaux de basse-cour, au hall omnisports de SartSaint-Laurent, mis sur pied par le groupement Poils et Plumes Namurois. Ils étaient environs 70 éleveurs qui présentaient plus de 700 animaux, parmi lesquels faisans, canards, cailles, poules, lapins, cobayes, pigeons qui propageaient un véritable concert permanent dans un hall véritablement adapté à ce genre d'exposition. Et le public put ainsi admirer ces petits animaux multicolores et si attachants, au cours des deux journées prévues à cet effet.

Des prix d'une valeur de 100.000 F récompensaient les meilleurs éleveurs et le bourgmestre B. Spineux remis un prix, offert par la ville de Fosses.

Promenade

Amateurs de grand air et de promenades, retenez dès à présent la date du dimanche 25 février. A partir de 9 h, vous pourrez parcourir 5, 8,5 ou 12 km au choix, dans les bois. Ces belles promenades vous sont proposées par l'asbl sartoise « Droits et Respect à la Nature ».

A votre retour, un repas campagnard (à volonté) sera présenté. Adultes 300 F, enfants 200 F. Pour plus de facilité, une réservation serait souhaitable: au 071-38.45.37.

Dîner du Volley-club

Le 25 février, à partir de 12 h, en la salle des écoles de Le Roux, le Volley Club de Le Roux organise un Dîner Super Raclette. Le prix est fixé à 500 F pour les adultes et 250 F pour les enfants. Inscriptions chez M. Dargent, tél. 071-71.20.20.

Il nous est proposé ici le programme d'une soirée dramatique qui eut lieu à Fosses, en la salle Mairy, avenue Albert 1er (la salle utilisée par le club de tennis de table de Fosses) où se produisait parfois la troupe des Jeunes Comédiens Fossois ; ou alors, chez François Collin (act. Clos Saint-Feuillen). On y retrouve les noms des acteurs de l'époque et ranimeront bien des souvenirs à nos aînés.

A cette époque, le public se pressait, nombreux, le dimanche soir, pour assister à ces représentations qui obtenaient toujours le gros succès. Un public formé d'autant de jeunes que de plus âgés, des familles des acteurs bien sûr, mais aussi des amis, des sympathisants et surtout des amateurs de théâtre. C'était un des rares plaisirs offert pour combler les soirées hivernales, à une époque où la télévision n'en était qu'à ses balbutiements en Angleterre ou aux USA, mais dont on ne parlait absolument pas chez nous.Après les dures années de guerre et de privations de toutes sortes, bien des dramatiques de village se sont formées ou reformées et il en existait partout, qui donnaient une, deux ou trois représentations sur la saison. Il arrivait aussi que des dramatiques voisines allaient se produire autre part, pour une œuvre ou au bénéfice d'une société quelconque.

Et les oeuvres choisies demandaient une longue préparation et de nombreuses répétitions ; il fallait prévoir les décors adéquats, les costumes, les grimages... toute une organisation qui exigeait beaucoup de la part des bénévoles et des acteurs amateurs qui tiraient leur satisfaction du succès souvent assuré de ces soirées. Et puis, il fallait aussi prévoir les intermèdes : pour cela, il y avait toujours l'un ou l'autre comique de la troupe qui se chargeait de raconter des histoires, ou qui poussait l'une ou l'autre romance. Généralement, un petit orchestre qui avait pris place au pied de la scène, se produisait également, pour apporter un peu d'ambiance entre les actes, ou permettre un éventuel changement complet des décors. Puis, au fil des années, le succès de ces soirées s'amenuisa. Les frais occasionnés par certaines pièces étaient importants : droits d'auteurs, location de costumes, chauffage de la salle, grimages, frais d'impression d'affiches et de programmes... Bien que toute cette organisation soit entièrement bénévole, les bénéfices étaient souvent très maigres et les cercles nouaient difficilement les deux bouts. Et puis, il y avait alors déjà, la concurrence du cinéma. Avec l'acquisition de véhicules, les gens pouvaient plus aisément se rendre à Tamines, à Namur ou à Charleroi, en plus des programmes que présentait chaque semaine le Cinéma Moderne de Fosses.

Plus tard, la télévision vint donner un coup fatal à ce théâtre amateur de village, ainsi qu'à la plupart des salles de cinéma de province.

Mais le goût du théâtre l'a partiellement maintenu chez nous. Une fois par an au moins, Li Soce dès Comédyins fosswès se produit, à la grande satisfaction d'un public fidèle à ce genre de spectacle, plutôt axé aujourd'hui sur le théâtre wallon. En effet, le théâtre d'antan a fait place au théâtre wallon, qui a moins la concurrence de la TV. Il existe aussi une troupe à Sart-Eustache et à Le Roux et ces trois troupes qui nous restent dans l'entité préparent l'avenir en proposant aux enfants leurs propres représentations, en ouverture de rideau.

Pour rappeler l'immense succès de ces troupes théâtrales villageoises, nous avons relevé, dans les Messager d'après guerre, le nom de nombreux cercles qui existaient chez nous ; et dans certains endroits, comme à Fosses, à Aisemont ou à Vitrival, il existait même deux troupes distinctes

- A Fosses : la troupe des Jeunes Comédiens Fossois, se produisait à la salle François Collin, ou à la salle Mairy (v. reproduction d'un programme) ; le Cercle Sainte-Julienne donnait ses représentations à la salle Saint-Feuillen (on relève dans les comptes rendus les noms de Léon Coster, Léon Lainé, Jean Piéfort, Jean Romain, Willy Pirot, Pol Verbaert, Marcel Hancisse, Georges Brosteaux, Roger et Fernand Jacqmain, Georges Angot, Georges Biot, Marcel Biot ...).

- A Névremont, s'était créé une troupe qui jouait au bénéfice de la construction de la chapelle. Comme elle n'avait pas de salle, elle se produisait aussi salle Saint-Feuillen ou salle Saint-Joseph à Aisemont. Nous avons relevé les noms de : Marcel Hancisse, Jérôme Janssens, François Dauvin, Fernand Henin, Robert Istasse, Eugène Leclercq, A. Demeuse, François Mouthuy, Roger Pector, Ernest Lambrechts, Henri Poskin.

- Citons aussi la troupe L'Excelsior à Le Roux, qui se produisait à la salle Cerfaux. La troupe était dirigée par Jules Chabot, avec de très bons acteurs comme : Robert Marciat, Marcel Urbain, Simone Guyaux, Joseph Boccart, Madeleine Servais, Raoul Robiolle, Aimé Timsonnet, Emile Gillain, Lucie Quarrez et plus tard son époux Henri Duchâteau. Les intermèdes étaient assurés par une formation musicale : Les Dévoués. Et si le cercle L'Excelsior existe toujours aujourd'hui, il a connu une longue interruption avant une remise en route depuis une dizaine d'années.

- Aisemont possédait un moment deux troupes : la Jeunesse d'Aisemont, en la salle Robert Evrard et le Cercle l'Aurore, qui se produisait en la salle Saint-Joseph. Nous avons, précédemment, reproduit quelques photos de ce cercle qui s'engageait témérairement dans des oeuvres qui réclamaient de nombreux costumes et un fameux travail de préparation. Rappelons nous les noms de Lucien Colson, Joseph Fauconnier, Marcel et Pierre De Boose, Maurice Simon, Horace Haut, Joseph et Jules Michaux, André Benoît, André Libouton, Jules et Roger Jacqmain, Victor et André Borbouse, Victor Michaux, Gaston Fauche, Georges Moreau, Joseph Daffe et bien d'autres ; une photo parue en 1999 englobait une quarantaine d'acteurs, ce qui indique de pratiquement toute la jeunesse d'Aisemont est monté au moins une fois sur les planches.

- Haut-Vent avait aussi une troupe très renommée, qui donnait ses représentations en la salle Jules Lainé, puis, plus tard, en la salle Lambert. Elle était surtout renommée par son auteur Edgard Brogniez, qui alla jusqu'à mettre en scène des opérettes, avec musique, de sa composition.

- Bambois eut une troupe formée par l'abbé Pierard, qui jouait au bénéfice du football ou d’œuvres paroissiales, à la salle Linard.

- A Vitrival, il y avait deux troupes le Cercle L'Eveil qui se produisait à la salle Patria, avec Joseph Barthélemy, Fernand Maudoux, Théodore Talon, Porigneaux, les frères Dunquet, Camille Bernard ; et les Echos du Val de la Victoire, à la salle Doucet, avec Marcel Remacle, acteur mais aussi auteur, André et Emile Parent, Henri Duchâteau, Joseph Leloup...

- A Sart-Saint-Laurent, il y eut un moment deux cercles Saint-Laurent

la section féminine et la section masculine, qui jouaient à la salle dite du Patronage. Car il faut aussi signaler qu'à l'époque, il n'était pas convenable, pour certains cercles catholiques notamment, de travailler dans la mixité ; les hommes, déguisés en femmes, assuraient alors les rôles féminins, avec toute la cocasserie que l'on devine.

- Nous n'avons pas de trace de l'existence d'une troupe à Sart-Eustache, par manque de salle peut-être, car il fut une période où à Sart-Eustache, village rural par excellence, il n'y avait qu'un seul café, le café

Deconninck, ce qui était exceptionnel pour l'époque, dans un village. Et lorsque se forma l'actuel cercle do Saut à l'Stache (théâtre wallon), la troupe se produisait à Furnaux ou en tout cas à l'extérieur.

- Le Messager annonce aussi des représentations à Maison-St-Gérard, par le cercle local « Les Vrais Amis » ou à Bossière, par le cercle L'Espérance.

Il y avait donc des cercles dramatiques dans tous les villages, ou à peu près. II y a un demi-siècle, les amateurs de théâtre étaient comblés et les acteurs nombreux ! Et il est assez rare pour une personne qui fait aujourd'hui partie du cercle des 3 x 20, de ne pas avoir au moins une fois tenté l'expérience, après avoir été sollicité par l'un ou l'autre ami, acteur lui aussi.

Mais tout cela nous reporte une bonne cinquantaine d'années en arrière, à une période où les distractions étaient encore fort différentes de celles que nous connaissons aujourd'hui.

GARDES

Pharmaciens de garde

Jeudi 8 : Liénard, Mettet

Vendredi 9 : Mahia, Ermeton

Samedi 10 : Mainil

Dimanche 11 : Mainil

Lundi 12 : Maquille, St-Gérard

Mardi 13 : Mainil

Mercredi 14 : Nysten, Bioul

Jeudi 15 : Trigaux, Mettet

Service médical

Le service de garde sera assuré au cours de ce week-end par le Dr MASSCHELEYN,

tel. 071-79.83.66.

Gratuité des bus aux plus de 65 ans

Ces dès le 1er mars que les plus de 65 ans pourront bénéficier de la gratuité des bus.

Le TEC de Namur-Luxembourg signale que plus de 20.000 demandes ont été enregistrées à ce jour et que ces titres de transport ont déjà été confectionnés et l'expédition de ces titres à leurs bénéficiaires sera assurée au cours de ce mois de février.

Rappelons qu'une simple photocopie recto/verso de la carte d'identité suffit et est à transmettre soit à un guichet TEC soit par courrier adressé au TEC Namur, avenue de Stassart 12 à 5000 Namur ; soit aussi à un chauffeur du TEC qui transmettra la photocopie au service TEC.

Senior Amitié

Avec un peu de retard, il nous est agréable de signaler que les habituels joueurs de cartes du jeudi après-midi ont, en, temps voulu, tiré les rois parmi eux. La galette partagée, les fèves désignèrent Paul Deblaton comme Roi et Armande Laffut comme Reine. Senior Amitié leur offrit les cadeaux royaux : couronne d'or(ée), bouteille de vin, pralines... Le tout dans la joie, bien sûr et l'ambiance chaleureuse de ces rencontres toujours fort animées.

Rappelons que ces parties de cartes (couyon, whist ou autres) et de jeux (dames, scrabble ...) se déroulent deux fois par mois (entre-temps il y a aussi celles de Vie Féminine) sont ouvertes à tous, dans la plus franche amitié.

Film d'animation

Les expositions mensuelles du Centre culturel sont décidément fort variées : après peintres ou artistes en photographie, voici que la féconde imagination de l'échevin de la Culture trouve un créneau nouveau : le film d'animation. J'avoue que cette technique moderne ne me « branche » pas et je me demandais comment il serait possible de présenter un projet de film en une exposition.

Le résultat est surprenant et captivant. Deux jeunes artistes : Dario Néri, qui a réalisé un film de présentation de Fosses pour le S.I., a beaucoup d'attaches familiales parmi les familles italiennes fossoises ; Claudy Leclercq, bon gros barbu lunette, se fait connaître ici. Ils se sont connus à l'Académie des Beaux-Arts de Charleroi. Dario a reçu la distinction du jury pour un film d'animation en images de synthèse ; Claudy est gradué en illustration BD de St-Luc à Liège ; tous deux sont virtuoses en leur technique : l'un de la caméra, l'autre du clavier informatique. De leur rencontre est né le projet d'un film alliant les deux techniques sur un thème de critique des achats incontrôlés par Téléboutique. Le personnage passe ainsi du monde réel (figurines de pâte à modeler) au monde virtuel de l'image de synthèse.

Pour le présenter: des photos de la réalisation, des bouts de film, la maquette de l'intérieur d'une habitation et des figurines de plasticine. Et quand on parle de monde réel, s'il s'agit de modèles « matériels », il faut aussi comprendre que ce sont des sujets sortis de la fertile imagination des auteurs.

Lors du vernissage, B. Meuter a dit toute sa joie d'accueillir cette nouvelle discipline et ces jeunes artistes dont le travail est remarquable. Une exposition très curieuse, intéressante et instructive, plaisante aussi, à voir au S.I., place du Marché 12, pendant les heures de bureau, même le dimanche, jusqu'au 22 février.

La Saint-Valentin

C'est donc ce samedi que la Royale Philharmonique et son école de Musique (en collaboration avec l'Echevinat de la Culture et le Centre communautaire) invitent les Fossois au Concert de la Saint-Valentin, à la salle L'Orbey, dès 19 h 30.

Entrée 120 F ou 100 F en prévente

(cartes disponibles au Centre communautaire).

Rappelons-en le programme

- Parade par les percussions del'Ecole de Musique

- La Philharmonique de Fosses - Quatuor de clarinettes de l'Académie d'Auvelais

- L'Harmonie L'Avenir, de Mettet - Léopold Oogwit et son piano Bar, tombola, ambiance assurée ;

avec la généreuse participation du Garage Goffart, de Le Roux.

Souper choucroute

Le comité de Jumelage annonce déjà son 8e souper choucroute orbelaise pour le samedi 31 mars, à partir de 19 h 30, en la salle L'Orbey.

Au menu : apéritif L'Orbelais ; véritable choucroute alsacienne, ou Palette fumée garnie ; dessert ; café. Avec ambiance musicale assurée.

Participation aux frais : 550 F pour les adultes et 350 F pour enfants.

La réservation peut déjà se faire pour le lundi 26 mars, par versement sur le compte 068-2038095-55 du Comité de Jumelage, ou par tél.

- Mme Nelly Brogniez 071-87.50.63

- Mme A.-M. De Cuyper 071-71.30.47

- M- L. Titeux 071-71.16.40

- Jean Romain 071-71.14.77

- Louis Lamy 071-71.23.64

- Lucien Boigelot 071-71.14.50

Cours de modiste

Les cours reprennent le lundi 5 mars, de 20 à 22 h. Inscriptions souhaitée avant le ter mars, chez

- M. Lallemand 071-71.19.49

- J. Baivier 71.25.19 ( 18 à 20 h)

Fosses - Quatre-Bras

Nous sommes vers 1910. Un attelage est à l'arrêt, en face du Café du Midi que tenait le négociant en bois Lenoir-Delaire. Ce long attelage était peut-être un fournisseur en bois ? Cette maison et ses annexes chaulées, à gauche (rue du Postil) et à droite (rue des Remparts) ont été abattues en 1957 pour améliorer la visibilité de ce carrefour. Quelques dames en longues robes blanches (sommes-nous en été ?) rappellent une époque déjà lointaine. Si l'automobile en était encore à ses balbutiements, il n'y avait probablement pas encore de propriétaire de pareils engins à Fosses ; Seules quelques charrettes stationnées indiquent que c'était les seuls moyens de transports de l'époque. La maison blanche à droite de la photo, devant un gros arbre, était celle du boucher Désiré Gillain-Demanet qui était aussi cabaretier. Son épouse Constance, décédée en 1919, y tint un commerce de bonbons.. La maison fut démolie en 1920 à la demande de Mme Delmotte, qui pouvait ainsi agrandir son parc. La maison de Mme Gouttierre fut construite à cet endroit, vers 1950.

Rue du Postil, sur la droite, on remarque une maison démolie. Elle devint la librairie et imprimerie de Firmin Duculot, qui avait repris l'imprimerie de Maillien (installé rue Delmotte, rue du Curé à l'époque), ainsi que l'édition du Messager, où il fonctionna quelques années avant de s'installer rue du Postil. Après lui, ce fut la pharmacie Votion (qui était installé rue de Vitrival), reprise ensuite par Mlle Sacrez, qui, elle, déménagea ensuite deux maisons plus bas (actuellement pharmacie Boxus). L'ancienne maison Duculot devint alors la librairie Press-Shop.

Que de changements en moins d'un siècle !

Mouvement de population

Voici quelle a été l'évolution de la population fossoise en l'an 2000

ENTREES:

H. F. Total

- par naissance 52 56 108

- par établ. Domicile 283 304 587

- étrangers 14 15 29

- par acq. Nationalité 3 3 6

Total des entrées 352 378 730

SORTIES

H. F. Total

- par décès 44 52 96

- chang. Domicile 264 275 539

- étrangers 5 13 18

313 340 653

Balance : 730 - 653 = + 77 habitants La population au 31 décembre 2000 était de 4.416 hommes et 4.411 femmes, soit 8.827 habitants, dont

8.581 Belges (4.267 h. et 4.314 f.)

246 étrangers (149 h. et 97 f.). Elle se répartit ainsi

H. F. Total

Fosses 2.076 + 2.146 = 4.222

Aisemont 341 + 317 = 658

Le Roux 592 + 546 = 1.138

Sart-Eustache 400 + 389 = 789

Sart-St-Laur. 372 + 356 = 728

Vitrival 635 + 657 = 1.292

On observe donc assez curieusement que si les femmes sont majoritaires à Fosses et Vitrival, ce sont les hommes qui le sont à Aisemont, Le Roux, Sart-Eustache et Sart-Saint-Laurent.

Pyramide des âges

(Belges et étrangers)

H. F. Total

0-9 ans 616 568 1.184

10-19 ans 582 551 1.133

20-29 ans 549 509 1.058

30-39 ans 692 675 1.367

40-49 ans 700 670 1.370

50-59 ans 552 508 1.060

60-69 ans 380 397 777

70-79 ans 274 367 641

80-89 ans 67 142 209

90-103 ans 4 24 28

4416 4411 8.827

La cassure s'opère donc déjà à partir de 50 ans (310 personnes en moins) et presque autant entre 60 et 70 ans ; puis il semble que si l'on passe ce cap, on tient le coup dans la septantaine, mais pour arriver aux 80 ans et plus, cela devient moins évident

Les hommes détiennent donc la majorité jusque 59 ans

de 48 dans la tranche 0-9 ans de 31 dans celle des 10 ans de 40 dans celle des 20 ans de 17 dans celle des 30 ans de 30 dans celle des 40 ans de 44 dans celle des 50 à 59 ans, soit une majorité de 210 unités. Puis les femmes reprennent la majorité à partir de la tranche des sexagénaires (+ 17), avec + 93 pour les septagénaires, + 75 pour les octogénaires et + 20 pour les nonagénaires, où il n'y a que 4 hommes pour 24 femmes, dont une de 103 ans (qui est aujourd'hui décédée). Soit 205 de majorité.

Parmi la population étrangère, les hommes sont aussi nettement majoritaires : 149 hommes contre 97 femmes. On note seulement

1 garçon et 2 filles de moins de 10 ans

4 garçons et 1 fille de 10 à 20 ans

7 hommes et 9 femmes de 20 à 29 ans 39 hommes et 28 femmes entre 30-39

47 hommes et 18 femmes entre 40-49

23 hommes et 11 femmes entre 50-59

16 hommes et 10 femmes entre 60-69

12 hommes et 17 femmes entre 70-79 et 1 femme de 80 ans.

Photo rétro

Cette photo a été prise au cours d'un bal de la fête de Fosses en 1955, en la salle Jaumotte (face à la collégiale). On reconnaît, accroupis, de gauche à droite

Emile Boigelot, en retrait Gaston Banneux, de Roselies ; Willy Bouchat, André Galand, Jean Galand (†), Armand Galand.

Debout : Albert Wiame, Fernand Porignaux, Georges Parent, deux dames dont Mme Josette Defaux (ép. Moret), Maurice Avaux (derrière, avec lunettes), Vital Bayer (†) et Jacques Moret.

Cette photo nous a été prêtée par Willy Bouchat, de Vitrival, qui habite à présent à Gilly.

Encore Thée Dinant

Dans le n°4 du Messager du 26 janvier, M. Roger Angot livrait d'intéressantes remarques et informations sur la famille de Everard Diret, messager voyageant de Fosses à Liège, assassiné et volé au lieu-dit Biètranry (route de Buzet) à Sart-Saint-Laurent, en 1718. Il y souligne les déformations orthographiques de son nom et se demande si on peut rapprocher celui de sa fille Dorothée de la dénomination « ruelle Thée Dinant ».

Voici que M. Camille Honnay, membre du Cercle d'Histoire, qui épluche actuellement les actes paroissiaux des naissances et décès aux Archives de l'Etat à Namur, nous signale qu'il y a trouvé une Dorothée Dinant, née en 1742 et décédée le 22 septembre 1822, à l'âge

donc de 80 ans. Elle était célibataire. Serait-ce vraiment celle qui est à la base du nom de cette ruelle, où elle aurait habité ? Cela semble plus proche en tout cas que le nom de Marie-Dorothée Dine ou Direz, née en 1802. Le même chercheur renseigne d'autre part une Marie Dine, épouse de Joseph Varlet, qui vécut aussi à Fosses et y mourut le 1er avril 1748 et qui pourrait bien être une des filles de Evrard Disier, époux de Barbe Clenis, dont les filles sont inscrites sous le nom de Dine : MarieDorothée, née en 1702, ou Marie-Joseph, née en 1705, comme nous l'apprend M. Angot.

Merci à tous deux pour ces précisions qui, hélas, ne permettent pas encore de fixer avec certitude cette mystérieuse « Thée Dinant ».

BIOUL - FOSSES 5 - 1

Les Sang et Or sont rapidement sur orbite avec dès la 3e un coup franc aux abords du grand rectangle pour Forthomme qui place via le piquet (1-0). Flémal et Neyman maintiennent la pression devant P-E. Lorand, lequel s'en tire à son avantage, avant de voir son frère Jean-François se tordre de douleur suite à son effort glissé. L'infortuné Fossois doit être transféré vers l'hôpital par l'ambulance de service. Loin de déstabiliser les « Chinels », ce coup du sort semble, au contraire, produire un effet lénifiant sur les Bioulois, qui laissent leurs invités équilibrer les échanges et... le marquoir, Renaux propulsant, du front, le cuir sous la latte de Henrotte (1-1). S'appuyant sur leur combativité, les visiteurs continuent à donner le change et, si Flémal est à deux doigts de rendre l'avantage aux siens, il faut attendre la 40e pour voir le centre avant bioulois, alerté par Brackez, offrir la balle de 2-1 à F. Poels. Rappelés à l'ordre par leur coach durant le repos, les visités actionnent la manette des gaz dès la reprise et, en une vingtaine de minutes, se détachent définitivement, par l'intermédiaire de F. Poels puis de Flémal, lancé sur la bonne piste par Fortemps (4-1). Ne baissant pas les bras, les Fossois ont une belle opportunité d'atténuer la note par G. Simonis, mais Henrotte s'interpose. Et ce sont finalement les visités qui secouent une dernière fois les filets, entre deux jolis essais du jeune Roufosse. Fortemps tente sa chance sans réussite, mais Forthomme est là pour fixer calmement les chiffres de ce quatrième succès de rang des « Rouge et jaune ».

Arbitre : Monnoyer.

Cartes jaunes: Colinet, Renaux.

Buts : Forthomme (3e, 1-0), Renaux (26e, 1-1), F. Poels (40e, 2-1 et 54e, 3-1), Flémal (68e, 4-1), Forthomme (86e, 5-1).

BIOUL : Henrotte, A. Poels (84e Bonato), Brackez, Charlet, F. Poels (73e Roufosse), Degroote, Neyman, E. Pinon, Forthomme, Gilson (66e Fortemps), Flémal.

FOSSES : P-E. Lorand, J-F. Lorand (12e, Viguie ; 65e M. Jaumotte), J-F. Simonis, Vandeput, Falque, Colinet, Spineux, G. Simonis, Rasetta (75e, C. Jaumotte), Tasiaux, Renaux.

• A Fosses, on parle de plus en plus du retour de l'ex président Viaene ?

BAMBOIS - ET. TAMINES 0 - 1

Les « Plagistes » étaient privés de Marchal, Camus, Crasset et Luchetta. Dès la 7e, les « Etoilés » ouvraient le score par Pietro Sciabica d'une demi-volée (0-1). Ensuite il n'y en avait que pour les visités qui se créaient une kyrielle d'occasions par Frédéric Libert, Dogot et Dardenne.

En seconde période, les visités loupaient trois opportunités par Janssens, Frédéric Libert et Dardenne. A la 65e, Dogot égalisait mais le but était annulé pour un hors jeu contesté. Ensuite, les « Plagistes » Firent le forcing mais le score resta inchangé.

FALISOLLE.AIS - HAM 2 - 3

La première période fut très équilibrée et se cantonna le plus souvent entre les deux rectangles. Ainsi hormis un coup franc de Pascal Philippe sur le piquet, les gardiens ne furent jamais mis en péril.

Dès la reprise, les « Hannetons » ouvraient le score et ne tardaient pas à doubler leur actif. A la 70e, les Fossois ramenaient la marque à 1-2 à la faveur d'un penalty converti par Alin. Dix minutes plus tard, Detelle ramenait les deux équipes à égalité. Dans les arrêts de jeu, Pascal Philippe offrait les trois points à ses couleurs (2-3).