N° 50  28 décembre 2001

Etat civil

MOIS DE NOVEMBRE 2001

Naissances

Le 3 à Sambreville

Clément Pietquin, fils de Sébastien et de Valérie Petrus, avenue Albert 1e, 47, Fosses.

Le 3 à Sambreville

Loana Derenne, fille de Sébastien et de Sophie Warnant, rue des Zolos 15, Fosses.

Le 5 à Charleroi

Timéa Doucet, fille de Christian et de Virginie Gérard, chaussée de Charleroi 137, à Vitrival.

Le 12 à Sambreville

Emeline Galand, fille de Luc et de Lysiane Colin, rue Rauhisse 37, à Vitrival.

Le 13 à Sambreville

Mikel Faye, fils de Steve et de Stéphanie Hannot, rue du Tisserand 6, à Haut-Vent.

Le 15 à Namur

Charlotte Nulens, fille de Etienne et de Dominique Verstraete, rue Bois-des-Mazuys 66 à Vitrival.

Le 17 à Sambreville

Laure Denis, fille de Laurent et de Corinne Clause, rue du Fays 5 à Aisemont.

Le 26 à Sambreville

Alizée De Cuyper, fille de Luc et de Ariane Vigneron, route de Tamines 68, Névremont.

Le 28 à Sambreville

Baptiste Lorand, fille de Pierre-Emmanuel et de Fabienne Nulens, rue Jean-Dor 15, à Vitrival.

Le 29 à Charleroi

Camille Toniotti, fille de Dominique et de Laurence Godart, rue du Fays 52, Aisemont.

Publication de mariage

Philippe Algoet, 28 ans, de Beauvechain et Marleen Beck, 26 ans,

rue Laide-Basse à Fosses (mariage le 17 janvier 2002).

Mariages

Patrick Batter, 28 ans et Nathalie Ruelens, 21 ans,

tous deux domiciliés au camping Les Viviers 2 (mariés le 23 novembre).

Léonel Demars, 51 ans et Lucia Di Pasquale, 50 ans,

tous deux domiciliés rue du Vivier 16, à Sart-Eustache (mariés le 24 novembre).

Décès

Le 24 octobre à Sambreville

Flore Godfroid, épouse de Jules Lemière, née le 8 avril 1916, rue Colonry à Haut-Vent-Fosses.

Le 25 octobre à Sambreville

Klara Breidenich, veuve de Albert Moret, née le 19 juin 1931, rue de la Station 25 à Aisemont.

Le 31 octobre au Home Dejaifve

Maria Michel, veuve de Jules Debrulle, née le 19 février 1913.

Le 2 novembre, au Home

Marie Migeot, veuve de Gilbert Thirifays, née le 1 er septembre 1924.

Le 3 au Home

Emile Baufays, divorcé de Gilberte Beguin et de Nicole Denis, époux de Louise-Marie Renier, né le 2 juin 1930, rue des Cortils à Profondeville.

Le 5 novembre à Sambreville

Louis Stienlet, divorcé de Aline Coopmans, né le ter juin 1933, rue du Baty 19 à Bambois-Fosses.

Le 15 novembre à Charleroi

Robert Vanderstoken, veuf de Madeleine Lorent, né le 19 avril 1926, Home Dejaifve à Fosses.

Le 15 novembre au Home

Georgette Hrach, veuve de Maurice Backand, née le 9 mars 1924, rue de Walcourt 15 à Vitrival.

Ler 18 novembre au Home

Georges Deproot, célibataire, né le 1 er mai 1939, route de St-Gérard 8 à Fosses.

Le 25 novembre au Home

Monique Coppens, veuve de Albert Bevcar, née le 20 octobre 1938, de Mettet.

Le 26 novembre au Home

Emile Mercier, époux de Andrée Mercier, née le 2 avril 1921, de Jemeppe-s-S.

Il y a 100 ans

N° 50 du 15 décembre 1901

ACCIDENT MORTEL. - Jeudi, le nommé Gosset Hector, de Haut-Vent Fosses, en revenant de son travail par le train de 7 heures du matin, se livrait à la chasse dans les broussailles de Pinsonhaie. Il tira sur un lapin qu'il blessa. En le poursuivant, Gosset, suppose-t-on, aura voulu l'achever avec la crosse de son fusil, sans penser qu'il était encore armé. Pris dans les branches, le chien de fusil s'est rabattu et le coup de feu a atteint le malheureux chasseur. Le coup avait fait balle. Gosset, âgé de 36 ans, est mort quelques instants après. Il laisse une veuve dans une position intéressante (!) et 4 enfants en bas âge. Ce triste accident a jeté la consternation dans notre ville où la victime était honorablement connue.

N° 52 du 29 décembre 1901

- On trouve dans les annonces

L'Almanach du canton de Fosses 1902 est en vente au prix de 10 centimes, au bureau du journal, librairie C. Duculot-Roulin.

En vente aussi : La vie de Ste Barbe, 80 pp, au prix de 25 centimes.

-Et dans les petites annonces

- A vendre : charrette à chien, à ressorts, avec harnais pour chien. S'adr...

- A v. laine pour matelas, 1,60 fr le kg, chez Charles Genot, fermier à Sart-Saint-Laurent.

- On demande un bon machiniste de locomotive, aux Charbonnages de Tamines, ayant quelques années de service et muni de bons certificats.

- A vendre : beau seigle rendu en grange par 100 gerbes et aussi paille de seigle battue au fléau. S'adr. A. Jacquet-Gillot, Folle-Pensée.

- On demande un apprenti charron chez Joseph Biot, près des Quatre-Bras à Fosses.

- Sainfoin à vendre chez Léonard Destrée, rentier à Fosses.

- Beaux furets bien dressés à vendre au moulin du Joncquoy, à Fosses.

- A vendre: machine à battre à 2 chevaux, pouvant battre 200 gerbes à l'heure. S'adr. Kaisin à Bambois.

- Maison à louer présentement, rue du Commerce à Fosses (act. rue Al Val), s'adr. chez l'occupant.

Droit de réponse

Depuis que je publie le « messager de Fosses » sur le web, c’est la première et j’espère pas la dernière réponse qui me parvient, je n’ai donc pas résister, je la publie

Quenovel

 J'aimerais répondre a monsieur Jean Romain, que je suis tout a fait d'accord avec son argumentation au sujet de l'article sur la guerre, qu'il a écrite dans la revue "Quenovel".Oui tout a fait d'accord… comme la plupart des catholiques, mes parents m’ont baptisé sans attendre mon avis…cela n’est pas grave pour moi, je n’ai plus de convictions chrétiennes depuis lontemps. Aussi j’ai un énorme sentiment de frustration de voir les hommes, mené le monde. La seule foi qu’ont les hommes n’est qu’argent et  profit, celui de vouloir toujours et toujours plus et cela sans aucuns scrupules. Faire un parallèle de la pauvreté avec la richesse serait très réducteur de se qui se passe ,en fait notre système est basé sur l’expansionnisme des richesses,alors comment faire croire aux populations que rien ne va, pour eux même.Dans le même temps vols,viols,braquages,car- jakings,home-jakings,pédophélies,escroqueries,…etc. Rien, plus rien ne semble arrêter la vertigineuse dérive qui s’opère.Je veut bien croire que dieu n’a cure que nous les hommes nous nous déchirions,mais dites moi, un bébé qui meurt d’une maladie, et cela sans que rien d’externe n’intervienne… dieu rend cela possible !!,alors il n’est pas bon de croire? Aucuns arguments ne peut amoindrir la peine de perdre un enfant,une mère est "le" dieu de son enfant, c'est-elle et personnes d'autres. Les enfants martyrs que les pères envoient combattrent est le pire exemple de la cruauté des hommes,cela je ne nie pas,dieu n'y est pour rien,les mères qui voient partir leurs enfants a la guerre n'ont que deux choix,laisser faire ou la mort.Il faut dire cela,ces hommes ont droit de vie et de mort sur leurs"épouses".L'exemple aussi d'une femme abattue dans un stade de football pour adultère.Il faut vraiment être robuste de nos jour,pour croire que un dieu existe.Rien en ce monde ne vient étayer quelques soit un dogme,sauf peut-être philosophique,qui apporte une certaine morale pragmatique.Dieu si il existe, laisse tout faire,la terre si belle autrefois est une piètre planète poluée par l'exploitation que lui fait subir les hommes,il serait grand temps que l'ont arrête les destructions tout azimuts.Je serais très prétentieux de dire,comme Jacques Brel chantait,si un homme ferait le ciel bleu,se serais moi,mais moi, je ne suis qu' un HOMME,et j'ajoute, qu'ils soient des millions.

Monsieur Igot José 53, rue Léopold Lenoble Jemeppe sur Sambre 5190

Rénovation de la Nécropole militaire

de la Belle-Motte

Dans le courant de l'année 2002, le cimetière militaire français de la Belle-Motte, situé aux confins des anciennes communes de Le Roux, Aiseau et Falisolle, subira plusieurs transformations pour un lifting complet du site qui abrite par dizaine, de centaines de pierres tombales (1.182) en rangs serrés, les dépouilles des soldats tombés lors des terribles affrontements de la Bataille de la Sambre en août 1914. Des travaux d'une telle envergure n'avaient plus été réalisés depuis 1964.

Pour rappel, Belle-Motte accueille la Nécropole militaire la plus importante de Belgique avec 4.060 soldats, dont deux ossuaires qui renferment 2.875 corps qui n'ont pu être identifiés après les combats.

Ces travaux seront confiés en priorité à des entrepreneurs du Royaume, applicables aux marchés publics de travaux de génie civil ou de travaux de bâtiments suivant la remise des soumissions.

Maître de l'ouvrage

Un premier dossier des travaux à réaliser au titre du lot n° 1 concernant la rénovation des tombes et travaux divers vient d'être transmis par le Ministère de la Défense nationale à Paris, à l'ambassade de France à Bruxelles qui en a fourni copie au comité du Souvenir de Le Roux pour information. Ne font pas partie des prestations au titre, les travaux de ré engazonnement qui constituent le lot n° 2 du projet.

La maîtrise de l’œuvre sera assurée par le Colonel Patrick Desjardins, attaché de Défense près de l'ambassade de France et sera assisté dans ses tâches par le Bureau des Monuments historiques et lieux de mémoires, situé à Paris.

Repérage des tombes

Les pupitres actuels identifiant les tombes des soldats vont disparaître, de même que les plaques et les emblèmes monumentaux. Une nouvelle implantation des tombes sera redessinée suivant 5 parcelles repérées A-B-C-D et E, de part et d'autre de l'ensemble de l'ogive et des deux ossuaires. Il faut noter ici qu'un premier inventaire, réalisé avec le Bureau des gestions des cimetières militaires et le comité du Souvenir de Le Roux, avait révélé quelques anomalies d'identification de sépultures suivant le plan de Paris. Un travail sérieux a permis de rectifier les différentes erreurs, certainement produites lors de l'enlèvement des croix pour le remplacement par des pupitres en 1964. L'entrepreneur recevra un plan d'implantation, les axes de référence et les conditions particulières à observer. Pour permettre la mise en place de ces aménagements et réaliser le réalignement de toutes les tombes, il sera nécessaire de sacrifier 75% des arbres isolés dans la Nécropole et se trouvant sur les parcelles des tombes (y compris le déssouchage). Toutefois, après la seconde phase reprenant le ré engazonnement, il est prévu d'y replanter quelques essences régionales. La mise en place de nouveaux emblèmes en béton blanc seront livrés par l'Administration de Paris afin d'uniformaliser tous les cimetières militaires franÇais. Ces nouveaux emblèmes funéraires qui se présentent selon 4 modèles confessionnels, seront serrés dans les longrines en béton armé. Sur chaque emblème, on effectuera la pose de nouvelles plaques, types duoglass reprenant l'identité du soldat les nom et prénom, le grade, l'unité, la date et le lieu de décès.

L'Ogive

En général, les boîtes à registre sont enchâssées dans les pilastres à l'entrée des nécropoles nationales. Ici, à la Belle-Motte placée dans les années 192530 sous l'Ogive, elle fera l'objet d'une restauration également, afin que l'autobasculement de la partie ouvrante évite les entrées d'eau lorsque les visiteurs laissent la porte ouverte. L'arche monumentale de la Nécropole sera également modernisés avec la pose de marches préfabriquées, livrées par l'Administration ; Une marche à l'avant et deux à l'arrière, ainsi que la pose d'un dallage intérieur en pavés autobloquants en béton de teinte analogue à celle du granit belge. Deux jardinières en briques de parement de teinte rouge sont également prévues. Suivront un nettoyage et une remise en peinture de l'arcade.

Nouvelles clôtures

Le site se verra ornée de nouvelles clôtures dont les anciennes, dû à l'usure du temps, avaient disparu au fil des années. Il sera nécessaire de démolir le muret existant le long de la route vers Falisolle de part et d'autre de l'entrée principale (127 mètres) et le long de la route vers la ferme de la Belle-Motte (73 mètres). La nouvelle clôture rigide, d'une longueur totale de 200 mètres, sera du type Rindstop de chez Gantois ou Nylofor 3D de chez Bekaert, en panneaux treillis soudés, mailles rectangulaires, d'une hauteur d'environ 1,20 m. Pour la seconde entrée de service du cimetière, côté ferme, il y aura également la fourniture et la pose d'un nouveau portail métallique à deux vantaux. Enfin, le talutage et une mise en forme des terres d'accotement côtés routes sont repris également dans le dossier du lot n° 1.

Conseil communal (suite)

ET A PART LES BUDGETS ?...

Parmi les 26 points de l'ordre du jour, le Conseil communal du 17 décembre comportait, nous l'avons dit, les budgets du CPAS et de la commune, que nous avons relatés la semaine dernière. Mais à part cela ?

Les PV de situation de caisse en juillet, août et septembre (34 à 37 millions justifiés) ont été approuvés ainsi que des bons de commande sur le budget extraordinaire : pour des montants de 368.470 F à Electrabel (éclairage public à Aisemont et Vitrival), 61.226 F. au CIGER (matériel informatique, imprimante laser) et 120.466 F aux Ets Dujeu (portes et faux-plafonds au local des Pompiers) et enfin une modification budgétaire interne pour l'Eglise Protestante.

LES INTERCOMMUNALES.

La Société Intercommunale d'Aménagement Economique de la Région Namuroise (S.I.A.E.N.) proposait l'ordre du jour de son assemblée générale du 20 décembre avec plan stratégique (c'est ainsi qu'on appelle maintenant les prévisions) et l'adaptation des statuts au passage à l'euro. On y prévoit notamment la demande de Fosses d'une zone artisanale, modifiant le Plan de secteur.

Il en est de même pour l'Association Intercommunale de Santé de la Basse-Sambre (A.I.S.B.S.) : plan stratégique, prévisions budgétaires et modifications au Conseil d'Administration. Les représentants de Fosses y sont Mmes Titeux, Robaye et Rochet et MM. Buchet et Denis. Le budget, qui aurait dû être en équilibre, présente un déficit de 6.600.000... euros (et pas des francs,

comme le demandait ingénument un conseiller, mais c'était pour plaisanter).

Si les deux précédents furent approuvés sans observation, il n'en fut pas de même pour INASEP (Intercommunale namuroise de services publics) : l'échevine des Finances Mme Titeux émit de sérieuses réserves sur les comptes qui ne sont pas à jour et présentent un gros déficit dont la part de Fosses n'a pas encore été communiquée malgré des demandes répétées. Ph. Moreau évoque la somme de dix millions (ce qui mettrait à mal le budget fossois !) et d'un audit nécessaire. B. Meuter rappelle que la Députation Permanente elle-même insiste sur la remise en ordre de cette comptabilité floue. Et M. Charles précise que le plan d'épuration des eaux prévu pour 2004, sera retardé. Au vote, ce plan stratégique est approuvé avec nettes réserves, sauf par le PS qui l'approuve tout en regrettant ce retard.

L A.I.E.M. (Association intercommunale des eaux de la Molignée) fait aussi l'objet de commentaires car pour arriver, à l'équilibre, son budget prévoit une augmentation du prix de l'eau (pour les sections de Vitrival, Le Roux et Sart-Eustache, rappelons-le) : environ 6 F de plus au mètre cube et 750 F. au lieu de 600 pour la location des compteurs, le tout admis par la Commission des Prix. Comparaison n'est pas raison, répondra M. Brachotte au Bourgmestre qui faisait remarquer que ce tarif reste encore en-dessous de celui de l'INASEP (qui dessert Fosses, Aisemont et Sart-St-Laurent). Et on évoque aussi l'unification des sociétés distributrices

quand on a remis la régie communale à INASEP, il ne devait déjà y avoir qu'une seule et même société par entité communale, mais la politique a joué...

LE PATRIMOINE.

D'abord avec réticences, le PS admet avec la majorité et le PRL une convention entre la Commune et l'ASBL St-Jean-Baptiste de Malonne pour un échange de services : les ouvriers communaux iront aider à mettre du tarmac pour un parking (60 m2) à cet établissement qui, en retour, viendra assurer le dîner de Nouvel An pour le personnel communal de Fosses le 4 janvier.

Le tarif de location de la salle L'Orbey fait aussi l'objet d'une adaptation à l'euro : pour des habitants de l'entité, ce sera 212 euros par 24 heures ; pour les autres : 325 ; pour des bals privés

500 euros pour habitants de l'entité et 620 pour les autres ; Pour des clubs sportifs, folkloriques et associatifs : 100 euros ; suppléments pour la cuisine 50 euros et pour la vaisselle 38 E. jusque 50 couverts, 50 au-delà. Pour le nettoyage : 38 E. Pour occupation réduite (repas d'enterrement par ex.) : 100 E. ou 150 hors entité. La caution est fixée à 125 E., mais 372 pour des bals.

Autre tarif d'occupation : la salle de l'ancien Nopri, aux 4-Bras : Ce sera gratuit pour les réunions de préparation de comités et associations de l'entité, mais 4 euros pour l'occupation de la salle (maximum 50 personnes), ou 25 E. pour une journée, ou 45 pour un W.E. ou 67 pour une semaine. Une réduction de 50 % sera accordée pour une occupation régulière.

Le Conseil admet la suppression d'un bout de chemin (1 are 89~ inutilisé depuis des années et touchant à la rue Rauhisse à Vitrival, ainsi qu'un contrat avec INASEP pour étude d'élargissement de la rue Cortil Curé à Aisemont.

Après chaque vente de bois, une partie du produit doit être affecté à des travaux de reboisement ou de nettoyage: C’est le cas pour 1 Ha 70 à Sart-Eustache et de l'entretien au bois de Vitrival (6.320 € subsidiables à 50 %).

ET LES TAXES.

Une série de 33 taxes communales sont approuvées en bloc, sans discussion : Elles ne sont pas changées, simplement adaptées à l'euro. Sauf... la taxe sur les déchets ménagers qui passe de 1.600 à 48 euros ou 1.936 F pour un ménage d'une personne, et de 2.000 F à 72 euros ou 2.904 F. pour 2 personnes et plus : une augmentation sensible que critique le P .S., mais... emprunt au CRAC oblige ! Et comme c'est la clinique d'Auvelais qui en est responsable (encore que... dira M. Brachotte), tout le monde l'admet. Il faut dire que ce service des immondices est en déficit de 84.630 euros par an, (3.414.000 francs) soit 24,84 euros (1002 F.) par ménage. Tous comptes faits : 52 sacs à 40 F - 2.080 F. + la taxe 2.904 = 4.984 F. par an : pour un ménage de 2 personnes : 96 francs par semaine : est ce vraiment trop ?

Il restait encore le budget de la Zone de Police : 157.250.000 F. en dépenses pour 162.537.702 F. en recettes (un prudent petit boni de 5,25 millions), réparties en 63.768.769 F. de dotation fédérale, plus 16 millions de dotation sociale et une participation de 14.765.977 pour Floreffe, 20.626.237 pour Fosses, 23.771.237 pour Mettet et 23.605.699 pour Profondeville. Mme Larivière et deux employées administratives passent des service communaux à cette Zone de Police.

(à suivre)

Dieu et la guerre

Comme je l’ai delà écrit récemment, je n'aime guère les débats télévisés du dimanche : trop souvent les participants y sont intolérants et brouillons, animateur leur coupe la parole et on en sort sans avoir appris grand-chose. J'ai voulu quand même suivre un peu le débat de RTL, dimanche, sur existence de Dieu: on y annonçait la présence de Mgr Danneels (et je suis un indécrottable calotin, je l'avoue), et de quelques autres personnalités. Cela s'annonçait bien. Mais j'ai (une fois de plus) été déçu par les dérives du débat, la pauvreté ou l'imprécision des arguments (même du cardinal) et le manque soit d'honnête, soit de bon sens de certains.

Dieu existe-t-il ? Je n'en sais rien, avouait honnêtement Paul Damblon en disant croire au moins en l'homme, en l'humanisme. Par contre, d'autres, dont Anne Morelli, professeur de l'histoire des religions a l'ULB (et qui apparemment les démolit toutes), posaient des questions simplistes (et démagogiques) comme : « Si Dieu existait, il ne permettrait pas les guerres... »

N'importe quelle personne un peu sensée comprend que la guerre, et le mal en général, ne peuvent venir d'une puissance supérieure (on n'en est tout de même plus au panthéon grec où les dieux passaient leur temps à se combattre et a se séduire), mais qu'il est dans la nature même de l'homme d'être tiraillé entre bien et mal.

Reprenant des idées de Martin Gray (un homme qui a souffert et sait ce que c'est que le mal et la guerre : il a connu Varsovie !) dans « Le nouveau Livre », je pourrais dire : la guerre est le pire des visages de l'homme, elle est une perversion de la nature humaine toutes les vertus y sont retournées pour servir aux pires objectifs : Tuer et détruire ; courage, fierté, enthousiasme, intelligence, la guerre en fait des armes de mort. Même la science: « nous avons brisé la matière avec notre esprit pour en déchaîner, comme des animaux fous, l'incontrôlable énergie » . La guerre est esclavage et mort de l'individu. Or, que veulent les religions ? Juste l'inverse : la valeur de homme debout, sa liberté, sa grandeur. « Le premier effort des hommes pour comprendre le monde, leur premier cri pour dire leur condition, leur première manière d'accepter le mystère et de tenter de le déchirer, ont été religion. Là s'exprime l'unité de l'homme et du monde »

« Chaque religion porte en elle une part du mystère et elle est recherche de vérité. Chaque religion est volonté de communion des hommes entre eux, des hommes avec toute la communauté humaine, des hommes avec l'univers » . Que nous voilà loin de l'idée que « c'est le monothéisme qui a engendré

toutes les guerres », comme le prétendait Mme Morelli : Il fut facile de lui rétorquer les martyrs de la foi, les massacres des régimes communistes, les génocides politiques : Qu’on ne vienne pas dire que Hitler avec son « Got mit uns « sur les boucles de ceinturons, lançait une guerre de religion ! Ni Staline, ni Mao. Ni les génocidaires du Rwanda, du Kosovo et même d'Afghanistan : les Talibans (étudiants en soi-disant théologie) ne sont pas considérés comme musulmans mais comme déviés de leur religion pour un pouvoir dictatorial et totalitaire. Les interventions du théologien musulman étaient remarquables. Bien sûr, il y a eu les Croisades et l'Inquisition, qui sont aussi des déviations mortelles et intolérables, mais comme d'autres « guerres de religion » elles ont pratiquement toutes été sous-tendues par des motifs bassement politiques et hégémoniques. Toute religion est respectable (et je respecte tout autant ceux qui ne croient pas en Dieu) et je ne défends pas la suprématie de la religion chrétienne. Simplement, c'est celle en laquelle j'ai été élevé et qui a nourri et soutenu ma vie. Qu'y trouve-t-on, par exemple, dans les commandements (résume un peu simpliste de cette religion, mais « autres temps, autres mots... ») : tu aimeras le Dieu qui t'a créé ; tu respecteras ton père et ta mère ; tu ne tueras pas ; tu ne commettras pas d'adultère ; Tu aimeras ton prochain autant que toi-même; tu ne prendras rien de ce qui est à autrui ; toujours et partout tu diras la vérité ». Est-ce là une philosophie poussant à la guerre ? Au contraire : la religion nous dit « aimons-nous les uns les autres » . Nous ne disons pas, hypocritement (un reproche fréquent à 1Bglise et aux chrétiens) « nous nous aimons... », mais « aimons-nous... » : faisons toujours effort pour nous aimer, pour pardonner, pour vivre EN PAIX. Non, je refuse qu'on dise encore, que la religion pousse a la guerre ! Et si ces principes d’ amour et de pardon existent AUSSI dans l'humanisme a religieux, tant mieux. Souhaitons simplement que tout le monde les applique. En vérité.

J. R.

Ephémérides de l'année 2001

L'an dernier, 1"entrée dans le troisième millénaire s'est sans doute faite en douceur, comme chaque nouvelle année qui commence, ce qui n'a pas empêché qu'elle nous réserve son lot d'événements heureux et malheureux. Sur le plan international, on n'est pas prêt d'oublier le 11 septembre et ses conséquences ; sur le plan local, nous vous en exposons ici les faits principaux, mais au-delà de cela, chaque foyer a aussi connu ses heures de joies plus personnelles, mais hélas aussi ses moment moins heureux. Souhaitons surtout que 2002, année d'entrée dans l'euro, ne bouleversera pas trop nos habitudes et permettra une adaptation aisée à cette nouvelle monnaie.

JANVIER

- Les deux premiers numéros de janvier présentent la listes de nos 4 x 20 ans dans laquelle on dénombre deux centenaires, aujourd'hui décédés (Lucie Dumont et Alexis Philippot, du Home Dejaifve) et 26 nonagénaires (dont 9 sont décédés), sur un total de 239 personnes de plus de 80 ans. Seront elles plus nombreuses cette année. Nous publierons très prochainement la nouvelle liste.

- Installation du nouveau Conseil communal après les élections d'octobre 2000 des jeunes entrent au Collège, des anciens quittent définitivement : C’est la loi de l'évolution et du renouvellement.

- Une Fossoise (Agnès Honnay) se marie le dimanche 31 décembre 2000, à la commune de Jemeppe-sur-Sambre, d'où est originaire son époux, avec l'accord du bourgmestre de l'endroit : Sans doute le dernier mariage du siècle... et du millénaire !

- Fin de l'an dernier, dix-huit couples de l'entité totalisaient 160 ans ou plus, à deux. Six d'entre eux ont aujourd'hui perdu leur conjoint.

- Grève aux Carrières d'Aisemont, contre la décision de la direction de licencier un travailleur à la suite d'absences durant son travail : la peine sera allégée et le fautif sera muté dans un autre service.

FEVRIER

- Décès au Home Dejaifve de la doyenne d'âge de la ville : Madame Lucie Dumont, 103 ans, originaire de Franière. C'est Madame Emilienne Pouleur, de Haut-Vent, qui devient la nouvelle doyenne d'âge (97 ans), précédée toutefois par M. Alexis Philippot (du Home aussi/, qui décèdera peu après.

- Le rapport communal donne les statistiques de population au 31-12-2000

Fosses comprend 8.827 habitants (5 hommes de plus que de femmes) ; Une augmentation de 77 habitants par rapport à l'année précédente. Parmi cette population 246 sont inscrits à titre d'étrangers.

- La subsistance de la RUS Fosses est sérieusement compromise ; Pour tenter de la sauver, un groupe de joueurs organise un souper à la salle L'Orbey qui réunit 180 personnes. Ce ne sera, hélas, que du bois de rallonge.

- Le mardi 20 février, 38 Chinels et Pierrots musiciens embarquent pour une semaine vers les USA (Louisiane) pour participer à l'un des plus célèbres carnavals du pays. C'est leur second déplacement dans ce pays.

MARS

- Mars, mois du printemps : dans chacune des sections de notre entité, les grands feux poursuivent une tradition qui annonce le renouveau et enterre le bonhomme Hiver.

- Le Théâtre wallon existe à Sart-Eustache depuis dix ans déjà et les responsables ont voulu une présentation plus fastueuse que les années précédentes, avec en lever de rideau une troupe d'avenir : les Kinikes (lisez les petits)

- Le dimanche 25 mars, les Chinels sortent pour leur traditionnel Laetare, par temps maussade, mais qui ne ralentira pas leur enthousiasme. Exceptionnellement une Soce sort le matin„ pour marquer l'entrée dans le XXIe siècle.

- Fosses vit dans la crainte : Le jeune Fossois Philippe Charue reçoit trois coups de couteau de jeunes voyous, dénoncés à la suite d'un vol à la boucherie Léglise. Notre concitoyen s'en sortira sans trop de mal après un court séjour en clinique.

AVRIL

- Surprise lors de la nomination de la présidence au CPAS : l'U.D. perd une nouvelle fois sa majorité au CPAS : Guy Hennin (UD mais soutenu par les voix PS et PRL) devient le nouveau président.

- La magasin GB, chaussée de Charleroi à Fosses est victime d'un hold-up : le cinquième en un an ! Fosses n'échappe pas à cette « plaie » qui insécurise une fois de plus la population.

- La chose est officialisée : après 75 ans de football à Fosses, la RUS Fosses disparaît définitivement : l'Union Belge en a décidé ainsi. Après la disparition du FC Vitrival et la fusion d'Aisemont avec Falisolle (terrain chez ce dernier), un seul club évolue encore dans l'entité : le FC Bambois Sport.

- Semaine culturelle à la Ferme du Bois Sacré à Sart-St-Laurent : Spectacles pour les plus jeunes en semaine et le dimanche 29, différentes troupes se produisent + Marché artisanal, et un public nombreux.

MAI

- Le pèlerinage aux baguettes à Sainte-Brigide, subit un renouveau d'organisation, grâce surtout à la Confrérie Saint-Feuillen qui met sur pied un programme complet qui se déroule sur les hauteurs de ce lieu historique.

- Fosses devra résoudre une dette de 59 millions, sa participation dans la mauvaise gestion de l'Hôpital d'Auvelais (800 millions/. Avec un CPAS déjà très coûteux, les Fossois devront se serrer la ceinture, une fois de plus ! Pas facile d'équlibrer un budget, pour nos représentants, dans pareilles conditions.

JUIN

- Grave incendie à Fosses : la menuiserie Eischen, rue Sinton, est complètement détruite ; un barbecue sera organisé par les voisins et le quartier, pour venir en aide à ce malheureux artisan qui décédera quelques semaines plus tard, tombant d'une échelle en réparant les dégâts de cet incendie.

- Le clocher dispose de 4 nouveaux cadrans avec lettres dorées du plus bel effet. Les anciens dataient de 1937 lors de l'instauration du carillon, offert par Madame Delmotte.

- L'association des Commerçants a perdu son comité, démissionnaire, sans avoir trouvé de remplaçants. La Braderie est néanmoins organisée avec l'aide de l'échevin des Fêtes et le Syndicat d'Initiative.

JUILLET

- Le comité des Chinels est reformé et Philippe Leclercq, ancien secrétaire, accepte la présidence ; Christian Godefroid (fils de l'ancien président) sera secrétaire et Etienne Drèze le trésorier. Un comité complètement rajeuni.

- Fusillade au restaurant Le San Daniele à Aisemont. Le patron ne se laisse pas intimider par les malfrats et tire dans leur direction après avoir dû leur jeter les clés de sa nouvelle voiture et la recette du jour. Il blesse un des malfrats lors de leur fuite. Plus tard, ces individus seront arrêtés.

- Un groupe de 31 personnes, Fossois pour la plupart, se rendent en Irlande, voyage retraçant les origines de saint Feuillen et organisé par la Confrérie du même nom.

AOUT

- Fosses n'est pas épargnée par les hold-up : Cette fois c'est chez Monsieur Bricolage que deux hommes encagoulés s'enfuient avec la recette du jour.

- Août est le mois des sorties de marcheurs : à Sart-Eustache, à Le Roux, à Sart-St-Laurent, à Bambois ; c'est aussi le mois des kermesses : Sart-St-Laurent, Névremont, Le Roux, Bambois... Le beau temps est souvent de la partie.

- Comme chaque année, fin août dans l'entité, la saison de balle pelote tire à sa faim et fait place au football, puis au tennis de table, ce qui alimente notre chronique sportive.

SEPTEMBRE

- Présentation, au local du S.I., du livre « 77 rues de Fosses N, un livre qui nous apprend l'origine de tous ces noms et en même temps de l'histoire fossoise, avec de nombreuses anecdotes s'y rapportant.

- On apprend que le château d'eau de Bambois sera repris parmi les monuments classés, car c'est le premier exemple en Belgique d'un château d'eau construit en béton armé.

- Toujours sans comité de fête, l'échevin concerné retrousse ses manches pour organiser des festivités qui valaient bien celles d'antan : Programme relativement copieux et animations pour tous les goûts.

OCTOBRE

- Chiffre record pour les jubilaires de la cuvée 2001 : 27 couples dont deux fêtent leurs noces de diamant. Ils seront présentés, non plus à l'Hôtel de Ville comme auparavant, mais en la salle de l'Orbey dans une ambiance sympathique et détendue.

- Le site du lac de Bambois termine la saison par sa journée des champignons. Si le temps ne fut pas souvent clément pour ce genre de tourisme d'un jour, il y eut toutefois quelques beaux week-ends et des visiteurs venus de tous les coins du pays. D'année en année, le lac de Bambois peaufine sa réputation.

- La Marche Saint-Remy de Névremont remanie son comité : c'est Freddy Tahir qui accepte le poste de président, aidé par Edgard Picavet (vice-président), Yvan Devillers, secrétaire et Axelle Gambier, trésorière. De son côté, l'Etat-Major de la Marche St-Feuillen nomme Louis Lamy comme trésorier, en remplacement de Michel Defleur, décédé en début d'année.

NOVEMBRE

- Fosses est toujours victime de vols et d'attaques armées. Vol de 6 voitures aux Ets Mazuin et de braqueurs qui opèrent en un week-end au nouveau restaurant des Trois-Bras, mais aussi chez des particuliers, à Sart-St-Laurent et à Névremont et puis chez Monsieur Bricolage, pour la Xme fois !

- La Foire Saint-André est organisée par une association de commerçants qui retrouve un nouveau comité. Mais la bonne volonté ne suffit pas et le temps pluvieux vint contrarié son déroulement. Saint Nicolas fut pourtant aussi généreux que les autres années. Bravo à ce dévoué comité.

DECEMBRE

- Saint Nicolas n'a pas oublié les enfants des différents hameaux : la tradition ne se perd pas et chaque section, chaque groupement fut comblé par sa présence... ou par celle du Père Noël et ses cougnous.

- Remises de médailles en pagaille : ce sont surtout les bénévoles qui ont été médaillés cette année, au cours d'une généreuse soirée, organisée par l'Administration communale au grand complet.

- Une nouvelle tradition s'est implantée depuis plusieurs années déjà, chez nous et dans le pays : les illuminations des habitations pour les fêtes de fin d'année. Partout, l'ingéniosité permet des décorations magnifiques.

- Et l'année 2001 se termine, hélas chez nous, par une vague de décès peu commune qui place bien des familles dans le deuil. La loi des séries est parfois impitoyable.

Nous serons tous des europhiles !

On se souvient que le passage à l'an 2000 fut un événement qui fit grand bruit, commercialement surtout, car tout nous incitait à vivre un réveillon particulier qui nous faisait entrer dans un nouveau millénaire !

Le calcul n'était pas très bon, car les médias s'évertuèrent ensuite à nous expliquer notre erreur : l'an 2000 n'était que la dernière année du XXe siècle. Mais la publicité était faite et la facture du « Réveillon du siècle », avait fait mal aux portefeuilles de certains ! La véritable entrée dans le troisième millénaire, l'année suivante, fut moins fracassante : On ne joue pas deux fois avec les mêmes arguments et le passage à l'an 2001 se fit de façon plus modérée. Comme quoi il est facile d'attiser l'engouement. Cette année, c'est une autre sorte de changement qui va s'opérer, plutôt dans notre langage et notre façon de tenir notre budget. On espère que la transition ne nous causera pas trop de perturbations. Car il faut bien admettre que, contrairement à ce que tente de nous expliquer notre ministre des Finances, l'euro aura insidieusement des conséquences. Tout va s'arrondir (vers le haut) et les petites pièces de 1 et 2 cents

deviendront vite une mitraille encombrante, comme le furent nos 50 centimes cuivrés qui seront toujours en cours jusqu'au 28 février mais qui ont déjà pratiquement disparu de nos porte-monnaies depuis belle lurette. Pour la très jeune génération et celle à venir, qui nous succéderont, le mot franc sera un peu comme le fut le mot « sou », uniquement employé aujourd'hui dans de vieilles expressions : Etre sans le sou, ou, c'est une affaire de gros sous. Qui sait encore qu'un sou valait 5 centimes, le vingtième du franc ? Avec un sou, on avait un bonbon, deux caramels et, il y a un peu plus de 100 ans, un veuf coûtait un sou ! Avant la seconde guerre, avec un franc, on avait un chocolat Jacques et un chromo à collectionner à l'intérieur de l'emballage. Qu'aura-t-on avec un euro dès le 1er janvier ? Pas même une chope, ce qui n'empêchera pas les fêtards du réveillon d'étancher leur soif... parce qu'ils pourront encore payer avec leurs derniers francs !

Pharmacies de garde .

Jeudi 27 : Dubisy

Vendredi 28 : Dubois, Le Roux

Samedi 29 : Liénard, Mettet

Dimanche 30 : Liénard, Mettet

Lundi 31 :Mainil

Mardi 1er janvier : Mainil

Mercredi 2 : Lahaut, Ermeton

Jeudi 3 : Liénard, Mettet

Service médical

Le service de garde sera assuré au cours de ce week-end par le docteur

MASSIN, tél. 071-71.19.86

le mardi 1er janvier, par le docteur

SEPULCHRE, tél. 071-71.39.49.

Un tué à Névremont

Samedi vers 14 h, une voiture, une Opel Astra break, a dérapé dans la descente de Névremont vers Fosses et a échoué dans le fossé, le conducteur en ayant perdu le contrôle.

Les pompiers de Fosses se sont rendus immédiatement sur place, ainsi que l'équipe médicale du VIM d'Auvelais, qui n'a malheureusement pu que constater le décès du conducteur, M. Auguste Broze, de Sovimont, âgé d'une septantaine d'année. La passagère, Mme M.-Th. Leclercq, fut extraite du véhicule, fortement contusionnée.

Vandalisme

- A la demande du Conseil communal des enfants et de la Commission des loisirs, nous avons retiré les bancs et la piste de roller se trouvant à la plaine de jeux, rue des Tanneries. Malheureusement, des vandales ont détruit une partie de ce mobilier. La Police locale enquête.

- Des sapins, placés par la Commune, avaient été garni bénévolement En Leiche par Mme Moret et sa fille. Les guirlandes ont été volées le jour suivant. Triste constatation

A la Poste

Le lundi 31 décembre, les guichets seront ouverts jusque midi.

Les tournées des facteurs se feront comme d'habitude.

Dans les banques...

Chez Fortis Banque (rue d'Orbey, anc. Générale et Quatre-Bras), les guichets ne seront ouverts que le matin, le lundi 31 Le distributeur Self sera accessible (pour les billets, uniquement à la rue d'Orbey).

A la BBL : la banque sera fermée le lundi 31 décembre. Ouverture dès le 2 janvier.

Chez Dexia (anc. Crédit communal) les guichets sont ouverts le lundi 31, de 10 h à 12 h mais pas l'après-midi .Ouvert le 2 janvier.

Les petits formats

C'est le thème des oeuvres miniaturisées que l'association des Artistes de l'entité propose jusqu'au jeudi 27 décembre, à la Maison de la Culture et du Tourisme, à Fosses.

De l'aquarelle à la céramique, les différentes techniques ont dû s'adapter à cette nouvelle échelle. Une exposition qui sort de l'ordinaire. Le vernissage a lieu ce samedi soir.

Avec des œuvres de P. Godenne, J.-L. Halloin, M. et Mme Ingels-Malnoury, J.-P. Legrain, M. Nulens, D. Populaire, S. Scohier et D. Vandenbroecke.

L'exposition est accessible gratuitement : en semaine, de 9 à 16 h et le week-end, de 10 à 17 h. Renseignements: B. Michel, 071-71.46.24.

Déchets ménagers

Rappelons qu'en raison des festivités de fin d'année, les collectes des déchets ménagers prévues les mardis 25 décembre et 1 er janvier se feront en un seul ramassage, le lundi 31 décembre.

La triste série continue

La semaine passée, nous parlions avec regret d'une véritable série de décès. Elle a malheureusement continué encore durant ces jours de période de Noël, et M. le doyen a eu souvent des paroles simples et touchantes pour réconforter les familles ainsi touchées.

Samedi, évoquant la figure sympathique d'Alfred Linard, il soulignait son dynamisme, son esprit de travail (et d'un dur labeur à la carrière d'Aisemont), son caractère droit, direct, entier, généreux et dévoué. Sous des aspects parfois brusques, c'était un homme de cœur, mais aussi jovial, presque toujours de bonne humeur. Pourtant, quand nous lui demandions « ça va, Fred ? », il répondait « non » d'un ton catégorique, pour cacher une blague, ou une critique constructive, car il s'intéressait à toute la vie locale. Grenadier émérite, il avait aussi été réfractaire au travail obligatoire durant le guerre, mais refusait d'en parler. Depuis plusieurs années, confronté au calvaire de son épouse, il lui rendait chaque jour une visite affectueuse et assistait chaque samedi à la messe au Home, où son fils depuis longtemps assure le transport des pensionnaires à la chapelle, avec un groupe de bénévoles dévoués. Cet homme au verbe haut et fort est parti sans bruit, doucement, dans son fauteuil...

Lundi, c'étaient les funérailles de Mme Fernande Collin, veuve Herquin, de Nèvremont : une personne toute simple, attachée à sa famille.

Mercredi matin, celles de Marie-Rose Brichard, épouse de Adelin Collignon, née à Fosses le 2 mars 1945, mère de Rudy Collignon, facteur et tambourT bien connu. Depuis plus de cinq ans elle a connu la souffrance et la douleur ; pour les siens et pour beaucoup, son départ est une autre douleur. Ce temps de Noël nous montre la fragilité d'un nouveau-né, venu au monde loin de chez lui ; ce décès nous manifeste une autre fragilité de la nature humaine ce beau visage défiguré par un mal terrible, ce corps pétri de douleur, anéanti... Mais elle a supporté son calvaire avec foi et confiance, jusqu'à l'extrême limite de ses forces. Marie-Rose était une travailleuse, une courageuse, souriante, joviale, affectueuse pour son mari qu'elle chérissait, et son fils pour qui elle était une confidente attentive. Elle aimait la vie, et la vie lui est reprise à 56 ans à peine.

Mercredi après-midi, c'étaient les funérailles de Ghislaine Serusiaux, épouse de Raymond Vervotte, dont le décès en a surpris plus d'un. Née à Mettet le 13 septembre 1934, elle est décédée chez nous la veille de Noël. Réservée, presque timide, elle était d'une grande douceur, délicate, gentille, toujours souriante. Elle avait le souci des autres, le souci du petit détail attentionné, surtout pour son époux, sa fille, son petit-fils. Mais accueillante aussi pour tous. Croyante sans grands discours et sans ostentation, elle fut attentive et fidèle dans les joies et les épreuves des autres. Elle aussi est partie doucement, dans la paix de Noël...

Et l'on apprenait encore, ce mercredi, le décès au Home Dejaifve, de Mme Marcelle Duchàteau, veuve Blanchard (c'est la mère de Mme Paulette Giust-Blanchard, employée communale au service des Finances), âgée de 84 ans. Ses funérailles seront célébrées en la chapelle du Home ce samedi 29 décembre à 10 h 30.

A toutes ces familles ainsi touchées par un deuil pénible, Le Messager exprime ses bien vives et sincères condoléances.

Keskidi nous propose...

(à lire avec humour)

Noël

Paix sur la Terre aux hommes de bonne volonté. C'est pourquoi je crois le temps venu de lancer cet appel aux hommes de bonne volonté qui, leur bonne volonté aidant, comprendront immédiatement de quoi il s'agit avant même que je m'explique. Cet appel, je ne le lance pas a la légère, je l'ai médité longuement et minutieusement dans cet endroit où je m'isole régulièrement pour mettre au point les grandes idées qui doivent faire leur chemin sur la route de l'avenir. Entendons-nous bien, il ne s'agit pas d'un de ces appels banals et moyens, comme il en existe souvent, qui sont à la portée de tout un chacun. Non, le présent appel est un appel de grande envergure, comparable aux appels antiques dont il existe encore quelques exemplaires dans nos musées. Les sentiments qui me poussent à lancer cet appel sont ceux dont la profondeur n'a d'égale que la surface qui en sera l'aboutissement. Car, ne nous y trompons pas, un appel n'atteint son but que s'il est bien parti. Nous en avons connu, de ces appels morts-nés, voués à l'échec dès le départ. Non, tout est affaire d'élaboration. Certains esprits chagrins, malsains, tortueux ne vont pas manquer de s'étonner du flou de mon appel. « Hé quoi, vont-ils s'écrier, vers où va-t-il cet appel et quelle en est sa destination ? » A ces critiques vénimeuses, je me contente de répondre en ne disant rien, me bornant a hausser les épaules au niveau des circonstances. Je n'adresse cet appel qu'à tous ceux dont la capacité cérébrale est suffisante pour en comprendre la spiritualité relative. Ceux-là, se lèveront comme un seul homme en lisant ces lignes et me suivront aveuglément, là où ils savent que je les mènerai, dans l'intérêt de leur sens du devoir. Que ceux qui ne veulent pas entendre la parole de la sagesse, se fassent cuire un oeuf en guise de protestation, je n'y vois pas le moindre inconvénient. Mais cet appel aura les résultats qu'il mérite, j'en suis profondément convaincu et le résultat qui en résultera sera à la hauteur des vœux... Tiens, j'en profite pour vous présenter les miens, je parlais des vœux, de tous ceux qui ont gardé l'espoir de voir triompher un jour une cause qui, même si elle n'est pas la leur, ne s'en rapproche pas moins par les quatre côtés de l'hexagone.

Keskidi

Pensée de la semaine

Dans le mariage d'aujourd'hui, on prend son conjoint pour le meilleur et pour le pire, mais pas pour longtemps.

Un sapin sur la Place

Quelle fut notre joie en rentrant dans notre village de découvrir notre Place garnie d'un magnifique sapin planté en son centre. D'emblée, nous avons cru cette initiative venue de l'Administration communale, mais après nous être renseignés, nous avons appris que c'est grâce au dévouement et à la ténacité du président de La Rovelienne, Monsieur Freddy Delzant, que nous devons cette magnifique idée et nous le remercions. Mais nous associons, dans nos remerciements, la jeunesse et le service des pompiers qui, comme il nous a été répété, ont aidé Monsieur Delzant à la décoration de ce magnifique sapin.

Encore un grand merci à M. F. Delzant pour son dévouement concernant le patrimoine rovelien et ses traditions.

Une famille rovelienne