N° 49  21 décembre 2001

Il y a 100 ans

 

N° 47 du 24 novembre 1901

FOSSES.

- Vendredi 29 courant se tiendra à Fosses la foire la plus fréquentée de l'année. Connue nom Foire Saint-André, on l'appelait jadis Foire des djeones dgeins et des vus biques. Ce jour-là, des la matinée, Fosses prend un air de fête, nos rues ne désemplissent bas de gens de tout âge et de toute condition. Parmi ces gens, les uns, les jeunes, viennent pour se divertir, les autres, les mamans, les papas, viennent remettre, aux nombreux magasins de notre ville amplement fournis pour la circonstance, les commandes que leurs enfants leur ont remises pour la Saint-Nicolas. Les vieux viennent se retremper au milieu de ce va-et-vient, le bonheur des autres se fit sur les visages.

FOSSES.

- Pendant fa nuit du 17 au 18 courant, une meule d'avoine a été incendiée dans la campagne de la Taille l'Evêque ; Elle appartenait à M. J. Poffet et était assurée au Cie La Belgique.

Le 19, un autre incendie a réduit en cendres une maison de construction récente située près du Point d'Arrêt du Bambois et appartenant à M.J. Deffeur. Les récoltes et une partie du mobilier ont été fa proie des flammes.

N° 48 du ler décembre 1901

Dimanche dernier a eu lieu chez M. Stavaux à Névremont une conférence sur les pensions de retraite. L'orateur, M. le curé de Vitrival, a tenu pendant plus de deux heures l'auditoire sous le charme de sa parole affectueuse et convaincante ; Il a su éclairer le public qui l'écoutait. Quelques individus, esprits plus ou moins bornés, ont soulevé des objections peu sérieuses que l'assemblée accueillit par des haussements d'épaules ; Des interruptions qui visaient à contredire l'orateur.

N° 49 du 8 décembre 1901

Théâtre des photographies vivantes. Grandes soirées a l'Ecole St-Feuiffen les samedi 14 et dimanche 15 décembre à 7 1/2 du soir: La Passion, ou la vie du Christ en 31 tableaux, le plus grand succès du cinématographe.Ces soirées sont organisées de manière a plaire à tous les rangs de fa société; Aussi, le soussigné espère être honoré de fa gracieuse visite Fossois.

Le directeur : J. Boutefeu

AUX ASSISES.

- Les nommés François Ceupens et Charles Tibackx, ouvriers agricoles, sont accusés d'avoir exhibé des armes et soustrait frauduleusement, à l'aide de violences et de menaces sur le chemin public une somme de 7 francs et une montre au préjudice du sieur Arthur Draye, de Fosses.

N° 50 du 15 décembre 1901

VOL.

- La gendarmerie de notre ville a surpris des individus chargeant 100 kg de plomb dans la charrette d'un chiffonnier. Après recherches, ils ont acquis la certitude que ce plomb provenait d'un vol.

BAMBOIS.

- Le dimanche 15 courant, sur le Baty,, à 9 heures du matin : petite décision de petite balle entre. Auvelais et Tamines. A 12 heures, grande décision entre Arsimont (Fayt) et Fosses (Poulet). A 6 h. du soir, remise des superbes prix aux vainqueurs.

CRIME ATROCE.

- Lundi, l'épouse Frahcotte, née Cécile Quertinmont, de Devant-les-Bois, en retournant de la foire de Fosses était repassé par Vitrival ou elle s'était rendue chez Donat Masson, marchand de grains, pour y effectuer un paiement. Vers 4 1/2 h, elle retournait chez elle par les campagnes, lorsqu'elle fut attaquée par un individu qui la terrassa. Cécile Quartinmont opposa une vive résistance à son agresseur, car elle était douée d'une force peu commune. Le misérable s'acharna sur sa victime et consomma un premier crime sur lequel nous ne pouvons insister. Comme elfe appelait sans doute au secours, l'individu lui enfonça alors de la boue dans la bouche et dans le nez. L'infortunée suffoquait, puis l'assassin lui serra la gorge jusqu'à ce qu'elle restât inerte. Le cadavre de pauvre femme fut découvert dans fa soirée par son père qui s'était mis à sa recherche. Le vol n'a pas été le mobile du crime. Espérons que le coupable ne tardera pas à tomber entre les mains de la Justice.

Ceux qui s'en vont

Plusieurs décès ont marqué les jours derniers : on dirait une loi des séries.

-Samedi ont eu lieu les funérailles civiles d'Alexandre Massinon, veuf de Jeannine Evrard, né à Fosses le 3 avril 1927. Il avait très tôt travaillé au service de l'ancienne Régie communale des Eaux de Fosses, en compagnie de Roger Thirot , tandis que son épouse tenait un magasin de tissus et mercerie, rue du Postil. Pensionné, il avait habité rue du Chêne et plus récemment rue des Forges en compagnie de Mme Paulette Gosset. Dans sa jeunesse, il avait fait partie du Comité des Fêtes et c'était aussi un fidèle de la Cie des Tchôs-Tchôs. Garçon calme et réservé et d'un abord toujours agréable, il s'est éteint la semaine dernière.

- Ce mardi ont eu lieu à Fosses les funérailles de René Bertrand (frère de Georges), décédé samedi au Home Dejaifve. Né à Fosses le 22 novembre 1925, René avait été élève à l'Ecole Moyenne et après son mariage avec Mme Alberte Moret, habitait Franière. Il avait deux enfants et avait perdu son épouse voici quelques années déjà.

- Dimanche matin, on apprenait que Mme Nadine Ducarme, épouse de Jean-Claude Linard, libraire de la rue de Vitrival, avait fait une lourde chute dans l'escalier de son habitation. Victime d'une fracture du crâne, elle fut transportée en clinique où elle est décédée le soir, dans sa 46e année. C'était une personne toujours souriante, avenante et très gentille. Elle avait une fille qui les aide aussi dans ce commerce. Cette mort brutale a causé dans Fosses une vive affliction, car Jean-Claude aussi est largement et très sympathiquement connu. Les funérailles ont été célébrées en la collégiale ce jeudi 20.

- Mardi matin on apprenait le décès inopiné aussi de Mme veuve André Lambert, née Monique Morel, le 17 juin 1929. Ancienne professeur d'éducation physique, elle avait épousé notre concitoyen l'avocat André Lambert, décédé depuis quelques années déjà, et habitait place du Marché ; Ils avaient eu deux fils, dont l'un est marié ; l'autre avait été victime d'un très grave accident de la route et vivait avec sa maman ; ils faisaient de fréquents séjours à la côte, et c'est à Middelkerke que Mme Lambert est décédée. Ses funérailles auront lieu en la collégiale ce vendredi 21 à 11 heures.

- Enfin, ce mercredi, nous apprenions le décès d'Alfred Linart, époux de Andrée Monroy, à l'âge de 81 ans. Il habitait route de Bambois et avait eu trois enfants, mais avait eu le malheur de perdre une fille. Nous parlerons plus longuement de ce Fossois d'origine dans notre prochaine édition. L'enterrement aura lieu ce samedi, à 10 h, en la collégiale.

Aux familles de toutes ces familles frappées par le deuil, Le Messager présente ses bien vives et sincères condoléances.

A la Poste

Les guichets de la Poste seront ouverts le lundi 24 décembre aux heures habituelles, mais seront fermés le mercredi 26 toute la journée.

Le lundi 31 décembre, les guichets seront ouverts jusque midi.

Les tournées des facteurs se feront comme d'habitude les deux lundis ainsi que les lendemains de fêtes.

Et les banques...

Chez Fortis Banque (rue d'Orbey, anc. Générale et Quatre-Bras), les guichets sont ouverts le lundi 24 aux heures habituelles, mais la banque sera fermée le mercredi 26. Le lundi 31, les guichets ne seront ouverts que le matin.

Le distributeur Self sera accessible (pour les billets, uniquement à la rue d'Orbey).

A la BBL : ouverture normale des guichets le lundi 24, mais la banque sera fermée les mercredi 26 et lundi 31 décembre. Ouvert le 2 janvier.

Chez Dexia (anc. Crédit communal) les guichets sont ouverts les lundis 24 et 31, de 10 h à 12 h mais pas l'après-midi ; fermé le mercredi 26 toute la journée. Ouvert le 2 janvier.

Conseil communal

Les premiers budgets en euros

Importante séance du Conseil que celle de ce lundi 17 décembre : dans un ordre du jour chargé (26 points) figuraient les premiers budgets en euros (eh oui, il faudra s'y faire...) du CPAS et de la commune et le renouvellement de 36 taxes. Et curieusement, si le budget du CPAS a fait l'objet de questions et discussions de la part de la majorité elle-même, celui de la commune est passé comme une lettre à la poste : Sans question ni critique, le PS s'est simplement abstenu pour l'ordinaire et a admis l'extraordinaire : 30 secondes... De même, les taxes ont été votées en quelques minutes.

Nous ne pourrions pas donner ici tout le compte rendu de cette longue réunion ; nous reviendrons donc sur les points divers dans une prochaine édition pour présenter d'abord ces deux budgets.

La séance débuta par un moment de recueillement à la mémoire de M. Alexandre Massinon, ancien ouvrier de la Régie des eaux de Fosses, récemment décédé. Et le bourgmestre a présenté la secrétaire intérimaire, Mme Gois, du Service des Travaux.

LE BUDGET 2002 DU CPAS.

Comme le veut la loi, c'est le Président Guy Henin qui présente « son « budget. Mais on le sait, c'est un Président minoritaire depuis que la conseillère PRL a rejoint les membres du groupe U.D. pour refaire une majorité parente de celle du Conseil communal.

Ce budget présente des recettes pour 1.657.355 € (66.857.534 F), dont 823.067 d'intervention communale (33.202.440 F) et 72.260 €. (2.914.961 F.) du Fonds d'aide de l'Etat. En dépenses un total de 1.680.757 €. (67.801.569 F) dont 360.697 €. pour l'administration générale, 1.164.990 pour le service d'aide sociale. On note une moyenne de 89 minimexés.

Le Président reconnaît que ce budget ne laisse pas grande liberté pour une véritable action sociale ni une politique de prévention. C'est pourtant ce que lui reprochent plusieurs membres de la majorité. Il ne faut pas accuser le Collège, dira le bourgmestre, puisqu'il n'y a aucune proposition. Ce sont les membres U.D. et PRL qui ont fait ce budget réaliste, dit l'échevin Meuter, mais il n'y a pas de politique volontariste de la part du Président « qui, pour se faire nommer président, a dupé le PRL sur un programme qui n'existe pas». Ph. Mullier s'interroge sur la diminution de l'intervention communale : Prévue à 40 millions par M. Henin, elle est de 33 : par quel tour de passe-passe ? On a diminué, dit le président, sur base de la baisse du nombre de Minimex et de réfugiés et en puisant dans le Fonds de réserve. II regrette par ailleurs qu'une concertation entre l'échevin des affaires sociales avec les organismes caritatifs (Croix Rouge, St-Vincent) n'ait jamais eu lieu chacun là-dessus se rejette la responsabilité de non-initiative (elle est pourtant réinscrite dans le Programme de politique générale jointe au budget communal 2002). Enfin, M. Denis (PS) regrette cette « politicaille », précisant que la réinsertion sociale se fait en collaboration avec d'autres communes, et M. Moreau (PRL) se réjouit qu'on ait ramené l'intervention communale de 40 à 33 millions (en francs, bien sûr). En conclusion, le bourgmestre rappelle que ce budget a été admis à l'unanimité au CPAS il en est de même ici.

ET LE BUDGET COMMUNAL.

L'échevine des Finances, Laurence Titeux, a longuement présenté son budget 2002, le premier en euros. Nous donnerons ici l'essentiel des données mais sans aller jusqu'aux centimes (ou cents ?).

D'abord, il faut noter que ce budget est conditionné par l'intervention du CRAC, l'organisme d'aide aux communes à qui a été sollicité un emprunt de 1.520.250 € (61.326.000 F) pour couvrir la part communale dans le déficit de la Clinique d'Auvelais, mais qui de ce fait impose tout un plan de gestion restrictive : Transfert du nettoyage des locaux par une firme (gain : 1.300.000 F. ?), non-remplacement des départs naturels du personnel, limitation des ouvriers dans les services, rationalisation des frais de fonctionnement (par ex. achats groupés pour le carburant, contrats d'assurances renégociés, étude énergétique, des frais téléphoniques, du charroi communal ), limitation des subsides (au CPAS„ aux Fabriques d'églises où on note déjà une diminution de 460.000 F.), etc. mais aussi augmentation des recettes (taxe sur les immondices et autres). Cela donne lieu bien sûr à une longue discussion sur le sort des nettoyeuses, avec qui les responsables ont eu un entretien : « ce n'est pas gai d'annoncer de telles choses, dira B. Meuter, mais nous avons voulu une concertation préalable.

L'échevine commence par la lecture du Programme de politique générale : cela concerne toute l'activité communale. La sécurité (Police « de proximité «, service Incendie) ; les travaux (réalisation des projets du Plan triennal et entretien courant indispensable) ; Le personnel, le patrimoine (vente des maisons rue Al Val et de terrains agricoles, ascenseur à l'Hôtel de ville, rénovation du hall de Sart-St-Laurent, de la collégiale...); Aménagement du territoire ; environnement (ville propre, épuration des eaux) ; finances (en fonction du Fonds des Communes et de l'emprunt pour le déficit de l'hôpital d'Auvelais) ; enseignement (nouvelle école d'Aisemont, garderies...) logement (avec La Petite Propriété terrienne, l'Agence régionale immobilière, le Foyer Namurois, pour la réhabilitation des maisons rue Al Val et autres) ; l'emploi, les affaires sociales, les mouvements patriotiques et de civisme, la culture et le tourisme (reconnaissance du CeCo comme Centre culturel local) ; la bibliothèque, la jeunesse, les jumelages...

Avec projection sur écran de divers tableaux, l'échevine présente les données de son budget 2002. Il se traduit par des recettes pour 8.360.821 € (327.275.000 francs) et des dépenses pour 8.308.627 euros (335.170.000 francs).

Les recettes se répartissent comme suit : 1.512.892 euros. du Fonds des Communes (18 % des recettes totales) ; 868.247 (10 %) pour les taxes communales ; 1.203.374 (14 %) pour le précompte immobilier ; 1.594.982 (19 %) pour l'impôt des personnes ; 76.894 (1 %) pour la taxe automobile et 3.104.430 (37 %) pour des prestations et subsides divers. Le Fonds des Communes est en légère augmentation par le Plan Tonus ; Le précompte immobilier et l'impôt des personnes aussi, grâce à l'accroissement de la population et de la construction ; La taxe sur les immondices a été augmentée car il faut arriver à équilibrer dépenses et recettes au moins à 70 %, sans quoi on perd des subsides, explique M. Charles. Le traitement des déchets coûte 409.371 euros (16.514.000 F.) pour une recette de 324.740 euros, soit un mali de 84.630 euros. (3.414.000 F ) 24,84 euros (1006 F.) par habitant. La taxe est donc (sensiblement) augmentée : 48 € (1900 F au lieu de 1.600 F.) pour une personne seule et 72 € (2.904 F. au lieu de 2.000) pour les ménages de 2 personnes et plus.

Les 8.308.627 euros de dépenses se répartissent ainsi : 2.939.001 (35%du total des dépenses) pour les frais de personnel ; 1.416.974 (17 %) pour les frais de fonctionnement ; 3.102.746 (37 %) pour les transferts (subsides au CPAS, aux Fabriques d'églises, déficit de l'Hôpital d'Auvelais, Zone de Police) et 849.905 (10 %) pour les charges d'emprunts.

II faut noter que le personnel de Police n'est plus repris ici, mais dans le poste Transferts puisque la Zone de Police (avec Mettet, Profondeville et Floreffe) présente un budget propre dans lequel Fosses intervient pour 511.305 E., contre 593.927 en 2001 : une diminution car Fosses avait fait un effort pour compléter son cadre et maintenant la participation des communes est fonction de la population ; De ce fait, Mettet et Profondeville interviennent davantage.

Troisième élément important des Transferts : la dotation au CPAS ; en fonction du plan de gestion restrictif, elle a été diminuée (823.306 E. en 2002 contre 776.945 en 2001). Par contre, la charge de la dette augmente (849.905 contre 791.258 en 2001) en raison de l'important emprunt exigé par le CRAC pour le déficit de l'hôpital d'Auvelais. Mais elle reste dans une proportion acceptable.

Ce qui intéresse surtout la population, c'est le programme des travaux prévus pour l'an prochain. II se monte à 4.099.349 E. (165.367.000 F.) et se répartit comme suit

Administration : 80.000 euros : ascenseur à l'hôtel de ville 62.000 ; chauffage des bâtiments 5.500 ;

mobilier bureaux 5.000 ; matériel informatique 7.500 E. Patrimoine : 30.000 E.: aménagement d'un bâtiment ruelle Thée binant 25.000 ; matériel électrique à l'Orbey 5.000. Pompiers : 32.550 E.: centrale téléphonique 2.500 ; achat de tuyaux 6.050 ; moto-pompe 11.500 ; matériel divers 12.500. Voirie : 1.127.650 €. : réfection diverses 50.000 ; Sécurité rue du Sartia à Sart-Eustache 75.000 ; rue du Potage 149.000 (emprunt) ; rue Chapelle de la Paix 297.500 (subsides

178.500, emprunt 118.000) ; rues Al Val et du Marché 272.700 (subsides 163.610, emprunt 109.090) ; rue du Rabot à Vitrival 7.500 ; achats : 3 camionnettes 50.000, débroussailleuse 87.000 (emprunt) ; Signalisation routière 12.500 ; écl. publ. à Aisemont et Vitrival 126.450 (subsides 75.860).

Ecoles : 81.567 E.: châssis à Le Roux et Sart-Eustache 54.860 (subsides : 38.180); stores 5.000 ; mobilier scolaire 13.640, matériel gymnastique 6.050, div. équipements 2.017.

Education populaire et arts 297.900 E.: Aménagement ballodrome de Fosses 37.500 (subsides 18.908, emprunt 18.592) ; Aménagement hall de Sart-St-Laurent 247.900 (subsides 148.800, emprunt 99.100) ; Achat de matériaux pour diverses infrastructures 12.500.

Cultes : aménagement de la collégiale 905.000 (subsides 542.900) ;

Cimetières : 23.360 : achat de colombariums 2.500, de matériel 4.960, d'un broyeur 15.900 E.

Général : déficit hôpital d'Auvelais 1.520.250 euros.

Nous reviendrons éventuellement sur d'autres détails des chiffres de ce budget 2002, qui a donc été admis par 13 oui (UD et PRL) et 6 abstentions (PS) pour l'ordinaire et à l'unanimité pour l'extraordinaire.

Délit de fuite

Le samedi 15 décembre, vers 18 h 45, un automobiliste a accroché une voiture qui se trouvait en stationnement rue de Claminforge à Le Roux, face au n° 8 ; Le conducteur a pris la fuite. Le véhicule accidenté, une VW Polo, appartenait à Mme Renée Dantinne, de Sambreville.

La Police de Fosses a procédé aux constatations sur place.

Incendie d'une habitation

Dimanche denier, dans l'après-midi, M. Tilmant, qui habite rue de l'Eglise n° 19, était occupé à des bricolages dans son grenier. Il descendit au rez-de-chaussée pour se désaltérer quand un voisin est venu le prévenir qu'une fumée s'échappait du toit de son habitation. Les pompiers de Fosses furent appelés et se rendirent immédiatement sur place, sous les ordres du Cdt Philippe Scieur, aidé des sergents R. Gosset et R. Mazuin. Les flammes avaient déjà fortement entamé le toit qui fut presque totalement détruit. Les pompiers ont pu sauver une chambre au premier étage et le rez-de-chaussée fut épargné, mais les dégâts des eaux est important.

Il semblerait que le feu s'est déclaré à la suite de l'utilisation d'une foreuse dans le bois.

La Police de Fosses a dressé le constat d'usage et le bourgmestre est venu sur place afin de réconforter les habitants de ce foyer qui se retrouve aujourd'hui sans toit mais qui trouvera refuge chez un membre de la famille, en attendant la remise en état de la maison.

Les messes de Noël

La diminution du nombre de prêtres dans le secteur a amené les responsables à réorganiser la célébration des messes, aussi bien pour les dimanches ordinaires que pour les fêtes.

Il n'est donc plus possible de célébrer une messe de minuit dans chaque paroisse.

Les messes de Noël se répartissent comme suit

Lundi 24 décembre

- à 17 heures 30 à Sart-Saint-Laurent (spécialement pour les enfants) ;

- à 18 heures à Aisemont ;

- à minuit à Fosses et à Vitrival.

Mardi 25 décembre

- à 10 heures à Bambois

- à 10 heures 15 à Le Roux

- à 10 heures 30 à Sart-Eustache

Attention : il n'y aura pas de messe à 11 heures le mardi 25 à la collégiale.

Mais une messe le soir de Noël à 18 h 30 à la chapelle de Nèvremont.

Pharmacies de garde

Jeudi 20 : Trigaux, Mettet

Vendredi 21 : Boxus, Fosses

Samedi 22 : Lahaut, Ermeton

Dimanche 23 : Lahaut, Ermeton

Lundi 24 : Mahia, Ermeton

Mardi 25 : Mahia, Ermeton

Mercredi 26 : Chapaux, Biesme

Jeudi 27 : Dubisy

Service médical

Le service de garde sera assuré

au cours de ce week-end par le docteur

MASSCHELEYN 071-79.83.66

du lundi 24 à 20 h jusqu'au lendemain à 10 h du matin,

Dr WILLEM 071-71.31.24

le mardi 25 (Noël), de 10 h du matin jusqu'au lendemain à 8 heures,

Dr CHARLES 071-71.23.98

Idée de cadeau

On est parfois à court d'idée pour offrir un cadeau en cette fin d'année. Le livre « 77 rues de Fosses » pourra sons doute plaire. Il est en vente à la Maison du Tourisme de Fosses (place du Marché) ou chez l'auteur, J. Romain, av. des Combattants 17.

A la Commune

Les bureaux de l'Administration communale seront fermés le lundi 24 décembre.

Les permanences du bourgmestre seront supprimées pendant les vacances de Noël ; Reprise le 5 janvier.

Fosses remporte une prime Belgacom

Six communes et trois CPAS de Belgique ont été primés mercredi dernier par le « Fonds Belgacom pour le dialogue entre citoyens et autorités locales », un fonds géré par la Fondation Roi Baudouin qui récompense les initiatives publiques originales.

Pour la Flandre, il s'agit de 3 CPAS et de la commune de Geel ; pour Bruxelles : Berchem-Ste-Agathe et pour la Wallonie : Tournai, Courcelles, Assesse et Fosses-la-Ville. Et si la « prime « est de 300.000 francs pour plusieurs, Fosses a remporté le maximum, soit 500.000 francs. II s'agissait d'une initiative issue du Conseil communal des Enfants et du Centre culturel. Des détails à ce sujet seront donnés au cours d'une réunion d'information qui se tiendra à l'Hôtel de Ville le lundi 31 à 11 h.

Souper raclette

Ce sera le premier souper de l'année en euros. Le comité de la Société royale Musique des Volontaires de la Marche St-Feuillen est heureux de vous y inviter.

Dans l'ambiance amicale de chaque année, après l'apéro, le buffet raclette vous sera ouvert, et aux refrains de Léopold et son synthé, vous retrouverez les plaisirs de la danse et du divertissement.

Rendez-vous le samedi 19 janvier, à 19 h 30, salle L'Orbey. Adultes : 15 euros, enfants 8 euros.

Iluminations de Noël

Comme les années précédentes, de nombreuses habitations se garnissent d'une décoration lumineuse à l'approche de la fête de Noël. Les villages permettent souvent mieux cet aspect festif et les hameaux de Bambois et Nèvremont font de réels efforts à ce sujet. Le centre a été garni de sapins par le service Environnement et celui de la Place du Marché est majestueux. Quant aux illuminations de particuliers, il faut sans doute souligner le fond du lotissement du Chêne : C’est réellement fantasmagorique, de vrais jardins de lumières multicolores. Bien d'autres aussi sans doute. Ne manquez pas de les découvrir. Même si on ne vend pas de boudin ni de vin chaud cela vaut un déplacement.

Au Home Dejaifve

Des enfants chantent Noël

Les pensionnaires ont retrouvé leur âme d'enfant ce samedi 15 décembre en la chapelle du Home.

Venus d'Arsimont avec leurs catéchistes, des garçons et des filles qui se préparent à la profession de foi y animaient l'Eucharistie présidée par M. l'aumônier Lejeune.

Accompagné par une guitariste, le groupe interpréta plusieurs chants pleins de candeur. Un conte de Noël, mis en scène avec une émouvante spontanéité remplaçait les lectures. L homélie, prononcée par une étudiante en théologie, en souligna le message : l'Enfant Jésus n'est pas une statuette de plâtre, il faut l'abriter dans la crèche de notre cœur

Avant de reconduire les pensionnaires dans leur chambre, les enfants ont offert à tous les participants des cartes de Noël et des petits cadeaux confectionnés par eux.

Félicitations à ces jeunes et aux responsables qui leur apprennent le sens de la solidarité.

Rappelons que chaque samedi à 15 h 30, les pensionnaires désireux d'assister à la messe sont accompagnés par des bénévoles qui assure aussi animation musicale.

Keskidi nous propose...

(à lire avec humour)

Dur d'oreille

On nous les rabat sans cesse, les oreilles et pas du tout sans raison, car la pollution entraîne de graves problèmes au niveau mondial, réchauffement de la planète, montée des eaux, ouragans, cyclones tropicaux, ect., passons. L'autre forme de pollution dont on parle moins, mais tout aussi insidieuse, c'est la pollution par le bruit et si l'on y prend garde, les fabricants de correcteurs auditifs se feront des fortunes qui dépasseront celle de Bill Gate et ses logiciels. Les megas-concerts affolent les sismographes ; dans les voitures, l'intensité du son des radios dépasse et de loin le ronronnement du moteur ; les échappements des « deux roues » sont de plus en plus bruyants. Nous serons bientôt tous sourds !

Douze jours avant Noël, elle dit devant son bien-aimé que Nuit de Printemps était son parfum préféré. Onze jours avant Noël, elle fait la remarque qu'un combiné électrique serait bien commode pour faire la cuisine. Dix jours avant Noël, elle avoua avoir perdu son parapluie. Neuf jours avant Noël, elle raconta qu'un collègue de bureau lui avait demandé ce qu'il pourrait bien offrir à sa femme, à quoi elle avait répondu qu'un pull-over en cachemire blanc comblerait de joie n'importe qu'elle femme.

Huit jours avant Noël, elle laissé à côté du téléphone, une publicité pour des peignoirs ouatinés, sur laquelle elle avait coché sa taille et sa couleur préférée. Sept jours avant Noël, elle re-marqua que sa taille et son âge s'exprimaient par le même chiffre. Six jours avant Noël, elle déplora le bruit anormal que faisait son sèche-cheveux. Cinq jours avant Noël, elle dit qu'elle aurait bien fait du coq au vin pour le dîner, si seulement elle avait un bon livre de cuisine.

Quatre jours avant Noël, elle informa son bien-aimé qu'un magasin de maroquinerie venait de recevoir une nouvelle collection de sacs pour les fêtes. Trois jours avant Noël, elle dit en sa présence que sa montre retardait de cinq minutes par jour mais que, d'après l'horloger, elle ne valait plus la peine d'être réparée.

Deux jours avant Noël, elle regretta de ne pas posséder un beau saladier en cristal comme ceux que vantait une certaine publicité.

La veille de Noël, son bien-aimé lui dit : « Chérie, je ne sais vraiment pas quoi t'offrir pour Noël... si je te donnais un chèque et que tu achètes ce qui te plaira avec » ?

Keskidi

Pensée de la semaine

Pour vous raser quand vous avez la gueule de bois, allez chez le menuisier

A méditer

Il y a 25 siècles déjà, à l'instar de la plupart des philosophes de son temps, Socrate professait que le sage doit vivre frugalement, voire aller nu-pieds. Pourtant, toute sa vie il ne se lassait pas de regarder les étals sans jamais rien acheter. « Je suis stupéfait, dit-il un jour à un ami, de voir la quantité de choses dont je n'ai nul besoin »

Joyeux Noël

Noël est la fête de l'Espérance. Partout dans le monde, on devrait se réjouir car Noël est une fête qui se passe généralement en famille, dans la joie, avec les illuminations, les sapins décorés et pourvus de cadeaux, le repas familial, sous une musique particulière faite de chants de Noël et, pour les croyants, la messe traditionnellement célébrée dès minuit. C'est une fête que l'on souhaite passer bien au chaud, alors que dehors, il fait froid. C'est une fête qui incite à la paix, à se pardonner mutuellement les petites agressivités quotidiennes, à oublier les heurts, les ennuis, les frustrations. De plus en plus, les gens ressentent ce besoin de joie en décorant les façades de milliers de guirlandes illuminées.

Mais hélas, ce n'est pas la trêve pour tout le monde, car, dans certaines contrées du globe, on se bat, on se tue, on sort sa haine et on se demande parfois comment, après vingt siècles de civilisation, les hommes n'ont pas encore réussi à s'entendre et à s'apprécier. Guerres de religion... quoi de plus ridicule et de plus insensé ? Guerres financières, qui veut qu'un pays ou que des hommes s'accaparent d'un maximum de biens au détriment d'autres, ou de pays pauvres.

Guerres de gloriole, qui incite certains dictateurs à avoir recours aux pires actes barbares pour conserver leur pouvoir. En cette période de Noël, nous devons avoir une pensée pour ces pauvres gens qui habitent ces pays exploités, ces pays où l'on se bat -parfois pour une juste cause, car il faut se défendre ou pour ces populations endoctrinées par des meneurs machiavéliques qui parviennent à les convaincre de s'engager dans une guerre « sainte », comme si leur Dieu avait dicté de tuer ceux qui n'adoptent pas leur façon de penser.

Nous avons, nous, la chance de vivre dans un pays démocratique, avec, bien sûr, ses obligations, ses erreurs, et même ses injustices, mais un pays où nous ne sommes pas terrorisés par nos dirigeants et où la pensée reste libre, un pays où l'on peut fêter Noël selon son choix, dans les serpentins et les bouteilles, ou dans l'esprit d'une fête religieuse.

La parole est aux jeunes

C'est avec grand plaisir que nous reproduisons ici le texte qui nous est proposé par un jeune garçon, intéressé par des événements internationaux, qui ne le rendent nullement indifférent, preuve que les jeunes n'ont pas que des idées superficielles.

Israël s'éloigne de la paix

Une quarantaine de civils israéliens ont perdu la vie, des dizaines d'autres ont été blessés. Les 1er et 2 décembre furent caractérisés de week-end cauchemar en Israël.

Ces attentats, une fois de plus (une fois de trop) témoignent de la rancœur des Palestiniens envers le peuple juif. Mais pourquoi tant de haine ? Les Palestiniens n'ont plus rien à perdre, cela fait cinquante ans qu'ils essayent de retrouver, ne fût ce qu'une partie de leurs terres, mais en vain.

L'année dernière, rappelons-nous, après sept ans de négociations, le processus de paix est une fois encore tombé à l'eau, entraînant avec lui une nouvelle vague de révolte, accompagnée d'attentats meurtriers. De tels attentats exécutés par le Hamas ou le Djihad islamique, dont le but avoué est la destruction de l'Etat hébreux, ne fait que diaboliser Arafat et son peuple et assimiler ce conflit à celui des Etats-Unis contre Ben Laden et ses taliban.

Du côté d'Israël, Ariel Sharon ne veut pas reprendre le dialogue tant qu'il n'y aura pas 7 jours de calme absolu, exigence qui semble malheureusement un peu trop utopiste, tout en sachant qu'il continue ses incursions en territoire palestinien, sa destruction d'édifices publics, de maisons palestiniennes au bulldozer, ses encerclements par chars, ses tirs de rocket par hélicoptère, ainsi que ses nombreux barrages empêchant la population palestinienne de circuler; ces intimidations et ces humiliations ne font que renforcer la haine d'un peuple arabe trop souvent mal compris.

Dans de telles conditions, l'espoir d'une paix prochaine au Proche-Orient est-il encore permis ?

J. G.

La douche froide

Le ciel vient de tomber sur les Wallons. Ils sont presque les derniers (26mes sur 32) parmi les groupes de jeunes interrogés par l'O.C.D.E. dans les pays et les régions de l'Euroland et d ailleurs.

Piètre consolation : les Français ne sont pas brillants non plus et les Lettons, les Luxembourgeois, les Portugais et les Brésiliens font moins bien.

Honte sans consolation : les Flamands se classent deuxièmes ex aequo avec le Canada, derrière les Finlandais en surclassement !

Du coup, certains fransquillons se torturent les méninges pour trouver des excuses. De façon feutrée, on en arrive à critiquer les enseignants ! Or, l'explication est simple : a) les jeunes Wallons ne sont pas plus bêtes ni plus intelligents que leurs compatriotes flamands ; b) les enseignants wallons ne sont pas plus bêtes ni plus intelligents que leurs collègues flamands. Personne de bon sens ne peut contester cela.

Alors, qu'est-ce qui est plus bête ? La langue ! Une langue dont la prononciation s'écarte plus de l'écrit que même en anglais, alors que le néerlandais prononce ce qui est écrit et, en corollaire, écrit presque sans exception exactement ce qu'il prononce.

Une langue, dont le système orthographique est « absurde » (Jean-Marie Klinkenberg, vice-président du Conseil supérieur de la langue française, dans La Libre Belgique du 279-2000, p. 30). Une langue, dont Gaston Paris écrit dans le livre « L'orthographe », de la collection « Que Sais je ? », n° 685, p. 53 : « Plus on y réfléchit, moins on la comprend ».

Une langue avec une formation de mots très souvent illogique. Pourquoi demi-heure, demi-journée, demigueuze..., mais hémicycle, hémiplégie, hémisphère..., mais mi-août, mi-temps, mi figue mi raisin..., mais semi-conducteur, semi-conserve, semi-professionnel... ? Une langue avec une grammaire inutilement compliquée, car n'apportant pas plus de précision par sa complication

En 5e latine, j'ai passé une bonne partie de l'année à faire des exercices sur l'accord du participe passé et en 3e gréco-latine : remake... Et ça ne sert à rien !!! Voyons par exemple

Le français: l'homme que j'ai vu, la femme que 'ai vue, les; hommes que j'ai vus les femmes que l'ai vues.

Le wallon : l'ome qui dj'a vèyu, li feume qui dj'a vèyu, lès-omes qui dj'a vèyu, les feumes qui dj'a vèyu.

Le néerlandais : de man die ik gezien heb, de vrouw die ik gezien heb, de mannan die ik gezien heb, de vrouwen die ik gezien heb.

Si on apprenait pendant une ou deux heures/semaine la langue wallonne à l'école, l'apprentissage de l'accord du paricipe passé en français serait facilité et on ne devrait plus avoir recours à des explications comme « être » mis pour « avoir » !!!

La différence d'orthographe entre «an » et « en » ne poserait plus de problème car, à quelques exceptions

près, là où le français n'a pas respecté l’étymologie quand, en wallon, on dit « an », on écrit an en français et, quand en wallon on dit « in », on écrit en en français.

p. ex. : (W) dimander (F demander

(W) vinte (F) vente

De nombreux problèmes d'homonymie seraient supprimés ; par exemple

F ancre, encre W ancre, intche

F aussitôt, aussi tôt W ossitôt, ossi timpe

F autant, au temps W ostant, do timps

F bon, bond W bon, r'bond

F cor, corps W côr, cwârps

F il dore, il dort W il dore, i dwat

F étain, éteint W stin, distindu

F fin, faim W fin, fwim

F plutôt, plus tôt W putôt, pus timpe

et des dizaines, si pas des centaines d'autres cas. Conclusion : Il faut apprendre le français le mieux possible, mais être conscient du fait qu'il est rempli d'à peu près et de complications inutiles et qu'il nous handicape.

R.A.A. VIROUX

FOOTBALL

Eloges mérités

Dans sa chronique sportive, le quotidien Vers l'Avenir consacre de longs commentaires très élogieux envers notre ancien keeper de la RUS Fosses, Pierre-Emmanuel Lorand, keeper de réserve à la Jeunesse Tamines (Promotion), qui a dû remplacer le titulaire suspendu. Il s'est magnifiquement bien comporté, sauvant ses « bois » de quelques bons réflexes qui ont contribué à la victoire des Taminois à l'UR Namur, ce qui a satisfait pleinement son coach.

On reconnaît là le sérieux de P.-E. qui ne manque pas de s'entraîner de façon à être parfaitement prêt pour un remplacement, car il n'est pas évident de rester ainsi sur le banc des réservistes, quand on a le niveau pour figurer en équipe première.

JUDO

Marisabelle LOMBA

a contribué largement à la victoire belge aux championnats d'Europe

Le judo est un sport généralement individuel, mais qui se joue aussi par équipe, comme ce fut le cas récemment aux championnats d'Europe par équipe, qui a vu une victoire féminine belge, devant une équipe espagnole qui s'exprimait devant son public.

Ce fut un peu le même scénario qu'en tennis, lors de la Fed Cup (championnat du monde par équipe) qui se jouait aussi à Madrid, et où nos joueuses belges étaient opposées aux Espagnoles, mais en demi-finale cette fois et ce fut 3-0 pour les Belges qui renouvelèrent leur exploit en finale contre la Russie (2-1). Mais revenons en à l'exploit de nos filles, en judo. Elles étaient 5, représentantes des différentes catégories, Marisabelle Lomba (de Sart-Eustache, pour ceux qui pourraient encore l'ignorer), sélectionnée pour représenter la Belgique en plus de 56 kg.

En demi-finale, les Belges avaient écarté l'Italie (3-2) et Marisabelle s'était imposée face à son adversaire. Lors de la finale contre l'Espagne, ce fut encore de justesse que nos Belges enlevèrent cette fois la médaille d'or, Marisabelle renouvelant sa prestation précédente en gagnant son combat par ippon. Un grand bravo donc à notre Sartoise, qui se voit très justement récompensée de sa persévérance dans des entraînements exigeants qui ne trouvent pas toujours une légitime récompense, tellement le judo est un sport, comme le disait son papa, dont on ne souligne généralement que les prestations des meilleures, oubliant trop souvent qu'il suffit de peu de chose pour entrer dans la légende.

Nous en sommes certains, Marisabelle nous réserve encore bien de bonnes surprises, car sa carrière est loin d'être terminée.