N° 42  2 novembre 2001

Pensons à nos aînés

Voici les personnes de plus de 80 ans qui fêteront leur anniversaire au

cours du mois de novembre

Le 1er : Reine Lambert, Av. Albert 1er, Fosses 83 ans

Le 4 : Eva Capelle, R. Claminforge, Le Roux 89 ans

Le 5 : Nestor Achtergael, Rue St-Roch, Fosses 82 ans

Le 5 : Léontine Montigny, Home Dejaifve 81 ans

Le 8 : Julien Dupuis, Rue Sartia, Sart-Eustache 82 ans

Le 8 : Léon Bouffioux, Rue Vivier, Sart-Eustache 82 ans

Le 9 : Emile Fauconnier, R. de Ramée, Sart-Eust. 85 ans

Le 13 : Lucien Dupuis, Rue de Vitrival, Fosses 87 ans

Le 13 : Emile Bertinchamps, Rue Haut-Vent 81 ans

Le 14 : Olga Bernard, Rue Delmotte, Fosses 80 ans

Le 15 : Irène Berthélemy, Rue Grand Gau, Fosses 80 ans

Le 17 : Walter Mannaert, Av. Albert 1er, Fosses 88 ans

Le 19 : Aline Colette, Rue Beguin, Sart-St-Laur. 88 ans

Le 20 : Hermine Préat, R. d'Arsimont, Aisemont 95 ans (doyenne d'âge d'Aisemont)

Le 21 : Céline Dive (Sr Adèle-Marie) Rue de l’Ecolâtre 85 ans

Le 24 : Simone Laurent, R. de la Bruyère, Vitrival 81 ans

Le 25 : Bertha Tassin, Home Dejaifve 88 ans

Le 26 : Albert Carpentier, R. Claminforge, Le Roux 86 ans

Le 27 : Simone Schmidt, Rue Neuve, Haut-Vent 85 ans

Le 30 : Marie-Louise Thomas, Rue de Pinsonhaie 81 ans

Fosses - Rue Delmotte

Cette vue, prise du haut de la rue, présente quelques modestes habitations dont on avait accès par de petits escaliers de pierre. Corvée quotidienne aussi pour cette dame qui revient d'avoir été puiser de l'eau dans la Biesme proche, une époque où l'eau de distribution n'existait pas !

La Saint-Hubert

Voici le programme complet de la Cinquième Ducasse de la St-Hubert à Vitrival.

Vendredi 2 novembre

19 h Concours de belote, en l'ancien café des Echos, en équipes formées, 8 tours.

PAF : 600 F avec 8 boissons normales inclues.

Démarrage du concours à 20 h précises.

Samedi 3 novembre

18 h Grand-messe chantée en l'honneur de saint Hubert, en l'église de Vitrival.

Dimanche 4 novembre

9 h Rassemblement des cavaliers au stand « Bières spéciales » (rue du Bout, ferme Biot). Accueil, déjeuner et collation offerts par le comité des Amis de la Chapelle.

Promenade équestre.

11 h Chapelle St-Hubert : inauguration et bénédiction solennelle, remise de médailles commémoratives.

- Bénédiction des animaux, remise d'un présent aux cavaliers, distribution de pains bénis. Vin d'honneur au stand des « Bières spéciales ».

Contacts : J.-Fr. Favresse, au 071- 71.13.30.

Histoire d'hier et d'aujourd'hui

Autrefois, le cimetière communal de Le Roux ceinturait l'église Sainte-Gertrude. Devenu trop exigu et cédant l'emplacement nécessaire à la rue Saint-Roch, les autorités communales décidèrent d'acheter un nouvel emplacement, en 1884 et d'y établir un cimetière, rue Sous-la-Ville.

La réalisation de celui-ci fut confié à M. Daffe, de Prestes. M. l'abbé Lambot procéda à la bénédiction le 1 er octobre 1884 et la première inhumation fut celle de Maximilien Marciat, époux de Marie-Ange Moreau, décédé le 22 octobre 1884 dans sa 68e année.

Comme la plupart des cimetières construits fin du 19e siècle, l'allée principale donnait accès à un calvaire. Si celui de Le Roux est particulièrement coquet, il est malheureusement la cible des vandales. C'est ainsi que dernièrement, le Christ a eu les bras et les jambes cassés.

Ne restant pas insensible à cette dégradation, M. Freddy Delzant entreprit de restaurer la chapelle. II réalisa une magnifique grille en fer forgé, repeignit la croix et la corniche et répara le Christ mutilé.

Nous adressons à ce défenseur du patrimoine rovelien nos sincères remerciements pour cette heureuse initiative. Chacun et chacune a le devoir de respecter l'environnement. Réprouvons ces actes de vandalisme dont les auteurs devraient être sévèrement punis.

M.D.

Poils et plumes

C'est toujours avec beaucoup de plaisir que l'association « Poils et Plumes » nous convie à visiter son exposition de petits élevages, dans le hall Omnisports de Sart-St-Laurent.

Retenez donc la date : ce sera les samedi 10 (de 9 à 21 heures) et le dimanche 11 novembre (de 9 à 17 heures).

Véritable jardin zoologique des animaux de basse-cour, cette exposition fait partie des concours provinciaux namurois et garantit donc les plus beaux spécimens de ces petits animaux, véritables amis des hommes.

Info ou intox ?

Les femmes afghanes vont-elles participer prochainement aux défilés de mode... comme mannequins, ou par contre, vont-elles être exploitées par des entremetteurs qui les proposeront aux célibataires occidentaux, comme l'ont été à une certaine époque, les femmes polonaises, russes ou roumaines ? L'avenir nous l'apprendra... si l'on parvient à éliminer les taliban et leur régime de terreur envers ces femmes soumises, considérées comme des bêtes destinées à la reproduction ? Il parait - info ou intox - qu'un groupe de brocanteurs belges a déjà pensé au recyclage des « burkas », vous savez, ces draps qu'elles portent obligatoirement, avec un petit grillage, genre moustiquaire, qui leur permet de respirer, avec difficulté, mais les maintient tout de même en vie! Le régime des taliban disparu, ces brocanteurs rachèteraient les burkas, inutilisés (puisque n'étant plus de mise), pour les revendre chez nous, sur les marchés. Pour quoi en faire ? Aux clients de voir...ça peut servir de robe de nuit, très utile lorsque vous êtes assaillis de moustiques.

Ça peut aussi servir dans les bals masqués. On voit très bien, lors d'un concours de travestis, un groupe de femmes affublées de leurs burkas, danser le rock avec des danseurs déguisés en taliban. Ça peut aussi donner idée, pour la Laetare : former un nouveau groupe folklorique, femmes afghanes, conduisant des taliban emmenottés et au milieu un Ben Laden courbé sur can

ne, avançant péniblement sous les coups de fouet de Georges Bush.

Ca pourrait devenir, et pourquoi pas, une nouvelle mode pour l'hiver ; nos ingénieux couturiers ont de l'imagination à revendre.

Ou encore pour halloween, pour le mardi-gras, ou plus simplement pour les enfants jouer aux fantômes !

Mais alors, comment s'habillera la future femme afghane ? Il semblerait - encore une fois info ou intox ? -que ces brocanteurs échangeraient ces burkas contre des mini-jupes, devenues utiles pour habiller ces femmes dépourvues de leur vêtement traditionnel. Le tout est de savoir si la transition se fera aisément ?

Autre question : qu'envisage-t-on de faire de Ben Laden après sa capture ?

Tout d'abord : lui payer une paire de lunettes de soleil, car après avoir vécu si longtemps dans les grottes, cet homme des cavernes sortant de son trou, serait fatalement ébloui. En second lieu : mettre le feu à sa barbe (une belle flambée en perspective !). Mais on pourrait aussi le saouler au bourbon en ajoutant à cette boisson bien américaine, un peu de poudre blanche. Puis laisser agir.

Attention : laisser agir le cocktail..., mais surtout pas Ben Laden !

Artistes vitrivalois

Les céramistes M. et Mme Ingels-Malnoury exposent prochainement à Artisan'Art, rue des Brasseurs 9a, à Châtelet. Le vernissage aura lieu le vendredi 2 novembre, de 19 à 22 h et l'exposition est ouverte du 3 au 15 novembre, tous les jours de 14 h 30 à 18 h 30, sauf les dimanches.

Ce sera l'occasion pour les visiteurs de découvrir leurs oeuvres ainsi que celles d'autres artistes présents également à cette exposition.

L'exposition des artistes Fossois

Vendredi soir, en la salle L'Orbey, le président de l'Association des Artistes Fossois, François Ingels, a dit sa joie d'accueillir tant de monde pour le vernissage de l'exposition annuelle des oeuvres des membres, présence nombreuse qui est un encouragement à nos artistes. L'échevin de la Culture Bernard Meuter rappela aussi ce rendez-vous incontournable qui met en valeur le haut niveau culturel de Fossois, créateurs de beauté. Si, en cette année de restrictions budgétaires, la commune ne pourra pas acheter une des oeuvres exposées, l'échevin promit toutefois la réalisation d'une vitrine permanente, évoquée précédemment : les travaux sont en cours à l'avant de l'ancien Nopri, aux Quatre-Bras, et les artistes pourront à tour de rôle y exposer quelques spécimens de leurs réalisations.

C'est ensuite, un verre à la main et dans une aimable cohue, la visite des stands de nos artistes et on peut dire que, d'année en année, cette exposition gagne en qualité et en variété. Il est toujours très difficile de la présenter car les impressions devant des oeuvres artistiques sont purement subjectives, chacun peut avoir des avis fort différents. En suivant le catalogue, reprenons l'ordre alphabétique.

Comme plusieurs, Guy Blin, de Maison-Saint-Gérard, s'exprime par l'aquarelle: un joli village provençal, un coin du Pistou, un champ de lavande baignent dans le soleil et un beau « Réveil sur le lac » par contre laisse un certain impressionnisme dans la brume légère.

Georges Desuenne, de Fosses, a changé de pôle d'intérêt tout en gardant la technique de l'huile : après des coins de notre région, il s'est porté sur la baie de Somme, dont il dit sa passion, île de Ré ou encore Biarritz beauté restituée. Avec un talent qui s'affirme dans un bel essai d'orage nocturne.

Le jeune Olivier Ernoux, de Sart-StLaurent, manifeste un réel talent de créativité dans des objets divers, souvent plus décoratifs qu'utilitaires, alliant avec bonheur dans le modernisme des lignes le bois, le métal et le verre. Une table d'ordinateur, vraiment originale, retient l'attention.

Robe Frère, d'Aisemont, présente des huiles variées ; sa « Coulée » centre bien la lumière de feu ; son coin villageois d'Ethe et sa «Brume matinale » sont aussi fort bien rendus.

Autre Fossois : Patrick Germaux s'est lui aussi totalement reconverti («mais pour une fois», dit-il) : abandonnant ses griffures violentes, il tente une série de nus féminins aux lignes ondulantes.

Pierre Godenne, de Vitrival, est l'artiste du bois : plateaux, bols, assiettes aux lignes harmonieuses, un curieux morceau de tronc d'arbre avec champignons de bois), mais aussi trois dessins illustrant notre manque de respect de l'environnement.

Toujours aussi surprenant, Alain Goussens, dans son surréalisme coloré : des masques, un bel oiseau, un ensemble autour d'une chandelle fumante, un colis déchiré (avec timbres

on croirait de vrais) et une vraiment curieuse «Sortie de secours»...

Jean-Luc Halloin, de Fosses, change tout à fait lui aussi: s'inspirant de actualité, il nous sort une série arabo-musulmane en huiles sur papier ou bois: Sahara, Mansour, manifestants à Islamabad, le tchador et autres ayatollahs. Etonnant.

Françoise Hollanders reste fidèle à elle-même dans son style d'aquarelles bien «léchées» mais change de thème, se concentrant sur quelques beaux coins de Fosses : Taravisée, le Chapitre, la ruelle de la Tour Morialmé de jolies cartes postales ; avec tout de mime un retour à la nature avec une « Attente du printemps » réussie.

Céramistes renommés et reconnus, les époux Ingels-Malnoury, de Vitrival, ont aussi poussé leurs recherches vers de nouveaux thèmes fossiles et stratigraphies aux lignes pures et simples mais décoratives; outre leurs habituels objets d'ornement, de très beaux sujets usuels dont quelques lampes du plus bel effet.

Autre vitrivalois de talent, Jean-Pol Legrain n'a pas lésiné sur la quantité, sans nuire pour autant à la qualité : Il nous offre une trentaine d'aquarelles, fusains et crayons sur des sujets bien plaisants. Ils est aussi essayé dans une technique mixte avec deux têtes de Christ expressives.

Dès qu'on voit ses aquarelles minutieuses, chacun reconnaît Marcel Nulens, artiste fossois de renom aux techniques variées. Cette fois, il centre son choix sur des coins de Meuse pittoresques, un Floreffe majestueux, une bien jolie maison de pêche à Bambois et puis, résultat d'un récent voyage en Italie, de chauds et colorés paysages d'Adriatique, dans cette technique qui lui est propre de l'aquarelle soulignée à l'encre de Chine.

Unique en son genre, Daniel Populaire, de Sart-Saint-Laurent, ne peut guère, lui, varier sa technique: sa gravure sur verre est toujours aussi marquée de finesse et de précision dans le trait. Disons encore qu'il fait cette année la tête d'affiche de l'exposition et présente aussi deux remarquables grands tableaux de clowns.

Les aquarelles de la Nèvremontoise Simone Lepinne-Scohier sont aussi reconnaissables au premier abord car elle laisse planer un flou très artistique ; pourtant, elle aussi se renouvelle : Après des fleurs ou des nus, la voici branchée sur la Bretagne (de bien jolies maisons, deux ramasseuses de moules vraiment pittoresques) et d'autres marines qui font rêver. Elle vient de se mettre en évidence avec un vitrail de sainte Gertrude à la collégiale : Christelle Thiry, « notre » verrière vitrivaloise, met énormément de finesse et de style dans ses objets décoratifs fleurs, oiseaux, poissons) ou usuels cendriers, lampes surtout réussies dans le style art-déco). L'art de marier lumière, couleurs et formes.

 

La jeune Dominique Tilmant, d'Arsimont, reste dans le non-descriptif avec cette fois des motifs colorés de taches dues à la technique dite « du pot troué » : curieux autant que joli.

Les artistes ont décidément convenu cette année de surprendre par leurs nouveautés : Danièle Vandenbroecke, de Bambois, offre, outre ses aquarelles, de bien jolis miroirs décores de couleurs tendres, et aussi des essais de vitrail (un magnifique héron) mais elle ne bénéficiait pas de la lumière pour les mettre en valeur.

Que voilà donc une exposition variée à souhait, et du plus bel effet artistique ! Surtout, ne manquez pas d'aller la voir : s'offrir des instants d'émotion esthétique intenses et profonds, pour le seul prix du déplacement, c'est à ne pas rater! L'exposition, en la salle L'Orbey, se tient jusqu'à ce dimanche 4, en semaine de 15 à 18 h ; samedi et dimanche : de 10 à 12h30 et de 14 à 18h.

Pharmacies de garde

Vendredi 2 nov. : Trigaux, Mettet

Samedi 3 : Nysten, Bioul

Dimanche 4 : Nysten, Bioul

Lundi 5 : Chapaux, Biesme

Mardi 6 : Nysten, Bioul

Mercredi 7 : Boxus, Fosses

Jeudi 8 : Dubisy, Fosses

Service médical

Le service de garde sera assuré au cours de ce week-end par le docteur

CHARLES, tél. 071-71.23.98.

Le 6e G.P du vin chaud

C'est le samedi 10 novembre, à partir de 12 heures, que les Débridés de Bambois se lancent dans un grand défi : celui de battre le record de vente de vin chaud (152 litres).

Les équipes engagées dans la compétition, aux règles un peu particulières, sont les suivantes: Bambois (Fer à Cheval), Fosses, Saint-Gérard et Bambois Point d'Arrêt (Ciney).

Chaque équipe compte sur de nombreux supporters qui s'égosieront la voix au vin chaud.

Autre date à inscrire dans votre agenda : le samedi 16 mars 2002 pour la onzième édition des « Douze heures à l' djote », salle Hautventoise.

Soirée St-Nicolas

Une soirée dansante est organisée le samedi 3 novembre, à partir de 21 h, en la salle Hautventoise, au profit des équipes de jeunes de Bambois Sport. Entrée 150 F (prévente 99 F)

La soirée sera animée par la sono Power-Music.

L'Armistice

Il me semble que, dans les conditions particulièrement sensibles que nous vivons actuellement, il s'impose de remettre en valeur les vertus de civisme et de patriotisme.

Le programme du dimanche 11 novembre prévoit à 11 h, une messe pour les victimes des deux guerres et à 12 h le discours du président à l'Hôtel de Ville, suivi de dépôts de gerbes aux différents monuments.

Nous demandons à la population fossoise de prévoir de pavoiser ses fenêtres aux couleurs nationales et de participer à cette manifestation.

Nous le rappellerons avec plus de détails dans le prochain numéro.

A.Dufrasne

Souper de Fosses Avenir Pelote

Le comité de Fosses Avenir vous invite au souper qu'il organise le samedi 24 novembre à partir de 19 h. 30, salle l'Hauventoise à Haut-Vent.

Le menu en est le suivant : apéro, crème de légumes, petite frisée aux lardons, rôti de porc au jambon orloff, profiteroles au chocolat.

Participation : 600 F (pour moins de 12 ans, un menu à 300 F) : crème de légumes, boulettes sauce tomate, profiteroles au chocolat. Le menu est offert aux joueurs prépupilles de Fosses.

Réservations pour le 17 novembre chez :

 

R. Marique, 71.27.19

Ph. Molle, 71.37.07

Braeckeveldt, 74.49.18

Piron F., 71.19.57 et

Piron P., 79.60.49.

Cercle horticole

La prochaine conférence horticole aura lieu le lundi 5 novembre, à 19 h 30, en la salle du Conseil de l'Hôtel de Ville. Le conférencier, M. J.-M. Pessleux, parlera des « Plantes d'intérieur, entretien et multiplication (avec dias). L'entrée est gratuite et ouverte au grand public.

Concours de belote

Vendredi 9 novembre, à 20 h, débutera un concours de belote au local de la balle pelote, place du Centenaire, organisé par la Cie des Mamelucks. Equipes formées, inscriptions dès 19 h 30 : 500 F (6 tours, + 6 boissons gratuites). Prix suivant inscriptions.

Accident

Ce mardi, vers 8 h, Mme Philippe, de Denée, roulait route de St-Gérard à Bambois, a dérapé et fait une embardée. Blessés, elle a été conduite à l'hôpital Val de Sambre à Auvelais par l'ambulance de Fosses.

Peintre renommé

Le Musée du Chapitre, qui héberge provisoirement les locaux de la Maison de la Culture durant les travaux, accueillera prochainement le peintre Michel Léonard, qui a obtenu pas mal de récompenses aux diverses expositions auxquelles il a pris part.

Le vernissage aura lieu le vendredi 9 novembre, à 19 h 30.

Nous en reparlerons.

Délit de fuite

Dans la nuit de samedi à dimanche dernier, vers minuit, un automobiliste de Jemeppe-sur-Sambre, roulant rue du Grand-Etang à Bambois a été accroché par une autre voiture, dont le chauffeur a pris la fuite.

L'enquête en cours, par la police de Fosses, pourrait aboutir positivement, suite à de sérieux soupçons.

A l'Etat-Major

Rappelons aux officiers de l'Etat-Major de la Marche St-Feuillen que l'assemblée générale statutaire aura lieu le jeudi 8 novembre à 19h30, au Vieux Moulin, place du Marché, nouveau local des Mamelucks.

Ce sera une réunion très importante puisque, outre les points statutaires, elle devra choisir un secrétaire et un adjudant-major général, et que des modifications interviendront donc au sein du Conseil d'Administration. D'autres objets sont à l'ordre du jour.

Précisions

Dans notre article de la semaine dernière sur nos jubilaires de l'année, nous avons repris, afin d'en donner à nos lecteurs toute la saveur humoristique, les notes de l'échevin B. Buchet sur chacun d'eux. Un couple pourtant n'a pas été cité et il ne faut pas croire que c'était un « oubli volontaire »: M. et Mme Lucien Boigelot-Lambert ont été honorés par le bourgmestre qui, dans la présentation du couple, et de sa vie, n'en fit pas une relation humoristique. Car c'est une vie bien remplie, et sérieusement, que celle de cet ancien bourgmestre joueur de balle et acteur dramatique dans sa jeunesse, il marqua surtout notre ville par son action politique au sein et à la tâte de la commune durant six mandats; Chacun lui reconnaît un travail méthodique et acharné, un dévouement sans borne. Comme nous l'avons rappelé dans notre présentation au numéro du 28 septembre, il fut aussi animateur de son quartier pour les fêtes et le groupe folklorique des Rot'lindjes.

A chacun son dû, il était bon sans doute d'apporter cette précision.

D'autre part, dans le compte rendu du conseil communal, nous avons dit que le veau amené dans la salle des délibérations par un groupe de cultivateurs et qui provenait de l'élevage de M. Philippe Michaux, avait été confié à M. Gérard Sarto, «président de l'U.D.». Rectifions: c'est toujours Baudouin Janssens qui est président de l'U.D. et si Gérard, conseiller provincial, est toujours membre de l'U.D., c'est en tant que producteur d'aliments pour bétail et très proche du milieu agricole, dont il défendit avec chaleur les intérêts menacés, que le veau lui a été confié pour un an.

Conseil des Enfants

Le jour de l'installation du Conseil communal des enfants approche à grands pas : ce vendredi 2 novembre, à 19 h, en la salle du Conseil de l'Hôtel de Ville

C'est pour nous, les enfants élus, un engagement important. Nous allons nous aventurer dans l'inconnu, avec quelques appréhensions mais beaucoup de motivation. C'est pourquoi nous espérons votre présence et d'avance, nous remercions du soutien que vous nous apportez.

Les nouveaux élus 2001

Steve Barthélemy Biot Julie Noémie Chapelle Defreyne Eléonore Dricot Jérôme

Gilson Joris Glise Lara Joissains Juliette Lapaglia Maïté Lyon

Gwendoline Marique Arnaud Mlinaric Mathilde Paris Barbara Piret

Emilien Populaire Terry Rossini Amaury Toussaint Sébastien Tschmil Sébastien

TOUSSAINT

HALLOWEEN

Partout maintenant on parle d'Halloween, partout les enfants organisent des fêtes costumées : ce sera bientôt un deuxième carnaval.

Cette fête nous est venue d'Amérique, dans un relent commercial prononcé, alors qu'elle est à l'origine une fête celtique célébrée surtout par les Irlandais qui font transportée au Nouveau Monde par les immigrés du XIXe siècle. Par leur fête de Samain, qui était la veille de leur Nouvel An, les Celtes célébraient leurs morts qui avaient la permission, ce soir-là, de revenir sur terre. D'où la déformation du sens profond en fantômes et

autres objets de peur. Le nom lui même est déformé à partir de « All Hallow E'en » ou jour de tous les défunts, de tous les saints.

Le christianisme, qui a très souvent adapté les fêtes païennes locales, a choisi cette date du 1 er novembre pour célébrer tous les saints. On a trop longtemps restreint cette notion aux personnages qui ont leur nom au calendrier. On se rend mieux compte à présent qu'il s'agit de ce « peuple immense » de tous ceux qui ont mené une vie droite, sincère et charitable. C'est ce qu'exprime fort bien ce cantique de circonstance : nous le reproduisons sans -autre commentaire qui serait superflu.

Ils sont nombreux les bienheureux

Qui n'ont jamais fait parler d'eux

et qui n'ont pas laissé d'image...

Tous ceux qui ont, depuis des âges,

aimé sans cesse et de leur mieux

autant leurs frères que leur Dieu.

Ceux dont on ne dit pas un mot

ces bienheureux de l'humble classe.

Ceux qui n'ont pas fait de miracle,

ceux qui n'ont jamais eu d'extase

et qui n'ont laissé d'autre trace

qu'un coin de terre ou un berceau...

Ils sont nombreux, ces gens de rien,

ces bienheureux du quotidien

qui n'entreront pas dans l'histoire...

Ceux qui ont travaillé sans gloire

et qui se sont usé les mains

à pétrir, à gagner le pain...

Ils ont leur nom sur une pierre

et quelquefois dans nos prières...

mais ils sont dans le cœur de Dieu.

Et quand l'un d'eux quitte la terre pour

gagner la maison du Père,

une étoile naît dans les cieux...

Keskidi nous propose...

(à lire avec humour)

Autre temps, autres mœurs

Nous évoluons, c'est vrai ; ce qui était jadis vérité ne l'est plus forcément aujourd'hui et vice versa. Vous avez encore en mémoire, puisque vous ne l'avez pas oublié, la célèbre fable de Jean de la Fontaine « La cigale et la fourmi ». Je vais vous en présenter une version plus adaptée à notre époque. A vous de juger.

La Fourmi passait sa vie a boursicoter, vendant à prix fort, achetant bon marché et faisant des affaires d'un pays à l'autre. Sa jalousie était grande envers son ancienne condisciple la Cigale, qui gagnait beaucoup d'argent à chanter dans les boîtes de nuit, où la Fourmi, obligée parfois d'escorter quelque client milliardaire, l'y rencontrait. Toi, ma vieille, pensait elle alors, si tu viens me taper cet hiver, je ne te raterai pas.

Un jour qu'elle sortait d'un élégant restaurant, en compagnie d'un client japonais, elle vit, souriante comme d'habitude, la Cigale s'approcher d'elle et lui demander, non de l'argent hélas, mais des nouvelles de sa fourmilière. Déçue, la Fourmi dit à l'artiste

- Je t'ai vue à la télévision.

- J'y ai chanté tout l'été, se rengorgea la Cigale.

- Mais cet hiver, ça ira mal, tu n'as pas fait d'économies.

- Cet hiver, je n'aurai pas de problème, mes CD se vendent comme des petits pains et je viens de signer un contrat à l'Olympia de Paris, 750 euros par soirée, pour quatre chansons.

Alors, la Fourmi, pensant à l'exténuant travail qui lui valait un ulcère à l'estomac et une menace d'infarctus, tristement lui dit

- Veux-tu me rendre un service ? quand tu seras à Paris, va voir de ma part un certain Monsieur de la Fontaine et dis-lui d'aller au diable

Keskidi

Pensée de la semaine

Si l'on ne vit pas le moment présent, quand commencera-t-on à vivre ?

A Fosses : la communauté des sœurs

de « St-Martin »

A la fin du XIXe siècle, un vif mouvement anticlérical fit son apparition en France. II se radicalisa de 1902 à 1903 sous la présidence d'Emile Combes. Celui-ci prépara alors un assaut final contre les dernières congrégations religieuses, ce qui oblige celles-ci à quitter la France.

Dès 1903, des religieuses françaises, dites « enseignantes ou hospitalières » vinrent s'installer à Fosses, dans les locaux de la « vieille gendarmerie » qui avaient été restaurés. C'était, en ce temps-là, le n° 19 de la place du Chapitre.

Il s'agissait de sœurs de Saint-Martin-de-Tours dont la maison mère était Bourgueil (Indre-et-Loire).

On constatera, dans la nomenclature ci-après, que 15 de ces religieuses étaient de nationalité française. Une autre Sœur était italienne ; la nationalité de la 17e n'est pas précisée.

De 1903 à 1919, cette petite communauté fut placée sous l'obédience de l'une d'entre elles, savoir Sueur Saint-Hilaire. Pendant leur séjour à Fosses, pour « gagner leur vie » elles se livrèrent particulièrement à des travaux de broderie.

En août 1914, elles installèrent un hôpital de campagne dans leur nouvelle maison, à « Saint-Martin » pour y soigner les militaires blessés. La guerre 1914-1918 étant terminée, la France permit aux exilées de regagner leur patrie. Et dès le 11 novembre 1919, en la fête de saint Martin, leur patron, elles décidèrent de rentrer à Bourgueil, emportant avec elles le souvenir de la généreuse hospitalité fossoise.

Dans une étude, issue vraisemblablement des registres de la population de cette époque, feu Maurice Chapelle nous a fourni de très nombreux détails concernant ces religieuses. Mais s'il nous a fait connaître leur identité civile, il en ignore malheureusement leur appellation en religion. Ci-après, nous nous bornons aux renseignements essentiels.

I. - Sœurs rentrées à Bourgueil en 1919

1. Bernard Léonie-Marie (retour à Bourgueil le 17-9-1919)

2. Cournée Léontine-Françoise (retour le 17-9-1919)

3. Deshayes Jeanne-Marie-Thérèse (retour le 12-7-1919)

4. Girard Aimée (retour le 17-9-1919) 5. Hale Céline (retour le 28-6-1919)

6. Hardy Reine-Marie-Apolline (retour le 17-9-1919)

7. Moquet Marie-Louise (retour le 17-9-1919)

8. Rose Albertine-Anne-Marie (retour le 17-9-1919)

II. - Sœurs rayées d'office et parties où ? à Bourgueil ou ailleurs ?

1. Battaye Juliette-Joséphine-Henriette (rayée le 4-10-1919)

2. Cerisier Berthe-Mathilde (rayée...quand ?)

3. Desilles Anne-Marie-Eugénie (rayée le 4-10-1919)

4. Joubert Léontine-Lucie (rayée le 27-12-1907)

5. Lemoine Adèle-Joséphine (rayée le 4-10-1919).

III. _ Autres religieuses

1. Le Boucq Gertrude-Marie-Joseph-Martin : partie à Bruxelles le 20-1-1920.

2. Margerit Marie-Rose : partie... où ?

3. Trebose Rosalie-Albanie : garde-malade, venue de Luingne (Fl. occ., Belgique) le 9-10-1902.

4. Macaï Giulia (italienne) : garde-malade, venue de Milan : 24-91901.

Lors de l'annulation de la loi contre

les congrégations religieuses françaises, Giulia Macaï avec l'une de ses compagnes décida de demeurer à Fosses pour y continuer son rôle d'infirmière et de garde-malade.

Giulia Macaï, c'était la « petite Sœur Lucienne » comme tout le monde l'appelait. Quant à Rosalie Trébose, je pense qu'il s'agissait de Sueur Véronique. Sitôt arrivées à Fosses, elles se mirent tout spécialement au service des malades et des malheureux, réconfortant les mourants et ensevelissant les morts, tant en ville que dans les hameaux et aussi tant de jour que de nuit.

Le souvenir de leur incroyable générosité resta très vif au sein de la population fossoise. Vêtues d'un vêtement mi-civil, mi-religieux, elles résidaient dans une petite maison, rue de Vitrival, le n° 16 à l'époque.

Après une bonne quarantaine d'années d'un dévouement admirable, Sueur Lucienne décéda dans sa maisonnette, le vendredi 5 avril 1946, à l'âge de 73 ans.

Quelques mois après ce décès, Sueur Véronique, seule désormais, très fatiguée, fit une vilaine chute, se fracturant une jambe. Entrée à l'Institut Saint-Camille à Namur, en septembre 1946, malgré tous les soins reçus, à l'issue d'une opération très délicate, y décéda le mercredi 7 mai 1947. Elle fut ramenée à Fosses dans les locaux de Saint-Martin.

Les deux religieuses furent enterrées à Fosses dans un caveau dû à la générosité de M. Jules David, lequel voulut leur offrir une sépulture durable.

Il convient de rappeler aussi le dévouement de Sueur Saint-Alfred et de Sœur Sainte-Adèle, bien connues de tous les Fossois, auxquels elles rendirent également d'éminents services

parcourant les rues de la ville, elles soignaient inlassablement, à domicile, les infirmes et les malades.

Quant à Sueur St-Narcès, à la fin du funeste mois d'août 1914, pendant plusieurs jours et nuits, en compagnie de M. le doyen Joseph Crépin et de M. Emile Drapier, autres généreux Fossois, elle se dépensa admirablement, parmi bien des périls, pour soigner les soldats français blessés et hospitalisés dans les écoles de Vitrival (plus de 80).

Enfin, il reste à signaler la présence à Fosses de 4 religieuses. Faisaient elles partie d'un autre Ordre que celui des sueurs de Saint-Martin ? C'est possible. Selon feu Maurice Chapelle, on les dit venues de France le 3110-1904. En tout cas, elles ne cohabitèrent pas avec les sueurs de Saint-Martin. Elles résidaient, à l'époque, au 23, place du Chapitre. Nous les citons ci-après en nous limitant à l'essentiel

1.Briquet Crésence (Suissesse), religieuse garde-malade, (rayée d'office le 8-5-1908).

2. Revelart Adolphine (Belge), religieuse garde-malade, partie pour Luingne (Fl. occ.) le 10-10-1904.

3. Watkins Ellen (Anglaise), religieuse garde-malade (rayée d'office le 8-5-1908).

4. Zaenger Rosalie-Aline (nationalité ?), religieuse infirmière (rayée d'office ... (?)

Nous ne connaissons aucune information quant à leur action caritative à Fosses.

Sources principales

- Notes dactylographiées de M. Chapelle, - « Les Cloches de St-Feuillen » avril 1923 n° 4, p. 57) - « Le Courrier de Fosses » du 14-4-1946 (n° 15) et du 11-5-1947 (n° 19).

Un vitrail, une maquette et

deux nouveaux confrères

En ce dimanche, précédant de quelques jours l'anniversaire de la mort de Saint-Feuillen leur patron, les membres de la Confrérie SaintFeuillen ont vécu leur grande journée annuelle, marquée par trois événements et en compagnie de six de leurs confrères du Roeulx en grande tenue.

SAINTE GERTRUDE

C'est donc sous leur bure monastique qu'ils se sont groupés dans la crypte, devant un nouveau vitrail dédié à sainte Gertrude, avec les paroissiens assistant à la messe. Le président de l'année, Bernard Cousin, présenta l'artiste verrière, Christelle Thiry, de Vitrival qui en quelques mots exposa son oeuvre : une image de la sainte de Nivelles d'après des gravures du moyen âge, dans le style du Xlle-Xllle siècle qui connut l'apogée du vitrail des cathédrales ; elle est présentée non pas en apparat de princesse mérovingienne mais en religieuse ; robe et voile bleus, cape blanche, crosse en main, sur un fond de verres triangulaires de teintes ocre et jaune clair, le tout entouré d'une tresse de style mérovingien; L’auteur a utilisé la technique du verre coloré et cuit à haute température; c'est simple, très beau et lumineux; la jeune artiste fut chaleureusement applaudie, puis M. le doyen bénit le nouveau vitrail.

LA MESSE SOLENNELLE

Le président de la Confrérie et un confère du Roeulx portant le Buste de Saint-Feuillen ouvrirent un cortège avec tous les membres jusque devant le chœur ou le reliquaire est mis en place d'honneur, et le doyen Michel Vannoorenberghe entame la messe solennelle en l'honneur de notre patron, avec la chorale paroissiale pour les chants et Marc Buchet aux orgues, devant une belle assistance. A l'homélie, le doyen rappellera la venue de Saint-Feuillen pour implanter ici, sur la place du Chapitre, un monastère irlandais et porter aux populations de la région le message évangélique, dans la simplicité et l'humilité, comme le soulignait l'évangile du jour sur la prière du publicain et du pharisien. M. le doyen évoqua aussi le nouveau vitrail et la maquette du monastère, deux réalisations de la Confrérie qui rentrent bien dans le cadre de ses statuts : « rechercher nos racines culturelles et spirituelles et assurer l'illustration de notre patrimoine ». La messe se termina par le cantique à Saint-Feuillen, écrit par Jacques Godfroid.

LE MONASTERE DE SAINT

On se rendit ensuite dans le porche pour une autre inauguration : celle d'une maquette d'un mètre carré reproduisant ou plutôt voulant simplement donner une idée de ce qu'avait du être le monastère de Saint-Feuillen. Sur une idée d'Isabelle Devillers et les indications historiques de Jean Lecomte, Jean-Luc George, miniaturiste fossois bien connu, a réalisé un oratoire en forme de coque de bateau retournée, une stèle celtique, quelques cellules de moines, un oratoire à reliques (et toutes ces constructions devaient être en pierres sèches, sans ciment, placées « en encorbellement »), un puits d'eau lustrale (sans doute celui qui est encore marqué sous le jubé actuel), un autre puits artésien, une grange à céréales et une hôtellerie pour l'accueil des pérégrins (on sait que cet « hospice » de Saint-Feuillen fut le premier implanté en Belgique, pour recevoir temporairement les moines continuant à venir d'Irlande) et enfin le cimetière des moines. Jean Lecomte précisa que la seule chose certaine est la situation sur cette place, et il donna tous les détails de cette représentation d'un monastère irlandais du Vlle siècle comme on peut encore en voir en Irlande, notamment au sommet de l'Ôle de Skellig Michael. Il remercia aussi le bourgmestre pour l'aide de la commune dans ce type de réalisation culturelle (le socle a été confectionné par les ouvriers communaux). A son tour, Benoît Spineux redit tout son attachement à ce qui peut valoriser notre commune, en félicitant et remerciant les talentueux auteurs.

 

CONFRERE ET CONSOEUR

L'assistance, après avoir applaudi cette belle réalisation, se rendit ensuite dehors, devant la croix celtique, pour la désormais traditionnelle cérémonie d'intronisation et de vœu.

Après l'allocution de Bernard Cousin évoquant les réalisations de cette année, deux nouveaux membres font acte de demande d'agréation et sont présentés par leurs parrains respectifs. Jean Lecomte pour Isabelle Devillers, fossoise récente, passionnée de verdure, guide de la collégiale pour le S.L, qui ne craint pas d'entrer « dans les rangs d'hommes barbus » et a déjà montré tout son attachement aux idées de la Confrérie. Michel Vannoorenberghe présenta avec humour aussi Jean-Luc George: « chez lui, tout est disproportionné : son volume avec celui de ses réalisations miniatures ; ses mains avec ses outils; sa simplicité avec sa large culture...». C'est en effet « une recrue de poids »

Selon le cérémonial fixé, les deux candidats assurèrent qu'ils connaissent les statuts et s'y rallient, puis ils furent « adoubés » par le bâton du (premier) président (rappelant les baguettes de sainte Brigide) et admis par chaque membre par serrement des deux mains et aussi cordialement applaudis. Enfin, tous les confrères renouvelèrent e serment d'attachement et de fidélité aux objectifs de la Confrérie.

La manifestation se clôtura par l'apéritif, offert à toute l'assistance (mais il est dommage que le public ne reste pas plus nombreux pour cette belle cérémonie) en la salle de l'hôtel de ville : Ce fut l'occasion de commentaires échangés entre confrères et d'explications sur le thème et les symboles de cette fête.

Et les confrères, avec leurs conjoints, se retrouvèrent au Castel pour leur repas en commun, au cours duquel Jean-Luc et Marc présentèrent avec beaucoup de finesse et d'humour le portrait de chacun des membres, pimenté de maintes allusions subtiles...

Ainsi, les membres de la Confrérie Saint-Feuillen ont une fois de plus dignement célébré leur vénéré patron.

samedi 3 novembre 2001

 

Diablotins, à 11 h

Bambois - Mesnil

Moustier - Fal-Aisemont

Fal-Aisemont -Caps Namur

Malonne - Bambois

 

Préminines, à 13 h

Flavion - Fal-Aisemont A

Fal-Aisemont B : bye

Fraire - Bambois

 

Minimes, à 13 h

Fal-Aisemont B - J. Tamines

Bambois - Somzée

Fal-Aisemont A : bye

 

Espoirs, à 15 h

Bambois - Philippeville

 

Réserve, à 15 h

Somzée - Bambois

Yves - Fal-Aisemont

 

Dimanche 4 novembre 2001

 

Cadets, à 10 h 30

Bambois : bye

Fal-Aisemont - Mettet

 

Scolaires, à 10 h 30

Ligny - Fal-Aisemont

 

Div. 3 :

Bambois - Et. Tamines

Fal-Aisemont - Soye-Floreffe

 

 

 

Minimes

Fal-Aisemont B - J. Tamines 1 - 2

Bambois - Somzée 1 – 4

 

Espoirs

Bambois -Philippeville 4 - 2

 

Réserve

Yves - Fal-Aisemont 2 - 4

 

Cadets

Fal-Aisemont - Mettet 6 - 2

 

Div. 3 :

Bambois - Et. Tamines 4 - 2

Fal-Aisemont - Soye-Floreffe 2 - 0

BAMBOIS - ET. TAMINES

4 - 2

Contre toute attente, ce sont les Étoilés qui ouvrent le score, sur penalty, par Ylmaz. Ils vont, même doubler leur avance sur une sortie de mêlée de Shakobé. C’est sans compter sur l’esprit revanchard de Bambois, ou S.Wauthelet et Graulus s'entendent à merveille pour planter chacun leur rose.

Dès la reprise, c'est une bataille acharnée d'entre jeu. A la 75e, Ylmaz se voit montrer le bristol rouge pour faute de main dans la surface. Le penalty est concrétisé par Pierard. Quelques minutes plus tard, L. Wauthelet s'essaie au jeu des buteurs, mais son tir est repoussé par le gardien dans les pieds de Spineux, qui ne se fait pas prier pour inscrire le quatrième but des siens.

FAL.AISEMONT - SOYE-FLOR

2 - 0

Très petit match; qui s'est déroulé sur un rythme peu élevé. Il n'y eut pas d'occasions sérieuses à se mettre sous la dent en première période. Il fallut attendre les trente dernières minutes pour voir Melotte déborder et servir idéalement Montesi (1-0). A dix minutes du terme, Poncelet, bien servi par Thys, doubla la mise pour clôturer les débats.