N° 40  19 octobre 2001

Etat civil

MOIS DE SEPTEMBRE 2001

Naissances

Le 1er à Etterbeek : Florence Toisoul, fille de Marc et de Nathalie Vanhumbeeck, rue Lt Cotelle, 27, à Le Roux

Le 1er à Sambreville : Lorenz Piette, fille de CHantal Piette, rue St-Roch 103 à Fosses

Le 1er à Namur : Célia Warin, fille de Vincent et de Cindy Van der Linden, rue Laide Basse, 26, à Fosses.

Le 1 er à Charleroi : Vivien Maudoux, fils de Jean-François et de Dany Caerels, rue de Walcourt, 22, à Vitrival.

Le 1er à Namur: Aymerick Calande, fils de vincent et de Nathalie Kerckhove, Ch de Charleroi, 129, à Vitrival.

Publications de mariages

Daniel Istace, 53 ans, rue du Château d'Eau à Bambois et Simone Surinx, 40 ans, ruelle des Fossés à Bouillon.

Luc Fosséprez, 36 ans, et Yvette Crucifix, tous deux rue Marcel Warnier à Fosses.

Lionel Demars, 51 ans, et Lucia Di Pasquale, 50 ans, tous deux rue du Vivier, 16 à Fosses.

Mariages

Le 1er : Emmanuel Strulens, 31 ans, et Barbara Dayer-Smith, 24 ans,

habitant tous deux place de Sart Eustache à Fosses.

Le 14 : André Lorent, 52 ans, et Agnès Barbiaux, 43 ans,

habitant tous deux rue de Burnot à Sart-StLaurent.

Le 15 : Daniel Istace, 53 ans, rue du Château d'Eau à Bambois et Simone Surinx, 40 ans, ruelle de Fossés à Bouillon.

Le 22 : Marc Struyf, 28 ans, et Florence Krunanski, 28 ans,

habitant tous deux rue de l'Ecole Moyenne à Fosses.

- Le 29 : René Duchêne, 56 ans et Maguy Soyeur, 52 ans,

habitant tous deux rue du Postil à Fosses.

Décès

Le 21 août à Sambreville : René Eichen, célibataire, né le 15 janvier 1909, de Fosses.

Le 13 septembre à Fosses : Brohée Marie -Therèse,

veuve de Swaelens, née le 29 mai 1904, de Fosses.

Le 14 septembre au Home Dejaifve : Fernand Bouché,

veuf de Dechambre Jeanne, né le 3 mai 1922 de Mettet.

Le 19 septembre au Home Dejaifve : Yvonne Joissains,

veuve de Verlaine Roger, née le 5 novembre 1935, de Sambreville.

Le 22 septembre au Home Dejaifve : Marie Moussiaux,

veuve de Arthur Goffaux, née le 11 janvier 1911, de Bruxelles.

Le 24 septembre à Fosses : Maurice Charlier,

epoux de Solange Genet, né le 4 août 1922, de Fosses

Le 25 septembre à Fosses : Aline Collette,

veuve de Emile Wery, née le 19 novembre 1913, de Fosses

Le 27 septembre au Home Dejaifve : Madeleine Thomas,

veuve de Calixte Deloge, née le 21 octobre 1914, de La Bruyère.

Arrêtons de critiquer les Américains

De bonnes âmes s'offusquent, depuis quelques jours, du fait que Bush et ses boys sont en train de bombarder l'Afghanistan et tentent de rayer de la carte le régime des Talibans. On a même entendu le sénateur écolo Josy Dubié (et son anti-américanisme indécrottable) s'inquiéter du largage, par avion de rations de vivre qui pourraient tuer des Afghans... en leur tombant sur la tête ! Dubié devrait avant tout se mettre d'accord avec son collègue allemand Joska Ficher, ministre des affaires étrangères, qui, lui, ainsi que les Grün approuvent les frappes.

C'est vrai que dés milliers d'enfants Afghans vont mourir dans les prochains mois (c'est ainsi chaque hiver dans ce pays de montagnes), à cause du manque de nourriture, de médicaments et de la température qui, la nuit, descend à moins 25°.

Cette situation dure depuis de nombreuses années et les pays occidentaux, dont la Belgique, ne s'en sont jamais inquiétés.

Le régime de Talibans, on en parle beaucoup, mais on ne sait pas toujours précisément ce que c'est.

J'ai, sous les yeux, des dépêches de l'AFP (Agence France Presse) datées du début de l'année. Donc, bien avant les attentats et la réplique de Bush.

Ce qu'on y lit est effrayant : « les Talibans, en guerre contre l'opposition du commandant Massoud, investissent les villages, aidés par les partisans de Ben Laden. Quand ils ont pris Bagran, les Talibans ont séparé les hommes et les femmes. Ils ont tué les hommes d'une balle dans le visage, pour ne pas qu'on les reconnaisse. Les femmes ont été emmenées à Kaboul. Ils ont fait monter les jeunes filles dans des camions pour les emmener au Pakistan ».

Un villageois raconte : « de ma famille, nous ne sommes plus que deux alors que nous étions quatorze. Quand les Talibans sont venus vers moi, j'ai fait le mort. Ils sont allés chercher ma famille dans la maison et ils les ont égorgés. Après, ils ont mis le feu aux maisons. Cela n'est pas écrit dans l'Islam; il n'est pas écrit de tuer les hommes et de brûler leurs maisons »

Dans la veste des Talibans, il y a une lettre officielle écrite par le Mollah Omar qui précise : « qu'il faut nettoyer l'Afghanistan, c'est un ordre de Dieu, ensuite dans chaque région que vous avez conquise, on vous donnera une femme, une maison et 3 hectares de terre ».

Pour ouvrir le passage dans les champs de mines, ils placent les vieillards en première ligne sur le front. Aujourd'hui, les Talibans imposent désormais à tous les Hindous, d'arborer sur leur vêtement un morceau d'étoffe jaune. Bertrand Gallet, professeur à l'Université de Paris XIII, souligne : « Les filles sont interdites d'éducation. Les garçons vont à l'école coranique, où on leur apprend à manier des armes et où, on leur inculque la haine de l'Occident trop riche et dominateur.

Les femmes n'ont pas le droit de travailler, ni d'être soignées. Elle sont exécutées d'une balle dans la nuque sur la place publique si elle ont fauté. Je pense, pour le bien de l'humanité, que le régime des Talibans doit être détruit ».

Les Talibans ont pris le pouvoir en 1998. Je répète que les dépêches de l'AFP que je cite datent de 2000 et début 2001. Donc, bien avant les frappes aériennes de USA. La situation était dramatique bien avant la riposte. Et nous, en Europe, en Belgique, qu'avons -nous fait pour aider le peuple afghans ? Rien, strictement abstenons-nous de donner des leçons au Américain; balayons devant notre porte, et rappellons-nous ceci

- qui est à l'origine de la guerre mondiale de 14-18 ? L'Europe.

- qui est à l'origine de la seconde guerre mondiale de 40-45 ? L'Europe.

- qui a nourrit en son sein le nazisme et le communisme, les deux régime politiques les plus criminels du siècle dernier ? L'Europe !

- qui est venu nous délivrer le 6 juin 44 en débarquant sur les plages de Normandie ?

Et si, demain, par malheur, les terroristes s'en prennaient à la Belgique en attaquant le Shape à Mons et à l'Otan à Bruxelles, nous serions les premiers à demander l'application de l'article 5 de la Chatte de l'Otan, et à supplier l'Oncle Sam de nous venir en aide... Ce que ces grands naifs de cow-boys feraient bien sûr. Les Américains ne sont pas responsables de toutes les calamités de la terre. Ainsi ce mardi 16 octobre, on apprend, par la chaîne allemande Züd Deutsche Fernsehen que, par l'entreprise de la mafia russe, le groupe de Ben Laden avait pu se procurer des déchets nucléaires de l'ex-URSS, et qu'ils disposaient de matériel russe pour mener une guerre nucléaire ou chimique.

D. PIET

 

 

Restauration de la Chapelle Saint-Hubert

Le dimanche 4 novembre prochain, aura lieu à 11 h., l'inauguration de la chapelle St-Hubert restaurée. Cette petite chapelle, située rue du Bout, a en effet été restaurée entre 1997 et aujourd'hui, par «les Amis de la Chapelle » de Vitrival.

Elle fut construite en 1858 par M. Moutiaux-Materne, fermier du village. La ferme se trouvait en face, où habitent actuellement M. et MmeJ.-M. Biot. Il faut préciser que durant le 19e siècle, il était courant de construire une chapelle en l'honneur de Saint Roch ou de Saint Hubert pour remercier les bienfaits du ciel. Ici, un épidémie survenant, le fermier a du se dire « si mes vaches guérissent ou sont épargnées, je bâtirai une chapelle dédiée à St Hubert ».

Durant des années, la procession du Saint Sacrement fit une halte devant cette chapelle. La procession en l'honneur de Saint Pierre fit de même dès sa renaissance en 1963; les marcheurs honorant cet endroit d'une salve.

Mais depuis 1969, la chapelle fût abandonnée. En 1971, une demande d'acquisition par la commune fut à l'ordre du jour durant les séances du Conseil Communal du 16 février et 26 août. C'est à ce moment, le bien se trouvant sans maître et à l'état d'abandon, que le Comité d'Acquisition devint propriétaire par un acte de mise en possession en date du 8 juillet 1971 pour le compte de l'Etat.

La D.P. approuva cette décision le 10 février 1972 et la chapelle fut acquise par la commune le 22 mars suivant. Elle fut ainsi achetée pour la modique somme de 500 F et 309 F de frais. Ce qui n'est rien à côté du coût de sa restauration, qui se chiffre à environ 3.100 euros, soit 125.000 de nos francs .

...Remercions à ce titre, les personnes et entreprises qui ont directement contribué à la rénovation de la chapelle St-Hubert ou qui ont activement participé au sein du comité

Georges Wiame, Christian Legendre, Santo Maffeis, Yannick Dezant, Jacques Louis, Jacques Hinant, J.-P. Michel, Francis Delmarche, Willy Duchêne, Pierre Avril, Fabien Rapport, Jonathan et France Grolet, Julien Jaumotte, Jean Bernard, Olivier Pihot, Yvan Lejeune, Gabriel Clocheret, Fernand Bastin, Benoît Galand, Paul Bastin, Jeanine Berger, Celine Godenne, Guy Duret, Mickaël Daffe, Christophe et Marie-Eve Charlot et M. l'abbé Saint-Hubert.

Ces personnes se verront remettre une médaille commémorative lors de l'inauguration, qui, rappelons-le, se déroulera le dimanche 4 novembre 2001 à 11 heures.

Le programme détaillé sera rendu public dans le prochain numéro.

J. F. F.

Ci-dessous une photo de la chapelle St-Hubert avant sa restauration. Une autre où l'on voit Georges Wiame s'attaquer à la restauration des murs.

CONSEIL COMMUNAL

Le conseil s'était réuni le lundi 17 septembre mais nous n'en avions pas jusqu'ici donné le compte-rendu. Le voici pour l'essentiel.

AU CPAS.

Le Président du CPAS, Guy Henin, présentait les résultats du compte 2000 de cet organisme avec 78.507.083 F de droits constatés (recettes), 72.454.003 de dépenses engagées soit un boni budgétaire de 6.113.080 et un boni comptable de 2.019.542 (tenant compte des factures restant à payer). Le Collège n'admet pas que le CPAS capitalise son boni et veut recevoir en retour les 6 millions du boni. Pardon, 2 millions, rectifie M. Denis, ancien président du CPAS. Des interventions diverses éclairent les dissensions entre le Collège et le Président élu grâce à l'appui de la minorité, à la place de G. Sarto qui était prévu à ce poste. Il faut une réunion de concertation pour obtenir une modification budgétaire pour ce report de crédit vers la caisse communale.

Le budget communal aussi connaît une modification avec 5.412.843 F de recettes en plus et un emprunt d'assainissement de 59 millions pour couvrir la part de Fosses dans le déficit de la Clinique d'Auvelais.

La Région wallonne veut obtenir de toutes les sociétés distributrices d'eau un «prix vérité» tenant compte du prix de revient des travaux nécessaires pour l'épuration. Ce qui fera une augmentation de 6 F au mètre cube pour les particuliers...

Autre sujet controversé: la suppression du subside à l'IDEF (Institut pour l'Enfance et la Famille) et la résiliation de la convention liant la commune à cet

organisme (dont le président est Christian Lalière, ancien directeur de la Clinique d'Auvelais). On reconnaît l'utilité de ce subside, dit l'échevin B. Meuter, mais la situation ne le permet plus. R. Brachotte déplore cette attitude: la commune a bénéficié souvent des services de l'IDEF et dans l'objectif actuel, bien des familles ont besoin d'aide; et de suggérer, s'il le faut, de diminuer le subside, mais pas de le supprimer. Le premier échevin reste ferme: les comptes ne sont pas clairs, dit-il encore: le subside de Fosses ne figure même pas sur ce compte, nous n'avons pas confiance. R. Brachotte sort un autre document, où figure ce subside: il «ne pouvait pas le montrer», dit-il, ce qui exacerbe d'autant plus le refus de la majorité pour qui l'IDEF fait toujours état des dépenses, pas des recettes. Au vote, bien sûr, la résiliation est admise et le subside (350.000 F) supprimé.

Le Conseil a décidé de vendre des parcelles communales: 19 ares à Vitrival (Chêne brûlé) à José Debruxelles, pour 70.000 F.; 3 ares 27 au Baty de l'Espagnol à Bambois, à Johnny Ramsey, pour 250.000 F. et 76 ca à la rue Bois des Mazuis à Jean Lamy pour 55.000 F. Tout cela bien sûr en tenant compte de la valeur relative des terrains estimés par l'Enregistrement.

Le cahier des charges pour des travaux d'asphaltage pour 1.500.000 F est approuvé ainsi que le principe d'acquisition d'une auto-pompe, une motopompe et 10 appareils respiratoires pour le Service Incendie.

Un règlement de Police précise les limites des sections contiguës, où la circulation est limitée à 50 km/h.: nous en donnerons le détail prochainement.

En urgence, le Conseil a admis un «Plan tonus communal» présenté au Ministre des Affaires Intérieures pour solliciter une aide supplémentaire. En effet, en raison de diverses augmentations de charges de personnel (et de la rétribution des membres du Collège), de travaux à réaliser et d'autres charges de fonctionnement, un déficit de 8.800.000 F est à prévoir pour l'an 2001, 8 millions en 2002, 12 en 2003, 16 en 2004 et 17 en 2005. Ce qui nécessite un second emprunt d'assainissement de 70 millions, à répartir sur 4 ans.

A huis clos, au Service Incendie, Francis Leclercq est admis à titre définitif comme caporal professionnel et Patrick Lambert admis en stage comme ambulancier.

Une autre séance du Conseil communal aura lieu lundi prochain, 22 octobre. En voici l'ordre du jour:

- CPAS, réglement d'ordre intérieur.

- Fabriques d'Eglise : Aisemont, Le Roux, Sert Eustache et Vitrival comptes 2000. Aisemont, Le Roux, StFeuillen, Sart-Eustache, Sart-St-Laurent et Vitrival : budgets 2002

- Budget communal 2001 : modifications budgétaires;

- Zone de Police : tranfert de la dette. - Bons de commande.

- Association Intercommunale de Santé de la Basse-Sambre : Statuts, modifications.

- Programme triénal des travaux 2001- 2003.

- Projets de contrat d'architecte et de travaux aux locaux du Service Incendie.

-Extension du reseau électrique Chemin de la Carrière à Vitrival.

- Extention de l'école d'Aisemont.

- Classement éventuel, comme monument, du château d'eau sise rue de Bambois à Fosses. - Catalogue des coupe de futaie de l'exercice 2002. - Projet d'acte concernant l'occupation du terrain de football de Fosses-la-Ville

- Information sur la situation de l'enseignement communal.

Au Centre Culturel

Le Centre communautaire et culturel de l'entité fossoise a tenu ce lundi son assemblée statutaire annuelle, sous la présidence de Jean-Michel Borgnet.

Après présentation du rapport financier par le trésorier Jean-Claude Mercier, l'animateur Bernard Michel a donné le rapport moral des activités de l'année écoulée. Et il est éloquent: des spectacles scolaires, dans d'excellents rapports avec les trois réseaux d'enseignement; ce «Théâtre à l'école» a concerné 1419 élèves de Fosses et d'Aiseau-Presles, puisque c'est en la salle de cette commune que se déroulent les spectacles. Il y eut aussi des animations dans les classes, pour inciter les jeunes à la lecture; des journées-rencontres avec diverses professions; une exposition «Citoyen si tu le veux», qui ouvre les enfants à la démocratie; les réunions toujours bien suivies du Conseil communal des enfants, avec des projets précis pour le bien-être, la sécurité, les sports, les loisirs; des idées y sont échangées dans la réflexion, l'écoute, l'imagination et le réalisme. Plusieurs séances du cinébus, qui restitue le petit cinéma de quartier d'autrefois, dans un climat familial, avec des films récents et de valeur. La galerie d'art, au S.I., connaît des expositions de trois semaines chaque mois, toujours bien suivies, ce qui prouve une demande à la fois des artistes et du public. Le Centre apporte aussi des aides logistiques aux associations locales, en partenariat le plus souvent, dans une bonne entente et une fructueuse collaboration. On peut noter encore le renouvellement du Conseil culturel et l'intégration dans une politique culturelle régionale, avec enfin un gros effort d'information du public par un programme des activités, la presse locale et régionale, la TV régionale.

Il y eut aussi la Journée médiévale à la Ferme du Bois Sacré à Sart-St-Laurent: ce fut un beau succès: 750 visiteurs ont apprécié les efforts de 30 animateurs bénévoles. On espère la renouveler l'an prochain avec aussi au programme annuel: toujours du théâtre (notamment «Don Quichotte» le 15 décembre prochain); des ateliers créatifs; les journées «Le livre fou» avec la Ligue des Familles (en avril), un concert de Noël, des conférences par thèmes, des animations dans les écoles, des expositions. En projet: une BD se déroulant à Fosses, un grand spectacle (style «Saint François»); des informations et aides aux sociétés locales, etc.

Bref, une belle vitalité!

Pour l'an prochain, selon les directives de la Communauté Française, il faudra revoir les statuts et la composition de l'assemblée: il faudra 18 administrateurs, dont 9 représentant les sociétés.

Enfin, parmi les projets, il fut question de la reprise par le Syndicat d'Initiative du Musée de la Poupée «Le Petit Chapitre»: la famille Arnould ne peut plus assumer cette lourde tâche mais souhaite que le souvenir et l’œuvre de Lilette persistent. On étudie les modalités de reprise et de continuation de cette belle activité, importante pour notre ville.

En clôturant la réunion, J.M. Borgnet s'est réjoui de la participation actuelle et du dynamisme des membres de ce Centre communautaire qui a vu le jour voici plus de vingt ans à Sart-Eustache et a été ensuite élargi à toutes les sociétés culturelles de l'entité.

Pharmacies de garde

Jeudi 18 : Boxus, Fosses

Vendredi 19 : Chapaux, Biesme

Samedi 20 : Mainil, Fosses

Dimanche 21 : Mainil, Fosses

Lundi 22 : Dubisy, Fosses

Mardi 23 : Dubois, Le Roux

Mercredi 24 : Lahaut, Ermeton

Jeudi 25 : Liénard, Mettet

Service médical

Le service de garde sera assuré au cours de ce week-end par le docteur

BAILLY, tél. 071-71.14.89.

A la Confrérie St-Feuillen

Les membres de la Confrérie préparent activement leur fête annuelle: ce sera pour le dimanche 28 octobre, le dimanche le plus proche de la fête de saint Feuillen notre patron (et comme habituellement dans l'Eglise, cette fête se situe à la date de la mort du personnage, considérée comme entrée dans la Vie éternelle). La messe solennelle est prévue à 11 heures, mais un quart d'heure avant, soit à 10 h 45, on procédera à l'inauguration d'un nouveau vitrail représentant sainte Gertrude, abbesse de Nivelles, à une petite fenêtre de la crypte, près de sa chapelle. Puis, le président de la Confrérie et un membre de la Confrérie du Roeulx amèneront en procession le buste-reliquaire vers l'autel pour la messe de la Confrérie. Après l'office, deuxième inauguration: une vitrine, dans le porche, représentera l'abbaye des moines Scots de S. Feuillen, sur l'actuelle place du Chapitre; il s'agit de miniatures, oeuvre de Jean-Luc Georges et du club local de miniatures.

Enfin, devant la croix celtique, sera célébrée la cérémonie annuelle: intronisation de deux nouveaux membres (Jean-Luc Georges et Isabelle Devillers) et le renouvellement de l'engagement des confrères dans les buts et objectifs de la Confrérie.

Un apéritif sera encore offert aux participants et assistants, cette fois dans la salle du Conseil de l'Hôtel de ville. Et puis, pour les Confrères et leurs conjoints, aura lieu le dîner festif annuel.

Souper de Fosses Avenir Pelote

Le comité de Fosses Avenir à le plaisir de vous inviter au souper qu'il organise le samedi 24 novembre à partir de 19 h.30, en la salle l'Hauventoise à Haut-Vent.

Le menu en est le suivant : apéro, crème de légumes, petite frisée aux lardons, rôti de porc au jambon orloff, profiteroles au chocolat.

Participation : 600 F et pour les moins de 12 ans, un menu leur est proposé pour 300 F : crème de légumes, boulettes sauce tomate, profiteroles au chocolat. Le menu est offert aux joueurs prépupille de Fosses.

Réservations pour le 17 novembre chez:

R. Marique, 71.27.19;

Ph. Molle, 71.37.07;

I Braeckeveldt, 74.49.18;

Piron F., 71.19.57

Piron P., 79.60.49.

Ambiance assurée.

Vin chaud à 30 F

C'est le samedi 10 novembre, à partir de 12 h, que les Débridés de Bambois organisent leur 6e Grand Prix du Vin chaud, sur le ballodrome de Bambois, rue du Baty.

Pour rappel, ce Grand Prix a un règlement particulier ; il comporte de la balle pelote avec une partie du règlement de football (cartes jaunes et rouges) et un concours de couyon à 5 contre 5 !

Le record de vin, à battre, est de 152 litres, ingurgités en 1999, car en 2000, on n'a bu que 148 litres, pour 112 en 1998 et 108 en 1997.

La rencontre mettra aux prises les équipes de : Bambois (Fer à Cheval), Fosses, St-Gérard et Point d'Arrêt (Ciney).

Inscrivez cette journée à votre agenda car on a besoin de nombreux supporters.

Pour le comité des Débridés

Claudy VAN RYSSEL

TRAVAUX AU S.I.

Le siège du Syndicat d'Initiative, place du Marché, subit ou plutôt bénéficie actuellement d'importants travaux d'amélioration: renforcement de la toiture et du plancher de l'étage, nouveau pavement des pièces du rez-de-chaussée, rafraîchissement des murs intérieurs et ravalement des façades, côtés place et ruelle del Mairesse. Le tout pour plus de deux millions mais avec 80 % de subsides.

En effet, ce bâtiment ancien avait été recouvert d'un cimentage et plusieurs immeubles de la Place ont récemment été dérochés et sablés pour faire réapparaître la pierre ou la brique d'origine, ce qui restitue le cachet ancien, en tout cas moins moderne. Ah! Si on avait des sous!... On pourrait refaire, au-dessus de l'arvol, les quatre petites fenêtres à meneaux et croisillons d'autrefois, comme le montre le dessin ci-contre, ce qui serait du plus bel effet...

Le bâtiment en vaut la peine: en effet, il date du XVlle siècle (du moins en partie, la tourelle d'escalier notamment et toute la partie avant) et il semblé bien que ce fut la maison de Joachim de Tressogne, surnommé Lhoest (et il signait ainsi), qui fut échevin à la Cour de Justice de Fosses, Bourgmestre de la ville durant les difficiles années 1695-1698, lors du 2e siège de Namur, puis de Vitrival où il eut une maison près de l'église. Dans son «Cartulaire», l'archiviste Jules Borgnet rend à juste titre un hommage à ce Lhoest qui a recopié et donc sauvé tout un recueil d'archives fossoises: 101 feuillets qu'il a intitulés «Record (recueil) des titres, chartes et privilèges de la ville de Fosses», ce qui nous permet de connaître une tranche essentielle de notre histoire au XVlle siècle. II entreprit durant cinq mois d'incessantes démarches auprès des officiers des garnisons de Namur pour éviter à la ville réquisitions de fourrages et

Cet immeuble se caractérise par son «arvol», passage voûté vers la «rue del Mairesse». Au début du XXe siècle, ce fut l'horlogerie Roisin, puis celle de Franz Nulens, puis un magasin de légumes et épicerie d'Alphonse Brosteaux, après la guerre, un café-dancing et enfin un dépôt des pompes funèbres Michaux, de Moustier. La commune le racheta en 1990 et il fut affecté au Syndicat d'Initiative, complété maintenant par le Centre Culturel. II est aussi le siège d'expositions mensuelles d'artistes locaux ou régionaux et la salle de l'étage permet à plusieurs sociétés d'y tenir leurs réunions.

Précisons encore que durant les travaux, le siège du S.I. est transféré au «Petit Chapitre», Musée de la Poupée de Lilette, au fond de la place du Chapitre.

Ecole des devoirs

L'Agence Locale pour l'Emploi a créé l'Ecole des Devoirs, pour permettre le rattrapage des élèves

- de primaire : le lundi et le mardi, de 17à18h:

- de secondaire: le jeudi de 17 à 18 h.

Ces cours de rattrapage GRATUITS sont donnés par des enseignants en la salle du Conseil de l'Hôtel de Ville de Fosses (rez-de-chaussée).

Renseignements

A.L.E., rue V. Roisin 9 D (1er étage), tél. 071-71.34.36.

Soirée St-Nicolas

Une soirée dansante est organisée le samedi 3 novembre, à partir de 21 h, en la salle Hautventoise, au profit des équipes de jeunes de Bambois Sport. Entrée 150 F (prévente 99 F)

La soirée sera animée par la sono Power-Music.

Ideg - Inatel

En vue d'améliorer nos services, trois numéros d'appel téléphonique sont mis à disposition

- 078-78.78.78 pour les appels concernant la facturation, les déménagements, les tarifs.

- 078-78.78.00 pour signaler une panne.

- 0800-870.87 pour signaler une odeur de gaz.

Keskidi nous propose...

(A lire avec humour)

Sous-marins et pétroliers.

Comme tout le monde ici; J’écoute la télé, je regarde la radio, avec mes copains, on suit les infos quoi !

Une grande compagnie pétrolière est mise en cause dans le naufrage de « l'Erika », un pétrolier géant, mais que voulez-vous, profit oblige. Le sous-marin russe vient d'être ramené à la surface un an et demi après son naufrage.

Quand même, il y a des gros machins qui coulent à la surprise générale et font involontairement de gros dégâts : les pétroliers. Il y a des machins qui coulent exprès et que l'on fabrique spécialement pour faire de gros dégâts : les sous-marins nucléaires.

Or, allez y comprendre quelque chose, les machins conçus pour tout casser n'ont à ce jour rien cassé du tout et, les machins qui ne sont pas fait pour ça, détruisent allégrement notre littoral. Pour remédier à ce problème, rien de plus facile. Il suffit de construire de grands pétroliers sous- marins. Immergés dès le départ, ils ne pourraient plus sombrer par accident puisque leur rôle serait précisément de couler. Ils évolueraient ainsi paisiblement, sous les eaux, à l'abri des brouillards et des tempêtes, en transportant en toute sécurité leurs X tonnes de brut. Et au retour, délestés de leur pétrole, ils circuleraient normalement en surface. Le trafic sur mer serait réduit de moitié, en même temps que les risques de collisions.

Quant aux sous-marins nucléaires, ils seraient remplacés par des sous marins à rames. Militairement parlant, les sous-mariniers mèneraient une vie plus saine en ramant au grand air plutôt qu'en évoluant dans l'atmosphère confinée d'un vilain sous marin nucléaire. Le faible coût de revient de tels engins, permettrait aux états-majors de les sacrifier sans remord, en organisant de chouettes petites guerres, justifiant ainsi les soldes versées à ses membres, tout en entraînant admirablement soldats et marins (les survivants, en tout cas).

Mais ce serait trop simple. Au lieu de cela, qu'avons-nous ? Des capitaines de pétroliers tremblant à l'idée de rencontrer le moindre petit écueil de rien du tout (il faut tout de même 45 minutes à ces machins pour s'arrêter). Et les militaires, eux, tout tremblants de voir abîmer leur très coûteux matériel à la moindre petite guerre de rien du tout. Cela fait quand même beaucoup de personnes qui tremblent pour beaucoup de responsabilités.

Mais que voulez-vous, personne ne veut m'écouter ici ! Même pas les infirmiers.

Keskidi

Pensée de la semaine :

l'avenir appartient à tout le monde, ceux qui se lèvent tôt n'ont qu'à s'en prendre qu'à eux-même!

Fosses Rue Marché-aux-Porcs

Il est probablement difficile, pour certains, de reconnaître l'endroit de cette photographie prise au début du siècle. C'est une photo qui fait partie de la série de coins de Fosses que le pharmacien Jossart avaient prises et sans doute développées lui-même, au début du siècle. Sa maison est d'ailleurs celle qui est à droite (aujourd'hui salon de coiffure de Nicole, rue de Vitrival). Dans le fond, on distingue la maison Richir, qui devint maison Evrard, rue du Postil. A gauche, un superbe réverbère, comme il en existait à tous les coins de rue, servant à l'éclairage public. Un allumeur public faisait sa tournée chaque soir pour l'allumage et le circuit inverse le matin pour éteindre. Ces réverbères marchaient au pétrole. Les premiers réverbères furent placés en 1884 et c'était un appelé Dufaux qui était l'allumeur communal, puis ce fut Jules Boutefeu de 1890 à 1910, puis J.-B. Servais jusque 1912, année où fut placé l'éclairage public électrique. Cette rue s'appelait alors, rue Marché-aux-Porcs, parce que c'était dans cette rue qu'avait lieu ce marché ; elle était aussi appelée « rue Marché-aux-Cochons », puis devint rue des Egalots.

Comme on le constate, l'alignement des maisons n'était pas le souci majeur lors des constructions ; on faisait sans doute un peu ce que l'on voulait. En 1907, ces maisons furent abattues pour permettre l'élargissement de la route. On y construisit des habitations privées, où habitait l'instituteur Delvigne, de l'Ecole SaintFeuillen, et plus loin la pharmacie Mainil. Les maisons suivantes, à hauteur d'un groupe de personnes, ont aussi vu leurs façades améliorées ou rehaussées, comme de nombreuses maisons du centre d'ailleurs.

La maison de gauche fut très longtemps café, puis le salon du coiffeur Jean-Mathot, puis la gérance de la CGER et maintenant le magasin d'optique Espace-Vision.

Le Secours d'Hiver

Pendant la dernière guerre, chaque localité (ou presque) possédait un organisme qui venait en aide aux personnes ou aux familles qui avaient des difficultés pour se nourrir et pour se chauffer, principalement en hiver.

Un lecteur a retrouvé dans ses vieux papiers, des tickets, en rouleaux, au nom du Secours d'Hiver d'Aisemont. Tout d'abord un ticket de jeu de balle (sans doute pour des luttes au profit de cet organisme) et un ticket Bon pour une ration de soupe.

On sait aussi que la Poste a émis, dès 1940 déjà des séries de timbres philanthropiques, intitulées aussi « Secours d'Hiver », avec une surtaxe importante au profit de cette oeuvre. Il y eut, en tout, 7 séries émises.

La Saint-Hubert

Début novembre, Vitrival vivra la 5e édition de sa Ducasse de la Saint-Hubert. Nous donnerons prochainement le programme complet de cette fête qui se déroulera les 2, 3 et 4 novembre prochains.

On peut déjà annoncer un grand concours de belote

le vendredi 2, la grand-messe en l'honneur de St-Hubert

le samedi 3 et le dimanche, la fête des cavaliers avec promenade équestre, l'inauguration et

bénédiction de la chapelle St-Hubert et la bénédiction des animaux.

Ce programme est établi par le comité des Amis de la Chapelle.

 

Samedi 20 octobre 2001

Diablotins, à 11 h

Sp. Namur – Fal.Aisemont

Fal.Aisemont - Grand-Leez

Bambois - Gimnée

Préminines, à 13 h

Fal.Aisemont - Nismes

E. Mosane - Fal.Aisemont

Anhée - Bambois

Minimes, à 13 h

Fal.Aisemont A - Ham

Bambois - Fal.Aisemont B

Espoirs, à 15 h

Pondrome - Bambois

Réserve, à 15 h

Bambois - Sommière

Denée- Fal.Aisemont

 

 

Dimanche 21 octobre 2001

Cadets, à 10 h 30

J. Tamines - Bambois

Fal.Aisemont : bye

Scolaires, à 10 h 30

Fal.Aisemont - Moustier

Div. 3 :

Bambois - Biesmerée

Fal.Aisemont - St-Gérard

 

 

 

Minimes

Fal.Aisemont A - Ham fft 5-0

Bambois - Fal.Aisemont B 2 - 2

Espoirs

Pondrome - Bambois 6 - 5

Réserve

Bambois - Sommière 2 - 5

Denée- Fal.Aisemont 2 - 0

Cadets

J. Tamines - Bambois 10 - 0

Biesme - Fal.Aisemont 2 - 1

Scolaires

Fal.Aisemont - Moustier 0 - 5

Div. 3 :

Bambois – Biesmerée 3 - 0

Fal.Aisemont - St-Gérard 2 - 2

BAMBOIS - BIESMEREE

3 - 0

Il faut attendre la fin de premier-quart d'heure pour voir Camus se faire étendre par Cleda dans le rectangle. Pierard se charge de la conversion du penalty. A le 22e un coup franc repoussé par le gardien adverse arrive dans les pieds de Vandeput, qui ne laisse aucune chance à l'adversaire.

A la reprise, les visiteurs poussent mais restent stériles. Les visités reprennent l'ascendant par des tirs de Graulus et de Libert. A la 75e Sébastien Wauthelet est accroché dans la zone fatidique et Graulus convertit la sanction. Pour rouspétances et deuxième carton jaune, Cleda peut aller se rhabiller.

FAL.AISEMONT - ST-GERARD

2 - 2

Dans cette rencontre, tout est dit avant la pause. Dès la 5e Pierre Pire porte les siens au commandement (1-0). L'égalisation vient des pieds de Benjamin Thomas. A la 30e Michaël Poncelet remet les bleu et blanc en position de force, mais Patrick Piron ne l'entend pas de cette oreille et remet les équipes dos à dos. En deuxième période, les échanges s'équilibrent. Dans les dernières vingt minutes, les visités vont tenter d'accrocher le gros lot par Deproot, Declerc et Melotte, mais la défense visiteuse veille au grain.