N° 4  26 janvier 2001

Quelques extraits parus dans Le Messager de Fosses en 1901

Sous le titre « Menus propos », le Messager de Fosses - à défaut de nouvelles fossoises pratiquement absentes - publie chaque semaine des informations générales d'une autre époque dont nous reproduisons les plus particulières.

- Aux chemins de fer. - Un nouveau délai d'un an est accordé aux ouvriers illettrés. Ils seront congédiés si, endéans le délai fixé, ils n'ont pas acquis une connaissance suffisante de la lecture et de l'écriture. D'autre part, les candidats ouvriers qui, jusqu'à présent, n'ont pu être recrutés parce qu'ils étaient illettrés, seront biffés des listes de candidats.

- La pêche au fusil. - Si des pécheurs se servent avec succès de leur fusil pour occire le poisson, certains s'en munissent, sous prétexte d'aller pêcher, pour tuer aux alentours du gibier à poils et à plumes. Pour couper court aux abus, des mesures seront bientôt prises.

- Tempête de neige en Russie. -Six trains ont été bloqués par une terrible tempête de neige dans le district d'Odessa. Les buffets des gares ont été pris d'assaut par les plus forts. Des femmes et des enfants criaient et pleuraient de faim. Un régiment de 3.000 fantassins d'Odessa vinrent déblayer la neige. Deux trains purent alors partir. Trois cents voyageurs, parmi lesquels un comte, partirent à pied ; 40 seulement arrivèrent à Odessa et 120 personnes ont trouvé la mort dans cette tempête de neige.

- Horrible famine en Chine. - Dans le Shan-Si, il n'y a plus de combustibles et le bois entrant dans la construction des maisons sert pour se chauffer. Le peuple a été obligé de manger de la chair humaine ; les Chinois aiment mieux tuer leurs enfants que de les voir souffrir de faim. Malgré les efforts du Gouvernement, il n'y a plus de vivres.

- Ecole de laiterie. - Une école de laiterie pour filles est créée à Rosée. La fréquentation des cours est gratuite et les élèves doivent être âgées d'au moins 15 ans, posséder une bonne instruction primaire et la force physique nécessaire pour exécuter ces travaux.

- Féminisme. - M. Hector Denis vient de déposer à la Chambre une proposition de loi ainsi conçue : « Les femmes sont admises à l'électorat et à l'éligibilité, au même titre que les hommes

- Les femmes qui fument. - Une femme a t elle le droit de fumer dans un compartiment de chemin de fer réservé aux « Dames seules » ? Il y a quelques jours, une dame prit place à la Gare du Midi dans un compartiment « Dames seules ». Survint une deuxième femme qui tira un élégant étui à cigarettes de sa poche et se mit à fumer. Protestation de la première femme, riposte de la seconde, plainte, procès-verbal ! Va t il sortir de cet incident la nécessité d'une nouvelle plaque : « Fumeuses >, ? . On ne sait jamais avec ce féminisme !

- Le froid. - Les météorologues nous prédisent encore de la neige pour avril. ce n'est pas la première fois. En 1709, le froid fut si intense en mars que de nombreuses personnes moururent et que les cloches cassaient au moindre choc. En 1740, il fit si froid au début du printemps que des villages perdirent la moitié de leurs habitants. En 1784, il y eut 69 jours de froid avec 19 degrés au-dessous de zéro. Les fleuves furent gelés pendant deux mois. En 1809, des fruits déjà bien formés furent gelés et les récoltes anéanties.

- En Belgique. il y a 3.500 médecins et 2.000 pharmaciens, ce qui donne un médecin pour 2.000 habitants et un pharmacien pour 3.000.

- Les vélocipédistes. - Depuis 1899, le nombre de plaques délivrées est en constante augmentation. Pour l'année 1900, 119.390 vélos ont été inscrits. La taxe provinciale sur les vélos constitue une des plus sérieuses ressources des provinces.

- La gauche socialiste de la Chambre a déposé une nouvelle proposition tendant à instaurer le suffrage universel.

- Le département du travail compte commencer le paiement des pensions de vieillesse. Les intéressés recevraient tous les six ,mois la somme de 32,50 fr. en mandat postal. Il paraît que la moyenne des personnes « pensionnables » atteindrait 3% environ de la population.

Conseil communal

Des désignations à la chaîne

En ouvrant cette réunion du 22 janvier, le bourgmestre a demandé une minute de recueillement à la mémoire de Georges Colinet qui fut durant quinze ans secrétaire de la CAP de Vitrival et père de Marie-Hélène Boiteux, employée communale.

Ce fut une séance de désignations à la chaîne de relative importance dans les intercommunales, plus sérieuses pour le Conseil de police et surtout le CPAS. Le tout dans une belle unanimité.

Finances et patrimoine

- D'abord les procès-verbaux de vérification de la caisse communale, de juillet à novembre, avec des fluctuations entre 60 et 70 millions selon les mois, puis première intervention de la première échevine des Finances, la demande d'un douzième provisoire sur le budget 2001 qui sera présenté le mois prochain.

- Le budget du CPAS est présenté par le président J.-M. Denis. Si le nombre de dossiers minimex reste stable, celui des réfugiés est passé de 28 à 55, aggravant une situation déjà délicate. L'an dernier, à une intervention communale de 30 millions, on a ajouté 8.570.589 F de prélèvement sur le fonds de réserve ; si on déduit les 3.878.879 F de boni budgétaire, on arrive à une somme nécessaire, pour le budget 2001 de 34.691.710 F En y ajoutant les adaptations indispensables, une intervention communale de 36.443.922 F est demandée pour cette année (contre 35.200.428 F en 2000) en soulignant qu'il n'y a plus de fonds de réserve. Déjà approuvé en commission de concertation en décembre, avec le bourgmestre et l'échevin des Finances, le budget 2001 du CPAS est approuvé. Dans sa conclusion, M. Denis précisait qu'il s'agit d'un simple budget de fonctionnement, ne préjugeant en rien des options du prochain Conseil à partir du 1er avril, mais auquel il lance un appel à être conscient des besoins réels des plus démunis de notre entité.

- Au sujet du bail de location de la chasse sur 72 hectares des bois de Sart-Eustache, le Conseil admet de proroger et d'uniformiser les dates de fin de bail avec les communes de Mettet et Gerpinnes sur lesquelles s'étendent ces bois : tous les baux se terminent le 31-1-2005.

- Une autre convention organise les charges de l'Etat et de la Commune dans le bail de location des locaux de la Gendarmerie, d'ici la fusion officielle le 1er janvier 2002. Le coefficient de répartition se fait sur base de 11 policiers et 8 gendarmes et l'échevin précise qu'on a poussé le souci jusqu'à mesurer le contenu de la cuve à mazout

- Pour l'extension du hall des pompiers, le Conseil admet, toujours unanime, le lot 6 des travaux : chauffage, sanitaire, ventilation, pour une estimation de 800.000 F. Des crédits de 8 millions sont prévus au budget pour l'ensemble des travaux d'extension.

Les commissions

Diverses commissions fonctionnent au sein du Conseil (finances, travaux, culture...) mais la majorité avait prévu 5 membres, soit 3 UD, 1 PS, 1 PRL. Pas d'accord, dit M. Brachotte ; il faut prévoir une représentation proportionnelle : vous vous octroyez 3 membres pour 11 élus et un seul pour nous qui en avons la moitié (6), de même que le PRL qui n'en a que deux. La proportionnelle à 5 n'est pas possible, il faut passer à 7 membres par commission, avec 4-2-1. Le point est reporté au prochain Conseil.

Et des désignations ! ...

- Les conseillers précisent d'abord leur apparentement avec les représentants de divers partis dans la représentation aux Intercommunales

le PS et le PRL avec ceux de leur parti, bien sûr et pour l'UD : 7 se rallient au PSC, 1 au PRL et 3 aux groupes non politiques. Puis on désigne les délégués aux intercommunales

- INATEL (télédistribution) : B. Spineux, B. Meuter et A. Borbouse pour l'UD ; Paulette Daffe-Jacqmain pour le PS ; Fr. Rochet pour le PRL. - IDEG (électricité, gaz) : les mêmes pour l'UD ; J.-M. Denis (PS) et Fr. Rochet (PRL).

- IDEFIN : les mêmes pour l'UD ; W. Piret (PS), Fr. Rochet (PRL).

- Bureau Economique de Namur: Ph. Mullier, B. Buchet, E. Drèze (UD) ; Nicole Lalière (PS), Ph. Moreau (PRL).

- SIAEEN (Aménagement et Equipement économique) : L. Titeux, B. Robaye, E. Drèze (UD) ; J.-M. Denis (PS) ; Ph. Moreau (PRL).

- INASEP (Services publics, travaux, eau, égouttage) : L. Titeux, Fr. Sarto, J. Lallemand (UD) ; W. Piret (PS) ; Ph. Moreau (PRL).

- AIEM (Eau de la Molignée) : B. Buchet, J. Lallemand, Ph. Mullier (UD) ; R. Brachotte (PS) ; Ph. Moreau (PRL).

- IGRETEC (travaux et service économique région Charleroi) : L. Titeux, J. Lallemand, B. Buchet (UD) ; J.-L. Pacorus (PS) ; Ph. Moreau (PRL).

- AISBS (Intercommunale Santé Basse-Sambre) : L. Titeux, B. Robaye, B. Buchet (UD) ; J.-M. Denis (PS) ; Fr. Rochet (PRL).

- AITI (traitement immondices (Fleurus, qui vident nos avaloirs) : Ph. Mullier, E. Drèze, A. Borbouse (UD) ; J.-L. Pacorus (PS) ; Ph. Moreau (PRL).

A l'A.L.E. et autres.

- Sont délégués aux assemblées de l'Agence Locale pour l'Emploi . Ph. Mullier (actuel président), Bérangère Bouffioulx, Jean-Luc Boulanger et Joëlle Scieur, pour l'U.D. ; Anne Martin et Ludger Drèze pour le PS ; Joseph Michaux pour le PRL.

- Au comité de gestion au Hall des Sports de Sart-Saint-Laurent : B. Meuter, J.-L. Pacorus et Fr. Rochet.

- A la commission paritaire des écoles communales (avec les trois syndicats) : L. Titeux, Ph. Mullier, Et. Drèze ; Paulette Jacqmain, Fr. Rochet + Mme Bertinchamps (employée d'administration).

- Au Conseil de participation dans l'enseignement communal (outre les délégués de parents et enseignants)

L. Titeux (suppl. Françoise Sarto-Piette, Ph. Mullier (B. Robaye), Et. Drèze (A. Borbouse) ; Paulette Jacqmain (W. Piret) et Nicole Mottard (J.M. Denis) ; Françoyse Rochet (Ph. Moreau).

- En outre, pour achever les mandats jusqu'au renouvellement complet en juin 2001, Laurence Titeux remplacera L. Lamy à l'INASEP et Françoise Piette remplacera son mari G. Sarto à l'AIEM.

Conseil de Police

La Zone Inter polices de Fosses, Mettet, Floreffe et Profondeville sera gérée par un Conseil de Police dont les représentants sont en nombre proportionnel à la population, soit 5 à Mettet et Profondeville, 4 à Floreffe et Fosses. Chez nous, sont désignés à raison de 3 bulletins de vote par conseiller : Alex Borbouse (suppléant B. Buchet) et Bernard Meuter (suppléant M. Charles) pour l'UD ; René Brachotte (suppl. Nicole Mottard et P. Jacqmain), pour le PS ; Ph. Moreau (suppl. Fr. Rochet) pour le PRL.

Et au CPAS

Le nouveau Conseil du CPAS, qui entrera en fonctions le 1er avril, sera composé de 9 membres, pas nécessairement conseillers communaux (il n'y en aura même aucun, non-cumul oblige), mais élus par les groupes du Conseil communal. Ainsi

- Pour l'U.D. : Gérard Sarto, Sart-StLaurent (suppléants : M. Charles, Philippe Pascottini et Françoise Piette) ; Françoise Bertrand, de Bambois (suppl. : Evelyne Duchâteau, Baudouin Janssens, Alex Borbouse) ; Chantal Borgniet-Demil, de Sart-Eustache (suppl. : Violetta Prigneaux, Joël Scieur, Ph. Mullier) ; Guy Henin, membre sortant, Fosses (suppl. : Bérangère Bouffioux, Claude Bouffioux, Bernadette Robaye) ; Alain Lenoir, Vitrival (suppl. : Manuel Sacré, Gustave Defoin, Et. Drèze).

- Pour le PS : Dany Fremy, Haut-Vent (suppl. : J.-Luc Boigelot, Dominique Hougardy) ; Laurence Parent,

Le Roux (suppl. : Véronique Debrulle et Brigitte Gallez) ; Daniel Populaire, Sart-St-Laurent, membre sortant (suppl. : Romuald Denis et Anne Martin).

- Pour le PRL : Marie-Jeanne Burton, Fosses (suppl. : Bernard Dufrasne, Francis Fosseur, Fr.Rochet).

Et enfin...

- Le Conseil accorde délégation au Collège échevinal pour les désignations contractuelles d'employés ou d'ouvriers communaux.

- II approuve une modification au statut du personnel, concernant les frais de déplacement avec véhicule personnel.

- A huis clos, il approuve la nomination d'un ouvrier communal.

- Et il ratifie les décisions du Collège concernant des intérims dans le personnel enseignant.

A propos de la Croix Dirette

(commentaires)

Le Messager des 17 et 24 novembre 2000 a exposé les circonstances de l'assassinat du messager Evrard Dyret et l'épilogue du crime. Nous y apportons le complément suivant : ce fut le sieur Joseph Linard, de Sovimont, qui, le premier, découvrit la croix, couchée dans les broussailles à Biètranry, non loin des vestiges de l'ancienne chapelle Notre dame, bâtie par un fermier de Robionoit (Buzet).

Dans la Table des registres paroissiaux de Fosses, on a « massacré » le patronyme Dyret en lui donnant les formes suivantes : Disier, Dine, Dinne, Diret et Dirette.

De même pour les formes relevées aux A.E.N. par feu Maurice Chapelle ; on trouve en effet le patronyme Diré ou Direz.

Voici quelques exemples

1. Relevé aux A. E. N.

Dire ou Direz Everard, épouse le 29-1-1690, dame Clause Barbe, d'où les enfants Direz Pierre, 5-5-1690 Direz M... A..., 24-2-1693 Direz M... Lambertine, 25-3-1696 Direz Jean-François, 9-3-1698 Direz Marie-Dorothée, 14-6-1702

2. Relevé dans les registres paroissiaux (observons les déformations) Disier Evrard, épouse le 29-1-1690 dame Clenis Barbe (acte 1053), d'où les enfants

Dine Marie-Dorothée, 14-6-1702 Diret Marie-Joseph, 22-3-1705

Et encore d'autres anomalies

- De Diret Evrard et Clause Barbe, les enfants

Dine Marie-Christine

Dirette Jean-François

- De Dirette Jean-François et Romedenne Marie-Ernestine, les enfants

Dirette François Jh, 8-8-1750

Pierrez-François-Gh, 22-9-1751 Marie-Jn-Jhe, 30-9-1756

Arrêtons ici cette édifiante énumération... et souhaitons bon courage aux généalogistes

Pourrait-on rapprocher le nom

Marie-Dorothée Dine de l'indication « ruelle Thée-Dinant ? Peut-être, mais pourquoi et comment ?

D'aucuns, tel Charles Kairis (Notice historique sur la ville de Fosses, 1858, p. 28) ou Joseph Noël (Guide

touristique, dans Le Messager du 205-1951) signalent que la venelle « Thée Dinant » perpétue le souvenir d'une femme galante qui donna à ce passage une célébrité peu reluisante. Joseph Noël précise même que cette femme prénommée Dorothée était originaire de Dinant. D'où Dorothée de Dinant pour d'autres.

Au sujet de l'appellation « Ruelle Thée Dinant », feu Maurice Chapelle, dans un manuscrit inédit rédigé en wallon et intitulé « Téye Dinant » propose une autre explication. Remarquant que dans Dorothée de Dinant on a introduit la préposition « de » entre le prénom et le nom, il écrit (extraits)

« ... Çu qui faît qu'on djoû, Monsieû l' prumi substitut onoraîre di Mons, Ch. Fries - po n'nin l'lomer - qui fiéve dès r'chêrches su l' vile di Dinant d'èwoù ç qu'il-èstéve natif, m'a scrît en m' demandant quî èstéve li « Dorothée de Dinant, ».

Come dji né l' savéve nin non pus, i n'mi d'meuréve pus qu'à aler r'nachî dins lès viys papîs dé l' comune. C'èst ç'qui dj'a faît. Et voci çu qu'dj'a trové : Tâbe dès rèdjisses dé l' paroche : Dine Marie Dorothée, vineûve au monde à Fosse, li 14 di jun 1702... Elle a ieû one soû : Dirèt Marie-Joseph qui, lèye, a skèpyi li 22 d'mârs 1705.

Mins, m' diroz, vos-èstoz en trin dinos-è stitchî : vosse Marîye-Dorothée si lome Dine èt nin Dinant, si p'tit nom est Marîve èt nin Dorothée.

D'acôrd ! Mins dins l' temps, auzès batèmes, lès curés n'èstin.n' nin à l'après d'one faute. Vos admètroz, come mi, qui l' diférince inte Dine èt Dinant n'èst nin grande ; été est bin pus grande inte Dine èt Dirèt, ni m' crwèyoz nin ? D'acôrd ossi po li p'tit nom, mins i faut sawè qui dins cès moments-là on loméve sovint lès djins pa leû deûzyin.me pitit nom.

Après tot, si mès supôsicions sont faûsses, èles... valenut todi ostant qui lès-èsplicâsions avancîyes pau-zôtes.

Là ! Î èstoz asteûre ?

Faut il conclure ? On peut penser que l'explication fournie par M. Chapelle peut être plausible et ce, d'autant plus que Dorothée-Marie Dine et non Dorothée de Dinant - habitait la fameuse ruelle au 18e siècle (« ... il y a environ un siècle et demi... » écrivait Kairis en 1858).

R.A.

La Saint-Valentin

La Royale Philharmonique et son école de Musique, en collaboration avec l'Echevinat de la Culture et le Centre communautaire invitent les Fossois au Concert de la Saint-Valentin, à la salle L'Orbey, le samedi 10 février, dès 19 h 30.

Entrée 120 F ou 100 F en pré vente (cartes disponibles au Centre communautaire).

Au programme

- Parade par les percussions de l'Ecole de Musique - La Philharmonique de Fosses

- Quatuor de clarinettes de l'Académie d'Auvelais - L'Harmonie L'Avenir, de Mettet - Léopold Oogwit et son piano

Bar, tombola, ambiance assurée ; avec la généreuse participation du Garage Goffart, de Le Roux.

Vie Féminine

Les responsables de Vie Féminine informent ses membres de quelques modifications de structure. A partir de cette année, votre revue Axelle est envoyée par la Fédération, de même qu'un bulletin de versement pour réabonnement de 6 mois ou un an. Les responsables vous remercient de réserver bon accueil à ce changement. Les personnes qui auront adhéré à notre mouvement bénéficieront d'une ristourne lors d'activités organisées dans la section. Des informations parviendront en temps opportun.

Les responsables

Formation apicole

L'abeille joue un rôle essentiel dans la nature. Elle permet le développement et la survie des plantes, ainsi que l'amélioration des récoltes. Mais, tous les apiculteurs vous le diront, l'abeille est menacée. On la connaît pour son miel, son pollen, on la connaît moins comme insecte pollinisateur. Grâce à elle, 82% de la pollinisation des arbres fruitiers et autres plantes est assurée par le transport du pollen. II est ainsi admis que, si l'abeille venait à disparaître, plus de cent mille espèces de plantes subiraient le même sort. Dans le but de former de nouveaux apiculteurs, un cours débutera prochainement à Namur à l'initiative de l'Union royale des Ruchers wallons. Par une alternance de cours théoriques et pratiques, une formation de base sera rapidement acquise.

Les cours débuteront le 4 février à la Haute Ecole Albert Jacqmard, place Saint-Aubain, 1, 5000 Namur. La clôture de la session est prévue le 26 août après plus de 36 heures d'initiation. Un diplôme reconnu par la Communauté française sera attribué aux candidats qui auront suivi les cours et satisfait au contrôle de fin d'études.

Tous les renseignements peuvent être obtenus auprès de

- Claude Barthélemy, rue de Vitrival 34 à Fosses, tél. 071-71.31.54 .

-Jules Dubois, rue du Gonoy 32 à 5640 Saint-Gérard, tél. 07171.20.78 ;

- Philippe Roberti, ferme apicole de Malplaquée à 5070 Sart-Saint-Laurent, tél. 071-71.29.67 ou GSM 0476-36.29.67.

Autant savoir...

Déchets - Encombrants

Rappelons d'abord que la gestion du parc à conteneurs, aussi bien que la collecte trimestrielle des encombrants, est réalisée par le Bureau Economique de la Province et non directement par la Commune. II y a quelque temps, nous rappelions dans le Bulletin communal la signification de la catégorie « encombrants » des déchets ménagers. Nous vous livrons à nouveau ces explications car il semble que de nombreux Fossois se soient vus refuser l'accès aux conteneurs « Encombrants » pour des déchets qui ne l'étaient pas.

De façon très claire, un encombrant est ce qui encombre, donc en pratique, un objet qui, par son volume, ses dimensions, son poids (plus de 20 kg) ou sa nature, ne peut entrer dans un sac poubelle. Voici une liste de quelques objets typiquement considérés comme « encombrants »

- Ferrailles (de dimensions incompatibles avec le sac poubelle).

N.B. : les ferrailles peuvent être portées à tout moment au conteneur « métaux »

- Vieux meubles : lit, sommier, matelas, commode, tapis, divan, fauteuil, table, chaise... N.B. : ces objets peuvent être portés à tout moment au parc à conteneurs, soit au conteneur « bois » (si composé de plus de 80 % de bois) ou au conteneur « encombrant » dans le cas contraire.

- Electroménagers : frigo, congélateur, four à micro-ondes, lessiveuse. N.B. : ces objets peuvent être portés à tout moment au parc à conteneurs, soit au conteneur « encombrants » (demander le cas échéant au préposé).

- Vélos : ces objets peuvent être portés à tout moment au parc à conteneurs, soit aux « encombrants » ; les motos peuvent être aussi déposées au parc mais pas à la collecte trimestrielle (pour une question de poids).

Par contre, les objets suivants ne sont pas considérés comme encombrants et doivent être évacués comme suit

- papiers-cartons : ramassage une fois par mois au porte à porte ; ou via le parc à conteneurs.

- PMC : ramassage deux fois par mois en sacs bleus ; ou déposés au parc à conteneurs

- gravats, petits déchets de construction : parc dans les « inertes »

-tontes de pelouses et coupes de haies : déchets verts au parc à conteneurs

- médicaments: via pharmacies

- déchets spéciaux : au parc à conteneurs (demander le cas échéant au préposé)

- pneus, pièces de voitures : via revendeur automobile

- bonbonne de gaz : via revendeur

- déchets commerciaux : via contrat privé avec collecteur professionnel.

Rappelons aussi que les déchets

ménagers (encombrants ou non) déposés sur le domaine public ou stockés d'une façon telle qu'ils engendrent des problèmes de sécurite ou de salubrité publique sont considérés comme dépôts sauvages et susceptibles d'être sanctionnes par un PV et redevance d'enlèvement par les services communaux.

Des questions ? des doutes ?

Informations au service travaux-environnement : 071-71.31.31 (pendant les heures de bureau).

Souper du foot

Nous voulons sauver le football à Fosses et les quelques responsables qui restent. Les joueurs de Fosses, voulant sauver leur club ont décidé d'organiser un souper le samedi 17 février, à 19 h 30, en la salle L'Orbey.

Au menu : apéritif, boulettes-tomates et frites. Participation : 300 F (enfants moins de 12 ans : 200 F).

Réservation chez P.-E. Lorand (0495-71.56.69) ou Maguy (07171.31.92).

Tél. CPAS

Au vu du « toute boîtes » distribué dans l'entité, il est conseillé à toutes personnes souhaitant contacter le CPAS, de former UNIQUEMENT le n° de téléphone 071-71.17.31.

Grève aux Carrières d'Aisemont :

Un travailleur est muté après fautes graves

Une grève avait été décidée la semaine dernière aux carrières d'Aisemont, à la suite d'une menace de licenciement d'un travailleur qui avait multiplié les arrivées tardives, alors qu'il occupait un poste à responsabilité et quittait son travail avant son terme. Confronté à des problèmes familiaux, ce travailleur avait quitté son poste où il était opérateur au four à chaux, un poste où il était de service certains week-ends et jours fériés. Une nuit, il quitta à 3 heures du matin, sans rien signaler et c'est un de ses collègues qui, par solidarité, avait pointé pour lui à 6 heures. Le four a ainsi tourné pendant trois heures sans la présence d'un responsable. Que serait il arrivé en cas de panne ou autre incident ? D'autres jours, il arrivait avec une heure ou deux de retard. Confronté à la direction, le travailleur a justifié ses absences du fait de problèmes familiaux et devait s'occuper des enfants. II ne fut alors pas question de pardon, mais de licenciement. Les syndicats s'y sont alors formellement opposés en bloc. II devait garder sa chance, disait le délégué Zénon Cornil, sans exclure le principe d'une sanction juste. La direction a alors adouci sa position, proposant le déplacement dans un autre siège. Nouveau refus des syndicats. Les négociations sur ce cas ont finalement été négociées. L'ouvrier sera muté dans un autre secteur mais garde son emploi et restera à Aisemont. Du fait qu'il ne fera plus les nuits, la perte de son salaire sera de l'ordre de 8.000 F par mois. La grève de 24 heures a donc cessé et le travail a repris à Aisemont. Les tours ont tourné mais la clientèle n'a pas été servie. C'est donc suite à une certaine solidarité que ce travailleur a pu garder son emploi. La direction de Carmeuse s'est finalement ralliée aux arguments d'apaisement et tout est finalement rentré dans l'ordre.

Petit élevage

C'est ce week-end, dans la salle Omnisports de Sart-Saint-Laurent, que le club « Poils et Plumes Namurois » vous invite, avec vos enfants ou petits-enfants, à venir découvrir la basse-cour avec des lapins, des cobayes, des pigeons, des coqs et des poules, des faisans, des canards et autres bernaches.

Tous ces animaux sont cajolés par des éleveurs connaisseurs et vont participer au Concours Interprovincial wallon de Petit Elevage. Comme d'habitude, un amusant concours gratuit sera organisé en permanence pour les enfants (7 à 14 ans).

Parmi les cocoricos et les roucoulements, cette très intéressante exposition sera ouverte le vendredi 26 janvier à 20 heures, le samedi 27, de 9 à 21 heures et le dimanche 28, de 9 à 17 heures. Entrée : 100 F (gratuite pour moins de 15 ans).

Pour renseignements : Poils et Plumes Namurois (081-73.91.90).

Bus gratuits...

Voyager en bus gratuitement est maintenant possible pour les personnes âgées. Pour de plus amples renseignements concernant les transports en commun, un véhicule INFOBUS des TEC stationnera place du Chapitre, près de la collégiale à Fosses, le lundi 29 janvier, de 8 h à 13 heures.

Aux écoles

Le comité scolaire, les enfants et les enseignants de l'école d'Aisemont, organisent une soirée spectacle à la salle Saint-Joseph, ce samedi 27 janvier, à 16 heures 30, dans le but de financer le séjour à la mer des élèves des classes primaires, en mars prochain.

L'entrée est gratuite. II y aura sur place, bar et restauration.

Théâtre wallon

Li Saut à l' Stache, la troupe de théâtre wallon de Sart-Eustache vous présente, pour son dixième anniversaire

- Viyès rosses, de Françoise Honnay

- Ni vos fioz pon d' mwé song, de Françoise Honnay et Claudine Franceschini

- Li Coq di sôte èt l' Coquia, de Michel Meurée.

En deuxième partie

- Pôve blanc, drame en 1 acte d'Auguste Mignon.

En troisième partie

- Ey, Fernand, bache Il rideau, comédie gaie en 1 acte de Pol Bossait.

- Vendredi 16 février, à 20 h - Samedi 17 février, à 20 h

- Dimanche 18 février, à 16 h.

En la salle communale de Sart-Eustache. Retenez ces dates. Réservations vivement souhaitées (07171.26.65).

 

GARDES

Pharmaciens de garde

Jeudi 25 : Mahia, Ermeton

Vendredi 26 : Mainil

Samedi 27 : Liénard, Mettet

Dimanche 28 : Liénard, Mettet

Lundi 29 : Maquille, St-Gérard

Mardi 30 : Nysten, Bioul

Mercredi 31 : Trigaux, Mettet

Jeudi 1er février : Boxus

Service médical

Le service de garde sera assuré au cours de ce week-end par le docteur WILLEM, tél. 071-71.31.24.

GARDES

Pharmaciens de garde

Jeudi 25 : Mahia, Ermeton

Vendredi 26 : Mainil

Samedi 27 : Liénard, Mettet

Dimanche 28 : Liénard, Mettet

Lundi 29 : Maquille, St-Gérard

Mardi 30 : Nysten, Bioul

Mercredi 31 : Trigaux, Mettet

Jeudi 1 er février : Boxus

Service médical

Le service de garde sera assuré au

cours de ce week-end par le docteur

WILLEM, tél. 071-71.31.24.

Hypocrisie et incohérence

Les ministres sont des gens intelligents, puisqu'ils ont été choisis parmi 10 millions de Belges. Je ne suis pas ministre, donc je ne suis pas intelligent. Ce syllogisme du 4e mode (il y en a 12) ne m'empêche pas de dormir, ni de m'attribuer une « certaine intelligence » qui me fait dire qu'un ministre qui veut trop démontrer peut passer à côté de la logique et de la cohérence.

Exemple : l'usage du cannabis ne sera plus punissable. Du moins pour le fumeur « normal » : plus de 18 ans, ne causant pas de nuisances sociales et non dépendant (sinon la consommation est dite « problématique »). Mais le commerce de cannabis reste punissable. Alors, comment le consommateur « légal » va-t-il s'approvisionner si ce n'est chez les dealers ? Donc, le commerce est inévitable.

Réponse (intelligente) de la ministre : par une production personnelle. On va donc voir jardins et bacs à fleurs s'orner de plantes de cannabis, comme autrefois on plantait son tabac. Mais halte ! On ne peut détenir qu'une quantité « minime » (non précisée d'ailleurs). Donc, l'amateur qui récoltera les feuilles de 10 plants sera punissable. On tourne en rond... Motivation de cette loi admirable et dont s'auto félicitaient nos ministres mettre fin à l'hypocrisie, car la consommation secrète (disons discrète) de cannabis est devenue un fait de société et « bannir les drogues s'avère impossible », dit Mme Alvoet, ministre de la Santé. Donc, on organise une consommation rationnelle et contrôlée.

Rationnelle = guidée par la raison. Si un fumeur de tabac ne peut pas contrôler sa consommation, tout en sachant qu'il hypothèque sa santé, comment fera un « drogué » ? La banalisation ne peut qu'augmenter la consommation. Et c'est une ministre de la Santé qui, d'une part, lutte contre le tabac, qui favorise l'extension de l'usage du cannabis ! Bien sûr, pour éviter toute dérive, on lancera (à coups de millions) des campagnes très ciblées sur les jeunes. Je sais bien que l'attrait de l'interdit en pousse plus d'un à tenter l'expérience. Comme pour le tabac, on commence par une légère, avec filtre, pour passer rapidement à une Saint Michel rouge, comme on disait autrefois. Et de l'herbe à la seringue, beaucoup de jeunes Fossois, on le sait, ont vite franchi le pas, hélas !

Contrôlée ? Par qui ? Comment ? Les policiers que l'on surcharge de tâches administratives sont, de leur propre aveu, de moins en moins sur le terrain (alors que les ministres se gargarisent de « police de proximité » On n'a jamais été aussi loin des gens, m'a dit un policier déjà fusionné avec la Gendarmerie). Contrôlée comment ? En tirant un coup sur la cigarette de chaque fumeur rencontré, pour avoir l'occasion de le fouiller et voir s'il possède plus que « sa » consommation quotidienne normale ? Comment distinguer les bons et les mauvais fumeurs ?

Non, cette loi ne me parait ni réaliste, ni applicable. Simplement, tout en le niant, on dépénalise. Comme pour les autres « affaires » : il est plus facile de dépénaliser l'euthanasie (couvrant ainsi bon nombre de médecins qu'il serait difficile de poursuivre en justice) plutôt que de subsidier suffisamment les soins palliatifs et la recherche. Mais autoriser (sous condition, bien sûr) l'acte de donner la mort...

Un commentateur Ecolo disait déjà « On veillera à ce que les circulaires d'applications précisent bien la portée de la notion de consommateurs problématiques, pour éviter tout risque d'arbitraire de la part du pouvoir judiciaire ! Sous prétexte de liberté (« Liberté, que de crimes on commet en ton

nom ! » s'écriait Mme Roland en montant sur l'échafaud), on passe d'une hypocrisie à une autre. Et de liberté en liberté, on tombe dans le laxisme qui est déjà le fléau moral de notre époque.

J. R.

P.-S. - C'est comme pour le communautaire : « On en parle désormais autrement », dit glorieusement G. Verhofstadt. Mais pas à pas, à coups de facilités réciproques, de calculs savants et de refinancements, on organise la fédéralisation qu'on disait refuser et on prépare « l'Etat flamand » dont on ne cache plus qu'à peine. Ce n'est qu'une question de temps...

Le moulin de la Bocame

La Biesme qui sort du Grand-Etang, poursuit sa course vers le Petit-Etang (que l'on vit ici au premier plan), puis alimentait le Moulin de la Bocame ; ce moulin avait une roue à pales de 5 à 6 mètres de diamètre. Anciennement, dans les bocames, on assurait le martèlement du minerai de fer, ou crayats, qui n'avaient pas été fondus dans les fourneaux.

Il y eut en effet à Fosses, des forges (le lieu-dit à Haut -Vent en témoigne. Plus tard, ce fut un moulin à farine. Avant 1844, ce moulin appartenait à Hippolite Jacquet dont la fille épousa le régent Auguste Laloup. Il devint ensuite propriété de Valentine Nopère, de Bruxelles et en 1951, par succession, à Marguerite et Louise de Burbure, de Warembeek et en 1952, Léon Schus, de Bruxelles, en devint seul propriétaire. Entre-temps, les vestiges du moulin ont été démolis par Fernand Defleur, de Bambois, qui employa les pierres pour la construction de sa maison. En 1954, le moulin fut vendu à Ernest Somville-Schmidt, qui transforma l'endroit et en fit une maison de campagne.

Signalons que le moulin à farine servit encore officiellement, puis clandestinement pendant la guerre 40-45. En 1941, il était exploité par la famille Van Ryssel, locataire de l'endroit, tout d'abord à l'eau, puis à l'électricité.

Photo rétro

Nous sommes au début des années 50. Une Foire commerciale avait été organisée par le Syndicat d'Initiative local, place du Centenaire. On peut voir ici, de gauche à droite M. Quintin, directeur commercial de la Foire ; M. Joseph Romain, bourgmestre ; M. Joseph Noël, président du Syndicat d'Initiative ; M. Moriamé, consul du Panama, habitant Fosses et M. Charles Deschamps, commerçant (Maison Bleue).

Prends ton envol

Vacance de carnaval

Stage multisports à Fosses-La-Ville.

L'équipe de «  Prends ton Envol » propose pour vos enfants de 3 à 15 ans, un stage sportif

(volley, basket, hand-ball, unihoc, mini-tennis…)

et ludique (psychomotricité, jeux d’audace, jeux d’éveil…)

Ou : Collège St André

Place du Chapitre, 4

5070 Fosses-La-ville

Quand : Du 26 février au 02 mars 2001

Horaire des activités : de 9h à 16h

Garderie : 8 à 9 h00 et de 16 à 17h

Prix du stage

Pour les 3 à 6 ans : semaine complète : 1800 Frs. demi-journée : 1200 Frs.

Pour les 7 à 15 ans : 1800 Frs.

Ceci comprend : assurance, potage et collations:

Renseignement et inscriptions OBLIGATOIRE. (Après 17h)

Responsable du stage : Lorand J-F 13 rue du bout 5070 Fosses-La-Ville

Tel : 0497 / 71.79.78 ou 0477 / 52.39.44 ou 071 / 71.29.85

FOSSES - FORVILLE 1 - 3

Les visiteurs davantage présents dans les duels et affichant une meilleure occupation du terrain seront bien en peine de concrétiser leur prédominance exercée tout au long de la première période. C'est que la défense des Chinels avec P-E. Lorand s'employant avec bonheur et un J-F.Lorand au four et au moulin annihilait les actions rarement dangereuses d'un adversaire s'illustrant par une rare imprécision et la maladresse singulière au moment de pouvoir conclure. A la 45e, une faute contestée de P-E Lorand sur Dujardin était sanctionnée d'un pénalty et Culot au botté expédiait à l'intérieur du poteau. A la reprise, le même joueur dont ce n'était pas le jour, eut encore le but à sa portée mais son envoi s'égara dans les airs. A leur tour les Forvillois ne profitaient pas de la descente et les Chinels poursuivaient leur résistance efficace lorsque Culot se fit accrocher dans le rectangle. Lecomte convertissait le coup de réparation et plaçait enfin les siens au commandement, à la 52e. C'est alors qu'appliquant les nouvelles règles, l'arbitre invoquant les propos grossiers de l'un ou l'autre spectateur, renvoyait les équipes aux vestiaires pour une interruption d'une dizaine de minutes.

Le débat venait de reprendre quand de par l'exclusion de François, les Hesbignons se retrouvaient à dix. Cela n'empêcha pas Culot à la 74e et Albert à la 77e de porter les chiffres à 0-3 avant que les Fossois renonçant à baisser les bras ne parviennent par Devlieghere à réduire méritoirement l'écart à cinq minutes du terme d'une insipide rencontre.

Arbitre: M.Debouw

Les buts : Lecomte (52e 0-1), Culot (74e 0-2), Albert (77e 0-3), Devlieghere (85e 1-3).

Cartes jaunes: J-F.Lorand, G.Simonis, Rasetta.

Carte rouge : François (deux jaunes).

Fosses : P-E.Lorand, J-F.Lorand, J-F. Simonis (75e Jaumotte), Vandeput, Dumont, (75e Viguie), Laurent (86e Spineux), G.Simonis, Rasetta, Tasiaux, Devlieghere, Renaux.

Forville : Cheret, C.Baeke, Albert, Lecomte, Van Uytrecht, Culot (80e Walravens), Rousselle, (83e Mortier), François, F.Baeke, Moureaux, Dejardin (46e Robert).

ITALIA NAMUR - BAMBOIS 2 - 1

Dès la 3e, les Namurois défloraient la marque par Agatino Crimi suite à une passe de Angelo (1-0). Ensuite les Namurois se créaient plusieurs possibilités par Catalano et Angelo Crimi mais le marquoir ne bougera plus jusqu'à la pause.

Dès la reprise, les visités se mirent à l'abri grâce à Certo qui fusillait le keeper (2-0). A

l'heure de jeu, les « Plagistes » réduisaient la marque sur pénalty par Crasset (2-1). Ensuite les visiteurs mirent toute la gomme mais en vain.

FAL-AISEMONT  - TARCIENNE 1 - 5

Dès le début de la rencontre les Tarciennois monopolisaient le ballon grâce à leur supériorité physique. A la 3e, Deproot d'un tir des 30 mètres ouvrait le score (1-0). A la 10e, les visiteurs égalisaient par Ledoux. A la 25e, Gasmane donnait l'avantage à ses couleurs (1-2).

Dès la reprise, les Fossois jetaient toutes leurs forces dans la bataille mais les Tarciennois allaient aggraver la marque par Philippe Airson (2) et Laurent Airson sur pénalty (1-5).