N° 37  28 septembre 2001

Stage de tennis

Le T.C. de Fosses propose, pour le congé de Toussaint, un stage tennis et multisports (foot, roller, basket...) pour enfants de 4 à 14 ans, du 29 octobre au 2 novembre (sauf le 1 er), au Hall Omnisports de Sart-Saint-Laurent. Ce stage se fait avec l'aide de moniteurs tennis, de 9 h 10 à 15 h 30 avec garderie dès 8 h et jusque 17 h.

Pour plus de renseignements, tél. 071-71.14.18 ou 0495-40.67.57.

Tout le matériel (raquettes, balles, etc.) est fourni par l'organisation.

BOURSE D'HIVER

Vêtements et puériculture

Vente: salle des Fêtes, place de Brogne à Saint-Gérard

Samedi 29 septembre

de 9 à 15 h pour les membres

de 11 à 15 h 30 pour tous.

Le Roux Souper-dansant

Le comité du Souvenir de Le Roux annonce son prochain banquet qui se déroulera le samedi 13 octobre prochain, dès 19 h, au réfectoire des écoles communales.

Au programme, un souper-dansant sur le thème d'Halloween avec une décoration de la salle aux couleurs de l'événement et un menu choisi tout autant, avec potage à la citrouille de Mélusine, buffet-froid de Carabosse garni des meilleurs produits du terroir et un plateau de succulents desserts.

Le prix de la soirée, avec ambiance karaoké, est fixé à 600 F le couvert. Les convives grimés et habillés pour la circonstance se verront offrir l'apéritif. Les réservations (obligatoires) peuvent se faire jusqu'au 9 octobre auprès de

- Daniel Tilmant 071-76-09-56

- Michel Bierlaire 071-71.17.39

- Gérard Parent 071-71.19.24

- Pierre Godenne 071-71.12.70

Théâtre à la grange

Une centaine de participants, de nombreux costumes d'époque, des animaux, de la musique, bref, un spectacle riche en couleurs. La Communauté des Pèlerins n'a pour but que vous inviter à travers le jeu des acteurs à venir à la rencontre du monde des malades et handicapés mentaux. Vous découvrirez leurs richesses, différentes mais immenses. Par votre simple présence, vous leur offrirez les vôtres.

C'est donc dans la grange de la ferme du Bois Sacré à Sart-Saint-Laurent que ce groupe vous invite à cette mise en scène originale : « François, la richesse d'un pauvre »

- le samedi 29, à 19 h ;

- le dimanche 30, à 15 heures.

A l'issue du spectacle, sous le signe du partage et de la reconnaissance, potage, pain et fromage seront offerts aux spectateurs. En fin de spectacle, la participation aux frais est laissée à l'appréciation de chacun.

Réservation indispensable à la Maison de la Culture et du Tourisme, pl. du Marché 12 Fosses.

Tél. 071-71.46.24.

Le spectacle se déroulant dans une grange, il est utile de prévoir des vêtements chauds.

A propos des encombrants

Depuis deux ans, les collectes trimestrielles des encombrants ont repris à Fosses ; la prochaine est prévue le vendredi 21 décembre, dans toute l'entité. Nous avons déjà rappelé plusieurs fois dans ces colonnes ce qu'est un encombrant et les règles de la collecte trimestrielle (art. 25 du règlement communal, paru intégralement dans le Bulletin communal n° 19 - des copies peuvent être fournies au service travaux).

Rappelons encore une fois les notions de base qui éviteront à de nombreux Fossois d'évacuer les déchets non conformes à leurs frais.

Un encombrant est, par nature, ce qui encombre et donc des objets qui, par leur volume, leur forme ou leur poids, ne peuvent rentrer dans le sac poubelle classique.

Voici une liste de quelques objets typiquement considérés comme ENCOMBRANTS

- Ferrailles (de dimension incompatible avec le sac poubelle). N.B. : les ferrailles peuvent aussi être portées au parc à conteneurs « métaux ».

- Vieux meubles : lit, sommier, matelas, commode, tapis, divan, fauteuil, table, chaise... N.B. : ces objets peuvent aussi être portés à tout moment au parc à conteneurs : soit au conteneur « bois »(s'il se compose de plus de 80% de bois), ou au

conteneur « encombrant » - Electroménagers : frigo, congélateur, four à micro-ondes, lessiveuse... N.B. : ces objets peuvent être portés à tout moment au parc à conteneurs (demander au préposé).

- Vieux vélos... N.B. : peuvent être portés au parc à conteneurs (demander au préposé). Les motos peuvent être déposées au parc, mais pas à la collecte trimestrielle, pour une question de poids.

Par contre, les objets suivants ne sont pas considérés comme encombrants et doivent être évacués comme suit

- Papiers et cartons : ramassage une fois par mois en porte-à-porte ou via le parc à conteneurs.

- PMC : ramassage deux fois par mois en sacs bleus (5 F/pièce dans les commerces) ou au parc à conteneurs.

- Gravats, briques, petits déchets de construction : au parc à conteneurs, dans les « inertes ».

- Tontes de pelouse et coupes de haies : déchets verts au parc à conteneurs.

- Médicaments : via certaines pharmacies.

- Déchets spéciaux : au parc à conteneurs (demander préposé).

- Pneus, pièces de voitures : via revendeur automobile.

- Bonbonnes de gaz : via revendeur. - Déchets commerciaux : via contrat privé avec collecteur professionnel.

Vitrival Souper

Rappelons une fois encore le souper de fin de saison organisé par la Pelote Vitrivaloise le vendredi 5 octobre (à partir de 20 h) et le samedi 6 (à partir de 19 h), dans son local situé sur le ballodrome de Vitrival.

Menu proposé

-Bouchée a la Reine (1) , ou Tartelette au fromage et sa garniture d'asperges et de jambon (2)

- Filet de Dinde aux champignons + frites (3), ou Steak au poivre + salade + frites (4)

- Coupe fruits frais au Kirsch et glace. (1) (2) (3) (4) : à préciser

Prix : 600 F pour les adultes et 300 F pour -de 12 ans gratuit pour les joueurs d'équipes d'age de Vitrival).

Réservations

Gérard Colin (071-71.13.28)

Gérard Crasset (071-71.30.10)

Hervé Spineux (071-71.19.74).

Fosses-la-Ville

Fête annuelle 2001

Samedi 29 et dimanche30 septembre

Week-end PORTES OUVERTES du Corps des Sapeurs Pompiers de Fosses

Démonstrations diverses, petite restauration, concours de pétanque, concours de dessins...

Les après-midi, sur la place du Chapitre

Stand et démonstration : ULTRA GAME PRINT BALL

Samedi 29 septembre

13.00 Lutte de BALLE PELOTE ASSISE ou Clos St-Feuillen, place du Marché

14.00 Balle pelote GRAND PRIX EMILE MICHEL, place du Centenaire organisé par Fosses Pelote 15.00 Concours de PÉTANQUE À L’OEUF au « Relais du Sapeur », rue des Egalots

17.00 Parade des tambours de l'Ecole de Musique dons les rues du Centre ville.

18.00 à la salle L’Orbey CONCERT de la Royale Philharmonique de Fosses et de la Fanfare Royale d'Acoz

21.00 BAL MUSETTE avec ERIKA et son accordéon

21.00 Rue des Tanneries

SOIREE sous chapiteau (organisation « Le Vieux Moulin »)

Dimanche 30 septembre

10.00 EXPOSITION PERMANENTE DE MOTOS ANCIENNES

(org. : « Club Le Chameau qui tousse »), place du Marché à « La Posterie »

13.00 COURSE DE CAISSES À SAVON

(org. : « Les Disclimbwagnes »)

Dés 12 h : inscriptions à l'Ecole maternelle Saint-Feuillen, rue des Zolos.

13.00 COURSE DE GARÇONS DE CAFE

(org. : « Le Vieux Moulin »)

Départ donné à l'Arsenal des Pompiers, rue Sainte-Brigide.

15 à 18 h BALADE MUSICALE dans les rues du centre-ville, avec

LE RED BAT DIXIE BAND

21.00 Place du Marché (en cas de pluie: salle 2Orbey) : GRAND RECITAL GRATUIT

ANDRE BRASSEUR ET SES ORGUES

Lundi 1er octobre

14.30 GOUTER de l'entité, pour les aînés

Démonstration de danses de salon et animation musicale

16.00 Place du Centenaire: Lutte de balle pelote: GRAND PRIX DES VITOULETS

Dimanche 7 octobre

11.00 en la collégiale Saint-Feuillen : Grand-messe en l'honneur des couples jubilaires

12.00 Salle l'Orbey: RÉCEPTION ET VIN D'HONNEUR offerts par l'Administratin Communale

PENDANT TOUTE LA FêTE concours du juste prix

Vous devez estimer la valeur d'un caddie de marchandises

50 f l'estimation

Dépouillement le lundi : 1er octobre à 18 h, salle l’Orbey

Pharmacies de garde

Jeudi 27 : Mainil

Vendredi 28 : Maquille, St-Gérard

Samedi 29 : Lahaut, Ermeton

Dimanche 30 : Lahaut, Ermeton

Lundi 1 er octobre : Nysten, Bioul

Mardi 2 : Trigaux, Mettet

Mercredi 3 : Boxus

Jeudi 4 : Chapaux, Biesme

Service médical

Le service de garde sera assuré au cours de ce week-end par le docteur

SEPULCHRE, tél. 071-71.39.49.

Conférence horticole

La Régionale d'Horticulture de Namur, section de Fosses, vous invite à la prochaine conférence du Cercle, le lundi 1 er octobre, à 19 h 30, en la salle du Conseil de l'Hôtel de Ville.

Le sujet du jour sera présenté par M. François Augustinus : « Les plantes vivaces ».

Rappelons que l'entrée est gratuite et accessible à tous.

Cours de wallon

Des cours gratuits de langue wallonne, pour adolescents et adultes, par un licencié en langues, se donnent tous les vendredis, de 17 h 30 à 19 h, à l'ancienne école de Bambois, près de l'église.

Grand parking gratuit.

Renseignements au 071-71.13.13.

Un appel

Les membres de la Saint-Vincent-de-Paul recherchent des bénévoles pour assurer les permanences. lors de la récolte de vivres à l'AD Delhaize du 18 octobre au 24 inclus.

Contacter Gérard Doumont, tél. 071-71.11.66.

Fidèles marcheurs de la Saint-Remy

Dimanche dernier, les marcheurs de Névremont n'ont pas manqué leur sortie, devenue annuelle depuis 1963. Le matin, le temps n'était pas très favorable, mais l'après-midi, ils ont eu droit à quelques rayons de soleil. Le timing habituel a été respecté et l'ambiance était au rendez-vous, car chaque marcheur attend avec impatience cette sortie traditionnelle. Avant le départ, ce fut le rassemblement à la salle La Baillerie, où le comité reçut les délégations voisines d'Aisemont, de Vitrival et les Mameluck de Fosses. Après la messe à la chapelle, avec bénédiction des armes, ce fut le défilé dans le hameau et rentrée vers midi.

Nouveau départ l'après-midi pour un second défilé, bataillons carres et décharges, pour terminer la journée par le feu de file habituel. Le lendemain, la tournée devint plus agréable encore, avec les visites chez les officiers et chez les sympathisants ; et un dernier feu de file devant la chapelle.

L'an prochain, la Marche Saint-Remy fêtera la 25e édition de ses sorties annuelles.

Voici quelle était la composition du corps d'office 2001

Majors à cheval : Freddy Tahir et Ch. Wellin

Cantinières à cheval : Marjorie Migeot et Géraldine Collin

Adjudant major : Pierre Lepinne

Porte-drapeau : Eric De Cuyper

Officiers de peloton : Edgard Picavet, Philippe Parmentier

Sergent sapeur: Valéry Gosset

Tambour-major: Victor Michaux

Cantinières : Marie-Jeanne Picavet, Christelle

Gilson, Axelle Gambier, Anne Michaux et Françoise Lambert.

Garde-drapeau : Antoine Perger, Julien Piret, Maxime Tahir et Jérémy Thiry.

Porte-plaque : Marie-Christine Reumont et C. Lambert.

Portes ouvertes chez les pompiers

Dans le cadre des festivités locales, les pompiers organisent un week-end Portes ouvertes les samedi 29 et dimanche 30 septembre. En voici le programme détaillé

Samedi 29

15 h Présentation et démonstration du nouveau véhicule de désincarcération et de la nouvelle ambulance + exercices désincarcération et feu de voiture.

17 h Feu de friteuse + extinction par le public.

19 h Extinction d'un feu par extincteur 21 h Feu friteuse + extinction.

Dimanche 30

10 h 30 Concours de dessin pour les enfants de 6 à 12 ans (se munir de crayons de couleur) :

1 er prix :

un VTT offert par le Garage Goffart de Le Roux ;

2e prix :

une mini-chaine offerte par les Ets Piret et Dricot, Fosses ;

3e prix

une trottinette offerte par le Stock Américain ;

4e prix : un GSM offert par Garage Goffart, Le Roux (récompense pour tous).

12 h Remise des prix.

14 h Concours de pétanque

15 h Présentation et démonstration du nouveau véhicule de désincarcération et de la nouvelle ambulance + exercices désincarcération et feu de voiture

17 h Feu de friteuse + extinction par le public

19 h Extinction d'un feu par extincteur En permanence, tout le week-end

- Exposition de matériel divers + véhicules miniatures

- Exposition de nid d'abeilles, ruche vivante par un apiculteur (M. Barthélemy)

- Démonstration des premiers soins

- Dégustation de vins par Le Clos du Soleil

- Pêche à la truite. - Bar

Barbecue : adultes 350 F enfants 250 F.

Réaction

Voici une lettre adressée au Bourgmestre et au Conseil, qui confirme le dernier message du Bourgmestre dans le dernier numéro du Bulletin communal

Nous sommes le 20 septembre et je décide de faire mes emplettes à Fosses-la-Ville. Cela consistait en un passage chez le libraire, la Banque et le boulanger. Ces divers commerÇants se situent au centre de la ville. Je ne m'attendais pas à une telle déception

Etant handicapée, j'imaginais disposer d'un endroit spécifique sur la place du Marché... Hé bien, erreur, ces endroits sont apparemment et en permanence occupés par des automobilistes indélicats. Néanmoins, malgré tout, je réussis à parquer mon véhicule à un autre endroit et j'emprunte les trottoirs pour accéder à mes divers points de chute.

L'étroitesse des trottoirs me fut un véritable calvaire, vous ne pouvez imaginer la difficulté d'emprunter ces horreurs lorsqu’on a un handicap.

Ce n'est pas terminé : en l'espace de deux minutes, la folie d'automobilistes inconscients n'auraient pas hésité à me faucher dans deux passages cloutés. Ces passages cloutés situés près de la quincaillerie et la librairie sont de véritables pièges pour suicidaires.

Mais alors, que dire des voitures mal parquées ou sur les trottoirs. Je me souviendrai longtemps de mon incursion à Fosses-la-Ville où, à première vue, le piéton fait figure d'intrus face à la désinvolture de l'automobiliste.

J'ose espérer que ces quelques faits vous feront prendre conscience de l'ampleur de ce problème, malgré les campagnes déployées dans notre Etat.

Ambiance tyrolienne

Le comité des festivités hautventoises vous invite à son souper Oberbayern le samedi 6 octobre, dès 19 h 30, en la salle L'Hautventoise. Les amateurs pourront y déguster l'excellente choucroute du chef-président, tandis qu'un succulent rôti sauce champignons sera servi aux autres, pour la modique somme de 400 F par adulte et 250 F par enfant. Afin dassurer le bon déroulement de ce repas,

le comité attend vos nombreuses inscriptions avant le 1er octobre

par téléphone au 071-71.30.06 (Patrick Lambert)

par fax au 071-74.39.34 (Elise Ficart)

par courrier ou visite : 75, rue de Nèvremont à Fosses (P. Lambert).

Le nombre de jubilaires atteint

cette année les 27 couples

De l'avis unanime de tous les jubilaires, le demi-siècle (ou plus, pour deux couples), passé ensemble, s'est déroulé à trop grande vitesse et beaucoup, au moment de leur départ à deux, ne comptaient pas y arriver et n'y pensaient d'ailleurs pas..

Il faut dire qu'en 1951 (ou 1941), lorsqu'ils se sont unis, l'espérance de vie n'était pas ce qu'elle est devenue aujourd'hui. La moyenne d'âge de nos jubilaires, qui oscille entre 73 ou 75 ans aujourd'hui, permet encore, pour la plupart, une activité qui n'était plus tellement possible il y a cinquante ans. A cette époque, un septuagénaire, c'était un « vieux », voué à son fauteuil, sans pouvoir se permettre encore la moindre activité physique. Ce qui n'est plus le cas actuellement.

On s'en aperçoit d'ailleurs lorsqu'on reprend les chiffres des années précédentes où, pour une population sensiblement la même, le nombre de couples atteignant les 50 ans de vie commune est en augmentation.

Sera-ce encore le cas longtemps ? Ce n'est pas certain car à la sortie de la seconde guerre, les mentalités n'avaient guère évolué, le mariage était sacré et bien rares étaient les séparations en cours de route. Aujourd'hui, on se marie plus tard, après une période plus ou moins longue d'essai, mais on se sépare aussi plus facilement. Les avis convergent généralement sur la cause de ces séparations : la plupart des femmes travaillent et ne dépendent plus du seul salaire du mari en cas d'accroc. Il faut aussi constater que le divorce n'est plus considéré de la même façon, les esprits ont évolué. Et, au fil des années, les mariages qui dureront 50 ans ou plus seront peut-être alors considérés comme une réussite peu courante et le méri-

te n'en sera que plus grand

Nous avons repris les chiffres des différentes années, depuis la reprise du Messager en 1982 et l'on constate, surtout à partir de 1995 (mariages contractés à la sortie de la guerre) une croissance marquante

1982: 10 noces d'or et 1 de diamant

1983: 9 noces d'or + 1 de diamant

1984:10 noces d'or + 1 de diamant

1985: 8 noces d'or

1986:11 + 2

1987: 14 + 4 + 1 (65 ans)

1988: 7 + 2

1989:7+3

1990: 7 (mariés en 1940, année de déclaration de la guerre)

1991: 12 + 4

1992: 7 + 2 + 1 (70 ans : M. et Mme Valgaeren, de Sart-Eustache, qui avaient 89 et 91 ans).

1993: 9 noces d'or

1994:11 + 2

1995: 18 + 3

1996: 21 + 4 + 1 (65 ans)

1997: 19 + 5 + 1 (65 ans)

1998: 16 + 2

1999: 23 + 2 + 1 (65 ans)

2000:18 + 1

2001 : 25 + 2

Cette année présente donc un record du nombre de jubilaires.

En raison de ce nombre important, il ne nous est pas possible de les présenter tous cette semaine. Nous nous limiterons aux jubilaires de Fosses (pas tous) et la semaine prochaine, nous présenterons ceux des autres sections et les quelques autres couples fossois que nous n'avons pas pu contacter jusqu'à présent.

Certains ont préféré la discrétion à leur égard, un choix que nous respectons bien sûr.

Vous trouverez, en pages 3 et 4, la présentation de tous ces couples à qui nous souhaitons de prolonger longtemps encore leur vie à deux.

Honneur aux plus âgés. Deux couples fêtent cette année leurs 60 ans de mariage.

Les deux guerres n'ont pas empêché cette union qui dure depuis si longtemps.

- En effet, Jules Lemière (né à Auvelais le 18-12-1914) et Nelly Godfroid (née à Fosses le 8-41916) se sont unis durant la seconde guerre, le 14-5-1941. M. Lemière travailla aux chemins de fer où il fut décoré du Travail ; il échappa au service militaire en raison de la nombreuse famille à laquelle il appartenait. Son épouse, fut employée à l'Union des Coopérateurs de Charleroi ; elle aussi était issue d'une famille très nombreuse de Haut-Vent. Cependant, ce couple n'eut pas d'enfant. Ils habitent une petite chaumière qui abrite leur bonheur, rue Colonry. Ils étaient autrefois amateurs de promenade et de jeu de cartes

- Un second couple fête ses noces de diamant et habite rue Rivaustrée à Névremont. Cornélis Impens, est né à Falisolle le 3-9-1919 ; il connut son épouse lors de la fête d'Arsimont ; il épousa donc Anna Duculot, née à Aisemont le 1-3-1920 ; la cérémonie

eut lieu à Aisemont le 30 mai 1941. Réformé du service militaire, il travailla à la mine pendant la guerre, ensuite comme plafonneur, attaché au Charbonnage; il fut pensionné à 53 ans, puis homme d'entretien à l'Athénée de Tamines. Madame, elle, fut serveuse dans une boulangerie où elle se souvient qu'elle gagnait 2 F de l'heure et 150 F par mois. Le couple eut deux filles ; ils ont ainsi deux petits-enfants et 3 arrière-petits-enfants. Malgré son âge, M. Impens s'occupe encore de jardinage

- Le 13 janvier 1951 s'unissait à Fosses un des plus jeunes couples présentés cette année, tous deux nés à Fosses : Roland Migeot (né le 3-5-31) et Julia Gaspard (née le 8-

12-31). Ils habitent au 50, avenue Albert 1 er. Roland fut conducteur d'engins chez Solvay à Jemeppe et Julia travailla comme auxiliaire de soins au Home Dejaifve à Fosses. Ils eurent 2 fils et maintenant un petit-fils et une petite-fille. Roland a toujours partici-

pé à la vie fossoise, comme Doudou aux Laetare et comme Thôs-Tchôs aux Saint-Feuillen. Il a toujours été grand amateur de chasse (plusieurs fusils garnissent son salon) et aussi de pêche, deux passions qu'il n'a pas abandonnées.

- C'est le 24 mars à Vitrival qu'eut lieu le mariage de Marcel Scieur (né à Fosses le 30-7-26) et de MarieLouise Barthélemy (née à Vitrival le 2-7-1930). A la fin de la tourmente, Marcel s'engagea comme volontaire de guerre et fut envoyé en Irlande pour effectuer son instruction ; c'est après cela qu'il entama une carrière militaire qui l'amena successivement en Allemagne, au Congo, en Belgique, avec de nombreuses mutations en cours de route. Son épouse travailla quelques années comme dactylo. Ils eurent deux filles et ont aussi deux petits-enfants. Ils firent bâtir rue Petite Couture où ils habitent toujours aujourd'hui. Comme tout 'i, Fossois qui se respecte, Marcel fut toujours attaché à son folklore : il fit partie de l'Etat-Major comme grenadiers et est toujours secrétaire du Syndicat d'Intitiative, fonction qu'il exerce depuis de nombreuses années. Ses loisirs l'amenèrent un moment à l'apiculture, mais aussi à la culture de vignoble (sur une terre à Vitrival) ; c'est par ailleurs un grand amateur de bon vin.

- Un couple qui est venu s'installer à Fosses depuis une douzaine d'années (depuis 1989) : M. et Mme Maurice Moray, originaires de la région liégeoise. Lui est né à Liège le 18-1-1927 et son épouse, Yvette Van Horde, est née à Bois-d'Haine le 223-1928 ; ils se sont mariés à Liège le 7-4-51 et élevèrent une famille de 4 enfants (3 filles et un fils) qui leur ont apporté 5 petits-enfants et 3 arrière-petits-enfants. Madame exerça le métier d'assistante sociale et son époux eut différentes professions, comme délégué médical d'abord, partit 7 ans au Congo comme agronome de l'Etat et fut aussi directeur de société. Dès son arrivée chez nous, il s'intégra rapidement au sein de la vie fossoise en faisant partie du Centre culturel, de la CCAT, du Cercle d'Histoire et de la Confrérie Saint-Feuillen. Ils habitent depuis leur arrivée à Fosses, 29, avenue des Déportés.

- Jules Molle est né à Aisemont le 23-3-1928. Lucienne Lainé, son épouse, est née à Fosses le 18-91929 ; il se sont mariés à Fosses le 12-7-51 et ont eu une fille et deux fils qui leur ont apporté 10 petits-enfants et déjà une arrière-petite-fille. Jules travailla dans une usine où on lui confiait le travail du cuir. Lucienne, qui appartient à une famille de souche fossoise, tint un commerce de chaussures place du Marché à Fosses où son mari y faisait aussi toutes les réparations après journée.. Ils habitent aujourd'hui ruelle des Egalots. Jules a connu quelques ennuis de santé et passe ses loisirs devant le petit écran alors que Lucienne, en vraie Fossoise et qui n'a pas sa langue en poche, s'intéresse encore beaucoup aux petites nouvelles

locales.

- Un couple très connu chez nous Jules Goffaux (né à Sart-St-Laurent le 17-4-1921, le moins jeune fêtant ses noces d'or) et Paulette Detriche (née à Fosses le 21-1-1930) ; ils se sont unis à Fosses le 14-7-51 et eurent 4 enfants (une fille et 3 fils) et connaissent aujourd'hui 7 petits-enfants. Ils habitent place de la Gare. Il y a beaucoup à dire pour retracer, ne fut-ce que très brièvement, les occupations de Jules, en dehors de sa vie professionnelle (chez Solvay). Il fut tout d'abord un jeune acteur très remarqué à la Dramatique Fossoise et poursuivit son art, toujours avec un énorme succès, dans le théâtre wallon où il dirigea la Compagnie Courtois durant plus de 30 ans. Il y fut un brillant acteur, mais aussi metteur en scène et traducteur de pièces wallonnes. Il joua dans un long métrage

« Hiver 1960 » avec Christian Barbier et Ph. Léotard. Il fit encore récemment un petit séjour à Monaco où il représentait le théâtre wallon à la Confédération internationale du théâtre amateur. Côté folklore, il fut président de la Marche St-Laurent au Sart (dont il était natif), durant 32 ans, et cela avec le flegme et l'esprit débonnaire qu'on lui connaît. Jules clarinettiste aussi : il a joué à l'Harmonie Saint-Feuillen, puis à la Philharmonique. Malgré un mari fort occupé et une grosse famille, son épouse travailla durant 35 ans à l'Office des Pensions à Namur.

(P.-S. - Au moment de mettre sous presse, nous apprenons que Jules vient d'être hospitalisé, suite à une hémorragie cérébrale).

- C'est le 19 juillet 1951 que Lucien Boigelot épousait Jacqueline Lambert, tous deux natifs de Fosses (lui le 8-6-1929 et elle le 22-4-1933). Ils ont eu 2 fils et connaissent ainsi 4 petits-enfants. Après des études moyennes à Fosses, Lucien poursuivit son enseignement à l'Ecole industrielle comme dessinateur et devint ensuite professeur à l'U.T. de Charleroi.Il faudrait une colonne entière pour énumérer toutes les activités qu'il exerça en dehors de sa profession. II joua tout d'abord à la balle pelote et fut à la base de la création du club de Vitrival. Il se lança aussi dans la dramatique et écrivit quelques pièces, il fut aussi trésorier à l'asbl La Ruche et dirigea très longtemps le groupe folklorique des Rotlindjes à Haut-Vent . Mais ses activités les plus en vue, il les exerça dans la politique ou il fit une carrière de 42 ans à Fosses, durant laquelle il s’efforça à défendre une cause juste ; tout d’abord comme conseiller, 9 ans comme bourgmestre ; Il obtint récemment le titre de bourgmestre honoraire, titre qui n'est pas octroyé à la légère. Comme il le fait remarquer, il fête à la fois ses 50 ans de mariage, sa présence de 50 ans de citoyen hautventois et 50 ans d'affiliation à la Mutuelle socialiste, mais nous passons sous silence, de nombreuses autres activités axées sur son dévouement à la cause sociale. Son épouse fut membre de la Croix-Rouge de Fosses. Ils jouissent aujourd'hui d'un peu plus de liberté dans une habitation plus spacieuse qu'ils ont acquise, rue Haut-Vent, à deux pas de leur domicile précédent.

- Jacques Moret (né le 20 décembre 1928) est à présent en convalescence après une opération à la hanche. Il épousa à Fosses, le 10 août 1951, une Aisemontoise, Josette Defaux, née le 5 avril 1933..De vieille famille fossoise, Jacques ne quitta jamais sa ville natale, dans laquelle il exerça la profession de peintre en bâtiment, plus tard avec l'aide de ses deux fils. Son épouse tint un moment un commerce de peinture rue d'Orbey. Ils eurent donc deux fils et ont aujourd'hui 2 petits-enfants et deux arrière-petits-enfants. Jacques habite depuis pas mal d'années dans la maison de ses parents, rue du Stampia. Très attaché au folklore local, ne manquait jamais une Saint-Feuillen au sein de la Compagnie des Congolais et avait l'habitude de poursuivre la fête chez les TchôsTchôs le mercredi. Il fut aussi Chinel déjà dès l'âge de 3 ans ! Dans sa jeunesse, il fit partie de la dramatique Sainte-Julienne et de l'Harmonie St-Feuillen.

- Quand on cite le nom de Parmentier, on pense bien sûr à l'importateur de la pomme de terre... mais aussi à Névremont où la famille du même nom a rapidement proliféré. Gustave y est né le 28 février 1928. Son épouse, Madeleine Somers, est née à Le Roux le 11 mars de la même année. Elle perdit sa maman à un an et fut élevée chez une tante à Névremont ; c'est là que Gustave lui lança ses premiers fluides, à peine sur les bancs de l'école. Dans sa jeunesse, Gustave fut un brillant joueur de balle pelote au sein de l'équipe de Névremont. Ils se marièrent le 24 août 1951 et eurent une fille qui leur apporta deux petites-filles. Le parcours professionnel de Gustave ne fut pas bien compliqué : 45 années de fidélité aux carrières d'Aisemont Madeleine tint un commerce d'alimentation (Poids d'Or) sur la place du Marché, puis, à la création du Mestdagh, poursuivit dans ce secteur là-bas, jusqu'à l'âge de la retraite. Ils habitent aujourd'hui une très coquette villa dans le quartier du Champ Stoné

- Un autre couple fossois habite rue de Vitrival. Il s'agit de Willy Lamy, né à Haut-Vent le 19-9-1926 et d'Andrée Piéfort, née à Fosses le 23 mai 1929. Ils se sont unis à Fosses le 4 septembre 1951. Willy est le fils de l'actuelle doyenne d'âge de l'entité, Mme Emilienne Pouleur, 98 ans. II fit carrière comme employé aux Contributions et le choix de ses loisirs le porta à apprendre et pratiquer le violon, l'étude des langues (notamment le russe qu'il parle couramment) et les promenades en vélo. Le couple n'a pas eu d'enfant.

- Encore un pur Fossois, un vrai cette fois, car il participa aux activités de sa ville natale dans le sport surtout et dans le folklore. Jules Dewez est né à Fosses le 1er mars 1927. Très jeune, il joue au football et sa carrière se prolongea jusqu'à l'âge de31 ans, carrière interrompue à la suite d'une sérieuse blessure. Il fut fêté pour 400 matches en équipe première où il se défendit en promotion (pendant la guerre) et en 1 re provinciale. C'était un « half » infatigable, sûr et courageux, qui ne décevait jamais. Il joua aussi à la petite balle au tamis et participa chez les juniors à la Balle du Roi. Son épouse, Marie-Thérèse Guillaume, est née à Han-sur-Sambre le 9-10-1929 ; Ils se marièrent le 12 septembre 1951, eurent deux filles et aujourd'hui 3 petits-enfants. Marie-Thérèse fit de la couture, servit quelques années dans le commerce que tenait sa maman, en Leiche ; elle travailla aussi quelque temps à la clinique d'Auvelais et se remit à la couture, qu'elle poursuit encore aujourd'hui à un rythme plus modéré. Jules travailla d'abord chez ses oncles Jean et Jules Jadin, dans la poêlerie, puis comme pontier chez Glaverbel à Moustier, et termina à la Commune de Fosses, mais le métier qu'il préfère, dit-il, est celui de pensionné ! Tous deux sont très attachés au folklore local : elle fut cantinière des Tchôs-Tchôs à 6 Saint-Feuillen et Jules, dans la Cie des Zouaves participa à 10 St-Feuillen. Ils s'adonnent volontiers tous deux aux mots croisés, chacun pour soi mais qu'ils achèvent en se les échangeant et Jules passe aussi de nombreuses heures dans son jardin.

- Oscar Servais est né à Falisolle le 12 novembre 1930 ; son épouse, Marie-Thérèse Hennin, le devance de 5 mois et est née à Namur (tout en ayant toujours habité Fosses), le 16 juin de la même année. Ils se sont unis le 5 octobre 1951 à Fosses et habitent depuis 1966 au 22, rue d'Orbey. Oscar fut contremaître aux Glaceries Saint-Roch et son épouse travailla à la section labo des Facultés, à Namur. Ils ont eu une fille qui a eu elle aussi une fille. Le bricolage et le vélo pour Oscar et la marche de temps à autre, en couple, sont leurs principales activités dans une vie calme et paisible, après une vie professionnelle bien remplie.

- Ce n'est peut-être pas le cas d'Alphonse Falque, toujours en activité. II est né à Tarcienne le 14-12-1925 et épousa à Fosses, le 19 octobre 1951 Angèle Briot, née à Fosses le 3-91933 (la plus jeune des jubilaires). Ils se sont installés chaussée de Namur (Cheslong). Alphonse Falque s'est fait connaître par ses inventions et son esprit ingénieux : il a créé le Musée des Vieux Métiers, qu'il a exploité durant quelques années. II se mit tout d'abord à la recherche de vieux outils de métiers disparus ; et ce qu'i ne trouvait pas, il le fabriquait. En quelques années, il regroupa 45 vieux métiers dans un hall qu'il monta entièrement lui-même, avec personnages articulés aussi vrais que nature ; pendant la journée, il vendait des pièces d'occasion et la nuit, il s'adonnait à ses recherches ; à 75 ans, son esprit bouillonne encore de projets. II a revendu son musée qui lui demandait trop de temps de présence lors des visites. Rappelons aussi que M. Falque a déposé un brevet pour une invention d'un appareil ingénieux appelé Inversor, qui se fixe à une barque ou petit bateau à rames et qui permet de ramer en avançant, plutôt qu'en reculant et aussi qui en diminue fortement les efforts. II organisa aussi sur son chantier, de multiples brocantes. Tous les domaines l'intéresse, mais son épouse se plaint à juste titre de ses absences. Comme il ne dort guère, il se relève souvent la nuit pour poursuivre ses recherches dans son atelier. A 75 ans, il a probablement effectué l'équivalent de deux ou trois carrières complètes... Et il ne pense pas encore à sa prépension ! Il eut quand même le temps de faire 2 enfants qui ont aujourd'hui 2 petits-enfants ! Quand on vous disait que ses occupations étaient très éclectiques !

 

 

 

Nous poursuivons la présentation des jubilaires de cette année record, par quelques couples fossois et par ceux des autres sections Rappelons que ce dimanche, certains couples assisteront à la messe célébrée en leur honneur, puis une bonne quinzaine de couples seront reçus officiellement à la salle L'Orbey par les représentants communaux.

- Faisons tout d'abord connaissance avec Raoul Robiolle et son épouse Edith Stamps. Ils habitent depuis leur mariage au n° 2, rue Delmotte. Lui est né à Doucy (France) le 19-51922 et elle est née à Fosses le 9-31930 ; ils se sont unis à Fosses le 26 janvier 1951. Ils ont eu des jumeaux

(fille et garçon) qui leur ont apporté 4 petits-enfants. Raoul fit une carrière complète comme contrôleur des travaux publics, ce qui l'amenait à se déplacer beaucoup dans la région. Son épouse travailla comme femme d'ouvrage à l'Ecole Moyenne de Fosses. Amateur de promenades, Raoul fit partie pendant une dizaine d'années de la dramatique l'Excelsior, de Le Roux. Fille d'ancien sénateur, Edith a eu la douleur de perdre sa maman qui fut déportée dans un camp nazi, à Ravensbruck.

- Névremont a aussi ses jubilaires cette année : Franz Piret (né à Fosses le 27-1-1930), qui a épousé le 4 août 1951 à Fosses, Jeanine Leviste, née à Auxerre (France) le 6-1-1927 ;Ils habitent 25, rue de Névremont. De leur union est né un fils, puis deux petits-fils ont suivi. Franz fit carrière... à la carrière, à Boudjèsse à Aisemont. Si le folklore ne l'attira pas spécialement, il participa à la vie locale comme membre du comité des fêtes de son hameau, mais aussi, à une certaine époque, comme mem-bre du comité des supporters de la RUS Fosses (football). Il est resté grand amateur de ce sport... comme beaucoup bien sûr, en tant que téléspectateur.

- Un couple venu habiter chez nous depuis une douzaine d'années : M. et Mme René Thomas, qui se sont installés rue du Chêne 14, dans une partie de l'ancienne ferme du Chêne, devenue dancing par la suite et aujourd'hui louée en appartements et en salle de banquet. Ils sont les

beaux-parents du propriétaire, M. Stock ; Sur place, M. Thomas, qui a la main à tout, peut aider son beau-fils au maximum. Né à Lambusart le 4-7-1931, il épousa Paula Peeters, née à Saint-Amand le 14-7-1931 ; le mariage eut lieu à Saint-Amand le 14 avril 1951. Ils ont eu 2 enfants (garçon et fille) et puis 4 petits-enfants. Il fut technicien dans le secteur du gaz, comme indépendant et son épouse travailla comme employée dans une petite entreprise. Grands amateurs de foot - et on le comprend - puisque les deux petits-fils jouent à un haut niveau : l'un en promotion avec Nivelles, l'autre (19 ans), en division III nationale déjà ! Pour le papy, de quoi passer ses week-ends sur les différents stades du pays.

- Un dernier couple fossois (le 19e), dont nous n'avons pas pu obtenir de précisions : M. et Mme Albert Frippiat, qui habitent place de la Gare. Lui est né à Flavion le 20-1-1924 et son épouse, Raymonde Hiernaux, est née à Rosée le 2-9-1925. Ils se sont unis à Flavion le 14-7-1951.

Nous passons ensuite aux couples des autres sections.

- Un seul couple cette année pour Vitrival, qui réside au camping du Val Tréko : Fernand Poels, né à Watermael le 20-3-1932 et Jeanine Hendrickx, née à Uccle le 13-10-1932, unis à Uccle le 17-11-1951.

- Un seul couple également à Sart-Eustache, originaire des Ardennes M. Gilbert Gillard, est né à Serinchamps le 8-5-1927 et son épouse, Yvonne Bihain, est née à La Roche le 28-7-1925, où ils se sont unis le 21 août 1951. Ils habitent depuis peu rue du Sartia à Sart-Eustache.

- Le Roux, par contre, comptait trois couples jubilaires, mais malheureusement, une dame vient de perdre son époux et ne pourra pas fêter ses noces d'or ; l'anniversaire du mariage était prévu pour le 3 octobre. Ils s'agit de M. et Mme Maurice Charlier-Genet, originaires tous deux de la région bruxelloise, dont l'habitation était située chaussée de Charleroi.

Sart-Saint-Laurent, la section la moins peuplée, a cependant trois couples jubilaires cette année

- Le 5 septembre 1951 à Sart-SaintLaurent, Gilberte Bacq épousait Olivier Ancion. Lui est né à Cognelée le 1-9-1927 et elle, à Namur le 17-71931. Olivier tout d'abord débuté comme mécanicien à Bruxelles, puis, après avoir passé différentes examens, a pu obtenir en 1966 une place de rédacteur-comptable, attaché aux bâtiments militaires à Namur. Le couple a eu un fils, deux petits-enfants et, déjà, un arrière-petit-fils. Ils ont fait bâtir une belle villa rue de Burnot 8, à Sart-Saint-Laurent. On peut dire qu'Olivier fut un exemple de générosité et de civisme par le nombre de dons de sang qu'il a pu offrir tout au long de sa vie. En effet, il totalise 158 dons de sang frais et 287 dons de plasmaphérèse. Cette abnégation lui a valu d'être reçu deux fois par le Roi et en 1969 par le président de la Croix-Rouge, le prince de Mérode, avec médailles justifiant ces actes généreux. De nombreuses vies ont probablement été sauvées, grâce à ces gestes désintéressés.

- Jules Henrard est né à Les Waleffes (près de Waremme), le 27-41926 ; Le 2 juin 1951, il épousait à Sart-Saint-Laurent Marcelle Herreman, née au Sart le 11-11-1926. Ils ont eu 3 enfants et maintenant 5 petits-enfants. M. Henrard fut fermier, tout d'abord à Rosée, puis à Crupet et enfin à Lesve, ce qui ne l'empêcha pas de travailler comme garçon de café pendant dix ans (au Normon) et fit aussi occasionnellement les transports funèbres (avec un cheval) pour la commune de Lesve. Un fils est parti au Canada où il exploite une ferme de 700 hectares, ce qui amena les parents à se rendre une quinzaine de fois déjà dans ce vaste pays. Le couple habite depuis une quinzaine d'années rue Henri- Brosteaux.

- Autre couple du Sart, mais que nous n'avons pas pu joindre : M. et Mme Richard Goffart, qui habitent rue J.-Godfroid à Sart-Saint-Laurent. Tous deux sont nés à Fosses et s'y sont mariés. Lui est né le 21-5-1928 et elle le 29-9-1931 ; ils se sont unis le 29-9-1951 (le jour de ses 20 ans). Ils ont eu un fils et deux-petits-enfants. Richard a travaillé comme menuisier, tout d'abord comme indépendant, puis à la Glacerie de Moustier. Il aimait, revenir à Fosses aux Laetare, pour y danser le Chinel.

- Un couple habite Aisemont : Jean Migeot, né à Fosses le 14-6-1928, qui a épousé Maria Min, née à Arsimont le 8-1-1929. Le mariage eut lieu à Floreffe le 4 août 1951. Ils ont eu 4 enfants et aujourd'hui 5 petits-enfants tous des garçons ! M. Migeot travailla comme contremaître aux carrières d'Aisemont et son épouse fut institutrice aux écoles communales de Floreffe. Ils habitèrent Floreffe jusqu'en 1976, puis vinrent à Aisemont habiter une maison, rue du Fays 12a, que M. Migeot a construite entièrement de ses mains. Avant cela, M. Migeot fit partie d'un cercle de petit élevage.

- Nous n'avons pas pu obtenir de renseignement concernant M. et Mme Henri Saelens qui habitent rue du Long Try 33 à Le Roux.

- Enfin, nous nous sommes rendus rue des Bouettes à Le Roux, où nous avons été reçus par un couple bien sympathique : M. Edouard Delhaye (né à Châtelineau le 10-7-1924) et

son épouse Jeanne Szymczak (née à Raismes, France, le 5-6-1933), mariés à Farciennes le 20 juin 1951. Ils ont eu 3 enfants et ont aujourd'hui 10 petits-enfants et déjà 3 arrière-petits-enfants : nous avons ici une très jeune arrière-grand-mère ! M. Delhaye a travaillé comme photographe indépendant à Châtelineau, aidé par son épouse, et s'est spécialisé dans le portrait. Sa coquette demeure de Le Roux, dont il a participé en partie à la construction, est garnie de nombreuses peintures, de magnifiques réalisations artistiques dont M. Delhaye peut être fier.

 

 

 

Keskidi nous propose...

(A lire avec humour)

Petite cause... grands effets

13 h 55 : l'inspecteur Derrick a commencé son enquête et moi j'émerge d'une douce torpeur après ma petite sieste. Un dernier bâillement et je m'extirpe de mon fauteuil, j'emporte vers la cuisine le ravier dans lequel j'ai pris mon dessert en regardant les infos. Mais voilà, patatra ! Mon ravier termine son existence sur le carrelage. Dans son fauteuil, ma femme a sursauté : qu'est-ce que tu as encore cassé ?. Rien ! Le mal est vite réparé et la perte n'est pas grande ; huit coups de balai jaune et plus rien n'y parait. Quand j'y pense : deux tours de plus de 400 m qui s'effondrent, ça c'est une tout autre histoire et ici, il y aurait des répercussions, voire des représailles. Le monde entier a peur, car il y a des dangers, des hypothèses scientifiques fondées sur des raisonnement hasardeux de cause à effet. Réfléchissons à la fable qui va suivre.

Madame Germaine, gardienne d'immeuble, avait soigneusement ciré son escalier; Mais M. Alexis, représentant en balais en paille de riz, y glissa, se blessant le tibia. Il rentra chez lui de fort méchante humeur et passa la soirée à critiquer le peu de sérieux de son fils qui, du coup, ne prépara pas son examen du lendemain qui devait lui permettre de passer en seconde. Cette épreuve ratée envoya le fils dans un cycle de l'enseignement technique où il fit la connaissance d'un groupe de militants gauchistes liés à des militants arabes. Il en devint l'exécutant en assassinant un important chef d'Etat en visite officielle. Sachant que certains groupuscules terroristes comptent autant de policiers que de militants, les Etats arabes conclurent à une manœuvre des services secrets et ripostèrent par un embargo pétrolier de longue durée au cours d'un hiver très froid.

La vieille Madame Germaine est morte d'une pneumonie ; Elle avait pris froid, sans chauffage et Monsieur Alexis perdit son emploi, faute de carburant pour son véhicule.

On peut proposer plusieurs interprétations à cette histoire : Madame Germaine est morte d'avoir ciré son escalier. Le fils de Monsieur Alexis s'est vengé d'avoir été engueulé, en mettant son père au chômage. L'inconscient du fils de M. Alexis en débat avec son complexe d’œdipe mal résolu et, manipulé par des activistes, lui a fait tuer le Cheik, image du père, tout en privant son vrai père de voiture et d'emploi. Mme Germaine a été manipulée par les services secrets sionistes qui lui ont fait cirer son escalier. Mme Germaine a ciré son escalier pour priver le pays de pétrole, etc.

Vous pouvez en chercher d'autres, il y a de quoi se poser des questions.

Keskidi

Pensée de la semaine

Un frère siamois ne pourra jamais devenir un navigateur solitaire.

Les rencontres du week-end

Samedi 29 septembre

Minimes, à 13 h

Ham – Fal.Aisemont A

Fal.Aisemont B - Bambois

Espoirs, à 15 h

Bambois - Bièvre

Réserve, à 15 h

Profondeville - Bambois

Fal.Aisemont : bye

Dimanche 30 septembre

Cadets, à 10 h 30

Bambois - J. Tamines

Fal.Aisemont : bye

Scolaires, à 10 h 30

Moustier - Aisemont

Div. 3 :

Denée - Bambois

Jambes – Fal.Aisemont

 

Minimes

Ham - Fal.Aisemont A 0 - 11

Fal.Aisemont B - Bambois 2 - 0

Espoirs

Bambois - Bièvre 3 - 1

Réserve

Profondeville - Bambois 4 - 1

Cadets

Bambois - J. Tamines 8 - 1

Scolaires

Moustier - Aisemont 6 - 1

Div. 3 :

Denée - Bambois 0 - 3

Jambes - Fal.Aisemont 3 - 1

DENÉE - BAMBOIS

0 - 3

En l'absence de l'arbitre désigné, c'est un arbitre officiel de Bambois qui officie, et de belle manière. Les Denéens sont pris à froid et à la 15e, Loïc Graulus convertit un penalty. A la 30e, Frédéric Pierard, bien servi par Libert, double la marque. Denée se crée deux occasions par Bruno Burlet et Fapani, mais le score ne bouge pas.

Après le café, la douceur automnale ne prête guère à la combativité et il faut attendre la 85e pour voir François Vandeput lancer Graulus, qui fixe le score.

JAMBES - FAL.AISEMONT

3 - 1

Match pas facile pour les Jambois, qui n'ont pas su développer leur jeu habituel. A la 10e, Paul Billa trouve l'ouverture (1-0). Après les citrons Elbassam Oguz double le score. Dans la foulée, Xavier Moxhet, d'un angle impossible, aggrave l'écart. A la suite d'un penalty commis par Rudy Deneumoustier, Stephano Montesi sauve l'honneur.

L'ES Jambes attend tous ses supporters à Rhisnes le mercredi 3 octobre, à 19h, pour la finale de la Coupe Nostalgie.