N° 36  21 septembre 2001

Le château d'eau de Bambois,

monument classé

Nous avons appris que la Région Wallonne envisage de classer le château d'eau de Bambois, comme étant le premier exemple d'un château d'eau construit en béton armé.. Cela veut dire que pour quelque raison que ce soit, cette construction ne sera jamais détruite

Cette décision étonne un peu car on est habitué de voir classer des bâtiments anciens, pour leur cachet ou leur histoire, mais cette construction, qui date de 1911, n'a rien d'historique et encore moins d'esthétique. Il n'a jamais attiré les visiteurs (du moins jusqu'à maintenant !)

C'est en effet le 4-4-1910 que l'adjudication fut accordée à Albert Baer, de Longdoz-Liège, pour la somme de 7.591 F. La réception eut lieu le 12-11-1911. On sait que l'eau de distribution à Fosses, est captée à partir d'une source qui alimente le Grand Etang ; l'eau y est donc amenée directement de la source et non de l'eau de l'étang qui est moins pure. La capacité est de 60 mètres cubes. Un château d'eau sert à apporter la pression suffisante et alimenter toutes les habitations, même les plus isolées.

Par sa situation au point le plus haut de l'entité, il permettait, à l'époque où l'on pouvait grimper par l'échelle extérieure et atteindre la plate-forme circulaire, de découvrir par temps clair, le lion de Waterloo.

Aujourd'hui, le château d'eau est pourvu d'une grande antenne qui sert de relais pour les transmissions téléphoniques.

 

Etat civil

MOIS D'AOUT 2001 

Naissances

Le 3 à Sambreville : Océane Charue, fille de Philippe et de Séverine Fooz,

rue du Postil 7, Fosses.

Le 3 à Sambreville : Matteo Legrain, fils de Christophe et de Ingrid Falque,

rue G. Peeters 130, Sart-St-Laurent.

Le 4 à Charleroi : Rocco Doyen, fils de Jean et de Liviane Reumont,

route de Tamines 210a, Aisemont.

Le 6 à Bruxelles : Brice Cambron, fils de Francis et de Muriel Ons,

rue de la Giloterie 29, Vitrival.

Le 7 à Sambreville : Océane Pudysz et de Emeline Piraux,

rue Saint-Roch 36, Fosses.

Le 10 à Sambreville : Romane Mathy, fille de Bertrand et de Sophie Colon,

rue de la Brasserie 6, Vitrival.

Le 10 à Sambreville : Corentin Guilin, fils de Pascal et de Lisiane Tilmant,

rue de la Station 18, Aisemont.

Le 12 à Namur : Florentin Masset, fils de Christian et de Sabrina Desomme,

route de St-Férard 52, Bambois.

Le 13 à Namur : Charlotte Rifflart, fille de Olivier et de Dotraux Muriel,

rue du Chapitre 26, Fosses.

Le 14 à Sambreville : Nicolas Lemmens, fils de Fabien et de Cindy Crasset,

rue Gd-Etang 35, Bambois.

Le 14 à Namur : Caroline Denuit, fille de Jean et de Myriam Charlot,

chaussée de Namur 86, Sart-Saint-Laurent.

Le 17 à Montigny-le-Tilleul : Benjamin Cromphouldt, fils de Jean-Pierre et de Nadia Culot,

rue des Bergeries 2, Fosses.

Le 20 à Namur : Arthur Lejeune, fils de Patrick et de Isabelle Bertinchamps,

ch. de Charleroi 113, Vitrival.

Le 30 à Namur : Clarisse Janssens, fille de Philippe et de Christine Heindrichs,

rue de Névremont 28, Fosses.

Le 31 à Sambreville : Ancion Audrey, fille de Denis et de Corine Cordier,

Sart-Saint-Laurent.

Publications de mariages

- André Lorent, 52 ans, et Agnès Barbieux, 43 ans,

tous deux rue de Burnot 1, Sart-Saint-Laurent (mariage le 14 septembre).

- Marc Struyf, 27 ans et Florence Krunanski, 27 ans,

tous deux rue de l'Ecole Moyenne 17a, Fosses (mariage le 22 septembre).

- Yvan Deville, 32 ans, d'AiseauPresles, et Christelle Picavet, 28 ans,

route de Tamines 49, Fosses (mariage le 27 octobre).

- René Duchêne, 56 ans et Maguy Soyeurt, 52 ans,

tous deux rue du Postil (mariage le 29 septembre).

- Stéphane Lefèbvre, 25 ans, de Liège, et Sophie Lambert, 26 ans,

rue Haute 7, Vitrival.

- Jean-Luc Bolle, 48 ans et MariePaule Ravoisin, 31 ans,

tous deux rue du Sartia 31, Sart-Eustache.

Mariages

Le 11 août : Patrick Renard, 27 ans et Nathalie Hanssens, 22 ans,

tous deux Camping du Val Tréko, Vitrival.

Le 11 août : Dominique Lavin, 24 ans, place de la Gare 8 à Fosses et Christelle Henry, 22 ans,

av. Albert 1 er 110, à Fosses.

Le 18 août : Gregory Mouthuy, 21 ans et Anne-Catherine Blaimont, 24 ans,

habitant tous deux rue Marcel Warnier 12 à Sart-Saint-Laurent.

Le 24 août : Fredy Vermaut, 26 ans et Catherine Legrain, 31 ans,

tous deux rue du Postil 4 à Fosses.

Le 25 août : Eric Delmarche, 33 ans, de Charleroi et Ludivine Ancion, 22 ans, r. de Marlagne, Sart-St-Laurent.

Le 25 août : Louis-Philippe Verkempinck, 24 ans et Isabelle Adelment,

habitant tous deux rue J. Demeuse 19 à Sart-Saint-Laurent.

Décès:

Le 31 juillet à Charleroi : Lucienne Hubin, veuve d'Armand Bouret,

née le 23 novembre 1928, chaussée de Charleroi 341, Le Roux.

Le 3 août au Home Dejaifve : Hélène Delaire, veuve de Jules Evrard,

née le 9 octobre 1912, de Mettet.

Le 5 août au Home Dejaifve : Pauline Vaneukem, veuve de Jules Pietquin,

née le 24 décembre 1921, route de St-Gérard 48 à Bambois.

Le 8 août à Fosses : Thierry Populaire, époux de Annick Cavalier,

né le 24 novembre 1962, rue des, Zolos 11 à Fosses.

Le 10 août à Fosses : Marie Nollevaux, épouse de Denis Arnould,

née le 5 janvier 1937, rue des Remparts 23 à Fosses.

Le 14 août à la clinique Dejaifve : Gilbert Ficheroulle, ép. de Julia Conard,

né le 30 avril 1948, de Sambreville.

Le 15 août à la clinique Dejaifve : Andrée Rochmans, divorcée de Michel Bouffiaux, veuve Jules Mosselmans, née le 24 novembre 1921, de Namur.

Le 17 août à la clinique Dejaifve

Chantal Riguette, divorcée de JeanMarie Paquot,

née le 6 février 1939, de Jambes.

Le 17 août à Namur : Walter Warnant, époux de Marie-Thérèse Molle,

né le 7 février 1930, demeurant rue des Quartiers 8 à Vitrival.

Le 23 août à Mont-Godinne : Augusta Rouard, veuve de Jules Buisseret,

née le 4 juillet 1907, domiciliée au Home Dejaifve à Fosses.

Le 25 août au Home Dejaifve : Germaine Rubay, veuve Arthur Lecharlier,

née le 28 août 1905, de Floreffe.

Le 27 août au Home Dejaifve : Arsène Chabottier, veuf de Renée Charue,

né le 8 août 1907, de Jemeppe.

Le 28 août à la clinique Dejaifve

Nelly Mathieu, divorcée de Michel Boulanger,

née le 21 novembre 1935, de Falisolle.

Le 29 août au Home Dejaifve : Léona Lambert, vve d'Armand Vanhove,

née le 17 septembre 1913, de Havelange.

Le 29 août à Vitrival : Auguste Obbiet, divorcé de Danielle Van Haren,

né le 23 août 1965, résidant au camping du Val Tréko à Vitrival.

77 rues de Fosses

Le syndicat d'Initiative avait organisé, vendredi soir, la présentation de ce livre tout fraîchement sorti. On y notait la présence, outre de la plupart des membres du S.I. avec son président Robert Meuter, l'ancien secrétaire Marcel Scieur, le bourgmestre B. Spineux, les quatre échevins, des conseillers communaux, plusieurs responsables de sociétés culturelles locales entourant l'auteur Jean Romain et sa famille. Car, comme il aime le dire, l'édition de ce livre est un peu une affaire de famille : son fils Jean-Pierre en a fait la mise en page, son neveu Michel Romain en a assuré l'impression et sa cousine Monique De Vulder la reliure.

L'échevin de la Culture B. Meuter a évoqué la personnalité de l'auteur, président-fondateur du Cercle d'Histoire que l'on voit souvent parcourir nos rues, un peu distrait parfois parce qu'au-delà des personnes rencontrées, il voit les fantômes de tant de Fossois qui les ont peuplées. Ce livre, important pour la valorisation de notre cité, est en quelque sotte son « quatrième enfant », fruit de son travail patient et méthodique, dans sa passion pour notre histoire locale. Et de souhaiter plein succès à ce livre qui enrichit notre patrimoine culturel et donnera à beaucoup l'explication du nom de leur rue.

C'est en effet, répondit J. Romain, le constat d'une marge et profonde méconnaissance de notre histoire parmi la population locale qui l'a incité, d'une part à fonder un Cercle

d'Histoire et ensuite d'entreprendre la rédaction de ce livre qui se veut, non pas oeuvre d'historien (il laisse cela à des spécialistes plus qualifiés), mais de vulgarisation. Son amour de notre passé est né, voici plus de 50 ans, dans un travail demandé par le chanoine Piérard, de classement des archives du doyen Crépin, entassées pêle-mêle dans un meuble du presbytère. II en est sorti d'abord une plaquette « Fosses, son passé, son folklore », en 1949 et cette passion latente s'est développée surtout depuis sa prépension. II s'est basé sur un mémoire universitaire de Paule Pouleur sur les étymologies fossoises, fondé sur les actes de vente de biens aux XVlle et XVllle siècles, sur des notices de MM. Chapelle et Angot dans Le Messager, pour accompagner des reproductions de photos anciennes, sur d'autres travaux d'historiens et enfin sur ses recherches personnelles : archives communales et paroissiales, régistres de populations et délibérations du Conseil communal de 1890 à 1930, et enfin sur ses souvenirs personnels pour les anecdotes qui pimentent son travail.

Fosses a eu la chance d'échapper à la mode d'après-guerre de remplacer les noms de rues par des noms de personnes éphémères (juste quelques bourgmestres, une mécène, Mme Delmotte, un héros local, Edm. Chabot), mais au contraire de confirmer ou de reprendre, lors du recensement des rues en 1960, des termes anciens qui évoquent notre passé : le Chapitre, les remparts, le

marché ; la nature (le Chêne, la Rosière, le Joncquoy) ; les métiers d'autrefois : brasseurs, tanneries, forges, tisserand ; les moulins, la Biesme.

C'est donc une sorte de puzzle historique que cet ouvrage (fruit de plus de trois ans de recherches) présente mille aspects de l'histoire de 77 de nos rues, classées par ordre alphabétique. Car l'histoire s'est construite par la vie de nos ancêtres qui ont vécu dans nos rues, les ont bâties et transformées au cours des siècles et des nécessités diverses. Des rues pleines de souvenirs et de fantômes ressuscités dans ce livre que chacun prendra plaisir à découvrir.

En terminant, J. Romain remercia R. Meuter, le S.I. et l'échevin pour leur précieux et amical soutien.

Au Groupement des Anciens Combattants de Sart-Saint-Laurent

Notre groupement, mis sur pied en 1919 après le retour des prisonniers de guerre, reconnu officiellement en 1927, n'a jamais interrompu ses activités et a toujours participé activement à la vie du village de Sart-Saint-Laurent. Aujourd'hui encore, comme il ne reste plus qu'une dizaine de membres effectifs nous avons, avec les veuves de combattants, avec les épouses et avec les nombreux membres sympathisants qui nous ont rejoints, créé une association qui compte près de 70 membres. Les activités sont nombreuses et diverses

- Chaque année, depuis quarante ans, nous faisons une excursion dans un coin de Belgique ou dans une région limitrophe et toujours avec le même autocariste.

-Depuis 1930 : goûters, soupers, banquets, à l'occasion de la commémoration du 11 novembre avec beaucoup de participants.

- Présence de notre drapeau à diverses manifestations patriotiques.

- Visites et marques de sympathie à nos malades ou lors de décès.

- Visites chez eux et réceptions ici de nos amis Ardéchois d'Eclassan avec lesquels sont sommes officieusement jumelés.

- Réception et verre(s) de Nouvel An à l'occasion de notre assemblée générale, avec projection du film de notre voyage de l'année.

Nous venons de faire en effet notre quinzième voyage, toujours dans une région différente de France. Voici un aperçu de ces déplacements si agréables et inoubliables

- 1987 : La Normandie. - Les plages de débarquement, le musée d'Arromanches, la cathédrale de Lisieux.

- 1988 : L'Ardèche. - Chaude réception dans le petit village d'Eclassan (le maire, la fanfare, les pompiers), le Palais Idéal du facteur Cheval, les monts du Vivarais...

- 1989 : L'Alsace. - Kaizersberg et la maison du Dr Schweitzer, les cigognes, la dégustation à Turckheim et a Eguisheim, la maison de Jeanne d'Arc a Domrémy...

- 1990 : La Camargue. - Tarascon, le domaine du pastis Ricard à Méjanes, Saintes-Maries-de-la-Mer, tour en bateau en mer et sur le Petit Rhône...

- 1991 : La Bretagne. - Rennes, les alignements de Carnac, les parfums Yves-Rocher, la basilique N.-D. d'Auray, le Mont-Saint-Michel...

- 1992 : La Savoie. - Chambéry, le lac du Bourget, l'abbaye de Hautecombe, les vins de Chautagne, SaintGervay et le tramway du Mont-Blanc, le Vieil Annecy...

- 1993 : L'Auvergne. - Clermont-Ferrand, le Puy-de-Dôme, le site antique de Gergovie, le fromage Fourme d'Ambert, la Chaise-Dieu, retour par l'Ardèche...

- 1994 : L'Aveyron. - Le village martyr d'Oradour-sur-Glane ou nous sommes accueillis par le maire adjoint et par le dernier survivant de l'hétacombe, la porcelaine à Limoges, le rocher merveilleux de Rocamadour, Millau, visite du Roquefort, les orges du Tarn, la grotte d'Aven-Armand et son funiculaire qui nous descend à 50 mètres sous sol, l'Archéodrome à Beaune-Sud...

- 1995 : La Provence. - Colombey-les-deux-églises (Gé. de Gaulle), Privas-en-Ardèche, Tarascon, Saint-Rémy-de-Provence, le mont Ventoux, Carpentras, Vaison-la-Romaine, visite aux Ardèchois...

- 1996 : La Forêt Noire. - Obernai, les Aigles de Kinsheim, Freiburg le lac de Titisee, promenade en bateau et dégustation du gâteau de la Forêt Noire, les horloges « kukus » de StMàrgen, Colmar, Orbey et la réception par le maire adjoint...

- 1997 : La Haute-Savoie. - Annecy, Chambéry Grenoble, le Dauphiné, la vallée de l'Isère, dîner à Romans avec les Ardéchois venus à notre rencontre, soirée et danse à Eclassan...

- 1998 : La Gironde. - Les côtes de Blaye, Bordeaux, les Landes, Arcachon avec ses huîtres et la dune du Pilat, Périgord, Bergerac, Périgueux... - 1999 : Le Calvados et la Normandie. - Sainte- Mère-Eglise, le Mont-Saint-Michel, la pointe du Hoc où le débarquement fut très dur, le cimetière américain de Colleville, le cidre et le calvados, le merveilleux Jardin des Plantes à Avranches...

- 2000 : Les Cévennes, la Camargue. La forêt de bambous à Anduze, le pont du Gard, Tarascon, le petit train du pastis Ricard, Saintes-Maries-de-la-Mer, Aigues-Mortes et ses remparts, soirée ardèchoise au retour...

- 2001 : Le Jura et la Suisse. - La ville fleurie d'Epinal, la Ballon d'Alsace, Montbéliard et ses vaches blanc-rouge, Maîche et ses chevaux à forte crinière « Les Maîchards », la fameuse saucisse de Morteau, les tuyés pour le séchage et le fumage des salaisons, le musée de l'Horlogerie du Haut-Doubs, très impressionnant, le Festival Country qui dure trois jours, avec 14 orchestres dont 4 américains, retour par l'Alsace...

Certains de nos participants ont été de tous les voyages. Des certificats de fidélité sont décernés, à l'hôtel, lors du dernier repas qui est, en général, très arrosé ! Nous avons toujours voyagé dans une excellente ambiance ; des amitiés se sont nouées. Les Français nous ont, partout, bien accueillis ; c'est vraiment un pays ami.

Nous n'avons pratiquement pas eu de malades, ni de blessés lors de nos pérégrinations et le beau temps nous a toujours accompagné.

Que demander de plus

Le président: R. D.

Vitrival Souper

Le comité de la Pelote Vitrivaloise or anise son souper de fin de saison qu’il organise le vendredi 5 octobre (à partir de 20 h) et le samedi 6 (à partir de 19 h), dans son local situé sur le ballodrome de Vitrival.

Menu proposé

- Bouchée à la Reine (1) , ou Tartelette au fromage et sa garniture d'asperges et de jambon (2)

- Filet de Dinde aux champignons + frites (3), ou Steak au poivre + salade + frites (4)

- Coupe fruits frais au Kirsch et glace. (1) (2) (3) (4) : à préciser

Prix : 600 F pour les adultes et 300 F pour - de 12 ans gratuit pour les joueurs d'équipes d'âge de Vitrival).

Réservations

Gérard Colin (071-71.13.28)

Gérard Crasset (071-71.30.10)

Hervé Spineux (071-71.19.74).

Sart-Saint-Laurent Accident et bagarre

Les automobilistes ne sont pas toujours des enfants de chœur ! Dimanche, vers 7 h 30 du matin, un accident s'est produit entre deux véhicules, chaussée de Namur à Sart-Saint-Laurent. Dans ce cas, ou on appelle la police pour constater les dégâts, ou bien on s'arrange à l'amiable, en échangeant ses polices d'assurances. Mais ici, c'est à un échange de coups que l'on assista, avec menaces au couteau.

La police de Fosses est venue mettre de l'ordre sur place.

Pour y voir clair en éclairage public

Depuis quelques années, la Commune a entrepris le remplacement des anciennes lampes au mercure, gourmandes en énergie, par des lampes à haut rendement, combinant plus grande luminosité et moindre consommation. Cet éclairage a été installé pour votre confort, pour votre sécurité. Nous comptons donc également sur vous pour nous signaler les points lumineux défectueux

- Si toute la rue est sans éclairage public : vous pouvez appeler le service dépannage électricité d'IDEG 24 h/24 h au 078-78-78-00 ; l'intervention a lieu dans les plus brefs délais.

- Un point lumineux est en panne : vous pouvez communiquer l'information (rue et n° de la maison la plus proche) pendant les heures de bureau à l'Administration communale

(Mme Goisse : 07171.31.31)

Nous vous garantissons une intervention dans les trois semaines, sauf en été.

Cela indique qu'une tournée des points lumineux signalés en panne est donc organisée toutes les trois semaines. Elle dure de 1 à 3 jours en fonction du nombre de points à remplacer. Dans un souci d'efficacité, et donc d'économie pour la Commune, l'éclairage est mis en service pendant la journée.

Si, pour un point lumineux, la panne est plus conséquente, la lampe est démontée, le poteau est balisé et le remplacement est planifié. Ne vous inquiétez donc pas si vous trouvez la lampe près de chez vous démontée. A l'entrée de l'automne, quand les journées raccourcissent, un entretien systématique de tous les points est prévu. Il permet le remplacement de toutes les lampes que personne ne signale, pour entamer l'hiver dans les meilleurs conditions.

A la lumière de ces explications, nous espérons que vous profiterez pleinement des quelques 1.500 points d'éclairage public qui éclairent la Commune et nous vous remercions d'avance de votre collaboration.

F. Aldeghi, resp. IDEG.

Feuillen construit un monastère, puis...

Feuillen avait constaté qu'ici à Fossa, dans un décor assez paisible, les hommes ne travaillaient guère ; il faisait faire tout le travail par les femmes et par les enfants. Eux allaient à la chasse, fabriquaient des armes de chasse et puis, basta, ils dormaient et s'amusaient. Leur jeu préféré était le foot (déjà !). A l'endroit de la place du Marché actuelle, dégagée de toutes broussailles et arbustes, ils avaient fabriqué deux buts. Leur ballon : un vieux crâne déterré d'un ancien soldat envahisseur qu'ils se faisaient un plaisir de malmener (le football trouve donc ici son origine) ; ils jouaient pieds nus. Le jeu de tête n'était pas connu, bien que un crâne permettait déjà de lober l'adversaire, mais crâne contre crâne, c'était dur ! Il y eut ainsi pas mal de rencontres entre Fossois et Irlandais, Feuillen et son équipe (dont Ultain, son frère, faisait office de keeper) laissaient habilement gagner les Fossois qui se montraient mauvais perdants. S'ils perdaient, les Fossois allaient bouder dans leur coin, mais s'ils gagnaient, Feuillen pouvaient compter sur eux pour l'aider à construire son église. Mais ce n'était pas rien d'aller chercher des pierres à la carrière de Névremont et les ramener à Fosses, sur le dos. Aussi, après avoir fixé les soubassements en pierres, c'est en bois que l'église fut achevée.

De son côté, Ultain, plus taciturne, avait construit pour lui une petite cabane sur les hauteurs de Sinton ; il avait le goût de l'isolement et les autres l'appelaient Ultain l'hermétique (on dit, plus tard, Ultain l'ermite). Les historiens nous apprennent que Feuillen, ses compagnons et les nombreux copains qu'ils s'étaient faits à Fosses agrandirent la construction qui devint un véritable monastère avec écuries, granges et pièces pour héberger les nécessiteux, les sans-logis, les SDF, qui participèrent aussi à la construction. Plus tard, Feuillen fit construire un petit bâtiment sur les hauteurs de Sainte-Brigide, une petite résidence de vacances qui leur servait d'endroit de méditation et de retraite. Il dédia cette demeure à sainte Brigide, une sainte irlandaise envers laquelle il avait beaucoup d'admiration. La christianisation du peuple de Fosses se fit progressivement, avec tolérance, sans vouloir imposer les croyances nouvelles et sans éliminer d'un bloc les habitudes traditionnelles des Fossois. De nombreux baptêmes eurent lieu durant son séjour à Fosses, dans les eaux de la Biesme.

Tout se passa ainsi très bien durant quatre ans quand Feuillen et trois compagnons se rendirent à Nivelles avec deux carrioles pour ramener quelques victuailles pour l'hiver qui approchait. Gertrude, avec qui ils avaient gardé quelque accointance, était généreuse et toujours prête à les aider. Arrivés à Nivelles, Gertrude leur avait préparé un bon repas qu'ils apprécièrent, le tout arrosé d'une nouvelle bière qu'elle baptisa « la Saint-Feuillien » (on continue à la fabriquer à la brasserie Friart, au Roeulx, c'est dire si elle est bonne !). Mais au retour, on ne sait pas très bien s'ils prirent le chemin de Fosses

directement ou s'ils voulaient se rendre à Péronnes (les historiens ne sont pas tombés d'accord sur ce point), ils furent invités à loger dans une habitation que des hommes faussement aimables leur proposèrent. Mais ces individus avaient des mines peu rassurantes, les carrioles pleines de victuailles avaient été rangées près de la maison. Les compagnons de Feuillen lui dirent de se reposer pendant qu'ils veillaient. Les individus quittèrent la maison„ mais un peu plus loin, se concertèrent pour voir de quelle façon ils allaient pouvoir s'emparer de tous ces biens. Ils promirent de revenir le lendemain matin avec des boissons réconfortantes pour la poursuite de leur voyage. Feuillen fit sa prière et s'endormit. Les trois compagnons se concertèrent et convinrent qu'ils veilleraient chacun à leur tour, c'était plus prudent. Deux rentrèrent donc dans la maison et se couchèrent ; Feuillen, lui, dormait déjà à poings fermés. Vers 1 h du matin, alors que le troisième compagnon tentait de ne pas s'endormir, les trois brigands s'approchèrent de la maison. Un clair de lune éclairait les alentours et permettait le déplacement sans bruit. Ils distinguèrent très bien la silhouette du veilleur, assis et appuyé contre une des deux carrioles. Ils contournèrent l'endroit, s'approchèrent peu à peu du compagnon qui s'était apparemment assoupi et d'un coup de gourdin, l'assommèrent sans qu'il puisse émettre le moindre cri.

« Et de un ! » dirent-ils. Puis, ils pénétrèrent dans la maison et n'eurent aucune peine à assommer les deux compagnons, qu'ils achevèrent à l'aide de couteaux. Quant à Feuillen, il sut esquisser une première tentative mais la lutte était inégale et il fut à son tour assassiné, ces vauriens lui coupant même la tête pour ne plus entendre sa voix qui appelait Dieu.

Comme l'endroit était isolé, ils eurent tout le temps de les enterrer, après avoir pris leurs vêtements, emportèrent tout ce qui se trouvait à leur portée et revendirent les chevaux et les carrioles à des gens qui habitaient au loin.

(à suivre)

Pharmacies de garde

Jeudi 20 : Dubisy

Vendredi 21 : Dubisy

Samedi 22 : Dubois, Le Roux

Dimanche 23 : Dubois, Le Roux

Lundi 24 : Lahaut, Ermeton

Mardi 25: Liénard, Mettet

Mercredi 26 : Mahia, Ermeton

Jeudi 27 : Mainil

Service médical

Le service de garde sera assuré au cours de ce week-end par le docteur

TAORMINA, tél. 071-77.43.88.

Fête communale

La semaine dernière, nous annoncions les grandes lignes du programme de la fête annuelle qui se déroulera, malgré l'absence d'un comité de fête. Une précision toutefois, l'échevin Benoît Buchet, qui a consacré beaucoup de son temps pour élaborer ce programme, fut aidé dans sa tâche, non pas par le Centre culturel et le S.I. comme nous le disions, mais surtout par plusieurs groupements et cafetiers qui ont accepté de présenter l'une ou l'autre animation pour étoffer un programme tout aussi complet que les années précédentes. Une innovation : durant toute la fête, une animation dénommée Le Juste Prix permettra d'évaluer le prix du contenu d'un caddie rempli de marchandises, offertes par les grandes surfaces fossoises. Le bulletin de participation à remplir coûtera 50 F et, bien sûr, on peut multiplier ses chances en multipliant les bulletins.

Ambiance tyrolienne

Bientôt l'hiver : le comité des festivités hautventoises vous invite à venir, d'ores et déjà vous réchauffer aux sons des bombardons et autres « ein, zwai, drei... » qui résonneront lors du souper Oberbayern auquel il vous convie le samedi 6 octobre, dès 19 h 30, en la salle L'Hautventoise.

Les amateurs pourront y déguster l'excellente choucroute du chef-président, tandis qu'un succulent rôti sauce champignons sera servi aux autres, pour la modique somme de 400 F par adulte et 250 F par enfant.

Afin d"assurer le bon déroulement de ce repas, le comité attend vos nombreuses inscriptions avant le 1 er octobre

- par téléphone au 071-71.30.06 (Patrick Lambert)

-par fax au 071-74.39.34 (Elise Ficart)

- par courrier ou visite : 75, rue de Nèvremont à Fosses (P. Lambert).

Sortie de la Marche Saint-Remy.

Comme chaque année à pareille époque, les marcheurs névremontois seront sur la brèche ces prochains jours. Voici le programme des deux journées

Dimanche 23 septembre

06.00 Réveil

8.30 Appel par les tambours

8.45 Rassemblement à la Baillerie

9.00 Grand-messe à la chapelle, avec bénédiction des armes

9.45 Départ de la procession

12.15 Rentrée à la chapelle

14.45 Rassemblement à la Baillerie

15.00 Départ pour le défilé dans les rues du hameau avec bataillons carrés.

19.00 Feu de file devant la chapelle.

Lundi 24 septembre

8.45 Rassemblement à la Baillerie

9.00 Visites chez les hôtes et chez les officiers

12.15 Bivouac

14.45 Départ pour les visites chez les hôtes et les officiers

21.00 Feu de file devant la chapelle.

Souper supprimé

Nous apprenons que le souper de la XIVe Brigade des Grenadiers de Fosses, qui devait avoir lieu ce samedi 22 septembre à la salle L'Orbey, est supprimé

Peinture sur soie

La section locale de Vie Féminine organise prochainement des cours de peinture sur soie, en 8 leçons, les lundis 17 et 24 septembre, les 1, 8, 15, 22 et 29 octobre et le 5 novembre, chaque fois de 20 à 22 heures, au local de la Maison de la Culture, 12, place du Marché.

Donnez libre cours à votre inspiration (inutile de savoir dessiner). Prix des 8 leçons : 1.100 F pour les membres et 1.900 F pour les non-membres. Renseignements chez

Mme Marlise Lallemand (071-71.19.49) ou

Mme Jocelyne Baivier (Ma Bouille) au 071-71.25.15, de 18 à 20 h.

Un appel

Les membres de la Saint-Vincent-de-Paul recherchent des bénévoles pour assurer les permanences lors de la récolte de vivres à l'AD Delhaize et 18 octobre au 24 inclus. Veuillez contacter :

Gérard Doumont, tél. 071-71.11.66.

Senior Amitié

Si certains de nos membres souhaitent assister au goûter organisé par l'Administration communale le lundi ter octobre prochain dans le cadre des festivités locales, qu'ils ne manquent pas d'envoyer au plus tôt leur bon de participation qu'ils trouveront dans le Bulletin communal à paraître incessamment.

Le Comité

Famille éprouvée

Nous avons appris le décès dans un accident de voiture à Overijsse dimanche matin, d'une ancienne Fossoise, Marie-Pierre Delcroix, âgée de 28 ans, qui tenait un commerce à Gembloux depuis son mariage, mais qui habitait précédemment avec ses parents, rue Laide-Basse à Fosses.

Ses parents, M. et Mme Pierre Delcroix, tenaient un magasin de chaussures à Auvelais, mais habitaient Fosses, depuis quelques années déjà, dans leur nouvelle construction, rue Laide-Basse. II y a quelques mois, Pierre Delcroix mourait subitement à l'âge de 59 ans ; c'est aujourd'hui sa fille qui le rejoint ; elle était maman d'une petite fille.

vol

La magasin GB, chaussée de Charleroi a Fosses, est décidément la cible des voleurs. Après plusieurs hold-up qui ont coûté à chaque fois le contenu des caisses, c'est à présent un appareil distributeur de cigarettes qui a été dévalisé, après effraction de la porte d'entrée et de la vitre de l'appareil. Cela s'est passé dans la nuit de dimanche à lundi.

Bagarre

Le samedi 15 septembre, vers 20 h 30, rue du Gonoy, un ex compagnon d'une dame de Mettet, un Fossois d'une quarantaine d'années, se rend avec sa fille chez son ancienne amie qui habite avec un nouveau compagnon, un homme d'une cinquantaine d'années. La rencontre tourne mal et les deux hommes en viennent aux mains, avec menace au couteau. La dame s'en mêle mais sera violemment écartée. Le Fossois reçoit un coup de couteau dans le dos et saigne abondamment, mais il parvient à s'enfuir dans sa voiture, poursuivi par son agresseur qui tente de crever les pneus ; quelques pavés seront lancés sur l'auto. Le blessé prévient alors le service de secours et la police. Il passera la nuit à l'hôpital mais regagnera son domicile le lendemain.

L'enquête se poursuit, avec mise à la disposition du juge d'instruction Comeliau.

Soirée musicale

Dans le cadre des festivités communales, la Royale Philharmonique de Fosses organise une soirée musicale avec l’Harmonie d'Acoz, invitée pour la circonstance. Le soir, bal musette avec Erika.

L'entrée a été fixée à 150 F mais on peut se procurer des cartes en prévente au prix de 120 F au Centre culturel, place du Marché.

Théâtre à la grange

Rappelons le spectacle qui sera présenté à la Ferme du Bois-Sacré à Sart-Saint-Laurent «François, la richesse d'un pauvre » dès ce vendredi 21 et samedi 22, à 19 h et ensuite le mercredi 26 à 14 h, les samedi 29 à 19 h et dimanche 30 à 15 h.

Réservation au Centre culturel, place du Marché. Le spectacle est gratuit et la participation laissée à l'appréciation de chacun.

Conseil communal

Le manque de place nous oblige à reporter à la semaine prochaine le compte rendu du Conseil communal, de lundi dernier.

Keskidi nous propose...

(A lire avec humour)

Vive le système métrique

La tragédie du 11 septembre va laisser des traces. Quelles en seront les répercussions ? Un voisin m'a dit : « Le pétrole va flamber ». Quand je lui ai répondu que le pétrole était fait pour ça, il a haussé les épaules en disant

« V'là co Keskidi ! ». Que répondre ?

Et puis j'ai lu dans le journal que

nous importions des milliers de tonnes de pétrole. Combien cela fait-il ? Et je suis allé consulter un technicien. Voilà comment les choses se sont déroulées

- II y a combien de barils dans une tonne ? lui ai-je demandé.

- Une tonne brute ou nette ?

- Je ne sais pas.

- Bon, je veux dire une tonne forte ou une courte ?

- Je n'en sais rien.

- Une tonne métrique ?

- Ecoute, lui dis-je, cesse de faire ton numéro. Tout ce que je veux savoir, c'est combien il y a de barils dans une tonne.

- Bon, il vaut peut-être mieux repartir, du commencement. Combien y a-t-il de gallons dans un baril ?

- Eh bien il y en a 31 si c'est du vin ou de la bière, 31 et demi si c'est de l'eau, y compris l'eau de pluie (celle-là, on l'a pour rien).

- Mais c'est du pétrole qu'il y a dans le baril

- Du pétrole brut ou raffiné ?

- Brut.

- Quelle sorte de gallon ?

- Qu'est-ce que tu veux dire quelle sorte de gallon, hurlai-je.

- L'américain ou le britannique ?

- Un gallon, le genre de gallon qu'on met dans une voiture.

- Le gallon britannique impérial est différent de l'américain, dit mon ami patiemment, à savoir le volume de dix livres impériales d'eau distillée à la température de 62 'Fahrenheit, le baromètre étant à 30 pouces. Avec le système métrique, c'est beaucoup plus simple : un mètre, par

exemple est simplement un million six cent cinquante mille sept cent soixante-trois, virgule, septante-trois longueurs d'ondes dans le vide de la radiation correspondant à la transition entre les niveaux.

Ecoute, interrompis-je, je veux simplement essayer de me représenter la quantité de pétrole que nous importons...

Oh, dit-il, des masses

Dji n'a nin co compris, è vos ?

Keskidi

Pensée de la semaine

Si les pauvres ont des ennuis d'argent, les riches ont des soucis de fortune.

Après l'attentat de New York,

nos lecteurs aussi réagissent

Les événements du 11 septembre ont frappé les esprits et chacun a été horrifié par ces attentats meurtriers qui auront fait près de 6.000 victimes. La télévision reste discrète et nous épargne les images sans doute insupportables qui accompagnent les recherches parmi ces milliers de tonnes de débris du centre de Manhattan.

Deux lecteurs nous ont fait parvenir leurs impressions et leur avis sur ces événements.

Les voici :

Et si les Américains pardonnaient...

Dans les minutes, les heures qui ont suivi le terrible attentat de Manhattan, c'est l'horreur, la colère qui ont prévalu en nous tous. Maintenant que les cendres se sont refroidies, l'ampleur du mal reste entier. Mais ce qui est tout autant choquant, ce sont les menaces des dirigeants américains : notre vengeance sera terrible, la guerre sera longue, mais nous la gagnerons.

Vengeance, guerre, cela implique une escalade, des attaques, de nombreux morts innocents (Américains, Afghans et autres...), notre imagination n'est pas assez grande pour entrevoir ce qui va se passer. Mais est-ce bien là la vraie grandeur des pays occidentaux ? Ben Laden n'est-il pas déjà condamné par tous ? Son action est critiquée même par ses frères islamistes ; Il agit par vengeance, par haine contre l'envahisseur (!) de son pays. Dans les jours qui ont suivi l'attentat, on a vu Arafat tenter de signer un « cessez le feu », on a vu aussi Ariel Sharon (au service des Etats-Unis) refuser cette trêve, on a vu Fidel Castro lui-même proposer son aide à ses vieux ennemis...

On aurait pu penser que tout pouvait changer, la paix pouvait faire un pas... mais ce pas vers la paix, les dirigeants américains, dans leur orgueil blessé, l'ont repoussé. Ce pays n'a plus connu la guerre depuis 150 ans ; sa seule riposte a toujours été de sortir ses canons et d'envoyer ses soldats.

Si les gens brisés, que sont les Américains, absorbent ce mal et le transforment en pardon, ce serait la plus belle victoire du bien, plus fort que le mal. Une nouvelle grandeur pour les pays occidentaux par rapport au terrorisme aveugle et malfaisant.

Une lectrice

Dangereux personnages

Comme toute personne normale, j'ai été horrifié par ces attentats, mais j'ai aussi été scandalisé par les paroles de cette jeune musulmane, née en Belgique, qui a parlé au journal de RTL (évidemment cachée sous son sac de toile ridicule), lundi dernier, pour clamer sa sympathie envers un des plus grands criminels de l'histoire Ben Laden. Après ces déclarations (que RTL a bien précisé se démarquer totalement), on se rend compte de l'endoctrinement dangereux de ces familles extrémistes qui habitent pourtant légalement dans notre pays. Certes, il y a des musulmans modérés qui pratiquent leur religion sans chercher noise à leurs voisins, a fortiori dans le pays qui les accueille, mais, hélas, se cachent parmi eux de dangereux personnages. En Angleterre aussi, on a vu un certain mollah exhorter ses fidèles contre l'Amérique, à la sortie des mosquées. Ce sont des gens que l'on devrait expulser ou emprisonner comme troublant l'ordre public. Un Belge n'oserait jamais tenir de pareils propos dans son propre pays, sans se faire traiter de raciste et risquer les pires ennuis.

Ces individus ne prêchent pas en faveur de l'islam. Et quand on voit ces foules fanatisées, excitées, repoussantes par leur aspect... La base d'une religion n'est-elle pas la charité, et l'amour du prochain ; c'est tout le contraire que l'on constate chez eux. Je parle des taliban et de ceux qui les soutiennent. La femme n'a aucun droit, est renvoyée au rang d'être inférieur et souffre en silence. Est-ce cela que souhaite, pour elle, cette petite connasse qui est venue à l'écran ? Quant aux hommes, ils ont des têtes d'arriérés (qu'ils sont sans aucun doute), avec la barbe (obligatoire) repoussante, dans laquelle croupissent morpions ou autres parasites. Non, vraiment, ils ne sont guère sympathiques ces fondamentalistes d'une autre époque, prêts à mourir (en héros !) pour détruire ceux qui ne pensent pas comme eux, manipulés et endoctrinés dès leur enfance.

On a lutté tout un temps contre les sectes, mais ici, il s'agit d'une secte à l'échelle mondiale, prête à faire sauter la planète s'il le fallait ! Comme l'a déclaré ce schizophrène de Ben Laden : s'il devait être tué, il prendrait place au Paradis, à la droite d'Allah ! Ces paroles démontrent l'absurdité et le ridicule du personnage !

Dans ce cas, je ne tiens surtout pas à aller le rejoindre là-haut.

FM.

Samedi 22 septembre 2001

Diablotins, à 11 h

Bambois : bye

Fal.Aisemont - Velaine

Wépion – Aisemont

 

Préminines, à 13 h

Bambois - Morialmé

Fal.Aisemont - Sommière

Surice – Aisemont

Minimes, à 13 h

Fal.Aisemont A - Jemeppe

Flavion – Fal .Aisemont B

Soye-Floreffe – Bambois

 

Espoirs, à 15 h

Méan – Bambois

 

Réserve, à 15 h

Fal.Aisemont - Profondeville

Bambois - Thy-le-Ch.

 

Dimanche 23 septembre 2001

Cadets, à 10 h 30

Clermont – Fal.Aisemont

Somzée – Bambois

 

Scolaires, à 10 h 30

Fal.Aisemont – Malonne

 

Div. 3 :

Fal.Aisemont - Bambois

FAL.AISEMONT - BAMBOIS

1 - 0

A la 25e Stephano Montesi qui effectue sa rentrée officielle en championnat ouvre le score (1-0).

Le café revigore les visiteurs qui se ruent vers les goals visités. Mais, le jeu se concentre au milieu du terrain où les bleu et blanc restent les plus forts. Ils réagissent en contre et à la 85e Jean-Luc Melotte manque de peu de doubler la marque.

 

Minimes

Fal.Aisemont A - Jemeppe 5 - 0

Flavion - Fal .Aisemont B 4 - 0

Soye-Floreffe - Bambois 1 - 4

Espoirs

Méan – Bambois 1 - 2

Réserve

Fal.Aisemont - Profondeville 4 - 2

Bambois - Thy-le-Ch. 0 - 4

Cadets

Clermont - Fal.Aisemont 5 - 3

Somzée - Bambois 8 - 3

Scolaires

Fal.Aisemont - Malonne 0 - 6

Div. 3

Fal.Aisemont - Bambois 1 - 0