N° 35  14 septembre 2001

Fêtent leur anniversaire au cours du mois de septembre

Le 2 : Fernand Roisin, Rue de l'Ecolâtre 83 ans

Le 3 : Cornélis Impens, Rue Rivaustrée, Névr. 82 ans

Le 8 : Louisa Vaes, Rue de Nèvremont 83 ans

Le 12 : Valère Dauphin, Rue Cocriamont, Le Roux 89 ans

Le 13 : Emilie Masson, Rue Rauhisse, Vitrival 81 ans

Le 14 : Georgette Piret, Rue de Nevremont 81 ans

Le 14 : Gustavine Marrant, Home Dejaifve 89 ans

Le 18 : Rachelle Bernard, Rte St-Gérard, Bambois 82 ans

Le 20 : Hautenne Renée, Rue Rauhisse, Vitrival 81 ans

Le 23 : Louise Duchâteau, Avenue Albert 1 er 82 ans

Le 25 : Emilia Douxfils, Rue du Fays, Aisemont 86 ans

Le 25 : Marie Henin, Rue de la Bruyère, Vitrival 80 ans

Le 26 : Louise Guillaume, Av. Champ Stoné 85 ans

Le 28 : Joséphine Dehant, Rue Station, Aisemont 87 ans

Le 29 : Gabrielle Doumont, Bois-des-Masuis, Vitrival 89 ans

Le 29 : Palmyre Villers, Rue Station, Aisemont 80 ans

Le 30 : André Clause, Rue du Potage, Aisemont 80 ans

Feuillen fait la connaissance

des Bébroniens

Nous sommes en 651. Un soir d'octobre, Foillan et ses compagnons arrivent sur les hauteurs d'Aisemont. Ils marchent depuis deux jours. De Nivelles, après avoir reçu quelques explications de Gertrude sur le chemin à emprunter pour arriver à Bébrona, la route fut longue et pénible. Leurs slashes sont déchirées et les ronces ont éraflé les jambes brûlées par le soleil. d'automne. Ils meurent de faim et Foillan (que les Bébroniens surnommeront Feuillen par la suite), qui a le sens de l'humour irlandais, dit à ses compagnons : « comme je suis ici, je boufferais une vieille femme ». A ce moment sortait de sa chaumière une bonne vieille aisemontoise toute recroquevillée. « Allez, Foillan, vas-y, croque dedans » lui suggèrent ses compagnons. A ce moment, Foillan n'hésite pas, il fonce vers la vieille et fait mine de lui mordre la fesse. Mais la vieille dame (de 38 ans), tout d'abord effrayée, devina la blague et fit entrer chez elle ces curieux voyageurs étrangers aux visages angéliques. « How are you » dit Foillan dans sa langue gaélique. « Dji d'vins viye » répond la vieille dame (de 38 ans) qui avait deviné la question. Et la conversation s'engagea tant bien que mal, par gestes et mimiques. La dame (une veuve sans enfant, à qui la nature n'avait pas apporté le pouvoir de procréer) leur prépara un repas qui les remit d'aplomb. Elle leur offrit l'hospitalité et ils logèrent dans l'étroite demeure en bois, serrés comme une botte de poireaux, pour un sommeil plus que réparateur.

Le matin, après une bonne tasse de thé de tilleul accompagnée de maïs, ils reprirent le chemin vers Bébrona, qu'ils appelèrent aussi Fossa, comme le disaient déjà les jeunes aisemontois rencontrés sur le chemin. La dame les avait prévenu par des gestes voulant dire : attention, les hommes là-bas sont un peu zoumzoum, en posant un doigt sur la tempe, ce qui justifiait ce que Maman Itte avait dit à Nivelles : ce sont des ignares et des illettrés ! Quelle réputation on avait, quand même

Foillan et ses compagnons dévalent par le Grand-Gau, en longeant la Biesme, les pieds dans l'eau pour éviter les ronces et les épais feuillus et puis, par la route que l'on nomme aujourd'hui la rue de l'Abattoir, ils se dirigent vers ce qui leur parait être un groupe de huttes et de bicoques toutes démantibulées. Un autochtone les a repérés par une ouverture et sort de sa hutte muni d'un gourdin ! Ses yeux ont l'air menaçants, mais il rentre aussitôt, voyant qu'il est seul face à une demi-douzaine de jeunes à allure sportive. Foillan, qui n'a pas froid aux yeux, l'appelle et lui donne un épi de maïs, comme on donne un su-suc aux chiens pour les apprivoiser. Ils en avaient plein deux sacs que la vieille aisemontoise leur avait aimablement donnés. Il fit signe à ce sauvage de Bébronien que c'était pour manger et c'est de cette manière que Foillan et ses compagnons apprivoisèrent les habitants de Fosses, finalement plus craintifs que méchants.

Foillan leur dévoila alors son nom my name is Foillan. Mais comme ils étaient tous à moitié sourds-dingues, ils comprirent Feuillen et son nom se bébronisa dès lors en Feuillen.

Pour les amadouer, Feuillen réalisait devant eux des tours de prestidigitateur. Il prenait un grain de maïs dans la main gauche, posait un autre grain sur la table et faisait semblant de le prendre dans la main droite. Subtilement, il le faisait glisser pour le récupérer dans l'autre main qu'il glissait en-dessous de la table. Il tapait deux fois la main droite fermée, sur la table, puis montrait les deux grains qu'il avait dans la main gauche, alors que l'autre grain n'était plus dans la main droite. Et ces débiles de Bébroniens n'avaient rien compris et le prenaient pour un surnaturel qui faisait traverser des grains de maïs à travers la table.

On s'amusait beaucoup ainsi dans les bicoques, ce qui permit à Feuillen et à ses compagnons d'apprendre la langue de chez nous, se rendant utiles, coupant le bois, trayant les vaches, lavant les bébés, préparant les repas. Tout cela dans la bonne humeur.

Feuillen et ses compagnons se construisirent alors une baraque pour leur logement, car dormir chez l'habitant n'était pas très confortable ni reposant : c'était des ronfleurs de concours et des champions de flatulences nauséabondes et bruyantes, ce qui gâchait leur sommeil.

Quand ils furent bien acceptés et acclimatés, Feuillen et ses compagnons envisagèrent la construction d'un monastère, mais ce n'était pas une mince affaire. Il fallait monopoliser une main-d’œuvre importante et convaincre la population de la nécessité de pareille construction. (à suivre)

Photo rétro

Voici une photo bien intéressante elle présente un cortège d'époux âgés. On pourrait penser à une cérémonie de noces d'or, suivant la musique (on voit encore le tambour et une partie du porteur de grosse caisse qui se plaçait alors à la fin du groupe), rue des Egalots.

La petite fille entre ses parents, à droite, est Claudette Ducoffre, épouse de Jean Piéfort, qui nous a prêté ce document. Comme elle semble âgée d'un an à peine et qu'elle est née (oserait-on le dire ?) En 1935, l'événement doit se situer en 1936. Papa Ducoffre porte un canotier, ainsi que le dernier des « jubilaires » cela se situe donc à la bonne saison, mais souvent on sortait les canotier à la Sainte-Brigide, début mai et c'était encore possible certaines années à la fête de Fosses, fin septembre.

Malgré nos recherches dans Le Messager, nous n'avons pas trouvé de célébration de noces d'or dans le programme des fêtes de 1935, ni de 1936, ni en 1937. Ce qui étonne, c'est le jeune âge du 2e couple. Toutes les dames sont fleuries d'un important bouquet de fleurs.

Mais en approfondissant nos recherches, on trouve dans Le Messager du 30 août 1936 que le garde champêtre (l'ancien) Joseph Piéfort, dit Tîtî, célébrait ses noces de diamant. II était né à Fosses le 18 septembre 1856 et son épouse, Pauline Dupont, le 8 avril 1855. Ils s'étaient mariés le 10 août 1876. Avec leurs familles, ils furent conduits à l'Hôtel de Ville par la Philharmonique, où leur furent offerts les deux fauteuils (autrefois traditionnels), avec discours d'usage du bourgmestre, à l'ancien champêtre, et de Fernand Jacquet, président de la Musique à son plus vieux membre. Puis, toujours en musique, ils furent emmenés à la collégiale où M. le doyen Crépin prononça aussi une allocution de circonstance qui fut suivie d'un Te Deum.

Parmi les couples, en 3e position, on reconnaît Fred Tîtî, fils du garde champêtre, très connu à Saint-Roch et qui fut musicien à la Philharmonique durant des années.

D'autre part, ce qui est remarquable, c'est le rappel de cette splendide marquise en fonte, protégeant la devanture de la boucherie Henri Honnay, dont on voit encore la porte métallique de la remise, à présent disparue. Cette maison de commerce a fait place aujourd'hui au magasin Oxfam et les maisons suivantes ont été transformées. Dans la vitrine de gauche se voit le reflet du store du magasin Clause, en face. Dans le fond, la magasin de confection « A la Concurrence » du père Brichaux (actuellement salon de coiffure de Nicole Ipercielle). La porte du coin existe encore sur cette photo, mais les vitrines ont évidemment bien changé et plusieurs personnes (rien que des femmes) stationnent devant la porte, surmontée d'un drapeau qui n'est pas le national (deux bandes horizontales). La rue (assez étroite) est encore couverte de pavés, ainsi que le trottoir.

Certainement, bien des lecteurs possèdent des photos de ce type, montrant des aspects changés de nos coins de Fosses. Nous relançons un pressant appel çà tous pour nous les prêter, le temps de les reproduire et d'en rechercher les détails : ce serait instructif pour tous.

Sart-St-Laurent Pétanque

Ce dimanche 16, dernier tournoi de la saison, avec barbecue et remise des coupes.

Souper

Le comité de la Pelote Vitrivaloise a le plaisir de vous inviter au souper de fin de saison qu'il organise le vendredi 5 octobre (à partir de 20 h) et le samedi 6 (à p. de 19 h), dans son local situé sur le ballodrome de Vitrival. Menu proposé

-Bouchée à la Reine (1) , ou Tartelette au fromage et sa garniture d'asperges et de jambon (2)

- Filet de Dinde aux champignons + frites (3), ou Steak au poivre + salade + frites (4)

- Coupe fruits frais au Kirsch et glace.

(1) (2) (3) (4) : à préciser lors de la réservation.

Prix : 600 F pour les adultes et 300 F pour les moins de 12 ans (gratuit pour les joueurs des équipes d'âge de Vitrival).

Réservations

Gérard Colin 071-71.13.28

Gérard Crasset 071 71.30.10

Hervé Spineux 071 71 19 74

Pharmacies de garde

Jeudi 13 : Maquille, Saint-Gérard

Vendredi 14 : Nysten, Bioul

Samedi 15 : Dubisy

Dimanche 16 : Dubisy

Lundi 17 : Trigaux, Mettet

Mardi 18 : Boxus

Mercredi 19 : Chapaux, Biesme

Jeudi 20 : Dubisy

Service médical

Le service de garde sera assuré au cours de ce week-end par

le docteur BAILLY, tél. 071-71.14.89.

La fête annuelle

En l'absence d'un comité de fête officiel, l'échevin Benoît Buchet, aidé de membres du Centre culturel, et du Syndicat d'Initiative, a établi un programme qui devrait permettre à notre ville de connaître l'ambiance festive habituelle.

Nous reproduirons dans les détails le programme à présent définitivement structuré, mais nous pouvons déjà annoncer les principales activités et réjouissances, avec

- les samedi 29 et dimanche 30, le week-end Portes ouvertes chez les pompiers ;

- le samedi 29 une soirée musicale à la salle L'Orbey, avec la Philharmonique de Fosses et la Fanfare d'Acoz et, le soir, un bal musette avec la réputée Erika (Radio Chevauchoir). Egalement une soirée plein air rue des Tanneries.

-Le dimanche 30 : exposition de motos anciennes, course de caisses à savon, course de garçons de café et encore de la musique avec le Red Bat Dixie Band dans les rues de Fosses et le soir, André Brasseur et ses orgues.

- Le lundi : un goûter réservé aux aînés de l'entité (avec animations).

- Le dimanche 7 octobre enfin, la messe et la réception officielle des jubilaires ; ils sont particulièrement nombreux cette année.

Et durant toute la fête, un grand concours du « Juste prix » où il faudra estimer la valeur d'une caddie de marchandises. Et pour compléter l'ambiance, la fête foraine est assurée, de quoi réjouir les plus petits.

Solo-schlem

Jeudi dernier dans la soirée, lors d'une partie de whist à son domicile du Champ Stoné, M. Nestor Hennin a annoncé et gagné un solo-schlem avec : as, roi, dame, valet, dix, neuf, sept et trois de coeur ; as, roi, dame, valet et six de trèfle.

Il avait comme partenaires : son épouse Ida, M. Gérard Doumont et son épouse Nelly Jacqmain.

Félicitations à notre ami Nestor.

Conseil communal

La prochaine réunion du Conseil aura lieu le lundi 17 septembre, à 19

h 30. Voici les principaux points de

l'ordre du jour

- Compte 2000 du CPAS.

- INASEP : prix vérité de l'eau (6 F m3) application septembre 2001.

- Aliénation terrains communaux aux lieux-dits Brûlé-Chêne, rue Baty-del'Espagnole, rue Bois-des-Mazuis à Vitrival.

- Divers travaux d'asphaltage sur le territoire de Fosses.

- Programme d'acquisition de matériel d'incendie pour la période 2002 2007.

- A huis clos : nomination d'un caporal professionnel au service incendie et admission au stage d'un ambulancier. Désignation d'un secrétaire communal intérimaire du 1/8 au 9/9/2001.

Ambiance tyrolienne

Bientôt l'hiver : le comité des festivités hautventoises vous invite à venir, d'ores et déjà vous réchauffer aux sons des bombardons et autres « ein, zwai, drei... » qui résonneront lors du souper Oberbayern auquel il vous convie le samedi 6 octobre, dès 19 h 30, en la salle L'Hautventoise.

Les amateurs pourront y déguster l'excellente choucroute du chef-président, tandis qu'un succulent rôti sauce champignons sera servi aux autres, pour la modique somme de 400 F par adulte et 250 F par enfant.

Afin d"assurer le bon déroulement de ce repas, le comité attend vos nombreuses inscriptions

avant le 1 er octobre

- par téléphone au 071-71.30.06 (Patrick Lambert)

- par fax au 071-74.39.34 (Elise Ficart)

- par courrier ou visite : 75, rue de Nèvremont à Fosses (P. Lambert).

77 rues de Fosses

Ce livre, dont nous avons annoncé la parution prochaine et attendu par beaucoup, sera officiellement présenté au Syndicat d'Initiative ce vendredi à 19 h 30. II sera ensuite possible de se le procurer à ce local durant les heures de bureau dès le samedi 30, puis aussi à partir du 1 er octobre chez l'auteur Jean Romain, 17, avenue des Combattants à Fosses (tél. 071-71.14.77), au prix de 600 F. En cas de demande d'envoi par la Poste, prière de majorer de 80 F).

Un appel

Les membres de la Saint-Vincent-de-Paul recherchent des bénévoles pour assurer les permanences lors de la récolte de vivres à l'AD Delhaize et 18 octobre au 24 inclus.

Veuillez contacter : Gérard Doumont, tél. 071-71.11.66.

Rectification

Dans la liste des jubilaires 2001, nous annoncions les noces de diamant de M. et Mme Jules Lemière-Godfroid, de Haut-Vent. Ils sont âgés de 86 et 85 ans. Nous les avions rajeunis chacun de dix ans. Le calcul mental à partir des dates de naissance connaît parfois des failles.

Nos félicitations à ces sympathiques

jubilaires et bonne et longue poursuite de leur vie à deux.

A l'Etat-Major

Les officiers de l'Etat-Major de la Marche Saint-Feuillen sont convoqués pour une assemblée générale ordinaire le jeudi 4 octobre à 19 h 30, au local des Grenadiers La Posterie. II y sera surtout question du remplacement du regretté Michel Defleur au poste de trésorier de l'Etat-Major. Mais quelques autres points y seront aussi présentés.

L'assemblée statutaire se tiendra, elle, comme d'habitude en novembre.

Remerciements

Au travers de ce petit mot, je tiens à remercier toutes celles et ceux qui ont eu un geste et/ou une pensée pour moi lors de mon hospitalisation. Cela fait très « chaud au cœur » et je les en remercie vivement.

Etienne DREZE

Sprint voitures

Le Mémorial Bernard Gosset, qui se caractérise par une compétition de Sprint voiture et aussi d'une démonstration de voiture sur deux roues, aura lieu ce dimanche 16 septembre, sur le circuit habituel au départ de la rue du Benoît. Le parcours va vers la rue de Taravisée, rue Gilberoux et rue du Bijart avec arrivée derrière le hall des sports de Sart-Saint-Laurent (environ 4 km 500).

L'entrée est gratuite, les entraînements ont lieu de 9 h du matin à 12 h 30 et la course débute à partir de 14 heures. Buvette et petite restauration sur place.

Le Rallye Sprint en est à sa 12e édition, rappelons-le, en mémoire de ce jeune pilote fossois tué le 29 mai 1989 lors d'une course de côté à Fléron ; il venait d'avoir 19 ans.

Keskidi nous propose...

(A lire avec humour)

Conversation ou télévision

Madame, que j'appellerai Cathy, vient de terminer une séance-rangement de placards, quand elle trouve Bob, son mari, affalé devant la TV.

- Qu'est-ce que tu regardes ? - La télévision. - Quels sont tes projets ? - Mes projets pour la journée ?

- Oui, qu'est-ce que tu as l'intention de faire ? Bon sang, dit-elle, parle moi

- Mais je te parle, dit-il

- Ecoute, il me semble que ce serait mieux si nous avions une conversation vraiment profonde.

A son grand étonnement, il répond - Tu as raison !

Puis ils restèrent là, dans le silence un peu étrange du salon en ce samedi après-midi.

- Au fait, interroge Bob, de quoi veux-tu parler au juste ?

- Oh, je me demandais simplement ce que tu avais envie de faire, balbutia-t-elle.

- C'est très simple, regarder la TV. - Allons, dit-elle, soit sérieux !

- Eh bien, si tu veux faire quelque chose de sérieux, examinons nos relevés bancaires.

- Ah non, laisse tomber!

- A propos, avant que nous ne devenions trop sérieux, je voulais te demander ce qui était arrivé à mon rasoir électrique, il fait un bruit bizarre et ne marche plus !

- Interroge ton fils, dit-elle.

- Lui ? il n'est pas un peu jeune pour s'en servir ?

- Ça dépend de ce qu'il en fait.

- Au fait, ai-je vraiment envie de le savoir ?

- C'est ton affaire, dit-elle, mais moi je n'ai pas envie de te le dire. De toute fa£on, tu auras des nouvelles à M. Van Bost.

- Monsieur Van Bost, le propriétaire du saint-bernard ?

- Exactement, dit-elle, d'ailleurs, le chien portera ton chandail cet automne. Ecoute, cette conversation est très intéressante, mais elle ne me paraît vraiment pas très profonde.

- Je ne vois pas pourquoi, dit Bob, on a fait le tour des sujets d'intérêt commun, non ?

- C'est de l'avenir dont je pensais qu'il nous faudrait parler, de ce qui nous attend !

- Ce qui nous attend ? Que veux-tu que ce soit, la faillite ?

Interloquée mais intuitive, Cathy sent bien qu'il est temps de battre en retraite

-, Bon, écoute, dit-elle, je crois que tu peux simplement regarder la télévision.

Keskidi

Pensée de la semaine

Quand on n'est pas dans son assiette, il ne sert à rien d'en faire tout un plat !

La journée du Patrimoine

La Journée du Patrimoine de cette année 2001 sur le thème « Au fil des idées », a connu dans l'ensemble un beau succès... là où les activités prévues étaient « à l'intérieur » car le temps fut exécrable, compromettant fortement les activités « extérieures », comme à Fosses.

La rallye proposé a tout de même rassemblé quelques dizaines de participants et malgré tout, ils se sont montrés satisfaits de leur expérience. Ma Bouille me disait même le plaisir qu'elle avait eu à rencontrer, à chaque étape, les mêmes figures, à partager avec eux la recherche des solutions aux questions posées et la découverte de nombreux sites inconnus, dans notre propre entité !

A la rentrée, tous se sont retrouvés à la salle L'Orbey avec notamment les choristes de Bebronae Cantores. Dès 18 h, on eut le plaisir d'écouter un petit orchestre irlandais qui, d'emblée, créa l'ambiance typique des pubs de leur pays, où chacun se surprend à battre la mesure du pied ou des mains. Puis la chorale présenta une dizaine de chants modernes, très réussis et bien enlevés, comme Le Sud, de Nino Ferrer, La Tendresse, Le Printemps, de Michel Fugain ou Bruxelles, de Jacques Brel. Et pour terminer, un pot-pourri d'airs fossois (le chant des Grenadiers, des Chinels, le chant des Wallons, Li Bia Bouquet et les Tchôs-Tchôs, chaleureusement accompagné par le public.

Avant la reprise du concert irlandais, le président du S.I. Robert Meuter remercia les participants et tout le personnel qui a largement travaillé à la préparation de cette journée, puis fit proclamer les résultats par Laurence

- 1er prix (un week-end au Castel) Adélaïde Falque, Sart-St-Laurent.

- 2e prix (un repas pour deux personnes au Giveau) : Catherine Dohet, de Limelette.

- 3e prix (un repas pour deux personnes à la Pizzeria : Bérangère Hanin, de Fosses.

- 4e prix (un panier garni dont il fallait estimer le poids : André Pire, Fosses.

A la demande de quelques participants, voici les questions et leurs réponses

- A Bambois, au Jardin de la Poésie

1.En quelle année est port Félicien Rops (1898)

2.Qui a écrit L'invitation au voyage (Charles Baudelaire)

3. Quelles fleurs sont représentées sur le tableau de Van Goch (des iris).

A Sart-Eustache :

1. Quelle date figure au fronton de la chapelle (1766)

2. Quel est le nom du 1 er acquéreur de la seigneurie de Sart-Eustache (Jean Desmanet).

3. question fut annulée en raison d'une possible confusion ; la réponse était : la devise se trouve en bas du blason et non en haut comme d'habitude.

A Le Roux :

1.En quelle année a-t-on déposé de la terre de Verdun à Belle-Motte (le 11-11-1999).

2. Quand fut inauguré le square des zouaves (le 21-8-94).

3. Combien de conscrits sont nommés sur le monument (29).

A Sainte-Brigide :

1.Que représente le blason au-dessus du porche (les armoiries du chanoine Tabolet).

2. Comment se nommait la chapelle, à l'origine (un oratoire irlandais).

Place du Chapitre :

1.Que rappelle la ruelle du Château (l'emplacement du château du Prince-Evéque Notger)

2. A quelle date fut agrandie la chapelle centrale du chevet (1655).

3. Quel est le nom du doyen du chapitre qui bâtit le château (Noël de Résimont).

A la collégiale :

1.Qui est cité sur le cartouche du chœur (Math. Clerckx, prévôt)

2. A qui est dédié l'absidiole nord (statue de S. Joseph en attendant une de S. Lambert.

3. Combien de marches a la tour (218).

Place du Marché :

1. Qui a donné le kiosque (Mme Delmotte-Lemaître en 1937)

2. Comment s'appelle le passage sous arvol (Cour del Mairesse)

3. De qui est la statue dans la niche du Vieux Moulin (Ste Catherine, patronne des meuniers).

Le concert repris alors pour une heure bien agréable et la soirée se prolongea deux heures encore pour les membres de la chorale, les musiciens irlandais (qui apprécient beaucoup la Saint-Feuillien) et les membres du S.I. On se lança dans de vieux chants du patro et l'ambiance, boissons aidant, fut très animée et joyeuse.

Cette Journée du Patrimoine fut donc un beau succès malgré tout.

En forme !

La section Vie Féminine de Fosses organise un module de 10 séances d'exercices simples pour rester en forme, apporte détente et bien-être.

Durée : 1 h tous les lundis, de 14 à 15 h aux dates suivantes : 24 septembre, 1, 8, 15, 22 octobre, 5, 12, 19 et 22 novembre et 3 décembre.

Ces cours ont lieu au local, 2, avenue Albert 1 er (4-Bras). Prix : 500 F pour les membres de Vie Féminine et 1.000 F pour les non-membres.

Renseignements et inscriptions auprès de

Mme Lallemand, rue Pinsonhaie 2 à Fosses,

tél. 071-71.19.49.

 

Peinture sur soie

La section locale de Vie Féminine organise prochainement des cours de peinture sur soie, en 8 leçons, les lundis 17 et 24 septembre, les 1, 8, 15, 22 et 29 octobre et le 5 novembre, chaque fois de 20 à 22 heures, au local de la Maison de la Culture, 12, place du Marché.

Donnez libre cours à votre inspiration (inutile de savoir dessiner). Prix des 8 leçons : 1.100 F pour les membres et 1.900 F pour les non membres. Renseignements chez

Mme Marlise Lallemand (071-71.19.49) ou

Mme Jocelyne Baivier (Ma Bouille) au 071-71.25.15, de 18 à 20 h.

Fosses - Rue des Remparts

Il s'agit ici, bien sûr, d'une partie de la rue des Remparts qui, dans son entièreté, part des Quatre-Bras et va jusqu'En Leiche. La photo date du début du siècle. Elle a déjà paru dans nos colonnes, mais on ne se lasse pas de revoir cette vue nous montrant un endroit totalement transformé. On sait que la Biesme, qui coulait le long de la rue, fut voûtée en 1947 pour les besoins d'agrandissement de la route, soumise a une circulation de plus en plus intense.

C'est en 1149, lors de la construction de remparts pour protéger la ville des invasions étrangères, que la Biesme fut détournée un peu avant les Quatre-Bras pour isoler ainsi la partie fortifiée de la ville.

Un peu plus loin que la charrette, des vannes avaient été installées pour détourner une partie de l'eau vers la ruelle qui conduisait au Moulin de la Ville (Vieux Moulin) et permettre à ce moulin de fonctionner.

On remarque aussi un petit pont qui permet l'accès aux habitations ; il y en avait trois le long de la rue. On voit aussi une vieille dame qui vient chercher de l'eau avec un seau. A cette époque, l'eau de distribution n'était pas encore installée à Fosses et les ménagères qui ne disposaient pas d'un puits, allaient s'approvisionner en eau dans la Biesme.

Encore à propos de la

petite balle au tamis

Dernièrement, nous avions publié un long article sur une activité sportive aujourd'hui disparue, qui a marqué de son empreinte les années de fin de XIXe et le début du XXe s., dans notre région.

Un lecteur nous a procuré quelques feuilles d'une causerie faite à Radio 7 par Maurice Chapelle, qui ne ménageait pas ses recherches pour tout ce qui concernait l'histoire de notre ville.

Il relate en effet la petite révolution que notre ville a connu en 1776 provoquée par le refus du mayeur Bailly de poursuivre une lutte de balle qui se passait dans une prairie du centre et le procès-verbal dressé à charge de Lambert Duchêne, instigateur de cette manifestation (fait signalé dans notre récent article). Cela prouve qu'on jouait déjà à la balle chez nous en 1776. Quels étaient les règles, quel genre de balle utilisait-on ? Ces luttes n'étaient qu'occasionnellement organisées (fêtes...) ? Aucun document ne nous permet de déterminer le départ du jeu de petite balle au tamis chez nous et qui en a installé les règles, un peu différentes de celles de la balle pelote..

Mais, reproduisons ce texte de Maurice Chapelle lors de l'émission qu'il proposait à Radio 7 il y a une quinzaine d'années, intitulée «  Reflets du passé ».

Il est difficile de déterminer depuis quand on joue à la balle au tamis à Fosses. Cela fait dans les 150 années (aujourd'hui ± 170 ans) car un vieux Fossois, Georges Crame, décédé très âgé il y a une vingtaine d'années se souvient avoir reçu des leçons de tamis de son grand-père qui, lui, louait depuis son enfance. Ce n'était pas une société organisée, mais simplement des amateurs qui attaquaient d'autres groupes des environs. Voici une liste des ancêtres de la petite reine blanche : Louis Lainé, Gustave Crame, Joseph Hanicq, Bourguignon, Lottin, Jules Denis, Leclercq, Auguste Boulanger, Ferdinand Drèze, Maximilien Hardy, Jh Dainzart...

Vers 1900, il existait trois parties à Fosses avec : Camille Coppée, Constant Leclercq, Emile Evrard, E. Dufaux, Emile Jacqmain, Joseph et Frédéric Lainé, Adelin Moucheron, les frères Mouthuy, A. Boulanger, Jules Biot, Georges Crame, Emile Kaisin du Bambois, Lessire et Cosme du Sart, Kaisin et Tahir de Le Roux. On jouait En Leiche et sur la place du jeu de balle. A ce sujet, voici les délibérations du Collège échevinal

- 19-7-1899: Joseph Constant demande l'aménagement du jeu de balle - 24-5-02 : demande d'agrandissement

- 13-5-04 : échange de terrain pour agrandissement.

Signalons des luttes de balle au tamis à Charleroi en novembre 1869 et cela sous la neige ; les équipes en présence étaient celles de Fosse, Châtelet, Charleroi, Couillet, Montigny et Bouffioulx.

Mais le 26 septembre 1870, le fameux livreur Latin, de Fosses, livre au 3e étage de la Maison André, au fond de la place du Sud à Charleroi. C'était la plus forte livrée jusqu'alors à Charleroi.

De 1901 à 1910, l'équipe comptait Jules Moucheron, René Wathelet, Victor Devos et Quertinmont.

En 1910: Jules Biot, Em. Kaisin, Fd et Hector Lenoir, Alfr. Stévenne, Jules Dupuis.

En 1914 : Jules Biot, Jules Dupuis, Fd Cattelain, Georges Hanneuse.

En 1925 : Jules Biot, Louis Georges, Victor Genot, Pierre Mathieu et Maurice Javaux.

Des noms sont restés célèbres : Victor Genot, Valère Winson, Adhémar Drèze, Adrien Laret, J.-B. Hubert, les frères Detellier (de Biesme), Godart, Rennuy, Drion, Hubert, Fauchet, Leclercq. Mais la relève fossoise ne se fit plus. Des jeunes ont tenté de remédier à cet état de fait

Francs et Dany Migeot, Francis et André Michaux, Rob. Villers, Freddy Gillard.

Due voilà des noms de Fossois dont les plus âgés se souviennent.

La Société Royale de Fosses de Balle au Tamis a connu de 1930 à 1951 de réels succès

- Jules Biot a reçu la balle du Roi du roi Albert 1 er en 1930 ;

- Victor Genot l'a reçu en 1935, de Léopold III ;

- Firmin Leclercq l'a reçu en 1951 du roi Baudouin (1)

La société fut championne de Belgique 4 années consécutives, de 1935 à 1938. Due voilà de beaux succès

(1)M. Chapelle ne cite pas la Balle du Roi gagnée par Francis Migeot en 1965 lors des quelques années de reprise de la balle au tamis chez nous.

Prochainement, nous reproduirons quelques textes d'auteurs connus qui parlent de ce sport et en recréent l'ambiance tout è fait particulière des luttes de balle pelote.

Théâtre à la grange

Oui, c'est bien dans une grange qu'une équipe de bénévoles a décidé de monter un spectacle.

Pourquoi une grange ? Parce que c'est le cadre à la fois le plus sobre et le plus prestigieux qui soit pour réaliser une telle fresque : « François, la richesse d'un pauvre ».

Faire revivre un personnage comme François d'Assise en quelques tableaux, en actualisant les valeurs qui furent les siennes, le défi était de taille ! C'est ce que la Commuanuté des Pèlerins a réalisé pour vous une centaine de participants, de nombreux costumes d'époque, des animaux, de la musique, bref, un spectacle riche en couleurs mais pauvre en prétention. En effet, la Communauté des Pèlerins n'a pour but que de partager avec vous, échanger, dialoguer, vous inviter à travers le jeu des acteurs à venir à la rencontre du monde des malades et handicapés mentaux. Vous découvrirez leurs richesses, différentes mais immenses. Par votre simple présence, vous leur offrirez les votres.

La Communauté des Pèlerins n'en est pas à ses débuts : depuis vingt ans, elle sillonne les régions francophones de Belgique, de Suisse ainsi que la France, en proposant à chaque fois la rencontre de deux mondes différents par le biais du spectacle du « Mystère de la Passion ».

Ce groupe de 80 personnes se compose de

- l'Hôpital psychiatrique du Beau Vallon a Saint-Servais ;

- l'Hôpital psychiatr. St-Martin, Dave ; - l'Institut St-François de Bouge ;

- l'H.A.I.M. de Sclayn ; - l'Arche de Vedrin ;

- la Mouche d'Api de St-Gérard, - et une poignée de bénévoles.

C'est donc dans la grange de la ferme du Bois Sacré à Sart-Saint-Laurent que ce, groupe vous invite à cette mise en scène originale : « François, la richesse d'un pauvre »

- les vendredi 21 et samedi 22 septembre, à 19 h ;

- le mercredi 26, à 14 h ; - le samedi 29, à 19 h ;

- le dimanche 30, à 15 heures.

A l'issue du spectacle, sous le signe du partage et de la reconnaissance, potage, pain et fromage seront offerts aux spectateurs. Fidèles à la tradition, en fin de spectacle, la participation aux frais sera laissée à l’appréciation de chacun.

Réservation indispensable à la Maison de la Culture et du Tourisme,

pl. du Marché 12 Fosses. Tél. 071-71.46.24.

Le spectacle se déroulant dans une grange, il est utile de prévoir des vêtements chauds.

BAMBOIS - MOUSTIER

2 - 0

Dès les premières minutes, Bambois prend l'avantage et, à la 10e, celui-ci est concrétisé par Vandeput, sur une tête piquée. Réponse de Di Lillo sur coup franc, mais son tir est trop enlevé. A la 28e, un tir repoussé est repris par Borbouse, à l'affût (2-0). Juste avant la pause, Di Lillo est exclus. En deuxième période, on assiste à une bataille d'entre jeu. Il faut attendre la 80e pour voir une réaction offensive, de la part du défenseur Braidotti, mais le score ne change pas.

DENEE - FAL.AISEMONT

4 - 6

D'emblée, les « Bleu et blanc » prennent les commandes, ce qui permet à Legrain de s'offrir un hat-trick (2e, 35e et 36e). Peu avant la pause, Deproot porte la marque à 0-4. A la reprise, Legrain est toujours là et le montre. Denée réagit par Hiernaux, sur coup franc, avant que Thys n'aggrave le score. Dès cet instant, il n'y en a plus que pour Denée, qui va réussir à inquiéter son adversaire en plantant trois roses. Tout d'abord par Clobours, sur un lob de trente mètres, puis par Lambot et Joachim.