N° 34  7 septembre 2001

Souper des Grenadiers

La XIVe Brigade des Grenadiers organise son souper annuel le samedi 22 septembre, à 19 h, en la salle L'Orbey. Au menu

- Apéritif

- Assiette de jambon et pâté

- Sorbet

- Coq au vin, pommes galettes

- Pêche Melba

- Café.

Ambiance musicale assurée.

Participation : menu adultes 800 F, menu enfant jusque 12 ans : 375 F.

Inscriptions avant le 12 septembre chez

J. Glinne (081-43.37.55)

Ph. Moreau (071-71.15.84)

J.-C. Mathieu (081-44.46.90).

Vols

A peu près chaque semaine, on constate des vols dans l'entité. Depuis la semaine dernière, la chose s'est encore répétée et la police locale a constaté un vol dans une habitation, rue du Gonoy 25 à Bambois et, rue de la Blanchisserie (Haut-Vent) 3 chalets ont été visités.

Journée du Patrimoine

Nous avons donné, la semaine dernière, les grandes lignes du programme mis au point par le S.I. pour cette journée du 9 septembre. Voici encore quelques précisions à ce sujet.

Le plan du circuit (qui sera fléché) sera remis à chaque participant, entre 11 h et 14 h, au départ près de la station d'épuration à côté du lac de Bambois, avec le questionnaire et une carte d'entrée au lac.

- 1 re étape : visite libre du Jardin de la Poésie sur le site du lac ; vérifiez bien les panneaux explicatifs pour répondre aux 3 questions.

- 2e étape : visite du château de Sart-Eustache : un guide vous y attendra. Comme pour les autres sites, 4 visites sont prévues : 11 h 45, 12 h 45,13h45et14h45.

- 3e étape : visite du cimetière militaire français de Belle-Motte : D. Tilmant y fera 4 commentaires explicatifs à 12 h 45, 13 h 30, 14 h 45 et 15 h 30.

- 4e étape : visite de la chapelle Ste Brigide avec Isabelle : explications et commentaires historiques à 13 h 30, 14h30, 15h30et16h30.

- 5e étape : visite de la place du Chapitre : J. Romain y donnera les descriptions et explications historiques à14h15,15h,15h45et16h45.

- 6e étape : visite guidée de la collégiale avec Florence à 15 h, 15 h 45, 16h30et17h15.

- 7e étape : place du Marché. M. Moray fera les commentaires à 16 h, 16h45et17h15.

- Enfin, dernière étape pour évaluer le poids d'un panier au siège du S.I. C'est une question subsidiaire pour départager les éventuels ex aequo.

Les bulletins avec réponses devront être remises au S.I. entre 16 h et 18 h 30. Le président du S.I. Robert Meuter distribuera les prix vers 19 h sur le kiosque :

1er prix : un week-end au Castel pour 2 personnes ;

2e : un repas pour deux personnes au restaurant Le Giveau ;

3e un repas pour deux personnes chez Pizza-Express ;

4e : le panier garni.

Pour agrémenter l'attente des premiers participants et des spectateurs, des animations musicales sont prévues sur le kiosque, de 16 à 19 h : la chorale Bebronae Cantores, puis un groupe venu tout droit d'Irlande, le Crazy Crows dans un concert de musique celte, qui rendra honneur à nos origines. .Voilà une façon intéressante et originale de visiter quelques sites fossois et leur histoire : soyez nombreux à y participer.

En forme!

La section Vie Féminine de Fosses organise un module de 10 séances d'exercices simples pour rester en forme, apporte détente et bien-être.

Durée : 1 h tous les lundis, de 14 à 15 h aux dates suivantes : 24 septembre, 1, 8, 15, 22 octobre, 5, 12, 19 et 22 novembre et 3 décembre.

Ces cours ont lieu au local, 2, avenue Albert 1 er (4-Bras). Prix : 500 F pour les membres de Vie Féminine et 1.000 F pour les non-membres.

Renseignements et inscriptions auprès de Mme Lallemand, rue Pinsonhaie 2 à Fosses,

tél. 071-71.19.49.

La kermesse

Vendredi 7 septembre

17.00 Ouverture des loges foraines et du stand Super des Fagnes

21.00 Grand Karaoke Show Dansant. Dès minuit, les 3 meilleurs chanteurs seront récompensés.

Samedi 8 septembre

En permanence ce jour

le jeu Le Juste Prix 10.00 Sortie du cortège de la Limotche et de sa suite.

14.00 Ouverture des loges foraines et du stand Super des Fagnes

14.30 Elastorun : venez tester votre savoir-faire...

15.30 Animations magiques avec Monte-Cristo

16.30 Goûter des 3 x 20, invitation cordiale à tous.

17.00 Démonstration de danses par le Melody Dance Club Auvelais

19.00 Podium d'artistes : pour la seconde fois à Vitrival, venez revivre une soirée exceptionnelle avec Christelle, Vinciane, Patricia Bataille, Nello, Loana, Pascal Page, Valérie, Suzzi, Greg Nashvil et Franky.

20.00 Résultats du jeu Le Juste Prix et remise du panier.

22.00 Rentrée de la Limotche au stand Super des Fagnes.

Dimanche 9 septembre

Durant les journées de dimanche et lundi : grand jeu combien de temps faudra-t-il à une cavalière pour parcourir, en promenade, le trajet déterminé par le comité... (demandez

votre bulletin de participation).

11.00 Dépôt d'une gerbe au monument

11.30 Apéritif offert par le comité au stand Super des Fagnes. Invitation cordiale à tous.

De 12 à 14 h : DINER (renseignements au 071-71.12.57). Animation par Eric Cantamessi, musique pour tous, à découvrir, jusqu'à 20 h.

14.00 Ouverture des loges foraines et du stand Super des Fagnes

15.00 Course de trottinettes, en 3 catégories : 5-8 ans, 9-12 ans et folklorique.

20.30 Soirée animée par la sono DM (amusement pour toutes les générations).

Lundi 10 septembre

17.00 Ouverture des loges foraines et du stand Super des Fagnes

17.30 Départ de notre cavalière pour la promenade

18.00 Distribution de tickets et jetons aux enfants

20.00 Résultats de notre grand jeu. Remise des prix.

20.30 Soirée de clôture avec la sono DM (pour toutes les générations).

Toutes nos entrées sont gratuites. Chaque soir, la musique se terminera à 3 h et le chapiteau fermera à 4 h.

Car-jacking

Une nouvelle vague de ce genre de vol est constatée ces derniers temps. Lundi dernier, un car-jacking avait lieu à Couillet et les individus se sont servis de cette voiture pour effectuer, dans la soirée à Le Roux, vers 20 h 45, un nouveau méfait lorsqu'un couple rentrait sa voiture au garage, une Golf 4. Les malfrats étaient cagoulés et armés d'un pistolet et se sont montrés menaçants. Un peu plus loin, ils devaient abandonner le véhicule pour s'emparer d'une BMW 320D à Tamines, une voiture beaucoup mieux cotée

Club des aînés

Le goûter mensuel du club des aînés aura lieu le samedi 15 septembre dans la bonne ambiance habituelle.

Réouverture

La Taverne St-Laurent annonce sa réouverture après transformations, le 15 septembre, à partir de 18 h. Les nouveaux patrons vous y invitent cordialement ; des zakouski seront offerts. Ambiance sympa.

Bal musette tous les seconds samedis du mois. Soirée dansante tous les vendredis. Musique pour tous.

A propos d'euros

Dès le 1 er janvier, il faudra s'y faire, nous n'aurons plus le choix. Nous ne ferons pas comme les Français donner les chiffres en millions de centimes - quand ce n'est pas en anciens francs - quarante ans après être passé à la valeur nouvelle.

Le mot « franc » ne disparaîtra pas des dictionnaires pour autant, mais fera partie de l'ancien langage, de l'ancien français ! Par contre, le mot centime ou cent (on ne sait pas encore), redeviendra nécessaire. Les organismes officiels, les banques, la TV, les médias, essayent depuis pas mal de temps de nous habituer à cette future monnaie. Mais quel est celui qui, en toute honnêteté, calcule déjà en euros. Et pourquoi le ferait-on ? Ce fut tout d'abord les prix en francs et, en plus petit, la conversion en euros : est-ce que, sincèrement, vous vous en souciez, est-ce que vous tentiez une petite gymnastique mentale pour vous habituer ? Je ne crois pas.

A présent, c'est l'inverse, les banques nous donnent les prix en euros et en plus discret, la conversion en francs. De nouveau, on cherche la valeur en francs, parce que, trop paresseux, nous ne voulons pas nous compliquer la vie et tenons à retourner vers nos habitudes.

Et c'est normal. L'autre jour, je compulse les publicités reçues dans ma boîte. La plupart donnent toujours les prix en francs et, en plus petit, la conversion en euros. Une autre publicité (Gamma) donne les prix en francs, sans aucune conversion plus simple, plus clair... et finalement plus intelligent ! Une autre donnait les prix en euros (déjà !) et la conversion en francs, en petits caractères. Résultat : je ne me suis pas donné la peine de regarder cette dernière et je pense que c'est une erreur commerciale flagrante de leur part que de vouloir, déjà, se mettre à l'euro, alors que nous ne les avons pas encore en mains..C'est comme si on voulait vous habituer à faire le triage sélectif de vos déchets sans disposer des sacs ad hoc.

Il y a toujours eu des petits malins pour être en avance sur les autres, Ainsi, parlant avec un ami, il me dit que lors d'un plein d'essence, il s'est arrêté à une station qui affichait déjà ses prix uniquement en euros (avec, bien sûr, les centimales !) Pas de prix en francs ! Résultat : il est parti vers une autre station, car il lui était difficile de comparer avec le prix payé habituellement. Si vous partez en vacances en Espagne, cela vous viendrait-il à l'idée de vous habituer, avant votre départ déjà, à convertir des prix imaginaires en pesetas ? Non, cela se fera sur place au fur et à mesure de vos achats (ou alors vous êtes un petit maniaque compliqué).

Jusqu'au 1 er janvier, parlons toujours en francs et ne nous compliquons pas la vie avec les euros Dès début janvier, quand nous aurons les euros en mains, il sera encore temps de penser euro. Mais alors, oubliez les francs, dites-vous bien, à ce moment-là, que vous ne vivez plus en Belgique, mais en Europe.

Et lors du réveillon de la Saint-Sylvestre, vous commanderez vos bières à 23 h 59 à 50 FB et vous les paierez au garçon 1 euro 24 c., ou 1,25 pour ne pas chipoter avec vos cents (si vous en disposez ). Ou plutôt, il sera opportun de commencer à vous défaire de vos francs.

Mais n'attendez quand même pas le 30 février

Feuillen envisage de traverser la Manche

Nous sommes vers l'an 600. Notre patelin s'appelait encore Bébrona, par les vieux (de 35 ans), mais les jeunes, un peu plus « dans le vent » préféraient l'appeler Fossa. Cela fait plus « cool » disaient-ils.

Fossa était à ce moment sous la domination des rois mérovingiens et notamment du plus comique : Dagobert qui, comme nous le disions, avait toujours des difficultés à renfiler son pantalon. Il faut dire que la mode n'était guère pratique et il était difficile de repérer l'envers de l'endroit (un peu comme nos slips aujourd'hui). Nous, on dispose encore d'une petite marque cousue, mais lui qui, paraît-il, avait des instincts de lapin en chasse, s'est souvent fait surprendre en se rhabillant à la sauvette, avec les problèmes que l'on relate dans la chanson. Quand, un peu plus tard, les trois frangins irlandais sont arrivés, Eloi lui a conseillé de se calmer un peu. Mais les populations d'alors n'avaient guère de retenue leurs trois principes étaient : les femmes, l'hydromel et la guerre.

Charlemagne n'étant pas encore né, les enfants n'allaient donc pas à l'école et aidaient leur mère pour tous les travaux ménagers. On ne se lavait guère et on les comprend un peu

pas de salle de bain, pas de savon ni d'essuies ; ils finissaient par sentir le chevreau, puis le bouc, puis le vieux bouc, puis, comme on ne vivait pas vieux, on mourait dans ses odeurs, d'où l'expression, pour désigner celui qui se lavait de temps en temps : « il est mort en odeur de sainteté » !

Quand Feuillen est arrivé à Fossa, il s'est trouvé face à une population sauvage, nous disent les historiens, c'étaient des barbares barbus, dans toute l'acceptation du terme. Kairis dit que quand Feuillen arriva à Fosses, la contrée était habitée par des hommes aussi sauvages que les forêts vierges et aux mœurs dissolues.

Certes, Feuillen savait qu'il ne venait pas chez nous pour jouer aux cartes, ni pour ouvrir un dancing. Son but était de construire des églises et d'évangéliser les populations.

Quel boulot l'attendait parmi ces hommes sauvages ! Pensez bien, leur parler de Jésus qui est né dans une crêche un soir de Noël, ils n'en avaient rien à cirer. Leur dire qu'ils ne devaient plus faire la guerre, mais prier et méditer, c'était les prendre pour des tarés. Leur raconter les histoires de l'Evangile, ça pouvait peut-être les amuser un moment (comme on amuse les téléspectateurs avec Santa Barbara ou Top Models), mais les faire renoncer à tous leurs travers, c'était pas rien. S'est-il fait passer pour un guérisseur, pour un psy ou un prestidigitateur ? On n'en sait rien, l'histoire ne le dit pas, toujours est-il qu'il a su s'y prendre pour qu'on parle encore de lui aujourd'hui.

Il y a une chose difficile à comprendre dans tout ce qui nous est raconté dans les livres d'histoire, ce sont les choses les plus terre à terre, mais des choses tout de même qui demandent des explications.

Ce serait tout d'abord Fursy (quel prénom !), le grand frère, qui est venu vers 640. Déjà pour traverser la Manche, pour atterrir sur le vieux continent, quelle aventure ! et quelle est l'agence de voyages qui lui a suggéré cette destination ? Il construisit un monastère dans le Nord de la France et mourut en 649. Puis ses deux frérots sont arrivés l'année suivante. Comment ont-ils eu connaissance du décès de leur frère, sans téléphone, sans facteur, sans e-mail ?

Puis ils sont allés sur la tombe de Fursy à Péronne (sur la Somme). Il n'y avait pourtant pas d'entreprise de pompes funèbres pour leur faire savoir. Et puis, vous vous rendez compte : débarquer je ne sais où, à Coq-sur-Mer disons, où se renseigner pour aller à Péronne ? A la gare, au S.I., à la Commune, à un taximan ? Il n'y avait pas d'autre moyen que d'aller à pied tout de même, vous voyez la distance et sans carte routière ! Et bouffer ? Au buffet de la Gare ? dans un Quick rencontré en route ? chez Léon, où tout est bon ?

Puis il gagna le monastère de Nivelles (à pied, à cheval, en stop ?) où il fut accueilli par Gertrude et sa maman Itte. On suppose que là, on leur a offert un bon repas, à lui, à son frère et à ses compagnons, joueurs de mirliton (ou de cornemuse).

Ce qu'on sait ensuite, c'est que Itte (quel prénom !) a offert à Feuillen, le domaine de Bebrona pour qu'il aille, avec ses compagnons, évangéliser ces arriérés de Bébroniens. Tu verras, a-t-elle dit, ces futurs Chinels ne sont pas méchants, mais ce sont des ignares, des béotiens. Si tu leur apprends le signe de croix, explique leur bien la raison de chaque geste parce qu'il croiront que c'est une nouvelle méthode pour chasser les mouches. Je te jures, ce sont des débiles, les illettrés, des ignorants...

Avec de pareils antécédents, on se demande comment Feuillen s'y est pris pour transformer la population fossoise et la faire devenir ce qu'elle est aujourd'hui !

(à suivre)

Pharmacies de garde

Jeudi 6 : Dubois, Le Roux

Vendredi 7 : Lahaut, Ermeton

Samedi 8 : Chapaux, Biesme

Dimanche 9 : Chapaux, Biesme

Lundi 10 : Liénard, Mettet

Mardi 11 : Mahia, Ermeton

Mercredi 12 : Mainil

Jeudi 13 : Maquille, Saint-Gérard

Service médical

Le service de garde sera assuré au cours de ce week-end par le docteur

DE BILDERLING, tél. 071-71.45.00.

AVIS

Depuis le 27 août, une partie de la place du Chapitre est située en Zone Bleue (disque obligatoire).

Nous profitons de l'occasion pour vous rappeler d'autres endroits placés en Zone Bleue : place du Marché, rue V. Roisir. rue du Postil, rue des Egalots...). C’est mesures ont été prise pour faciliter le stationnement et permettre le bon déroulement du commerce local. A cet effet, nous rappelons l'existence d'un grand parking situé rue des Tanneries.

Collision

Une collision s'est produite lundi vers 11 h 30, dans le haut de la rue de Vitrival, à hauteur de l'avenue Albert 1er. Deux voitures se sont télescopées et une personne a été blessée. La police de Fosses a constaté les dégâts.

Théâtre à la grange

La Communauté des Pèlerins a le plaisir de présenter une soirée théâtrale à la Ferme du Bois Sacré à Sart-Saint-Laurent : « François, la richesse d'un pauvre ». II y aura 5 représentations : le vendredi 21 septembre, à 19 h, le samedi 22, à 19 h, le mercredi 26 à 14 h, le samedi 29 à 19 h et le dimanche 30, à 15 h.

Le prix de l'entrée est laissé à l'appréciation de chacun, mais il est souhaitable de réserver à la Maison de la Culture et du Tourisme, 12, place du Marché à Fosses (tél. 071-71.46.24) dès à présent.

Pain, fromage et potage seront partagés à l'issue du spectacle.

Nous en reparlerons plus en détail dans un prochain numéro.

Ecole des devoirs

L'Agence Locale pour l'Emploi a créé l'Ecole des Devoirs, pour permettre le rattrapage des élèves

- de primaire : le lundi et le mardi, de 17à18h:

- de secondaire : le jeudi de 17 à 18 h. Ces cours de rattrapage GRATUITS sont donnés par des enseignants en la salle du Conseil de l'Hôtel de Ville de Fosses (rez-de-chaussée).

Renseignements

A.L.E., rue V. Roisin 9 D (1er étage), tél. 071-71.34.36.

Le ping et la pêche

Ce samedi 1er septembre, la Palette Club Fossoise organisait une journée de pêche aux étangs des Forges à Fosses. C'était l'occasion de se retrouver avant la reprise du championnat et de passer une journée de détente avec les amis et ceux qui ne connaissent pas encore le club de pongistes que nous sommes.

La journée avait bien commencé, mais à l'heure du barbecue le temps se mit à cracher à torrent. L'on dut faire alors appel à l'ingéniosité pour pouvoir assurer le service du repas.

Mise à part cette déconvenue, la journée s'est passée dans l'esprit convivial et habituel au club avec une trentaine de personnes venues pour l'occasion et notre Bobonne locale qui assura l'ambiance.

Le prix du meilleur pécheur a été décerné à Grégory Piron qui pécha 13 truites, alors que la plupart des participants se demandèrent si les poissons ne les boudaient pas. Chacun y gagna de toute façon, car la totalité des truites a été partagée entre les pécheurs.

Je tiens, au nom de la Palette Club Fossoise, remercier tous les participants (pêcheurs et mangeurs) de la journée, ainsi que les personnes qui m'ont aidé à l'organiser. Remerciements également aux tenanciers des étangs des Forges, Hervé et Lulu pour leur soutien.

Rudy Tumsonet, vice-prés.

Aerogym

On nous demande d'annoncer la reprise des cours d'aérogym à partir du jeudi 6 septembre, à 20 h, au Collège Saint-André à Fosses.

Venez nous rejoindre, membre ou non de Vie Féminine, pour vous éclater sur des rythmes endiablés.

Renseignements chez

Mme Patricia Lallemand au 0475-655.489,

Mme Christine Migeot au 0476-848.769,

Mme Thomas Marylise au 071-71.19.49.

Exposition

Ce vendredi 7 septembre, à 19 h 30, aura lieu au Centre communautaire, 12, place du Marché à Fosses, le vernissage d'une exposition de peintures de Stéphane Fontaine.

Les jubilaires 2001

Un nombre record cette année de couples fêtant leurs noces d'or : ils sont 25 et deux autres couples fêteront leurs noces de diamant.

Suivant la coutume, ils seront reçus officiellement par l'Administration communale et à l'église pour ceux qui le désirent le premier dimanche d'octobre.

Voici la liste de ces jubilaires

Noces de diamant

- Jules Lemière et Nelly Godroid (76 et 75 ans), qui habitent rue Colonry à Haut-Vent

et se sont mariés le 24 mai 1941.

- Cornelis Impens et Anna Duculot (82 et 81 ans), habitent rue Rivaustrée à Névremont

et se sont unis le 30 mai 1941.

Noces d'or

- Roland Migeot et Julia Gaspard (70 et 69 ans), av. Albert 111, Fosses.

- Raoul Robiolle et Edith Stamps (79 et 71 ans), rue Delmotte-Lemaitre, à Fosses.

- Marcel Scieur et Marie-Louise Barthélemy (75 et 71 ans), rue de la Petite Couture, Fosses.

- Maurice Moray et Yvette Van Horde (74 et 73 ans), avenue des Déportés, Fosses.

- René Thomas et Paula Peeters (tous deux 70 ans), rue du Chêne, à Fosses.

- Jules Goffaux et Paulette Detriche (80 et 71 ans), pl. de la Gare, Fosses.

- Jules Molle et Lucienne Lainé (72 et 70 ans), rue d'Orbey à Fosses.

- Albert Frippiat et Raymonde Hiernaux (77 et 76 ans), place de la Gare, Fosses.

- Lucien Boigelot et Jacqueline Lambert (72 et 68 ans), rue Haut-Vent, Fosses.

- Franz Piret et Jeannine Leviste (71 et 74 ans), rue de Névremont.

- Jacques Moret et Josette Defaux (72 et 68 ans), rue du Stampia, Fosses.

- Gustave Parmentier et Madeleine Somers (tous deux 73 ans), avenue Champ Stoné, Fosses.

- Willy Lamy et Andrée Piéfort (74 et 72 ans), rue de Vitrival, Fosses.

- Jules Dewez et Marie-Thérèse Guillaume (73 et 71 ans), rue Donat Masson, Fosses.

- Oscar Servais et Marie-Thérèse Hennin (tous deux 71 ans), rue d'Orbey, Fosses.

- Alphonse Falque et Angèle Briot (75 et 68 ans), ch. de Namur, Fosses.

- Fernand Poels et Jeanine Hendrickx (69 et 68 ans), camping du Val Tréko, Vitrival.

- Henri Saelens et Maria Desmet (75 et 77 ans), rue Long Try, Le Roux.

- Maurice Charlier et Solange Genet (79 et 75 ans), chaussée de Charleroi, Le Roux.

- Edouard Delhaye et Jeanne Szmyczak (77 et 68 ans), rue Les Bouettes à Le Roux.

- Dieudonné Henrard et Marcelle Herreman (75 et 74 ans, rue H. Brosteaux, Sart-Saint-Laurent.

- Olivier Ancion et Gilberte Bacq (74 et 70 ans), rue Burnot, Sart-St-Laurent.

- Richard Goffart et Gisèle Demanet (73 et 69 ans), rue J Godfroid, Sart-Saint-Laurent.

- Jean Migeot et Maria Min (73 et 72 ans), rue du Fays, Aisemont.

- Gilbert Gillard et Yvonne Bihain (74 et 76 ans), rue du Sartia, Sart-Eustache.

Keskidi nous propose...

(A lire avec humour)

Economie, quand tu nous tiens

La croissance n'ayant pas crû comme nous l'eussions cru, oblige nos ministres à entreprendre des recherches et trouver le moyen de nous faire faire des économies en rognant sur nos revenus. Tâche difficile, j'en conviens. Mais, rassurez vous, ils trouveront, ils sont des idées et ils sont nombreux (à payer) et plus on est de fous, plus...

Le ministre VDB, tiens, on en avait déjà eu un pareil, mais ce petit nouveau, qui ne fume pas la pipe et qui porte le même nom que le coureur cycliste fantôme qui, lui aussi, comme un ancien ministre, a assuré « je reviendrai » Quand ?

Mais revenons à nos moutons ; pas que ce VDB soit dans la boucherie. Non, il est à la Sécurité sociale, l'INAMI si vous préférez. D'un ton péremptoire, il a déclaré : « Trop de dépenses, il faut arranger ça ».

Pour commencer, faire disparaître quelques « machins » qui détectent les cancers et leurs suites. Soignés trop tard, il y aura moins de guérisons, donc, moins de pensions à payer. D'une pierre deux coups : son collègue fera automatiquement des économies. C'est pas tant pour économiser, mais le budget de l'Etat, c'est un peu comme un sablier, quand un côté se remplit, c'est au détriment de l'autre qui se vide.

Conscient de l'aspect austère et rébarbatif de la situation, le Conseil de l'Ordre, à la suite d'une réunion extraordinaire, a décidé d'y mettre bon ordre. Tout d'abord, la dédramatisation de la situation, afin de dissoudre chez les patients tout sentiment d'angoisse devant cette caste aussi ésotérique que réfrigérante. Un premier pas qui laisse bien augurer d'un second qui rendrait obligatoire la méthode de soins dite « Noces et banquets », le moyen de remplacer la souffrance par le meilleur remède : le rire dont je vous fais découvrir par quelques heureuses initiatives

- la seringue musicale pour prises de sang ;

- lorsque l'infirmière tire sur le piston, on peut entendre distinctement « Tiens, voilà du boudin » pendant la fonction : rires assurés ;

- le stérilet soluble, gag à retardement : neuf mois plus tard, à la surprise générale, un joli poupon ; quelle rigolade en famille !

- les gouttes nasales mexicaines : au tabasco. Elles dégagent les sinus et même les cosinus. Et le malade de danse la samba en se tenant le nez. Une ambiance torride, une explosion de joie et un rythme d'enfer.

Viva coryza.

Keskidi.

Pensée de la semaine

C'est grâce au transistor que la musique de chambre a pu y revenir.

Notre langue

Ce mercredi après-midi, Madame Nabholz-Haidegger recevait, au siège du Gouvernement wallon, les délégués choisis par plusieurs groupes de défenseurs de la langue wallonne : Li Ranteule, organisme regroupant plusieurs sociétés et lès Walons Scrîjeûs d'après l'Banbwès, membre indépendant de la Ranteule. Désignés pour leur connaissance de la langue wallonne et de plusieurs langues, Roger Viroux, Johan Viroux et Yves Paquet, de Gembloux, secrétaire de la Ranteule, ont rencontré cette ambassadrice envoyée de Suisse pour étudier les problèmes de langue en Belgique, par le Conseil de l'Europe. Ils lui ont exposé leurs desiderata en matière de l'enseignement du wallon.

Des cours obligatoires d'une ou plusieurs heures/semaine repris dans l'horaire et donnés par des gens ayant un diplôme d'enseignant. Elle s'est montrée surprise du fait que le wallon n'est pas enseigné à l'école et que les demandes allant en ce sens se heurtent à la mauvaise volonté de la Communauté française. Un rapport favorable à l'enseignement du wallon suivra. Les délégués lui ont expliqué que le wallon n'était pas une langue minoritaire, mais une langue régionale endogène. Ils lui ont déclaré qu'ils n'avaient rien contre les Flamands qui ne leur posent aucun problème et déploré que certains, en Belgique, refusent d'apprendre la langue des autres, ce qui n'est pas le cas des Flamands venus vivre en Wallonie. Nous attendons donc un rapport.

Le cours de wallon reprend le vendredi 14 septembre à 17 h 30 à l'école de Bambois.

Ne vous méprenez pas!

Si j'ai enchaîné un jour ans Le messager sur un article de Jean Romain : « Apprenez l'anglais ! », ne croyez pas que je conseille d'apprendre l'anglais comme deuxième langue au lieu du néerlandais. II est, malgré l'importance grandissante de l'anglais, plus intéressant pour un Flamand d'apprendre le français et pour un Wallon d'apprendre le Néerlandais.

II suffit de lire les annonces des journaux. Dans le secteur Horéca, en Wallonie, on engage des Flamands à défaut de bilingues wallons.

Une enquête menée il y a quelques années parmi les anciens élèves d'une école commerciale supérieure de la région leur demandant ce qu'ils avaient appris à l'école qui leur servait dans leur emploi, on a eu comme réponse : 72% l'informatique ; 67% le néerlandais, dont 15% se servaient aussi de l'anglais et 3% de l'allemand. Pour l'italien et l'espagnol, qu'on pouvait choisir au lieu de l'allemand: 0%!

Je sais que certains, croyant encore que le français est une langue supérieure et tirant vanité du fait qu'ils le parlent habituellement, méprisent et critiquent le néerlandais, dont ils ne connaissent que des bribes et le wallon, qu'ils ne connaissent pas du tout. Cette attitude les console du fait qu'ils ne connaissent que le français.

Un jour, dans une réunion d'amis, j'ai dit que le néerlandais et l'allemand étaient des langues précises. « L'allemand, oui ! » dit péremptoirement quelqu'un. Donc, le néerlandais pas ! Je lui ai alors demandé s'il connaissait l'allemand. II a été très ennuyé : « Non, mais on le dit »

En fait, le néerlandais atteint le même degré de précision que l'allemand, avec des moyens plus simples : pas de déclinaisons ni de subjonctif (l'allemand a 6 temps du subjonctif !). Il faut noter aussi que le néerlandais est un bon point de départ pour apprendre l'allemand et les langues scandinaves ; et des milliers d'autres.

R.A.A. VIROUX

français anglais néerlandais allemand danois norvégien suédois

ensemble togheter samen zusammen sammen sammen sammene

dangereux dangerous gevaarlijk gefàhrlich farlig farlig farlig

nuisible harmful schadelijk schèdlich skèdelig skadelig skadig

frontière border grens grenze graens graens grèns

homme man mensch mensch menneske menneske mènniska

voyager to travel reizen reisen rejse reise resa

merci thank you dank u danke tak takk tack

Vive Sainte Anne

La semaine dernière, nous faisions paraître une photo rétro d'un groupe de jeunes filles, élèves d'un cours de couture qui se donnait En Leiche, chez Madame Flore Guerry. La photo daterait d'avant 1930. Voici ces mêmes jeunes filles que l'on retrouve le jour de la Sainte-Anne, patronne des couturières, lors d'une après-midi de délassement à Sainte-Brigide. On remarque en effet, à droite, une inscription sur un arbre « Vive Sainte-Anne ». On reconnaît, Pauline Dufaux, allongée à l'avant plan ; appuyée contre un arbre Augusta Arnould ; et l'organisatrice des cours, Mme Guerry, au milieu de la photo, en jupe foncée. Sainte-Brigide était un lieu de promenade choisi par de nombreux Fossois, les dimanches ensoleillés. Le parc, toujours très bien entretenu, était ouvert au public.

Fosses - Rue des Zolos

Cette photo fait partie de la série réalisée par le pharmacien Jossart vers 1900.

A gauche, de gros piquets en bois délimitent sans doute la fin d'une propriété. Le gros bâtiment au centre, construit au 17e siècle, était la maison du doyen du Chapitre, adossée à la tour Blanmont, actuellement propriété de la famille Arnould. . Il fut acheté lors de la vente des biens noirs par le notaire Destrée et fut alors appelé « Château Destrée ». Il fut ensuite acheté par Alfred Thiran, de Maredret, puis par la famille Arnould en 1928.

Plus bas, derrière le grillage où est assis un garçon, c'était, à cette époque, la maison du tanneur. Émile Dufaux. Puis la maison fut achetée par le maréchal-ferrant Jules Piot, qui fit abattre le grillage et le mur pour permettre 1 entrée des chevaux. Ce fut ensuite la garage Daine.

Plus bas, une porte double s'ouvrait vers un jardin, au bout duquel Pol Michel fit construire une habitation qui devint ensuite celle de Thierry Populaire qui y construisit aussi son garage.