N° 31  17 août 2001

État civil

MOIS DE JUILLET 2001

Naissances

Le 2 à Sambreville : Annie Balourdet, fille de Patrick et de Dominique Taxhet,

rue Rivaustrée 19, Névremont..

Le 3 à Dinant : Wendy Baugnée, fille de Eric et de Jacqueline Lecrenier, rue de Vitrival 16, Fosses.

Le 3 à Charleroi : Juliette Debauche, fille de Didier et de Mélinda Depret, rue de la Bruyère 28, Vitrival.

Le 4 à Namur : Marie Swinnen, fille de Didier et de Corine Arnould,

chaussée de Charleroi 133, Vitrival.

Le 4 à Namur : Martin Bodart, fils de Arthur et de Brigitte Brans, rue du Baty 13, Bambois.

Le 12 à Namur : Anthony Batter, fils de Patrick et de Nathalie Ruelens, camping Les Viviers, Fosses.

Le 13 à Namur : Emilien et Aurélien Colette, fils de Philippe et de Muriel Jaspart, rue Saint-Roch 10, Fosses.

Le 19 à Charleroi : Loïc Houlmont, fils de Eric et de Bénédicte Fiévet, rue du Sartia 156, Sart-Eustache.

Le 24 à Sambreville : Lola Lefèvre, foie de Bernard et de Pascale Félix, route de Tamines 8, Fosses.

Le 26 à Namur: Arnaud Kassi, fils de Bile et de Marie-Jeanne Louis, route de Bambois 22 B , Fosses.

Le 28 à Charleroi : Emma Dehont, fille de Cédric et de Nancy Marotte, rue Les Ruelles 83, Sart-Eustache.

Publications de mariages

Patrick Renard, 27 ans et Nathalie Hanssens, 22 ans, tous deux du camping Val Tréko à Vitrival (mariage le 11 août).

Sergo Tuati, 23 ans et Marie-Jeanne Eloy, 54 ans, tous deux Ferme de Wimbosteck à Sart-Saint-Laurent

(mariage le 19 juillet).

Fredy Vermaut, 26 ans et Catherine Legrain, 29 ans, tous deux rue du Postil 4, Fosses (mariage le 24 août).

Emmanuel Strulens, 31 ans et Barbara Dayer-Smith, 24 ans, tous deux place de Sart-Eustache 5 B.(mariage le 1er septembre).

Stéphane Putteman, 31 ans, rue de Prumont à Mettet et Valérie Goffart, 31 ans, rue Bois-des-Mazuys 42 à Vitrival (mariage le 27 octobre).

Mariages

Jean-François Decossaux, 27 ans, né à Cologne et Delphine Bourgeois, 25 ans, née à Liège, tous deux rue d'une Personne 5 a Fosses.

Frédérick Magnien, 33 ans, né à Charleroi et Sylvie Cognaux, 32 ans, née à Charleroi, tous deux rue du Grand-Etang 78. Bambois.

Joël Piret, 37 ans, né à Namur et Fabienne Godfroid, 33 ans, née à Namur, tous deux chaussée de Charleroi 112 à Vitrival.

Sergo Tuati, 23 ans, né à Douchante (URSS) et Marie-Jeanne Eloy, 54 ans, née à Charleroi, ferme de Wimbosteck à Sart-Saint-Laurent.

Frédéric Mathieu, 27 ans, né à Haine-Saint-Paul, et Marjorie Deflorenne, 22 ans, née à Binche, tous deux rue du Fays 21 à Aisemont.

Décès

Trois décès du mois de mai, qui ont été communiqués tardivement

Le 19 mai à Sambreville : Gilberte Jacqmain, épouse de Emile Pirlot, née le 11 février 1920, rue de la Station 156 à Aisemont.

Le 28 mai à Sambreville : Paula Thérasse, veuve de Robert Genot, née le 30 septembre 1923, rue Pont-du-Coq 1 à Vitrival.

Le 29 mai à Sambreville : Georges Salengros, divorcé de Augustine Marlier, né le 23 décembre 1926, rue Rauhisse 13 à Vitrival.

Le 5 juillet à Sambreville : Jean Gillet, divorcé de Vivane Bouchet, veuf de Paulette Moraux, né le 14 aout 1947, rue Neuve 11 B à Haut-Vent.

Le 7 juillet à Charleroi : Paula Harray, épouse de Louis Brisbois, née le 19 août 1932, rue du Sartia 145 à Sart-Eustache.

Le 8 juillet à Sambreville : Marie Dumonceau, veuve de Léon Demeure, née le 11 octobre1926, rue de Claminforge 27 à Le Roux.

Le 11 juillet à Sart-St-Laurent : Margareta Goossens, veuve de Richard Ghenens, née le 30 janvier 1921, de Seneffe.

Le 14 juillet au Home Dejaifve : Lucienne Desart, va(ive de Jules Favresse, née le 3 avril 1912, de Mons.

Le 16 juillet à Sart-Eustache : Maurice Preter, époux de Claire Blondiaux, né le 4 juin 1920, rue de l'Eglise 21 à Sart-Eustache.

Le 23 juillet au Home Dejaifve : Martine Muset, divorcée de Paul Staffe et de Bernard Moustier, née le 15 mars 1955, de Sambreville.

Le 25 juillet à Fosses : Armand Eischen, divorcé de Marie-Madeleine Pire, époux de Marie-Jeanne Séréssia, né le 29 mars 1952, rue Sinton 16 à Fosses.

La Bataille de la Sambre,

épisode sanglant d'août 1914

La Belle-Motte, lieu d'affrontements

Disséminés aux quatre coins des communes d'Aiseau-Presles, Fosses-la-Ville, Jemeppe-sur-Sambre et Sambreville, les monuments funéraires nous rappellent l'affrontement qui, les 20, 21 et 22 août 1914, ont fait de très nombreuses victimes en Basse-Sambre.

L'école au service de la guerre...

La Bataille de la Sambre n'a été qu'un épisode dans la vaste bataille des frontières. L'histoire officielle donne une place importante aux faits militaires et aux « glorieux » grands chefs victorieux : Pétain, Foch, Joffre...

Dans les programmes scolaires, les données et les réactions humaines ne sont plus abordées, par manque de temps, il faut aller à l'essentiel, malgré toute l'importance qu'elles méritent à nos yeux. Les analyses du déclenchement de la guerre, les dates et les lieux symboliques, les conséquences diplomatiques et militaires ne sont plus enseignées. Pourtant, ne faudrait-il pas insister sur la terrible boucherie de cette guerre 191418, accentuée par des ordres malheureux et irresponsables. Les premiers combats, ceux de la Bataille de la Sambre, en sont le premier exemple : plus de 6.000 victimes du côté français en 3 jours, uniquement pour notre région. II faut mettre en avant le drame humain qui entraîna toute une génération à se perdre dans des tranchées pilonnées par l'artillerie ennemie, mais aussi par des tirs mal ajustés.

Aussi, il nous appartient d'évoquer chaque année cette réalité d'un conflit mal dirigé. II nous appartient de rendre compte également sur le plan de l'identité du petit soldat, du terrible déracinement des poilus bretons et normands, déracinement géographique, mais aussi linguistique, car on ne le dit pas assez, mais du côté des bretons, la langue familiale de ces soldats n'était pas le français que beaucoup ne maîtrisaient pas, ou même ignoraient. Certains sont morts pour ne pas avoir compris les ordres. Dans le cours de morale élémentaire de Léopold Mabileau, publié en 1883, certains articles sont significatifs

N ° 11 - La discipline ordonne au soldat d'obéir à ses chefs et de respecter les règlements de l'armée.

N° 12 - Mourir pour la Patrie, c'est le sort le plus beau, le plus digne d'envie.

Depuis 87 ans, la fine fleur d'une jeunesse bretonne et normande repose en paix sur les hauteurs de Le Roux et d' Aiseau, fauchée par la guerre de 1914-1918.

La Belgique, terre tragiquement fertile en cimetières militaires hérités de la Grande Guerre quelques 300.000 tombes abritent le repos de soldats de tous horizons, principalement en Flandre : belges, français, britanniques, canadiens, australiens, indiens, allemands et américains. La Nécropole de la Belle-Motte en Wallonie est la plus importante du pays, avec 4.057 soldats. Seul, au milieu des campagnes, le cimetière militaire avec ses ossuaires et ses sépultures témoigne des journées sanglantes d'août 1914.

Hommage au 74e R.I.

Cette année, au travers des 3e et 10e corps d'armée, le comité du Souvenir rendra un hommage plus intense et plus particulier au 74e Régiment d'Infanterie en garnison à l'époque à Rouen. En effet, au lendemain des manifestations du Souvenir de l'année passée, quelques familles se sont rendues en pèlerinage à la Nécropole de Belle-Motte sur les traces de leurs pères et grands-pères, soldats du 74e R.I. et ont souhaité être associés au 87e anniversaire de ces durs combats. Aux côtés de ces familles, la ville de Rouen sera représentée par Mme Brière, maire-adjointe, déléguée aux affaires militaires et aux associations patriotiques de Rouen.

La bataille de Roselies

Les Allemands qui sont arrivés en force sur la Sambre le 21 août 1914 passent à l'attaque en direction de Pont-de-Loup et de Roselies. Dans cette localité, deux compagnies du 74e R.I. luttent énergiquement, mais finalement, en fin d'après-midi, elles doivent se replier et les Allemands occupent Roselies. Le général Verrier décide alors de reprendre Roselies et il monte une opération qui va poursuivre pendant toute la nuit et qui va exiger de forts effectifs bien supérieurs à ceux prévus par le général Sauret, commandant le 3e Corps d'Armée.

Vers minuit, deux bataillons du 74e R.I. arrivent à Roselies. Leur action n'est accompagnée d'aucune préparation d'artillerie. La localité semble abandonnée par l'ennemi et les soldats sont persuadés qu'ils vont l'occuper sans avoir à tirer un coup de fusil. Mais brusquement éclate une vive fusillade. Cachés dans les maisons, les Allemands tirent sur les Français qui, eux, se trouvent dans les rues et ne peuvent riposter. Pendant quelques minutes, c'est partout le désarroi le plus complet. Rapidement cependant, les chefs regroupent leurs hommes et montent à l'assaut des maisons dans lesquelles sont retranchés les Allemands. La lutte est acharnée et, tandis que l'on tire de tous les côtés, des immeubles brûlent. Du haut du clocher, des fantassins ennemis mitraillent les soldats du 74e R.I. qui sont à découvert. Ce combat très violent se poursuit jusqu'au matin du 22 août et finalement les deux bataillons du 74e R.I. décimés doivent se replier.

Personnalités présentes

De nombreuses personnalités françaises et belges seront présentes à cette manifestation, ainsi que des délégations d'associations patriotiques de Fosses, Aiseau-Presles et environs.

Programme

A Roselies - Samedi 18 août

17.00 en l'église St-Joseph : Grand-messe du Souvenir et concert spirituel donné

par la Philharmonie Royale Sainte-Marie d'Oignies

18.30 Visites aux monuments commémoratifs de Roselies, discours de M. Ouin

19.00 Vin d'honneur offert par l'Administration communale d'Aiseau-Presles.

A Le Roux - Dimanche 19 août

11.00 à la Nécropole de Belle-Motte : Défilé, dépôts de gerbes et salves d'honneur.

14.45 Salle La Rovelienne : présentation des troupes militaires, musique et

drapeaux des associations patriotiques et Te Deum

en l'église Sainte-Gertrude, avec chorale.

15.30 Visite au Monument aux morts, cérémonie d'hommage, discours du bourgmestre de Fosses, bénédiction des tombes, dépôts des gerbes, sonneries et hymnes nationaux.

16.00 Vin d'honneur en la salle La Rovelienne.

16.30 Square des Zouaves : cérémonie de reconnaissance au Mémorial du

10e Corps d'Armée, dépôt de gerbe et sonneries et hymnes nationaux.

17.00 Nécropole de Belle-Motte à Aiseau-Presles, où reposent 4.057 officiers et soldats cérémonies d'hommage et de reconnaissance aux héros de la Bataille de ta Sambre, des 3e, 10e et 18e Corps d'Armée : rappel historique, lever des couleurs, bénédiction des tombes, discours de la jeunesse, interpellation d'un enfant, discours du maire de Rouen et du bourgmestre d'Aiseau, sonneries, dépôt de gerbes, défilé militaire.

Bébrona (ou Fossa) au cours

des premiers siècles

Après la période romaine, durant laquelle nos populations se développèrent dans le domaine agricole, notre région connut plusieurs générations de paix. Mais des enquiquineurs venus de l'Est apportèrent le trouble chez nous. Au troisième siècle déjà, on est envahi par des Francs (des sans-papiers, déjà !) qui traversent nos frontières. Vers 405 ce sont les Vandales qui se font remarquer (notons que ça n'a pas beaucoup changé car des vandales, il en existe toujours chez nous) ; puis en 451, ce sont les Huns (venus sans les autres) qui, sous la conduite d'Attila, dévastent une partie de la Gaule romaine, contrés par les Wisigoths (des gros joufflus un peu balourds, genre Doudous) et puis ce sont encore ces Francs - qui n'avaient peur de rien - qui réapparaissent et, comme des sans-gêne, s'installent chez nous.. Ce sont des Germains, qu'on surnomme Teutons (certains disaient Tontons ou Tonton-tapis, parce qu'on les retrouvait toujours tapis dans les fourrés). Ils parlaient « wisch-èt-wasch ».(comme notre ancien ministre Philippe Busquin). Les Francs (toujours sans-papiers) commencent par une infiltration pacifique, pour soi-disant nous coloniser et pour notre bien. Ce n'étaient pas des mauvais bougres, mais ils avaient la bougeotte et ne restaient jamais longtemps aux mêmes endroits. On en a vu, de ces Francs, à Fosses, mais surtout à Franc-Warêt, à Fran-corchamp où, là, ils passaient en vitesse.

Après eux, on vit pointer de temps à autres des Barbares (avouez qu'il n'y avait rien de bon dans ces gens du voyage). A Fosses, on n'a pas gardé une très bonne opinion d'eux ; batailleurs, ils n'avaient le respect de rien et montraient le mauvais exemple aux jeunes.

Il y eut aussi les Francs Saliens (ceux qui nous ont appris à saler nos aliments) et leur chef Clodion, un type peu recommandable, et faux-cul avec ça ; et puis son fils Mérovée, fort prétentieux, à la base de la période mérovingienne. Puis Childeric (une amusette, que son père fit tonsurer pour le calmer un peu, car il était sciant avec les femmes). Et puis Clovis (surnommé Clo-Clo), sans ses claudettes, mais avec Clo-clo-tilde, avec qui il a fait du chantage pour une question de baptême ! Quand un de ses soldats eut cassé le vase de Soissons (le petit salopard, il l'avait fait volontairement), Clotilde alla acheter un tube de glu, mais on avait perdu des morceaux et ce colérique de Clovis, furieux, tua le pauvre soldat. Pourquoi tant d'histoire pour un vase ? Il parait que c'était en réalité un vase de chambre, indispensable pour Clovis qui souffrait de diarrhée chronique.

On connut aussi, plus tard, le fameux Dagobert, qui ne s'y retrouvait plus dans les jambes de son pantalon. Lui aussi était un coureur de femmes, à tel point qu'un jour, surpris par Eloi, son évêque, il n'eut pas le temps de renfiler son froque et se présenta avec la braguette à l'arrière. Quel triste Sire

Plus tard encore, on supporta tous les Pépins (sans pépins, pas de bons raisins). Ils recevaient des sobriquets

Pépin le Bref (il parlait vite et sec), père de Charlemagne (celui qui a inventé les grandes vacances). En réalité, il s'appelait Charles et, restait chétif et pâlot, toujours sans appétit. Pour le faire manger, sa nourrice lui répétait allez Charles, magne (qui voulait dire « mange », dans le patois de l'endroit) allez Charles... magne ! D'où il a gardé le nom.

Fosses (sans doute déjà à vocation touristique) a donc été visité par une kyrielle d'étrangers venus d'un peu partout .On comprend mieux pourquoi les Fossois devinrent méfiants; c'est pour cela qu'on dit que chez nous, il fait difficile de se faire adopter si on n'est pas de Fosses. Entre-temps, un autre aventurier est atterri chez nous : saint Feuillen. On ne sait pas s'il est venu à la nage ou sur un bateau de plaisance, mais il est arrivé avec un caleçon de bain en dessous d'une tenue de Viking. Certains devinaient comme une auréole qui le suivait partout ; mais non, c'était une idée qu'il avait derrière la tête, une idée en forme d'auréole, et son idée l'accompagnait partout : il venait pour nous évangéliser (un peu comme les Jéhovahs les dimanches matin), mais lui ne sonnait pas aux portes, il avait <. sa » méthode, enfin, celle de son frère qui l'avait précédé, qu'on appela : la méthode Fursy (rien à voir avec la méthode Ogino).

Feuillen avait une santé de fer, comme tous les Irlandais qui mangent beaucoup de poissons et boivent de l'eau ferrugineuse. Mais, avant de quitter son pays, il hésita à partir, sentant ce qu'il allait se passer plusieurs siècles plus tard dans son pays ; alors il se disait : I.R.A., ira pas ?

(à suivre)

Une jolie exposition

Vendredi soir, l'échevin de la Culture Bernard Meuter, en présence du bourgmestre et autres personnalités, a dit sa joie d'inaugurer un nouveau un cycle d'expositions d'artistes locaux, en attendant les travaux importants qui doivent rénover ces locaux du Syndicat d'Initiative et du Centre Culturel local. Sa joie aussi d'accueillir pour ce mois d'été deux jeunes artistes peu connues (des débutantes, presque) mais très prometteuses.

En effet, dans la première pièce, Marie-France Dubois, de Tamines, présente entre autres trois portraits dans un style art-déco, de jolis dessins enfantins en BD, des illustrations de livres pour enfants (un style où elle semble exceller) mais aussi un dragon et un parchemin plus énigmatiques.

Dans la seconde pièce, Christelle Migeot, de Fosses (c'est la petite-fille de Jules Migeot, porte-drapeau vétéran des Chinels et de la Philharmonique, octogénaire bien alerte) avoue

« les couleurs, c'est mon truc ! ». Et elle jongle avec de lumineuses palettes dans une série d'intérieurs expressifs, dégageant ambiance et émotion, davantage encore dans des collages (plus exactement du marouflage : papier ou tissu collé et peint, dégageant une splendide variété de bleus dans deux tableaux non-figuratifs mais très attachants. Lumière et couleurs vives aussi dans ses fleurs

marguerites, pensées, coquelicots. C'est vraiment beau.

Ce n'est pas une grande exposition, mais elle est très jolie et vaut le détour. Pour la voir, il suffit d'entrer au siège du S.I. durant les heures d'ouverture. Nous vous le conseillons vivement.

Le Roux Brocante

Les festivités annuelles de Le Roux se dérouleront les 25, 26 et 27 août. Nous publierons le détail du programme prochainement. Comme l'an dernier, une grande brocante est organisée le samedi 25, dès 8 h du matin. Il s'agit d'une brocante libre qui permet à chacun de vider ses greniers de son encombrement et sans doute de réaliser un bénéfice substantiel.

Si vous êtes intéressé, vous pouvez téléphoner pour une réservation au 071-71.17.39.

BAMBOIS 

Marche Sint-Biètrumé

Après les sorties des marcheurs de Saint-Pierre à Vitrival, de Saint-Roch à Sart-Eustache et, le 15 août, les marches Sainte-Gertrude de Le Roux et Saint-Laurent à Sart-SaintLaurent, c'est au tour des marcheurs de Bambois (Sint-Biètrumé) d'effectuer leur sortie annuelle ce prochain week-end.

On sait qu'à Bambois, le circuit des marcheurs, le dimanche matin, change une année sur deux : les années paires, c'est la grande procession par la rue du Grand-Etang, le petit Bois et retour par la rue du Baty de l'Espagnol et la route de Saint-Gérard ;

et les années impaires, comme c'est le cas cette année, ce sera la petite procession : route de St-Gérard, rue du Gonoy, rue Curé Cambier, rue du Baty (Chapelle), rue du Chabot, route de St-Gérard et rentrée du matin

Voici d'ailleurs le programme complet des deux journées

Dimanche 19 août

6.00 Réveil par la batterie parcourant le village

8.00 Rassemblement pl. de l'Eglise

9.00 Remise des médailles

9.45 Dépôt d'une gerbe au Monument aux Morts

10.00 Messe en wallon, avec bénédiction des armes.

11.00 Départ de la procession Sint-Biètrumé vers le Baty.

Décharges aux chapelles ; rentrée à l'église vers 12 h.

14.00 Rassemblement sur la place.

14.30 Départ pour le parcours de tout le village ; décharges au cimetière et aux chapelles.

16.30 Parade en tirailleur, avec décharges successives par peloton (a proximité du lac).

18.30 Prise du Saint Sacrement, pour la rentrée à l'église.

19.00 Feu de file à l'église.

20.00 Cassage du verre à l'école (cérémonie non publique).

21.00 Tirage du gagnant du fusil de la tombola Sint-Biètrumé, à la salle du curé, place de l'Eglise.

Lundi 20 août

13.30 Rassemblement salle du curé.

14.30 Visites de la Compagnie à tous les officiers et sympathisants (qui en ont manifesté la demande).

22.00 Retraite aux flambeaux en remontant la rue du Grand-Etang

23.00 Feu de file au monument aux morts.

Composition de l'état-major

- Freddy Dubois, adjudant de compagnie (adjoint au trésorier)

- Rudy Deproot, officier payeur (trésorier)

- Steve Barreau : tambour-major

- Claude Lainé, capitaine de la garde du drapeau.

- Benoît Malter : porte-drapeau.

- Philippe Salme : sergent-sapeur.

- Jean-Luc Mertens : capitaine des zouaves

- Jean Barreau : capitaine des tromblons (président).

-Quentin Van Hecke : colonel des gendarmes d'élite.

- Serge Martin : capitaine des gendarmes d'élite.

- Jean-François Bournonville : capitaine des voltigeurs (secrétaire).

Les médaillés

Chaque année, un certain nombre de marcheurs reçoivent une médaille pour leur fidélité : pour 7, 14, 21 ans de participation.

Cette année, 17 médailles seront décernées

-Chez les tambours : Manu Gustin, pour 7 ans.

- Chez les tromblons : Eric Mauclet, pour 14 ans.

-Chez les sapeurs : Hervé Deproot (21 ans), Mathilde Debaste (petite cantinière, pour 7 ans) , Rudy Doucet (14 ans), J.-F. Maurcot (7 ans).

-Chez les gardes au drapeau

Jacques Demoulin (14 ans), Cécile Demoulin (cantinière, 14 ans), Fabienne Godfroid (cantinière, 14 ans), Claude Lainé (capitaine, 14 ans).

-Chez les zouaves : Rudy Dubois (14 ans), Corinne Deproot (7 ans), Marie Deproot (7 ans), Wendy Dubois (7 ans).

- Chez les voltigeurs : Claude Dricot (21 ans), Thomas Fauville (7 ans), Estelle Depraute (7 ans).

Dans le décor

Dans la nuit de dimanche à lundi, vers 4 h 15 du matin, Olivier Goffaux, de Mettet, circulait rue du Sartia à Sart-Eustache, au volant d'une Mitsubishi Lancer. II se dirigeait vers Devant-les-Bois où réside sa passagère Mlle Délina Cobut.

Surpris sans doute par un casse-vitesse placé avant un virage, le conducteur a perdu le contrôle de son véhicule, heurta des arbres puis un muret et termina sa course après un violent impact.

Les pompiers de Fosses, sous les ordres du sergent Gosset, se sont rendus sur les lieux et l'ambulance emmena Mlle Cobut, blessée, vers l'hôpital d'Auvelais.

La voiture qui a subi un sinistre complet a été enlevée par le dépanneur Vanderberghe, d'Oret. La police de Profondeville a procédé aux constatations d'usage.

Pharmacies de ' garde:

Mercredi 15 août : Trigaux, Mettet

Jeudi 16 : Boxus

Vendredi 17 : Chapaux, Biesme

Samedi 18 : Nysten, Bioul

Dimanche 19 : Nysten, Bioul

Lundi 20 : Trigaux, Mettet

Mardi 21 : Dubisy

Mercredi 22 : Dubois, Le Roux

Jeudi 23 : Lahaut, Ermeton

Service médical

Le service de garde sera assuré au cours de ce week-end par le docteur

DE BILDERLING, tél. 071-71.45.00.

Pont ou aqueduc ?

Beaucoup de lecteurs se sont étonnés de l'annonce d'un "pont" de l'Assomption tombant un jeudi, alors que le 15 août, cette année, est bien un mercredi.

Que voulez-vous, quand on prend pour référence un calendrier qui n'est pas celui de 2001 (mais de 2002), l'annonce devient prématurée.

Vous savez déjà quoi pour l'an prochain ! Nos excuses.

Confrérie Saint-Feuillen

Les membres de la Confrérie se réuniront au presbytère (en attendant un local plus adéquat) ce mardi 21 août à 19 h 30. Plusieurs points y seront évoqués, notamment l'exposition des châsses à Malonne, le voyage en Irlande, les aménagements à la collégiale (tentures, vitrail de sainte Gertrude), une réunion avec les Confrères du Roeulx, un spectacle pour la Saint-Feuillen prochaine, et les préparatifs de la Fête de saint Feuillen, avec intronisation des nouveaux membres, le dernier dimanche d'octobre. Les activités ne manquent pas, on le voit. Et d'autres projets sont en chantier.

Précision

Lors de l'annonce, la semaine dernière, du décès de Thierry Populaire, dans les circonstances pénibles que l'on sait, nous avions évoqué celui de Bernard Muller, décédé le 22 juin dernier. Nous nous étions avancé erronément sur une certaine similitude du décès de ce dernier. II s'agit, en fait, d'une mort accidentelle, dont on ignore les circonstances exactes.

Beaucoup se souviennent de Bernard, qui avait la passion du sport automobile ; il avait fonctionné souvent comme commissaire de course et fut à la base de l'organisation à Fosses des différentes éditions du Rallye Bernard Allen, dont il s'occupait activement.

Nous présentons aux deux familles endeuillées, nos plus vives condoléances.

Nèvremont en fête

Sous la présidence de Philippe Herquin et de son secrétaire-trésorier Jean-Luc Preumont, le comité est

très restreint et ne compte qu'une membre : Anne-Sophie Lepinne. Ce comité souhaite vivement voir de nouveaux membres se joindre à eux pour que les festivités névremontoises ne meurent pas.

Malgré ce manque d'aide, ils ont pu néanmoins mettre au point un programme assez complet pour le

prochain week-end

Samedi 18 août

7.00 Brocante libre + barbecue au stand Ciney

13.00 Radio Chevauchoir avec les artistes : Erika, Jacques Valant, Marie, Annie, Loris, Pascal, Claudio Picarelli, Claude Forier.

16.00 Ouverture des loges foraines.

21.00 Bal des Jeunes, sous chapiteau, animé par la sono PowerMusic

(entrée 150 F ou 100 F en prévente).

Dimanche 19 août

10.00 Fête de la doyenne du village

11.00 Ouverture du stand Ciney et apéritif offert par le comité.

14.00 Jean-Marie au clavier.

16.00 Ouverture des loges foraines.

21.00 Bal, animé par la sono PowerMusic (sous chapiteau)

Lundi 20 août

9.00 Départ de la Limotche

16.00 Ouverture des loges foraines.

17.00 Ouverture du stand Ciney.

21.00 Bal des années 60-70, animé par Power-Music, sous chapiteau.

22.00 Rentrée de la Limotche.

Mardi 21 août

14.00 Jeux pour enfants de moins de 12 ans - Grimage pour petits.

14.00 Cocktail magique, magie animalière.

16.00 Ouverture des loges foraines.

17.00 Ouverture du stand Ciney.

21.00 Bal de clôture, avec Karaoké, animé par Power-Music.

Un nouveau restaurant

On sait que « le petit Michel » (Ponchaut) a décidé cette année de terminer ses activités à l'hôtel-restaurant La Marlagne, aux Trois-Bras. II arrive à chacun de prendre sa retraite et nous lui souhaitons, ainsi qu'à son épouse Andrée, qu'elle lui soit paisible et heureuse.

II a remis son établissement à un jeune couple oriental, Michel et Mireille, qui annoncent la réouverture du restaurant pour ce vendredi 17 août à 18 heures.

On trouvera dans ce cadre prestigieux et encore rénové une cuisine asiatique, mais aussi continentale.

Nous leur souhaitons plein succès dans cette entreprise et nous vous donnerons nos impressions la semaine prochaine

Keskidi nous propose...

(à lire avec humour)

Fric et Fisc

Ouf ! C'est fait, il respire ; il a passé la frontière suisse sans encombre et il vient de déposer dans la discrète pénombre d'un coffre d'une banque Genevoise, les objets de valeur auxquels il tient comme le Cyclope à la prunelle de son oeil. Sous l'anonyme protection de métal, reposent, dissimulés à la curiosité malsaine de ces indélicats contrôleurs du fisc : lingots, collections de bas de laine, économies et autres valeurs.

Voilà, il sort de la banque en serrant dans la main le précieux reçu. Il devrait être heureux, rassure, et pourtant il n'est pas à l'aise. II ressent comme une gêne, une espèce de boule au niveau de l'estomac. C'est le remord. Et les pensées les plus sombres assaillent son cerveau.

Mon Dieu, qu'ai-je fait ? Tous ces biens, toutes ces valeurs, n'auraientelles pas été mieux dans mon pays. Ici en Suisse, les coffres sont-ils aussi propres qu'on ne le dit ? Et le numéro de mon coffre, moi qui n'ai pas de mémoire... comment vais-je m'en souvenir ? Le mieux serait que je le fasse tatouer dans un endroit discret. Mais où ? Sous la langue, ça étonnera mon médecin. Dans le nez ? et si j'éternue de l'encre ! Sous la queue de mon chien ? il faudra que je l'emmène avec moi à chaque voyage. Ah, je sais, ingénieux et sans danger, je vais le faire tatouer dans le fond de mon portefeuille. Quels soucis, ces numéros. Au fond, c'eut peut-être été mieux à l'île de Jersey, là-bas les coffres n'ont pas de serrure. Une fois fermés, on ne peut plus les ouvrir et on dispose d'un chalumeau numéroté dont on est le peul à connaître le code... Dans le fond, c'est pareil. Non, décidément, j'aurais dû faire comme on a toujours pratiqué, coudre mes économies dans des peaux de lapin, emballés ensemble dans une toile cirée, mettre le tout dans une vieille lessiveuse et la ranger au fond du caveau de famille. Mais je n'ai pas de caveau, c'est sans doute ça ma seule excuse.

Keskidi

Pensée de la semaine

Il est difficile de faire don de sa personne quand on est frère siamois.

Réjouissances de quartier

La période estivale est particulièrement propice aux barbecues, une façon très actuelle, pratique et toujours très appréciée d'organiser des repas entre amis ou aussi... des repas de quartier.

Nous en parlions la semaine dernière, un barbecue avait rassemblé plus de 80 convives, qui n'ont pas regretté leur inscription.

Notre correspondant occasionnel nous fait parvenir ce petit compte rendu d'un repas qui ne manqua pas d'animation. Joyeuse ambiance le dimanche 5 août 2001 au Premier BBQ de quartier des rues des Bergeries, du Moulin, de la Petite Couture et de l'Ecole Moyenne.

Le « Comité de la dernière Goutte » composé de quelques habitants de quartier se sont démenés afin que cette journée soit une parfaite réussite et ce fut le cas.

Après un copieux repas accompagné, selon les goûts, de vin rouge ou rosé, place fut faite après le dessert à l'après-midi récréative. Que dire de la danse du « concombre » et de la chaise musicale, sinon que les participants se tiennent encore le ventre du comique des attitudes de chacun ; tous se souviendront de leur dynamisme et de leur souplesse.

En résumé, tous les participants semblent s'être amusés follement, à tel titre que tous seront de la partie lors de la prochaine édition.

Les photos de la fête et notamment celles de la danse du concombre sont à la disposition de chacun auprès d'Isabelle.

Le comité de la dernière Goutte » souhaite remercier le directeur de l'Ecole Moyenne Monsieur Janssens, Alain le concierge et H. Romain pour sa participation et la publication du présent article. »

Ci-contre : le choix des viandes : « pantagruélique » et en bas, le comité organisateur .