N° 27  6 juillet 2001

Il y a 25 ans

JUILLET 1976

- Intense sécheresse : les pompiers de Fosses n'arrêtent pas d'être appelés pour des feux de broussailles un peu partout dans l'entité.

- En raison de cette canicule exceptionnelle, les sources du Grand-Etang n'arrivent plus à remplir suffisamment vite les bassins et le château d'eau ; on envisage des coupures de nuit.

- Le Ministère avait décidé la construction d'un bassin de natation couvert à l'Ecole Moyenne, mais n'ayant plus écho de cette affaire, le bourgmestre Romain et le conseiller provincial Haguinet rappellent la chose au ministre Humblert qui promet de lancer une adjudication... La chose n'a sans doute pas été suivie !

- Au programme de la fête de Haut-Vent : élection de Miss Haut-Vent et venue des jeunes chanteuses Karine, Rébecca et Katia.

- Déplacement des pongistes fossois à Orbey, pour des compétitions amicales. La finale mit aux prises le meilleur d'Orbey et B. Pers pour Fosses. Orbey sort vainqueur.

- En raison de la poursuite de la sécheresse, des ravitaillement en eau sont nécessaires dans certaines fermes des environs, ce que nos pompiers assurent, en plus des autres interventions plus fréquentes que d'habitude.

- La liste du parti socialiste est connue pour les prochaines élections communales d'octobre : première liste en prévision des fusions, reprenant 19 candidats de l'entité : 1. Lucien Boigelot, Haut-Vent ; 2. René Brachotte, Vitrival ; 3. Claude Pirlot, Aisemont ; 4. Angèle Borbouse, Sart-St-Laurent ; 5. André Debrulle, Le Roux ; 6. Léon Istas, Sart-Eustache ; 7. Rose-M. Dewez, Fosses ; 8. Fernand Jacqmain, Sart-Eustache ; 9. Alfred Dufrasne, Fosses ; 10. Maurice Bruge, Le Roux ; 11. Paul Martin, Aisemont ; 12. Ernest Brosteaux, Bambois ; 13. Octave Defleur, Fosses 14. Jules Georges, Aisemont

15. Auguste Deproot, Fosses ; 16. Auguste Ganhy, Sart-Saint-Laurent ; 17. Joseph Leruth, Fosses ; 18. Fernand Genot, Vitrival ; 19. Richard Legrain, Fosses.

Il y a 50 ans

JUILLET 1951

- Le 1er juillet était déjà un dimanche : à Vitrival, on ne parle pas encore de la sortie de la marche, mais de procession en l'honneur de St Pierre ; la marche escortera la procession à partir de 1963.

- Au programme de la fête de Haut-Vent, on annonce deux courses cyclistes, deux concerts, un concours de pigeons, un concours de quilles et un concours de ballonnets.

- Pour la fête Saint-Roch : un concours de balle pelote, un concert par les accordéonistes de Tamines, une course cycliste et de jeux divers.

- Lors de la proclamation des résultats à l'Ecole Moyenne, M. José Grosjean reçoit la médaille de la Ville.

- Alors que la fête St-Roch battait son plein, un vieillard de 71 ans, pensionnaire à l'Hospice Dejaifve voulut traverser la route en face du café Mélin et fut surpris par une voiture. Il fut tué sur le coup.

- Une grande fancy-fair est organisée à Névremont, au profit de la construction de la chapelle.

- Un concert de carillon est donné à l'occasion de l'accession au trône de Baudouin ter. Il comporte 17 morceaux et se termine par l'air des Chinels et la Brabançonne.

- Fosses se distingue à la balle au tamis et enlève la balle du Roi. C'est le jeune Firmin Leclercq qui a eu l'honneur de recevoir le trophée des mains du jeune roi Baudouin 1er. Cela se passait place du Sablon, à Bruxelles.

- Autre grosse satisfaction fossoise

Hector Gosset devient double champion de Belgique en enlevant le 100 et le 200 m aux championnats de Belgique d'athlétisme, au Heysel.(voir reproduction d'un article en page 4).

- Les soumissions pour l'installation de la distribution d'eau à Vitrival sont ouvertes. Le devis estimatif approchait les 6 millions, mais l'entreprise la moins chère dépasse largement les 7 millions.

- Les films qui passent au Cinéma Moderne à Fosses : Ma Pomme (Maurice Chevalier), Vive Monsieur le Maire (Danny Kaye), L'Evadé du Bagne (Jean Valjean), Sept ans de malheur (comique).

Après la première guerre...

Nous avons reçu d'une -lectrice, ces deux photos retrouvées dans un vieux tiroir ; sans savoir du tout, pour elle, de quoi il s'agissait.

Renseignements pris, il s'agirait du rapatriement de 7 corps de soldats fossois tués en Allemagne durant la 1re guerre. Une manifestation qu i eut sans doute lieu fin 1918 ou en 1919.

Comme on le constate, cet événement avait rassemblé une foule importante sur la place du Marché, car cela concernait évidemment plusieurs familles fossoises.

Sur la photo prise à l'intérieur de la collégiale, on distingue très bien les 7 cercueils (sept carres blancs qui sont des étiquettes comportant sans doute les noms et les dates de décès de ces soldats.

Il est très probable que ces photos furent prises par le photographe Pochet, auteur de nombreuses photographies de cette époque.

Fosses La chapelle Saint-Roch

Cette chapelle fut construite vers 1635 en l'honneur de saint Roch, invoqué lors de la fameuse épidémie de peste qui ravagea notre pays à cette époque.

En 1984, un comité formé de plusieurs habitants de ce quartier rénovait la toiture, le clocheton qui allait recevoir une nouvelle cloche avec électrification de la sonnerie trois fois par jour et aussi un nouveau coq, grâce à un don anonyme et à l'art d'un dinandier.

L'intérieur de la chapelle allait aussi bénéficier d'un sérieux lifting. Grâce au Rotary Club Basse-Sambre, le tableau de l'autel fut restauré par un artiste qualifié dans cette matière.. Le sablage des murs extérieurs fut réalisé par un entrepreneur de Saint-Roch et cela bénévolement.

Cette chapelle, qui fut négligée durant de longues décennies, a pris ainsi un aspect plus propre.

Ces travaux furent ainsi inaugurés officiellement le dimanche 9 septembre 1984 devant une foule nombreuse et lors de petites festivités bien sympathiques.

De plus récents travaux ont amélioré la présentation des abords, notamment les escaliers d'entrée et la terrasse qui les devance.

Exploits sportifs de nos Fossois,

il y a de cela un demi-siècle

Dans le n° 30 du Messager de Fosses de 1951, on relatait les exploits sportifs fossois du week-end précédent, dans deux sports bien différents : tout d'abord, Hector Gosset devenait double champion de Belgique en athlétisme : il enlevait les épreuves des 100 m et des 200 m, prouvant ainsi qu'il était (du moins à cette époque), l'homme le plus rapide de Belgique ! Et puis, on apprenait aussi que l'équipe de balle au tamis de Fosses enlevait la « Balle du Roi », une épreuve qui mettait aux prises, chaque année sur la place du Sablon à Bruxelles, les équipes qui s'avéraient être les meilleure du pays, dans ce sport aujourd'hui disparu, mais qui passionnait les amateurs des localités au sein desquelles évoluaient des équipes. Cette semaine, nous reproduisons ici l'article paru à l'occasion de cet exploit sportif réalisé par un vrai Fossois, qui avait consacré toute sa jeunesse à un sport purement amateur et trop méconnu, et qu'il pratiquait pour le plaisir, à une époque où l'aide aux sportifs de haut niveau était loin d'être ce qu'elle est aujourd'hui.

Cet article reprend brièvement sa longue carrière dans cette discipline qu'il pratiqua encore quelques années après avoir acquis ce titre prestigieux. II détient d'ailleurs toujours le record de Belgique du 50 m (réalisé en 1952, en 5" 7 dixièmes), distance aujourd'hui abandonnée, mais qui indique que c'est principalement au départ qu'Hector prenait l'avance sur ses concurrents.

Ce que l'article ne dit pas, c'est qu'a cette époque, il ne disposait d'aucun conseil, ni de méthode d'entraînement et de plus, il avait un métier, boulanger, peu compatible avec les compétitions qui avaient lieu le week-end : Hector travaillait la veille assez tard et partait le matin, au bus et au train, pour se rendre aux quatre coins du pays pour participer aux courses le dimanche. Et cela à ses frais, pour gagner quoi : des coupes, des médailles ou des lots assez hétéroclites : un dimanche soir, il revint au train, de Gand, avec le lot qui récompensait le premier prix un lustre !

Ajoutons encore qu'Hector fut un footballer de talent qui fit toute sa carrière à la RUS Fosses : Il joua tout d'abord en équipe d'âge, puis en réserve, puis en Promotion quand Fosses évolua à cet échelon pendant la guerre et toujours en équipe première par la suite.

Hector est infatigable : Il a aujourd'hui 74 ans (75 en septembre) et poursuit toujours ses activités de boulanger à Fosses. Ceux qui l'ont connu et qui le revoient, à l'occasion d'une Laetare par exemple (qu'il ne rate jamais), danser le Chinel, le trouvent toujours aussi jeune.

Sa maman fut nonagénaire et toujours très active ; nul doute que dans 25 ans, on reverra Hector dans son MG jaune, le cigare aux lèvres pour son centenaire et fêter son record de longévité parmi les Fossois.

Mais nous ne serons plus là pour le relater !

FESTIVITES HAUVENTOISES 2001

Organisées par

Le Comité des Festivités Hauventoises.

SAMEDI 14 JUILLET

14h00 : Le Comité vous offre une PROMENADE guidée en CHARS A BANCS dans les rues du hameau. Départ du stand Ciney.

14h30 : Lutte de BALLE: PELOTE entre les équipes (le haut-Vent. Point d’Arrêt. Fer à Cheval et Fosses-La-Ville.

15h00 : DEFILE clans les rues (le Haut-Vent du groupe « Les Disclymbwagnes ».

16h00 : Ouverture des LOGES FORAINES.

Ouverture du STAND CINEY.

21h00 : BAL DES JEUNES animé par la sono « POWER MUSIC » ( Entrée 99frs / 15.09€)

DIMANCHE 15 JUILLET

10h00 : Dépôt d'une gerbe aux héros des deux guerres à la chapelle.

11h:30 : Apéritif offert par le Comité.

12h00 : BARBECUE animé par Robert ZAPRZALKA.

Adulte : 400frs / 60,989€

Enfant de moins de 12ans : 200frs / 30,49€

14h00 : PROMENADE en CHARS A BANCS.

NOUVEAU A partir de 14h00 : Thé dansant à la salle animé par Robert ZAPRZALKA

Clôture à minuit.

16h00 : Ouverture des LOGES FORAINES.

18h00 : Ouverture du STAND CINEY.

LUNDI 16 JUILLET

11h00 : MESSE DE IAJEUNESSE à la chapelle.

13h00 : DEFILE en musique de « LA LIMOTCIIE » .

15h00 : Lutte de BALLE PELOTE (finale).

16h00 : Ouverture des LOGES FORAINES.

Ouverture du STAND CINEY.

19h00 : Remise (les prix de la balle pelote à la salle.

21h00 : Rentrée probable et ACCOUCHEMENT de

« LA LIMOTCHE » sur la place ou dans la salle.

22h00 : BAL (le « La Limotche » animé par la sono « POWER MUSIC » (Entrée gratuite).

NARDl 17 JUILLET

15h00 : Distribution de pâtisseries aux pensionnés de Haut-Vent.

16h00 : Ouverture des LOGES FORAINES.

17h00 : Ouverture du STAND CINEY.

Distribution gratuite de TICKETS aux enfants pour les Loges Foraines.

21h00 : BAL de clôture animé par la sono « POWER MUSIC » (Entrée gratuite).

23h00 : FEU d’ARTIFICE réalisé par « UN. DEUX. TROIS. BOOM »

BRULAGE de l'AFFICHE par le gagnant du concours Photos du Comité.

Pendant toute la durée de la fête, «Concours Photos du Comité BB ».

Inscription auprès des membres du Comité. Résultats, le mardi 17/07 vers 22h00.

Fosses, lors de l'attaque de Jules César (III)

Comme nous l’avons vu, César était annoncé. II avait déjà livré de sanglants combats en Gaule et poursuivait sa route vers le Nord, avec 50.000 hommes - et sans doute quelques femmes tout de même pour la popote et le service médical : soigner les cloches aux pieds nettoyer les plaies, recoudre un bras, une jambe, redresser les tordus et, au besoin, achever un mourant (ils appellait cette opération décisive : euthanasium), un soldat qui réapparaîtrait de toute façon réincarnée quelques années plus tard ; c'était donc lui rendre service. Mais ces femmes en minorité se retrouvaient souvent enceintes et leur vie inconfortable les menait souvent à devoir subir des accouchements avant terme : on pratiquait alors la césarienne (un travail réservé à Jules César). De leur côté, Ménapiens, Nerviens, Aduatiques et Eburons (et quelques Eburons des Fourons, à l'accent flamind) se regroupèrent à l'appel de Boduognat. Ils étaient 350.000 (on ignore qui les a compté), mais n'avaient jamais combattu. Ils étaient armés de bâtons, d'arcs, de flèches, les armes de leurs aïeux les Celtes. Ils avaient adopté la mode de leur chef et portaient tous la moustache recourbée. On attendait César et son armée le long de la Sambre et les deux armées se rencontrèrent du côté de Presles. César longeait la rive gauche et Boduognat la rive droite. Les soldats s'invectivèrent mutuellement, se lançant des injures que les uns et les autres, ne parlant pas la même langue ne comprenaient pas. Les plus hardis se lancèrent à l'eau pour atteindre l'autre rive, mais ils se faisaient harponner à l'arrivée, pour le plus grand bonheur des poissons. Les plus malins faisaient du « sous l’eau » et venaient attraper par les pieds les quelques inconscients qui faisaient trempette. Certains avançaient jusqu'à avoir le niveau d'eau aux épaules et, de là lançaient leurs flèches que les soldats de César avaient le temps d'esquisser. Parfois, l'un ou l'autre Césarien utilisait sa lance, mais s'il ratait sa cible, la lance était récupérée et utilisée par l'adversaire. Les projectiles les plus utilisés étaient les cailloux, (comme les Palestiniens encore aujourd'hui, et qui n'ont pas évolué dans le domaine de l'armement). La nuit était utilisée pour la construction des ponts en bois. Malins, les Belges attiraient l'attention des troupes adverses en chantant à tue-tête à un endroit précis ; cela permettait, à un autre endroit choisi et caché, de construire un pont à l'insu des Césariens.

Un matin, alors qu'une centaine de Belges avaient emprunté ce pont pour atteindre la rive gauche, du côté ennemi, ils se trouvèrent nez à nez avec les soldats ennemis. Ils avaient emporté avec eux des cruches d'hydromel qu'ils offrirent aux soldats de César. Mais Jules était justement là ; il avait mal dormi et, voyant une cruche abandonnée, se mit à boire un hydromel d'une qualité qu'il ne connaissait pas ; Il alla réclamer une seconde cruche qui le mit dans un tel état d'ébriété que, lorsqu'il apprit qu'il s'agissait d'une boisson offerte par ses ennemis, il déclara cette phrase reprise dans tous les livres d'histoire de tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves. Et il répéta cette phrase entre deux hoquets à ses soldats qui reprirent en chœur et glou, et glou et glou : il est des nôtres, il a bu son hydromel comme les autres. Les Belges et les Césariens poursuivirent la fête jusque bien t.: rd. César promit alors de cesser les hostilités et assura aux Belges qu'ils allaient bénéficier de la construction de chaussées, qu'ils pourraient les emprunter pour prendre leurs vacances, par exemple ; Qu’ils allaient construire des villas (villas romaines) et des bungalows, avec chauffage central, et tout, et tout.

César quitta alors la région car d'autres péripéties l'attendaient (à Rome, où il fut finalement assassiné), mais beaucoup de ses soldats s'installèrent chez nous, y fondèrent famille. Certains parmi nous sont des descendants romains. Plus tard, notre bourgade s'appela Fossa et les Bébroniens devinrent Fossois, (à suivre)

GARDE

Pharmaciens de garde

Jeudi 5 : Liénard, Mettet

Vendredi 6 : Mahia, Ermeton

Samedi 7 : Dubois, Le Roux

Dimanche 8 : Dubois, Le Roux

Lundi 9 : Mainil

Mardi 10 : Maquille, St-Gérard

Mercredi 11 : Nysten, Bioul

Jeudi 12 : Trigaux, Mettet

Service médical

Le service de garde sera assuré au cours de ce week-end par le docteur

DE BILDERLING, tél. 071. 71.45.00.

Accrochage

Le samedi 30 juin, vers 16 h, un accrochage s'est produit rue Chapelle de la Paix à Névremont, entre un cyclomoteur et une moto Suzuki. L'ambulance de Fosses s'est rendue sur les lieux pour emmener un blessé, le conducteur de la moto.

Collision

Le dimanche 1er juillet, une collision s'est produite vers 11 h 30, chaussée de Namur, à hauteur du Stock Américain. Deux blessés légers, résidents du Camping du Lac à St-Gérard, ont été emmenés en clinique par l'ambulance de Fosses.

Chien tué

Le dimanche 1er juillet, vers 14 h, à hauteur des Quatre-Bras à Fosses, en face de la station Esso, un chien traversant la chaussée a été accidenté par une voiture de passage. Le chien dans un état grave a dû être euthanasié par le vétérinaire Polomé, de Lesve. On ne connaît pas le propriétaire de ce malheureux chien.

Le Petit Chapitre

Le Musée de la poupée folklorique, place du Chapitre sera ouvert tous les jours de juillet et août, de 14 heures à 18 heures.

St-Vincent de Paul

Je suis seul, il n y a rien pour moi, pas de travail, pas d'argent, pas de chauffage, pas un sourire. Ce qu'il me faut, c'est une personne pour m'aider...

Afin que nous puissions mettre à bien notre oeuvre, nous avons besoin de vous. Un seul numéro de compte

088-2191652-29 Merci pour votre soutien. Les membres de la Saint-Vincent de Paul de Fosses

Pèlerinage à Tongres

Le pèlerinage annuel à Tongres est prévu pour le 31 juillet, avec visite des aquariums à Liège. Prix : environ 600 F (suivant nombre). Inscriptions chez Chr. François, rue de l'Ecole Moyenne, tel. 071-7.10.65 ou chez Christine Gravy, à Saint-Roch.

Echo fossois

Par amitié pour Armand et sa famille, durement touché par un incendie récent, ses voisins nous invitaient à un barbecue, ce dernier dimanche, dans la section maternelle de l'école Saint-Feuillen.

Réussite maximale, d'autant que le soleil, lui aussi, était au rendez-vous. Bravo tout d'abord aux initiatrices et initiateurs de « Tortos Eischen » qui se sont dépensés sans compter

Bravo à toutes celles et à tous ceux qui ont répondu à l'appel mobilisateur et convivial ! Bravo aux musiciens qui ont animé l'ambiance et permis à beaucoup, jeunes ou vieux, de se dégourdir les jambes. Bravo enfin à Armand, lequel a trouvé les mots justes pour remercier l'assistance et traduire son émotion

A Fosses, dans le quartier de Sinton, amitié et solidarité ne sont pas de vains mots, nous l'avons vécu en ce premier jour de juillet.

Un participant

Je joins ma voix à celle de ce participant enthousiaste pour remercier chaleureusement mes voisins et amis qui ont eu cette heureuse initiative, ainsi que tous ceux et celles qui ont répondu présent à l'appel. A.E.

Avis

Pendant les mois de juillet et août, la permanence du bourgmestre organisée le jeudi est supprimée. Celle du samedi est maintenue.

B. Spineux

Spectaculaire fusillade au San Daniele

Cela devient courant, sua nouveau mode de car-jacking se renouvelle régulièrement dans les restaurants des individus encagoulés tiennent des clients en respect et exigent les clefs de voiture le plus souvent il s'agit de voiture de grosse cylindrée et de luxe. Ils peuvent ainsi s'approprier ces véhicules qui sont revendus par une filière bien mise au point.

C'est ce qui est arrivé jeudi dernier au restaurant Le San Daniele, route de Tamines à Aisemont. Mais là, les choses auraient pu être beaucoup plus graves car le patron, M. Patrick Lorge, 46 ans, ne s'est pas laissé intimider par ces malfrats et est allé chercher ses armes pour riposter.

Tard dans la soirée de jeudi, une dernière table terminait la soirée calmement ; ils étaient 5 adultes et un enfant de moins de dix ans, qui a donc assisté à la scène. Trois individus cagoules et armés de kalachnikov font irruption dans le restaurant et tiennent les clients en respect. Ils exigent les clefs de la voiture du patron, une Audi A 3 très récente, dont la valeur dépasse le million.

Sans perdre son sang froid, le patron monte à l'étage pour s'empirer de ses armes et réapparaît au sommet des escaliers, très déterminé, un GP dans une main, un Magnum 357 dans l'autre, et menace les voleurs qui réclament les clefs de son véhicule. Voyant sa détermination, il se fait canarder et riposte à son tour. On relèvera 5 impacts de balles à l'étage. Heureusement, il n'est pas touché. Le patron propose la recette, une soixantaine de mille francs, mais les voleurs réclament les clefs de l'Audi. M. Lorge s'exécute et abandonne les clefs, mais il n'a pas dit son dernier mot. Alors que les trois bandits quittent l'établissement, ils se font canarder à leur tour du haut d'une fenêtre de l'étage, alors qu'ils s'emparent du véhicule ; l'un des trois est sans doute touché car on retrouvera des traces de sang sur les lieux, après le départ des agresseurs. Les bandits rispostent à leur tour en direction de cette fenêtre qui reçoit encore trois impacts de balle. Heureusement, M. Lorge en sortira indemne, mais les malfrats sont repartis à bord de l'Audi A3 immatriculée BQQ 127, d'un tout nouveau modèle, qui n'a pas été retrouvée à ce jour.

La police de Profondeville et le Parquet de Namur ont été sur les lieux pour effectuer le devoir d'enquête ; le dossier a été mis à l'instruction et confié à la juge Madame Chantal Bourgeois.

C'est donc dans le milieu des voitures de luxe que doit se diriger l'enquête, car 47 car-jackings ont déjà eu lieu depuis le mois de février, rien que pour l'arrondissement judiciaire de Namur. Et dans la région carolorégienne, les chiffres sont encore plus impressionnants.

Le restaurant San Daniele, qui a été la cible récente de ce milieu, est situé à un endroit assez isolé, qui n'attire pas l'attention immédiate d'un éventuel voisinage. Mais la façon dont les individus y ont été reçus permet de supposer que l'endroit ne sera plus jamais choisi comme lieu de braquage. M. Lorge a su se défendre ; Des médailles sont décernées pour bien moins que cela et M. Lorge en mériterait bien une. En tout cas, si partout où ils vont, ces individus recevaient pareille riposte, on serait tranquille pour ce genre de méfait qui empoisonne la sécurité des personnes.

Fost-Plus

Prochain ramassage des sacs bleus (PMC) le mercredi 11 juillet, pour toutes les sections de l'entité.

Keskidi nous propose...

(à lire avec humour)

Ça va darder... Vive la chaleur !

Comme le temps change ? Comment faut-il se vêtir ? Un jour il fait cuisant, le lendemain, il faut ressortir le pull et l'annonce possible d'un record de chaleur peut, bien sûr, jeter un certain froid chez ceux qui ne la supportent pas. Si l'on connaît bien les effets de la chaleur chez nous, et de ça je ne vais pas vous en parler, qu'en est-il du reste de l'Europe ? On sait ainsi qu'à Paris, sous l'effet de la chaleur qui dilate les métaux, un record de canicule entraîne l'apparition d'une marche supplémentaire à l'escalier Sud de la tour Eiffel. Et ailleurs ? La vérité doit être regardée en face, surtout si elle est toute nue. Dans certains endroits, c'est pire, dans d'autres aussi ; chaque peuple ayant sa façon de faire et de réagir

A Londres, la relève de la garde devant Buckingham Palace se fait au sens premier du terme, les malheureux horse-guards tombant comme des mouches, terrassés sous l'insoutenable chaleur accumulée dans leurs bonnets à poils.

Dans le port d'Amsterdam, il y a des marins qui chantent... pour faire venir la pluie.

A Bonn, on vend au marché noir des tickets d'accès aux toilettes publiques prises d'assaut à la suite d'une consommation effrénée d'un liquide mousseux bien connu là-bas.

A Berne, les petits Suisses fondent et les grands impuissants ne peuvent qu'assister au désastre.

A Rome, les offices sont interrompus dans les églises par suite de l'évaporation instantanée de l'eau bénite à l'intérieur des goupillons, avant même que le liquide ait le temps de s'échapper par les saints orifices prévus à cet effet.

A Moscou, la place Rouge chauffée à blanc doit être rebaptisée.

A Luxembourg, la sécheresse qui s'installe sur la moitié du territoire, occupe en réalité tout le pays, le Grand-Duché étant, comme chacun le sait, beaucoup trop petite pour avoir deux moitiés.

Dans les pays méditerranéens, où l'on tente de vendre n'importe quoi à n'importe qui, les marchands d'ombre reprennent espoir de se faire une place au soleil.

Keskidi

Pensée de la semaine

Menuisier est une profession bien établie.

La 39e édition de la Marche

Saint-Pierre à Vitrival

Remise sur pied en 1963 par Gabriel Clocheret et le bourgmestre André Spineux, la marche Saint-Pierre en est à présent à sa 39e édition annuelle et récolte toujours un succès grandissant. Dimanche et lundi, les marcheurs n'ont pas dû affronter les chaleurs du dimanche précédent lors de la bénédiction des armes.

Ce week-end, les fifres et tambours devançaient quelque 230 marcheurs formés des habituelles pelotons de grenadiers, sapeurs, lanciers, gendarmes et toujours les ravissantes vivandières qui apportent la note féminine indispensable pour escorter la procession religieuse en l'honneur du patron du village, saint Pierre.

Une fois de plus, les marcheurs vitrivalois ont été accompagnés de plusieurs délégations de marcheurs voisins de Notre-Dame d'Aisemont, Saint-Laurent de Sart-Saint-Laurent, Saint-Remy de Nèvremont et Sainte Gertrude de Le Roux.

Lundi, après les traditionnelles visites aux sympathisants, la marche se termina par la toujours très appréciée retraite aux flambeaux, avec illumination de la chapelle Saint-Pierre.

Le comité organisateur est composé de:

- Ernest Delobe : président d'honneur

- Willy Ipercielle : président

- Guy Duret : secrétaire

- Georges Louis, trésorier

- Membres : Robert Delobe, Albert, Jacquemart, Albert Kaisin, Laurent Calande, Jean-Claude Wilmot.

Par rapport à l'an dernier, rien de bien particulier, mais il est nécessaire de remercier les personnes qui nous ont reçues

- Sortie du 24 juin : bénédiction des armes par l'abbé Saint-Hubert et visites chez : M. Philippe Larivière, Marie-France Dupire et Jonathan ; Madame Laurence Titeux et Olivier Mathieu ; réception ensuite chez le président de la Marche Willy Ipercielle et son épouse Edith Willem ; M. et Mme H. Maj, la taverne du Val Tréko, M. et Mme Bernard Calande. Le traditionnel bivouac fut offert par le patron M. Edmond Versolato et la patronne Marcelle Hennuy, du restaurant Le Mistral, le Home Bendric et M. Pierre Godenne.

- Sortie du 1er juillet : Mme Vve Camille Bernard, M. Gaëtan De Bilderling, M. Guy Duret.

- Sortie du 2 juillet : M. et Mme Guy Prinsen, M. Francis Delvaux et Mme Viviane Ipercielle, Mlle Mireille Dupire, M. Jean-Marc Poels, M. et Mme Ernest Delobe, M. et Mme Robert Delobe, Mme Fabry, M. et Mme Valérie Spineux, M. et Mme Dominique Prinsen, M. et Mme Benoît Spineux et Laurie, Mme Germaine Spineux, M. Georges Louis et Yvette, M. et

Mme Albert Kaisin et Aurélie, M. et Mme Pascal Mazuin, M. et Mme Laurent Calande, M. et Mme André Calande, M. Yvan Lejeune.

Remercions les délégations de marcheurs d'Aisemont, Sart-SaintLaurent, Nèvremont et Le Roux, qui ont assuré leur présence.

La composition du cortège, dans l'ordre de passage

- Adjudant-major: Robert Delobe

- Général : Ernest Delobe

- Colonels : Albert Jacquemart et Philippe Larivière

- Lieutenant-colonel : Yvan Lejeune

- Major: Yoline Maudoux

- Adjudant-major: Robert Delobe

- Tambour-major: Laurent Calande

- Cantinière batterie : Anne Calande

- Officier-payeur : Albert Kaisin

- Officier logistique : Guy Duret

- Off. porte-drapeau : Guy Prinsen

Chez les sapeurs

- Sergent : Jean-Marc Poels

- Caporal: Alain Hermans

- Cantinière : Sylvia Calande

Les Vivandières

- Lieutenante : Viviane Ipercielle

- Sergents : Mireille Dupire et Martine Lefèbvre

Compagnie des Gendarmes

- Capitaine: Francis Delvaux

- Lieutenants : Willy Ipercielle et Jonathan Larivière

- Cantinière : Marie-France Dupire

- Cantinières adjointes Laurie et Marie-Cécile Spineux

Les Lanciers

- Lieutenants : Dominique Prinsen et Pascal Mazuin

- Cantinière : Fabienne Lenoir

Les Grenadiers

- Lieutenant : Joseph Paquet

- Cantinière : Nicole Paquet

L'arrière-garde

- Lieutenant : J.-Claude Wilmot

- Sergents : Michel Foulon, Pascal Jacquemart, Christian Lambert, Alfred Delande

- Cantinière : Aurélie Kaisin.

N'oublions pas nos cuisinières

Rose-Marie Kaisin, Yvonne Delforge, Edith Willem, Anne-Marie Jacquemart et Alixe Delobe ; la participation de la boulangerie La Tarterie, M. Marcel Maudoux, Mme Bernard pour le bataillon carré sur sa pâture. Merci également à M. et Mme Bastin pour l'autorisation de faire le bivouac à leur chapelle. Nous tenons à remercier enfin la population de Vitrival pour son accueil chaleureux et la patience imposée par les détournements et les embouteillages créés lors des évolutions du cortège.

A l'année prochaine, pour fêter la quarantième sortie.

Pour le comité: Guy DURET