N° 26  29 juin 2001

Il y a 100 ans

Voici encore quelques faits divers repris du Messager de Fosses de 1901, relatant des accidents assez étonnants.

Ecrasé par un bloc de marbre

Un terrible accident est arrivé à La Buissière. Le nommé Remy Souris assistait au maniement d'un bloc de marbre que l'on plaçait dans une amrure à scier. Soudain, la lourde masse fit bascule et retomba sur l'infortuné. Lorsque l'on retira cette masse, le cadavre n'avait plus de forme humaine, il était littéralement aplati.

28 jours sous terre

Trois terrassiers passant sur le route de Saint-Marc entendirent des plaintes provenant de trous de mine surplombant la route. Les ouvriers fouillèrent les galeries et trouvèrent un homme gisant sur le sol, les yeux hagards, d'une maigreur effrayante. Le malheureux fut transporté à l'hôpital, où on lui fit absorber du bouillon. Après plusieurs jours de soins, il put être sauvé. Il se souvient qu'il se promenait sur la montagne Saint-Marc et tomba dans un trou formant cheminée et aboutit dans une galerie une vingtaine de mètres plus bas. Ne trouvant pas d'issue, il vécut là 28 jours sans boire ni manger.

Un nouveau-né repêché

Un batelier a repêché mardi, à Tamines, le cadavre d'un nouveau-né de sexe masculin, qui avait été)eté à l'eau. Le cadavre a été dépose à la morgue en attendant le Parquet.

A Fosses, il y a 10.000 ans, et après... (II)

Comme nous le disions dans notre précédent article, les Fossois d'il y a 10.000 ans s'appelaient les Bébroniens, habitants de Bébrona (parce la rivière qui coulait chez nous était infestée de castors). Ces petits mammifères qui avaient la marotte de construire des petits barrages étaient très appréciés des vieux Celtes, nos aïeux. Mais ils les ont tous bouffés, c'est pourquoi il n'en reste plus aujourd'hui dans notre pays. Maman castor était aussi appréciée pour son lait, que l'on donnait aux petits Bébroniens : ils prenaient ça au biberon (en terre cuite), d'où le nom de « biberonae castores » (ne pas confondre avec notre chorale). Les paisibles Bébroniens se nourrissaient aussi beaucoup de feuilles de chêne : pour la soupe, pour la salade, pour faire des litières, mais aussi comme papier de cabinet (parce que très résistantes à la déchirure). Ils mangeaient aussi des escargots (facile à attraper par les enfants), des limaces bien grasses, des crapauds, des scarabées ; tout ce qui bougeait les fascinait. Dans la rivière, ils trouvaient des têtards, des chabots et des moustèyes, des petits crabes. Faute de frites, ils disposaient de racines de toutes sortes. Quand les enfants n'étaient pas sages, on les obligeait à manger des orties. Bien plus tard, ils furent envahis par les Nerviens. Leur chef, Boduagnat, un gros moustachu à l'allure de tarzan, vint même rendre visite à nos Bébroniens médusés. On lui offrit une bonne soupe aux poux (maintenant on la fait au choux) qu'il apprécia fortement. Les Nerviens organisaient des courses de cochons, qu'ils montaient ; car, trop petit, le Nervien n'arrivait pas à monter sur un cheval. Par contre, Boduognat en avait un, un petit, mais il fallait le pousser au derrière pour le monter, car lui non plus n'était pas grand ! Avec ses troupes, Boduognat amenait aussi des druides, plus raffinés, qui disaient la messe dans les clairières. Ceux-ci racontaient des histoires de réincarnation, à tel point qu'un gamin, se prit un jour pour son arrière-grand-père revenu sur terre et se mit à baver en buvant son hydromel. Le peuple celte, dont nous faisions partie, avait la réputation de bien vivre et d'apprécier les boissons alcoolisées. S'ils n'organisaient pas encore de rave-party et ne connaissaient pas l'ecstasy, ni même le cannabis, ils abusaient volontiers de l'hydromel jusqu'à tomber dans de profonds sommeils. C'est alors que les femmes émoustillées s'égaraient dans les taillis, pour fauter et tromper les maris endormis. Tous ces écarts de conduite étaient diversement appréciés par les druides qui faisaient aussi office de juges de paix, très partiaux. Une femme était punie parce qu'elle avait trompé son mari, mais le mari était purifié parce qu'il s'était simplement trompé de femme (par distraction ou inadvertance)..

Les Bébroniens, dont les enfants conçus par les Nerviens conquérants ne parvenaient plus à reconstituer leur arbre généalogique, apprirent un jour qu'un prénommé Jules, qui avait déjà envahi une partie de la Gaule, avait choisi notre région pour y prendre ses quartiers d'hiver. Des réfugiés accouraient de toutes parts et semaient la panique... Attention, attention, voilà Jules et ses troupes. Entre-temps, on avait perdu notre nom de Celtes et on était devenu des Belges. On ne parlait pas encore de Flamands ni de Wallons, mais on formait un vaste pays avec les Ménapiens, les Nerviens, les Eburons et les Aduatiques. Ils se groupèrent, fabriquèrent des flèches et des arcs en quantité, des gourdins à picots ; les femmes et les enfants se mirent au boulot pour repousser ce Julot indésirable.. Rendez-vous le long de la Sambre, dans les campagnes de Presles. Les enfants, les femmes et les vieux restaient dans les huttes ; on les avait rassemblés à Névremont (mont des Nerviens).. Boduognat, réincarné à plusieurs reprises, avait pris de la bouteille, mais conduisait toujours ses troupes. C'était un vieux roublard, avec un sourire goguenard qu'il cachait derrière une moustache gauloise style guidon de vélo... (à suivre)

 

Pensons à nos aînés

Ils seront une bonne vingtaine, à fêter leur anniversaire au cours du

mois de juillet. Ce sont

Le 1er : Madeleine Colin, Rue Ste-Brigide, Fosses 88 ans

Le 2 : Georges Arnould, Le Chapitre, Fosses 88 ans

Le 3 : Marie Maenhout, Rue Bijard, Sart-St-Laur. 92 ans (doyenne d'âge de Sart-St-L.)

Le 4 : Rouard Augusta, Home Dejaifve 94 ans

Le 5 : Edith Vervotte, Rue Leclercq, Vitrival 89 ans

Le 8 : Eléonore Brecht,Val Tréko, Vitrival 86 ans

Le 11 : Florence D'Haegeleer, Rue Grande, Le Roux 88 ans

Le 12 : Joseph Kinif, R. Eglise, Sart-Eustache 83 ans

Le 13 : Emile Pirlot, R. de la Station, Aisemont 82 ans

Le 17 : Fulda Albert, Ch. de Charleroi, Fosses 88 ans

Le 19 : Jules Migeot, Rue Delmotte, Fosses 89 ans

Le 19 : Jules Lempereur, Rue Leclercq, Vitrival 81 ans

Le 19 : Denise Denis, Route de Haut-Vent 81 ans

Le 21 : Théophile Henry, Try-al-Hutte, Fosses 80 ans

Le 22 : Madeleine Servais Rue Lt Cotelle, Le Roux 90 ans (doyenne d'âge de Le Roux)

Le 23 : Charles Kest, Rue Laide-Basse, Fosses 80 ans

Le 25 : Renée Mayard, Place de Haut-Vent 85 ans

Le 25 : Willy Winson, Rue D. Masson, Fosses 81 ans

Le 26 : Henri Duchâteau, Ch. Charleroi, Le Roux 80 ans

Le 26 : Flore Wilmet, Rue des Egalots, Fosses 90 ans

Le 26 : Jeanne Ackx, Rue de Vitrival 82 ans

A Orbey : la tour Faudé

Lors du 25e anniversaire du Jumelage, plusieurs membres du comité et les représentants communaux ont reçu une plaquette de bois gravée au xylographe de la tour de Faudé, qui se dressait autrefois sur la colline entre Orbey et Lapoutroie, et qui était en ruine.

Comme à Fosses, Orbey compte des amateurs du patrimoine historique et un comité s'est constitué, voici quelques années déjà, pour reconstruire ce monument ancien. Sous la présidence de M. Raymond Maire, bien connu de nombreux Fossois pour son dynamisme lors des festivités du dixième anniversaire du Jumelage et toujours si amical : il était encore à l'accueil du car lorsque la chorale Bebronae Cantores est allée donner un concert en octobre dernier.

L'Association des amis de la tour du Faudé a ainsi, depuis des années, multiplié des activités diverses pour récolter des fonds pour cette reconstruction : concours de belote, festivités du 15 août au pied de la tour, repas, animations de Noël, vente de pierres en sponsoring. Ainsi, la reconstruction a pu commencer : elle est à 3,5 m déjà, et lors de l'assemblée générale de l'association, à l'hôtel restaurant des Bons Amis, M. Maire a pu se réjouir du dynamisme de son comité. Il a reçu M. Schuster, maire et conseiller général, promesse de subsides des deux communes, tandis que le trésorier M. Roger Claudepierre annonçait un subside de 250.000 FF du Sénat, obtenu à l'intervention de M. Haenel, maire honoraire de Lapoutroie, en plus de ceux du Conseil général, du Ministère de la Culture et de Fonds européens.

M. Maire a remercié les 140 donateurs, M. Bretz, secrétaire de mairie, pour son aide administrative et tous les bénévoles qui travaillent à la reconstruction : il reste à réaliser 6,5 m, mais les moyens techniques sont en place (échafaudage de la société Husson, une grue) tandis que MM. Voinson et Claudepierre coordonnent les travaux. Objectif : inauguration le 15 août 2002.

« Vous avez su donner l'exemple, retrousser vos manches, ce ne seront pas des efforts inutiles. On vous aidera » a conclu le maire.

Sans doute ces quelques détails fournis par M. Boigelot intéresseront ils les Fossois habitués d'Orbey, notre ville sœur. Ajoutons que le comité du Jumelage, de Fosses se réunit ce jeudi pour faire le point et choisir un président, en remplacement de la regrettée Nelly Brogniez, de si sympathique mémoire.

Exemple d'éducation et de bon sens

Si un automobiliste renverse un gosse, il y a de grandes chances pour que, sur le moment, les parents réagissent très mal vis-à-vis de cet automobiliste. Et pourtant, il faut faire la part des choses, l'automobiliste n'est pas toujours en cause.

Certes, un enfant et en particulier « son enfant », c'est sacré. Vis-à-vis d'un gosse, on le comprend, mais quand un accrochage n'abîme que de la tôle, ce n'est pas un drame, surtout si vous n'êtes pas en tort ; l'assurance adverse doit vous indemniser.

Un jour, mon chien apercevant un autre chien dans une voiture, a eu le malheur d'appuyer ses pattes sur la portière de cette voiture en aboyant. L'automobiliste, fou de rage, sortit de sa voiture et se précipita vers moi, persuadé que mon chien avait griffé son véhicule. Je m'excuse et lui dit que si une retouche était nécessaire, mon assurance pouvait intervenir. II ne me répondit pas et continua à m'invectiver tout en inspectant, pendant plusieurs minutes, sa portière, pour déceler une éventuelle griffe.

Heureusement pour moi, il ne trouva rien ! Tant mieux ! Il rentra dans sa voiture en maugréant et après m'avoir traité de différents noms d'oiseau ! Je me rendis compte que, pour certains, la voiture, c'est peut-être plus sacré encore qu'un gosse.

II est heureusement d'autres réactions qui méritent d'être citées. Ce texte est extrait d'un articulet repris de « Sélection du Reader's Digest »

Un après-midi que j'allais au super marché, j'ai aperçu deux fillettes sur le trottoir. L'une d'elle traversa subitement la rue. Si elle avait continué, je l'aurais certainement évitée, mais elle se retourna et revint subitement sur ses pas en courant. Je n'oublierai jamais le bruit du petit corps contre la voiture. Dieu merci, elle n'était que légèrement blessée. Une ambulance emmena la fillette et sa mère. Il ne restait plus sur les lieux que son père qui discutait avec un policier, et moi. Au bout d'un moment, le père s'approcha de moi. Je savais que j'avais roulé dans les limites autorisées et que l'accident était inévitable. Mais j'étais un jeune conducteur et je venais de renverser sa fille. Et j'en restait fortement ébranlé.

D'abord, je ne lut aucune expression dans son regard. Puis il me prit par l'épaule et me dit

- Ce n'est pas ta faute, tu n y pouvais rien, fâche de t'en remettre.

Je me suis juré que si l'occasion se représentait, je rendrais ce geste à celui ou celle qui en aurait besoin.

Keskidi nous propose...

(A lire avec hummour)

Nos saints patrons

Le saviez-vous ? Sainte Elise, divinité tutélaire, est aux hommes et aux femmes politiques ce que Bacchus est aux goûteurs de vin, c'est-à-dire leur sainte patronne. Chacun d'eux n'est-il pas son fils bien-aimé, le politicien à sa mémère, n'ayant qu'un cri à la bouche : « Elisez-moi »

Leur idée fixe : nous mettre en état d'élection, c'est-à-dire, aptes à accomplir l'acte, l'introduction du bulletin dans l'urne. Et paradoxalement, c'est nous qui serons possédés.

Certains d'entre nous savent se montrer réfractaires. Ainsi, un matin d'élection, n'a-t-on pas vu en face d'un bureau de vote, cette infâme inscription : « Défense d'urner »

Hélas, ces messieurs sont particulièrement doués, parfaitement drillés, rien ne les arrête et, comptant sur nos défaillances de mémoire, sans vergogne, ils sollicitent nos suffrages. Après un terrible flop et un moment de honte vite oublié, n'a-t-on pas vu fleurir ces slogans lapidaires « avec vous, je reviendrai ». Ils ne pensent qu'à ça depuis leur première couche-culotte. La politique, a dit un moraliste, c'est comme la musique ou la prostitution : il faut commencer jeune.

Qu'importe, passée l'urne de miel, l'élu nous appartiendra pendant six ans ; à nous, alors, toutes les exigences.

Pendant la guerre, un politicien qui ne manquait pas d'humour, a tenu un jour ces propos désabusés : les électeurs ne sont jamais contents. Quand leur député est à Bruxelles, ils demandent pourquoi il n'est pas dans leur village. Quand il est dans le village, ils demandent pourquoi, comme les autres, il n'est pas mobilisé. Quand il est mobilisé, pourquoi n'est il pas sur le front. Quand il est sur le front, pourquoi n'est-il pas blessé. Quand il est blessé, pourquoi n'est-il pas mort. Et s'il n'est pas mort, pourquoi ne répond-il pas à leurs lettres. S'il ne meurt pas à la guerre, le député élu a toutes les chances de devenir un jour ministre.

Keskidi

Pensée de la semaine

Ceux qui ne mâchent pas leurs mots doivent avoir l'estomac bien accroché.

Vol

Le 24 juin, vers 12 h 30, un vol avec effraction a été commis au 17, rue du Chaurnia à Le Roux.

Nous n'avons pas obtenu plus de détail à ce sujet.

Vandalisme

La semaine dernière, nous annoncions les dégradations et vol commis à l'école de Sart-Eustache et ce n'était pas la première fois.

Une nouvelle fois, l'école de Sart-Eustache et cette fois aussi l'école de Sart-Saint-Laurent, a vu les locaux visités et dégradés .Il est regrettable qu'a la veille des vacances, des jeux d'enfant soient ainsi dégradés et dans certains cas, rendus inutilisables.

Plainte a été déposée par l'Administration communale.

La Marche Saint-Pierre

Dimanche dernier, le village de Vitrival a retenti aux sons des tambours

et décharges lors de la première sortie de la bénédiction des armes, sous un soleil généreux.

La grande sortie, avec escorte de la procession, a lieu ce dimanche et « raploû » lundi.

Voici le programme de ces deux journées

Dimanche 1er juillet

6.00 Réveil par la batterie

8.45 Rassemblement des marcheurs et accueil des délégations au local

9.30 Prise du drapeau

10.00 Messe militaire, suivie de la procession

14.30 Départ du défilé dans le village

17.00 Bivouac à la chapelle Bastin

18.00 Bataillon carré à la pâture Bernard

19.00 Rentrée de la statue Saint-Pierre à l'église ; défilé d'honneur et feu de file.

20.00 Rentrée de la Marche à la taverne Les Dsiettes.

Lundi 2 juillet

7.00 Réveil et rappel par la batterie

8.45 Rassemblement au local

10.00 Messe en mémoire de tous les marcheurs décédés. - Salve d'honneur au monument aux morts et visites aux cimetières.

14.00 Sortie de la Marche. Visites aux officiers et sympathisants.

22.00 Retraite aux flambeaux avec illumination de la chapelle StPierre.

23.00 Défilé final, suivi de l'extinction des feux sur la place Jean Tousseul.

Contact pendant la marche : 0495-76.23.75.

Renseignements : Guy Duret 071-77.04.89.

Photo rétro

Les garçons de café

Lors de festivités à Fosses, le comité des fêtes avait inscrit à son programme un concours pour garçons de café, qui mettait « aux prises » des garçons du Vieux Moulin et de la Taverne La Posterie.

A voir la mine réjouie des participants, ce concours s'est déroulé dans une excellente ambiance. En quelle année ? Qui a gagné ? Quelles étaient les règles de ce concours ?

On les voit ici chacun avec son plateau... vide. Y a-t-il eu beaucoup de casse ? Seuls les acteurs de cette joute un peu particulière peuvent s'en rappeler.

GARDE Pharmaciens de garde

Jeudi 28 : Boxus

Vendredi 29 : Chapaux, Biesme

Samedi 30 : Lahaut, Ermeton

Dimanche 1 er juillet : Lahaut

Lundi 2 : Dubisy

Mardi 3 : Dubois, Le Roux

Mercredi 4 : Lahaut, Ermeton

Jeudi 5 : Liénard, Mettet

Service médical

Le service de garde sera assuré au cours de ce week-end par le docteur

BAILLY, tél. 071-71.14.89.

Pour l'Irlande

La Confrérie Saint-Feuillen organisait, on s'en souvient, un voyage en Irlande « sur les traces de saint Feuillen et de sainte Brigide ».

Ce lundi 2 juillet, à 9 h 50, c'est un groupe de 31 personnes qui s'envolera de Gosselies vers Dublin, où un car les attendra pour les amener à l'hôtel et pour un tour en ville.

Le mardi, ils visiteront le centre mégalithique de New Grange et les ruines de l'abbaye de Clonmackoise (bâtie en 545) avant de gagner Galway. Mercredi, visite de l'île d'Inchiquin, lieu de naissance de St Feuillen, puis d'un parc naturel. Jeudi, les falaises. Vendredi, retraversée de l'Irlande vers Kildare et le monastère fondé par sainte Brigide, puis l'aéroport pour rentrer à Gosselies le soir.

Un beau voyage et beaucoup de souvenirs en perspective.

Pèlerinage à Tongres

Le pèlerinage annuel à Tongres est prévu pour le 31 juillet, avec visite des aquariums à Liège. Prix : environ 600 F (suivant nombre). Inscriptions chez Chr. François, rue de l'Ecole Moyenne,

tél. 071-71.10.65 ou chez Christine Gravy, à Saint-Roch.

St-Vincent de Paul

Je suis seul, il n y a rien pour moi, pas de travail, pas d'argent, pas de chauffage, pas un sourire. Ce qu'il me faut, c'est une personne pour m'aider...

Afin que nous puissions mettre à bien notre oeuvre, nous avons besoin de vous. Un seul numéro de compte 088-2191652-29

Merci pour votre soutien.

Les membres de la Saint-Vincent de Paul de Fosses

Souper dansant

Le 30 juin, en la salle L'Obey, le groupe folklorique fossois « Les Clowns en Folie » organise un souper dansant grec. La participation est de 500 F (250 F pour les moins de 12 ans). Animation musicale avec Power Music.

Pour ceux qui ne participent pas au souper, dès 23 h, l'entrée du bal est fixée à 99 F.

Avis

Pendant les mois de juillet et août, la permanence du bourgmestre organisée le jeudi est supprimée. Celle du samedi est maintenue.

B. Spinaux

Décorés de Solvay

La semaine dernière, s'est déroulée à l'Amicale Solvay de Jemeppe-sur-Sambre, la traditionnelle remise des médailles et mérite du Travail.

Quelques fossois ont été décorés à cette occasion

- Palme d'Or : Hubert Lambotte, avenue Champ Stoné à Fosses ; Pol Populaire, de Fosses.

- Médaille d'Or : Gérard Gilles, d'Aisemont et André Lorent, de Sart-Saint-Laurent.

- Médaille de première classe

Jean-Pierre Dohet et François Vervoot, tous deux de Fosses.

Nos félicitations.

Brocante et braderie

Bilan.

Cette année, la mise sur pied de la brocante fut assurée par le personnel du Syndicat d'Initiative et l'échevin des fêtes. Parallèlement, et je m'en réjouis - les commerçants du centre ont organisé leur traditionnelle braderie, sans l'aide de leur association qui est momentanément dissoute. C'est la raison pour laquelle il n'y avait pas d'animation musicale permanente dans les rues de Fosses.

C'est sous un soleil de plomb, avec plus de 70 exposants et de nombreux visiteurs que se sont déroulées la braderie et la brocante 2001.

Le samedi, jour des « puces », un programme d'animation fut concocté par les nouveaux organisateurs. Dès 11 heures et pendant plus de cinq heures, Claude et ses comparses musiciens ont animé nos rues et terrasses. L'après-midi, se sont joints à la fête, une délégation des Clowns en Folie et des Disclimbwagnes.

C'est dans une bonne ambiance que tout s'est bien déroulé. Je dois spécialement remercier les taverniers et cafetiers du centre, le Crousti, la boucherie Léglise pour l'accueil réservé aux divers groupes, ainsi que Freddy et Henri, les 2 placeurs.

Merci aussi au Messager pour la promotion de ces activités, aux commerçants du centre, aux ouvriers communaux et au SA., sans oublier les riverains qui auront été quelque peu dérangés.

Il faut souligner l'excellent partenariat entre les différents acteurs de cette manifestation. Un succès plus que probablement dû à cette entente.

Pour la fête de septembre

II n'existe plus de comité des fêtes à Fosses. Suite à cela, quelques personnes sont disposées à proposer un programme de festivités. Une réunion préparatoire aura lieu le mardi 10 juillet, à 20 h, au café La Posterie, sur la place du Marché. Si vous avez quelques idées et un peu de temps, vous êtes les bienvenus. Il serait bon que l'on puisse planifier toutes ces activités prévues à cette date. Je pense aux associations et groupements divers.

Pour plus de renseignements, faites-vous connaître chez

Benoît BUCHET, échevin des festivités, tél. 071-71.21.57.

Conseil communal

La prochaine réunion du Conseil communal aura lieu le mardi 3 juillet,

à 19 h 30, en la salle du Conseil de l'Hôtel de Ville.

Dix-huit points composent l'ordre du jour, dont voici les principaux

- Modifications budgétaires au budget 2001.

- Compte 2000 de la Fabrique d'église de Fosses.

- Location de chasse sur les biens communaux sis à Fosses, Le Roux, Aisemont et Vitrival.

- Règlement relatif à l'utilisation des bulles de verre usagé.

- Intercommunale AIEM : ratification d'une décision du Collège.

- Ratification d'ordonnances de police prises par le bourgmestre.

- A huis clos : Service incendie : engagement à titre définitif de plusieurs sapeurs-pompiers volontaires et renouvellement d'engagement à titre effectif.

- Renouvellement de la CCAT : désignation des membres.

Li Banbwès

Li sèmedi li 30 di jun, raploû dès Scrîjeûs walons d'après l' Banbwès, à 2 eûres di l'après l' din.ner, avou l' rindadje dès pris do Concoûrs dé l' Mârlagne 2000.

Diplômé

Nous apprenons qu'un Fossois, Daniel Istace, a réussi le cycle de formation de garde particulier, accessible aux gardes-chasses et a reçu son diplôme récemment, lors d'une cérémonie au Palais provincial de Namur.

Le Petit Chapitre

Le Musée de la poupée folklorique , place du Chapitre sera ouvert tous les jours de juillet et août, de 14 heures à 18 heures.

Fosses - Panorama

La plupart des panoramas de Fosses furent pris de la colline de Sainte-Brigide.

Ici, nous sommes sur un chemin qui part de la rue du Herdal vers la rue du Tisserand, à Haut-Vent. L'endroit n'est guère idéal pour présenter un panorama de Fosses dont on ne voie guère de maisons. Pour un photographe averti, il nous semble que trop d'importance est donné à l'avant plan, très sombre et qui n'apporte rien à la photo ;

Le photographe aurait dû monter une centaine de mètres plus haut dans ce chemin !

Sur la gauche de la carte, on distingue les anciens bâtiments de l'Ecole Moyenne. Rien n'est encore construit comme nouveau bâtiment, ce qui nous indique que cette carte date peut-être d'entre les deux guerres, ou avant. Derrière les bâtiments scolaires, on trouve la collégiale, partiellement cachée et plus haut encore, l'hospice Sainte-Brigide et sa colline verdoyante. Au milieu de la photo, quelques maisons du bas de la route de Bambois qui cache plusieurs bâtiments d'En Leiche par la végétation et les toits des bâtiments. A droite, en haut, les campagnes et bois de la Folie.

Le chemin à l'avant-plan a été asphalté il y a une bonne vingtaine d'années, mais la route y est déjà fortement dégradée.

Philippe Leclercq

le 6e président des Chinels

Lors de son assemblée du 15 juin dernier, le comité des Chinels a choisi son sixième président : Philippe Leclercq. Bien qu'habitant maintenant Falisolle, Philippe est largement connu à Fosses ; il est issu d'une famille particulièrement attachée à notre folklore, depuis sa grand-mère Rosalie, qui était de tous les déplacements. II a commencé tout jeune à danser avec notre célèbre groupe folklorique et, à dix ans, faisait son premier déplacement. II y en eut depuis, des dizaines, en Belgique, en France, en Espagne, en Italie, en Allemagne, en Hollande, en Angleterre et récemment en Louisiane. Agé maintenant de 36 ans, il est entré au comité à 16 ans et est secrétaire depuis 1991, à la mort de Robert Regnier. Ajoutons qu'il est aussi, depuis deux ans, président de la Cie des Congolais.

C'est en 1930 que la Société Royale des Chinels s'est vraiment dotée d'un comité structuré avec Jules Gosset comme président, entouré des Léon Jacqmain et Herman Papart, qui insufflèrent un beau dynamisme, conduisant nos Chinels à l'Exposition Universelle de Bruxelles en 1935, à Paris en 1937, à l'Exposition internationale de l'Eau à Liège en 1939, au Gala wallon aux Beaux-Arts de Bruxelles en 1937 : débuts d'une très longue série de beaux déplacements qui ont fait connaître notre folklore dans le monde. Sur cette lancée, Tantin Burton (second président), marqua aussi le groupe de son empreinte, suivi de son compère Jean Piéfort (troisième président), puis Willy Michel et André Godefroid, qui vient de céder sa place à un jeune. Entouré d'autres jeunes pleins d'enthousiasme, le nouveau président veut mettre l'accent sur la concertation et la clarté dans les décisions et l'organisation, et sans rejeter à priori les innovations, il se veut fidèle aux traditions. Ceux qui connaissent son dynamisme sérieux, sa diplomatie dans la réflexion et ses larges relations dans les milieux folkloriques sont donc certains de pouvoir lui faire confiance.

Le comité des Chinels est donc désormais constitué comme suit

Président : Philippe Leclercq

Président d'honneur: André Godefroid

Vice-présidents : Lucien Preudhomme et Patrick Michel

Secrétaire : Christian Godefroid

Trésorier: Etienne Drèze

Chef de musique : Guy Massart

et une vingtaine de membres.

Nous souhaitons longue vie et bon succès à ce comité.

Précisions au sujet d'une photo rétro

La semaine dernière, en page 4, paraissait une photo rétro montrant quelques personnalités rassemblées devant la maison de l'école SaintFeuillen, en 1946, lors des festivités en l'honneur de Sainte Julienne. Un personnage n'avait pas été reconnu et signalé dans la légende par un X. II s'agit du Père Gabriel De Zoppi, un prêtre revenu des USA mais qui avait de la famille à Fosses.

Gabriel De Zoppi était le fils de Jean De Zoppi, qui fut vitrier-encadreur, rue du Postil (la reproduction d'une annonce publicitaire de ce vitrier a paru dans Le Messager n° 23 du 8 juin sous le titre « Publicités d'il y a un siècle ».). II venait de la région de la Suisse italienne, de la localité de Saint-Victor, près de Locarno. Il épousa à Fosses Elisa Demanet, ce qui explique qu'il a toujours de la famille à Fosses (les Radelet, les Patris, et aussi les Bonzi (lors d'un second mariage). Son fils Gabriel De Zoppi, était donc né à Fosses le18 novembre 1889, fit ses études à Louvain, ordonné prêtre et parti pour les USA où exerça son sacerdoce. Mais il avait gardé des attaches à Fosses, bien sûr et revenait régulièrement dans sa ville natale, retrouver ses cousins fossois.

Les aines se souviennent du vieux Bonzi, père de Louis (chef électricien à Fosses), un fidèle Congolais moustachu, qui était vitrier à Fosses : il avait sans doute repris le commerce de Jean De Zoppi. Ce vieux Bonzi, comme on l'appelait, était originaire aussi de cette localité près de Locarno, ce qui explique sans doute qu'il soit venu habiter Fosses il y a de cela une centaine d'années.