N° 24  15 juin 2001

Etat civil

MOIS DE MAI 2001

Naissances

Le 1er à Namur : Nicolas Genin, fils de Philippe et de Brigitte Laverdisse,

rue de la Levée 306 à Sart-Saint-Laurent.

Le 3 à Namur : Frank Tschmil, fils de Eddy et de Cindy Raymond,

rue des Egalots 12 à Fosses.

Le 3 à Sambreville : Mélissa Mahaux, fille de Fabrice et de Isabelle Guyaux,

camping Les Viviers à Fosses.

Le 9 à Namur : Doriari Delmarche, fils de Eric et de Ludivine Ancion,

rue de la Marlagne 10, Sart-St-Laurent.

Le 11 à Sambreville : Sacha Laime, fils de Stéphane et de Roxane de Bilderling,

rue Jean Dor 11, Vitrival.

Le 11 à Namur : Bayron Baele, fils de Francis et de Linda Bouchat,

rue de Burnot 55, Sart-Saint-Laurent.

Le 18 à Sambreville : Vanessa Ciocca, fille de Yvo et de Véronique Plebs,

rue des Tronces 10, Vitrival.

Le 22 à Namur : Noah Famerie, fille de Claude et de Isabelle Dessy,

rue de Walcourt 49, Le Roux.

Le 26 à Sambreville : Léa Fauberg, fille de Christian et de Delphine Martin,

rue du Ministre 3, Fosses.

Le 31 à Montigny-le-Tilleul : Anaïs Michaux, fille de Vincent et de Muriel Feron,

rue de l'Ermitage 28, Sart-Eustache.

Publications de mariage

David Preumont, 35 ans et Gizella Baldy (de nationalité hongroise), 24 ans, rue de la Petite Couture 10.

Eric Baudoux, 39 ans et Marie Claude Remacle 42 ans, tous deux rue J. Demeuse, 2 à Sart-St-Laurent.

Frédéric Magnien, 33 ans et Sylvie Cogniaux, 32 ans, tous deux rue du Grand-Etang 78 à Bambois.

Eric Delmarche, 32 ans, rue du Petit Pige à Charleroi et Ludivine Ancion. 21 ans,

rue de la Marlagne 10 à Sart-Saint-Laurent.

Joël Piret, 36 ans et Fabienne Godfroid, 33 ans, tous deux chaussée de Charleroi 112, à Fosses.

Gérald Denis, 28 ans, rue du Baty 4, à Bambois-Fosses et Vanessa Goffaux, 23 ans,

rue du Grand-Etang 6, à Bambois.

Mariages

- Le 5 : Frédéric Fremy, 27 ans et Isabelle Carouy, 22 ans, habitant tous deux rue Neuve 44, à HautVent-Fosses.

- Le 5 : Michael Gosset, 21 ans et Maëté Falque, 20 ans, habitant tous deux rue Joseph Boccart 6A à SartSaint-Laurent.

- Le 19 : Rudi Josse, 34 ans, place du Marché 11 à Fosses et Violette Pamart, 41 ans (de nationalité française), rue Ferrer à Charleroi.

- Le 19 : Noël Cordier, 43 ans, et Christine Wauthier, 43 ans, habitant tous deux rue V. Dewez 22, à SartSaint-Laurent.

- Le 19 mai : Eric Mathy, 25 ans, et Nathalie Huart, 26 ans, tous deux rue J. Boccart 6 à Sart-Saint-Laurent.

- Le 26 mai : David Preumont, 35 ans et Gisella Baldy, 24 ans (de nationalité hongroise), rue Petite Couture 10 à Fosses.

Décès

Le 30 avril au Home Dejaifve : Emile Gillain, célibataire, né le 4 janvier 1922, de Mettet.

Le 30 avril au Home Dejaifve : Jacques Denis, époux de Michelle Marneffe, né le 20 août 1943, de Namur.

Le 1 er mai au Home Dejaifve : Marie-José Moneaux, veuve de Fortuné Pire, née le 27 mai 1932, de Onhaye.

Le 2 mai au Home Dejaifve : Caille Remy, veuf de Adeline Fabulus, né le 6 août 1913, de Jemeppe-s.-S.

Le 6 mai à Sambreville : Petitjean Charles, époux de Irma Penet, né le 5 février 1922, avenue Albert ter à Fosses.

Le 9 mai à Woluwé-Saint-Lambert : Nelly Brogniez, épouse de René Javaux, née à Fosses le 31 janvier 1927, de Marbais.

Le 10 mai au Home Dejaifve : Marcel Meur’e, époux de Zélie Rouart, né le 5 novembre 1924, de Mettet.

Le 12 mai au Home Dejaifve : Nelly Defoin, épouse de Pierre Michaux, née le 9 mai 1921, de Mettet.

Le 13 mai au Home : Elie Durieux, époux de Marie-Louise Bollaerts, né le 23 mars 1936, de Walcourt.

Le 15 mai :André Laloux, époux de Yvonne Galand, né le 25 juillet 1923, rue Saint-Pierre 14, à Vitrival.

Le 16 mai au Home Dejaifve : Jean Wiame, divorcé de Noëlla Gaspard, né le 10 septembre 1944, d'Aiseau-Presles.

Le 24 mai au Horne Dejaifve : Alexis Philippot, veuf de Marie Wilmot, né le 6 février 1900, résident au Home.

Le 29 mai au Home : Marguerite Demeffe, veuve de Joseph Germain, née le 2 mars 1913, de Namur.

Il y a100ans

N° 24 du 16 juin 1901

Jeu de petite balle. - Un jeu de petite balle, organisé par la Ligue des Commerçants, aura lieu le dimanche 16 juin au faubourg Saint-Roch : à 1 h.

Tamines (Legrand) contre Fosses (Dupuis) et à 4 h. : Dampremy (Hanotiaux) contre Châtelet (Pouleur).

N° 25 du 23 juin 1901

FOSSES. - Demain dimanche se fera en notre église collégiale la belle et touchante cérémonie de la première communion, au cours de la grand-messe de 7 h 1/2 ; il y aura messes basses à5 h1/2 et à10h.

- Mardi à 9 heures, Mgr l'Evêque arrivera à Fosses pour donner le sacrement de confirmation à plus de 500 enfants.

- Fosses; - Vendredi 28 : foire aux chevaux, bestiaux et porcs.

Marché du jeudi : beurre 1,10 le 1/2 kg, neufs : 1,70 fr. les 26.

SART-SAINT-LAURENT. - M. Eugène Gillain a passé avec succès l'examen de commis aux contributions, direction des douanes et accises.

N° 26 du 30juin 1901

POPULATION. - La population des localités du canton de Fosses sont les suivantes au 31 décembre 1900 (nous donnons uniquement celles de notre actuelle entité) : Aisemont 752, Fosses 3.441, Le Roux 644, Sart-Eustache 311, Sart-St-Laurent 537, Vitrival 892.

Il ya50ans,

MOIS DE JUIN 1951

- Un avis rappelle aux détenteurs de postes de radio qu'il est temps d'acquitter la redevance qui est de 144 F.

- Le club cycliste « La Pédale Hautventoise » organise une course pour amateurs licenciés. Départ café Lambert, arrivée café J. Lainé. Après la course, grand bal en la salle Emile Lambert.

- Un avion militaire s'est écrasé à Vitrival dans le jardin de M. Joseph Detry. L'avion, un Spitfire, perdant de l'altitude, laissait derrière lui une épaisse fumée noire ; le pilote a quitté son appareil mais son parachute est resté accroché à l'avion. II fut retrouvé mort non loin de son appareil.

- Le recensement agricole à Fosses donne les renseignements suivants

141 chevaux agricoles, 17 non agricoles, 2 ânes, 1.505 bovidés, 266 moutons, 340 porcs, 42 chèvres, 5.688 volailles, 38 ruches.

- Les films passés au Cinéma Moderne à Fosses : L'Extravagant Mr Jones (comique), L'Inconnu N° 13 (vie quotidienne de Paris), Montana (Errol Flynn), L'Homme qui revient de loin.

En 1762, l'incendie de la rue Al Val...

En ce temps-là, à Fosses, de nombreuses maisons, couvertes parfois de chaume, parfois d'ardoises, possédaient un four à cuire le pain.

C'était souvent dans la cheminée d'un de ces fours qu'un incendie se déclarait. Celui-ci était très difficile à circonscrire car il n'existait alors que la rudimentaire chaîne de seaux d'eau pour éteindre le feu.(1)

Dans le quotidien Vers l'Avenir du mardi 30-9-1932, l'historien Joseph de Dorlodot nous fait le récit de cette catastrophe « consigné, écrit-il, dans le registre aux décès de la ville de Fosse, page 104 du volume 17241711 ».Voici ce récit reproduit textuellement

« Le 17 avril 1762, à 1 heure après midi, le samedi avant la close de Pâques, le feu a pris dans la cheminée du boulanger Pierre Kaisin. Le vent soufflant du midi au nord a brûlé toute la rue de la Porte AI Vau, contenant 22 maisons et 10 étables, la porte de la ville et 6 maisons endommagées, couvertes d'ardoises. Le feu s'est jeté au cadran de l'église et brûlé 4 pieds du clocher couvert d'ardoises. Ces maisons contenaient 68 personnes ommunians dans lesquelles il y a 10 veuves, 13 garçons, 11 filles, 16 petits-enfants. Personne n'a péri. Nous avons exposé le Saint Sacrement et été donner la bénédiction sur la place. A 3 heures le feu a cessé ».

M. Antoine Roveroles, investi depuis le 15-1-1732, en qualité de curé de l'église paroissiale de Fosse, procéda aux cérémonies signalées ci-dessus. Mais sur quelle place, vu les circonstances ? On peut penser à l'actuelle place du Chapitre...

C'était au temps des seigneurs Jean Muset et Lambert Gaspard Clerx, respectivement « Doyen » et « Prévost » de la collégiale.

Le 12-10-2000, M. Camille Honnay, chercheur particulièrement actif et dévoué au Cercle d'Histoire de Fosses, me remit (et je l'en remercie vivement) un écrit émanant du curé Roveroles, récit qu'il recueillit dans le « registre paroissial n° 345, p. 1450 aux Archives de l'Etat à Namur ». Le texte, en son orthographe originelle, confirme le récit de M. de Dorlodot, avec toutefois une variante. Le curé écrit, en effet : « Nous avons exposé le St-Sécrement sur la place. A 3 heures, le feu a cessé ».

II complète et précise in fine par ces lignes : « J'ay des rentes sur cette maison (celle de P. Kaisin) et les joignantes et sur une quatrième à la curé pour 4 anniversaires ».

C'était aussi le temps du mayeur Bailly, des bourgmestres-régents Mathieu Servais et Joseph Ronde et des échevins de la Haute Cour de Justice, savoir les sieurs Biot, Arnold Deton, Ronde et Servais. Le désastre attira l'attention du magistrat communal sur l'état des cheminées des fours.

Le mercredi 21 avril 1762 et les jours suivants, le mayeur, les bourgmestres et les échevins - avec l'assistance des maîtres-maçons jurés Jacques Pilloy et Lambert Chaslin -procédèrent à l'inspection de tous les fours de la ville et, après cette « visitation », édictèrent sur-le-champs des modifications ou des destructions pour 65 de ces fours.

Monsieur de Dorlodot, en quelques traits, nous fournit un aperçu du long procès-verbal de ces examens Voici cet aperçu

« ... Nous avons visité :

- Le four de la maison Jean Lurquin qui a été démoli et avons fait défense de le réparer ni d'en rebâtir aucun autre sans enseignement (consentement) de la dite Cour.

- Le four de Pierre Quaisin (sic) par lequel four est arrivé l'incendie du 17 courant dont toute la rue de la Porte AI Val a été brûlée, même défense.

- Le four de l'échevin Deton : il convient de le relever dix pieds plus haut.

- Le four des héritiers Camus a été jugé périlleux et qu'il convient, si les dits héritiers entendent s'en servir dorénavant, de changer le toit de paille en un toit en ardoises ou tuiles, ce qu'avons ordonné de faire en six semaines, ou autrement de démolir le four sous peine d'amende.

- Le four Pierre Dabende, il est ordonné de faire une seconde voûte par-dessus et de quitter le vieux manteau et de faire une cheminée à l'italienne ».

Le lecteur remarquera que ces citations ont été rédigées selon notre orthographe contemporaine.

Selon l'auteur, au cours des « visitations », la Cour trouva dans une maison avec four « une demi-charrée de bois de chêne » et dans une autre « 22 chevirons de chêne de seize pieds., lesquels bois nous (la Cour) avons jugé confiscables... ».

Ces récits jettent une vive clarté sur les énormes difficultés rencontrées par nos ancêtres, il y a plus de deux siècles, pour limiter et circonscrire de pareils incendies.

R.A.

(1) n.d.l.r. : A cette époque, l'eau de distribution n'existait bien sûr pas et il arrivait très souvent que lorsqu'un incendie se déclarait dans une habitation, le feu se propageait aux autres maisons, ce qui explique que toute une rue pouvait en subir les conséquences.

Vandalisme

Récemment, l'école communale de Sart-Eustache a été l'objet d'actes gratuits de malveillance et de vol. Ce n'est pas la première fois que des faits semblables sont commis ; les locaux ont été souillés et des objets ont été volés.

Plainte officielle a été déposée à la police locale et on espère que très prochainement, les auteurs seront connus et sévèrement sanctionnés.

Viviane MANCINI, directrice

Pétanque

Le Pétanque Club de Sart-Saint-Laurent organise un tournoi de pétanque ce dimanche 17 juin, à l'endroit habituel (derrière le hall), à partir de 13 h 30.

Tous les amateurs, même non membres, sont invités à y participer.

GARDE Pharmaciens de garde

Jeudi 14 : Chapaux,Biesme

Vendredi 15 : Dubisy

Samedi 16 : Chapaux, Biesme

Dimanche 17 : Chapaux, Biesme

Lundi 18 : Dubisy

Mardi 19 : Lahaut, Ermeton

Mercredi 20 : Liénard, Mettet

Jeudi 21 : Mahia, Ermeton

Service médical

Le service de garde sera assuré au cours de ce week-end par le docteur TAORMINA, tél. 071-77.43.88.

Réabonnements

Nous invitons nos abonnés qui ont versé la somme de 580 F pour le premier trimestre 2001, à renouveler sans tarder leur abonnement pour le second trimestre. Ils peuvent verser cette même somme au numéro de CCP 000-0021185-39 de l'Imprimerie Romain, rue des Remparts à Fosses-la-Ville, ou renouveler leur abonnement en notre atelier.

Les personnes qui ont des difficultés à se déplacer peuvent éventuellement nous demander de passer (071-71.10.83).

Nous insistons pour que cette opération soit faite rapidement et nous vous en remercions d'avance.

LE MESSAGER

Souper dansant

Le 30 juin, en la salle L'Obey, le groupe folklorique fossois « Les Clowns en Folie » organise un

souper dansant grec. La participation est de 500 F (250 F pour les moins de 12 ans).

Animation musicale avec Power Music.

Pour ceux qui ne participent pas au souper, dès 23 h, l'entrée du bal est fixée à 99 F.

Mise au point

A propos du récent incendie de la menuiserie Eischen

Comme pourrait le laisser supposer l'article relatant l'incendie de la menuiserie Eischen, je tiens à signaler que si les pompiers se sont trouvés assez rapidement à court d'eau, ce n'est nullement dû au fait que les citernes étaient intervenues en renfort la veille, pour un incendie à Auvelais.

II est bien évident que les citernes des véhicules sont systématiquement remplies après chaque intervention, ceci même avant le trajet du retour. Le manque d'eau lors de l'incendie est dû à l'absence de bouches dans la rue Sinton (la responsabilité d'emplacement des bouches d'incendie incombe à la société de distribution) et à la difficulté d'une pompe d'aspiration dans le ruisseau de la Rosière, les pompiers ayant dû d'abord créer un barrage pour faire monter le niveau d'eau très bas actuellement.

II faut également savoir, que vu le nombre de lances mises en batterie au début de cette intervention, la consommation d'eau était d'environ 1.500 litres/minute ; les citernes étaient donc vides après moins d'un quart d'heure.

Ph SCIEUR, Cdt du Service Incendie

Précision

En réponse à l'article « R.U.S Fosses, c'est fini ! », paru la semaine dernière, le Collège échevinal nous prie de signaler que la dette d'électricité est, à ce jour de 309.464 F (et non 200.000) et celle de l'eau à 181.100 F.

Brocante

Rappelons que le samedi 23 juin, le Syndicat d'Initiative organise une brocante à l'occasion de la Braderie. Celle-ci s'étendra de la rue de Vitrival (BBL), rue des Egalots, rue du Postil (boucherie Léglise). Une animation musicale et une animation foraine égayeront la journée.

Le prix est de 100 F l'emplacement. Si des riverains sont intéressés par cette brocante, ils seront prioritaires pour l'emplacement.

Renseignements au 071-71.46.24.

Olympiades du Rire

Retenez la date : le samedi 23 juin. La Marche Sint-Biètrumé de Bambois vous invite à participer aux Olympiades du Rire. Si vous avez l'esprit sportif et voulez passer une journée en famille, ne manquez pas ce rendez-vous. Des équipes de 7 personnes seront formées ; les épreuves sont ouvertes à tous et toutes et aussi aux enfants à partir de 10 ans.

Le jeu comporte 10 épreuves

- lancer de l’œuf

- lancers francs de ballon de basket - questions/réponses

- la bouteille et le crayon

-course de brouette humaine et course au sac

- pêche à la pomme - parcours relais

- casse-tête chinois - corde à tirer

- la dictée.

Durant la journée, des attractions seront prévues pour les plus petits.

Les inscriptions sont gratuites au 0476-84.72.07 avant le 15 juin.

St-Vincent de Paul

Je suis seul, il n y a rien pour moi, pas de travail, pas d'argent, pas de chauffage, pas un sourire. Ce qu'il me faut, c'est une personne pour m'aider...

Afin que nous puissions mettre à bien notre oeuvre, nous avons besoin de vous.

Un seul numéro de compte 088-2191652-29

Merci pour votre soutien. Les membres de la Saint-Vincent de Paul de Fosses

Pratiquez le tennis

Deux courts de tennis sont à la disposition de ceux qui désirent se détendre en pratiquant un sport convenant à tous les âges. Un abonnement d'été (1.500 F) vous permettra de jouer à votre guise et à volonté jusqu'à la fin de la saison (septembre ou octobre suivant le temps).

Renseignements au 0495-40.67.57.

Déclaration fiscale

Comme chaque année, je me tiens à votre disposition pour remplir votre déclaration fiscale. Elle peut être déposée à l'Administration communale, aux permanences du bourgmestre, le jeudi de16h30à17h30, et le samedi, de 10 à 12 h.

Vous pouvez également me contacter à mon domicile, chaussée de Charleroi 176 à Vitrival,

au 071 71.16.40, tous les jours après 18 heures.

La déclaration sera remplie et le calcul d'impôt sera réalisé dans la semaine. Le service est gratuit.

Laurence TITEUX, échevine

Notre centenaire nous a quittés

L'an dernier, début février, le Home Dejaifve fêtait deux centenaires parmi ses résidents : Mme Lucie Dumont, venant de Franière, qui avait alors 103 ans et Alexis Philippot, originaire de Buzet, qui venait de fêter ses 100 ans. Le 27 janvier de cette année, quelques jours avant de fêter ses 104 ans, Mme Dumont décédait. De son côté, M. Philippot n'était plus en très bonne santé pour que le Home fête ses 101 ans le 6 février dernier. Nous venons d'apprendre son décès, le 25 mai.

Rappelons que M. Philippot était né à Floreffe (Robersart), qu'il était l'aîné d'une famille de 5 enfants et que dès l'âge de 11 ans, il travailla à la SNCB et devint ajusteur à l'atelier de Ronet. Il perdit son épouse alors qu'il avait 96 ans et entra au Home en 1995 ; il n'avait pas d'enfant.

Celui qui prend aujourd'hui le poste de doyen d'âge (masculin) de notre entité est M. Maurice Goffaux, ancien bourgmestre de Sart-Saint-Laurent, qui vient d'avoir 94 ans le 10 de ce mois.

Le doyen d'âge de Fosses centre est M. René Eischen, 93 ans, qui habite rue Sinton.

Quant à la doyenne d'âge de l'entité, c’est Mme Emilienne Pouleur, veuve Lamy, qui habite Haut-Vent. Elle est âgée de 97 ans.

Concours de belote

Un concours de belote aura lieu le vendredi 22 juin à la buvette de la balle pelote de Fosses Avenir Pelote, place du Centenaire à Fosses.

Les inscriptions seront reçues dès 19 h et le concours débutera à 20 heures. Il se fera en 6 tours au prix de 500 F, avec 6 boissons gratuites comprises. Importance des prix selon les inscriptions.

Amateurs de belote, retenez donc cette date.

Keskidi nous propose...

(A lire avec hummour)

Candidat au poste de candidat

Lors de sa dernière campagne électorale, mon ami Gaston m'avait incité à faire moi aussi de la politique. Au vu des avantages, j'ai décidé de faire le pas (qui permet d'avancer), les conditions de recrutement m'étant largement favorables : pas de diplôme exigé (ça m'arrange bien), pas de visite médicale d'embauche (parfait), un vrai boulevard, du gâteau !

Me remémorant les péripéties d'anciens candidats, confrontés à certaines tracasseries lors du prêt de serment, j'ai décidé de contourner cet écueil et de suivre un cours complet sur la question. Pourquoi ? Mais tout simplement pour apprendre à prêter serment .

Grâce à mes futures relations, je me suis inscrit dans une section d'enseignement supérieur de l'University of California Los Angeles, où un cours complet théorique et pratique est donné sur le prêt de serment. Les cours théoriques se sont décomposés comme suit : étude de l'anatomie du bras droit levé en position raide, étude de l'anatomie du bras gauche en position pendante, la main posée à plat sur un livre, étude des muscles du visage et notion de base de comédie pour obtenir l'expression juste, l'art du maquillage, facultatif, le cours pouvant être suivi par des candidates, l'étude du fonctionnement de la pomme d'Adam dans différents cas d'émotion contenue. Les heures de cours pratiques ont été moins ennuyeuses mais physiquement beaucoup plus dures. On nous a montré quelques séquences filmées de la vie d'un certain A. Hitler, personnage curieux, ayant une étonnante facilité à prêter serment mais n'allant jamais au bout de l'acte, n'ayant jamais la main gauche posée sur la bible. Après quelques séances de musculation, on a réussi à faire comme lui.

Les mâchoires dures, les maxillaires saillants, le bas du visage dirigé vers la ligne bleue de l'horizon, le bras droit toujours levé à la verticale, la main fermée sur l'index tendu en l'air, je vous dis : mes chers futurs électeurs, vous venez de découvrir le candidat de l'avenir, je vous parle par ma plume, avec la langue de mon cœur et ce cœur n'oubliera jamais l'heureux jour où vous ferez à mes cheveux blancs, l'honneur de les mettre à votre tête.

Keskidi

Pensée de la semaine

Celui qui n'a pas froid aux yeux pleure parfois pourtant à chaudes larmes.

On nous écrit

Une Fossoise, sans doute écœurée par l'attitude de certains, nous envoie ce petit texte, qui, souhaitons-le, fera réfléchir sur des exemples à ne pas adopter.

Il est vrai qu'il n'y a plus de moralité dans le monde actuel. Et la politesse, et le respect des autres ? Est-il possible, parfois, de discuter avec une personne sans qu'elle s'emporte ou élève la voix ? En toute circonstance, on constate un manque de respect, d'amabilité, de gentillesse ; plus de politesse, même de la part de personnes à qui vous demandez de l'aide : gendarmes, policiers, voisins, services administratifs ou autres.

Comment voulez-vous que les jeunes, qui reçoivent ces exemples négatifs, ne réagissent qu'en suivant l'exemple des grands.

Est-ce la fatigue, le surmenage, le stress de la vie actuelle qui en est la cause ? La courtoisie ne doit pas disparaître pour autant. Moi-même, je l'ai hélas expérimenté : savoir comprendre, savoir écouter et respecter les personnes qui demandent des conseils ou un emploi. Un minimum de respect en toute circonstance est indispensable dans la vie sociale. Trop souvent, on part avec des préjugés qui n'ont rien à voir avec la raison qui vous amène à solliciter une aide. De grâce, laissez de côté vos préjugés et recevez les gens aimablement et avec le sourire. Merci.

Béatrice GILLE, une personne de Fosses qui aime les gens et le respect.

Les « petites communions » à Bambois

Le jeudi 24 mai, jour de l'Ascension, une quinzaine d'enfants de la paroisse de Bambois ont accompli leur première communion. A la sortie de l'église, ils ont reçu des ballons (?)

La maison des oeuvres Saint-Martin

Une farde des archives paroissiales donne un des innombrables manuscrits du doyen Crépin détaillant les diverses phases d'évolution de ces locaux paroissiaux que l'on continue d'appeler « A Saint-Martin ».

Il s'agit d'anciens bâtiments du Chapitre et je pense qu'il s'agissait des locaux de l'écolâtre. A la Révolution française, ces biens ecclésiastiques sont devenus bien nationaux. Sous le Régime français déjà, ils furent affectes à la Gendarmerie, qui quittait le château du Chapitre (ancienne demeure du doyen du Chapitre réquisitionné par le pouvoir occupant et Eugène Kubjak a bien démontré, dans son étude historique sur la gendarmerie de Fosses que c'est dans ce château que s'installèrent d'abord les gendarmes et leurs chevaux, mais ils passèrent à côté lors de l'achat de ce château par la famille Destrée (qui, jusque-là, habitait une maison détruite en 1900 pour devenir l'habitation de l'avocat Fernand Loiseau et actuellement Le Castel).

Sous la Régence hollandaise, de 1815 à 1830, les locaux furent occupés par des garnissaires hollandais. Après la révolution brabançonne et l'établissement de l'Etat belge, on y retrouve les gendarmes : 5 familles y étaient logées (bien à l'étroit comme on le devine) car les bâtiments à droite dans la cour étaient les écuries et réserves à fourrage. En 1902, l'actuelle gendarmerie fut construite sur la route menant vers Vitrival.

Le 9 février 1903, devant le notaire Franceschini, l'Etat cède le bien de 4 ares 28 ca (locaux et cour) au docteur Julien Archambeau, de Hanzinne. Mais dès le 16 juin 1903, celui-ci l'échange contre d'autres propriétés avec son frère, l'abbé Archambeau, curé d'Arsimont, qui ne le garda guère : il le vendait, pardevant Maître Grandmoulin, à Alfred François, industriel et propriétaire à Cerfontaine, pour la somme de 7.400 F.

Ce M. François qui fut par ailleurs bourgmestre de Cerfontaine, devait avoir des accointances avec les religieuses françaises de Saint-Martin-de-Tours car des Sœurs de Bourgueil, où se trouve la maison-mère, s'installent à Fosses dès 1903 et une lettre de la Supérieure, Sœur Marie-André, écrite à Cerfontaine le 31 août 1919, soit peu avant leur retour en France, demande à M. Firmin François, fils et héritier d'Alfred, qu'il « possède l'immeuble de Fosses pour la Communauté des Surs de Saint-Martin » . Les religieuses y séjournent en effet, rendant clé multiples services à la population fossoise notamment des soins aux malades, aides aux vieillards isolés (les noms de Sœur Angle et de Sœur Alfred resteront en bénédiction dans biens des familles, écrivait le doyen Crépin), soins aux blessés français en août 1914 (la verrière à l'arrière servait de salle d'opération) ; d'autres sueurs effectuèrent des travaux de broderie pour subvenir à leur entretien. Chassées de France par des lois contre les congrégations religieuses, les Sœurs de Saint-Martin purent, en 1919, reprendre le chemin de leur patrie

« Le 11 novembre 1919 écrit encore le doyen Crépin en la fête du patron de leur Institut, Saint-Martin et premier anniversaire de l'Armistice, les religieuses si vénérées et si aimées à Fosses, quittèrent leur couvent du Chapitre pour reprendre le chemin de la France, emportant avec elles la reconnaissance de toute la population et gardant au cœur le souvenir de la généreuse hospitalité belge ».

Par ailleurs le 20 février 1914, par acte devant Maître Boccart, notaire à Mettet, la famille Destrée vendait aussi à M. Alfred François une propriété de 8 ares 35 ca, comprenant le bâtiment. appelé « tannerie Destrée » et le jardin contigu « en contrebas de l'ancienne gendarmerie » donnant dans la rue de l'Ecolâtre.

Au départ des religieuses françaises, dès novembre 1919 le doyen Crépin rachetait ces deux propriétés (les locaux de St-Martin, la maison de tannerie et le jardin), pour servir de maison des oeuvres paroissiales. Le prix d'achat était de 0.000 F, plus les frais de succession de M. François pour 417,50 F et des intérêts pour 1.1381 F.

Ici apparaît un fait un peu plus troublant: en fait, le doyen Crépin racheta ces bâtiments aux religieuses de Saint-Martin alors que le propriétaire fictif était toujours M. Alfred François, représente par son fils Firmin. Celui-ci écrivait ailleurs, le 1er janvier 1921 de Cerfontaine un document chirographaire dans lequel il disait avoir hérite de son père Alfred François : 1) une propriété dite ancienne gendarmerie pour 4 ares 28 ca et 2) une propriété d'une contenance de 8 ares 35 ca en forme de jardin et maison-tannerie ; et il ajoutait : « Je déclare par les présentes que je ne suis pas propriétaire de ces immeubles précités qui ont été rachetés par l'abbé Crépin, doyen de Fosses, aux religieuses de Saint-Martin de Bourgueil (indre-et-Loire, France) à qui ils appartenaient en réalité ».

Le doyen versait en premier acompte une somme de 7.000 F provenant de la vente de ses vins (sauvés de la cure en 1914, par crainte des Allemands). Le reste Fut financé par une série de souscriptions suscitées par l'abbé Crépin : Anonymes (en fait Sœurs Véronique et Lucienne), par remise de titres du Charbonnage qui leur avaient été offerts: 2.444 F ; M. le chanoine Mallar, ancien doyen de Fosses 500 F ; M. Quinet, curé à Maison 100 F ; M. Emile Attout-Van Cutsem à Namur 100 F ; S.E. Mgr Heylen, évêque de Namur 3.000 F ; M. Oscar et Mlle Coralie Genart, de Fosses, 1.500 F ; M. Liesens et le Charbonnage de Tamines 10.000 F ; M. Léon Petit, pour la Glacerie d'Auvelais 5.000 F ; M. Conrad de Kerkhove d'Exaerde de Taravisée 2.500 F ; M. Joseph Petit, député permanent à Auvelais 500 F . Avec la mise du doyen cela faisait 32.644 F. Le paiement se fit en 3 versements (15.100 10.000 et 5.000 F) qui causèrent des intérêts pour 1.552,31.

Il fallait d'autre part aménager ces locaux. En 1919, le doyen avait racheté aux Sœurs, à leur départ, des tables et stores pour une valeur de 2.500 F. Une série de factures portent la dépense globale à 2.706,57 F se répartissant comme suit

- A. Namêche frères: maçonnerie, démolition, poutres 968,30

-Jules Piéfort 1acqmain : menuiserie, relèvement du plancher 295,0

-Hubert Gustin Lainé :plafonnage, lattes, chaux 191,37

-Adolphe Collin: toitures, ardoises, chevrons, etc 379,00

- Emille Drapier: électricité 83,60

- Ed. Blanmam : boulons, forage de grosses poutres 14,00

- J.Massion : nettoyage 100,00

- J Lainé-Guillaume: peinture, blanchissage 424,80

Le tout selon un devis établi par Arthur Gérard, géomètre à Fosses au montant de8598,55 F, mais tout ne fut pas réalisé (faute de moyens sans doute).

Les religieuses tenaient à être précises : une lettre de Sœur Saint-André disait « La Communauté accepte de céder cet immeuble pour la somme de trente mille francs, quitte et net, les frais de transmission par vente, de succession par héritage (François) et de change de monnaie restent à votre charge du doyen acquéreur). Plus tard, la Sœur ne se fait pas faute de rappeler les intérêts, mais elle s'en excuse : « Vous avez trop conscience de ce que sont les affaires pour m'en tenir rigueur. Vous voudrez bien excuser la liberté que je prends de vous dicter ces conditions, mais nous ne sommes immortels ni l'un ni l'autre et comme nous agissons l'un et l'autre pour des collectivités, il est bon que nous prenions nos, précautions pour faire éviter toute méprise ».

Voilà donc ces bâtiments devenus locaux paroissiaux et le doyen Crépin prend soin de préciser les oeuvres qui en auront l'usage

- Réunions hebdomadaires de la chorale grégorienne de chants religieux

- Répétitions de la dramatique Sainte-Julienne

-Réunions mensuelles de la Société mutuelle Saint-Joseph

-Bibliothèque décanale pour le clergé (qui resta chez le doyen)

-Répétitions hebdomadaires de l'Harmonie Saint-Feuillen

-Répétitions de solfège, pour aspirants de l'Harmonie Saint-Feuillen

-Réunions hebdomadaires des boy-scouts fossois (en juin 1920)

-Installation dans la verrière, à l'arrière) d'une bibliothèque paroissiale pour les habitants de Fosses (elle Fonctionna jusque vers 1960)

-Réunions de la mutuelle de retraite Saint-Feuillen.

Ces locaux paroissiaux, on le voit, se révélaient bien nécessaires, outre les réunions paroissiales et de membres du clergé du doyenné.

Ainsi, le doyen Crépin, qui avait dû abandonner sa cure durant les quatre années de guerre, par suite de la chute d'un obus qui avait fissuré toute la façade arrière, qui avait espéré que la Commune achèterait la grosse maison Guillaume-Frippiat ( qui fut, plus tard, Bureau des Contributions, au fond du « petit Chapitre » et maintenant dépendances du Collège SaintAndré) avait vu après bien des palabres, ce projet abandonné ; qui avait été de nouveau et largement déçu que la Commune ne suive pas l'avis de la Commission des Monuments su&gérant l'achat pour en faire la cure décanale, du château Destrée château du Châpitre maintenant à la famille Arnould, le doyen donc avait au moins cette consolation de disposer pour la paroisse de locaux spacieux et bien utiles. Ils sont toujours « les locaux de Saint-Martin » dans le souvenir de ces religieuses françaises qui les occupèrent de 1903 à 1919.

J. Romain

Vue aérienne de Sart-Saint-Laurent

Cette photo aérienne, reproduite en carte postale, nous montre une vue panoramique du village de Sart-Saint-Laurent, voici une quarantaine d'années.

On distingue parfaitement le bas de la rue de Burnot, où de nouvelles constructions sont venues s'implanter, ainsi que dans la partie droite de la photo..

La disparition de l'utilisation de cartes postales pour la correspondance ne permettra sans doute plus la publication commerciale de pareilles vues aériennes.