N° 23  8  juin 2001

Il y a 25 ans,

MOIS DE JUIN 1976

- Trente-six enfants de Fosses font leur communions cette année : 24 de Fosses et 12 de Névremont

- Les deux clubs de basket de Fosses (masculin et féminin) se rendent à Orbey pour des rencontres fraternelles entre les deux localités sœurs. Par la suite, ce sera le tour du club de ping-pong de Fosses.

- L'Amicale du 3e Age de Névremont organise un dîner, suivi de luttes de balle au tamis entre Fosses, Aisemont et Mazy.

- Au Centre de Parachutisme de la Laide-Basse, l'autorisation pour le décollage et l'atterrissage des avions sera bientôt accordée car jusqu'à présent, cela se faisait depuis l'aérodrome de Temploux.

- Le recensement agricole de Fosses indique qu'il y a chez nos cultivateurs : 743 porcins, 1.813 bovins (dont 578 vaches laitières), 51 chevaux et ânes, 196 moutons, 140 lapins, 862 poules ou poulets, 36 canards, 58 oies, 57 ruches. - 61 tracteurs, 23 installations de traite mécanique, cela pour 63 exploitations.

- Les Chinels se rendent à Bruxelles pour le 25e anniversaire du règne du Roi Baudouin.

- La Braderie 76 se déroule les 24, 25 et 26 juin, dotée d'une tombola gratuite.

- La Marche Sainte-Gertrude de Le Roux fête le 125e anniversaire de son drapeau.

- L'Union Motor organise le 26 juin un grand gymkhana motocycliste sur la place du Marché.

Confrérie St-Feuillen

Les membres de la Confrérie ont tenu ce mardi dernier une importante réunion.

Ils ont d'abord applaudi un projet de Christelle Thiry, de Vitrival, pour un vitrail de sainte Gertrude à placer en la crypte, pour faire le pendant de celui de St Feuillen placé l'an dernier. Sobre et lumineux, il représente l'abbesse de Nivelles en habit bleu avec crosse, entourée de vitraux de divers jaunes et le tout est encadré d'une tresse de style mérovingien. Ce sera du plus bel effet et on espère qu'il sera placé fin octobre pour la fête de Saint Feuillen.

Une commission spéciale a mis en chantier un vaste projet d'un grand spectacle son et lumière pour la prochaine Saint-Feuillen en 2005. Les idées générales de la conception et même les grandes lignes des différentes scènes sont ébauchées.

La commission « Collégiale » a réalisé, avec l'aide d'un professeur de l'IATA de Namur, des photos des 8 tableaux du chœur, présentant des scènes de la vie de saint Feuillen, mais dont plusieurs sont fort abîmés. Ces photos ont été mises en informatique, offrant la possibilité de corriger les dégâts et éventuellement de réaliser des reproductions grandeur nature (3 m x 3,40 m) en l'état d'origine. En attendant, pour arrêter les dégâts du soleil sur les tableaux du côté gauche, des tentures sont en confection et seront placées incessamment.

Pour le 400e anniversaire de la châsse de St Berthuin à Malonne, la châsse de St Feuillen sera prêtée à une exposition de châsses qui se tiendra du lier au 8 juillet. Fin d'année, d'autre part, le Musée des Arts Anciens de Namur organise une exposition sur l'art mosan namurois des XVe-XVIe s. : plusieurs statues de la collégiale y sont demandées.

Et deux autres projets ont été évoqués, qui devraient apporter au cadre de la chapelle Sainte-Brigide et à la collégiale des atouts nouveaux et du plus haut intérêt. Et ils ont plein d'autres idées.

Enfin, 4 membres de la Confrérie seront parmi les 30 personnes inscrites pour le voyage en Irlande « sur les traces de saint Feuillen et de sainte Brigide », du 2 au 6 juillet prochains.

Grenadiers suisses

Quatre membres du comité se sont rendus le samedi 19 mai dernier à Brienne-le-Château pour y rencontrer le 3e Régiment des grenadiers suisses de Suisse. Le responsable de ce groupe de reconstitution habite dans le canton de Vaud. Des liens d'amitié se sont créés et des projets sont en cours. Le lendemain, nous nous sommes rendus à Selis (France) pour une belle prestation à l'occasion de la fête des Archers.

Le dimanche 3 juin, nous sommes sortis à Malonne qui, cette année, fête le 400e anniversaire de la châsse de saint Berthuin.

Nous marcherons également le dimanche 1er juillet à la Marche St Pierre de Franière.

Pour tous renseignements sur les Grenadiers suisses de Fosses, vous pouvez contacter le président Jean-Pierre Fauche au 071-78.34.95 ou le trésorier Ch. Wellin 0497-11.63.98.

Concours de belote

Un concours de belote aura lieu le vendredi 22 juin à la buvette de la balle pelote de Fosses Avenir Pelote, place du Centenaire à Fosses.

Les inscriptions seront reçues dès 19 h et le concours débutera à 20 heures. Il se fera en 6 tours au prix de 500 F, avec 6 boissons gratuites comprises. Importance des prix selon les inscriptions.

Amateurs de belote, retenez donc cette date.

Comiqu'Art de Charleroi à partir du 13 juin

François Pirette

On nous l'avait promis pour le mois de décembre dernier, mais des problèmes de chauffage nous ont contraints à reporter sa venue. Entre-temps, nos soucis sont résolus et de plus, notre façade sera flambant neuve.

Après l'énorme succès de sa tournée, plus de 53 dates, François PIRETTE clôturera sa saison de la même manière qu'il l'a commencée, en jouant au Comiqu'Art. Après deux Palais des Beaux-Arts, François Pirette a tout simplement accepté notre invitation et nous a confié que c'est avec plaisir qu'il retrouverait l'intimité du lieu. C'est ainsi que nous sommes heureux aujourd'hui de vous inviter à retrouver François PIRETTE dans l'intimité du nouveau Comiqu'Art de Charleroi pour uniquement 12 représentations exceptionnelles, sans prolongation, et ce à partir du 13 juin.

Ne manquez pour rien au monde le plaisir de retrouver François PIRETTE pour un rire encore plus complice.

Réservations : 071-30.50.30 du lundi au vendredi de 10 à 19 h.

Café-Théâtre le Comiqu'Art 33, rue du Grand Central (place de la Digue)

Contact presse, échange, partenariat, interview artiste... Contact presse 02-537.22.75

Le rapepa : un succès

Sous un soleil radieux, le Premier Rallye pédestre de la petite école du Sart a connu un fort beau succès pas loin de 100 participants adultes et des dizaines d'enfants ont parcouru le circuit qui les promenait dans les différentes rues du village, répondant aux questions, participant aux trois jeux prévus dans la cour (l'éclatement de ballons fit bien rire), une cour garnie de tentes avec buvette et barbecue. Ce fut une véritable fête de famille, dans la bonne humeur et une excellente ambiance, au profit des activités scolaires. Dans les commentaires au bas du questionnaire (et certains, en vers ou en wallon, étaient bien tapés) étaient élogieux pour les deux institutrices et le comité de parents qui ont largement participé à cette intéressante initiative que tous ont souhaité voir se renouveler.

5.600.000 F pour 4 logements sociaux dans l'ancien presbytère de Bambois

Un projet de transformation de l'ancien presbytère de Bambois pour y proposer, après transformations, 4 logements sociaux, avait rencontré les craintes des habitants de Bambois. En effet, ceux-ci craignaient que la salle, qui sert régulièrement de lieu de rencontre pour divers organismes, soit englobée dans ce projet.

Une réunion d'information les a rassuré et cette salle restera bien à la disposition de la population.

Le presbytère, laissé à l'abandon et qui n'a plus d'utilisation pour le propriétaire qui sont les oeuvres du Doyenné, demandait à être entretenu, avec de coûteuses dépenses. C'est ainsi que l'asbl qui gère ces oeuvres a trouvé un terrain d'entente pour transformer cet imposant bâtiment en 4 logements sociaux.

Devant les réticences de la commune qui ne tient pas à participer à ces dépenses (devant faire face au renflouement de l'hôpital d'Auvelais), l'asbl s'est tournée vers l'AIS de Sambreville, qui prendra en charge ces dépenses avec les subsides de la Région Wallonne.

Un budget de 5.600.000 F est prévu pour réaliser ces 4 logements sociaux qui seront loués à des familles dans le besoin (avec loyer de 4 à 6.000 F), perçus par l'organisme de Sambreville et dans 12 ans, l'asbl des oeuvres du doyenné pourra disposer de son bien sans avoir à subir les frais d'entretien d'un bâtiment qui n'a plus aucune destination.

Keskidi nous propose...

(A lire avec humour)

Gaston et les élections

Lors de la dernière campagne électorale, j'ai accompagné, ou plutôt piloté mon ami Gaston dans ses déplacements, en vue d'assurer sa représentation pour le scrutin. Vous devez savoir, Gaston, un brave garçon, retraité de la SNCB, il s'était blessé accidentellement en installant le circuit du train électrique de son petit-fils. En effet, le point de fixation de deux rails avait cédé et une tige de métal était venue s'encastrer dans son gros orteil, traversant la charentaise toute neuve, ainsi que la chaussette molletonnée thermo-calorifique et auto chauffante. L'ongle était aux trois-quarts arraché, et le faisait terriblement souffrir. II aurait pu se faire accompagner par sa fille Régine, employée de maison dans un hôtel particulier de notre capitale régionale. Elle s'était sérieusement contusionnée, la pauvre lorsque le valet de chambre, ce grand enfant de Justin, l'avait envoyée cogner une table basse en essayant de la lutinner à la husarde alors qu'elle préparait sagement le repas.

Bref, j'aidais donc Gaston à parcourir l'entité où il tenait ses réunions d'informations ; son handicap momentané n'avait en rien diminué ses qualités d'orateur et ce soir-là, particulièrement en verve, il haranguait son auditoire : « Vous le savez, mon dévouement vous est acquéri... ! ». Soudain, venant de l'assistance, des gens bien braves sans doute, mais aussi plus pressés que d'autres à profiter de la bienveillance de mon ami, scandaient d'une façon un peu hystérique : « acquis, acquis ! ». A qui ? répond le candidat sans se démonter... « mais à vous tous, mes chers amis ».

Sur le chemin du retour, fier de son succès, Gaston me dit : « Tu sais, petit, toi aussi tu devrais faire de la politique : c'est un métier formidable et qui a de nombreux avantages

pas de diplôme exigé, as de visite médicale d'embauche. Si tu fais une bêtise, il y a toujours le soutien de la collectivité pour la payer ; on jouit de toutes les protections, les grandes décisions sont prises sous le haut patronage d'un saint : saint Polycarpe, saint Valentin et autres. Il faut toutefois être en bonne santé, c'est mieux, avoir de l'estomac comme on dit ; Il faut toujours tenir le coup, invité à un cocktail par-ci, un lunch par-là ; de temps à autre un petit verre de vin à boire, sans se faire remarquer. II m'arrive encore de sursauter quant à l'issue d'une réunion, un copain me dit : si on allait boire un dernier pot. Ça n'èst nin malaujî, i vos faut sayî ! »

Keskidi

GARDES Pharmaciens OU garde

Jeudi 7 : Mainil

Vendredi 8 : Maquille, St-Gérard

Samedi 9 : Boxus

Dimanche 10 : Boxus

Lundi 11 : Nysten, Bioul

Mardi 12 : Trigaux, Mettet

Mercredi 13 : Boxus

Jeudi 14 : Chapaux, Biesme

Service médical

Le service de garde sera assuré au cours de ce week-end par le docteur

POTOR, tél. 071-71.10.02.

Pour la propreté

A l'approche des manifestations sportives, telles que les marches parrainées ou autres, qui se déroulent dans notre entité, les responsables communaux et le service Environnement pour la propreté publique, vous demandent de sensibiliser les participants afin qu'ils respectent la nature lors de leur passage, en évitant l'abandon de déchets divers. Il faut veiller à la propreté de notre belle région. Le respect de l'environnement est un bien précieux, pour nous et pour la nature. Je vous remercie de l'attention que vous y apporterez.

Je tiens à remercier M. et Mme Jacques Lurquin pour leur aimable lettre. Cela fait toujours très plaisir de constater que certains citoyens sont conscients de l'importance de protéger aujourd'hui notre environnement.

Jules LALLEMAND

Vol et dégradation

- Dans la nuit du 2 au 3 juin, vers 3 heures du matin, un vol a été commis dans une habitation de l'avenue Champ Stoné. On y a dérobé des clés de véhicule et un PC portable.

- Au cours de la même nuit, vers 4 heures, une Mercedes a subi des dégradations, route de Saint-Gérard à Fosses.

Cercle d'histoire

Les membres du cercle (et ceux et celles qui voudraient les rejoindre) se réuniront le jeudi 14 juin, à 19 heures, en la salle de l'étage du Syndicat d'Initiative, place du Marché.

Camille Honnay reviendra avec des détails supplémentaires sur les conscrits fossois de Napoléon. J. Romain évoquera une famille importante au XVIIe siècle : les de Grady. II sera aussi question du bulletin du Cercle, toujours en projet, et quelques autres détails de notre histoire locale.

Brocante

Rappelons que le samedi 23 juin, le Syndicat d'Initiative organise une brocante à l'occasion de la Braderie. Celle-ci s'étendra de la rue de Vitrival (BBL), rue des Egalots, rue du Postil (boucherie Léglise). Une animation musicale et une animation foraine égayeront la journée.

Le prix est de 100 F l'emplacement. Si des riverains sont intéressés par cette brocante, ils seront prioritaires pour l'emplacement. Renseignements au 071-71.46.24.

Premières communions à Fosses-La-Ville

Elles ont eu lieu dimanche dernier et de nombreux enfants y ont pris part. Voici leurs noms

Nicolas Burton, Arnaud Leclercq, Jordan Thirifays, Gaëtan Nelles, Anthony Remy, Boris Depammelaere, Lucas Chasseur, Simon Demptinne, Gillian Cattin, Jordan Durant, Jérôme Marique, Jérôme Kutten, Jason Gosset, Arnaud Henroz, Jimmy Fraiture, Amélie Boxus, Amandine Leclercq, Jennifer Dethier, Tracy Lemmens, Cloé Bourlée, Lindsay Lagauche,Manon Simon, Shannon Goisse, Fany Mignon, Alison Verkempink, Aude Glise, Charlène Cattin, Laura Beguin, Anaïs Tillieux, Justine Regnier, Orphélie Gérard, Marjorie Briot, Morgane Defoing, Caroline Dumont, Charlotte Guillet, Julie Viatour, Nathalie Deschamps, Anaïs Carmanne, Ermeline Laus, Florence Léglise, Julie Hannin, Vannie Dricot.

Première communion à Sart-Saint-Laurent

Huit enfants de la paroisse de Sart-Saint-Laurent vont recevoir Jésus pour la première fois, ce dimanche 10 juin à 10 h 30.

Ce sont : Louis Torfs, Lise Votion, Léopold Swennen, Pauline Brahy, Nicolas Foncoux, Guillaume Dufaux, Florence Bodart et Charline Lovine.

Avis

Le service de l'environnement rappelle une évidence qui semble de plus en plus oubliée : lorsque vous quittez un appartement ou une maison, il ne peut être question de laisser derrière soi des déchets qui seraient à charge de la collectivité. En cas de dépôts de déchets ou d'enlèvement d'office par mesure de salubrité publique, la facture des déchets enlevés sera présentée au locataire sortant ou à défaut au propriétaire du bien. Celui-ci est donc tenu, au moment de la remise des clés de vérifier qu'aucun déchet ne soit laissé par le locataire sortant.

De même, en cas de vente de bien de gré à gré ou en vente publique, l'acheteur est tenu d'évacuer à sa charge (et non à charge de la collectivité) les déchets qui auraient été laissés par le dernier propriétaire (ou locataire). Le service de l'environnement n'agira plus que sur injonction du bourgmestre, garant de la salubrité publique. Dans le cas d'interventions d'office, les frais d'enlèvement, d'évacuation et d'élimination seront facturés au nouvel acquéreur. Celui-ci veillera donc tout particulièrement à cet aspect lors de la signature de P vente et lors de la remise des clés.

Les personnes confrontées à de telles situations peuvent avoir recours à l'enlèvement par sacs payants, aux collectes sélectives (notamment la collecte trimestrielle d'encombrants), au parc à conteneurs ou au besoin en louant un conteneur ad hoc.

Catastrophique incendie

Dans la nuit de mardi à mercredi, peu avant minuit, un incendie s'est déclaré dans une annexe de la menuiserie Armand Eischen, rue Sinton. Très rapidement, le feu a trouvé dans l'atelier et les dépôts, un matériau de choix et l'incendie a pris très vite des proportions catastrophiques : une série de portes et châssis prêts à être placés sur plusieurs chantiers, des meubles de style, comme Armand et son fils savent en fabriquer en véritables artistes, puis tout un dépôt de bois récemment rentrés, sur 3 bâtiments successifs, tout a été détruit, même les machines 1 Le garage fut même atteint, mais le propriétaire a pu sortir à temps les deux voitures. L'habitation contiguë a aussi subi des dégâts : le bureau, une chambre et la salle de bain détruites, des murs fendillés et des dégâts de l'eau un peu partout.

Mercredi matin, après une première visite des experts, le spectacle était véritablement désolant : poutres calcinées, débris divers, machines en partie fondues, réserve de planches et poutres à moitié brûlées... On a commencé à déblayer, le cœur bien gros : « 25 ans de travail acharné

pour en arriver là, à 50 ans... ». Armand n'a guère envie de tout recommencer, il pense à ses clients qui attendaient leur menuiserie.

Mais aussi, il était collectionneur de souvenirs anciens, surtout des deux guerres : par bonheur, obus, cartouches et autres munitions ont pu être sorti à temps, mais tout le reste

uniformes et képis de diverses armées, recueillis depuis 40 ans et bichonnés avec amour, tout cela est maintenant en fort mauvais état. Là aussi, la désolation est grande. Et on ne sait vraiment à quoi attribuer cet incendie : il n'y avait ni feu, ni moteur, dans l'annexe où le feu a pris, du côté de la rue. Comble de malheur, les pompiers qui avaient pu atteindre cet immeuble perché sur le talus, avec un chemin d'accès en contresens, sont tombés bien vite à cours d'eau (il avait été utilisé la veille à Auvelais) : il fallut, aller chercher de l'eau au ruisseau proche, dans La Rosière, à 100 mètres. en contrebas. Le feu, lui, a profité de ce moment crucial pour s'étendre...

Espérons que les experts clôtureront rapidement leurs travaux pour une indemnisation à bref délai, et souhaitons à Armand et à sa famille beaucoup de courage dans cette épreuve.

Les cadrans du clocher

Les plus observateurs des Fossois auront remarqué que le cadran de l'horloge du clocher, côté sud, place du Chapitre, avait disparu.

Rassurez-vous, il n'est pas tombé. Mais comme pour les 3 autres, il a subi les ravages du temps et des intempéries et parfois des aiguilles s'accrochaient, provoquant l'arrêt.

Quatre tout nouveaux cadrans vont être placés la semaine prochaine. Le travail durera 3 jours et sera sans doute spectaculaire.

Dans le projet initial de remplacement, on avait même prévu des aiguilles lumineuses, permettant de voir l'heure la nuit, mais cela nécessitait une dépense supplémentaire de 100.000 F. Raisonnablement, on a abandonné cette idée. Les nouveaux cadrans seront, comme ceux qui s'en vont, dotés de chiffres romains doré comme les aiguilles.

Comme nous l'avons annoncé, le livre illustré de près de 100 photos anciennes et actuelles, avec plan, sortira de presse en septembre prochain. Il donne l'étymologie des noms de nos rues, leur origine, leur histoire, les personnages qui les ont illustrées et animées, ainsi que des dizaines de détails sur notre histoire locale. Ce livre inédit de plus de 200 pages sera vendu 600 F, mais on peut dès à présent le retenir par souscription en versant la somme de 500 F au compte 034-0440684-75 de Jean Romain, à Fosses-la-Ville.

Mariages d'hier et mariages d'aujourd'hui

On entend souvent dire qu'aujourd'hui, on se marie moins qu'avant. Et pourtant, beaucoup vivent à deux ou trois reprise en couple; mathématiquement, il devrait donc y avoir plus de mariages qu'auparavant !

Il viendra peut-être un temps où, vivre quarante ans avec le même conjoint, fera partie de l'exception; la chose est bien connue déjà dans la sphère du show-bizz. Par exemple Sacha Distel : 38 ans de mariage (ah non, il vient de divorcer), ou plutôt Michel Leeb (non, c'est vrai, c'est sa deuxième femme); enfin... je ne sais pas, il y en a quand même, mais il faut chercher.

Il est certain que le mariage n'est plus l'événement suprême qui marquait le départ d'une vie à deux... pour la vie ! On se souvient crue, lorsqu'on avait découvert l'âme sœur, une période de courtisailles était de mise : au moins un an, souvent plus, 4 ou 5 ans parfois...

« Bientôt le mariage ? » Après le service militaire... Et puis, il fallait gagner sa vie et avoir mis de côté. Et si la récolte (à la campagne) n'était pas bonne, on reportait ça à l'année suivante!

Quand une date était enfin fixée et que le grand jour approchait, le fiancé pouvait voir sa belle deux fois par semaine (parce qu'au début, ce n'était autorisé que le dimanche). Et pas question d'aller à la fête à deux. La maman accompagnait et surveillait sa fille, assise sur un petit banc qui bordait la salle de danse. Enfin, tout cela est loin : allez raconter ça à un jeune aujourd'hui !

Et puis, le curé annonçait les bans en chaire de vérité : « si quelqu'un connaît quelqu'empêchement à ce mariage... ». On faisait la tournée des invitations, chez tous les cousins des environs (à vélo, avec future belle-maman qui avait peine à suivre !), pour les plus lointains, on écrivait (le téléphone faisait exception). On invitait que les parents, pas question d'inviter des gens qui ne faisaient pas partie de la famille. Il fallait aussi penser aux faire-part, choisir une bague, prévenir le photographe, arranger un menu avec les conseils de la cuisinière, se reniper, choisir le costume et la robe de mariée : une blanche car, en principe, la mariée était vierge (ça existe encore, une fiancée qui arrive vierge au mariage ? Peut-être dans un petit village reculé des Ardennes, où un restant de tradition subsiste.

Le jour du grand jour, on passait d abord chez le mayeur, qui lisait le texte inscrit sur le livret de mariage : « la femme doit obéissance à son mari (ah ?) ; et le mari doit protection à sa femme (heu !) ; les époux se doivent mutuellement fidélité (oh ?), secours et assistance. La femme est obligée d'habiter avec son mari et de le suivre partout où il juge bon de résider... (bon!) ».

A l'église, les choses étaient plus solennelles : la bague était passée au doigt avec beaucoup d'émotion. On rentrait chez soi, en cortège, ou dans des voitures (ou en charrette pour nos grands-parents ). Le repas du mariage avait lieu chez la mariée, dans la belle pièce où on n'allait jamais que le jour de la fête, pour y manger la tarte ! On rassemblait tout le monde dans le jardin, pour la photo, avant de passer à table. Au beau milieu du repas, on lisait déjà une première volée de télégrammes ; vers 5 heures, Tonton Emile en racontait une bonne, sous l'oeil choqué de son épouse qui lorgnait, craintive, la réaction des plus jeunes ; tante Jeanne se lançait ensuite dans une vocalise: « Femme, que vous êtes joliiiwe » et chacun avait ainsi son tour. Le repas se terminait par les petites gouttes pour les hommes et par une (parfois deux ?) liqueur pour les femmes. A ce moment, les jeunes mariés avaient disparu, sans rien dire à personne, sauf à belle-maman qui donnait les dernières recommandations à sa fille (un mode d'emploi peut-être ?).

Et voilà, c'était parti pour la vie. Et si, dans un moment très difficile, l'épouse accourait en pleurs chez sa maman, celle-ci lui montrait sévèrement le chemin du retour. Pas question de quitter le foyer conjugal, que penseraient les voisins ? Pas question de divorce, que deviendraient les enfants... des enfants de divorcés ! Une tare qu'ils porteraient toute leur vie!

Oui, les temps ont changé. Les enfants, même ceux de couples croyants très rigides, cohabitent avant le mariage (que sont devenus les bons principes d’antant ?). Un mariage, ça ne se fait plus chez la mariée, mais on loue une salle, avec traiteur. On invite plutôt les amis que les tatas et tontons. Parfois, les petits gosses des mariés sont déjà là.

Mariage, cérémonie, solennités, est-ce bien nécessaire quand on s'y remet pour la seconde ou la troisième fois ?

Réabonnements

Nous invitons nos abonnés qui ont versé la somme de 580 F pour le premier trimestre 2001, à renouveler sans tarder leur abonnement pour le second trimestre. Ils peuvent verser cette même somme ou numéro de CCP 000-0021185-39 de l'Imprimerie Romain, rue des Remparts à Fosses-la-Ville, ou renouveler leur abonnement en notre atelier.

Les personnes qui ont des difficultés à se déplacer peuvent éventuellement nous demander de passer, 071 71 10 83

Nous insistons pour que cette opération soit cite assez rapidement et nous vous en remercions d'avance.

LE MESSAGER

RUS Fosses : c'est fini

Suite à la requête de l'Administration communale de Fosses-la-Ville, le Tribunal de Namur vient de procéder à la dissolution de l'a.s.b.l. RUS Fosses. Cette dernière est redevable d'une somme d'environ 200.000 F à la commune de Fosses, en matière de fourniture d'électricité.

La disparition de Fosses engendrera un deuxième montant de la div. III vers la div. II (sans doute Philippeville) Deux joueurs de Fosses émigrent vers Bambois où ils vont retrouver Robert Dogot : Sébastien De Vlieghere et François Vandeput.

Fémina Vitrival dans le rouge

L'URBSFA signale dans La Vie Sportive du 23 mai, que le Fémina Club Vitrival 2000 (football féminin) a été mis en instance de radiation pour sommes dues à l'Union Belge. Celle-ci a condamné le club vitrivalois à payer respectivement 174.800 F et 97.800 F à deux joueuses, pour les saisons 98/99 et 99/2000.