N° 20  18 mai 2001

Etat civil

MOIS D'AVRIL

Naissances

Le 26 mars à Namur : Lucas Vonêche, fils de Hugues et de Fabienne Hubeaux,

rue de Burnot 47 à Sart-Saint-Laurent.

Le 28 mars à Sambreville : Anaïs Brachotte, fille de Christian et de Maryline Crasset,

rue du Bout, Vitrival.

Le 5 avril à Montigny-le-Tilleul : Matteo Rivituso, fils de Giuseppe et de Nathalie Milis,

rue de Puagne 168 à Sart-Eustache.

Le 5 avril à Namur : Chelsy Scravatte, fille de Stéphane et Nancy Michot.

Le 9 avril à Montigny-le-Tilleul : Nora Sandri, fille de Pascal et de Sabine Manfredi,

avenue des Combattants 31 à Fosses.

Le 13 à Namur : Romain Grandhenry, fils de José et de Catherine Cochait,

rue du Potage 5 à Névremont.

Le 13 à Sambreville : Ambre Wauthion, fille de Eric et de Valérie Detilleux,

route de Tamines à Aisemont.

Le 17 à Sambreville : Gauther Bottin, fils de Pierre et de Véronique Damman,

rue de Falisolle 33 à Vitrival.

Le 17 à Sambreville : Amélie Castermans, fille de David et de Virginie Vincent,

rue Thée-Dinant 5 à Fosses.

Le 18 à Sambreville : Korenthein Lucas, fils de Joël et de Angélique Mahaux,

camping Les Viviers 2.

Le 27 à Namur : Dylan Nicolas, fils de Serge et de Cindy Cauwaerts,

camping Les Viviers 2 à Fosses.

Le 30 à Namur : Mathis Buyck, fils de Jason et de Valérie Vincent,

place du Chapitre 6 à Fosses.

Publications de mariages

Michaël Gosset, 21 ans et Maëté Falque, 20 ans,

tous deux rue J. Boccart 6a à Sart-Saint-Laurent.

Rudi Josse, 33 ans, place du Marché à Fosses et Violette Pamart, 41 ans,

rue Ferrer à Charleroi.

Eric Mathy, 25 ans et Nathalie Huart, 26 ans,

tous deux rue J. Boccart 6 à Sart-Saint-Laurent.

Frédéric Frémy, 27 ans et Isabelle Carouy, 22 ans,

tous deux rue Neuve 44 à Haut-Vent (mariage le 5 mai).

Noël Cordier, 43 ans et Christine Wauthier, 43 ans,

tous deux rue V. Dewez 22 à Sart-Saint-Laurent.

Mariage

Le 28 avril : Lucien Theys, 38 ans et Christine Demaret, 28 ans, tous deux rue Grande 38 à Le Roux.

Décès:

Le 5 avril à Fosses : Octave Gosset, 80 ans, époux de Renée Gilot, route de Mettet 95 à Fosses.

Le 9 avril à Charleroi : Paulette Moraux, 57 ans, épouse de Jean Gillet, rue Neuve 11 b à Haut-Vent.

Le 18 avril à Fosses : André Villers, 72 ans, époux de Fina Forrier, rue de la Station 100 à Aisemont.

Le 19 avril à Namur : Gérard Gosset, 61 ans, rue des Egalots 21 à Fosses.

Le 23 au Home Dejaifve : Jules Lessire, 79 ans, époux de Marie-Thérèse Philippot, de Floreffe.

Le 25 avril au Home Dejaifve : Flore Dartet, 88 ans, veuve de Georges Porignaux, Home Dejaifve à Fosses.

Il ya50ans

 

MOIS D'AVRIL 1951

- Les Joyeux Rémouleurs de Haut-Vent, qui ont participé à la Laetare, sont invités à la cavalcade d'Auvelais où ils remportent le ter prix et une bannière.

- Les Jeunes Comédiens fossois interprètent en la salle Collin, place du Marché, une grande opérette en wallon : « Quand l'rédjimint passe », au profit du football.

- Le jeune club cycliste de Haut-Vent organise une course pour débutants. Un jeune fossois, Eugène Michel, termine 4e.

- La commune envisage, pour 1951 les travaux de voûtement de la Rosière, entre le bas de Sinton et la rue des Zolos (en face de l'Ecole Saint-Feuillen).

- Une bibliothèque est ouverte au public au bureau du secrétariat communal, à Sart-Saint-Laurent.

- Le Messager de Fosses annonce régulièrement les exploits de chasseurs qui tuent les renards, ces carnassiers tant redoutés.

- Le dimanche 29 avril a lieu à Névremont la pose de la première pierre au cours d'une cérémonie grandiose qui rassemble de nombreuses personnalités.

- Fosses, seule ville de la province a posséder un carillon, se dispose à donner quelques concerts au cours de l'été. C'est le carillonneur local Jules Dewez qui assurera ces prestations musicales.

- Films présentés au Cinéma Moderne, nostalgie pour bien des aînés

La Petite Chocolatière (Gisèle Pascal), La Reine des Rebelles, Les Aventures de Don Juan (avec Errol Flynn, en technicolor), L'Or Noir, Zorro et ses Légionnaires.

Il y a 100 ans

N° 19 du 12 mai 1901

FOSSES. - Cette année, la fête Sainte-Brigitte avait amené dans nos murs une foule de mode telle qu'on était plus habitué à voir. Les premiers trains du matin étaient bondés de monde, des pèlerins pour la plupart qui se rendaient à la chapelle Sainte-Brigitte pour y entendre la messe dite a leur intention.

Après la messe, la société Philharmonique a exécuté plusieurs morceaux de son répertoire. L'après-midi a eu lieu la réception de la société des Fanfares de Mettet, à l'hôtel de ville. Pendant ce temps, il nous a été donné d'entendre fa société d'Harmonie Saint-Feuillen, dans l'exécution de plusieurs morceaux.

La société Fanfares de Mettet, sous la présidence de M. Colle, notaire et conseiller provincial, a donné concert sur la place des Quatre-Bras. Cette société, très nombreuse, 60 exécutants au moins, est une des meilleurs du pays ; elle a remporté en 1896 à Nevers plusieurs premiers prix au concours international. Les divers morceaux que cette phalange a exécutés, avec ensemble et perfection, ont été vivement applaudis.

Le soir, un va-et-vient continue a animé les diverses rues de notre cité.

A LA POSTE. - Le bureau des postes de notre ville est, dès à présent, ouvert au public de 7 heures du matin à 7 heures du soir, sans interruption. Cette mesure sera hautement appréciée : nous la devons à notre percepteur des postes M. Boufaers, qui a fait les démarches nécessaires pour obtenir cette innovation. Au nom des nombreuses personnes que la chose intéresse, nous le remercions vivement.

FOSSES. - Les vélocipédistes fossois ont adressé une pétition a M. le Gouverneur de la province au sujet du mauvais état des routes qui sillonnent notre canton.

PETITE BALLE. - Dimanche 19 courant, à 2 heures, faubourg de Lège, grande lutte de revanche au jeu de petite balle au tamis entre les parties de 1re catégorie Morlanwelz (Lebacq) et Montigny (Ducat), sous les auspices de la Ligue des Commerçants.

La Cour des comptes à la collégiale

Rassurez-vous, il ne s'agissait pas du tout d'une inspection financière par cet organisme suprême de contrôle des finances publiques, mais d'une visite de la collégiale par deux imposants groupes (plus de 100 personnes) de pensionnés de la Cour des Comptes, dont l'animateur est originaire de Le Roux : Emile Kaisin. Un groupe néerlandophone a visité la collégiale sous la conduite de la guide Isabelle Devillers, tandis que les francophones admiraient les poupées folkloriques du Musée du Chapitre, avec Florence, puis ce fut l'inverse.

Tout le monde se retrouva ensuite pour une réception apéritif à l'Hôtel de Ville.

Tous les participants se sont dits émerveillés par notre petite ville et ses trésors.

Fancy-fair

La fancy-fair des écoles communales, reportée à ce samedi, aura donc lieu dans le complexe scolaire, rue de Claminforge.

Dès 14 h, les enfants présenteront à leur façon : « Romeo et Juliette ». Ce spectacle sera suivi, à 18 h, de jeux dans la cour de l'école et dès 19 heures : soupers.

Renseignements : téléphone 07179.15.68.

Pas de verres cassés

La cérémonie du cassage du verre de la Marche Sainte-Gertrude de Le Roux n'aura pas lieu ce samedi 19 mai comme annoncé, mais sera reporté, probablement au mois de juin. Nous annoncerons la date en temps voulu.

Concours de belote

Le comité des fêtes de Vitrival organise le vendredi 18 mai, à la buvette du football, un grand concours de belote par équipes formées, en 8 tours. La participation est de 600 F (8 boissons normales comprises).

Inscriptions dès 19 h. Prix en espèces suivant inscriptions. Contacts

Dominique Prinsen (497-72.81.58) ou Sabrina Marique (071-71.12.57).

Marche Adeps

Une marche Adeps est organisée le jeudi 24 mai (Ascension) par l'école de Vitrival. Les distances, au choix, sont de 5, 10 ou 20 km et la marche est ouverte à tous les amateurs. Les départs et arrivées se font à l'école, dès 9 h. II est prévu une petite restauration à midi et un souper le soir.

Rapepa

Rapepa : kèksèksa ? C'est tout simplement un rallye pédestre parrainé, organisé par l'école maternelle de Sart-St-Laurent le samedi 26 mai.

Chaque participant recevra un questionnaire à compléter tout le long du parcours. Deux heures de promenade, à l'aise, en famille, deux heures à respirer, à regarder le paysage et les maisons (d'habitude on va si vite!), deux heures de grand air, d'exercice et de bonne humeur.

Les inscriptions (100 F avec une boisson gratuite) seront prises à l'école de 14 à 15 h 30. Des épreuves amusantes s'y dérouleront à la rentrée, de 16 à 17 h 30 et la remise des prix (ter prix : un voyage) se fera à 19 h. Réservez donc la date du 26 mai pour ce RAPEPA.

Communions

Sept enfants de la paroisse feront leur communion solennelle ce dimanche 20 mai à Sart-Saint-Laurent.

Ce sont Justine Collet Carole Emplit Yoann Delfosse Adrien Detelle Marie Dufaux Adelin Torrekens Guillaume Lessire.

 

Ce week-end:

Championnat de Wallonie de figurines

Le Championnat de Wallonie de figurines se tiendra à Fosses, en la salle L'Orbey, ce week-end, samedi 19 et dimanche 20, de 10 h à 17 h. L'entrée est gratuite.

Organisé par le groupe « Le sapeur belge », dont le siège est à Fosses, et le « Carrefour de la figurine »

sous le patronage de la Ville, du Centre communautaire et culturel et du Syndicat d'Initiative, c'est aussi une exposition extrêmement intéressante de ces figurines miniatures, chefs-d’œuvre de précision et de savoir-faire.

II y aura sur place des commerçants spécialisés à la disposition des passionnés. Aussi une vitrine retraçant la carrière d'un figuriniste français souvent primé, une vitrine d'hommage à M. Franz Monnoyer, décédé il y a peu lui aussi souvent primé et une vitrine garnie de pièces venant de toute l'Europe ayant reçu les plus hautes distinctions dans les plus grands concours internationaux.

La figurine historique

La figurine historique est issue à la fois des soldats-jouets et des soldats de plomb de collection et existe en tant que telle depuis une trentaine d'années. La différence par rapport à ses ancêtres, c'est la recherche de la vérité historique et surtout de la qualité esthétique et du détail de la pièce réalisée.

Le but du figuriniste est de montrer un personnage à un moment précis de sa vie. C'est une photographie couleur en trois dimensions. Plus il se rapprochera de la réalité, meilleure sera la pièce. Comme un peintre sur toile, il va travailler ses couleurs. Si beaucoup de figurines historiques représentent des guerriers, c'est plus pour le côté esthétique des vêtements que pour le côté sanguinaire éventuel du personnage.

Nous pouvons, grâce aux figurines, montrer l'évolution de l'homme à travers les âges. Grâce à son aspect de miniature, la figurine historique commence à faire son entrée dans les musées.

Les pièces sont réalisées en métal, en plastique ou en résine dans des formats qui vont de 25mm à 120mm. Le figuriniste utilise des figurines commerciales vendues dans les magasins spécialisés et assemble les différents éléments à l'aide de colle. Puis, il peint la pièce en utilisant des peintures à l'huile.

Les concours de figurines

Les concours ont toujours rempli un double but : permettre aux compétiteurs de se situer par rapport aux autres, comme dans toute compétition, mais aussi de présenter leurs pièces au public.

Un nouveau type de concours est apparu en Europe : le concours Open. Ici, plus de catégories. II y a pourtant le niveau Masters, où se retrouvent les compétiteurs qui ont déjà obtenu des prix dans les concours internationaux.

Le championnat de Wallonie, qui en est à sa deuxième édition, a retenu ce système « open » que nous vous convions de découvrir à Fosses ces 19 et 20 mai.

Le concours est organisé par Le Sapeur Belge, club créé en 1991, dont les réunions ont lieu le troisième samedi de chaque mois à Fosses. Chacun vient avec son matériel et ses réalisations et travaille. Les membres du Club participent régulièrement aux concours de figurines et de maquettisme où ils obtiennent régulièrement des prix.

Adresse de contact :

Jean-Luc George, rue D. Masson 7 à Fosses, tél. 071-71.35.73.

Souper

Le comité de la Marche Saint-Remy, de Névremont, organise son souper annuel ce samedi 19 mai, en la salle La Baillerie (derrière l'école), à partir de 19 heures.

Menu adulte (450 F)

Menu juniors (jusque 12 ans) : 250 F

Apéritif offert par le Comité

Pâté en croute

Boulettes sauce tomate ou Boulettes sauce champignons

Frites – Dessert

Inscription chez un membre du comité.

Fête du Point d'Arrêt

Le comité de la Fête du Point d'Arrêt à Bambois présente cette année encore un programme qui devrait satisfaire les plus exigeants

Jeudi 24 mai (Ascension)

10.30 Dépôt de fleurs au monument

11.30 au chapiteau : apéritif offert à tous. - Réceptions

Noces d'orchidée (55 ans) de M. et Mme Gérard Van Ryssel-Wiame

Hommage à la doyenne d'âge Mme Alina Delbart (92 ans)

Remise du Mérite Sportif à Bambois-Pelote (champion div. d'Honneur Fédération wallonne.

15.00 Spectacle de variétés, animé par Andrea Caltagirone.

21.00 Bal de la Fête, animé par le groupe Connexion 2000.

Vendredi 25 mai

14.00 Visites à nos plus de 70 ans, malades et handicapés avec remise de cadeaux.

20.30 Fête de la Bière avec la formation Die Lustige Perlen.

Samedi 26 mai

14.00 Luttes de balle pelote amateurs entre les équipes de :

Fer à Cheval, Point d'Arrêt jeunes, Point d'Arrêt Ciney.

14.30 Randonnées en 4x4

15.00 Concours de couyon (40.000 F de prix). Inscriptions à partir de 14 h (400 F, 4 boissons gratuites).

21.00 Bal des Jeunes avec animation Euro-Sound.

Dimanche 27 mai

12.00 Barbecue et crudités, apéritif offert par le comité :

400 F (200 F pour moins de 12 ans).

Réservations souhaitées avant le 23 mai au 071-71.24.15 ou 71.31.20.

15.00 Le Couple du 3e Millénaire (Jeu Télé de la 2).

Inscriptions des candidats avant le jeudi 24 mai au 071-71.24.15.

20.00 Karaoké-dansant, animé par Euro-Sound.

Lundi 28 mai

15.00 Dépôt de fleurs au cimetière, en souvenir de tous les défunts

15.00 Luttes de balle pelote amateurs (consolation et finale)

19.30 Remise de prix balle pelote

20.00 Pour la 1re fois à Bambois

Revue parisienne, avec : Marcia et les Miss Swing Show.

22.30 Bal de clôture, animé par EuroSound.

Toutes les entrées sont gratuites. La fin des bals est prévue à 2 heures.

Pour le Comité: Renilde Pietquin

GARDES

Pharmaciens de garde

Jeudi 17 : Mahia, Ermeton

Vendredi 18 : Maquille, St-Gérard

Samedi 19 : Mahia, Ermeton

Dimanche 20 : Mahia, Ermeton

Lundi 21 : Mainil ,

Mardi 22 : Trigaux, Mettet

Mercredi 23 : Maquille, St-Gérard

Jeudi 24 (Asc.) : Maquille, St-Gérard

Service médical Le service de garde sera assuré au cours de ce week-end,

par le Dr MASSCHELEYN, tél. 071-79.83.66

le jeudi 24 (Ascension),

par le Dr POTOR, tél. 071-71.10.02.

Cinébus

Le Cinébus provincial sera à Fosses, place du Centenaire, le lundi 28 mai, à 19 h 30, pour présenter le film « Gladiator », avec Russel Crowe, Joaquin Phoenix, Oliver Reed...

On peut déjà se procurer des cartes au Centre culturel de Fosses, place du Marché 12, au prix de 120 F (100 F pour les enfants de moins de 12 ans. Renseignements : Bernard Michel, tél. 071-71.46.24.

Et le marquage?...

Une fois de plus, nous dénonçons la désinvolture et le manque de sérieux, soit de l'entrepreneur, soit du MET qui n'achèvent pas les travaux de la traversée de Fosses, terminés pratiquement depuis un an mais qui attendent toujours le marquage des lignes de séparation des bandes de roulage et surtout des îlots de changement de direction. Nous l'avons déjà dit, le bourgmestre a donné 30 à 40 coups de téléphone pour le rappeler aux responsables. On attendait, paraît-il, que le temps soit clément pour ce marquage. Mais rien ne bouge...Il faut aussi dénoncer l'erreur monumentale de la suppression des feux de signalisation au carrefour de la rue de Vitrival avec l'avenue Albert ler

des accrochages s'y produisent pratiquement chaque semaine. Mais cela ne trouble en rien la somnolence des responsables... « irresponsables »

Peut-être faudra-t-il en venir à une action par la TV, les médias, ou bien... un barrage ?...

Fancy-fair des écoles libres

Les samedil9 et dimanche 20 mai se déroulera la traditionnelle fancy-fair des écoles libres : école Saint-Feuillen et collège Saint-André.

Les deux jours dès 14 h : spectacle présenté par les classes maternelles et primaires sur le thème : la machine à remonter le temps.

Le samedi, à 21 h : animation musicale au garage.

Fête foraine, bar wallon, pâtisserie, restaurant réputé, friterie, bodega, bar sous chapiteau, jeux au garage.

Chez les Congolais

Ce dimanche, la Société Royale Les Congolais se rendra à nouveau à la Marche Saint-Roch à Thuin. C'est la sixième fois que cette compagnie aura l'honneur de participer à cette procession (en 1902, 1930, 1963, 1965, 1999 et donc 2001).

Le départ des marcheurs aura lieu de l'Ecole Moyenne vers 8 h et le retour est prévu vers 20 h.

La Compagnie se rendra également dans la région de Thionville le 24 juin de cette année.

Le Comité

Fête des Jardins au Lac de Bambois

Au cours de ce week-end, samedi et dimanche, les deux jours de 10 h à 18 h 30 le Lac de Bambois organise la Fête des Jardins.

Dans un cadre merveilleux les visiteurs pourront se promener au milieu des nombreux exposants sur le thème de l'art du Jardin ; déguster des produits artisanaux ; l'après-midi : du théâtre et un spectacle de poésie et de musique (Ecole de Jean Lenain) ; ateliers pour enfants avec grimages. De quoi passer des heures agréables. Et le soleil sera de la partie.

Rappelons que le Lac de Bambois est ouvert tous les week-ends en mai jusqu'à la mi-juin, de 11 h à 18 h 30 ; tous les jours du 18 juin au 31 août et tous les week-ends en septembre.

Le prix de l'entrée est fixé à 90 F, 50 F pour les enfants de 6 à 10 ans et gratuit pour les tout petits.

Avis

Le prochain numéro devant être déposé un jour plus tôt à la Poste (Ascension), nous demandons à nos correspondants de nous faire parvenir leur texte pour mardi midi au plus tard.

Petites communions

La cérémonie des premières communions des petits aura lieu en l'église de Bambois le jeudi 24 mai (Ascension) au cours de la grand-messe.

Difficile intervention pour nos pompiers jeudi dernier à Franière

On connaît le dévouement légendaire de nos pompiers qui ont parfois des interventions pénibles et dangereuses. Celle de jeudi dernier, lors du gros incendie du zoning de Franière anciennes glaceries), où de nombreuses PME se sont installées, restera sans nul doute dans les mémoires. En effet, pour le commandant Philippe Scieur et ses hommes, c'est la plus importante intervention de leur carrière (de 25 ans pour Ph. Scieur). Appelés le jeudi 10 mai vers 18 h 30, une équipe d'une quinzaine d'hommes, de Fosses, est arrivée la première sur les lieux. Devant l'ampleur de ce désastre, le Cdt Scieur dut faire appel aux pompiers de Sambreville, Gembloux, Namur, Eghezée, Charleroi, Fleurus, Florennes et Solvay, ainsi qu'à la protection civile, pour l'alimentation en eau, car il n'y avait sur place aucune possibilité de ravitaillement. Les camions-citernes ont donc fait les navettes pour amener l'eau rapidement épuisée. II y avait sur place 121 hommes + une cinquantaine de gendarmes et policiers qui assuraient la circulation des lieux, empêchant le public de s'approcher de l'endroit afin de laisser travailler les pompiers dans les meilleurs conditions possible. Sur les 47 personnes faisant partie du Service Incendie de Fosses, 35 furent finalement sur place, pratiquement tout le contingent disponible. Et ils travaillèrent ainsi jusqu'au lendemain à16 h 30, non-stop ! Le matin déjà, les épaisses fumées noires avaient disparu, mais il était question de poursuivre le travail car des foyers reprenaient ça et là, au milieu de cet immense champ de désolation. C'est d'ailleurs à 5 ou 6 reprises que nos pompiers durent retourner sur place pour éteindre des foyers qui pouvaient aisément reprendre.

Les pompiers fossois se souviendront longtemps de cet incendie qui aura occasionné des dizaines de millions de dégâts et mis au chômage technique un important personnel employé dans ces entreprises.

La « petite grande » n'est plus

La « P'tite grande » : c'est le surnom affectueux que Jean Jadin avait donné à Nelly Brogniez lorsqu'elle était échevin avec lui, de 1974 à 77. Car en effet, petite par la taille, Nelly était grande par son caractère volontaire, dynamique, entreprenant, décidé, obstiné ; par le cœur aussi. Cette même volonté, ce grand courage, elle les a manifestés tout au long de ces mois de souffrance, entrecoupes parfois d'un espoir ; mais elle savait son état et l'affrontait. Implacable, la maladie l'a emportée mercredi dernier. Elle avait 74 ans.

Septante-quatre années d'une vie bien remplie, active sur tous les plans. Une foule nombreuse se pressait à ses funérailles, ce lundi, et je crois que le meilleur hommage lui a été rendu par Thierry Lepinne, parlant au nom du Comité du Jumelage.

« Aujourd'hui on se sent tous un peu orphelins «, dit-il en introduction, évoquant des tas de bons moments vécus avec des personnes présentes ou trop tôt disparues et disant le vide ressenti soudain.

Sa fille Martine, d'abord, gâtée, chouchoutée, sermonnée aussi. Son mari René, qui l'a soutenue surtout dans ces derniers jours si pénibles. Il évoqua aussi sa vie professionnelle secrétaire de direction chez Decoux, puis chez Batinorme à Le Roux, et enfin chez MAM, partout elle montra son âme de chef, son souci de bien faire, dans le détail. Son entrée à la commune dans le groupe « Rénovation 70 » avec Albert Haguinet, puis Jean Romain, Jean Jadin, Pierre Lepinne qu'elle remplaça comme échevin de l'instruction, avec la même volonté, le même enthousiasme joyeux dans des sorties mémorables. Le Basket féminin bénéficia aussi de sa brillante présidence.

Mais SON OEUVRE, celle à laquelle elle a tout donné, c'est le jumelage Fosses-Orbey. C'est par elle qu'il s'est fait, c'est par elle qu il s'est poursuivi. Grâce à son esprit d'initiative et d'obstination. Son souci récent était précisément la continuité de cette belle réalisation et elle avait su trouver quelques couples jeunes pour renforcer un comité qui peu à peu s'amenuisait. Dans toutes les réalisations, notamment les annuels « soupers choucroute «, elle mettait tout son art d'organisatrice, veillant au détail, distribuant les tâches, à tel point que certains l'appelaient « mon général » ! Des amis français étaient là : ceux du premier jour, par qui le jumelage s'est produit : Odile et Roger Bet-terich, dans l'émotion qu'on devine. La chorale, enfin, car le chant était sa deuxième passion. Son père Edgard Brogniez avait créé et dirige la première chorale de Senior Amitié, comme l'a rappelé Mme Mazuin, et Nelly aimait se retrouver avec d'autres de son âge dans cette chorale Saint-Martin. Mais aussi « Bebronae Cantores » où elle pouvait donner tout son amour de la musique ; elle était si heureuse d'avoir pu organiser un concert à Orbey, en octobre, et hélas elle n'a pas eu la possibilité d'y participer. Là aussi elle se réjouissait de trouver ce climat d'amitié fraternelle et joyeuse. Plus de trente membres de cette chorale étaient là, d'ailleurs, avec leur chef Marc Buchet, pour interpréter la messe de funérailles, dont une partie de la « Messe de St Feuillen » de Bernard Buchet, et aussi « Je n'aurai pas le temps », de Michel Fugain, et l'Ave verum de Mozart. A la sortie, Marc interpréta en sourdine « La chanson de Lara «, un des morceaux préférés de Nelly, qu'elle avait si souvent interprété. M. le doyen, accompagné pour la célébration par le Père Claude Thiran, un ami de la famille, eut aussi des paroles émouvantes.

Thierry termina par une parole d’espoir : « Chaque matin est une vie qui commence ».

La foule était nombreuse encore au cimetière, où la chorale interpréta le « Notre Père » de Bernard. Dans une réelle émotion, une intense et profonde communion au souvenir d'une amie de qualité.

Fleurs et jardins

Conseils du Cercle Horticole

Voici enfin le mois de mai tant attendu. II est vrai qu'après ce long hiver, on devrait dire cette saison de pluies, nos façades et nos fenêtres manquent de vie. Il est temps de songer à leur apporter une note de couleur au moyen des plantes annuelles disposées en jardinières ou balconnières. Plus aucun espace ne peut rester vide. La palette de couleurs, l'aspect des fleurs et des feuillages permettront d'apporter à votre façade une note personnelle dont vous profiterez tout au long de la belle saison, jusqu'aux premières gelées. Grâce aux nouvelles variétés disponibles dans le commerce, nos villes et nos villages prennent chaque année de nouvelles teintes.

Si la culture des plantes de balcon vous passionne peu, contentez-vous de fleurir votre façade avec des géraniums droits ou retombants, variés, qui sont de loin les plantes les plus résistantes aux arrosages irréguliers, au manque de nourriture et les indifférences à l'exposition.

Par contre, si vous disposez d'un peu de temps chaque jour pour les arrosages, une grande variété de plantes s'offre à vous. Le bon vieux géranium reste toujours présent, mais nous le rencontrons très souvent en compagnie d'autres fleurs, comme les surfinas, bidens, brachychromes, helychrysum, verveines et félicias.

- Pour exposition plein soleil, avec arrosages fréquents à partir du milieu de l'été

le Surfina, le Million Bells (ressemble au Surfina, mais à petite fleur), le Bidens Ferulaefolia « golden star » (plus compact), le Felicia (bleu droit), le Verveines, le Sanvitalia « Aztekengold » (jaune franc), l'Hélychrysum Lanatum (feuillage argenté, doré ou panaché), le Plectranthus (feuillage panaché), le Nepta (feuillage panaché et très retombant).

- Pour jardinières moins retombantes mais compactes, en plein soleil

Million Bells, Verveines et Santalia.

- Pour jardinières moins retombantes mais compactes, ombragées

Surfina, Verveines et Santhia.

- Pour endroits mi-ombragés et même en ombre totale

le Brachychrome, le Diascia Elégant (rose), le Lobelia erimus (bleu, rose, blanc retombant), le Bacopa SnowfIake (blanc retombant), le Fuchsia (droit ou retombant) associé au Surfina, le Minulus Aurantiacus (jaune ou rouge), l'Helycrysum Pectorale Gold (feuillage bien doré) associé à la Verveine Temari Violet ou Surfina Purple, le Scaevola aemula Saphira (bleu retombant).

- La vigueur (jardinière 80 cm)

le Bidens ferulaefolia au centre entouré de deux Surfinas et deux Géraniums retombants rose Indien, par jardinière aux extrémités.

- Allure retombante mais moins envahissant

le Million Bells s'associe aux Verveine, le Brachychrome et Becopa. Leur port retombant mais non envahissant permet de les combiner aux Géraniums droits.

Keskidi nous propose...

(A lire avec humour)

Où placer votre argent ?

En ces sombres et noires périodes inflationnistes où l'économie nationale bat de l'aile (et non pas bas de laine !) la population et les citoyens qui la composent cherchent vainement à placer leur argent, ou du moins ce qu'il en reste quand ils n'ont pas tout gaspillé en futiles dépenses comme le loyer, les lois sociales, la redevance TV, les assurances, le gaz, l'électricité, le téléphone, les carburants, les fruits et légumes et bien d'autres choses. Ils n'ont plus confiance, ni à la Caisse d'Epargne, ni aux bons du Trésor, ni aux placements bancaires, plus rien ne nous appartient, tout est vendu aux étrangers. Ils n'achètent pas d'or (trop lourd, trop cher), pas d ‘argent (ils n'en ont plus), bref, ils n'achètent plus rien et dépensent leur argent. Je me fais donc un devoir de vous communiquer quelques trucs qui vont vous permettre de bien placer votre argent.

Ne placez plus votre argent dans un coffre-fort mais dans des coffres à jouets, vous en ferrez profiter vos enfants qui en hériteront plus vite.

Ne placez plus votre argent à la Caisse d'Epargne, mais dans une caisse à savon, histoire de faire mousser vos économies.

Ne placez plus votre argent de côté, mais empilez le derrière vous afin de pouvoir vous reposer sur vos économies.

Un humoriste, un jour, a dit : en mettre de côté pour en avoir devant soi reste le principe fondamental de tous ceux qui, pour aller de l'avant, assurent leurs arrières.

Il reste le placement au bistrot du coin qui fera prospérer votre durillon du comptoir, c'est un placement net d'un pot.

Keskidi

Pensée de la semaine

Ceux qui n'ont pas fermé l’œil de la nuit sont les plus difficiles à réveiller.

Le Grand Etang

« Monsiegneur at ung grant vivier dont l'estanche est sur la haulteur de monseigneur, lequel est de telle nature que on le tient deux ans l'ung après l autre plein d'eawe ; et à la troizième année est-on tenu de le tenir wid sans eawe, pour faire chascun de son héritage son profit ».

Ce texte d'un acte de l'échevinage de Fosses du 21 août 1442 indique que déjà bien auparavant on avait barré la jonction des ruisseaux de Belle Eau (venant de Maison) et des Bons Enfants (venant d'au-delà de la route de St Gérard) pour former une vaste étendue d'eau de plus de 30 hectares.

Il nous renseigne aussi que tous les trois ans, l'étang était vidé, le poisson vendu et le fond donné en « marsage », c'est-à-dire en location pour être semé en mars. Après la récolte, on refermait le barrage pour reconstituer l'étang : Li grand vévî, ou encore Le Vivier (de) l'Evêque. Cette pratique disparut, mais on a toujours gardé l'habitude d'une vidange périodique avec vente du poisson récolté.

Dans le bras dont on aperçoit l'ébauche au fond à droite, se trouve le bâtiment du captage de la source jaillissante dite « Gros blanc bouillon », achetée en 1904 par la commune pour un service de distribution d'eau Car à la Révolution française, ce bien épiscopal fut vendu à François Dejaifve, passa par héritage à la famille Winson, puis Roisin, et enfin racheté par M. de Thomaz en 1882. II fut aménagé en tourisme populaire de 1946 à 1974, puis laissé à l'abandon.

Après de multiples tractations politiques„ la Communauté française le racheta en 1991 pour confier à l'IDEF (Institut du Développement de l'Enfance et de la Famille) pour des activités didactiques et écologiques. C'est devenu à présent un splendide parc natuel qui attire de nouveau les foules.

Avant l'aménagement de la vaste plage de sable, le Grand Etang attirait déjà les nageurs et les propriétaires fermaient les yeux. Les plus hardis nageurs allaient jusqu'à l’îlot circulaire qu'on voit au centre et qui a aujourd'hui disparu, de même que la rangée de peupliers du fond, là où maintenant se dresse le camping du Lac, sur Saint Gérard, car la limite des communes passe longitudinalement au milieu de l'étang, ce joyau naturel de l'EntreSambre-et-Meuse.

Les loups de Léopold 1er

On raconte que les loups réapparurent dans nos Ardennes vers la mi-décembre 1904. Ils avaient disparu, paraît-il, peu après 1864. A l'occasion de cette réapparution L'Avenir du Luxembourg fit paraître, dans ses colonnes, une anecdote dont Léopold de Saxe-Cobourg-Gotta, premier roi des Belges, fut le héros.

A cette époque, on savait depuis longtemps que Sa Majesté, grand chasseur s'il en fut, venait chaque année traquer les loups et les renards « dans les bois de Nassogne et dans les Freyers de St-Michel ». II faisait escale au lieu-dit La Conserverie, sans doute sur le territoire de Tenneville. On raconte aussi qu'à cet endroit une bonne Madame Remacle était chargée d'oter à Sa Majesté ses grandes bottes de chasse. Cette accorte « censière » captivait le souverain par ses bons mots et, parfois, ses remontrances polies, à telle enseigne que pour la contenter - il aimait lui faire plaisir - il offrit un magnifique ornement complet à l'église de Neuville-au-Bois. On raconte enfin que ce fut aux environs de la dite Conserverie que le roi abattit son premier loup : c'était le 15-2-1844.

Cet événement fit sensation et, chez les anciens, vers 1904, on répétait souvent encore : « En l'an que le roi tua son premier loup ».

C'est encore Sa Majesté, dit-on, qui vers 1864, tua le dernier survivant de ces fameuses bandes de loups qui infestaient nos forêts et spécialement celles des Ardennes.

En 1844, quand Léopold 1er abattit son premier loup de deux coups de fusil, on organisa, probablement à la Conserverie, un grand souper et, après les libations d'usage, les gardes du roi furent autorisés à pousser la chansonnette. L'un de ceux-ci, plus avisé que les autres, y alla d'un petit couplet de circonstance sur l'air du Bon Roi Dagobert. Voici ce couplet un tantinet coquin, tel que je l'ai recueilli dans Le Messager de Fosses du 18-12-1904

Le quinzième de ce mois,

L'Illustre Léopold, notre Roi Aperçut un loup

Et, de ses deux coups, Perça cet animal

De deux Royales balles,

Vive ce monarque ! Mille fois Aussi bon tireur que bon Roi

Sources Le M. de F. précité et le Dictionnaire moderne des communes belges, d'Albert Houet, pp. 504 et 544.

R.A.

La radio de nos 20 ans

Il fut un temps où Radio-Châtelineau inventa les disques à dédicace. C'était aux environs de 1930. Le succès était énorme : toute la Wallonie besogneuse écoutait Radiolette, pendant que la RTB d'alors (c'était l'IN.R.) distillait déjà de l'ennui.

« Pour les 25 ans de mariage de mes parents de la part de... ». Radiolette, c'était Simone, la fille du patron Emile Lucas ; elle plaçait alors sur le plateau : « Le temps des cerises », ou « Tes beaux yeux sont des étoiles »... Quand c'était pour une communion solennelle ou une naissance, elle choisissait un disque qui restait dans le ton.

Après des années de radio clandestine, en 1944, Lucas relança RadioChâtelineau, avec, on s'en souvient, sa marche célèbre. On lui coupa alors l'antenne de façon méprisante pour ces émissions de bas-étage où l'on mélangeait la chicorée Pacha avec l'anniversaire de Mme X ou Y, de la part de...

Puis ce fut l'éclosion des radios libres qui proliférèrent. Chaque localité ou presque avait la sienne. Il y avait du bon, mais beaucoup de tout-venant du « folklorique » aussi. « Pour la communion de notre petit Bernard », on passait « Le Zizi » de ce cornichon de Pierre Perret qui n'a rien d'un communiant. « Pour les 52 ans de mariage de tante Félicie et tonton Jules », le speaker à l'accent bien de chez nous y allait d'un commentaire inconsistant puis lançait un disque sirupeux : « Nous n'avons connu l'amour qu'une nuit ».

A Fosses, c'était Radio 7. Les émissions y étaient variées avec une équipe de bénévoles bien soudée où chacun multipliait ses efforts pour présenter des chroniques valables.

Mais ces radios devenaient trop nombreuses, il fallut réglementer. Radio 7 fut autorisé à poursuivre, mais à la longue, les bénévoles se firent plus rares et la radio disparut.

Que nous reste-t-il aujourd'hui dans la région. Ben : Radio-Chevauchoir à Lesve. Avec Erika à l'accordéon, ou au micro. Sa voix douce passe aussi bien que sa virtuosité à l'instrument. Un peu de pub : « Au Jardin fleuri », suivi d'un air d'accordéon. Et puis, le samedi, nous avons l'incomparable Gaston dans ses numéros de voyance et ses flashes révélateurs. Sans grande éloquence ses conseils sont pourtant éloquents. C'est fou ce que les gens ont besoin de réconfort et qu'on leur dise crue tout ira bien. Pour eux, Gaston, c est la bonne parole, l'homme de bon conseil, qui voit tout, sans boule de cristal. Et quand il s'absente quelques instants, il prévient qu'il va là où on ne peut pas aller en voiture. C'est du pur, du nature. Chez Gaston, tout est bon !

Avec la venue de la TV, la radio a perdu de son aura. Dans les foyers, jadis, la radio marchait du matin au soir. On pouvait travailler tout en écoutant. Et on pouvait aussi se parler, tout en écoutant.

Avec la TV, ce n'est plus pareil. Il faut de bons coussins, prendre une bonne position... et le salon est à remplacer plus souvent. (L'Univers du cuir a soin de vous le rappeler, par téléphone, cadeau à la clé (cadeau que vous payez cent fois pour les 100 qui n'achètent pas !).

Mais pour les nostalgiques de la radio, il y a Radio-Nostalgie (qui adapte sa musique à son nom/, il y a RadioContact ou Radio je ne sais quoi, et notre éternelle ex-INR... Nos ondes hertziennes restent bien encombrées !

Sans oublier toutes nos chaines TV et nos millions de GSM... ! On se demande comment tout cela ne s'entremêle jamais.

Cela arrive parfois... vous n'avez jamais entendu des conversations bizarres dans votre TV ?

Ne serait-ce pas la voix de Gaston dans ses élucubrations surnaturelles.