N° 19  11 mai 2001

Il y a 100 ans

 

N° 15 du 14 avril 2001

DEJA LES ORAGES. - Jeudi vers 7 h du soir, un orage a éclaté sur Fosses et les environs. La grêle et la pluie sont tombées en abondance pendant vingt minutes.

Tonnerre d'avril

Fait emplir le fenil.

UNE BONNE AUBAINE POUR LES COLOMBOPHILES. - Dimanche 28 courant, à 3 heures, M. Constantin Leloup, dit l' Gorlî, amateur en renom de notre ville, fera vendre 51 jeunes pigeons composant la première tournée de cette année. M. Leloup remporte chaque année, depuis 1880, de 60 à 70 prix. Il possède une colonie de 5b vieux pigeons. Le colombier restreint dont il dispose le force à vendre ses jeunes pigeons ; nul doute qu'ils seront vivement disputés.

N° 18 du 5 mai 2001

FOSSES. - Demain dimanche 5 mai, pèlerinage annuel à Sainte-Brigitte. Ce pèlerinage amène dans notre ville foule de monde. Aussi, la Ligue des Commerçants qui vient d'être fondée a-t-elle organisé des divertissements pour cette journée. En voici le programme

Dimanche 5 mai à 11 h 1/2, dans la cour de l'hospice Sainte-Brigitte, concert par la Philharmonique de Fosses. A 2 h 1/2, place du Marché, concert par l'Harmonie SaintFeuillen. A 3 heures, place des Quatre-Bras : concert par les Fanfares de Mettet (80 exécutants), ler prix au concours de Nangis (France). Après le concert, place du Chapitre : bal champêtre et grande illumination.

Lundi 6 mai : à 2 h., faubourg de Lège : grande lutte de jeu de balle au tamis, entre les parties de Montigny (Ducat) et Morlanwelz (Lebacq). Le soir: grand bal pl. de la Briqueterie.

Il ya25ans

MOIS D'AVRIL 1976

- Un cas de rage est signalé à Fosses : un berger allemand errant aurait égorgé plusieurs lapins et deux moutons et les analyses ont révélé la certitude de rage.

- Le groupe folklorique Les Dans' Todi organise son premier bal en la salle communale. Animation : l'orchestre Les New Sachems.

- A Sart-Saint-Laurent : funérailles d'Arthur Demeuse, fondateur du groupement des Anciens Combattants de 14-18.

- Le lundi de Pâques 19 avril, les Chinels sont invités à Maubeuge.

- Nombreux enfants pour les communions de 1976 à Fosses : 21 garçons et 26 filles.

- Des parachutistes à Fosses

l'Ecole de Parachutisme installée depuis quelques années à Sart-St-Laurent a dû quitter l'endroit et est venue s'installer dans des prairies de la Laide-Basse. Des baraquement provisoires ont été installlés. Cela attire de nombreux spectateurs, mais déjà, des sauts se sont terminés un peu partout sur le toit d'une maison, dans un arbre ou dans un jardin.

- Le carillon de Fosses est remis en route : de temps à autre, on entend des passages de l'air des Chinels.

- A Sart-St-Laurent, près de la ferme de Taravisée, s'est installé un club d'aéromodélisme, où l'on peut voir les prouesses de petits avions téléguidés.

- A Le Roux, dernier bal du Mayeur (pour cause de fusion des communes) qui a lieu en la salle Cerfaux, animé par la The New Melodie's.

GARDES

Pharmaciens de garde

Jeudi 10 : Chapaux, Biesme

Vendredi 11 : Dubisy

Samedi 12 : Maquille, St-Gérard

Dimanche 13 : Maquille, St-Gérard

Lundi 14 : Dubois, Le Roux

Mardi 15 : Lahaut, Ermeton

Mercredi 16 : Liénard, Mettet

Jeudi 17 : Mahia, Ermeton

Service médical

Le service de garde sera assuré au cours de ce week-end,

par le Dr LEONET, tél. 071-79.95.55.

Fancy-fair des écoles libres

Les samedil9 et dimanche 20 mai se déroulera la traditionnelle fancy-fair des écoles libres : école SaintFeuillen et collège Saint-André.

Les deux jours dès 14 h : spectacle présenté par les classes maternelles et primaires sur le thème: la machine à remonter le temps.

Le samedi, à 21 h : animation musicale au garage.

Fête foraine, bar wallon, pâtisserie, restaurant réputé, friterie, bodega, bar sous chapiteau, jeux au garage.

Fancy-fair à l'Athénée

Ce samedi 12 mai, se déroulera dans les locaux de l'Athénée royal Roi Baudouin, la traditionnelle fancy-fair organisée en collaboration et avec la participation de l'association des parents d'élèves.

En voici le programme

14 h Ouverture officielle des stands et des attractions

14 h Début du spectacle de la section fondamentale sur le thème : « La Nuit »

Numéros présentés par les élèves du secondaires.

18 h 30 : Souper, sur fond musical, avec choix de plats divers.

Le comité organisateur se fait un

plaisir de vous inviter et espère que ce programme vous donnera entière satisfaction.

Fancy-fair à Névremont

Ce samedi 12 mai, l'école maternelle de Névremont organise sa fancy-fair qui se déroulera dans la cour de l'école. Le thème choisi cette année : Peter Pan.

On y trouvera différents stands sur place : château gonflable, jeu de massacre, pâtisserie, barbecue, bar.

Décès du Dr Petitjean

La population fossoise a appris avec beaucoup d'amertume le décès dimanche, à la clinique Fabiola de Sambreville, du docteur Charles Petitjean, âgé de 79 ans.

Médecin généraliste, il était venu s'installer à Fosses, avenue Albert 1er, dès 1946, après son mariage.

II avait acquis chez nous une belle clientèle qui lui resta fidèle et il poursuivit son activité professionnelle bien après l'âge normal de la retraite. II fut aussi durant de nombreuses années, médecin au Centre V de la clinique du Home Dejaifve. Avant cela, il s'était occupé très longtemps de la Consultation des nourrissons, avec son épouse comme bénévole.

C'était un homme aimable, courtois et très consciencieux, l'exemple même du médecin de famille, entièrement dévoué à une profession qu'il considérait comme un apostolat. II était titulaire de plusieurs distinctions honorifiques.

Le couple, qui fêta ses noces d'or en 1995, eut deux filles : l'aînée habite Lambusart et la seconde Bastogne toutes deux ont épousé un pharmacien. M. et Mme Petitjean étaient aussi grands-parents à cinq reprises. Les funérailles ont eu lieu en la collégiale de Fosses ce mercredi, en présence d'une assistance très nombreuse et reconnaissante.

Nous présentons à la famille nos plus sincères condoléances.

Fost-Plus

Le prochain ramassage des papiers et cartons se fera le mardi 15, pour les sections de Fosses, Bambois et Sart-St-Laurent. Pour les autres sections, ce sera : mercredi 30 mai.

Le prochain ramassage des sacs bleus (PMC) aura lieu le mercredi 16, pour toutes les sections de l'entité.

La plaine de jeux 2001

La traditionnelle plaine de jeux aura lieu cette année du 9 juillet au 3 août . Elle se déroulera dans les locaux de l'Ecole communale de Vitrival. Les conditions d'accès restent les mêmes que précédemment, à savoir que les enfants doivent être âgés de 5 ans accomplis. Ne bénéficiant pas d'encadrement prévu pour les plus petits, nous ne pouvons pas les accepter en-dessous de 5 ans.

Des bulletins d'inscription seront à la disposition du public à la Maison de la Culture et du Tourisme, 12, place du Marché à Fosses et aussi distribués dans les écoles maternelles et primaires de l'entité (renseignements au 071-71.27.01 pour envoi éventuel sur simple demande).

Les enfants ne résidant pas dans l'entité peuvent être inscrits au même titre que les autres. Le prix de la journée reste inchangé : 50 F, comprenant deux collations (une le matin, une l'après-midi, un potage le midi.

Recrutement

Par ailleurs les candidatures des moniteurs ou monitrices doivent être adressées au Collège des bourgmestre et échevins avant le 31 mai.

- CHEF DE PLAINE

- Etre détenteur d'un diplôme de chef de plaine délivré par le Centre de formation de cadres;

- Détenteur d'un titre pédagogique ;

- Educateur A1 ; à défaut : moniteurs de catégorie 1 ayant 5 ans d'expérience.

- MONITEURSIMONITRICES

- Etre détenteur d'un diplôme de moniteur délivré par le Centre de formation des cadres. Sous certaines conditions, les institutrices, auxiliaires sociaux, étudiants d'université, etc. peuvent être admis (rens. tél. 71.27.01).

N.B. - les institutrices gardiennes et les puéricultrices peuvent être considérées comme monitrices en ce qui concerne la surveillance des petits.

-AIDE-MONITEURS(TRICES)

- Etre âgé(e) de 16 ans minimum -Etre détenteur(trice) d'un diplôme d'aide-moniteur(trice) breveté par un centre de formation de cadres.

Souper de la Marche St-Remy

Le comité de la Marche Saint-Remy, de Névremont, organise son souper annuel le samedi 19 mai, en la salle La Baillerie (derrière l'école), à partir de 19 heures. Menu adulte (450 F) - Apéritif offert par le Comité' - Pâté en croute - Boulettes sauce tomate ou

Boulettes sauce champignons - Frites - Dessert Menu juniors (jusque 12 ans) : 250 F

II est souhaité que les réservations parviennent au plus tard le 16 mai, soit chez la secrétaire Axelle Gambier (071-71.39.10), soit chez les officiers.

Conférence

Ce lundi 14 mai, à 19 h 30, en la salle du Conseil de l'Hôtel de Ville, aura lieu une conférence horticole sur « Les chicorées et les salades italiennes », par M. Joseph Vassart.

L'entrée est gratuite et accessible au grand public.

Le dossier chaud de l'hôpital d'Auvelais

Au dernier Conseil communal, comme nous l'avons brièvement évoqué la semaine dernière, il a été question de la situation financière dramatique de la clinique d'Auvelais. La ville de Fosses fait partie de l'AISBS (Association intercommunale de Santé de la Basse-Sambre), qui la gère et qui doit donc intervenir pour un montant de 59 millions pour combler le déficit déclaré.

Au 31-12-1999, ce déficit était annoncé à 204 millions. Mais après diverses péripétie, dont la démission (un peu « poussée ») du directeur général M. Lalière et du président du Conseil d'administration M. Poulain, une nouvelle direction a reprécisé une situation en portant le déficit à 504 millions à fin 1999, plus une estimation de 200 millions pour 2000 et en tenant compte de mesures d'assainissement à appliquer d'urgence, 97 millions pour 2001, soit un déficit global de 801 millions à prévoir fin de cette année. D'où cette intervention de 59 millions pour Fosses (302 pour Sambreville, 60 pour Jemeppe, 50 pour Sombreffe, 129 pour Châtelet et 199 pour la province de Namur, autres partenaires).

Le bourgmestre présentait donc au Conseil du 2 mai le principe d'un emprunt de 59 millions sous 4 conditions

1) un plan financier et social strict ;

2) un plan médical d'assainissement ;

3) que chaque partenaire paie sa part (y compris Châtelet qui veut quitter d'Intercommunale) ;

4) qu'un réviseur d'entreprise présente un rapport précis. « Aller vite, mais dans la clarté », car actuellement, la Clinique perd encore 20 millions par mois.

Le groupe socialiste était évidemment fort embarrassé : l'épouse de l'ex-directeur siège parmi eux et M. Brachotte a tenté de minimiser la situation dramatique par une « nébuleuse démonstration chiffrée », comme l'écrivait un confrère, selon laquelle le déficit réel n'est pas aussi limpide que cela, qu'il ne date pas d'hier, et qu'il est différent selon la formule comptable qu'on lui applique

comment est-on passé de 204 à 505 millions ? Lui aussi présentait son intervention en 4 points

1) il n'a jamais été démontré une faute de quiconque ;

2) les comptes annuels étaient vérifiés par un réviseur qui n'a jamais émis de réserve ;

3) le plan estimatif prévoit des charges de reconstitution d'un fond de réserve et autres mesures qui sont légales, mais pas obligatoires, ni appliquées par tous les hôpitaux ;

4) outre le pécule de vacances, la programmation sociale, etc., on compte 105 millions de créances douteuses, dont une partie sera récupérable.

Mais il admet que des mesures doivent être prises d'urgence.

Les conseillers de la majorité ne partageaient pas toutes ces remarques. « C'est comme à la Sabena, c'est la faute à personne » s'est écrié l'échevin Meuter. II y a quand même des responsabilités quelque part. Haro donc sur le réviseur qui n'a pas tiré la sonnette d'alarme, mais chacun pensait aussi au directeur général qui « organisait » les dépenses... Ph. Moreau à son tour, réclamait l'urgence des mesures d'assainissement, car rien ne dit que 2002 n'apportera pas encore un déficit ! Et le bourgmestre B. Spineux de préciser en outre que le découvert de trésorerie de plus d'un milliard met la clinique en faillite virtuelle.

Mais tous s'accordent à dire qu'il faut sauver cet outil de santé de proximité. On en revient donc à la dure réalité de ces 59 millions à trouver. Le mieux (le moins mauvais) serait un emprunt au CRAC (Centre Régional d'Aide aux Communes) qui exigera un plan de gestion communale, mettant en question toutes les dépenses dites « facultatives » (et là, on retombe souvent, hélas, sur le dos du culturel et des sociétés. La charge serait de 3,5 millions à prévoir chaque année en tête du budget.

« Cela veut dire, conclut le bourgmestre, que pendant toute cette législature, mais ensuite pour nos successeurs pendant quinze ans, le budget sera amputé de ces 3,5 millions»... Là, M. Brachotte eut une remarque maladroite : « on met bien 3 à 4 millions pour l'INASEP ». Réaction de Mme Sarto : « Dites tout de suite que

c'est normal ! ». Car il est vrai que cet autre « gros machin » socialiste, comme aurait dit de Gaulle, vit aussi largement au-dessus de ses moyens. II faudra donc augmenter le prix de l'eau, comme le prix-journée de la Clinique.

Mais enfin, le Gouvernement a bien annoncé des centaines de milliards de plus-value : comme pour le retour du soleil, on peut toujours espérer...

JR.

Keskidi nous propose...

(A lire avec humour)

D'une bière deux coups

Galilée avait raison, la terre est ronde et elle tourne. Le plus ignare des béotiens tient à sa disposition le moyen de s'en convaincre. La nature, qui fait si bien les choses et en rate quelques-unes - nous procure un outil de connaissance bien agréable pour nous aider à expérimenter en la matière.

Cette expérience est basée sur le fait que nous devons humblement accepter que notre cerveau n'utilise pas l'intégralité de ses fonctions potentielles. Pour lui permettre d'accéder à un rendement supérieur il faut donc l'aider. Pour cela, un petit effort s'impose, s'arrose copieusement de bonne bière de chez nous, le choix ne manque pas. Si l'expérience est menée avec constance et la volonté d'aboutir, le résultat ne se fera guère attendre : la bière fait évoluer le rendement du cerveau et développe surtout le sens de la trajectoire et de l'équilibre. Ainsi, grâce au concours d'un stimulant naturel, nous avons permis au cerveau d'acquérir un niveau de perception supérieur. La preuve est faite... oui la terre tourne et tout bouge. J'ai constaté avec stupeur que le sol sur lequel je me tenais était loin d'être horizontal, mais affecté d'une courbure bizarre que j'avais peine à me tenir debout ! Oui, la terre est ronde. Pauvre Galilée qui a dû subir toutes les infamies de ces inquisiteurs asséchés, ne buvant que de l'eau et des jus de fruits avant la date limite.

Soyez prudents, après avoir lu cet article, ne tournez pas la page trop vite, ça peut donner le tournis.

Keskidi

Pensée de la semaine

Les soirs de fête, après minuit, ce ne sont plus les ton, neaux vides qui font le plus de bruit.

Recette Potage mexicain

(petits déjeuners Oxfam)

Ingrédients : (pour la béchamel)

1 c. a s. de beurre ;

1 c. à s. de farine. + eau _ou lait.

1 boîte moyenne tomates pelées

1 banane

1 cube (bœuf ou poule)

1 c. à c. de curry

1 litre d'eau.

Multipliez ces ingrédients autant de fois que de litres de soupe désirés.

Cuisson dix à quinze minutes

Passer au mix-soupe Poivre de Cayenne. Crème fraîche.

Droits linguistiques des Wallons

Dans le cadre de la Quinzaine internationale des langues régionales, le Conseil de l'Union culturelle wallonne publie cette proclamation

Déclaration des droits linguistiques des Wallons

Nous tous qui défendons et pratiquons les langues régionales romanes de Wallonie, constatant que, malgré le net regain d'intérêt qu'elles provoquent aussi bien dans les milieux scientifiques et littéraires que dans la population en général, celles-ci souffrent encore d'attitudes de rejet, ou pire, de dédain.

Proclamons

- le droit naturel à la libre expression dans les langues wallonne, picarde, gaumaise et champenoise, à côté du français, langue officielle ;

- le devoir d'entretenir et de transmettre les langues de nos parents comme partie intégrante du patrimoine dont les jeunes Wallons recevront l'héritage ;

- le droit à la mise en valeur et à la promotion des langues régionales dans toutes leurs formes d'expression littéraires et artistiques ;

- le devoir, pour les auteurs, d'utiliser au mieux les nombreuses possibilités de langues naturellement riches et vivantes, pour produire des oeuvres de qualité ;

- le droit d'obtenir, dans les médias, la juste place que méritent les langues de Wallonie, outil d'éducation permanente éminemment populaire ;

- le devoir d'initier des projets d'animation, de création, de participation ;

- le droit et le devoir, pour les pouvoirs publics, de soutenir officiellement ces actions volontaristes, notamment en y apportant les moyens nécessaires et en mettant enfin en application les Décrets des 24 janvier 1983 et 14 décembre 1990.

Nous sommes conscients des responsabilités qu'impliquent ces revendications,

Nous sommes conscients aussi du rôle moteur que nous aurons à y jouer.

Nous sommes conscients des responsabilités qu'impliquent ces revendications. Nous sommes conscients aussi du rôle moteur que nous aurons à y jouer. Nous sommes conscients enfin de ce que cette proclamation n'est qu'une étape de plus dans le long combat de réhabilitation des langues régionales, mais c'est une étape décisive qui nous fait passer d'une phase de résistance active à une phase de reconquête.

Marcheurs, toujours prêts

En prélude à la Marche St-Pierre, le comité avait organisé une brocante, rue Bois-des-Mazuys qui reçut plus de 30 brocanteurs. A cette occasion, eut lieu le cassage du verre, premier acte des cérémonies de la 39e sortie de la marche. Voici la composition du nouveau corps d'office pour les sorties de cette année

Etat-major

Général : Ernest Delobe

Colonels : Albert Jacquemart, Philippe Larivière

Lieutenant-colonel : Yvan Lejeune

Major: Yoline Maudoux

Adjudant-major: Robert Delobe

Tambour-major: Laurent Calande

Cantinière batterie : Anne Calande

Petite cant. batt. : Emm. Duret

Officier payeur: Albert Kaisin

Officier logistique : Guy Duret

Off. porte-drapeau : Guy Prinssen Sapeurs

Sergent : Jean-Marc Poels

Caporal: Alain Hermans

Cantinière; Sylvia Calande Vivandières

Lieutenant : Viviane Ipercielle

Sergents : Mireille Dupire, Martine Lefèbvre

Cantinière : Sabrina Marique Gendarmes

Capitaine : Francis Delvaux

Lieutenants : Willy Ipercielle, Jonathan Larivière

Cantinière : Marie-France Dupire

Cant.-adjointes : Laurie et MarieCécile Spineux

Petit-officier: Gaëtan Picavet Lanciers

Lieutenant : Dominique Prinsen

Sergent : Pascal Mazuin

Cantinière : Fabienne Lenoir Grenadiers

Lieutenant : JosephPaquet

Cantinière : Nicole Paquet Arrière-garde

Lieutenant: J.-Claude Wilmot

Sergents : Michel Foulon, Pascal Jacquemart, Christian Lambert, Alfred Delande

Cantinière : Aurélie Kaisin.

Et les petits-officiers et petites cantinières.

Si vous voulez marcher avec nous, vous êtes les bienvenu(e)s et vous pouvez vous inscrire auprès d'un des responsables de pelotons (pour le 15 juin)

Sapeurs: J.-Marc Poels 071-74.27.28

Vivand. : V. Ipercielle 071-79.93.24

Gendarmes: Fr. Delvaux 071-79.93.24

Lanciers: Dominique Prinsen 71.39.75

Grenadiers: Albert Jacquemart 081-43.43.83

Le comité

président d'honneur: Ernest Delobe

président : Willy Ipercielle

secrétaire : Guy Duret

trésorier: Georges Louis

membres : Robert Delobe, Albert Jacquemart, Albert Kaisin, Laurent Calande, Jean-Claude Wilmot.

On déprime

On a vécu une période de records. « I n'a jamais tant plout ! » dit-on et les météorologistes nous le prouvent, statistiques à l'appui. On cite les chiffres de 132 litres par m2 pour le mois d'avril. Cela ferait 13,2 cm d'eau répartie sur notre m2. Cela semble peu car un seau laissé dehors et qui n'est pourtant pas très évasé, déborde. Et il fait 40 cm de haut. Allez comprendre ?

Moyenne de température aussi parmi les plus basses. On n'a pas eu d'hier, mais la facture de mazout sera aussi élevée que les autres année Dans les jardins, tout est en retards c'est comme les trains. M. Météo nous promet la lune... mais pas le soleil !

Et record aussi d'absence de soleil. ' ; docteurs constatent, de ce fait, un record de déprimés, bouffeurs de comprimés. Mais on a découvert un nouveau médicament contre la déprime. Une sorte de lampe à bronzer. C'était déjà prouvé que la lumière avait une influence sur le moral.

Je me souviens, à l'époque où les petites économies étaient mises en exergue, avoir passé la soirée chez des personnes qui s'éclairaient, le soir, avec une ampoule de 25 W. Ça faisait lugubre et démoralisant. Et pourtant, nos grands-parents s'éclairaient à la lampe à pétrole, pas plus lumineuse qu'une ampoule de 25 Watts. Mais étaient-ils plus joyeux ?

La déprime a d'autres causes, parfois bien difficiles à déceler. La plupart des personnes qui ont connu des périodes de déprime le diront. Elles reconnaissaient n'avoir aucune raison valable de déprimer et s'en voulaient de ne pas réagir.

II y a des gens pourtant sur qui s'abat continuellement la guigne : ils la surmonte, avant qu'apparaissent d'autres ennuis. Ceux-là, seront découragés, mais rarement déprimés.

Parce qu'ils conservent espoir d'une prochaine amélioration de leur situation. Rappelons-nous l'époque de la guerre : les privations, l'incertitude, la peur, l'inconfort. La déprime n'existait pas, parce que l'on vivait avec l'espoir que ces temps difficiles auraient une fin heureuse. « Tant qu'il y a vie, il y a espoir » dit le proverbe. Et l'inverse est aussi vrai : si la vie disparaît, l'espoir devient inexistant. Le suicide s'appelle aussi très justement : acte de désespoir.

Curieusement, les Africains, malgré leur pauvreté, leur vie inconfortable, leurs privations, ne sont jamais déprimés. Est-ce parce qu'ils ont le soleil en compensation ?

Les gens du Midi ont la réputation d'être plus enjoués que les gens du Nord. Les Italiens ont toujours aimé chanter. Il est donc certain que le soleil et la lumière ont une influence bénéfique sur le moral.

Alors Electrabel ne me démentira pas chez vous, surtout le soir, n'ayez pas peur d'augmenter votre éclairage. Faites placer le bi-horaire et, de 10 à 11 heures, faites votre séance de lumière à profusion. Vous ferez de doux rêves ! Le matin, au réveil, ne regardez surtout pas le temps qu'il fait dehors (sauf s'il fait beau !), allumez vos 5 fois 200 Watts et vous vous croirez à la Côte d'Azur. Il ne vous manquera que le sable fin.

Mais, entre le temps où cet article a été pondu et celui où vous le lisez, un anticyclone nous a envahi. On peut enfin semer ses carottes et ses radis. On peut sortir ses sièges de jardin et tailler ses haies. On peut enfin abandonner ses pulls et s'habiller léger. On Pourra aussi soigner ses coups de soleil et jeter aux poubelles les Prozac et autres poisons qui prétendaient nous ramener vers un paradis artificiel, ou du moins nous sortir de l'enfer.

Gare aux soirées caniculaires ! Mais un Belge résiste à tout!

Sainte Brigide a retrouvé ses pèlerins

La formidable évolution des mœurs et des techniques avait réduit à 3 ou 4 dizaines le nombre de pèlerins à Sainte-Briye, ces dernières années. Ce lut pourtant une antique tradition bien ancrée dans les mœurs de nos populations rurales : depuis treize siècles sans doute, les gens de la terre de chez nous venaient chaque année invoquer la sainte irlandaise, fondatrice du monastère de Kildare, morte en 524, patronne de l'Irlande avec saint Patrick et, par une curieuse assimilation avec la déesse celtique Birgitt, invoquée pour la fécondité et la protection du bétail.

Apporté dans notre pays par saint Feuillen et ses moines irlandais, le culte à sainte Brigide s'est largement répandu en Europe occidentale, surtout dans la vallée du Rhin.

C'est ainsi que nous avons retrouvé cette dévotion d'abord à Voreux-Goreux, puis à Amay et l'an dernier dans le pays de Hervé : une Confrérie Sainte-Brigide existe encore bien vivante à Ayeneux et une belle délégation nous est venue cette année en invités d'honneur, avec leur belle et grande bannière datée de 1864. Ils ont aussi dans leur église une statue de la sainte et un très beau reliquaire moderne.

A l'origine, la fête de sainte Brigide est au 1er février, mais chez nous, on la célèbre surtout le premier dimanche de mai, avec la curieuse tradition multiséculaire (voire millénaire) des « baguettes de Sainte-Briye » que vendent les gamins de Fosses aux éleveurs de bétail, après bénédiction et tour de la chapelle, les reportent dans les étables.

Depuis 1999, la Confrérie Saint-Feuillen (dont un des objectifs est de rechercher nos racines culturelles et religieuses, a relancé ce pèlerinage qui, d'année en année, voit augmenter le nombre de participants. D'autant plus que dans un bon esprit de collaboration, la fête a été jumelée avec la fête des Fleurs que le comité d'animation du Home Dejaifve organise au profit des pensionnaires.

Dès 10 heures ce dimanche 6 mai, la Royale Philharmonique donnait un concert de belle qualité au réfectoire du Home, bondé comme chaque fois. Cela aussi, c'est une tradition vieille de plus de cent ans et les musiciens y ont récolté un beau succès.

Avant 11 h, la chapelle était comble, jusque dehors et M. le doyen procéda à une répétition des chants. Comme d'habitude, la chorale avait pris place derrière l'autel, la Confrérie à droite, avec la bannière et 3 Confrères d'Ayeneux. La messe fut concélébrée par le P. Michel, l'abbé Eusèbe et l'aumônier du Home, tandis que M. le doyen dirigeait les chants repris en chœur et avec cœur ! par toute l'assistance. Il avait au préalable présenté la fête et la sainte du jour dans le contexte particulièrement difficile aujourd'hui pour les cultivateurs et éleveurs, ébranlés fondamentalement et souvent tragiquement par les crises que l'on sait ; il eut aussi des mots de bienvenue pour les confrères et paroissiens d'Ayeneux, venus en car, invoquer la même patronne. Dans son homélie, le P. Michel évoqua aussi les difficultés actuelles et l'acte de foi et de confiance que représente ce pèlerinage...

A l'issue de cet office, suivi avec beaucoup de ferveur, eut lieu la bénédiction des baguettes, levées par chacun. C'est aussi un tout vieux rite qui nous vient du fond des âges, de la culture celtique notamment. Il en est de même du «  tour », emmenés par les Confrères de Saint-Feuillen, les pèlerins passent derrière l'autel, frottent leurs baguettes à la statue, posée dans la fenêtre du chevet, vénèrent la relique, puis font (certains trois fois) le tour de la chapelle en touchant aussi de leur baguette les murs et surtout la pierre du chevet portant une croix celtique, tout en chantant un cantique à sainte Brigide, aux paroles simples et naïves dues à Robert Pilloy.

Et puis, c'est la fête ! autrefois la première kermesse de Fosses, tombée en désuétude. Mais la Confrérie avait dressé un chapiteau, où la foule dense et joyeuse put prendre l'apéritif et

un dîner campagnard. bien arrosé de vin et surtout de cette délicieuse bière Saint-Feuillen du Roeulx. A côté, le marché aux fleurs. attirait bien des amateurs, le comté de la Croix-Rouge offrait des pâtisseries variées, le service Animation du Home présentait des objets divers fabriqués souvent par les pensionnaires, et trois salles du Home étaient bondées d'autres convives tout aussi heureux de cette fête et de ces retrouvailles familiales et amicales.

Sous le chapiteau, un orchestre irlandais donnait l'ambiance avec de vieux airs celtiques, scottishes et autres. En outre, les groupes de danse de Vitrifolk présentèrent (un peu à l'étroit) un remarquable choix de danses de tous pays, avec de chaleureux applaudissements.

Malgré un petit vent froid, le soleil s'est souvent montré (fait remarquable cette saison) pour donner une note supplémentaire de gaieté à cette fête Sainte-Briye très réussie.

L'affaire Vandy

On se souvient e l'affaire Vandy : la RUS Fosses avait aligné un joueur suspendu et avait, dès lors, encouru les foudres de la Fédération : perte de 10 matches et 30 points. Fosses, leader à l'époque en division II, s'était retrouvé en position de descendant. Les dirigeants avaient beau dire qu'ils avaient agi de bonne foi, rien n'y fit ! Et Maître Misson n'avait pas réussi à convaincre les pontes de Bruxelles.

On en reparle aujourd'hui parce qu'un cas, similaire vient de se dérouler dans la province du Hainaut : c'est le club de Couillet (en Promotion), qui a aligné un joueur non qualifié. Plainte des clubs adverses qui demandent à récupérer les points. La 3e Chambre de l'Union Belge vient de trancher : elle a mis son règlement en veilleuse et, tout en reconnaissant l'erreur de Couillet, cette instance a décidé d'absoudre le club hennuyer et de lui laisser tous les points glanés lors des matches auxquels a participé le joueur non qualifié !

Deux poids, deux mesures. En sortant du règlement, on tombe dans une dangereuse subjectivité. Fosses en avait fait les frais. Encore une note de discrédit pour les bonzes planqués de l'Union Belge !

D. P.

Regrets

Nous regrettons que 70 gamins restent sur le carreau parce que plusieurs adultes ne veulent pas se parler ou au moins se rencontrer. II est vrai qu'à 6, voire 12 ans, on n'est pas encore un électeur potentiel et que de la faute de ces personnes, les gamins seront mieux à traîner dans les rues, à apprendre à faire de mauvais coups ou à les subir, plutôt que de faire du sport, sport qui est à la base de la bonne santé tant physique que mentale, ce que semble oublier notre échevin des sports. Je suis d'accord que les contribuables de Fosses ne doivent pas payer les dettes d'un club sportif. Mais toujours faute d'un dialogue concret et constructif, car il est facile de dire que les dirigeants ont tout mis en l'air, les autorités communales auraient pu, si elles l'avaient voulu, aider ceux qui voulaient sauver le club et récupérer l'argent petit à petit. Seulement, en mettant la clé sous le paillasson, ils ne récupéreront rien du tout. Nous croyons que cette année, on pourra remettre la médaille du Mérite sportif à l'échevin des Finances et ce sera toujours ça de récupéré.

Jean-Marc, Jacques et les responsables des jeunes de l'ex-RUS Fosses.