N° 18  4 mai 2001

A Bambois Sport

Nous avons la satisfaction de voir nos équipes d'âge en progrès.

Nos Cadets, qui ont maintenant un excellent entraîneur se comportent de mieux en mieux et les jeunes de notre équipe fanion se défendent bien.

Les joueurs de Fosses peuvent venir à Bambois ; nous avons toutes les équipes. 

Ils y trouveront

la proximité et de courts déplacements ;

une ambiance familiale ;

 

de bons entraîneurs ;

de nombreux copains d'école.

Pour s'affilier, s'adresser au secrétaire Roger Viroux, tél. 071-71.13.13

ou au vice-président Willy Defoin, tél. 071-71.11.41.

Bienvenue.

Le pèlerinage aux baguettes

La confrérie Saint-Feuillen a remis à l'honneur la tradition millénaire du pèlerinage des baguettes. Un héritage sacré des moines irlandais.

LA CONFRÉRIE Saint-Feuillen de Fosses, ce dimanche, a fait revivre une tradition ancestrale de plus de 1300 ans : le pèlerinage aux baguettes. Cette tradition est l'occasion d'une journée de fête pour les Fossois.

Dès 10 h, la philharmonique de Fosses a fait résonner les murs de la chapelle Sainte-Brigide, au cours d'un concert qui a rassemblé un nombreux public. La cérémonie a ensuite commencé avec tout le faste requis. Tous les confrères de Saint-Feuillen, revêtus de leur simple bure, ont gagné le cœur de la petite chapelle. Chacun d'entre eux tenait en main la fameuse baguette de coudrier pelée, que le Doyen Vannoorenberghe a bénie durant l'office.

La célébration a été rehaussée cette année par la présence des confrères du Roeulx. Cette localité est historiquement liée à Fosses: c'est en traversant le bois de Le Roeulx que Feuillen a été assassiné.

Les chants mélodieux ont porté avec ferveur le culte de Sainte Brigide de Kildare. Le pèlerinage aux baguettes est un héritage des lointaines traditions celtiques irlandaises, qui consiste en la bénédiction de baguettes apportées par les éleveurs à la chapelle Sainte Brigide.

Dès que la célébration est terminée, ceux-ci les rapportent dans leur étable afin, de protéger leur cheptel. Durant l'office, les confrères ont frotté leur baguette sur la statue de Sainte Brigide, logée dans la chapelle. Celle-ci est un reliquaire datant de la fin du XVIle siècle et représentant la sainte en costume de chanoinesse, ample manteau et surplis superposés.

Gestes ancestraux

Tous sont ensuite sortis de la chapelle pour entamer la procession rogatoire. Il est de tradition de faire

trois fois le tour de l'édifice dans le sens contraire des aiguilles d'une montre.

Tout en chantant, les confrères ont exécuté les gestes ancestraux en frottant leur baguette sur une croix remarquable logée dans le mur extérieur, ce qui accrédite l'hypothèse de l'édification à cet endroit, près du home Dejaifve, d'un oracle dédié à Sainte Brigide, au VIIe siècle. En effet, à cette époque, de nombreuses stèles érigées dans les monastères irlandais portaient cette croix typique grecque, entourée d'un cercle, comme l'explique le livre de jean Lecomte intitulé « Le culte de la chapelle de Sainte Brigide de Fosses ».

Dédiée à l’Irlande

Si le point d'orgue de cette journée a été le pèlerinage aux baguettes, elle a ensuite été émaillée d'animations culturelles diverses. Le groupe « Cruithne » a fait revivre l'ambiance irlandaise, rappelant ainsi l'attachement historique de Fosses à ce pays.

L'après-midi, « Vitrifolk » a évoqué par la danse le folklore de nombreux pays, à travers des rondes joyeuses. Cette journée organisée par la confrérie Saint-Feuillen et l'ASBL du home Dejaifve a remporté un vif succès auprès du public venu en masse. Au home Dejaifve, un marché aux fleurs a jeté beaucoup de couleurs dans la grisaille matinale.

Une fois encore la cité fossoise a démontré son attachement à son histoire et à ses traditions dans un esprit religieux de partage et de convivialité.

Feuillen, Irlandais fossois

Cette coutume, transmise au Vlle siècle à Fosses, par les moines irlandais, n'était pas connue de l'église de Rome. La tradition des baguettes s'est perpétuée grâce à ces religieux qui ont consigné par écrit les us et coutumes de leur pays d'origine.

Le culte à sainte Brigide est encore bien présent en Irlande. Là, on y fait encore circuler les bestiaux entre des grands feux et on leur passe des colliers de joncs bénis autour du cou. On fait ensuite entrer la Sainte dans les foyers en introduisant dans les vêtements du maître de maison des bottes de joncs.

Cet antique pèlerinage des baguettes se déroule depuis toujours le premier dimanche de mai. Un confrère s'est souvenu d'un pèlerinage. « II y a 50 ans, j'étais enfant de cœur. Le Doyen de l'époque m'avait confié qu'il n'y allait pas avoir beaucoup de monde. En effet, il avait neigé et une épaisse couche couvrait tout le plateau et comme on venait à pied... Quand nous sommes arrivés, la butte était remplie de charrettes et des centaines de personnes attendaient avec leurs baguettes. Nous avons été assommés par cette ferveur. »

Lors de la cérémonie, le doyen n'a pas manqué d'évoquer les graves problèmes que rencontrent aujourd'hui les éleveurs et agriculteurs, nombreux ce dimanche, sur la butte de Sainte-Brigide.

C.M.

Conseil communal

Réuni ce mercredi 2 mai, le Conseil a commencé par observer une minute de recueillement à la mémoire de M. Camille Bernard, qui fut receveur de la CAP de Vitrival, ancien combattant et père d'une employée communale et de M. Roger Thirot, ancien fontainier de la ville de Fosses, tous deux récemment décédés. Le Bourgmestre a renouvelé les condoléances de l'Administration communale aux familles.

FINANCES.

Le Conseil a admis une modification au budget 2001 de l'Eglise Protestante Unie et son compte pour l'année 2000, la part de Fosses étant de 28.631 F.

Une modification est aussi apportée au budget 2001 de la commune : la Dotation spécifique de l'Etat donnait un déficit, alors le Collège a porté en recette un surplus de 13.048.103 F pour le précompte immobilier, perçu durant l'année 2000, ce qui ramène le résultat final du budget à un boni de 10.634.234 F. Le PRL s'est abstenu.

On sait les grosses difficultés financières surgies au sein de l'Intercommunale de Santé de la Basse-Sambre et l'implication qu'elles auront sur les finances communales : au prorata de parts détenues dans l'Intercommunale, Fosses devra intervenir pour 59 millions (3/5 pour la commune, 2/5 pour le CPAS) . Pour ce faire, un emprunt en 20 ans serait demandé au CRAC (Centre régional d'aide aux communes), moyennant un plan de gestion à discuter avec cet organisme. Mais de grosses questions se posent : le compte présenté en juin 2000 par le Reviseur d'entreprise faisait état d'un déficit de 204 millions, et voici que le nouveau directeur comptable trouve, lui, un mali total de 504 millions au 31 décembre 1999 et en y ajoutant les déficits prévus pour 2000 et 2001 malgré les mesures d'assainissement déjà prises et encore à appliquer, le déficit à fin de cette année serait de 801 millions. II y a de quoi s'inquiéter

TRAVAUX

Un avenant est admis au projet d'extension du hall des Pompiers (et des travaux sont bien en cours, précise le Bourgmestre à l'intention du Président du PRL qui le mettait dans ses priorités : voir Messager du 20 avril), au chapitre « aménagement des accès et parking «, une somme supplémentaire de 338.180 F est nécessaire pour empierrement et stabilité.

Dans son budget d'achat de matériaux, le Conseil admet une dépense de 1 million pour des tuyaux en PVC pour des installations d'égouttage.

De même, des châssis et portes en méranti sont prévus pour les écoles de Névremont (où les châssis de fenêtres sont encore métalliques et peu hermétiques) et de Vitrival, pour respectivement 300.000 et 700.000 F. Ce seront des châssis avec double vitrage, apportant donc une économie d'énergie.

Le Conseil avait déjà admis, le 19 mars, de remplacer la partie basse de la charpente, de la couverture et des zingueries dans les travaux d'agrandissement de l'Ecole d'Aisemont (devant regrouper la section maternelle avec les primaires), mais la procédure doit être recommencée pour ces travaux qui se sont pourtant avérés indispensables et indissociables du marché initial. Ils sont de l'ordre de 607.309 F pour le remplacement de la charpente de jonction avec l'ancien bâtiment et de 1.182.688 F pour le remplacement de la toiture et des zingueries de ces anciens bâtiments (prévu au cahier des charges)..

AU SERVICE INCENDIE

Le Conseil approuve une dépense de 2 millions pour aménagement d'un véhicule utilitaire en ambulance : accès à l'arrière, séparation de la cabine de pilotage, éclairage, isolation, chauffage, sièges et couchette, mobilier, cellule sanitaire, équipement radio et oxygénation. Et d'autre part, l'achat d'un camion citerne s'avère indispensable : une occasion se présente pour environ 500.000 F.

PATRIMOINE ET DIVERS

Des conventions à titre précaire sont conclues avec la section locale de Vie Féminine (sa section 3x20, deux jeudis par mois) et le comité de SaintVincent de Paul, pour occupation d'un local à l'ancien Nopri, aux Quatre-Bras. Pour la première, la location sera de 150 F/heure mais gratuite pour la seconde en raison de son caractère philanthropique, moyennant toutefois les frais de nettoyage.

Le PRL propose M. Philippe Moreau en remplacement de M. Edouard Meuter en tant qu'administrateur à l'Intercommunale « Val de Sambre « à Auvelais.

A l'Intercommunale INASEP (Service publics), autres désignations de représentants communaux : Mme Laurence Titeux, échevine, au Conseil d'Administration et la même, Françoise Sarto et Jules Lallemand (UD), Mme Lalière (PS) et Ph. Moreau (PRL) aux comités consultatifs de distribution d'eau. Le Conseil fait droit également à la demande de M. Alfred Dufrasne d'obtenir le titre d'échevin honoraire de la ville de Fosses, mais par 7 voix seulement,

l'U.D. s'étant abstenu en laissant au PS d'apprécier. M. Brachotte a admis que M. Dufrasne avait quitté le groupe, mais a fait du bon travail durant son mandat..

Enfin, il entérine une série d'arrêtés de Police prises par le Bourgmestre

pose de panneaux de signalisation additionnels rue M. Warnier à Sart-St-Laurent, mesures de circulation pour des festivités à Vitrival, à Névremont, à Fosses et à Sart-st-Laurent (Grands feux, Laetare, Fête médiévale) et pour divers travaux.

A HUIS CLOS

Quatre jeunes sont admis en stage comme sapeurs-pompiers : Jonathan Moise (Vitrival), Thierry Patiny (StRoch), Christian Ponchelet (av. Albert 1er) et Eddy Tschmil (rue Egalots), classés en ordre utile après un examen de recrutement.

Le Conseil approuve la désignation de diverses intérimaires dans les écoles et désigne Mme Fausta Prigneaux pour un second mi-temps dans I enseignement communal.

Visite en wallon

Dans la Quinzaine des langues wallonnes, M. Jules Goffaux, acteur dramatique wallon bien connu et membre de l'Union culturelle wallonne, avait demandé une visite guidée de la collégiale. Le guide Jean Romain a voulu relever ce défi novateur (on fait bien des visites en anglais et en néerlandais...) C'était toutefois une première. Une quinzaine de personnes (dont 2 Fossois !) avaient répondu à l'invitation diffusée dans les médias et tous se montrèrent très satisfaits de l'expérience. Emporté par son sujet et passionné par l'humour, le pittoresque et la couleur que la langue wallonne permet d'apporter aux commentaires, le guide mena ses invités à travers le monument et à travers l'Histoire durant plus de deux heures, sans que jamais ne faiblisse l'intérêt et l'attention des auditeurs.

Pharmaciens de garde

Jeudi 3 : Mainil

Vendredi 4 : Maquille, Saint-Gérard

Samedi 5 : Mainil

Dimanche 6 : Mainil

Lundi 7 : Nysten, Bioul

Mardi 8 : Trigaux, Mettet

Mercredi 9 : Boxus

Jeudi 10 : Chapaux, Biesme

Service médical

Le service de garde sera assuré au cours de ce week-end, par le

Dr WILLEM, tél. 071-71.31.24.

Laetare 2001

Depuis quelques années, j'ai pris l'initiative (avec l'accord du comité), de publier les comptes du Laetare, afin que tout le monde puisse se rendre compte du besoin financier d'une telle organisation.

C'est avec un peu de retard (je m'en excuse), que vous trouverez ci-dessous les recettes et dépenses de cette année.

Dépenses : 260.281 F,

dont : groupes 214.280 F

réception : 21.301 F

rappel : 10.000 F

publicité : 10.200 F

divers : 4.500 F

Recettes : 207.918 F (collectes auprès de la population, des commerçants et des forains).

Comme vous pouvez le constater la caisse des Chinels a participé à cette manifestation pour un montant de 52.363 F.

Je tiens cette année à remercier plus particulièrement les commerçants de la place du Marché et de la rue du Chapitre pour leur compréhension face au nouveau système les concernant. Mais ce merci s'adresse également à toute la population, ainsi qu'aux forains, sans qui notre Laetare serait réduite à néant.

Etienne DREZE

Démarcheurs

Des démarcheurs sillonnent actuellement la région pour se présenter aux portes au nom de la Police ou des Pompiers. Le bourgmestre rappelle qu'il s'agit d'une forme de faux, même avec présentation d'une soi-disant autorisation signée par le chef de la commune. En tout cas, il ne s'agit absolument pas de la Police ni des Pompiers de Fosses. II a chargé le commissaire d'une enquête visant à la légalité réelle de ces organismes qui se présentent comme ASBL.

Chacun est évidemment libre de distribuer son argent, mais que tout le monde sache bien que ces dons ne servent en rien les Fossois.

La Sainte-Brigide

« Le pèlerinage aux baguettes » et la fête du printemps, organisés par le Home Dejaifve - Asbl Social Plus et la Confrérie Saint-Feuillen de Fosses auront lieu ce 6 mai sur le site du Home Dejaifve, à Fosses-la-Ville.

Rappelons le programme

- 10 h : concert traditionnel au Home Dejaifve par la Société royale Philharmonique de Fosses, suivi d'un verre de l'amitié avec les pensionnaires du Home

- 11 h : messe en la chapelle ; bénédiction des baguettes et procession

- 12 h : apéro-concert avec le groupe irlandais « Cruithne » (musique celtique). Visite guidée de la chapelle Sainte-Brigide.

Dès 13 h : restauration chaude ou sandwiches : apéritif + waterzooi frites ou brochettes marinées, salade de fruits. Adultes 350 F, enfants 150 F. Réservation :

Mme Patris (071-71.18.64,

M. Robaux 07126.58.16,

M. Moray 071-71.39.48,

M. Lamy 071-71.23.64.

- 15 h : spectacle de danses folkloriques par le groupe Vitrikolk.

Toute la journée

Marché aux fleurs, bar, artisanat, vente du livre sur le culte à Ste-Brigide et à St-Feuillen.

Rappelons aussi la 2e randonnée cycliste du samedi 5 mai : départ du Home Dejaifve à 10 h et repas prévu à l'arrivée au Roeulx.

Pour tout renseignement à ce sujet, contacter le Syndicat d'Initiative, 12, place du Marché, tél. 071-71.46.24.

Souper de printemps

La compagnie des Mamelucks de Fosses organise le samedi 5 mai, en la salle de L'Orbey à Fosses, son Deuxième Souper de Printemps.

Au menu : coucous ou trio de viandes grillées : 500 F pour les adultes et 250 F pour -de 12 ans. Une animation musicale est assurée par Fabrice de « Power Music ».

Vie Féminine

Notre mouvement de Vie Féminine invite toutes les mamans et leur famille à leur fête des Mères annuelle, le dimanche 6 mai, à la salle L'Orbey, à 14 h 30. Une animation est prévue pour votre plaisir à tous. Nous vous offrirons le goûter traditionnel, agrémenté par une jolie tombola.

Nous vous attendons nombreuses.

Les responsables

Fermeture

Attention : les différents services communaux seront fermés le lundi 7 mai à l'occasion de l'anniversaire de la paix de 1945.

En Italie

Tradition oblige, les rhétos du Collège St-André Fosses-Auvelais ont effectué leur voyage de fin d'études durant les vacances de Pâques. Cette année, la destination était le sud de l'Italie (Pouilles et région de sorrente). L'aller nous a permis de visiter Rimini, San Marino et Pescara (photo). Ensuite, une promenade au travers des « trulli » nous a fait découvrir cette architecture très spéciale. La baie de Sorrente et l'île de Capri étaient l'occasion de déguster la limoncella et de frôler de près le sol chaud des Solfatara. Au retour, nous avons fait un arrêt à Assise, dans la cité de saint François, avec un regard sur les fresques reconstituées.

Etienne DREZE

De g. à dr. Assis : D. Denoël, J. Wiame, Y. Van Clooster, L. Piret, V. Honnay, M. Lisen, S. Lessire. - Couchés : B. Bourguignon et R. Coleau.

Les élèves étaient accompagnés de Mmes Paquet, Evlard, Angelroth et de MM. Flahaux et Drèze. Le voyage était assuré par la firme Léonard.

Keskidi nous propose...

(A lire avec humour)

Chaque année à la même saison, la même angoisse nous étreint (de 8 h 47). Voici venu le moment le plus redouté : il faut remplir cette fameuse déclaration d'impôts. Comment frauder ? Comment payer plus d'impôts ?

Ecartons la solution trop facile de payer en retard, sanctionnée d'un amende prévue dans le règlement. Le généreux contribuable ne saurait se contenter d'une telle infamie, son sens civique et moral en souffrirait au plus haut point, l'Etat ne peut attendre. Eloignons aussi ce rêve insensé qui ne pouvait germer que dans l'esprit d'un contribuable fou : corrompre un employé, lui faire innocemment ajouter un zéro par-ci par-là avant que la déclaration arrive sur le bureau du percepteur, de façon à sauter une ou deux tranches, sans passer par la case départ.

Non, la solution la plus simple est ailleurs, elle a le mérite de réfuter les arguments des mauvais citoyens qui râlent contre le poids excessif de la fiscalité et refusent de payer plus d'impôts. Vous pouvez couper l'herbe sous le pied de ces mauvais contribuables en leur déclarant : Madame, Mademoiselle, Monsieur, l'examen détaillé des postes de dépense du budget de l'Etat permet de déceler qu'une partie non négligeable de vos impôts sert à payer les fonctionnaires consacrant leur vie et leur santé au service du service public. Donnons à ces braves, de la main à la main, faisons tous un geste, ces dignes fonctionnaires en ont besoin, abreuvons les de notre gratitude ; soyons généreux, donnons sans arrière-pensées douteuses car de leur bien-^tre dépend la sérénité de leur travail.

Quant à moi, qui dispose d'un revenu alimentaire qui me permet d'acheter les épinards pour compléter le beurre que ma femme ramène de son boulot, vous pouvez envoyer vos dons à la rédaction du journal qui vous fera poursuivre. Je ne suis pas de métal, je me moque de la chute de l'or ou du dollar, je préfère la chute d'airain.

Keskidi

Pensée de la semaine

Un restaurateur est quelqu'un qui vit de la faim.

Recette

Gâteau « Brownie » (OXFAM)

Fondre 200 gr de chocolat fondant Bio Mascao (en vente chez Oxfam). Ajouter 170 gr de beurre puis 220 gr de sucre de canne (Oxfam). Ajouter 1 à 3 veufs entiers et en dernier lieu 100 gr de farine. Cuire à four moyen. Vérifier la cuisson avec la pointe d'un couteau (± 30 minutes).

Fosses-La-Ville à l'heure médiévale

« Oyez, oyez, bonnes gens de Fosses-la-Ville, la ferme du Bois-Sacré vous accueille en ce jour dans un cadre médiéval

Cette belle et très vieille ferme (elle existait déjà en 1179) de Sart-Saint-Laurent était en effet le cadre idéal pour une fête moyenâgeuse imaginée par le Centre communautaire et culturel local, en collaboration avec le Théâtre de Namur.

Le staff organisateur était composé des membres du nouveau Conseil culturel, animé par Bernard Michel, Joëlle Bayer, Brigitte Romain et une trentaine de proches (époux, épouses, parents...) tous en splendides costumes d'époque, variés et colorés. L'immense grange était ornée d'oriflammes, d'écussons, de stands de toiles, d'échoppes... On y trouvait un peu de tout : bijoux de fantaisie, épées et boucliers de bois, vins de fruits, confitures à l'ancienne, fromages de chèvre, miniatures, enluminures, bandeaux et coiffes du XVe siècle... et aussi le boulanger du coin avec tartes au fromage ou au riz et gros pins ronds aux céréales diverses... Le cadre était merveilleusement recréé, les premiers arrivants se sentaient un peu « hors norme » dans leurs habits modernes !

Dans la belle ancienne chapelle joignante, aux piliers gothiques, les enfants disposaient d'un espace réservé à des jeux divers (parfois très anciens) et des animations variées.

La cour fut le théâtre de plusieurs combats de chevaliers (et d'une gente dame maniant l'épée avec dextérité), un fou du roi annonçait les spectacles et taquinait le public ; une cage de fer enfermait (pour un temps) les jeunes capturés, tout cela grâce à la « Compagnie de la Licorne »» et aux « Baladins de Nulle Part » Avec encore deux chiens-loups et leur gardien.

Dans la grange aussi, les animations ne manquaient pas : les merveilleux « Ménestrels de Mordini » allaient de table en table...

conter ballades, lieds germaniques ou chansons italiennes ou françaises moyenâgeuses, ou encore lançait le public dans des danses d'époque, sautillantes et surprenantes, accompagnée à la vielle, au pipeau et au tambourin, au luth ou à l'ancêtre de la guitare : le rebec ; un vrai régal, des sonorités mélodieuses et beaucoup d'ambiance. Et un jongleur amusant.

Les organisateurs avaient prévu aussi, outre le stand boissons, un dîner à l'ancienne : potée liégeoise

(one situvéye aus nintes èt aus crètons) et de succulentes tranches de jambon grillées, qui eurent un gros succès : tout fut vendu jusqu'à la dernière tranche !

Ce fut donc une merveilleuse journée, dotée d'un soleil inespéré (mais si vivement souhaité). Pendant huit heures, plusieurs centaines de visiteurs enchantés ont ainsi baigné dans une ambiance moyenâgeuse, impeccablement réglée par une équipe dynamique et dévouée, qui mérite les plus chaleureuses félicitations.

A l'an prochain !

On nous écrit

En cas d'égalité de voix, celle du Président est prépondérante

Voilà bien une phrase que l'on retrouve souvent dans les statuts de sociétés, associations, clubs...

Que s'est -il passé pour l'élection du président du CPAS de Fosses-la-Ville ? Les sources sur lesquelles je me base celles de Vers l'Avenir et de la Nouvelle Gazette parle de parachutage, de coup de poker, de règlement de compte...

Au travers de cet article, il n'est nullement dans mes intentions de juger de la compétence du nouveau président du CPAS et de ses conseillers en place depuis le 1er avril ; mon but n'est pas non plus de prétendre que mon avis était la bonne solution, pas plus qu'il ne souhaite engager de polémique, de droit de réponse, ni d'éveiller quelque susceptibilité à l'encontre de qui que ce soit. II se veut simplement être une vue d'ensemble des péripéties, bonnes ou mauvaises, qui ont engendré les nominations actuelles.

Je me permettrai au préalable de faire une réflexion d'ordre général. La loi électorale ne précise pas qu'il faille des qualités de gestion spécifiques pour briguer ni pour exercer un mandat politique, sous prétexte que les élus en place sont épaulés par une équipe de « professionnels », dont sont par exemple les receveur et secrétaire communaux. Un pas cependant vient d'être franchi puisque la Région organise des stages de formations pour les mandataires politiques qui le désirent. On peut cependant regretter que ces stages ne soient suivis que sur base volontaire d'une part, et après élection d'autre part. Pourquoi ne pas « imposer » ces stages avant les élections. Si c'est un problème d'aptitude intellectuelle des candidats, l'argument est un peu maigre : pour rester au niveau communal par exemple, si on ne demande pas, en effet, que les mandataires politiques soient des génies en matière de gestion communale, il reste cependant indispensable, à mon sens, que ces mêmes personnes maîtrisent l'ABC de l'organisation d'une commune.

Dans ce même ordre d'idées, on ne peut parler de discrimination où seules les personnes intellectuellement capables seraient acceptées à un éventuel examen ; que dire alors de l'examen de permis de conduire auquel tout le monde doit se soumettre, quelles que soient ses facultés intellectuelles !

Revenons-en à mon propos et retraçons les différentes étapes de cette nomination.

Avant les élections, la liste U.D., qui espérait bien reconduire sa majorité, laisse entendre que la priorité serait accordée aux candidats ayant recueilli le nombre le plus important de suffrage.

Dans cette campagne électorale, je dois déjà relever deux écarts dans cette intention, respectueuse de la démocratie s'il en est : d'une part un échevinat est attribué pour un demi mandat à la seule condition d'avoir été élu, d'autre part un « conflit » d'ordre familial oppose deux candidats qui, selon la Loi électorale communale, ne peuvent siéger simultanément dans un Conseil communal, un des deux protagonistes se convainquant du renouvellement de son mandat en écartant son co-listier d'un mandat communal au profit d'une place de président de CPAS (eh oui, on en parle déjà !!!).

Au soir des élections, les dés sont jetés et le « demi mandat » échevinal semble se confirmer. L'autre échevin en place doit céder sa place au profit de son beau-frère et, pour les services rendus durant son précédent mandat, il lui est proposé la place de président de CPAS. C'est tout le contraire de ce qui est écrit ci avant, et les articles de presse laissent transpirer un refus catégorique de la personne approchée qui ne cache pas que le social n'est pas sa tasse de thé.

On s'enquiert alors, au sein de l'U.D., d'un candidat ; Guy Henin se propose, puis se désiste au profit de Louis Lamy, à la demande du groupe lui-même. Louis Lamy accepte finalement sous la condition sine qua non d'être en place pour la durée totale du mandat, soit six ans, ce qui remet en cause le demi échevinat promis à d'autres !!!

La liste U.D. ne veut pas renier ses engagements et « parachute » (sic La Nouvelle Gazette ») Gérard Sarto comme candidat président durant les trois premières années. Guy Henin pose alors à nouveau sa candidature. Un vote interne soutient finalement et à la majorité Gérard Sarto comme président pour le mandat durant les trois premières années.

Enfin, lors du vote définitif de ce début d'avril, Guy Henin ré-apparaît et affiche sa candidature en siégeant comme indépendant. Fort logiquement, il obtient la majorité qui, pour rappel, se compose de 3 voix socialistes, 1 voix libérale et la sienne, contre les 4 voix des candidats de l’U. D.

Une fois de plus, je ne voudrais pas engager une partie de tennis dans laquelle un renvoi interminable de balles n'aurait comme conséquence qu'un résultat inchangé. II aurait peut-être mieux valu remettre les pendules à l'heure dès l'ouverture de la campagne électorale.

Je remarque également que cela fait deux fois de suite que l'U.D. « perd » la présidence du CPAS, que le président en place jouit cependant d'un expérience non négligeable au sein même du CPAS, que l'U.D. conserve un important pouvoir de contrôle financier à l'encontre du CPAS, que la nouvelle neutralité politique affichée par le nouveau président peut apporter une note positive à la construction démocratique d'une société plus juste envers les plus défavorisés et que j'encourage vivement toutes les parties, dans cette même optique, à travailler au bien-être de toute la population fossoise dans un esprit qui sera certainement libéré des disconvenues essuyées jusqu'à ce jour.

Bush Bée

Brocante

Rappelons que c'est ce samedi 5 mai, vers 11 h, au stand du comité, sur la brocante, que le comité de la Marche Saint-Pierre organise son traditionnel « Cassage du verre •,, en vue de la 39e Sortie de la Marche.

De 8 h à 18 h : brocante libre (sauf nourriture et boissons), ouverte à tous (50 F le m2 réellement occupé). Possibilité de se restaurer au stand du comité. La brocante s'étendra rue Bois-des-Mazuys, entre la Taverne Les Dsiettes et le carrefour Genard.

Renseignements (après 18 h) chez

Guy Duret au 071-77.04.89

Willy Ipercielle au 071-71.25.65

Georges Louis au 071-71.25.63.

La politique du jour et les politicien

II fut beaucoup question ces jours derniers de l'accord « de la Saint-Polycarpe », avec les avis fort divergents que l'on sait. Pour les partis de l'Arc-en-ciel, c'était un accord difficile mais indispensable pour la survie de l'Etat Belgique... pour autant que tout le monde en veuille encore ! Avec une réserve - et même une franche opposition - du FDF dont le président, Olivier Maingain, a dit avec force que cette mesure était contraire à un Etat de droit et au suffrage universel.

De quoi s'agit-il ? Pour la Région bruxelloise, chaque commune devra avoir obligatoirement un échevin ou un président de CPAS flamand, quel que soit le résultat des élections. Pas grave, dit D. Ducarme : cela n'en fera que deux de plus. Mais il faudra aussi une présence flamande obligatoire dans les Conseils de police et 17 conseillers flamands au lieu de 11 au Conseil de cette Région bruxelloise. En contrepartie, les communes qui répondront à ces conditions recevront un total de 800 millions.

« On ne change pas les règles du jeu après les élections ! » « On nous a vendu pour quelques millions. C'est ignoble ! » s'écrient les bourgmestres des communes bruxelloises. « C'est une avancée flamande de plus, les francophones de la majorité acceptent de devenir les laquais de la Volks-Unie ! on ne vend pas des principes ! » renchérit le PSC. Par contre, Geert Bourgeois trouve que la Flandre n'a pas obtenu assez ! Et le soutien de la VU est indispensable pour la majorité des deux tiers requise pour ce tripotage communautaire. Et les bourgmestres de la périphérie, continuellement soumis à la tutelle de la Région flamande, se désolent qu'au lieu de millions, on n'ait pas défendu des garanties pour ces communes « à facilités » si souvent contrariées...

Les ténors de la majorité se défendent : cet accord est indispensable si l'on veut pouvoir appliquer les accords antérieurs, dits du Lambermont. Si je comprends bien, il faut une fois de plus céder au chantage flamingant ? Où s'arrêteront les exigences de la V.U. dont les voix doivent compenser celles du FDF défaillant ?

On en était là des commentaires et des spéculations lorsque survinrent les discours du ter mai. La Fête du Travail (ou des travailleurs ?) est traditionnellement l'occasion de discours musclés pour revendiquer des avancées sociales, c'est bien normal. Et il y en a eu par-ci, par-là. Ainsi à Charleroi, on a protesté contre le cynisme des grandes entreprises et des multinationales qui délocalisent et licencient « pour des cotations boursières » et malgré des bénéfices plantureux (tiens, on n"a pas parlé des banques belges, qui font de même ?). A Andenne, on a crié aussi contre les fermetures abusives et les délocalisations. Et la FGTB s'était montrée très critique envers son partenaire socialiste, dans une manifestations la veille, à La Louvière. « Soyez plus social ! » a lancé Nollet au Gouvernement. Mais il s'est bien vite rapproché des ténors du parti le lendemain... II avait pourtant joliment paraphrasé Victor Hugo : « Vous voulez les pauvres secourus, moi je veux la misère supprimée ». Mais, disait-il encore « l'enjeu le plus immédiat est celui du choix entre le social et le tout fiscal voulu par les libéraux ». Un syndicaliste d'un cortège se plaignait : » Il n'y a plus de socialistes au PS »...

Ce qui est surprenant dans ce premier 1er mai du premier siècle du 3e millénaire, c'est qu'un peu partout les orateurs ont vertement critiqué leurs alliés gouvernementaux : un arc-enciel bien déchiré !

Di Rupo a lancé de fameux coups de griffes à son allié PRL « qui promet la main sur le cœur mais dans l'action, la main quitte le cœur pour revenir sur le portefeuille... ». Un autre a Ecolo <• qui parle partout avec des accents de gauche, mais qui ne fait que des marches arrière au gouvernement.

D'autres encore : « On essaie de nous confisquer le 1er mai » et Van Cau a évoqué « les tentatives pittoresques d'appropriation de la Fête du Travail par d'autres partis » : allusion claire à celle du PRL à Jodoigne, où Louis Michel a, d'un ton supérieur, minimiser ces critiques pour mordre une fois de plus Joëlle Milquet, tandis que Ph. Mahoux fustigeait les libéraux « qui veulent réduire la Sécu à une démarche charitable ou à une garantie minimale de survie ». .

Autre sujet de discorde interne ces fameux accords Polycarpe. Ph. Moureaux a lui aussi été virulent envers le « confrère » FDF : « On ne joue pas avec des allumettes quand l'unité entre francophones et flamands (?) est sur une poudrière ». Plus largement, il critique la Fédération PRL-FDF-MCC : « un grand magasin où l'on peut tout entendre d'un rayon à l'autre... » avec ceux qui soutiennent les accords, ceux qui les dénoncent, ceux qui se taisent et ceux qui voudraient voir mourir la périphérie bruxelloise... Gare aux responsabilités en cas d'échec... (voir plus haut : chantage de part et d'autre !)

De leur côté, les Ecolos sont de plus en plus irrités de recevoir sans cesse des leçons, des ultimatums et des critiques.

Bref, le temps est maussade depuis six mois : pluie, grisaille, froidure et les embellies sont rares. On est loin, dans le domaine politique, de la brève embellie suscitée par un profit économique et des milliards à distribuer. Chacun en a voulu sa part et c'est bien là que ça coince. Comme notre ciel, l'arc-en-ciel politique connaît de rares éclaircies et beaucoup de tempêtes...

JR.

WÉPION FOSSES

7 - 1

On ne joue que depuis une poignée de secondes lorsque Deneffe récupère un ballon à l'entrée du rectangle et ouvre le score. Peu après, deux coups de coin successifs obligent le gardien de fortune visiteur à s'employer. On pense les « Rouge et Vert » libérés, mais les « Chinels » réagissent et il s'en faut d'un cheveu pour qu'ils n'égalisent, sur un mauvais dégagement de Catrain. Il faut attendre la demi-heure avant de voir les « Fraisiers » dangereux, par l'entremise de Pierret, mais Simonis veille au grain. Il ne peut cependant que retarder l'échéance car quelques instants plus tard, un relais Devresse-Verdin permet à ce dernier de doubler la mise. Fosses paraît groggy et, sur un centre de Verdin, Voogd peut en toute quiétude aggraver le score. La note commence d'ailleurs à devenir salée lorsque, sur un corner de Pierret, Verdin plante une quatrième rose.

La deuxième mi-temps n'est plus qu'une formalité pour Wépion, qui se contente de contrôler les opérations en plaçant une accélération de temps en temps. Verdin récupère le ballon à l'entrée des 16 mètres et, d'une jolie volée, inscrit son troisième but de l'après-midi. L'avalanche se poursuit cinq minutes plus tard lorsque, sur un beau travail de Voogd, Mottet peut lui aussi secouer les filets. Les « Fraisiers » ne sont toujours pas repus et le pauvre Simonis doit encore s'employer devant Degreve et Schoonjans. Le calvaire des « Chinels » n'en finit pas et, sur un service de Besohé, Marchant connaît lui aussi les joies du buteur. Fosses a cependant le bon goût de sauver l'honneur à l'ultime seconde de jeu, par Lorand.

Arbitre : M. Manon.

Cartes jaunes: Colinet.

Buts : Deneffe (3e, 1-0), Verdin (33e, 2-0), Voogd (35e, 3-0), Verdin (39e et 50e, 5-0), Mottet (55e, 6-0), Marchant (73e, 7-0), Lorand (90e, 7-1).

WEPION : Catrain, Reuliaux (57e, Marchand), Colige, Degreve, Deneffe, Besohé, Pierret, Devresse, Voogd (57e, Marchant), Verdin, Mottet (63e, Schoonjans).

FOSSES : J.-F. Simonis, Vandeput, Dumont, Colinet, Lorand, G. Simonis, Falque, Tasiaux (71e, Jaumotte), Gyetvai, Spineux, Charlot.