N° 16  20 avril 2001

Il y a 100 ans

La grande ménagerie Alexandre à Fosses

La grande ménagerie Alexandre Fils sera a Fosses, rue de la Station. Elfe n'a pas encore commencé ses représentations a cause du mauvais s, mais donnera, aujourd'hui samedi 2~ 1901, une grande représentation. A 8 h, repos des animaux Nous engageons vivement nos lecteurs à aller applaudir le courageux dompteur Alexandre dont le travail, au milieu de ses fauves est surprenant. L'audace et le sang-froid du dompteur vous donnera le frisson, quand il se met en présence de L'ours blanc du Pôle Nord, animal indomptable par excellence, d'une lionne qui a, à son actif, la mort de deux célèbres dompteurs, des hyènes, des serpents mangeant des lapins vivants, etc.

Demain, dimanche, trois grandes représentations, à 4, 6 et 8 heures.

N° 12 du 24 mars 1901

FOSSES. - Nous apprenons que la Ligue des Commerçants organisera des festivités te premier dimanche de mai, à l'occasion de la fête Sainte Brigitte (sic). Grande lutte au jeu de petite baffe, concerts, telles seront les attractions du jour. Nos félicitations aux membres de cette Ligue.

FOSSES. - Jeudi, les trains de fa ligne Tamines-Fosses-Dinant ont subi des retards considérables par suite d'une grave avarie produite à ta machine d'un des premiers trains passant par notre gare.

VITRIVAL. - Dimanche 17 mars à 3 heures de l'après-midi a eu lieu à l'école des garçons, ta clôture des cours d'agronomie. Une conférence a été donnée par M.De Wilde sur l'alimentation du bétail.

M. Wauthy, instituteur, a remercié l'orateur pour avoir établi ce cours dans la commune et féliciter toutes les personnes qui ont participe a ces cours. La moyenne fréquentation était de 135 personnes.

Ce fut une aubaine et une foule de renseignements donnés à nos cultivateurs. On distribua aussi les récompenses aux lauréats du concours institué a la fin des cours et on s'est donné rendez-vous à

l'année prochaine.

La 101e Airborne chez les Djobins

La 101e Airborne de Mettet, en uniforme, a organisé son fastueux

challenge d'histoire militaire, ce week-end.

Le but de l'ASBLlutter contre l'oubli.

LE PRÉSIDENT David Chaussée tient à préciser les objectifs de son association: « Non, nous ne sommes pas des fans de la guerre ou des collectionneurs de belles machines, nous voulons perpétuer le souvenir des braves qui, durant la Seconde Guerre mondiale, se sont battus pour notre liberté. »

L'ASBL du l0le Airborne rassemble des collectionneurs de véhicules, de costumes et d'armes datant de la Seconde Guerre mondiale. Pas question de nostalgie mais bien de souvenir et d'histoire. En effet, si la passion est bien présente, les participants ont une motivation plus grande, qui est de porter avec fierté l'uniforme afin de lutter contre l'oubli. Toute la journée a été l'illustration de cette ligne de conduite. C'est dans cette optique qu'une conférence a été donnée à la ferme de la Belle Eau de Bossière, lieu de ralliement. Samedi, vers 13 heures, les participants et leurs véhicules astiqués pour l'occasion ont effectué un circuit de découverte d'endroits qui ont compté en 1940.

Émotion

Cette année, le thème du challenge choisi était le déroulement de la guerre dans ses débuts par l'armée française. Plus de 40 véhicules de d'époque ont sillonné les environs de Saint-Gérard.

Dimanche, en point d'orgue du week-end, l'imposant cortège est entré dans Mettet. Tous se sont rassemblés sur la place. L'émotion était perceptible, comme en témoigne un spectateur: « J'ai cru revoir Mettet comme en 1945. C'est impressionnant de voir ces véhicules sur la place. En plus, avec leurs uniformes et leurs véhicules, c'était vraiment ça. »

Plusieurs délégations étrangères avaient fait le déplacement, dont la très remarquée 2e division blindée du Général Leclerq. Parmi les véhicules les plus impressionnants, on notera le remorqueur de char de M. Chaussée et sa remorque, parmi les jeeps, les camions chenilles, une ambulance...

Les participants ont été testés lors d'une journée d'épreuves divisée en deux catégories portant sur les connaissances historiques et les questions pratiques. Un passionné confie: « Nous n'aimons pas cette période, il est vrai que nous sommes des collectionneurs mais pas seulement. Dès qu'un enfant me pose une question sur mon véhicule, j'en profite pour parler des soldats, de l'horreur de la guerre, de leur bravoure. On ne doit pas oublier, il y a eu trop de souffrance et d'injustice. »

Christian MASSET

Marche parrainée

Le comité scolaire d'Aisemont et les enfants des écoles organisent leur 17e Marche parrainée ce samedi 21 avril, avec départs à 15 h 30 à la salle Saint-Joseph.

Les inscriptions (parents, amis...) sont fixées à 80 F avec un ticket boisson sur le parcours. Le circuit de 10 km est fléché.

A la rentrée, vers 17 h, petite restauration

- Soupe à l'oignon (fromage, croûtons)

-Tartines (fromage, jambon d'Ardenne) - Pâtisserie - Tartes et galettes Maison

- Bar wallon (bières brunes ou blondes de Ciney, Leffe, Chimay).

Vers 18 heures : Tous ensemble à la mer!

- Exposition des photos des classes de mer (commandes pour en garder un souvenir)

- Projection du film vidéo sur grand écran.

Nos enfants à la mer

Du 5 au 9 mars, les élèves de l'école primaire d'Aisemont ont séjourné en classe de mer à Bredene. Cette première expérience pour les enfants (de la 1 re à la 6e) et les enseignantes, s'est révélée positive et très enrichissante.

Les élèves et les enseignantes remercient les parents pour leur confiance, le comité scolaire, le comité de la balle pelote ainsi que M. l'abbé Lambiotte, pour leur participation financière. Sans eux, cette semaine à la mer n'aurait pu être possible. Un grand merci aussi à notre directrice Mme Mancini et à toutes les personnes qui nous soutiennent par leur présence lors de nos différentes manifestations.

Les enseignantes

Une semaine culturelle

à la Ferme du Bois Sacre

Retenez les dates des vendredi 27, samedi 28 et dimanche 29 avril, trois jours au cours desquels se dérouleront à la Ferme du Bois Sacré, à Sart-Saint-Laurent des spectacles présentés par le Théâtre de Namur (Centre culturel régional), en collaboration avec le Centre communautaire culturel de Fosses, l'Administration communale, le Syndicat d'Initiative, la Ligue des Familles de Fosses, la section locale de la Croix-Rouge, les écoles et diverses associations de l'entité.

C'est aux couleurs du Moyen Age, paré d'enluminures, d'oriflammes et de blasons que les portes de la Ferme du Bois Sacré vont s'ouvrir et la voix du crieur annonce déjà la ferveur de ceux qui vont vous faire remonter le temps... histoire de rappeler qu'à Fosses, le spectacle n'a pas de fin.

Théâtre, ménestrels, troubadours, jongleurs, mais aussi artisans de l'époque vont occuper l'espace magique de la Ferme du Bois Sacré. Venez en famille revivre des combats de chevaliers, venez écouter les contes et légendes narrés dans l'esprit de la farce, mais aussi venez vivre moultes animations pour festoyer en musique et dans la bonne humeur.

Voici un aperçu de ce programme ouvert à tous : enfants, jeunes et adultes.

Théâtre à l'Ecole

Pour les plus petits : « Drôle d'ami »

spectacle de la Cie Sac à Dos

« Drôle d'ami » est un spectacle de marionnettes où les mots dansent avec la musique et où, par de courtes histoires, les enfants découvrent comment un petit garçon voyage dans un monde onirique jusqu'à la découverte de lui-même.

Pour le primaire : « Tai-Yo »

spectacle du Théâtre de l'EVNI

Taï-Yo, c'est... soleil. Mais Taïaut c'est aussi sus à l'ennemi. On découvre au fil de ce spectacle l'énigme de ce bonhomme sur sa petite planète, capable du pire comme du meilleur. Ne pas s'en détourner, il est si seul ! Mais ne pas le suivre aveuglément... il n'est pas sage ! Ne le jugez pas trop vite... il nous ressemble !

Tout public : « Echange clarinette »

spectacle d'Une Compagnie

Dans la grange de la Ferme du Bois Sacré de Sart-Saint-Laurent,

les vendredi 27 et samedi 28 avril, à 20 h 30.

Prix : en pré vente : 250 F (150 F pour - de 26 ans).

Le jour même : 300 F

(250 F - de 26 ans). En vente au Centre culturel de Fosses, place du Marché, tél. 071-71.46.24.

Ce spectacle théâtral, où le public se retrouve intégré dans l'espace scénique, tente de montrer des êtres qui sont encore au début du chemin, même s'ils portent déjà sur leurs épaules des histoires parfois trop douloureuses pour les dire comme ça, tout de suite. C'est avec une naïveté légèrement désenchantée qu'ils vont expérimenter d'autres modes relationnels... et aussi ce qui se nomme « amour».

Dimanche 29 avril - A la Ferme

La Compagnie de la Licorne et les Baladins de Nulle Part ainsi que les Ménestrels de Mordini assureront en permanence une vie de campement, des combats, des pas d'armes, des lancers de haches et de couteaux... Mais vous pourrez aussi découvrir de nombreux jeux anciens et des animations originales attendront les amateurs. Programme de cette journée

- Dès 11 h : apéritif musical animé par les « Ménestrels de Mordini » qui vont vous faire vibrer aux sonorités mélodieuses des chants de troubadours, aux sons des luths, rebecs, flûtes, tambours et vièles. Ils vous entraîneront peut-être dans une folle sarabande moyenâgeuses.

- Dès 12 h : ouverture de la restauration. Venez revivre l'ambiance des banquets à l'ancienne avec, au menu potée liégeoise, tranche de jambon à l'os au barbecue ou rôti de porc mariné au basilic. Les prix sont démocratiques : 300 F et 150 F - de 12 ans.

- Dès 13 h 30 : animations dans la grange (sur 600 m2) et la cour, par la « Compagnie de la Licorne » et « Les Baladins de Nulle part »

Née de l'imaginaire, la Compagnie de la Licorne est rebelle et farouche si vous ne la connaissez pas. Mais son univers va s'ouvrir pour vous lors de leur spectacle et vous allez pénétrer dans ce monde fantastique fait de combats à l'épée et déambuler dans leur campement reconstitué. Les enfants pourront s'affronter avec des armes en latex, admirer un maître-loup présent avec deux de ses bêtes dressées...« Les Baladins de Nulle part » vous feront revivre l'ambiance des farces moyenâgeuses dans des animations de toutes sortes ;: ils vous entraîneront dans leur royaume imaginaire et ressusciteront notre riche patrimoine historique et légendaire par des joutes aventureuses, un festival d'humour, de jonglerie et de musique. Ils sont les amuseurs officiels de la Cour de Nulle part.

D'ailleurs, Sa Majesté Godefroid le Maladroit vous dira « profitez en, après je les reprends ! »

Tout au long .de cette après-midi, les Baladins de Mordini continueront de vous faire goûter aux plaisirs musicaux de l'époque. Et dans la chapelle jouxtant la grange est également prévu un espace enfant avec grimages, dessins, contes et surprises amusantes pour nos petits.

Marché artisanal

Dans l'espace de la grange, vous allez découvrir un marché artisanal reconstitué, avec ses échoppes typiques, paré de ses oriflammes et surtout ses artisans au travail. Vous pourrez ainsi découvrir le travail d'un enlumineur ou d'un héraldiste, vous découvrirez la forge ancienne et le travail habile d'un maître forgeron ; vous pourrez goûter à différents produits tels que l'Hippocras, breuvage délicieux...

Entrée pour le dimanche : 100 F -Gratuit aux moins de 12 ans.

Cinébus au Sart

Le Cinébus provincial sera installé place de Sart-Saint-Laurent, ce dimanche 22 avril, à 16 h, pour la présentation d'un célèbre film de Walt Disney (dessin animé) : TARZAN.

Rescapés d'un naufrage, un couple et leur bébé trouvent refuge sur une île déserte. Devenus de véritable Robinson, les parents sont attaqués et tués par Sabor, une femelle léopard des griffes de laquelle échappe leur jeune enfant. Celui-ci est alors recueilli par un clan de gorilles. Kerchak, le gorille sage de la troupe et sa compagne Kala qui viennent juste de perdre leur petit, adoptent l'humain et le baptisent Tarzan. L'enfant grandit parmi les singes, pensant qu'il est l'un des leurs. Mais sa vie est bouleversée par l'arrivée sur l’île d'une expédition de scientifiques, dirigée par le professeur Porter, sa fille Jane et leur guide Clayton...

Entrée : adultes 120 F - Enfants moins de 12 ans : 100 F. Réduction aux membres de la Ligue des Familles.

Réservations souhaitées : B. Michel, tél. 071-71.46.24 (Centre communautaire culturel).

Pétanque

Le Pétanque Club de Sart-Saint-Laurent reprend ses activités et organise ce dimanche 22 avril, à partir de 13 h 30, son premier tournoi de pétanque, à l'endroit habituel, derrière le Hall. Avis aux amateurs.

Pharmaciens de garde

Jeudi 19 : Trigaux, Mettet

Vendredi 20 : Boxus

Samedi 21 : Liénard, Mettet

Dimanche 22 :Liénard, Mettet

Lundi 23 : Chapaux, Biesme

Mardi 24 : Dubisy

Mercredi 25 : Dubois, Le Roux

Jeudi 26 : Lahaut, Ermeton

Service médical

Le service de garde sera assuré au cours de ce week-end,

par le Dr BAILLY, tél. 071-71.14.89.

Et le marquage ?

Depuis la fin de l'année dernière, des grands travaux de la traversée de Fosses par la RN 98, la marquage n'a jamais été réalisé. Malgré, il faut le dire, des dizaines de rappels de la part du bourgmestre au M.E.T. Mais, ou bien l'employé responsable est absent, ou bien ces remarques restent vaines. En attendant, les îlots directionnels suggérés par des matériaux différents ne sont pas marqués, les lignes blanches de séparation des bandes de circulation ne garantissent personne. Qu'en serait-il en cas d'accident ? Les avocats auraient tôt fait d'en prendre prétexte pour éluder la responsabilité des intéressés. Et les feux en haut de la rue de Vitrival ? Ils sont devenus simplement clignotants, mais il est question de les supprimer ! Alors que plusieurs accrochages s'y sont déjà produits...

Qu'attend donc le M.E.T. pour achever ces travaux et mettre un peu d'ordre et de sécurité sur cette voie qui est pratiquée par plus de 5.000 véhicules par jour ?

Un appel

Un lecteur nous demande de lancer l'appel suivant : en ces temps de Pâques où beaucoup de familles se retrouvent, il est bon de penser à nos concitoyens pensionnaires du Home Dejaifve. Bien sûr, ils sont là bien encadrés, bien entourés et en pays de connaissances. Mais ils ont tellement besoin d'une visite, ils sont si heureux lorsqu'un Fossois va au Home leur tendre la main et tailler un brin de conversation. Appel est donc (re)lancé à tous nos concitoyens qui disposent d'un peu de temps pour ces visites amicales, si attendues et appréciées.

Les Maisons de Jeunes ont cinquante ans

Les Maisons de Jeunes, lancées dans les années 50, viennent de fêter leur demi-siècle d'existence. C'est l'occasion de reparler de celle de Fosses et de jeter un coup d’œil dans le rétroviseur, cela avec un brin de nostalgie.

La Maison des Jeunes et de la Culture fut créé à Fosses en 1963 par une poignée d'idéalistes, parmi lesquels l'avocat André Farcy (qui en fut le président), J.-P. Mauclet, Jacques Steinier, Jean-Pierre Cobut, Joseph De Wolf, Sylvette Gouttière, etc. Elle siégeait à l'époque, rue de Vitrival (la maison, pas Sylvette). Les activités principales étaient : le bar, le kicker et la photographie.

En 1968, elle déménage avenue Albert ter et le Conseil d'Administration s'élargit aux autorités communales : on y retrouve Jean Jadin, Lucien Boigelot et Albert Haguinet. Un comité de jeunes est aussi mis sur pied : Daniel Piet en fut le premier président. A ses côtés : André Jacquet, Viviane Massinon, Stéphane Di Bono, Hugues Angot, Gisèle Defleur, Marc Piéfort. L'instituteur Robert Duriaux vint leur apporter toute la sagesse. Une place était aussi réservée au doyen Hennebert, qui ne l'occupa jamais. Le champ des activités s'élargit considérablement : un club de judo kodokan fut lancé par André Jacquet et Daniel Piet (le professeur était Théo Guldemont, ceinture noire 5e dan, dont le fils entraîna il y a quelques années Marisabelle Lomba) ; la photographie, par Georges Ruydant ;

la philatélie, par Hector Gosset, qui s'occupait aussi de la Journée de l'Athlétisme, au stade Winson, en collaboration avec l'ADEPS. Et même une équipe de football, au sein de laquelle on retrouvait Michel Arnould, Emile Gosset et Robert Marique. Sans oublier le groupe folklorique Les Grosses Têtes qui était sorti à la Laetare 1970 avec André Legrain à l'accordéon.

C'est à la Maison des Jeunes que prit naissance le cercle de danses folkloriques de Régine Franceschini, les Dans' Todi. C'est là aussi qu'on se mit à écouter André Brasseur (Early Bird), Fats Domino, les Beatles, les Papa's et les Mama's !

Les Galas wallons de la Compagnie Aimé Courtois connaissaient des succès considérables ; il y eut des soirées mémorables, notamment « Li gros Lot », mis en scène par Jules Goffaux, avec Maria et Pol Chaudière, avec à l'entracte, le ténor de Sambreville José Rasador, qui avait demandé que l'on ne fume pas dans la salle afin de garder intactes ses cordes vocales.

Chaque année, à la fête de Fosses, avait lieu le Bal du Judo, animé par les Relax ou les Serpents Noirs. C'est Nelly Mélan (aujourd'hui au Home Dejaifve) qui avait la lourde tâche de tenir le pot droit et de mettre les traînards dehors à 22 heures. Toute une époque. Toute une politique qui avait pour effet de garder les jeunes bien au chaud (plutôt que dans la rue), chaque jour de 18 à 22 heures.

Aujourd'hui, certaines communes seraient mêmes tentées de recommencer l'aventure.

D. P.

Pour la Ste-Brigide

La Sainte-Brigide aura lieu cette année le dimanche 6 mai. La Confrérie St-Feuillen prépare activement son programme qui coïncide avec la fête des Fleurs du Service Animation du Home.

Un dîner avec animation par un orchestre irlandais est prévu à 13 h.

On peut s'inscrire auprès de :

Mme Patris (071-71.18.64),

M. Robaux (07126.58.16),

M. Moray (071-71.34.48),

M. Lamy (071-71.23.64).

Le samedi 5 mai, les villes de Fosses-la-Ville et du Roeulx organisent leur 2e randonnée cycliste. Le départ se fera du parking du Home Dejaifve à 10 h. Le coût de l'inscription est de 200 F par personne et gratuite pour les moins de 12 ans, pour autant qu'ils soient inscrits avant le 20 avril et de 100 F passé cette date. Un repas est prévu à l'arrivée à Le Roeulx (barbecue 400 F, enfants 200 F) avec inscription obligatoire.

Pour tous renseignements, contacter le Syndicat d'Initiative à Fosses, au 071-71.46.24.

Amis de Lourdes

Voici les résultats du tirage qui a eu lieu le 6 avril à Vitrival.

1. Malades

M.-Rose Delieu, Aisemont Rose Larivière, Fosses Achille Flament, Le Roux Pierre Marneffe, Lesve Adélia François, Fosses Jeanne De Dobbeleer, Fosses.

2. Zélateurs

Zélatrices Lucia Boulanger, Fosses Yvonne Mélin, Lesve Marie-Claire Brun, Vitrival

3. Membres

T. Michel, Lesve Laura Peeters (liste d'Aisemont) Soledad Filée, Vitrival Christiane Calande, Fosses M.-L. Cobut, Pont-de-L (liste Vitrival) Isabelle Juwé, Wépion (liste Vitrival) Philippe Dauphin, Sart-St-Laurent Mme Louis Fadeur, Bois-de-Villers Mme Jeanne Mélin, Bois-de-Villers Jeanne Boulanger, Fosses Emilie Parmentier, Fosses B. Van Puyvelde, Lesve.

Le PRL local

à la recherche d'un dynamisme nouveau ?

Le fait est assez rare : le nouveau Bureau du PRL fossois a organisé mercredi dernier une Conférence de Presse pour présenter son plan de recherche d'un nouvel essor. II est vrai que, fort déçu de la perte d'un conseiller communal aux dernières élections, alors que le parti est partout en pleine expansion, il fallait un électrochoc. Le nouveau président M. Lomba, a ainsi rappelé qu'après une participation à divers mouvements sart-eustachois, il avait choisi de se lancer dans la politique active pour influencer les décisions locales. En octobre, les élections communales ont donc donné la majorité absolue au groupe Union Démocratique (50,78% et 11 élus sur 19) contre 30,59% au PS, 6 élus, et 16,18% au PRL, 2 élus. Le Collège échevinal est donc totalement UD, alors qu'à l'Etat fédéral, à la Région Wallonne et à la Communauté, le pouvoir est PRL à 40%, PS et Ecolo : l'UD, à majorité PSC, n'y a donc aucun relais, ce qui semble préoccupant, de même que la situation financière, le développement économique et commercial et la participation citoyenne.

La situation à Fosses n'est guère brillante, selon le PRL : il faudrait développer, là où on se contente de gérer. Aussi, le PRL veut une opposition constructive et se dit prêt à relayer les dossiers communaux aux pouvoirs supérieurs, mais à certaines conditions : qu'ils visent le bien commun, que le PRL en soit informé préalablement, qu'ils concernent des projets auxquels le PRL croit vraiment et que la population en soit informée.

La situation financière aussi est préoccupante, notamment par la charge des emprunts. Il appartient au politique de projeter des idées pour le futur et M. Lomba ne croit pas le Collège capable de développer l'économie locale. Enfin, il souhaite une large information publique.

Quelques sujets ont été évoqués par les membres du Bureau : l'aménagement du Hall des sports de Sart-Saint-Laurent (quel coût, pour quel usage ?) ; l'arsenal des pompiers à l'étroit ; l'occupation des loisirs des jeunes et leur participation politique. Le président des JRL a dit son souci devant la politique déficiente des jeunes et a souhaité les sensibiliser et ainsi préparer la relève du parti. Il fut aussi question de social et de logement, avec le regret d'avoir refusé l'achat des immeubles Michel, à la Gare, qui auraient pu regrouper Travaux, Pompiers et CPAS.

Au sujet précisément du CPAS, le PRL a soutenu la candidature de Guy Henin pour raisons d'expérience (12 ans au CPAS), de disponibilité (bientôt prépensionné), de sensibilité sociale et de continuité (six ans).

Le nouveau Bureau PRL de Fosses se compose de : André-Marie Lomba, président ; Joseph Michaux (Sart-St-Laurent) et Francis Fosseur (Sart-Eustache), vice-présidents ; M.-Jeanne Burton, conseiller CPAS ; Ph. Moreau et Françoyse Rochet, conseillers communaux ; P. Vandoren, délégué jeunes ; B. Dufrasne, secrétaire politique ; Ed. Meuter, conseiller politique ; A. Dubucq, conseiller finances. On notait aussi la présence de M. Remacle, président provincial des Jeunes PRL.

Keskidi nous propose...

(A lire avec humour)

Suite de nos chiffres

II reste des chiffres qui font bonne figure, d'autres sont maudits, d'autres encore sont de sacrés numéros, ou plutôt des numéros sacrés. « Tout est arrangé d'après le nombre » a révélé Pythagore, l'inventeur de la table de multiplication... « le hasard n'existe pas ».

Précédemment, je m'étais arrêté au chiffre 2. Parlons du 3. Le chiffre 3 est par nature mystérieux, ; c'est pourquoi on l'utilise dans les formules magiques : Liberté, Egalité, Fraternité ; Papa, la bonne et moi (Robert Lamoureux) ; etc... trois points de suspension. Le 3 est le chiffre des philosophes : ne dit-on pas « jamais deux sans trois » et un autre, plus sérieux, a dit : « II n'y a pour l'homme que trois événements marquants : naître, vivre et mourir. II ne se voit pas naître, il souffre à mourir et oublie de vivre ! J.F.K. avait, lui aussi, une vision particulière du monde ; il disait « II n'y a que trois choses vraies Dieu, la sottise humaine et le rire, puisque les deux premières dépassent notre entendement, nous devons nous arranger au mieux avec la troisième.

Le chiffre 3 peut être maléfique saint Pierre n'a-t-il pas renié trois fois avant le chant du coq. Quant à moi, il y a trois opinions dont je tiendrai le plus grand compte : 1; la vôtre 2. la mienne 3. la bonne, une bonne règle de trois...

Sur la 4, il y a peu de choses à dire c'est un nombre serein, sûr de lui, solide, stable, comme est stable une voiture sur ses quatre roues... avant l'accident

Le chiffre 5 est un chiffre magique et c'est un signe d'union, peut-être à cause des 5 doigts de la main. II peut être aussi un chiffre de monstruosité, en cause, le mouton à 5 pattes. C'est le chiffre préféré des écoliers, sa table de multiplication étant la plus facile à retenir. Le 5, quand il désigne un nombre d'années, s'appelle un lustre, ce qui ne nous éclaire pas davantage.

Keskidi

Naissance. J.-Claude Braly, 1933.

Pensée de la semaine

Chassez le naturel à Ostende, il revient au trot attelé.

Le saviez-vous ?

L'apiculture permet à celui qui la pratique de se rendre compte qu'il vit dans un ensemble naturellement structuré et que l'abeille détient une place plus importante que l'homme dans l'équilibre harmonieux de la nature.

Si l'abeille venait à disparaître de la surface de la terre, ce serait une catastrophe sans précédent : 80% des plantes que nous connaissons disparaîtraient, les fleurs ne seraient plus fécondées, les fruits seraient rares et rabougris, la consanguinité amènerait une dégénérescence rapide des plantes. En un mot, ce serait rapidement la famine et la fin de l'humanité !

Les abeilles des ruches et autres abeilles sauvages : bourdons, osmics, mégachiles... se nourrissent du pollen et du nectar des fleurs. N'allez pas croire que ces insectes sont des pillards profitant de la générosité des fleurs. Pas du tout, car ce pillage profite tant aux uns qu'aux autres. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, la fleur n'est pas là pour faire joli. Elle est le moyen que les plantes ont trouvé pour que leurs espèces ne meurent pas. Pour remplir ce rôle, les fleurs se transforment en graines et en fruits et, pour que cette transformation s'opère, les fleurs ont (les atouts : les éléments mâles sont produits par les anthères (étamines) ; c'est le pollen le pistil à la base duquel se trouvent les ovaires, organes récepteurs. Par leur passage sur les fleurs, à la recherche du nectar qui se trouve au plus profond de celles-ci, les abeilles mettent en contact le pistil avec une multitude

de graines de pollen assurant du même coup une parfaite fécondation.

Tous les auteurs sont unanimes à reconnaître que l'abeille domestique joue un rôle prépondérant dans la pollinisation, assurant ainsi un parfait développement à tous les végétaux indispensables à notre vie.

Voici des chiffres qui indiquent les proportions d'insectes butineurs des arbres fruitiers. Les trois séries de contrôle ont été réalisées sous des conditions climatiques différentes

abeilles domestiques 73% 88% 76%

bourdons, ab. sauvages 21 % 6% 10%

autres insectes 6% 6% 14%

Par des températures moins favorables, les bourdons (bombus terrestri) et autres abeilles sauvages sont plus actifs que les abeilles domestiques. Nécessité oblige, ils n'ont pas, comme les abeilles domestiques, un bon logis et encore moins de provisions à leur disposition.

Mais la supériorité de l'abeille tient au fait qu'elle se trouve en plus grand nombre. II faut savoir qu'en avril/mai, une année normale (pas celle-ci), une seule colonie compte déjà plus de 40.000 abeilles ouvrières. Si seulement un quart de celle-ci est affecté à la récolte du nectar et du pollen, soit 10.000, si une abeille visite généralement 10 fleurs à la minute et effectue par beau temps 40 sorties par jour (durée d'une sortie, de 10 à 15 minutes) chaque abeille aura donc visité pus ou moins 4.000 fleurs par la de travail. Ceci est valable à la floraison des colzas. II reste à multiplier par nos 10.000 butineuses

Pour arriver au chiffre de 40 millions de fleurs par jour et par ruche

Li Mouchtî

Inédit

Dans le cadre de la Quinzaine de la Langue Wallonne, le responsable régional Jules Goffaux a demandé une visite de la collégiale en wallon. Le guide habituel Jean Romain a accepté de relever ce défi. Les amateurs pourront donc visiter en détail notre monument historique avec explications en wallon le dimanche 29 avril, à 15 h.

Thèyâte pa nos-èfants

Les Kinikes (Saut à Stache) èt Li P'tite Soce di Fosses se produiront le samedi 28 avril à Purnode, en la salle de la Société royale Saint-Remacle, à 14 h. Quatre compagnies de jeunes acteurs (dont les deux fossoises) sont au programme. Les Kinikes présentent : « Li coq di sôte èt l'cokia, on-ake da Michel Meurée. Li P'tite Soce di Fosses présentera on-arindjemint da Françoise Honnay : « En sin.ne ! ». Prix des places 200 F (081-81.25.94 ou 081-44.45.91.

A l'A. L.E.

L'A.L.E. a un nouveau Conseil d'administration, désigné à la suite de son assemblée générale du jeudi 12 avril dernier, pour la nouvelle législature 2001-2006.

Le président est Philippe Mullier (UD), vice-président : Etienne Duytchever (CSC) ; le secrétaire est Maurice Malvaux (UCM) et trésorière Mme Bérangère Bouffioulx (UD). + 10 administrateurs qui sont

Jean-Luc Boulanger (UD), Joël Scieur (UD), Ludger Drèze (PS), Anne Martin (PS), Joseph Michaux (PRL), Daniel Jaumotte (FGTB), Francis Fosseur (CGSLB), Baudouin Janssens (Union Agricole), Jacques Gigounon (UWE), Marcel Bossrez (UWE).

MM. Benoît Buchet (échevin de l'Emploi), Alain Legrain (fonctionnaire Onem, Sylvie Legrain (fonctionnaire Onem), siègent également avec voix consultative.

Lors de l'inauguration du 12 août 1951 : le cortège emmené par les personnalités : dans l'ordre : le ministre Ch. Héger, l'avocat Loiseau, le député Jaminet, le bourgmestre Jh Romain, A. Cobut, conseiller provincial ; M. d'Orjo, bourgmestre de Sart-Eustache ; Edg. Radelet, président du comité de la Chapelle, l'échevin Paul Dumont, Joseph Poskin et son fils Henri ; Marc Delforge, directeur de Vers l'Avenir ; Jérome Janssens, etc...

La chapelle de Névremont a 50 ans

C'est donc un réel Jubilé que Névremont célébrera ce dimanche.

Le 12 août 1951, en effet, Mgr Charue, évêque de Namur, venait consacrer la nouvelle chapelle érigée dans le hameau et dédiée à N.-D. de Beauraing. Elle était le fruit de nombreux efforts et d'un large élan de générosité de la part des habitants, jusque là obligés de faire 2 km pour assister aux offices en la collégiale de Fosses, ou pour d'autres en l'église d'Aisemont. Bertha Hougardy, qui habitait à la Rivaustrée, se souvient être descendue à Fosses pour une messe de minuit, avec ses parents et ses sœurs, i< éclairés » par une lanterne, et dans la neige ! C'était une époque héroïque, des efforts qu'on ne referait plus de nos jours !

Autrefois pourtant, Névremont avait connu deux sanctuaires : une « église Saint-Remy », en bordure de la Biesme, habituellement appelé « l'Ermitage », bien qu'on n'y ait connu aucun ermite, mais où pourtant, on a célébré mariages et funérailles, entre 1600 et 1650. Plus près des habitations, en bas de la rue du Puits, vers le Grand-Gaux, la chapelle de la Paix devait rappeler une paix appréciée en ces temps troublés du XVIIe siècle ; elle est signalée en 1675 mais tomba en ruine et fut remplacée par un petit oratoire dédié à sainte Barbe, en raison des carrières proches mais qui disparut à son tour au siècle dernier.

Une chapelle provisoire

A l'issue de la dernière guerre, un élan de foi et de piété se manifesta. Le chanoine Pierard, doyen de Fosses depuis 1943, était assisté des vicaires Hennebert et Lotin et ce dernier prit en charge les fidèles de Névremont. Il ressentit dans cette population, un désir de trouver sur place des célébrations et une messe fut célébrée lors de la kermesse du hameau, en août 1945, devant une assistance considérable massée devant la chapelle N.-D. de Lourdes, près du n° 70 de la rue. Cela donna l'idée et un désir vivement exprimé d'avoir une chapelle dans le hameau. Dans son numéro,, du 10 novembre 1946, Le Messager annonçait la décision d'un groupe de Névremontois et du vicaire Lotin de construire une chapelle qui serait dédiée à N.-D. de Beauraing. Mais la dépense était considérable, il fallait trouver des fonds... En décembre 1946, on lançait une grande tombola ainsi que la vente de « briques » symboliques à 10 F. Les jeunes se groupaient en deux dramatiques qui présentèrent une première

représentation le 20 avril 1947, en la salle Saint-Feuillen. Des fillettes jouèrent « La Smalah s'amuse », les jeunes filles un drame émouvant : « Marie des Gosses » et les jeunes gens une comédie wallonne : Li diàle èt l'bêle mère ». Entre-temps, une chapelle provisoire fut aménagée dans une ancienne grange de Prime Guillaume, qui avait aussi servi de dépôt de brasserie.

Le dimanche après Pâques, 13 avril 1947, les fidèles de Fosses se rassemblèrent à la collégiale à 16 h, pour monter pieusement en cortège, escortant un char garni de fleurs, offert par René Lebichot, où était posée une statue de N.-D. de Beauraing. Une petite potale fut aménagée au fronton d'entrée, avec une statuette de la Vierge au Cœur d'Or. Dès lors, une messe y fut célébrée chaque dimanche à 9 h et durant le mois de mai, le chapelet y était récité chaque soir.

La nouvelle chapelle

Le Comité, présidé par Edgard Radelet avec plusieurs dévoués, dont Ernest et Joseph Clause, Lucien Fauche, Marcel Hancisse, Fernand Henin, Louis Mélan, Jules Pierret, Roger Pector, multipliait les activités fancy-fairs en juillet, soirées dramatiques l'hiver, tombolas, ventes diverses.

La famille Radelet-Clause offrait un terrain de 3 ares 20 près de leur habitation et l'architecte Jean Libouton fut chargé des plans d'une chapelle : des lignes simples et sobres mais harmonieuses, le projet plut d'emblée et fut approuvé par la Commission diocésaine et l'Urbanisme. Le Collège

échevinal put donner l'autorisation de bâtir le 13 mars 1951. Dès lors, les choses s'accélérèrent . la

construction était confiée à l'entrepreneur André Libouton qui ouvre le chantier et la première pierre est posée solennellement par le chanoine Piérard le 29 avril 1951. Ce fut une émouvante cérémonie, suivie par une foule considérable. Une double pierre le rappelle « L'an de grâce 1951, 29 IV, A la gloire de N.-D. Au nom de Son Excellence. Mgr A. Charue, Révérendissime Evêque de Namur, le chanoine André Piérard, doyen de Fosses, a posé cette pierre. Architecte J. Libouton. ». Et...

« Vierge au Cœur d'Or, pour que chacun proclame votre nom. Tout un peuple de Névremont uni par l'abbé Lotin, son vicaire, fit ériger ce sanctuaire. Entrepreneur A. Libouton. »

Mgr Blaimont, vicaire général et ancien doyen de Fosses, présidait la cérémonie qui fut suivie d'un salut en plein air. Les travaux furent rondement menés : en 62 jours de travail, la chapelle était prête.

L'inauguration officielle fut fixée au 12 août 1951, célébrée par Mgr Charue, en présence du P. Abbé de Maredsous et de nombreuses personnalités (voir photo ci-contre) et une très nombreuses assistance. Après la bénédiction de la chapelle, la statue N, D. de Beauraing y fut amenée de la chapelle provisoire. Un vin d'honneur fut servi aux personnalités et au comité, chez M. Radelet.

La chapelle s'orna progressivement un Chemin de Croix en 1951, un tabernacle en 1952 (oeuvre du menuisier-ébéniste Romeo Antoniel(, des statues de St-Eloi et de Ste-Barbe, offertes en 1953 par les confréries fossoises ; une cloche, prêtée par la paroisse d'Arsimont, fut remplacée par

Julienne » en 1962, avec Marcel Hancisse pour parrain et Mme Penet pour marraine ; un grand Christ en laiton, oeuvre de Marcel Nulens, en 1965 ; un banc de communion en fer forgé par Georges Jandrain en 1957 et de solides bancs de chêne, oeuvre de Roméo. On y trouve aussi une statue de St Feuillen et une de St Remy à qui est consacré la Compagnie locale de marcheurs qui, chaque année, en septembre, escorte la procession et qui ne manque pas à la tradition du feu de file final devant la chapelle. Une potale de pierre, retrouvée dans un fossé de la rue Cortil-Mozet par Georges Materne, fut nettoyée et érigée à la rue Saint-Remy : la Marche y fait une salve d'honneur.

Le Jubilé

Les successeurs du premier comité ont voulu marquer le 50e anniversaire de l'érection de la bénédiction de la chapelle par une journée festive, ce dimanche 22 avril

En voici le programme

- A 11 h : messe jubilaire en la chapelle, avec participation d'une délégation de la Marche Saint-Remy et inauguration d'un nouveau tabernacle, oeuvre de l'artiste dinandier fossois Marcel Nulens. La messe sera célébrée en plein air, devant la chapelle qui est occupée par une exposition rétrospective de documents divers rappelant les événements de 1951.

- A 12 h, plantation d'une aubépine, rappelant celle de Beauraing et remplaçant celle qui, au lieu d'être élaguée, fut malencontreusement arrachée totalement.

- A 12 h 15 : apéritif offert par la paroisse à la salle Le Baillerie.

- A 13 h : diner-anniversaire en cette même salle avec, au menu : potage crème de poireaux ; carré de porc sauce grand-mère avec salade et pommes Duchesse ; dessert et café.

A l'occasion de ce cinquantenaire, le comité mettra en vente une brochure de l'historique de la construction de la chapelle. Ce comité se compose de : Joseph Clause (vétéran du premier comité), Guy Henin, Germaine et Antoine Janssens-Calande, Victor Mélan, Louise et Victor MichauxTasiaux, Marcel Nulens, Christiane, Renée et Jean Radelet et le doyen Michel Vannorrenberghe.

Pâques aux tisons...

Quel temps ! On a l'impression qu'il pleut depuis six mois ! Pourtant, le dicton dit : « Noël au balcon, Pâques aux tisons ». Si Noël est doux, Pâques est froid. Et à Noël, après quelques beaux jours (8 °C, puis 5 les 20, 21 et 22 décembre), le temps s'est souvent couvert (brouillard d'humidité) et la première neige est tombée le 26, suivie d'un peu de gelée. Pâques aurait dû donc être doux. Hélas !...

Ce qui déprime (et, de l'avis des médecins, les dépressions nerveuses sont l'épidémie actuelle), c'est l'humidité et le manque de lumière.

Nous avons repris des notes personnelles sur le temps depuis octobre, non pas quotidiennes, mais assez significatives.

Septembre : première quinzaine très bonne : soleil (20 °C le 5) et même 26 °C les 11 et 12), puis alternances couvert/éclaircies avec encore plus de 20 °C et souvent du soleil du 21 au 28.

Octobre avait débuté aussi en alternances : plein soleil le 3 (20 °C) ; pluies et très nuageux jusqu'au 15 ; assez beau quelques jours et même très beau les 21-22 (quand la chorale de Fosses est allée à Orbey), mais fin de mois très humide, avec vent fort.

Le ler novembre connut un temps épouvantable : vent de tempête, averses et orage. Le temps redevint plus clair le premier week-end, mais pluie et vent reviennent dès le 6 avec deux journées claires jusqu'au 23, mais le plus souvent ciel couvert et vent froid. Quelques jours clairs en fin de mois.

Décembre débute encore sous la pluie et le vent froid (8-9 °C). Ciel couvert, sombre et gris le week-end les 9-10 avec tempête (le toit d'une grange s'envole à St-Gérard, tuant un jeune homme). Soleil le 11, puis à nouveau temps maussade, sombre et humide jusqu'au 20. Léger soleil les 20, 21 et 22, couvert le 24, brouillard le 25 et première neige (3 cm) suivie d'un temps couvert et froid.

Janvier débute mal aussi : ciel gris, nombreuses averses, puis, du 8 au 16, refroidissement avec ciel clair et soleil, mais gelées (- 6 la nuit), 0 à 1 l'après-midi. Neige à nouveau le 21, avec deux jours clairs, mais souvent nuages, pluies et froid.

Février débute sous le soleil (depuis le 29 janvier) et le froid : - 3 °C la nuit et + 1 ou 2 °C l'après-midi. Mais la pluie revient le 5, abondante et continue, suivie de deux jours de soleil (7 et 8) et encore un peu vers le 15 (plein soleil, 14 °C l'après-midi). Puis le ciel se couvre, brumeux et froid et nouvelles averses de neige le 23. Dimanche 25 : le soleil du matin cède la place aux nuages froids (2 °C à midi) et le mardi gras, le 27, est glacial.

Mars débute en alternances soleil/nuages et un peu de neige le 4. Le temps s'adoucit mais avec beaucoup de nuages et d'humidité. Vent froid et pluies du 12 au 18 (pluie continue ce dimanche), puis retour des gelées (- 4 °C le 20) et pluie glaciale le 21. Un peu de soleil le 23, mais Laetare (le 25) frigorifique sous soleil couvert, mais sans pluie. Semaine moins humide jusqu'au 31.

Enfin, avril débute avec un dimanche ensoleillé, une vraie journée printanière (20 °C lundi 2). Hélas, la pluie revient dès le 4, ciel couvert et froid. Le 7, on annonçait de la pluie, il a fait soleil (mais frais) ; dimanche 8, on annonçait du soleil et on a eu un ciel gris et un vent froid (1 degré la nuit). Pluie et ciel couvert encore du 9 au 13 ; soleil vendredi 13, mais vent glacial (5 °C à midi) et un temps vraiment lamentable pour le dimanche de Pâques (une seule éclaircie de 15 à 16 h).

On cherche désespérément l'anticyclone des Açores qui pourrait enfin repousser ces vagues successives de dépressions qui nous viennent du Nord-Ouest.

Mais j'ai vu une hirondelle !

FOSSES – FLORENNES

2 - 4

Si, dans un premier temps, les deux équipes cherchèrent laborieusement leurs marques, ce sont les visiteurs qui, les premiers, sortirent de leur coquille pour prendre le match en mains et s'assurer une prédominance peu contrariée par les « Chinels ».

Tout au long de la première période, les Florennois héritèrent de multiples occasions de but, plus franches les unes que les autres, mais sans pouvoir activer le marquoir. Ainsi, Jacucha, Montagne, Bertrand notamment, eurent tour à tour le but au bout du pied, sans pouvoir crucifier un P.-E. Lorand signant, au passage, des interventions de classe.

Mais à la 36e, alors que les Fossois s'étaient portés en avant, Jacucha profita d'un contre pour échapper à toute vigilance et s'en aller seul signer le but libérateur.

A l'entame de la seconde mi temps, les « Chinels », courageux, parurent, plus présents. A leur tour, ils eurent le but à leur portée, mais n'en profitèrent pas.

Les Florennois, conservant la main mise des opérations, se libérèrent définitivement à la faveur d'un penalty, converti à la 53e par Bertrand (0-2). Les « Chinels » marquèrent un moment le coup. En l'espace de deux minutes, Jadoul et Jacucha forcèrent la note (0-4), autorisant les leurs à relâcher leur effort. Avec les moyens du bord la formation fossoise réussit méritoirement à atténuer l'écart par Laurent, aux 81e et 89e. Mais il y avait belle lurette que le match se traînait en longueur.

Arbitre: M. Dachelet.

Buts : Jacucha (36e, 0-1), Bertrand (53e, 0-2), Jadoul (58e, 0-3), Jacucha (60e, 0-4), Laurent (81e et 89e, 2-4).

Cartes jaunes : Gilson, P.-E. Lorand

FOSSES : Lorand, Vandeput, Colinet (65e C. Jaumotte), Laurent, Dumont, Gilson, Getvai, Charlot (461, G. Simonis), J.-F. Simonis, M. Jaumotte, Spineux (46e, Falque).

FLORENNES : Focant (76e, Maurois), Mellaerts, Demars, Vandenoortgate, Petitjean (84°, Gilles), Bertrand; Jadoul, Thibaut, Jacucha, Montagne (68e, Forlaï), Jacobs.