N° 14  6 avril 2001

Quelques extraits parus dans Le Messager de Fosses

La vie en 1901

- Des miliciens en congé. Une partie des miliciens de la classe 1899 ont été mis en congé illimités, après 26 mois et 15 jours sous les drapeaux. Ils seront rappelés sous les armes pour une période de six semaines l'année prochaine, pour le tir et les manœuvres.

- Bonne mesure. Jusqu'à présent, le paiement des indemnités aux témoins qui comparaissent en justice, se faisait dans les cabarets proches de Palais de Justice, ce qui donnait lieu à des abus de boisson. Dorénavant, ce paiement se fera directement au greffe.

- Contre le sommeil. Il vient de se former à Chicago une association qui fait la guerre au sommeil. Son président a déclaré : « Depuis que j'ai réduit mon sommeil à 4 h, je me sens plus actif, plus vigoureux et ma santé est meilleure. De nombreuses personnes perdent leur temps à trop dormir ; c'est un signe de débilité de nos populations ».

Le C.P.A.S. nouveau est arrivé...

Mais avec une surprise !

La loi prévoit que les CPAS sont renouvelés tous les six ans, comme les Conseils communaux, mais trois mois plus tard. Les membres sont désignés par les conseillers communaux le troisième lundi suivant l'installation du Conseil. Le CPAS de Fosses se compose de 9 membres qui furent désignés le 22 janvier

- 5 pour l'U.D.

Gérard Sarto, Sart-St-Laurent

(suppléants : M. Charles, Ph. Pascottini, Françoise Piette)

Françoise Bertrand, Bambois

(suppléants : Evelyne Duchâteau, Baudouin Janssens, Alex Borbouse)

Chantal Borgniet-Denil, Sart-Eustache

(suppléants: Violette Prigneaux, Ph. Scieur, Philippe Mullier)

Guy Henin, Fosses

(suppléants : Bérangère Bouffioux, Claude Bouffioux, Bernadette Robaye)

Alain Lenoir, Vitrival

(suppléants. : Manuel Sacré, Gustave Defoin, Etienne Drèze)

- 3 pour le PS

Dany Fremy, Haut-Vent

(suppléants: J.-Luc Boigelot, Dominique Hougardy)

Laurence Parent, Le Roux

(suppléantes : Véronique Debrulle, Brigitte Gallez)

Daniel Populaire, Sart-Saint-Laurent

(suppléants Romuald Denis, Anne Martin)

- 1 pour le PRL

Marie-Jeanne Burton, Bambois

(suppléants : Bernard Dufrasne, Fr. Fosseur, Françoyse Rochet)

Renouvellement complet puisque seuls Guy Henin et Daniel Populaire sont membres sortants. Plusieurs mandats, notamment ceux du PS, ne sont prévus que pour trois ans. Pourtant, le travail du CPAS demande des connaissances particulières et une certaine continuité. Mais il faut satisfaire les supporters et candidats non élus... C'est malheureusement le rôle trop fréquent du CPAS. Les nouveaux conseillers ont été installés ce lundi 2 avril, comme prévu, et ont prêté serment dans les mains du bourgmestre qui assiste de droit aux réunions du CPAS. Mais, pour la désignation du président, surprise ! La majorité avait, dès avant les élections communales, prévu de confier cette tâche à Louis Lamy, ancien échevin des Finances qui avait dû se désister du Conseil communal au profit de son beau-frère Benoît Buchet. Mais le groupe avait prévu le faire démissionner après trois ans, ce qu'il a refusé en raison de cette nécessaire continuité dans l'action. On a prévu alors une autre ancien échevin, Gérard Sarto, devenu conseiller provincial. Mais Guy Henin avait aussi posé sa candidature en janvier, promettant de la retirer si Louis Lamy obtenait plus de voix que lui. Face à Gérard Sarto, il obtint 10 voix contre 11 à l'ancien échevin des Travaux lors d'un vote au sein du groupe U.D. Mais, nous a-t-il confié, il a senti dès lors qu'on cherchait à l'évincer notamment du Bureau permanent et du Conseil spécial social, deux organes internes au CPAS. et, du coup, il a maintenu lundi sa candidature.

Les 3 conseillers PS et la PRL ont voté pour lui (c'est de bonne guerre) + la sienne et Guy Henin s'est vu nommé président par 5 voix contre 4 à G. Sarto. La majorité U.D., encore renforcée au Conseil communal, perd donc pour la deuxième fois consécutive sa majorité au CPAS (en 1998, A. Dufrasne l'avait donnée au candidat socialiste J.-M. Denis, lors du départ prévu de Jean Romain).

Le bourgmestre, on s'en doute, n'était pas heureux et avait des commentaires très durs : « M. Henin n'a pas respecté sa parole, il a retourné sa chemise... c'est une atteinte à la démocratie, ce mandat est usurpé et retourné... » Et il promet que son groupe au CPAS et le Collège échevinal dans sa tutelle vont exercer un contrôle sévère... Guy Henin, lui, s'estime le premier candidat du groupe U.D. et qu'il fut évincé par M. Sarto. II a décidé de siéger comme indépendant pendant les six années.

Cela pose un gros problème et bouleverse toute la tactique de l'U.D qui avait prévu qu'après trois ans G. Sarto laissait sa place à M. Charles qui, ainsi, libérait une place d'échevin. Les calculs électoraux sont parfois aléatoires... Derrière tout cela, et bien que les deux intéressés s'en défendent formellement, on sent une sorte de revanche involontaire de Claude Hougardy, à qui revenait précédemment la place de président du CPAS et qui fut défenestré de l'U.D. et même du PSC, alors qu'il en était le plus ancien et le plus actif militant - et conseiller provincial de surcroît -mandat que l'U.D. préféra confier à G. Sarto. Beaucoup n'ont toujours pas compris cette mise à l'écart de Claude Hougardy qui avait fait de l'excellent travail au CPAS. II nous a juré ne pas avoir influencé Guy Henin, son confrère au CPAS, son copain syndical. Celui-ci affirme aussi avoir agi en toute indépendance, sans subir de pression de la minorité qui, ayant eu vent de son projet de maintenir sa candidature, a bien sûr choisi de la soutenir. On peut craindre que cette situation soit préjudiciable au bon fonctionnement du CPAS, par blocages et retards de la tutelle du Collège échevinal. Mais, depuis longtemps, le CPAS n'a plus les moyens d'une réelle politique sociale en dehors de ses obligations strictement légales

action sociale préventive, enquêtes plus approfondies, logement social, information... tout cela demanderait des moyens et une collaboration réellement positive du Conseil communal.

Dans la plupart des communes, ce n'est pas le cas.

J. R.

D'une vieille remise... à un petit bijou

C'était évidemment une grande joie pour le président du CPAS, M. Denis, à huit jours de la fin de son mandat, de pouvoir inaugurer le premier logement social de Fosses. Il y avait eu, bien sûr, l'ouverture d'une maison d'accueil à Sart-Saint-Laurent, en décembre 1999, pour un hébergement provisoire de secours (et il est toujours complet). Mais ici, il s'agit de rendre à une famille la possibilité d'un vrai logement en plein centre de Fosses, rue du Chapitre. Notre entité a le triste privilège de compter une trentaine de maisons vides, devenant taudis, alors que 200 familles sont logées en caravanes. II y a pourtant des solutions. En voilà une.

Après les mots de bienvenue et les remerciements du président du CPAS, qui rappela les objectifs de cette opération, c'est le propriétaire M. Jacques Patris qui en détailla la genèse et l'évolution : sensibilisé par un article du Messager où le président de l'époque M. J. Romain, présentait le problème du logement et une solution suggérée, il lui écrit au début de 1997 pour lui proposer une partie de l'immeuble acquis par ses parents en 1957 et dont il n'avait jamais connu d'occupant ; les pièces servaient de remises, encombrées d'un « brol » invraisemblable. Le 6 mai 97, un contrat était conclu : il cédait le bien au CPAS pour une période de quinze ans et avec le Bureau Economique provincial pour la rénovation. M. Jacques De Paoli et M. Godet réalisaient l'étude et les plans ; la Région Wallonne octroyait un subside de 1.600.000 F en octobre 98 et le BEP un prêt sans intérêt au CPAS. L'adjudication des travaux eut lieu en février 2000 et les travaux menés à bonne fin par les Ets MAM pour le gros oeuvre et les achèvements, Périlleux pour l'électricité et Tomasi pour le sanitaire et le chauffage. L'enfant est en fin là et chacun peut admirer le fini, le soin, le résultat. C'est en effet devenu un petit bijou : deux jolies pièces claires au rez-de-chaussée avec évier de cuisine plus une petite cour ; trois petites chambres, chauffage central, cave et grenier. M. De Paoli reprécisa quelques points administratifs de cette réalisation et M. Romain rappela qu'avec l'équipe sociale il avait pu se rendre compte du grave problème de logement à Fosses et par-là lancer cette expérience, grâce à la compréhension généreuse de M. Patris et l'aide précieuse de M. De Paoli. Avec l'espoir que cette expérience soit suivie d'autres réalisations. Les invités purent visiter l'immeuble remis à neuf et commenter la réalisation, le verre de l'amitié à la main. II y avait là des membres du CPAS, l'échevin Buchet remplaçant le bourgmestre (retenu pour un autre problème, celui de la clinique d'Auvelais), M. et Mme Jacques Patris, MM. De Paoli et Godet, du BEP ; J. Lallemand, conseiller; Mme Dusenne, secrétaire du CPAS et les assistantes sociales, ainsi que deux ouvriers au CPAS et une dame qui a réalisé un incroyable travail de nettoyage, arrachant le plafonnage et le pavement avec une ardeur et une vigueur « d'homme ». Cette inauguration se voulait donc un appel à d'autres propriétaires pour qui ce peut être une opération intéressante : ils cèdent un bien pour 9, 12 ou 15 ans au CPAS qui le restaure et le loue jusqu'au remboursement de son prêt (c'est donc pour lui une opération blanche financièrement) puis c'est le propriétaire qui touche les loyers d'un immeuble rénové. Tout cela grâce à l'aide du BEP et de la Région Wallonne. Tout le monde y gagne : un immeuble redevient occupable et une famille trouve un logement convenable, à un prix social.

II suffit parfois d'un petit déclic pour aboutir à une belle réalisation

Fêtes de saison

Nous poursuivons cette nomenclature des êtes traditionnelles de ce début d'année, par le dimanche qui précède la fête de Pâques : c'est le dimanche des Rameaux. Cette fête rappelle les rameaux d'olivier agités par Ies juifs lors de l'entrée de jésus à Jérusalem. A défaut d'olivier, on utilise chez nous les rameaux de buis. Les chrétiens les mettent sur les crucifix de la maison et sur les tombes au cimetière, pour la paix des morts. Le buis fut choisi parmi les « toujours verts » et il était sacralisé par les Celtes comme symbole d'éternité (un pied de buis peut vivre 500 ans et son s, très dur, servait à fabriquer divers outils ou boîtes pour objets précieux).

Puis vient la Semaine sainte, « li pèneûse samwin.ne » à cause du rappel de la mort du Christ. Elle comprend trois jours essentiels

- le jeudi saint. Dès l'office du soir, en rappel de l'arrestation de jésus au jardin des Oliviers, les cloches ne sonnent plus ; naguère, elles étaient remplacées par des crécelles que les enfants de chœur agitaient dans les rues pour annoncer les offices.

- le Vendredi saint rappelle la passion et la mort du Christ sur la croix. On ne célèbre pas de messe, mais un chemin de croix. Selon les vieilles coutumes, et d'après des légendes, les paysans, ce jour là, ne remuaient pas la terre, es femmes cuisaient du pain, mais ne faisait pas la lessive.

- Le samedi saint. C'est la veillée pascale avec les cérémonies du Feu nouveau, c'est la fête de la Lumière, de la bénédiction de l'eau (jusqu'il y a

peu, les enfants de chœur la distribuaient aux ménages allant de porte en porte, procurer cet eau bénite que l'on plaçait dans les bénitiers de la maison.) C'est le four des oeufs rapportés de Rome ou étaient parties les cloches le jeudi saint. Dansa mythologie, l’œuf symbolise l'origine de la vie. écorés, ces oeufs de Paques sont des messages d'amour. On associe souvent à la fête de Pâques, le lapin lui disparaît ou réapparaît devant le chasseur : il est symbole du renouvellement perpétuel de la vie.

Pâques se situe généralement en avril. C'est le mois du renouveau : les bourgeons s'ouvrent, la nature reprend ses droits. Un réveil qui ne dépend pas de la chaleur (on le sait, hélas), mais bien de la longueur du jour, de l'ensoleillement.

 

Keskîdî nous propose...

(A lire avec humour) (suite)

Notre capitale, la bonne ville de Namur, vient de rendre son verdict et distribuer ses récompenses. Son festival du film, édition 2001 est terminée ; ce n'est pas une première et la manifestation acquiert d'année en année un succès toujours plus grand, c'est tant mieux. Que pouvons nous attendre de telles manifestations ? jusqu'où peut-on aller ? De l'avant, bien sûr, mais sans être mégalo pour autant. Il est, parmi les organisateurs du Festival, des gens dont l'enthousiasme n'a pas de limite : ils voudraient faire de Namur un nouveau Saint-Tropez. Vous savez, Saint-Tropez sur la côté d'Azur, la ville qui compte le plus de yachts au mètre carre. Très bien, caser des bateaux, passe encore, mais ce n'est pas tout. Qui dit, ville de Festival, dit showbiz, dit starlettes... et starlettes sans plage... mon oeil et celui-là, je tiens à le garder. Vous ne me croirez pas, il y a déjà un projet de création d'une plage artificielle en bord de Meuse. Où ? Je vous le donne en mille : au lieu-dit le Grognon. Oui, vous avez bien lu, une fois les fouilles terminées - heureusement' ce n'est pas demain - ils projettent (c'est normal pour le cinéma) de transformer ce quartier en un espace couvert, chauffé à l'énergie solaire, avec sable blanc, palmiers et tout, rien que pour y voir défiler des starlettes. Entre elles, la lutte est féroce, sans pitié ; en toutes occasions, elles chassent, le mot n'est pas trop fort, elles chassent le mécène renteur... excusez ce fâcheux lapsus, le « metteur en scène », avec la seule ambition d'affronter au plus tôt les protecteurs... zut, ça recommence, « des protecteurs ». Dans ce métier, la carrière est souvent brève, la carrière d'une starlette commence au moment où elle ne peut pas rentrer dans son chemisier et finit au moment où elle ne peut plus rentrer dans son jean. Voici, pour exemples, quelques conversations de starlettes

- Quand j'étais petite, je comptais sur mes doigts, maintenant, je compte sur mes jambes

- Tu as vu la dimension de son maillot... oui mais elle ne tourne que dans les courts métrages !

- Dans la première pièce où j'ai joué, je n'avais qu'une seule réplique à dire, mais comme mon rôle exigeait que je porte une mini-jupe très courte, lors de cette réplique, tous les spectateurs hommes prenaient des jumelles pour l'entendre.

Une autre encore : « J'aime mieux te prévenir : dans le film qui va sortir, on me voit très très déshabillée les trois quarts du temps... Forcément, tu es annoncée comme la découverte de la saison ! ». Une petite dernière : « A force de se bourrer de pâtisserie, elle a pris cinq kilos ; ce n'est plus une starlette, c'est une startelette ! »

Keskidi

Pensée de la semaine

Un groupe de Laetare m'a remis en mémoire cette maxime : « Si la prothèse est assez longue, un berger landais unijambiste n'a pas besoin de deux échasses ».

Avantage fiscal pour les utilisateurs de chèques A.L.E.

Le Ministère des Finances autorise une réduction d'impôt en faveur des utilisateurs de chèques A.L.E. L'importance de cette réduction est évidemment fonction de l'importance du chiffre imposable, donc, diffère selon les cas.

Exemple 1.

Considérons un contribuable isolé dont le revenu imposable s'élève à 400.000 F et qui a acheté pendant l'année 2000, cent chèques de 250 F chacun, soit un total de 25.000 F. Dans ce cas, le montant de la réduction d'impôt sera de 7.500 F, ce qui revient à un prix net de 25.000 F -7.500 F = 17.500 F, soit 175 F par chèque acheté.

Exemple 2.

Considérons un ménage dont le revenu imposable globalement s'élève à 1.600.000 F et qui a acheté 400 chèques à 250 F = 100.000 F. Le montant de la réduction d'impôt s'élèvera - suite à un calcul compliqué qu'il serait superflu de présenter ici en détail - à 28.167 F.

II est donc intéressant, nous semble-t-il, pour un particulier, d'utiliser des travailleurs A.L.E. car, si le prix de 250 F/heure n'est déjà pas très élevé, il permet de réaliser d'intéressantes réductions d'impôt.

Concours de belote

Un concours de belote aura lieu le vendredi 13 avril. Inscriptions dès 18 h et début du concours à 20 h. En 8 tours, par équipes formées. Participation : 600 F(avec 8 boissons normales comprises). Prix en espèces pour les 3 premiers et lot pour chaque participant. Renseignement chez J.-François Favresse au 0478993.137. Organisation : A.C. Vitrival.

Chalet détruit par les flammes

C'est au cours de la nuit de dimanche à lundi, vers 4 heures du matin, que les pompiers de Fosses ont été appelés à Sart-Eustache, près de l'étang Les Viviers pour un incendie qui s'était déclaré dans un chalet. Le commandant Scieur et le sergent Gosset et leurs hommes sont rapidement arrivés sur les lieux avec tout leur matériel. Mais le chalet était déjà la proie des flammes. Ils s'évertuèrent notamment à préserver une caravane, juste à côté, qui était déjà partiellement en feu ; ils dégagèrent aussi les bonbonnes de gaz. L'eau nécessaire aux pompiers était prise dans l'étang tout proche.

Malgré leurs efforts, les pompiers n'ont pas pu éviter la destruction quasi totale du chalet. Les hommes du feu durent par ailleurs retourner le lendemain car le feu avait repris dans des débris mal éteints. La caravane, inutilisable semble-t-il, sera probablement déclarée en sinistre complet.

La police intégrée de Fosses-la-Ville a rassemblé les premiers éléments de l'enquête.

 

 

Théâtre wallon

Le Cercle dramatique L'Excelsior, de Le Roux, présentera ce week-end une pièce wallonne en 3 actes de Christian Derycke (adaptation en wallon namurois de Jules Goffaux)

« Qwè pinsez Monsègneûr ».

Deux représentations sont prévues - ce samedi 7 avril, à 19 h 30 - dimanche 8, à 17 heures.

Ces représentations auront lieu en la salle La Rovelienne et le prix d'entrée a été fixé à 150 F

La Semaine sainte

Pour le secteur inter-paroissial Fosses-Bambois-Sart-St-Laurent, la préparation de Pâques se fera selon le programme suivant

- Dimanche 8 avril, Rameaux : rassemblement à 10 h 50 à Saint-Martin, bénédiction du buis, procession, grand-messe, 2e collecte du Carême de partage. - A Bambois : messe à 10 h ; Sart-St-Laurent à 9 h (bénédiction des Rameaux à 8 h 50 dans la cour de M. et Mme Sarto.

- Jeudi saint, 12 avril : célébration de la Cène de Jésus, en l'église de Bambois

-Vendredi saint, 13 avril : chemin de croix au Home Dejaifve, à 15 h, chemin de croix public dans les rues de Sart-Saint-Laurent à partir de 19 h.

- Samedi saint : grande veillée pascale en la collégiale de Fosses, à 20 h 30, avec Profession de Foi des jeunes, un baptême et messe de la Résurrection.

- Dimanche de Pâques : à la collégiale, grand-messe à 11 h ; à Bambois à 10 h ; à Sart-Saint-Laurent à 9 h.

Une Fossoise se distingue

Entre Françoise Honnay et la compagnie « Les Gais Lurons » de Tamines, c'est une véritable histoire d'amour. En effet, fondée en 1997, la compagnie de théâtre wallon du quartier des Bachères présentait récemment à Arsimont une pièce de l'auteur de la cité des Chinels.

« C'n'est pus d'voste âdje ! » était la troisième pièce du répertoire de F. Honnay que les « Gais Lurons » donnaient. A chaque fois, le succès est au rendez-vous.

Tout a commencé lorsque là compagnie joua « Djon d'agasse » au Festival wallon de Ciney. Sacrée gagnante de la compétition, le 4 décembre 1999, la troupe d'Eugène Bastin allait se produire hors concours l'année suivante dans le cadre du même festival. Cette fois, dans la salle Patria, c'est une comédie en trois actes qui a eu le mérite de déclencher le rire chez la centaine de personnes présentes, dont l'écrivain F. Honnay, venue se rendre compte des dégâts aux zygomatiques que ses répliques suscitaient. La mise en scène était de Nicole Delcroix, tandis que Nicole Tombu, Claude Deveseleer, Xavier Baufay, Virginie Louyet, Cindy Lardinois, Myriame Marion, Claudine Lemiere et Lacy Pirson foulaient les planches. Danielle Barbier jouait le rôle délicat d'aide mémoire. Quant au président de la troupe, Eugène Bastin, il n'était pas peu fier des performances de ses protégés.

« Nous sommes une petite quinzaine, avec des jeunes comédiennes comme Cindy Lardinois et Virginie Louyet qui n'ont pas encore vingt ans. Notre parti pris : le rire et rien que cela ! L'actualité est suffisamment morose, nous ne jouons donc que des comédies en wallon. »

Prochaine représentation en octobre.

GARDES

Pharmaciens de garde

Jeudi 5 : Chapaux, Biesme

Vendredi 6 : Dubisy

Samedi 7 : Lahaut, Ermeton

Dimanche 8 : Lahaut, Ermeton

Lundi 9 : Dubois, Le Roux

Mardi 10 : Lahaut, Ermeton

Mercredi 11 : Liénard, Mettet

Jeudi 12 : Mahia, Ermeton

Service médical

Le service de garde sera assuré au cours de ce week-end par

le Dr WILLEM, tél. 071-71.31.24.

Encore un hold-up au GB de Fosses

Cela devient banal à présent car c'est la cinquième fois en un an que ce magasin a été le théâtre d'un hold-up. Une cliente a été légèrement blessée, mais surtout traumatisée.

Mardi en fin de journée, vers 17 h 15, une voiture Alpha Roméo rouge prenait place sur le parking. Un homme cagoulé et armé en sort, il se dirige vers la caissière et la menace de son arme, réclamant les gros billets. Une cliente, à la caisse, prise de panique, fut bousculée et projetée par terre. Le voleur rejoint alors son complice resté au volant de la voiture, qui fila à toute allure par la RN 98 vers Sambreville. La voiture, qui était volée, a été retrouvée à Wanfercée. Elle était équipée de plaques d'immatriculation volées sur un véhicule à Sambreville. Il semble que ces individus soient donc de cette région. Le butin n'est pas très important et se monte probablement à quelques milliers de francs.

C'est la police de Floreffe qui a mené l'enquête. L'ambulance des pompiers de Fosses est arrivée aussi sur place, ainsi que Mme Canard, assistante sociale, qui s'est occupée des victimes, témoins directs de ce hold-up.

Collecte de sang

La prochaine collecte de sang aura lieu le

jeudi 12 avril ,en la salle de l'Orbey, de15h à 18h30.

Le besoin en sang est toujours un problème majeur et c'est toujours avec beaucoup de reconnaissance que les responsables de la section locale de la Croix-Rouge accueille les donneurs dans ce geste humanitaire de premier ordre.

Semaine culturelle

Les 27, 28 et 29 avril, le Centre communautaire et culturel de la ville organise des journées culturelles axées principalement sur le théâtre, avec aussi un marché artisanal.

L'endroit choisi pour ces représentations est le site de la Ferme du Bois Sacré, à Sa rt-Saint-Laurent.

Nous parlerons prochainement et plus en détail sur le programme de ces journées, proposées aux enfants, mais aussi au public adulte. II y en aura pour tous les goûts.

Souper-dansant

La Compagnie des marcheurs de Haut-Vent organise un souper-dansant le samedi 21 avril, en la salle L'Hautventoise, à partir de 19 h 30.

Au menu : apéritif et buffet froid.

Prix : 500 F (250 F pour les moins de 12 ans).

Inscriptions avant le 11 avril chez

- André Godefroid, rue Haut-Vent 14 (071-71.25.65)

- Jules Jaumotte, place Haut-Vent 10, tél. 071-71.14.85,

- ou auprès d'un officier de peloton.

Permanence PRL

Le P.R.L. de la section de Fosses-La-Ville, informe la population que des permanences seront assurées, les ter et 4e samedi de chaque mois chez le Secrétaire Politique Bernard Dufrasne, 3, rue Henri Brosteaux à Sart-Saint-Laurent,

TEL : 071/71.16.33, de 9 h. 30 à 11 h. 30.

En collaboration avec tous nos mandataires communaux, provinciaux et fédéraux, nous ferons notre possible pour vous aider dans vos démarches administratives, sociales et autres.

Si les heures de permanence ne vous conviennent pas, vous pouvez prendre rendez-vous à tout moment à l'adresse indiquée ci dessus.

Nous sommes à votre écoute et à votre service !

Le PRL de Fosses-La-Ville

Aux correspondants et annonceurs

Pour des raisons d'ordre technique et d'organisation, nous devons avancer d'un jour la mise en page de notre prochaine édition. En conséquence, nous demandons donc à nos correspondants et annonceurs d'apporter leur texte exceptionnellement cette semaine pour mardi midi.

Merci de votre compréhension.

Le prix du mazout... en dix ans

Un lecteur nous a apporté un petit papier sur lequel il a repris ses notes de mazout qu'il avait acheté pour le chauffage de sa maison, depuis 1991. Un conservateur sans doute, mais nous avons trouvé intéressant de reproduire ces chiffres qui sont assez éloquents.

- Une première facture de décembre 1991 est facturée 8.050 F pour 1.000 litres.

- En 1992, légère baisse avec des achats, suivant les périodes de l'année, à 7.804, 7.757 et 7.887 F.

- En 1993, les prix oscillent entre 8.300 et 9.300 F.

- En 1994, le mazout reste à peu près aux même prix.

- En 1995, il tend plutôt à diminuer avec un achat à 7.434 F (en novembre).

- En mars 96, il passe à 8.930 F et en fin d'année, il est à 11.192 F.

- En 97, il redescend pour se maintenir aux environs de 9.300 F.

- En 1998, c'est la dégringolade avec un achat en décembre à 6.304 F

- En 1999, un achat en février à 6.643 F, mais une fourniture en septembre 99 passe à 10.708 F.

- La flambée amorcée se poursuivra avec un achat en mars 2000 à 13.393 F et en octobre à 17.363 F (et le prix le plus haut a même chatouillé les 20.000 F), pour redescendre actuellement à ± 13.600 F.

Ces fluctuations un peu farfelues dénotent bien que le prix ne repose guère sur une valeur réelle de prix de revient, mais est influencé par un lobbying bien structuré, dont nous ne pouvons que subir les conséquences.

 

Musée du Chapitre

Nous rappelons que le Musée de la Poupée est ouvert chaque week-end,

de 14hà18h.

Le Chinel dans tous ses états

Dans le cadre de nos fêtes de Laetare, le Syndicat d'Initiative avait organisé une très belle exposition sur le Chinel. C'est Laurence Bigaré, employée du S.I. et épouse de Chinel qui en a eu l'idée et s'est progressivement passionnée pour le sujet. Le résultat était remarquable (et dommage que cette exposition n'ait duré qu'une semaine ; elle aurait mérité un mois de visites comme les autres expositions artistiques.

Dans les deux salles d'exposition, une dizaine de panneaux de textes, gravures, photos donnaient tous les détails possibles : les origines (le Macus romain, le Pullicenus au bec de coq, le Polichinelle de la Comedia del Arte), l'apparition à Fosses du Doudou, la légende des deux bossus, le cortège de Laetare avec ses groupes fossois actuels, outre les Chinels (Echasseurs, Sorcières, Clowns, Disclimbwagnes) ; le costume dans tous ses détails et sa confection ; la musique et l'évolution de la danse ; les coutumes particulières (le sabrage des filles) ; les voyages importants : Nice, France, Italie, Sicile, Espagne, Angleterre, Hollande, Allemagne et, bien sûr, Osaka, au Japon (1970) et maintenant la Louisiane (à deux reprises déjà) ; et puis le vieux problème des dames chinelles, les enfants et l'esprit d'amitié dans les « soces ». Deux mannequins présentaient les costumes du Chinel et du Pierrot musicien, quelques pièces d'archives (affiches de 1930), partitions musicales, vieilles photos, des médailles (Osaka, Oviedo), des bannières-fanions (Nice 1988, Auvelais 1949), des coupes (Nice, Agrigento). Et ce n'est qu'une petite partie des « trésors » de la Société royale des Chinels, qui a déjà envisagé un vrai musée ; un jour peut-être... D'autre part, une fort belle série d’œuvres d'art complétait cette partie information : des plateaux en cuivre de Franz et Marcel Nulens et, de ce dernier, un admirable groupe de Chinels en dinanderie, une maquette et des dessins du monument ; et puis des objets divers : chopes, verre, des peintures aussi (de Willy Michel, des photos artistiques...

C'était vraiment une remarquable exposition, qui connut un beau succès le jour de Laetare mais qui, une fois de plus, aurait pu avoir une utile prolongation. Il est vrai que les Fossois ne se pressent pas tellement à ces admirables expositions du S.I.

La prochaine (du 7 au 26 avril) sera consacrée à des photos de Corine Arnould.

Photo rétro

Dans le cadre de la Laetare, le Syndicat d'Initiative présentait dans son exposition sur le Chinel, quelques photos anciennes (1920, etc.). En voici une qui date de près d'un siècle : c'est la « soce » des Chinels de Saint-Roch, une quinzaine d'adultes et autant d'enfants. Au centre de ceux-ci, un petit Chinel de 4 ans : Lucien Piéfort, tenant la main de son père Joseph Piéfort, derrière lui. Cette photo date de 1908 ou 1909 et on y note, à gauche, sans doute un musicien ou un tambour et à gauche de Lucien, une petite fille en jupe tout à fait originale. On remarque que les costumes des enfants, sur la gauche, sont plutôt fantaisistes. Mais le groupe était représentatif de ce quartier vivant et très attaché à notre folklore. Autrefois, en effet, les soces étaient formées par quartier, avec les mêmes couleurs.

D'autres détails figurent au verso de cette photo, détails sur les différents propriétaires de la maison devant laquelle fut prise la photo, rue de Vitrival. Aujourd'hui magasin de Marcel Mazuin et la Poste, cette grosse demeure appartenait à Alexandre Jacquet (Denrées coloniales) ; ensuite à M. Demarcin, puis à Joseph Mazuin, puis de Ville de Goyet à l'endroit actuel de la Poste, Marcel Mazuin ayant transformé la partie du bas en magasin d'électroménagers.

Cette intéressante photo nous a été prêtée par Jean Piéfort, (fils du « Tercien »), qui fut membre du comité des Chinels durant plus de trente ans et président après son ami Tantin Burton.

Fosses - Rue de Vitrival

Voilà une rue très commerçante du centre de Fosses, et notamment ce coin du bas de la rue de Vitrival, aujourd'hui très souvent encombré de voitures à la recherche de parking.

Ce n'était pas le cas à l'époque de la photo dont on peut situer la date entre les deux guerres.

A gauche, une partie de la maison du pharmacien Jossart. Elle fut ensuite achetée par Brichaux (père) qui était tailleur et marchand de costumes pour hommes. Son fils Georges reprit alors ce commerce et transforma la façade et l'intérieur du magasin. Elle est à présent propriété de la coiffeuse Nicole Ipercielle. La maison suivante est un café, celui de Pierre François, à l'époque. Cette maison fut achetée par Jean Mathot qui la transforma et l'utilisa comme salon de coiffure. Ce fut ensuite et encore aujourd'hui un magasin de mode pour dames (Le Sac de Billes. Dans le fond, on aperçoit l'actuelle boulangerie Gosset, qui était celle de Libert (un boulanger parti ensuite s'installer à Tamines) ; la boulangerie fut reprise par Jules Pirot, puis par son fils Willy. Rachetée ensuite par Raymonde Gosset et son frère Hector ; ce dernier exploite toujours ce même commerce.

A droite, l'imprimerie Armand Hainaut, qui avait racheté cette maison à Jules Masson-Devos, négociant en tabacs et liqueurs. Après la mort assez prématurée de son mari, Mme Hainaut poursuivit le commerce qui fut ensuite repris par Gaston Dewez-Herson. Aujourd'hui, c'est la librairie de J.-Claude Linard, qui a complètement modifié l'intérieur du magasin.

Comme on le voit, ce coin de Fosses a toujours connu différents commerces, comme le furent aussi la plupart des maisons de cette première partie de la rue de Vitrival.

Aux siècles passés, à l'avant-plan de cette photo, il existait un pont qui enjambait le ruisseau qui descendait la rue de Vitrival et continuait sa course rue des Egalots. Le large trottoir des maisons de droite (jusqu'à la quincaillerie Clause) recouvre ce ruisseau qui poursuit sa course vers le Stampia ou la place du Marché ?

Fosses est ainsi parcouru, à plusieurs endroits, par des ruisseaux parfois canalisés, mais qui ne s'écoulent plus, comme c'était le cas jadis, à ciel ouvert.

Après 75 ans de football à Fosses

le vieux club disparaît

On le pressentait, une date limite avait été fixée par l'Union Belge et il aurait fallu quelques bonnes volontés pour reprendre le flambeau (qui ne se sont pas présentées) car la relance d'un club dans une telle situation était un véritable défi. Une procédure non de radiation car le club n'a pas de dette envers l'Union Belge mais de démission, est en cours. Démission car il manque d'effectifs dans le comité (une règle imposée par l'Union Belge) et les démissionnaires n'ont pas trouvé de remplaçants. C'est aujourd'hui donc, irrémédiable. Les belles et récentes installations vont-elles rester inoccupées ? Sans doute si d'autres affectations n'y sont pas prévues. Deux terrains avec éclairage ne seront plus arpentés par des sportifs de tous âges. Après l'arrêt du FC Vitrival, après le déménagement d'Aisemont à Falisolle et maintenant la disparition de la RUS Fosses, le football dans l'entité (qui comptait donc 4 clubs) ne sera plus représenté que par Bambois Sport. Dommage pour les supporters, mais dommage surtout pour les joueurs et notamment pour les jeunes joueurs qui disposaient de si belles installations.

Après la disparition du judo à Le Roux, après le basket masculin et féminin à Fosses, la jeunesse fossoise qui veut faire du sport voit le choix se restreindre. C'est le sort réservé à de nombreux clubs qui manquent d'aide et de bras... On sait que le bénévolat a ses limites et c'est souvent de ce côté, ajouté au manque de moyens financiers qu'un club a difficile de subsister. Qu'en est-il de la fin de saison. Va-t-elle pouvoir se poursuivre ? Il reste 4 matches dont 3 se jouent à Fosses ce dimanche contre le leader (JS Tamines), puis trêve de Pâques, Fosses reçoit ensuite Florennes et puis Spy (dernier match à Fosses) et le tout dernier match se jouera à Wépion. II se pourrait que ces 4 matches aient bien lieu, tant que l'interdiction n'est pas prononcée et de ce côté, le dévoué entraîneur Marcel Thoron, qui dirige l'équipe première, pense que la chose est possible. Malgré la situation, dit-il, l'ambiance est bonne au sein de l'équipe fossoise qui se bat avec ses moyens. II faut en tout cas féliciter cet homme, dernier capitaine resté sur le bateau, qui se dévoue à ce que subsiste un bon moral dans son équipe. Une équipe pourtant appelée à disparaître, à se disloquer... Bravo M. Thoron. Tous les supporters et joueurs fossois se doivent de vous remercier très chaleureusement.

 

FOSSES - J. TAMINES

3 - 7

Match des extrêmes, mais aussi un dernier match sympathique entre Fosses et Tamines. Un derby qui, généralement, se règle plus à la buvette que sur le ground.

Et là, les visiteurs du jour ne craignent jamais leurs terribles opposants qu'ils s'appellent Claude ou un autre. Tamines domine et sur la pelouse, rapidement et logiquement, la jeunesse se met à l'abri de toutes mauvaises surprises. En moins d'un quart d'heure, c'est 0-3 par Husquin, Francotte et Marchand. Colinet réduira bien l'écart avant la mi-temps mais ce sont bien les « noir et blanc » qui, de la tête et des épaules, planent sur la rencontre. Francotte, encore lui, Silvagni, sur un penalty plus qu'évident (comme d'habitude), et Delcommène alourdiront facilement les chiffres jusqu'au repos. (1-6), le match est dit et Tamines, quelque part, est repus.

En se faisant plaisir et quelque peu déconcentrée, la jeunesse continuera à jouer le jeu, tout en encaissant finalement deux buts des oeuvres de Gilson et Getvay.

Seul, finalement, Delcommène répondra, une nouvelle fois présent, pour des Taminois vainqueurs mais certainement pas très bagarreurs, hier après-midi.

Avec leurs moyens du bord, c'est-à-dire l'équipe Espoir, le gardien et Foeke Boy exceptés, les « Chinels » auront finalement bien tenu la route face aux futurs champions.

FOSSES: Lorand, Vandeput, Colinet, Laurent, Falque (46e, Depamelaere), Tasiaux (72e Dumont), Gilson, Getvay, Dumont, Renno, Charlot.

J.TAMINES : Quévy, Husquin, Renna (20e, Warnier), Silvagni, Musiaux, André, Delcommène, Marchand, Nys, Patris, (65e Prumont), Ruidant, Francotte (35e Miceli).

Arbitre : Libois

Buts : 6e Husquin 0-1, 18e Francotte 0-2, 27e, Francotte 0-3, 30e, Colinet 1-3, 34e, Francotte 1-4, 43e, Silvagni (pen) 1-5, 45e Delcommène 1-6, 67 e, Gilson 2-6, 79e Getvay 3-6, 86e Delcommène, 3-7.

SOYE - BAMBOIS

0 - 5

Le début de la rencontre était très équilibré puis, au fil des minutes, les « Plagistes » accéléraient le rythme et obtenaient la récompenses de leurs efforts à la 43e par Migeot (0-1).

Dès la reprise, les Floreffois se réveillaient quelque peu et, à l'heure de jeu, un coup

franc de Sody frappait le piquet. A la 67e, Marchal inscrivait le numéro deux. Trois minutes plus tard, le même Marchal fit 0-3. A la 781, Dardenne ajoutait un quatrième but. A deux minutes du terme, Marchal donnait au score une allure de forfait. A noter l'excellente rencontre du jeune gardien Seront.

FALISOLLE.AIS - ET. TAMINES

2 - 3

Le premier quart d'heure fut à l'avantage des Taminois puis les Falisollois se mirent au diapason de leurs hôtes. A la 40e, les visités ouvraient le score par Pacorus (1-0).

Dès la reprise, les « Etoilés » reprenaient en force et, 'à la 55e, Ritsinas remettait les deux équipes à égalité. Dix minutes plus tard, Acquisto donnait l'avantage aux Taminois, avant que Legrain, sur penalty, ne remette une nouvelle fois les deux équipes à égalité (80e). Cinq minutes plus tard, Delfosse sur coup de réparation, offrait les trois points à ses couleurs (2-3).