N° 13  30 mars 2001

Fêteront leur anniversaire au cours du mois d'avril

Le 2 : Jeanne Josse, Rue d'Orbey 84 ans

Le 2 : Lucienne Depraute, Rue du Grand-Etang 82 ans

Le 5 : Bertha Hougardy, Rue du Chapitre 81 ans

Le 5 : Marthe Debry, Home Dejaifve 80 ans

Le 6 : Alice Riguelle, Home Dejaifve 92 ans

Le 6 : Jeanne Arnould, Place du Chapitre 83 ans

Le 6 : Hélène Bourguignon, R. Brasserie, Vitrival 90 ans

Le 7 : René Lindekens, Rue Sainte-Brigide 82 ans

Le 7 : Jeanne Damien, Rue la Levée, Sart-St-L. 81 ans

Le 8 : Flore Godfroid, Rue Colonry, Haut-Vent 85 ans

Le 9 : Tsai Tung Chiao, Av. des Combattants 84 ans

Le 11 : Thérèse Mouyard, Rue Grande, Le Roux 81 ans

Le 13 : Joseph Jacqmart, Av. des Combattants 81 ans

Le 15 : Marguerite Delbove, Home Bendric, Vitrival 93 ans

Le 17 : Marcelle Defoing, Route de Tamines 80 ans

Le 17 : Jules Goffaux, Place de la Gare, Fosses 80 ans

Le 21 : Emilie Benoit, Les Ruelles, Sart-Eust. 95 ans (doyenne de Sart-Eustache)

Le 21 : Rosa Dacosse, Rue Long Try, Le Roux 87 ans

Le 25 : Nelly Mélan, Home Dejaifve 81 ans

Le 25 : Rosa Debruxelles, Home Dejaifve 81 ans

Le 26 : Alice Cheramy, Route de Mettet 94 ans

Le 27 : Emile Mazuin, Route de Mettet 83 ans

Le 30 .Irma Mathot, Home Bendric, Vitrival 95 ans (doyenne de Vitrival)

Temps maussade pour des Chinels restés motivés

On a pose les pieds sur la Lune, les possibilités de communication sont invraisemblables, la médecine fait des miracles, mais on n'est pas encore parvenu à arrêter les méfaits des nuages et nos savants n'ont pas beaucoup d'égards envers nos Chinels qui se demandent chaque année si le soleil les accompagnera pour leur grande sortie annuelle de Laetare.

Mais s'il fut des années où l'on disait que le soleil ne manquait pas sa petite visite à Fosses à chaque Laetare, c'est la pluie et le froid qui s'imposèrent dimanche dernier en éclipsant l'astre céleste !

Mais ce temps humide et désagréable n'a pas chassé l'enthousiasme de nos danseurs toujours au poste en grand nombre. Heureusement, les gouttes éparses du matin, ont disparu l'après-midi et le public a pu apprécier le passage des groupes sans avoir eu besoin d'ouvrir les parapluies.

La journée avait débuté par la sortie de la Soce Les Rouge et Vert qui avait pris l'initiative d'une sortie exceptionnelle le matin, pour marquer le XXIe siècle. Des délégations des groupes fossois étaient invités à les accompagner, mais après accord verbal du comité des Chinels, celui-ci revint sur sa parole et ce cortège matinal devint du coup plus restreint que prévu. Devra-t-on faire appel aux sorcières du pont de l'Allou pour régler ce petit différend qui ne fut pas du goût des organisateurs on les

comprend qui n'avaient pour envie que de faire partager à tous leur sortie du matin. L'ambiance fut néanmoins excellente avec une animation musicale conforme et parfaite durant tout leur périple.

Dès 14 heures, le cortège se mit en branle pour son circuit habituel et le public, sans doute un peu moins dense que de coutume, put voir défiler des groupes en forme et plein d'entrain.

Si les trois groupes étrangers furent appréciés : Crescendo spirit of Antwerp, Show Drum Band de Valenciennes et D.M.A. Band de Bassenge, chacun dans des costumes impeccables et une tenue parfaite, on admire toujours aussi les groupes fossois que sont les Disclimbwages (parfois dans des situations difficiles en raison de leurs capricieuses ou encombrantes montures) ; les Sorcières toutes de noir vêtues et leurs démons, rougis et comme sortant d'un four, sont emmenés par Abel Zébuth et Clara Bistouille plus menaçants que jamais ; nos courageux Echasseurs dans leur marche parfois pénible mais toujours au poste depuis de nombreuses années et enfin les Clowns en Folie sortis d'on ne sait quel chapiteau, venus pour nous faire rire et nous asperger de confettis. Vraiment, tous ces Fossois qui participent ainsi à la fête, apportent une note bon enfant et encourageante, dans un cortège qui ne demande qu'à grossir.

Et enfin, ceux que l'on attend toujours avec impatience et qui ne déçoivent jamais, les petits Chinels tout d'abord (plus ils sont petits, plus ils sont mignons ; il y en avait même un de six mois !), et qui ont vite adopté le pas et la cadence ; et puis les grands, de toutes couleurs, de toutes tailles, de toutes envergures et de tous âges (on en connaît qui ne sont pas prêts à décrocher malgré la septantaine largement confirmée). On les voit sautiller avec souplesse et sans épargner leurs efforts ; d'autres ont une danse plus discrète ou plus reposante ; d'autres encore compensent leur fatigue en balançant le buste et en accentuant le mouvement du bras et du yatagan : assez curieuses toutes ces techniques tellement différentes. Assez normal quand vous allez au bal, vous trouvez aussi des styles bien différents lors d'une même danse.

Suivait enfin un groupe un peu plus balourd : ce sont les Doudous, que l'on dénonce comme étant les précurseurs de nos Chinels. Ils ont gardé le costume simplifié qu'avait peut-être le fameux bossu de la légende, revenant puni par les sorcières du pont de l'Allou. Ils ont aussi conservé les bruyants sabots de leurs ancêtres. Et à la fin de leur périple, les groupes se retrouvèrent pour les démonstrations finales, sur une place du Marché toujours très encombrée, sous l’œil vigilant du Chinel cuivré qui atteste en permanence la beauté de notre folklore.

Lundi, par un temps un peu plus clément, nos rues du centre retentissaient de nouveau aux sons de la musique et des tambours. Nos infatigables Chinels repartaient pour les visites chez les commerçants, sympathisants et notables de la ville. Il faut faire honneur aux boissons que l'on offre et les estomacs sont mis à rude épreuve. Le groupe prend alors une forme plus allongée, des retardataires se perdent et se retrouvent et les derniers du peloton parcourent souvent un chemin plus long... plus sinueux. Ils dansent, puis ils marchent, ou s'arrêtent pour une vidange devenue pressante, tentent alors avec difficulté de rejoindre le groupe. Cela aussi fait partie du folklore... fossois.

Mais ils seront tous là pour le rondeau final du lundi et ils seront plus déterminés encore pour une prochaine sortie ; car faire le Clrinel, c'est comme la drogue, quand on y touche

...

L'ogre frappe à nouveau

Malgré les belles promesses de ne pas frapper la population de taxes nouvelles, sans aucune retenue, le Ministère des transports et la D.I.V. (Département de l'Immatriculation des véhicules) a décidé d'imposer une taxe aux seuls usagers des voies publiques qui n'étaient pas encore taxés : les piétons. En effet, à partir de la semaine prochaine, chaque piéton entre 12 et 65 ans révolus, devra s'acquitter d'une taxe de 1.000 F pour une période de deux ans.

Le produit de cet impôt sera prélevé par l'Administration communale, mais le profit pour les communes ne sera que de 60%, 20% allant à la Région et 20% au Fédéral.

Sont exclus de cette taxe : les handicapés de toute forme et ceux dont l'invalidité n'est que partielle ; La taxe sera calculée au prorata du taux d'invalidité.

Les automobilistes, qui paient déjà une taxe de circulation pour leur véhicule, ne sont pas exemptés car l'on considère que, dès qu'ils descendent de leur véhicule, ils deviennent piétons.

On ignore encore quel service aura la responsabilité de percevoir cette taxe avec remise de preuve de paiement sur laquelle sera inscrit le n° de la carte d'identité.

Qu'on se le dise.

Marche des écoles

Ce samedi, dès 9 h, une marche parrainée est organisée par l'école de Le Roux, au profit de classes sportives des enfants. Les distances sont de 3et7km. A la rentrée des marcheurs est organisée une chasse aux veufs, pour les enfants. Des veufs sont cachés un peu partout dans l'école, et doivent être trouvés ;Ils sont garnis d'or, ou numérotés et donnent droit à de petits cadeaux.

Une dégustation simple (croquettes, cervelas) est aussi prévue à midi.

Concours de belote

Un concours de belote aura lieu le vendredi 13 avril. Inscriptions dès 18 h et début du concours à 20 h. En 8 tours, par équipes formées. Participation : 600 F(avec 8 boissons normales comprises).

Prix en espèces pour les 3 premiers et lot pour chaque participant.

Renseignement chez J.-François Favresse au 0478993.137.

Organisation : A.C. Vitrival.

Souper-dansant

Le comité des fêtes de Vitrival organise un souper-dansant le samedi 31 mars, en la salle Patria, dès 19 h. Au menu (500 F ou 300 F enfants)

- Le bout-en-train

- Potage

- Crêpe surprise

- Rôti de porc Orloff, sauce champignons et croquettes

- ou Rôti de dindonneau aux cerises, sauce Sherry, croquettes

- Mousse au chocolat

- Café Réservations : Nina'Tif 071-71.12.57.

GARDES

Pharmaciens de garde

Jeudi 29 : Mainil

Vendredi 30 : Maquil, Saint-Gérard

Samedi 31 : Dubois, Le Roux

Dimanche 1er avril : Dubois

Lundi 2 : Nysten, Bioul

Mardi 3 : Trigaux, Mettet

Mercredi 4 : Boxus, Fosses

Jeudi 5 : Chapaux, Biesme

Service médical

Le service de garde sera assuré au cours de ce week-end par le

Dr DE BILDERLING, tél. 071-71.45.00.

Concours de belote

Ce vendredi 30 mars, la société de balle pelote Fosses Avenir organise un grand concours de couyon, en son local place du Centenaire, à partir de 19 h.

Amateurs de belote, ne manquez pas ce rendez-vous ce vendredi.

Circulation et stationnement

Le bourgmestre nous informe qu’un petit malin sans doute mécontent du système des ralentisseurs, a arraché trois poteaux les signalant, rue des Bergeries. Mais les poteaux seront remplacés très prochainement... Et les ralentisseurs resteront.

- II est vrai que ces plaques sont très gênantes et mortelles pour les suspensions, mais il était indispensable de forcer les automobilistes inconscients à ralentir, notamment aux abords des écoles.

- Le stationnement intempestif est une autre manifestation d'automobilistes trop pressés et trop peu sensibles aux dangers qu'ils créent. Le parking est un grave problème dans le centre. Nous reprenons l'exemple de la rue de Vitrival souvent cité dans le bas, devant la librairie, c'est du stationnement (certes de courte durée, la plupart du temps) souvent en pagaille, des deux côtés à la fois. Plus haut, les clients de la Poste, de la Banque et de deux boulangeries trouvent rarement à se garer. Des emplacements avenue des Combattants sont occupés dès le matin (et pour le moment, en plus, par des camions du scooter garés là pour quinze jours ; ils iraient bien ailleurs !).

Nous rappelons une fois de plus notre ancienne proposition de réserver les trois premiers emplacements en stationnement limité (15, 20 ou 30 minutes) pour les clients de la Poste. II n'y a pas non plus d'emplacement pour handicapés. Encore faudrait-il que tout cela soit respecté...

Peut-être qu'à force de taper sur le clou... ?

Souper choucroute

C'es donc ce samedi 31 mars en la salle L'Orbey qu'aura lieu le souper organisé par le comité de Jumelage.

Rappelons en le menu : apéritif L'Orbelais ; véritable choucroute alsacienne, ou Palette fumée garnie ; dessert ; café.

Participation aux frais : 550 F pour les adultes et 350 F pour enfants.

Conférence horticole

La Régionale d'Horticulture, section de Fosses, vous invite à une conférence qui se donnera ce lundi 2 avril, à 19 h 30, à la salle du Conseil de l'Hôtel de Ville.

La conférence (avec dias), qui sera présentée par M. Eloy, traitera des Saveurs et senteurs au potager.

Rappelons que l'entrée est gratuite.

Les 12 h à l'Djote

Nous rappelons que c'est ce samedi 31 mars, entre 11 h et 23 h, en la salle Hautventoise, que l'on pourra participer aux 12 H à l'Djote avec, au menu : apéritif, potée aux choux ou aux carottes, à volonté, avec saucisse de campagne et dessert. La participation est de 400 F (gratuit pour les moins de 12 ans et les plus de 70 !)..

Souper-dansant

La Compagnie des marcheurs de Haut-Vent organise un souper-dansant le samedi 21 avril, en la salle L'Hautventoise, à partir de 19 h 30.

Au menu : apéritif et buffet froid.

Prix : 500 F (250 F pour les moins de 12 ans). Inscriptions avant le 11 avril chez

- André Godefroid, rue Haut-Vent 14 (071-71.25.65)

-Jules Jaumotte, place Haut-Vent 10, tél. 071-71.14.85,

ou auprès d'un officier de peloton.

Coûrs di Walon

Èmon lès Walons Scrïjeûs d'après l' Banbwès, i gn-a on coûrs di Walon po lès grands cominçants è li scole do Banbwès, di 17 eû 30 à 19 eû, tos lès vinrdis. Lès coûrs sont grâtwîts.

Inscripcions au n° 071-71.13.13. I gn-a dèdjà 11 inscrits

Concours de belote

Ce vendredi 30 mars, la société de balle pelote Fosses Avenir organise un grand concours de couyon, en son local ; lacs du Centenaire. à partir de 19 h. Amateur de belote ne manquez pas ce rendez vous ce vendredi

Décès d'un Fossois

Nous apprenions mercredi matin, le décès à Mons de M. Roger Thirot, ancien fontainier de Fosses. II était né chez nous le 22 décembre 1920 et avait fréquenté l'Ecole Moyenne. Mobilisé en 1939, il connut la Campagne des 18 Jours, fut fait prisonnier et passa cinq ans au camp IV-A et est aussi titulaire de plusieurs décorations. A son retour, il épousa une Fossoise, Valentine Evrard, le 30 août 1945 ; ils eurent un fils, Michel, et trois petits-enfants.

Fossois dans l'âme, Roger participa à notre folklore : à la St-Feuillen 1928, il était jeune garde-drapeau, puis participa avec la Cie de Haut-Vent, son hameau natal et à la Brigade des Grenadiers, ainsi d'ailleurs qu'aux Tchôs-Tchôs.

II entra au service de la commune en tant qu'aide-fontainier en août 1947, sous la direction d'Henri Kemps qui le forma à cette nouvelle profession. En 1952, il fut promu fontainier-mécanicien et enfin chef d'atelier en 1978. II reçut la Médaille civique de 1 re classe pour ses bons services et la Médaille commémorative de la Ville en 1995 ; il fut admis à la retraite le 1 er juillet 1982.

Avec son épouse, hôtesse d'accueil à la Maternité provinciale, il habita longtemps rue Delmotte, puis fit construire une jolie villa sur les hauteurs du Grand Gaux. Mais il voulut se rapprocher de son fils et depuis quelques années, habitait Mons.

D'un caractère jovial, affable et très serviable, il avait gardé de nombreux amis à Fosses.

A son épouse, à son fils et à sa famille, nous présentons nos plus vive condoléances

II fallait y penser...

Le costume du Chinel est fait généralement de satin de couleur, celle-ci étant laissée au goût de chacun. Le noir étant une couleur, un Chinel (Guy Gheert) a eu l'idée de faire faire (par Simone, une couturière attitrée) un costume entièrement noir ; les galons sont argentés (fil d'argent) et il a fait revenir de France une quarantaine de clochettes rouges. Un costume qui se distingue des autres, bien sûr, et qui a coûté à son propriétaire environ 40.000 F. Unique sans doute dans les annales des Chinels.

Fosses vit encore dans la crainte !

Jeudi dernier, vers 16 h 35, Fosses a encore été le théâtre d'un drame qui aurait pu avoir des conséquences beaucoup plus graves.

A la boucherie Léglise, aux Quatre-Bras, se trouvaient Philippe Charue, de Fosses et un ami, venus pour une remise de prix. Deux individus (dont un maghrébin, Fossois paraît-il) et un jeune de Ham sont alors entrés et ont commandé un dagobert : pendant qu'on le préparait, ils volèrent une boulette et un cervelas et simulait de se servir d'autres marchandises ; leur allure n'était guère rassurante. M. Léglise leur demanda alors de sortir. Ils prirent mal la chose jouant des poings contre la vitrine. Ph. Charue intervint alors mais se fit maltraiter. La dispute se poursuivit alors rue du Postil et en arrivant à hauteur du café Le Sapeur, Philippe Charue reçut trois cous e couteau. Les individus prirent alors la fuite. L'ambulance de Fosses fut appelée d'urgence et conduisit M. Charue à la clinique Fabiola où il reçut les premiers soins. II put rentrer le jour suivant, mais doit encore subir des soins actuellement.

Les deux individus furent appréhendés mais après avoir été interrogés, furent remis en liberté.

Va-t-on connaître de nouveau les mêmes scénarios que précédemment, à savoir des gens qui se permettent tout, sèment la terreur et en sortent impunis ? Ou attendra-t-on qu'un drame survienne avant de se rendre compte que des méfaits, même s'ils sont bénins, qui doivent être plus sévèrement punis.

Li cocote

Les pays voisins étaient déjà touchés par le mal, mais le Benelux en restait indemne. Voici qu'en Hollande, se sont déclarés plusieurs foyers, dans une même petite région et loin de notre frontière, il est vrai, mais nous risquons d'être atteints par l'épizootie (en grec !).Nous, nous dirons « one minéye dins lès bièsses ». Chose curieuse : alors que notre gouvernement avait décidé de fermer la frontière avec la Hollande, pour les animaux, des heures après, aucun gendarme n'était en poste !

Quelques jours auparavant, quand le gouvernement avait aussi décrété de fermer la frontière avec la France pour l'importation d'animaux, des points de passage n'étaient pas non plus gardés

Après les accords de Schengen conclus avec la Hollande, le Luxembourg, la France et l'Allemagne, l'afflux d'immigrants a fait, début janvier, mieux surveiller nos frontières, ce qui a permis de découvrir et de renvoyer quantité de clandestins. Ensuite, plus de contrôle spécial : entrée pour tout le monde ! Les mafias russe, albanaise et autres ont beau jeu !

On sait depuis des mois que les fromages français à pâte molle contiennent du listéria, un bacille qui provoque la méningite et que les produits français à base de viande contiennent des salmonelles, mais on en trouve toujours dans les rayons des magasins de chez nous ! Faudra-t-il qu'une épidémie se déclenche chez nos enfants, qui sont plus sensibles, pour que notre gouvernement intervienne et les fasse retirer du marché belge ? Dans l'affaire de la dioxine, qui est beaucoup moins dangereuse, un certain retard dans les mesures avait été constaté !

Ne déraille-t-on pas aussi quand on parle d'engager des étrangers dans notre armée ? II n'y aurait pas assez de candidats belges ! Qu'on les paie plus !

On parle d'engager des informaticiens Indiens et des chauffeurs des anciens pays socialistes de l'Europe de l'Est ! Or, nous avons de jeunes chômeurs. Pourquoi ne leur donne-t-on pas des compléments de formation ? II y aurait, par exemple, autant d'option : chauffeur de camion, informaticien, langues... Si vous êtes jeune chômeur, vous choisissez entre les options, mais vous devez en choisir une pour continuer à recevoir vos allocations de chômage ! Mieux formés, ils trouveraient du travail et on ne parlerait plus d'importation de main-d’œuvre.

On dit que la Wallonie perd énormément d'argent par suite du manque de connaissance des langues modernes ! Que fait-on pour y remédier ?

R.A.A. VIROUX

R. U. S. Fosses:

Mise au point

Après la parution de quelques lignes revanchardes, il y a deux semaines, révélant les états d'âme de 5 ex-joueurs de la RUS Fosses qui ont quitté le club parce que le comité n'avait pas répondu favorablement à leurs souhaits financiers, je pense qu'il est opportun de mettre les points sur les « i » et de ramener les choses à de plus justes proportions.

1. La démission du président et du secrétaire

Le président Viaene avait toujours dit qu'il gérerait le club pendant une période de dix années. II a tenu parole. II est entré au comité en 1990 et a quitté la présidence en 2000, après un travail positif et un apport financier considérable. II a été la cheville ouvrière de la nouvelle infrastructure de la RUS Fosses. En ce qui concerne ma propre démission, je l'ai adressée au comité en août 1999. A l'époque, le comité l'a refusée et m'a demandé d'assumer mes fonctions de secrétaire et correspondant qualifié encore une année, pour faciliter le passage du témoin vers un nouveau secrétaire, M. Siscot, qui fut désigné à ce moment, mais qui s'en alla 3 semaines plus tard. Je suis donc resté une année supplémentaire. En août 2000, j'ai adressé une nouvelle lettre de démission en précisant que cette fois, elle était irrévocable. Voilà six mois maintenant que la RUS Fosses est à la recherche d'un secrétaire. Apparemment, c'est une denrée introuvable.

2. Les comptes

Les joueurs, dans leur article du Messager, écrivent : « ... il n'y avait pas de comptes... ». Ils ne savent pas ce qu'ils disent : le trésorier, chaque année, présentait ses comptes au Conseil d'administration et ce dernier les approuvait.

3. Les primes

L'année de la montée a coûté très cher au Club. En effet, les joueurs recevaient 2.000 F par victoire. Cette année-là, ils ont presque tout gagné (25 victoires sur 30 matches). Faites le compte : 2.000 F x 15 x 25 = 750.000 F en primes de matches et de victoires ! Certains joueurs gourmands voulaient, en plus, des primes par but marqué et une assurance-incapacité en cas de blessure (comme au Standard et à Anderlecht !). Un joueur de l'équipe première est venu pleurer chez moi pour qu'on lui donne, avant championnat, une avance de 10.000 F pour pouvoir partir en vacances!

En mai 2000, au moment des transferts et des renouvellements des contrats, le comité, prenant ses responsabilités, a réuni les joueurs et a annoncé que le budget transferts et primes serait réduit de plus de moitié (soit 350.000 F au lieu de 750.000 F) et qu'il était indispensable de se serrer la ceinture. Certains joueurs, ceux qui rouspètent aujourd'hui, ont claqué la porte et sont allés voir si l'herbe était plus tendre à Auvelais, Etoile Tamines ou Arquet, dans l'espoir d'obtenir plus. Renseignements pris auprès de la direction de ces clubs, aucun n'a accordé d'assurance-incapacité à ses joueurs...

4. Qui a soutenu le Club ?

De 1992 à 2000, la RUS Fosses a organisé, chaque année, son traditionnel banquet, dont les bénéfices servaient à payer les entraîneurs et à acheter des équipements. Les participants à ce banquet, étonnés, nous posaient chaque fois la même question : « mais où sont donc vos joueurs de l'équipe première ? ». En effet, à part une ou deux individualités, ils brillaient par leur absence. Parce que l'entrée était fixée à 800 F, alors que le dimanche, en cas de victoire, ils empochaient 2.000 F.

Pis encore : des factures ont été « gonflées » par certains joueurs, dont un notamment qui figure parmi les signataires de l'article publié par Le Messager il y a deux semaines. II y en a qui ne manquent pas de culot ! La paire de chaussures que ce joueur s'était achetée dans un magasin de sports à Sambreville valait 4.000 F. Mais il remit au comité une facture de... 6.000 F ! Histoire de se faire une prime de match supplémentaire. Mais la supercherie fut vite découverte.

5. L'affaire Vandy

C'est le Comité, à l'unanimité, qui décida de laisser jouer Vandy. Le Comité a estimé que le garçon avait été suspendu par le C.P. en tant que délégué des juniors et pas comme joueur de l'équipe première. Cette affaire a coûté 10 victoires et 30 points et nous avait relégué à la quinzième place, c'est-à-dire parmi les deux descendants. Le Comité, afin de provoquer le C.P. de Namur et certain d'avoir raison en Justice avec Maître Misson, avait décidé, en plus, d'aligner Vandy lors du dernier match du championnat. La veille du match, le samedi soir, j'ai téléphoné à Guy Blaise, l'entraîneur, en lui ordonnant de ne pas aligner Vandy le lendemain. Le coach, homme de bon sens, a suivi mon conseil. Vandy ne fut pas aligné, Fosses gagna son match et, grâce à ces trois points, on termina

14e et on n'avait évité la descente en troisième provinciale.

L'année suivante, on montait en P.1. Si je ne téléphone pas à Guy Blaise, nous sommes relégués en division 3. II faut tout de même dire les choses comme elles sont.

6. La suite

En huit ans de secrétariat, j'estime que j'ai assez donné. Pour nos équipes de jeunes, j'ai obtenu qu'elles soient reçues lors du stage annuel de Pâques, à Mouscron (en 1995) ; au Sporting d'Anderlecht (en 1999) et au Standard l'année dernière, où les jeunes fossois dînèrent avec Van Buyten, Molnar et compagnie (pas un joueur de l'équipe première de Fosses n'accompagnait nos gamins !) Ce sont de superbes souvenirs, tout comme la Music-Foot de 1994 et 1995 quand les fanfares (la Philharmonique, la Marche Saint-Eloi, les musiciens du Rail) animaient le stade Winson entre les matches. Sans oublier les trois éditions du Challenge Buchet que j'avais mis sur pied en mémoire du petit diablotin.

Que d'autres maintenant prennent le relais. Surtout ceux qui ont la critique facile et la langue trop bien pendue.

Daniel PIET Ex-secrétaire de la RUS Fosses

DINANT – FOSSES 6 - 0

Fosses donna l'impression de ne pas être venu pour faire de la figuration, étant donné qu'il lança les premières velléités. Mais ce ne fut qu'une impression car celles-ci fondirent rapidement comme neige au soleil. Non que Dinant ait sorti le grand jeu, mais les lacunes techniques des visiteurs apparurent au grand jour. L'équipe mosane n'éprouva aucune difficulté à juguler les timides réactions de Gyetai et M. Jaumotte et eut la tâche facilitée par la naïveté des défenseurs visiteurs. Le libero Renaux, voulant presser très haut, prit plusieurs fois l'initiative de monter. Mal lui en prit, car devant une arrière-garde jouant souvent homme contre homme, les avants dinantais évitèrent astucieusement le piège du hors-jeu et le résultat ne se fit pas attendre. A la 10e, Colot lançait Warnier qui prenait J.-F. Simonis de vitesse et s'en allait faire un pont à Lorand (1-0). Sur le contre, Fosses fut à deux doigts d'égaliser, l'envoi de Renaux s'écrasant sur le poteau. Mais cette escarmouche fut un feu de paille car à la 20e, Clause servait Colot qui mettait son défenseur dans le vent et s'en allait battre Lorand (2-0). Ensuite, Warnier provoquait un coup franc que Hastir liftait pour inscrire le numéro 3.

En seconde période, Fosses tenta de relancer la machine, mais ses initiatives étaient bien trop pâles pour pouvoir inquiéter Dinant, qui allait encore inscrire trois buts. A la 74e, sur un centre tir de Clause, Lorand repoussait dans les pieds de Charles, qui ponctuait. Cinq minutes plus tard, Colot s'infiltrait et ne laissait aucune chance à Lorand. Puis, sur la remise en jeu, Pêtre cédait à Hastir qui adressait à Warnier, dont l'envoi faisait mouche.

Arbitre: M. Michotte.

Buts: Warnier (8e, 1-0), Colot (20e, 2-0), Hastir (40e, 3-0), Charles (74e, 4-0), Colot (79e, 5-0), Warnier (80e, 6-0).

DINANT: Cordioli, Clause, Pirson (62e, Canet), Hastir, Houblon (62e, Masset), Lecler, Piton (73e, Charles), Pêtre, Colot, Marchal, Warnier.

FOSSES : Lorand, Simonis J.-F., Vanderput, Spineux (70e, G. Simonis), Collinet, Laurent, Tasiaux (38e, Gilson), Gyetai, Jaumotte M., Renaux (C. Jaumotte), Charlet.

CAPS NAMUR - FALISOLLE-AIS 4 - 0

Dès la 5', Lettieri mettait les Namurois au commandement suite à un beau mouvement collectif (1-0). A la 20e, Haubursin signait le numéro deux. A la 32e, Lettieri, en super forme, creusait l'écart (3-0).

En seconde période, les gars de Claude Boxus géraient efficacement les échanges et Laruelle, auteur d'une superbe reprise acrobatique, fixait les chiffres à 4-0.

BAMBOIS - ST-GERARD 3 - 3

A la 14e, Lambert mettait les « Brognois » au commandement, suite à un débordement de Piron (0-1). A la 25e, Dogot vit son tir repoussé par le keeper et Frédéric Libert, à l'affût, rétablissait la parité. A la 35°, Colot redonnait l'avance aux visiteurs. Deux minutes plus tard, Bauche ajoutait un troisième but.

Dès la reprise, les « Plagistes » mettaient la pression et à la 52°, Marchal relançait le suspense à 2-3. A la 85e, Dogot envoyait un centre tir qui fut repoussé par le keeper et Janssens, à l'affût, égalisait une nouvelle fois.