N°6     11 février 2000

Il y a 25 ans dans Le Messager

 

 

MOIS DE JAMVIER 1975

Le recensement agricole pour l'année écoulée, à Aisemont, note 2 chevaux, 276 porcs, 478 bovidés dont 149 vaches laitières, 8 moutons, 85 poules et 7 pintades.

De nombreuses coupures et des faiblesse de courant électrique furent à déplorer à Bambois, Haut-Vent et Névremont. La reprise de la régie par l'Unerg devrait améliorer cette situation et Fosses bénéficiera ainsi du tarif national. Ce sera chose faite dès le 1er janvier 75 et Fosses bénéficie ainsi du tarif national, nettement moins cher que le tarif de la Régie fossoise, et aussi avec l'avantage pour la ville que les travaux de renforcements indispensables seront exécutés par l'Unerg.

Un Vitrivalois (Philippe Toupet, Ecole Moyenne de Fosses) est désigné lauréat du Prix littéraire Edmond Chabot 1974.

INATEL procède au placement de câbles pour les raccordements à la télé-distribution. Les frais de raccordement se montent à i 2.000 F par habitation + 2.000 F d'abonnement payables par tranches tous les deux mois, pour capter 7 chaînes : RTB, BRT, 3 postes français, Luxembourg et Allemagne.

Un vol de titres et d'argent (82.000 F) est constaté chez R. Clause à Le Roux, mais l'auteur du vol est connu, il avoue et restitue son larcin.

La population d'Aisemont comptait 674 habitants au 31-12-74 (340 hommes et 334 femmes) dont 14 Italiens, 2 Français et 1 réfugié de l'ONU.

A Vitrival, à la même date, il y avait 933 habitants (461 hommes, 472 femmes), soit une perte de Il unités par rapport à l'année précédente.

Guy Leclercq est nommé garde champêtre pour Aisemont et Vitrival, en remplacement de son père André, mis à la retraite, et qui occupait ces mêmes fonctions.

Beau geste de la part de Mme Vaes, de Névremont, qui avait trouvé un portefeuille muni d'une importante somme d'argent. Cette somme a pu être remise à son propriétaire.

La population de Fosses compte 4.036 habitants (2003 hommes et 2033 femmes) au 31-12-1974. Fosses gagne 24 unités par rapport à l'année précédente.

II y a 50 ans dans Le Messager

 

MOIS DE FÉVRIER 1950

- Le 2 février 1950 s'éteignait à son domicile rue de Vitrival, la centenaire de Fosses, Madame Eugénie Tecqmenne, à l'âge de 104 ans 2 mois et 24 jours. Elle était, dit Le Messager, la doyenne d'âge de Belgique(?). Elle n'avait jamais connu la maladie et son vœu le plus cher était de parvenir à l'âge de sa grand-mère paternelle, 104 ans!

- Partout, à Fosses et dans les localités avoisinantes, on annonce des soirées dramatiques par les cercles locaux : il serait trop long de les énumérer toutes ici, mais rien que pour le mois de février, nous en relevons pas moins de 9.

- Une tombola organisée par l'Harmonie royale Saint-Feuillen a fait des heureux ; parmi les lots, on relève une baignoire, un réveil, des lampes de poche, une jaquette dame, des longs caleçons pour homme, un chemisier, des bons pour pâtisseries et charcuterie, des bons pour 50 kg de charbon, une paire de sabots et deux entrées gratuites au Cinéma Moderne à Fosses.

-Epoque des subsides aux sociétés locale s. Le Conseil communal désigne les sommes octroyées aux différentes sociétés de Fosses. C'est la 50ciété des Chinels qui reçoit le p lus (20.000 F) notamment pour aider à l'offre de costumes les Sociétés sportives ne sont pas oubliées, de même que les sociétés patriotiques, les comités de fêtes, sociétés de musique...

- Aides disparues aussi aujourd'hui, l'octroi de primes de naissances par la Commune 300 F au 3e enfant, 400 F au 4e, etc., jusque 1000 fr aux 9e et suivants.

- On annonce un grand bal masqué à la salle Stavaux à Névremont, avecremise d'une coupe au masqué le plus comique.

Une artiste expose

Mme Simone Lepinne-Scohier expose actuellement dans le hall du Home La Sécurité à Tamines-Bachères, à la demande du directeur de l'établissement. Lors du vernissage, ce mardi, le président du CPAS M. Maniscalco a souligné la variété des techniques utilisées avec un même bonheur par Mme Lepinne : huile, acrylique, pastels, fusain ou aquarelle, dans un style vaporeux et coloré, très agréable à la vue. Voici une photo de l'artiste avec le président et membres du CPAS de Sambreville offrant le verre de la réception.

Sinistrose et disproportion

Les récentes affaires qui secouent l'Europe à propos de la formation du Gouvernement autrichien nous rappellent d'autres exagérations qui ont aussi secoué notre pays précédemment.

Nos dirigeants et les médias qui emboîtent le pas ont toujours eu la spécialité d'exagérer ces situations, pour en faire inutilement des « affaires d'Etat». On se souvient de l'évasion de Dutroux, qui fut repêché quelque heures après, et qui avait provoqué la démission du ministre de l'Intérieur et du responsable de la Gendarmerie... ! Comme Si un gamin qui s'échappe de son école avait eu le don de faire démissionner l'instituteur et le directeur! On se souvient aussi de l'affaire de la dioxine, qui n'a jamais fait mourir personne, mais qui a coûté des dizaines de milliards au pays avec les absurdités de lait déversé dans les prairies, de tonnes de délicieux poulets enterrés... On a fait vider les rayons des magasins et fait paniquer les consommateurs au point que plus personne ne mangeait du poulet, alors que des nutritionnistes bien informés assuraient que le danger était extrêmement minime. Idem pour l'affaire Coca-Cola. Les gaz d'échappements ne sont-ils pas plus dangereux pour la santé (on en fait pourtant pas une raison d'état!)

Bien sûr il fallait prendre des mesures et multiplier les contrôles, mais tout d'abord rassurer le public et relativiser le danger. Et maintenant, on remet ça avec l'Autriche. On déconseille aux écoles de se rendre en vacances d'hiver en Autriche, on « conditionne » les enfants dans les écoles contre une Autriche d'extrême droite (alors que 75% n'ont pas voté Heider). Comme l'a très bien dit une élève à la Tv : ce n'est pas parce que le Vlaamse Blok a obtenu 30% aux élections que l'on va interdire d'aller au Zoo d'Anvers. Et la reine des Pays-Bas n'a pas annulé ses vacances en Autriche pour autant. Pourquoi n'interdit-on pas les relations avec certains pays d'Afrique ou de l'Est qui ne respectent pas les droits de l'homme et avec qui on continue pourtant à faire du commerce et du tourisme. Ne verse-t-on pas dans le ridicule quand on entend supprimer des contrats commerciaux avec l'Autriche (par ex. la commande d'ambulances).

Et puis, que fait-on de la loi de la démocratie. Elle veut que l'on respecte la voix du peuple et on se comporte de façon inverse envers ce pays. Non pas qu'il faille adopter certaines dangereuses idées de Heider. Certes, il n'a pas été très tendre envers la Belgique en disant que nos ministres étaient corrompus ; il avait un peu raison ; rappelons-nous l'affaire Agusta et avant cela les trois Guy, Claes et Cie et battons notre coulpe. Restons raisonnables la population autrichienne sait ce qu'elle doit faire. Si 27% ont voté Heider, son comportement fera vite baisser ce taux. Il est fini le temps où un seul homme savait manœuvrer un pays, comme l'avait fait Hitler en son temps. Mais ne tombons plus dans la disproportion ou la sinistrose. Heider est sans doute un dangereux manipulateur, un play-boy malin, beau parleur et dynamique, qui use de ses charmes, mais qui sera vite démasqué s'il prend des décisions qui ne correspondent pas à ce que souhaite notre démocratie.

Circulation pénible

Les grands travaux de rénovation de la RN 922 Namur-Châtelet dans la traversée de Fosses sont à présent bien entamés. On en est encore bien sur qu'à la première phase les trottoirs, mais déjà les extrémités sont terminées, à part quelques trous », emplacements pour les bus, qui restent inachevés de la Bélande (lieu-dit oublié carrefour avec la rue du Cimetière) jusqu'en Leiche et des Trois-Bras jusqu'au carrefour de la rue de Vitrival. A part aussi les trois trous de la RTT qui attendent d'être repavés.

Les travaux concernent donc maintenant tout le centre, d'En Leiche jusqu'au-delà des Trois-Bras on creuse, on place les bordures et les filets d'eau avec des courbes parfois étonnantes le but, paraît-il, est de forcer un ralentissement des conducteurs. Et cela procure les embarras de circulation que l'onde vine rues barrées pendant quelques jours, limitation à une seule bande, de 8 h à 17 h, encombrements, files, etc.

Beaucoup restent sceptiques sur le résultat final au niveau de la sécurité s'entend, car pour l'esthétique, c'est très positif. Plusieurs regrettent aussi qu'on ait refusé les ronds-points, surtout En Leiche et craignent des difficultés pour passer de la rue de Vitrival vers les Quatre-Bras, puis-qu'on va supprimer les feux...

Et voici que les paveurs ont disparu alors que les piétons attendaient impatiemment qu'ils terminent ce côté. Les petits pavés cubiques posés en éventail ne seraient pas d'une résistance suffisante... Quand on sait ce que peut durer un litige juridique, on a des craintes

Il restera, après les trottoirs des deux côtés de la rue des Remparts et le bas de l'avenue Albert 1er, à entamer le renouvellement de la voirie elle-même. Et là surtout, ce ne sera pas de la tarte !!!

Conseil communal

BUDGETS CRITIQUES

Importante réunion que celle de ce 3 février : On y discutait des derniers budgets de la législature puisqu'on vote le 8 octobre et qu'il y avait eu récemment cette circulaire du PS évoquant une possible faillite des finances communales. Il y eut discussions vives, mais correctes, et chacun campe sur ses positions. Le bourgmestre a ouvert la séance en de mandant une minute de silence à la mémoire de M. Ferdinand Colin, qui fut conseiller communal à Vitrival de 1959 à 1965. A propos d'une réclamation

Et ça commence par du Clochemerle comme on n'en avait plus vu depuis quelque temps à propos des PV des séances des 15 et 20 décembre, M. Boigelot, décidément incorrigible, revient sur ses interventions au sujet du refus de la mise à l'honneur de l'ancien chef des travaux M. Horion, avec les autres membres du personnel communal admis à la retraite. Le bourgmestre avait répondu que cet agent fut pensionné du temps où M. Boigelot était bourgmestre et ne l'avait pas tait. Six ans après, c'est trop tard. Mais M. Boigelot avait introduit une réclamation au gouverneur ; celui-ci répond aux deux parties Je souhaite fermement à cet égard que chacun garde son calme, conserve à sa fonction la dignité qui est sienne et se consacre avec sérieux, sérénité et sens des proportions à la tâche qui lui incombe et charge le bourgmestre de régler cette affaire au mieux. Comprenant cette dernière phrase comme une injonction au bourgmestre, le chef du groupe PS relit cette correspondance, tandis que le mayeur réexplique l'affaire, l'intervention intempestive lors de la remise de médailles du 20 décembre, où il était convenu qu'on ne ferait pas de politique et où M. Boigelot s'était fait huer. Une lettre avait été adressée à M. Horion, mis ainsi en évidence sans l'avoir voulu, pour lui demander d'accepter les excuses du Conseil communal que présidait M. Boigelot avant 1995 et aussi celles du conseil actuel qui, par décence, ne pouvait réparer les oublis de l'époque (même Si l'intéressé était malade à l'époque de la mise à la retraite, comme ne cesse de le répéter l'ancien mayeur. M. Horion s'est dit satisfait de cette intervention du Collège. Mais vous en faites une affaire politique reproche encore M. Spineux avant de clore cet incident où les collègues PS n'ont soufflé mot, apparemment un peu gênés.

 

Le budget du CPAS

Comme le veut la loi, c'est le président du CPAS M. Denis qui présente son budget 2000 avec un rapport justificatif. Si le nombre des minimexés reste stable autour de 120, le nombre de réfugiés, par contre, est passé de 16 en 1998 à 28 titulaires, soit 50 personnes en 99. Non pas hébergés à Fosses (pas de logement disponible), mais à charge de notre CPAS en vertu de la loi de répartition. Le surendettement touche plus de 100 familles. Le 10qe-ment grève lourdement le budget des ménages; il n'y a pas de logements 50ciaux et la spéculation bat son plein. Il y a bien la Maison Ledoux, récemment inaugurée à Sart-St-Laurent, logement de transit. Et le président de regretter le manque de concertation avec le Collège qui rabote l'intervention communale et ne laisse aucune marge de manœuvre pour une véritable politique de prévention et d'action sociale. Et il présente ce budget en recettes 61.492.769 F, en dépenses 60.628.769 F, avec intervention communale de 35.100.428 F et un fonds de réserve pour réinsertion socioprofessionnelle de 864.000 F. Parmi les dépenses, l'aide sociale représente 41.317.443F.

L'échevin des Finances réfute certaines allégations concernant la concertation : les rapports sont difficiles et tendus. Il y eut concertation sur ce budget, mais les remarques de l'échevin n'ont pas été retenues. Il n'y a rien au tableau de synthèse qui devrait porter 4 à5 millions de boni du compte 99. Rien non plus à l'extraordinaire, mais il qualifie de gabegie le lait de ne pas avoir inscrit les 2,5 millions pour du matériel informatique, portés à l'ordinaire. Enfin, il estime certaines recettes surestimées et les dépenses sous-estimées. En conclusion, il refuse ce budget.

Mme Lalière pose (et répète) une question précise (et incisive) sur quels postes budgétaires exactement l'échevin s'est-il basé pour limiter l'intervention communale à 30 millions au lieu de 35 demandés ? Pas de réponse précise, mais l'échevin revient sur le solde de 99 qu'il aurait fallu inscrire au Tableau de synthèse. M. Moreau estime que le CPAS a fait un geste en demandant 35 millions au lieu de 38 en 1998. Mais ramené à 30 en raison du boni antérieur, précise M. Lamy. Par contre, M. Brachotte raisonne autrement le CPAS a utilisé les 30 millions + 6,5 millions des exercices antérieurs. Le bourgmestre conclut le débat en rappelant que tout en étant soucieux des deniers publics, le Collège n'a jamais privé d'un franc l'aide sociale demandée. Au vote, le budget du CPAS est refusé par les 10 voix de la majorité UD contre les 9 du PS et du PRL. Précisions encore que le nombre de réfugiés (question de M. Moreau) s'est accru du fait de l'erreur de l'administration des Finances sur les revenus globaux des habitants de Fosses, erreur qui a coûté aussi une diminution de 14 millions du Fonds des communes, mais est en passe d'être rectifiée ; on en reparlera dans le budget communal mais afin de ne pas devoir scinder cette étude, nous la reporterons au prochain numéro.

 

Rapport et taxes

Le rapport annuel 99 sur les activités communales, ne donne pas lieu à discussion sauf une question de M. Boigelot sur les heures à récupérer. Nous en avons récupéré la moitié de ce que vous nous aviez laissé rétorque l'échevin Sarto.

Au niveau des taxes renouvelables annuellement, les 2600 centimes addi

tionnels au foncier sont admis (et l'échevin précise qu'en 98 ils ont baissé de 50, mais l'accroissement des constructions maintient le revenu global de cette taxe. Il en est de même pour l'impôt des personnes physiques (8% au lieu de 8,5>. Le site Internet entre à la bibliothèque, à la disposition du public, mais avec une intervention de 50 F/heure pour les enfants et 100 F pour les adultes, pour éviter les abus. Le samedi, demi-tarif et tous les jours, l'utilisation est gratuite pour les groupes scolaires avec professeur. Enfin, I exonération de la taxe communale pour les passeports des jeunes, en vue de projets éducatifs, est aussi admise à l'unanimité.

 

L'immeuble MAM

Autre sujet de rebondissement l'acquisition de l'immeuble MAM, chaussée de Charleroi, pour le service Travaux. Approuvée majorité contre opposition le 15 novembre dernier, cette décision contestée pour manque de clarté (pas de réunion de la Commission des travaux, pas de plan au dossier ; mais nous devions manœuvrer dans la discrétion avait dit G. Sarto> avait fait l'objet d'une réclamation de M. Boigelot à la tutelle, qui a annulé cette décision du Conseil. Du coup, l'emprunt prévu est retiré.

Mais la majorité représente le projet d'acquisition avec de nouveaux arguments le hall des travaux devient trop petit, l'achat d'un terrain et une construction nouvelle coûterait plus cher; les bâtiments envisagés sont pratiquement neufs, très fonctionnels, pratiques pour l'usage prévu et aussi le prix. Déjà le Collège avait obtenu l'affaire pour 14 millions au lieu de 17 demandés, mais l'estimation officielle n'était que de 11. Cette fois, une nouvelle estimation, mieux ciblée porte l'ensemble à 16,5 millions, ce qui n'est plus contesté.

M. Boigelot précise qu'il n'a pas contesté l'achat, mais la procédure du Collège, qui l'a tenu à l'écart. Cette fois, tout le monde est d'accord 2 19 oui.

Les matches du week-end

Samedi 12février

Préminimes, à 13 h:

Temploux - Fosses

J. Tamines - Bambois

Minimes, à 15 h :

Morialmé - Fosses A

Fosses B - Biesme

Juniors, à 15 h:

Série A : Andenne - Bambois

Espoirs, à 15 h:

Série A : Fosses: bye

Spéciales, à 15 h:

Série D : Fosses - Floreffe

Bambois: bye

Aisemont - Mettet

Dimanche 13 février

Cadets,à 10h30:

Série C : Clermont - Aisemont

Bois-de-Villers - Bambois

Div. 1: Fosses - Forville

Div. 3: St-Gérard - Bambois

Div. 4 : Cru pet - Aisemont

 

A la RUS Fosses

Pour la 7e année consécutive, la RUS Fosses met sur pied un stage de jeunes qui aura lieu la 2e semaine des vacances de Pâques. Quatre journées d'initiation au football, de 9 à 16 h au stade Winson avec repas complet chaque midi et l'excursion traditionnelle pour laquelle on attend l'accord du FC Bruges qui recevrait les jeunes fossois (visite du stade, dîner à l'Olympia Park et entraînement de l'équipe avec Verlinden, Deflandre, Borckelmans, etc...

 

Chez les vétérans

Championnat Nouvelle Gazette

Flawinne – Aisemont 5 - O

La première période fut très partagée et Flawinne trouva l'ouverture à la 15e min. Les Jaune et Bleu répliquent et auraient pu obtenir l'égalisation en fin de première période. Score au repos : 1-0. Après le café, les visiteurs se créeront plusieurs occasions sans parvenir à conclure. Dans les 20 dernières minutes, les Jaune et Bleu doivent, coup sur coup, se passer de Mathot, Mazuin et Jacob pour cause de blessures. A 8, la tâche devenait impossible ce dont profite Flawinne pour inscrire trois nouveaux buts.

Equipe alignée : Hans, Barreau, Mazuin, Manque, Michel J-Ph., Cerfaux, Jacob, Heirmans, Mathot, Dricot, Burton, Janssens L.

La légende de la Gatte d'or (III)

(suite)

 

Sitôt que sa maison fut terminée avec son toit en partie en chaume. en partie en roseaux , Jehan, le grand barbu roux évita plus que jamais toute relation avec la population. On en vint même à ranger dans un quel-conque tiroir de l'armoire aux oublis, son prénom pour ne plus le désigner que sous le vocable de » l'ermite Beaucoup évitaient d'en parler au vu de la réputation démoniaque de cet individu excentrique. Il faut dire qu une croyance précisait qu'en évoquant même en d'innocentes paroles le Diable ou son suppôt. on s'en attirait ipso facto les foudres et les malédictions... Plus tard. mais de loin, car nul n'osait s'aventurer dans les parages de la demeure réputée maléfique de l'Ermite. on vit ce dernier bâtir à nouveau. A côté de sa maison. il érigea. et rien qu'avec des pierres cette fois, une sorte de grand four, ou supposé tel, avec le dôme de l'édifice se poursuivant en son milieu par une cheminée assez haute. Cette construction intrigua à plus d'un titre elle ne ressemblait pas à un four à pain. moins encore elle n'avait d'analogie avec un chauffour ou four à chaux et pas de point commun avec un de ces bas-fourneaux qui servirent à l'affinage du minerai de fer extrait des gîtes nombreux dans la région. Mais que pouvait donc bien cuire l'Ermite dans ce four d'où il s'échappait souvent de denses volutes de fumées et pour le feu duquel il usait de nombreuses cordes de bois entreposées juste à côté 7 Il va de soi que toutes les suppositions couraient sur le pourquoi de cette activité saugrenue depuis celles qui. jusqu'à preuve du contraire. paraissaient valables, jusqu'aux plus farfelues, jusqu aux plus folles. Toutefois. le mystère restait complet. Il se compliquait même par le fait que, souvent, dés les prémices de l'aurore, les paysans. matineux de nature, voyaient toujours de loin l'Ermite regagner sa demeure en prenant de grandes précautions pour ne point être aperçu. Et, à chaque fois. il ployait sous le poids d'un grand sac dont le contenu paraissait diantre-ment lourd. D'aucuns, avec un air de gens bien informés, disaient que ce que l'Ermite transportait ainsi n'était autre que de la terre de plomb qu'il allait chercher, tirer plutôt. du côté du Tienne d'Inzîlle. Effectivement, pour corroborer ses dires , on pouvait voir en ces lieux des trous, des excavations, preuves tangibles d'une extraction. Nul n'allant quérir de cette terre en cet endroit, car. grands dieux, pour quoi en faire. Il était donc patent qu'il s'agissait bien là des traces évidentes laissées par le labeur nocturne de cet homme aussi mystérieux que peu communicatif... A propos de cette extraction. précisons que dans le talus gauche de la route descendant vers l'ancienne gare de chemin de fer d'Aisemont, depuis le village et pratiquement face à l'embranchement de la route des Carrières (le lieu-dit » aux Sapins »> fut affirmée. en son temps. par la présence d'un mince filon de sulfure de plomb. Comme quoi la réalité rejoint facilement la fiction, ou Si l'on préfère, l'imagination rallie aisément la tangibilité... Un jour, Gaspar dèl Riol, un drôle n'ayant pas froid aux yeux. décida d'en avoir le cœur net et de tirer au clair les tenants et les aboutissants des inexplicables agissements de l'Ermite. Avec les siens, Gaspar demeurait » à la Riolle » dans une masure érigée sur la berge sud du » wèz »(ou mare). comblé bien des décades plus tard, et où fut bâtie l'école maternelle d'Aisemont. Son nom. Gaspar, le tirait du lieu où il habitait en effet, avant le Concile de Trente, l'état civil n'existait pas ou Si peu. Chacun, après son prénom. avait comme patronyme un vocable tiré de ses ascendants, soit par un fait marquant, soit par une difformité ou une particularité soit encore et le plus souvent, un nom reproduisant simplement la graphie du lieu où il résidait... Or. ce jour-là. Gaspar dèl Riolle se leva dans la nuit et prit le chemin de sur les Fays », ce qui lui promettait une marche d'une petite heure en ne traînant pas en route. Prenant bien garde de ne point signaler sa présence par le heurt de ses sabots sur les pierres des chemins et des mauvais sentiers, il gagna un poste d'observation sur la hauteur dominant la propriété de l'hercule roux. Abandonnant aux épines quelques brins de la laine de sa vieille houppelande couleur du temps. Gaspar se glissa entre les branches d'une grosse aubépine cernée par des hauts genêts. Ainsi dissimulé par toute cette végétation un peu folle des escarpements incultes, Gaspar. dont la vue perçante s'était accoutumée à la pénombre de la nuit, se mit à fixer intensément la maison de l'Ermite relativement proche. Recroquevillé au maximum, avec les genoux au menton et les fesses sur les talons de ses sabots. il faisait ainsi corps avec l'environnement. Certain de ne pas être vu, bien muché comme il l'était, il se jura que quelque longue fut son attente, il ne quitterait son observatoire que lorsqu'il aurait compris le pourquoi des allées et venues et aussi de toute cette activité secrète de ce mystérieux Jehan. dit l'Ermite.

(à suivre) DERO

Bière et Oberbayern à Haut-Vent

 

Le comité des fêtes de Haut-Vent a organisé son deuxième souper Oberbayern. Une soirée réussie autant pour les mélomanes que pour les épicuriens.

Le comité des fêtes de Haut Vent a organisé un souper Oberbayern des plUS animés. Pour l'occasion, il avait invité un orchestre spécialiste du genre. Ces musiciens ont fait monter l'ambiance de plusieurs crans dans la salle. Habillés de bretelles colorées et coiffés du chapeau à plume, ces musiciens ont chauffé la salle tout en n'hésitant pas à mouiller leur chemise. Les « Hei proosit » ont égrené la soirée. Le chef d'orchestre, emporté par la foule, a invité l'assistance à lever son verre en chantant. Peu de participants se sont privés de répondre à son appel, dans un même élan bibitif. Durant cette prestation, les courageux bénévoles se sont activés à mélanger dans une grande casserole la choucroute fumante et odorante garnie de saucisses et autres lardons. En effet, Si la salle résonnait aux sons des voix de mélomanes, elle a surtout accueilli de nombreuses bonnes fourchettes. Le président s'est déclaré ravi du succès de cette deuxième édition. Les bénéfices de cette soirée permettront d'organiser une belle Saint-Nicolas aux enfants du village. Patrick Lambert a confié s'être amusé à préparer la choucroute mais a avoué avoir perdu quelques kilos dans les cuisines.

 

Il y a 25 ans était créée la clinique V du Home Dejaive

 

C’est début 1975 en effet que la construction des bâtiments formant l'aide droite du Home Dejaifve étaient terminés et que le samedi 8 février était officiellement inaugurée cette Clinique « V » qui devait permettre à une soixantaine de malades de recevoir des soins après hospitalisation ou intervention chirurgicale dans une autre clinique. Pas de soins intensifs donc pour ces malades qui viendront poursuivre une cure de soins avant la rentrée dans leur famille. Une aile qui aura coûté 75 millions dont une vingtaine proviennent d'expropriations de terrains de Thiméon (près de Gosselies) et faisant partie de la dotation Dejaifve, 28 millions de subsides de 'Etat et 25 millions empruntés par le CPAS (la CAP à cette époque) sous la garantie de la ville. Cette clinique aura permis une quarantaine d'emplois dont un personnel de soins spécialisé et d'autres nominations dont nous relevons quelques noms de Fossois ou Fossoises

- Chef du service administratif : Mme Hocq-Demanet

- Comptable: Hugues Frérard

- Econome: Pierre Lepinne

- Commis: Etienne Calande

- Hôtesses : Claudette Piéfort-Ducoffre et Sylviane Barthélemy.

- Dactylos : Mlle Monique Godfroid et Mme Colette Humblet.

- Chef entretien : Jules Jaumotte

- Cuisinière : Mme Jacqueline Schlit (chef) et Lucie Parmentier (aide).

- Assistante sociale : Mme Patris-Hilson, de Sinton

- 11 infirmières et 16 aides infirmières dont très peu de Fosses, une ergothérapeute, 2 kinésistes, une diététicienne, une logopède et une pédicure. Et en plus un médecin interniste et un médecin soignant (Dr Petitjean) et un personnel d'entretien

Cette clinique comportera 44 chambres individuelles, 4 chambres à deux lits et 2 chambres à 4 lits.

Elle était gérée par un Conseil formé de membres de la CAP et de responsables médicaux et administratifs sous la responsabilité de la CAP de Fosses dirigée par son président M. Dautzenberg. Un contrat avec 4 cliniques des environs permettait d'assurer l'utilisation de ces 60 lits (clinique Fabiola à Auvelais (qui avait demandé 45 places), l'hôpital St-Camille de Namur, l'Hôpital civil de Châtelet et le Rayon de Soleil à Montigny-le-Tilleul. Elle fut appelée « Clinique Dejaifve en mémoire du donateur. Les travaux débutèrent en septembre 1970 et la première pierre fut posée par le ministre Namêche. Les travaux se déroulèrent ensuite avec beaucoup de vicissitudes en raison de suppléments imposés par le Ministère. Les 40 millions de l'estimation de départ passèrent rapidement à 60 puis à 75 millions, en raison aussi d'un examen plus détaillé du projet. Et enfin, le 8 février eut lieu l'inauguration en présence de nombreuses personnalités politiques, dont le ministre Toussaint, , les conseillers provinciaux Haguinet, Poulain et Tacheny, le bourgmestre, les échevins, les conseillers communaux et de la CAP de Fosses, l'architecte Libouton et les directeurs du Bureau d'études et, bien sûr, le président de la CAP M. Dautzenberg qui, lors des discours, fut félicité pour la somme incalculable d'efforts et de démarches et sa ténacité à la réalisation de ce projet. Fosses disposait ainsi d'une belle clinique qui fonctionne depuis 25 ans à la satisfaction des centaines de malades qui y ont séjourné.

Le rapport administratif de la ville

 

Comme nous l'avons déjà fait précédemment, nous allons développer le rapport administratif de la ville sur plusieurs semaines - car il est conséquent - en commençant tout d'abord par la composition du Conseil communal, installé le 3janvier 1995, mais qui a subi depuis, quelques remplacement de membres.

-Bourgmestre : Benoit Spinaux, Vitrival

- Echevin du Patrimoine, urbanisme, environnement : Michel Charles, Le Roux

Echevin des Travaux, entretien bâtiments, environnement, agriculture, propreté publique, : Gérard Sarto, Sart-St-Laurent

-Echevin des Finances, des classes moyennes et du commerce : Louis Lamy, Fosses

Echevin des sports, jeunesse, fêtes, loisirs, culture, affaires sociales, tourisme, cérémonies. Bernard Meuter, Fosses

Conseillers PS : Lucien Boigelot [Haut-Vent), René Brachotte (Vitrival), Willy Piret (Fosses), Nicole Mottard (Haut-Vent], Anne Martin (Aisemont), Véronique Debrulle (Le Roux).

Conseillers PRL Phillippe Moreau [Fosses], Françoise Rochet (Sart-Eustache), Edouard Meuter (Aisemont).

Conseillers Union Démocratique : Mme Anny Batardy (Le Roux, Laurence Titeux (Vitrival), Bernadette Robaye [Haut-Vent), Philippe Mullier (Sart-Eustache), Alex Borbouse (Aisemont) + le bourgmestre et les 4 échevins.

Le 28 mars 1995, l'échevin J. Romain démissionne et est remplacé comme échevin par Bernard Meuter (conseiller) qui est lui-même remplacé comme conseiller par Alex Borbouse.

Le 30 octobre 1995, installation de Mlle Anne Martin en remplacement de M. Jules Crabeek démissionnaire.

Le 12 octobre 1998, installation de Mme Véronique Debrulle, suite au décès de M. Yvon Daffe, conseiller.

 

PERSONNEL COMMUNAL

Services administratifs:

- Secrétaire : Gérard Parent, Le Roux

- Receveur : Joël Lemmens, Jemeppe

- Cabinet du bourgmestre : Jean-Luc Boulanger, Fosses

-Culture, festivités, location de sal/es Anne-Marie Bernard (Vitrival) et

Joëlle Vendredi, Fosses (mi-temps).

-Enseignement : Monique Celvaux, Le Roux.

-Etat civil, population : Lucy Haut (Fosses), Yvette Bodart (Haut-Vent), Christine Migeot (Fosses).

-Finances, assurances, taxes : Paulette Blanchard (Fosses), Martine Godfroid,(Vitrival),

Brigitte Absilis (Fosses).

-Patrimoine et urbanisme : Jean-Luc Benoît (Aisemont), Brigitte Brans (Bambois).

-Personnel : Maryline Molle (Canée), Isabelle Bertinchamps (Vitrival).

-Service police, permis, passeports Mariette Govaerts (retraite anticipée au 1 -7-99), Lucia Defoin (Fosses) 3/4 temps : Joëlle Lariviére (Vitrival) 3/4 temps.

-Travaux : Frédérique Arnould (Fosses), Frédérique Goisse (Bambois).

- Bibliothèque communale : André Decamps (20h/sem.) Brigitte Romain (3/4 temps à p. du ~-B-99).

 

Services technique:

-Raymond Casimir (Fosses) : chef

-Arsenal: Francis Leclercq (Fosses).

-Bâtiments communaux Jules Curant (Fosses) Pierre Charlot (Fosses), mis a la retraite le 1-8-99 Fabian Crasset (Bambois), à partir du 1-8-99 Philippe Doumont (Fosses) : Dominique Ferin (Le Roux) Jacques Gillain (Aisemont) Sylvain Ghiotto (Fosses) Alain Parent (Vitrival) : Sylvain Plapied (Fosses).

-Cimetières André Defleur (St-Cérard) mis à la retraite le 1-11-99 : Roland Demeure (Vitrival) Jean-Luc Depraute (Bambois) : Jean Préter (Sart-Eustache).

-Pointage chômeurs, affichage André Godfroid (Haut-Vent), mis à la retraite au 1-7-99.

-Sports et environnement : Etienne Damanet (Vitrival), André Marcella (Fosses), licencié au 5-11-99.

-Voirie : Marcel Picavet (Vitrival), mis an disponibilité cause maladie au 1-11-99) Michel Deguillaume (Haut-Vent) Claudy Deproot (Sambreville) Laurent Gillain (Aisemont) Fabrice Lambot (Bambois) Fabien Lemmens (Fosses) Rudy Lison (Fosses) Philippe Maas (La Roux) Rudy Maniscalco (Sart-St-Laurent) Michel Marique (Fosses) : Didier Piret (Névremont) Fabian Saelens (Le Roux).

Nettoyage locaux :

-Hotel de Ville : M.-Hélène Boiteux (Fosses)

-Bibliothèque : Marie-Rose Brichard (Haut-Vent) en congé de maladie, remplacée par Maryline Gosset depuis le 19-5-97.

-Locaux communaux et locaux scolaires : Lucy Clause (Névremont), démission le 1-10-99 Colette Delobe (Vitrival) Jacqueline Demoulin (Vitrival) Carine Egeur (Aisemont) : Emilia Gérard (Fosses) Colette Gillain (Aisemont) Pascale Lainé (Fosses), licenciée le 15-1-99

Arlette Lallemand (Sart-Eustacha), à partir du 18-1-99 : Raymonde Lenain (Sart-St-Laurent) Annette Parent (Vitrival) Véronique Pierre (Le Roux) M.-Christine Reumont (Névremont) à partir du 8-10-98.

- Hall voirie : Pascale Lainé (Fosses), licenciée la 15-1-99 Marie-Christine Reumont (Névremont), à partir du 8-10-98

Service de police:

- Commissaire M. Simoninni (Fosses).

- Inspecteur : Françoise Georgery (Haut-Vent)

-Agents : Guy Lessire (Fosses], Perrot Albert [Bambois), Peter Pal (Gerpinnes), Guy Leclercq (Aisemont), Christian Godefroid (Haut-Vent), Jean-Louis Mourmeaux [St-Germain), Philippe Vanderauwera (Arsimont).

- Service aide aux victimes : Sophie Canard (assistante sociale), Lesve.

La semaine prochaine, nous donnerons la composition du service Incendie, le détail des interventions et la liste du matériel dont ils disposent, ainsi que les mêmes détails pour le service des travaux.

A l'arraché

FOSSES FORVILLE 2 - 2

Fidèles à leurs bonnes habitudes, et nonobstant l'état du terrain spongieux, les « Chinels » imposèrent, d'entrée, un système effréné, de quoi mettre la défense adverse en constante difficulté. Un tir de Vandy, repoussé par la transversale, avait déjà échoué en coup de coin, lorsque, servi par la tête de Colinet, Geeraerts plaçait les siens au commandement dès la 2e. Se succéderont, alors, dans le camp visiteur, coups francs, corners et franches opportunités que Viguie et Vandy notamment manquèrent de peu, cependant qu'un envoi puissant et cadré de De Paemelaere était écarté de justesse par l'excellent Cheret Progressivement, les « étoilés » desserrèrent l'étreinte et Culot, à la pointe de l'attaque, était le plus souvent à la base des contre-offensives nullement dépourvues de danger. Il était, d'ailleurs, l'artisan de l'égalisation, sur un service de De Clercq. Les Fossois, avec moins d'autorité, repartirent à l'assaut des filets adverses. E.Lorand et De Paemelaere échouèrent de justesse dans leur entreprise et le score égalitaire, au repos, paraissait acquis, lorsque, sur le coup franc livré par De Clercq, Van Kerckhoven trouvait la faille (1-2).

Avec le bénéfice de la descente, les visités prirent la seconde période à leur compte, occupèrent quasi en permanence le camp visiteur pour se casser les dents sur des « Etoilés» retranchés. Les coups de coin succédèrent aux coups francs mais les occasions de but étaient rarissimes, Si ce n'est l'envoi de De Paemelaere secouant la transversale. Le même De Paemelaere fut plus heureux, à la 90e, en rétablissant, dans les chiffres, une égalisation méritée.

FOSSES : P.-E.Lorand, J.-F.Lorand, Dambroise, Colinet, (26e, Malhaise), E. Lorand, Geeraerts, (70e, De Vlieghere), De Paemelaere, Viguie, Anciaux, Vandy, Renaux.

FORVILLE : Cheret, Mottet, Moureaux, Van Uytrecht, Elias, Lecomte (46e, François), Jamart,

Van kerckhoven, Culot, De Clercq, F.Baeke (65e, C.Baeke).

Arbitre: M. Galcow.

Les buts: Geeraerts (2e, 10), Culot (23e, 1.1), Van Kerckhoven (45e, 1-2), De Paemelaere (90, 2-2).

Cartes jaunes: Moureaux, Vandy, Geeraets, Anciaux, Jamart, C.Baeke.

ST-GÉRARD - BAMBOIS 6 - 3

Privé de cinq titulaires, St-Gérard tarde à rentrer dans le match et dès les premières minutes, Borbouse trompe le gardien local. La réaction est immédiate et à la 5~, Denis Honoré rétablit l'égalité.

A la 34e, F. Honoré lance Colaux qui place les Brognois au commandement. A trois minutes du repos, F. Honoré creuse l'écart. La reprise est favorable aux Fossois qui reviennent à 3-2 grâce à un but de Lucetta. A l'heure de jeu, ils loupent l'égalisation, Gilson manquant la conversion d'un penalty. L'attaquant de Bambois sera imité huit minutes plus tard par Pochet de St-Gèrard. Les Bambwettis écopent alors de cartons rouges. St-Gérard profite de sa supériorité numérique pour alourdir le score par Waelef et Thomas aux 75e et 83e. Une minute plus tard, Libert réduit l'écart. À l'ultime minute, Marlair clôture l'addition.

CRUPET - AISEMONT 3 - 2

Au quart d'heure, les Diables ouvraient le score par Manu Scaillet (1-O). Ils poursuivirent sur leur lancée en se créant des occasions par Christophe Scaillet mais au repos le score restait inchangé. En seconde période, les Crupétois creusaient l'écart à 2-O grâce à Baquet. Deux minutes plus tard, les Gadis recollaient au score par Sandron (2-1) mais à la 67e, Manu Scaillet rétablissait les distances à3-1. Ensuite, les visités se créaient des opportunités inexploitées par Baquet, Manu et Christophe Scaillet. Dans les arrêts de jeu, Montési réduira le score à 3-2. A noter les bonnes prestations de Hérin, Henin et Grandjean et bon arbitrage de M. Barbic.

Li concoûrs dè 1' Mârlagne 2000

 

Lès Walons Scrîjeûs d'après 1' Banbwès adjincenut, corne chake anéye, li Concoûrs dè 1' Mârlagne.

Ci- t-anéye-ci, is d'mandenut dès pîcètes po dès poupenètes (= français marionnettes). I Faut èvoyî lès tèkses po 1' preumi d' jun 2000 - 8 ègzimplaîres (ôrtografîyes Feller Si possibe) au pèneû Roger Viroux, reuwe do Crand Vèvî 17, B-5070 Li Banbwès. Su chake tèkse i gn-aurè on nombe di 5 difèrints chifes èt saquants mots è Walon. On r'troverè l’ nombe èt l'tèkse su one envèlope sèréye avou, d'dins, on papî avou 1' nom èt l'adrèsse do scrîjeû ou dè 1' sicrîjeûse. Lès mimbes dè 1' soce dès Walons Scrîjeûs polenut pârticiper dins lès min.mès condicions. Lès tèkses ni sèront nin rindus èt lès Walons Scrîjeûs d'après l' Banbwès lès pôront publiyî, avou l'acôrd di l'auteûr. Lès mimbes do juri n' polenut nin ièsse dès scrîjeûs(es) ni fe pârtîye di pont d'soces di Walons Scrîjeûs. On n' pout nin r'clamer conte lès dècisions do juri qui pout, s'i juje qu'i gna pont di scrîjadje qu'è vaut lès pwin.nes, ni pont d'ner d' pris. Normâlemmt, lès pris sèront rindus au mwès d'octôbe 2000. Po d' pus d' rensègnemints, tèlèfonez au 071-71.13.13.

 

Po lès Wasabs, li pèneû