N° 46  1er décembre 2000

Il y a 25 ans dans

le Messager

- Rénovation organise le 8 novembre en la salle Communale le bal du bourgmestre, animé par la grande formation de Raoul Lapaille.

- D'importants travaux à la collégiale touchent à leur fin : réparation du clocher, remise en état du coq et des cadrans des horloges, vitraux, chauffage à air pulsé.

- Accident mortel à la Grosse-Haie dont fut victime un jeune hautventois, Serge Godfroid, âgé de 28 ans, père d'une petite fille de 3 ans.

- Un concours de whist à Vitrival avait réuni 64 participants. Le vainqueur est G. Tounquet, de la localité. - Quelques marcheurs fossois reçoivent une décoration de la Fédération des Marches pour 50 années de participation. II s'agit de Raoul Jacquet, Joseph Neubourg, Jules Pihot, Camille Pochet, Emile Marique, Gustave Massinon (musique), J. Derèse, ainsi qu'à 4 marcheurs de Sart-St-Laurent : Albert Boccart, Arthur Demeuse, Fd Godfroid et Jh Mingeot.

- La vidange du Grand Etang de Bambois, qui se fait tous les deux ans, provoque un manque de pression dans les endroits les plus hauts de la ville. II est conseillé aux ménagères de n'utiliser l'eau que pour le ménage, pas pour les trottoirs...

- Un projet de construction d'un bassin de natation couvert est approuvé ; il sera construit à l'Ecole Moyenne et non plus rue de l'Abattoir comme prévu. A l'emplacement de l'abattoir, il est prévu l'aménagement d'un hall omnisports... Mais rien de tout cela ne fut concrétisé.

- Les Genadiers de Fosses organisent un grand bal dénommé Nuit Impériale, le 29 novembre.

- Traditionnelle Foire St-André à Fosses, étalée cette fois sur trois jours et qui se termine le samedi 29.

- M. Fernand Migeot est nommé bourgmestre d'Aisemont, en remplacement de M. Jules Lenoir, décédé.

- Succès sans précédent pour le concours de cartes organise par le

groupement patriotique de Sart-Saint-Laurent : 148 joueurs ! 25 ont dû être refusés et 15 habitants du Sart ont cédé leur numéro à des joueurs venus de l'extérieur. Gagnante : Raymonde Lambeaux, devant Victor Michaux.

Voici la liste de nos aînés qui fêteront leur annivesraire au cours de ce dernier mois de l'année... et du siècle

Le 3 : Yvonne Dumay, Home Dejaifve 80 ans

Le 4 : Aline Fauconnier, Rue Ramée, Sart-Eust. 86 ans

Le 5 : Joseph Dargent, Rue Maladrie, Le Roux 87 ans

Le 7 : Auguste Grandfils, Rue de Névremont 82 ans

Le 7 : Hélène Thiange, Rue des Remparts 86 ans

Le 11 : André Huynen, Rue du Sartia, Sart-Eust. 81 ans

Le 12 : Lucienne Michaux, Rue de Falisolle, Le Roux 87 ans

Le 14 : Camille De Vlieghere, Rue d'Orbey 88 ans

Le 14 : Germaine Dave, Rue Cocriamont, Le Roux 80 ans

Le 15 : Anne Brosteaux, Home Dejaifve 83 ans

Le 17 : Alfred Lempereur, (parti à Châtelineau) 86 ans

Le 18 : Jules Lemière, Rue Colonry, Ht-Vent 86 ans

Le 20 : Georges Servais, Rue Ermitage, Sart-Eust. 81 ans

Le 21 : Odile Furnémont, Ruelle des Egalots 91 ans

Le 21 : Marie Lardinois, Rue de l'Abattoir84 ans

Le 23 : Arthur Berger, Bois-des-Mazuys, Vitrival 80 ans

Le 27 : Constant Michiels, Route Tamines, Aisemont 85 ans

Le 28 : Jeanne Thyse, Rue Petite Couture 90 ans

Le 29 : Georges Colin, Rue Rauhisse, Vitrival 81 ans

Le 30 : Germaine Delvaux, Ruelle des Remparts 87 ans

Le 31 : Oswald Foriez, Rue Cocriamont, Le Roux 85 ans

Le 31 : Camille Defenfe, Rue Lt Cotelle, Le Roux 88 ans

Le 31 : Françoise d'Orjo, Rue Bas-Sart, Sart-Eust. 80 ans

Autres bizarreries...

• Revenons à la vache folle : tant qu'elle n'était pas concernée, l'Allemagne regardait de haut les mesures demandées concernant les farines animales. A présent qu'elle est touchée, elle fonce au maximum. Après tout, est ce si difficile à comprendre qu'un herbivore ne doit pas être carnivore ? Sauf pour la spéculation...

• Les mesures françaises fracassantes (fracassant surtout nos exportations belges) sont teintées d'un relent politique. En fait, c'est du protectionnisme camouflé : « Mangez du bœuf français », qu'ils disaient au temps du problème dioxine en Belgique. Et voilà que l'élevage français avoisine les 200 cas de vaches folles en peu de temps. Que nous a t on fait manger ?

Par contre, il y a longtemps que les producteurs d'aliments pour chiens et chats ont renoncé à renforcer leurs boîtes avec des farines carnées, bien que le risque soit pratiquement nul. Pas questions d'effrayer les maîtres des toutous, le marché est juteux ! Après tout, si j'en essayais ?

La Haye a vu l'échec des négociations internationales sur la diminution de production du C02 induisant l'effet de serre et le réchauffement de la planète. Remarquez qu'au prix où est le mazout de chauffage... Non, sérieusement, il faut s'en préoccuper pour le siècle à venir. Enfin, ne dramatisons pas : notre ministre Ecolo se réjouissait : mieux vaut un échec total (provisoire ?) qu'un mauvais accord limité. On en parle depuis toujours, mais enfin, la fraude fiscale fait l'objet de l'attention du gouvernement qui a confié le problème à un commissaire spécial (Alain Zenner, bien connu à Clabecq). II s'agit surtout de la grande fraude organisée... notamment par les banques !

10 Dans l'affaire Lewal (vous savez, cet ancien directeur de la Smap, accusé d'avoir détourné quelques milliards), l'essentiel aurait été remboursé. II ne reste que 190 millions d'intérêts que l'intéressé a destinés à sa famille... Mais le petit indépendant en retard de TVA doit, lui, rembourser le double, et sans tarder. Une société d'assurance auto supprime le bonus malus. En principe, le système est juste : pollueur payeur, casseur payeur. Mais parfois injuste après 48 ans de conduite sans accident (et donc 48 ans. de primes d'assurance...) je touche légèrement le garde-boue arrière d'une voiture (mal garée) lors d'une marche arrière, une petite « bouille » à peine visible (devis : 25.000 F, un scandale aussi ces devis pour les assurances) ; ma prime passe donc du malus 0 à 04, d'où augmentation de 2.000 F par an et pour trois ans dégressivement. Ce système de maintien du 0 pour le premier accident me semble donc logique. C'est l'inverse qui est « bizarre ».

Celui qui fait un faux est un faussaire condamnable. Et s'il s'attaque aux billets de banque, c'est gravissime : il risque la perpète ! Par contre, un faussaire en tableaux ne craint pas la publicité : il expose même une quinzaine de fois par an, en divers pays, quelques-unes des 2.500 fausses toiles réalisées en huit ans. II a du talent, c'est certain. Et aussi des clients... en toute légalité.

Va t on légaliser la vente du hasch D'accord, tabac et alcool sont aussi des drogues. Et si la loi Vandervelde a éradiqué le fléau de l'alcoolisme populaire (qui était surtout une question sociale), les taxe sur le tabac sont importantes pour l'Etat. En viserait il d'autres sur le haschisch ? La drogue, en nette croissance diversifiée est un mal. Alors, pourquoi en faciliter la vente ? II est difficile d'arrêter de fumer et l'essai de drogues douces est souvent porte ouverte à d'autres engrenages infernaux. E si on expliquait le système pollueur payeur ? Celui qui s'empoisonne selon sa liberté paierait les frais sanitaires engendrés... Vous avez compris que je ne suis pas fumeur.

Après une grève aux carrières

Une septantaine de travailleurs des carrières d'Aisemont (devenu Carmeuse) s'étaient mis en grève pour protester au sujet d'une prime de production inégalement accordée aux travailleurs d'Aisemont.

En fait, à l'époque de la S.A. Carrières et fours à chaux, les travailleurs avaient obtenu une prime de production mais, en 1985, des restrictions n'accordaient pas cette prime aux nouveaux engagés. Cette convention sera poursuivie à la reprise en 1990 par Carmeuse. Mais aujourd'hui, les travailleurs d'après 1985 constituent la majorité. Les délégués syndicaux sollicitent une renégociation qui fut gelée lors des élections sociales.

Ils sont revenus cette fois à la charge et, n'obtenant pas satisfaction, se sont mis en grève. La négociation n'était pas aisée car les travailleurs des autres groupes de Carmeuse n'en bénéficient pas. Le climat fut un moment tendu. Les anciens ont fait quelques concessions et ont accepté que leurs avantages soient quelque peu rabotés au profit des travailleurs d'après 1985. Cela au nom de la paix sociale.

Les syndicats ont présenté les propositions qui ont été acceptées par la base à raison de 30 oui et 18 non. Le travail a donc repris aussitôt, après 7 jours de grève.

St Nicolas à Vitrival

Saint Nicolas circulera dans le village le samedi 2 décembre, de 10 à 15 h à l'invitation du comité des fêtes. Juste un petit signe de votre part et il s'arrêtera. Dès 16 h, St Nicolas recevra les enfants accompagnés de leurs parents, à la salle Patria : animations, goûter offerts et séance de photos payante) si vous le désirez.

Les parents désireux de recevoir le Grand Saint le dimanche 3 décembre peuvent en faire la demande au 07171.12.57.

Photo rétro

En 1976, dernière année avant les fusions de communes, il n'y avait pas de comité des fêtes. Qu'à cela ne tienne : Jean Jadin (échevin) et Louis Dumont (secrétaire) embauchèrent le bourgmestre (Jean Romain) et l'autre échevin Nelly Brogniez, pour organiser la kermesse.

Au programme figurait, le samedi, l'inauguration de la place de la chapelle Saint-Roch, complètement restaurée et asphaltée. Le Conseil communal posa devant la chapelle : au ter rang avec leur cocarde de comitards : Nelly Brogniez, Jean Romain, Jean Jadin. Derrière : Octave. Defleur, Mme Andrée Haguinet (cachée), Lucien Boigelot, Richard Legrain, Clément Buchet, Alfred Dufrasne, Albert Haguinet (député), Ernest Brosteaux et Louis Dumont.

 

Théâtre familial

Et si, pour une fois, c'était les enfants qui emmenaient leurs parents au théâtre et les invitaient à entrer dans leur monde ? A l'occasion de l'Opération Théâtre à l'école, organisée en collaboration avec le Centre culturel d'Aiseau-Presles, les enfants pourront se plonger dans un univers fantastique avec « Trois millions d'années tartines », par la Compagnie de la Casquette. Jeanne et Rita ont l'âge des premières questions philosophiques Pourquoi j'ai que 8 ans ? Un caillou, c'est vivant ? D'où vient le jambon ? Un spectacle plein de la vie des enfants et des souvenirs des grands. Mercredi 6 décembre a 19 h au Centre culturel Th. Fourmois, place Communale à Presles. Entrée 200 F. Pré vente à la Maison de la Culture de Fosses : 150 F. Entrée gratuite pour les moins de 12 ans.

Renseignements: 071-71.46.24.

Après le vin chaud

Le comité de Bambois Pelote remercie les Débridés pour le geste qu'ils ont encore accompli cette année. C'est la cinquième année consécutive que « Les Débridés » sponsorisent les équipes de jeunes.

Pour le comité: M. Vandeloise

Les Disclimbwagnes

Le groupe folklorique fossois Les Disclimbwagnes remercie tous les participants et personnes qui ont répondu présent au concours de belote qui s'est déroulé le vendredi 17 novembre. Vingt équipes se sont affrontées et les vainqueurs sont

1. Frédéric Falque et Chr. Legrain 2. Rocky et Jean

3. Rudy Falque et Lionel.

D'autre part, les Disclimbwagnes ont le plaisir de vous inviter à leur premier Réveillon de Noël qui se fêtera le 24 décembre à la salle L'Orbey, à partir de 19 h. Ils proposent un menu pour le prix de 1.500 F (500 F pour les enfants de 6 à 12 ans). Les boissons sont à un prix démocratiques : 30 F les boissons ordinaires ! Le repas sera suivi d'une soirée dansante et copieusement arrosée de cotillons pour les 12 coups de minuit. Voici ce repas de Noël

- Apéritif et ses amuse-bouches - La salade folle du Chef

- La pavé de perche du Nil à la Florentine

- Sorbet citron et son Eau de Villée

- Mignons de porc, sauce grand-mère, chicons braisés, pommes gaufrettes

- L'assiette de fromages et son pain aux noix

- La traditionnelle Bûche de Noël

- Le moka et ses mignardises.

Renseignements et réservations –

Thierry Patiny 0497-71.58.56 , Johann Falque 0496 -74.46.87, Catherine Dohet 0496 -91.50.02.

Au Cercle horticole

La section locale du Cercle organise ce lundi 4 décembre, en la salle du Syndicat d'Initiative, place du Marché, une conférence qui aura pour thème : « Elevage et alimentation des lapins en hiver » par Claude Mignon. Rappelons que l'entrée, qui est gratuite, est accessible à tous.

St Nicolas à Névremont

A l'invitation du comité des fêtes St Nicolas parcourra les rues de Névremont ce samedi 2 décembre.

Cercle d'Histoire

La prochaine réunion du Cercle d'Histoire aura lieu le jeudi 14 décembre à 19 h, à la salle de l'étage du Syndicat d'Initiative, place du Marché. On y entendra des rapports de Mme Bacq sur « Un conscrit de Sart-Saint-Laurent » et d'E. Kubjak sur « Deux siècles de gendarmerie à Fosses » (au moment où va se faire la fusion Police gendarmerie). Diverses autres petites communications sont aussi prévues, ainsi que l'édition d'un bulletin périodique. Rappelons que le Cercle est ouvert à toute personne qui s'intéresse à l'histoire et particulièrement à notre histoire locale et régionale.

Rappelons aussi que le cercle est toujours intéressé par toutes photos ou documents anciens relatifs à la vie locale. Ces documents, une fois photocopiés, seront remis à leur propriétaire. Tant de vieilles choses dorment dans les tiroirs ou les greniers.

 

A haut-vent.

Haut-Vent est un hameau où, de tout temps, la tradition fut respectée. Et elle le sera encore cette année avec la venue de Saint Nicolas et du Père Fouettard (qui se fait de moins en moins craindre), invités par le comité des festivités hautventoises. II parcourront les rues du hameau ce dimanche 3 décembre, dès 10 h. Le Père Noël sera également dans le hameau le samedi 23 décembre, dans le courant de l'après-midi.

Et le comité en profite pour souhaiter d'excellentes fêtes de fin d'année, et une bonne année 2001.

Condamnation

Les bagarreurs du 6 mai à Fosses ont été tous deux condamnés. Steve Clemens, 25 ans, reçoit deux ans de prison dont 18 mois assortis d'un sursis probatoire de trois ans. Son beau-frère Fabian Miller reçoit 18 mois dont un an avec sursis. La présidente Matagne n'a donc pas suivi totalement le réquisitoire du Procureur du Roi qui réclamait 3 ans et 2 ans. La présidente a insisté sur le trouble social important des deux individus mais aussi sur le comportement délictueux persistant de Steve Clemens. Elle s'est montrée plus indulgente pour Fabian Miller qui est plus jeune et n'a pas d'antécédent et qu'il a évolué dans un milieu familial peu propice.

Espérons que cette peine, trop peu sévère sans doute, serve de leçon et ramène le calme dans notre entité.

Recherche...

La Croix-Rouge de Fosses recherche des draps de lit pour lit de deux personnes et d'une personne. Prière de s'adresser à Mme J. De Paoli, tél. 071-71.12.30.

As se frèd tès pids èto ?

Nos montans d' gârde à deûs :

I faît trop nût po là d' mèrer tot seû !

Li tranchéye est frèchg...

A drwète, do costé d' Ipes, i monte dès traçantès bales...

Tènawète, lès-Anglès tirenut di d' l'ôte costé dès Hales...

Vêci, i faît paujére,

Sauf qu'on comike, à l'adrwèt d' nos, tire tofér !

Il ûse sès cârtouches !

L'aube dé nos, qu' n'a quausu pupont d' couches

Atrape dès bales...

I tchaît dès brokètes su nosse dos.

On n'î faît pus atincion...

Hê ! Qwè-ce, vèci, pa-d'vant ?

Oh ! C'è-st-one guèrnouye qui vint d' plonker à l' basse !

Tot rid'vint paujêre...

… … …

Chch ! Hé, Robêrt ! As se frèd tès pîds èto ?

Hê, Robért ! As se frèd tès pîds èto ?

Hé, Robêrt ! Qwè-ce qui t'as ?...

Qwè-ce qui t'as, Robêrt ? Ti pléyes dès gngnos !

Et I' capote èst tote rodje !

R.A.A. VIROUX (li 12 di nôvimbe 2000)

Un mal qui se propage

Le surendettement

Tout récemment, la ville d'Ostende a décidé de défendre certains jeux de hasard dans les cafés et les lunaparks de la ville. La raison : le surendettement de certains joueurs. La semaine dernière, un sondage révélé par la TV nous apprenait que 15% des jeunes ménages de la tranche d'âge de 25 à 35 ans connaissaient le surendettement. Que réserve l'avenir de ces ménages avec les récentes augmentations du mazout de chauffage et des carburants ? Quelle est la cause réelle de ce surendettement qui se propage. On entend souvent dire : la vie est chère ; et pourtant, il est prouvé que le budget des ménagères pour l'alimentation de base, est moindre qu'il y a une cinquantaine d'années. Prenons l'exemple de la production des poulets et leur prix ; il ne viendrait plus à l'idée de personne d'élever des poulets pour les avoir moins cher. Idem pour les oeufs, idem pour les légumes (sauf pour leur qualité bien sûr). Les méthodes de production et la concurrence des grandes surfaces sont telles aujourd'hui que notre alimentation coûte moins cher qu'auparavant. La même remarque peut être faite pour presque tout ce que nous achetons. Quand on voit ce que coûte une TV couleur (toute simple) et ce que coûtait cette même TV en noir et blanc il y a 40 ans, avec bien moins de gadgets... Les communications téléphoniques à 1 F la minute : c'était six fois plus il y a 5 ou 10 ans ! Même les voitures, avec tout ce que l'on rajoute pour la sécurité, sont proportionnellement moins coûteuses qu'auparavant. Le prix de l'essence à 48 F n'est pas beaucoup plus élevé qu'il n'était il y a 40 ans (à 9,5 F), si l'on compare entre les salaires des deux périodes. Mais alors, pourquoi ce surendettement de beaucoup de jeunes ménages ? Simplement parce que notre mode de vie a changé. Reportons-nous cinquante ans en arrière : une voiture, dans certains cas, c'était un luxe. Qui dira que c'est un luxe aujourd'hui ? La plupart des ménages en possèdent deux. Oui, mais il faut aussi les entretenir, payer les taxes, les assurances et tous les frais qui en découlent. Le frigo était un luxe ! Qui n'a pas son frigo (et un second en dépannage à la cave), un surgélateur, un micro-ondes, une cuisine équipée, un salon en cuir, une chaîne Hi-fi... Plus rien de tout cela n'est considéré comme un luxe aujourd'hui.

Les ordinateurs sont devenus courants dans les maisons, là où il y a des jeunes surtout. Est ce un luxe ? On se branche sur Internet... mais ça coûte à l'usage. On répondra : mais il faut être de son temps ! Le GSM, au départ très coûteux et réservé à certaines professions, est dans les mains des gosses de plus en plus jeunes, qui n'en ont pourtant pas la moindre nécessité... Mais on est alors surpris de ce que cela coûte au bout du mois ! A l’école aujourd’hui, on ne prend plus les tartines, mais on va chercher un dagobert et une boissons en boite (au lieu du bidon, démodé. L'école participe de plus en plus à des déplacements, visites d'expositions, etc., on demande d'apporter 100 F un jour, 200 F le lendemain... Pour certains parents, cela grève sérieusement les budgets. Il est aussi normal de prendre des vacances. On va de plus en plus loin et les agences font des offres tentantes auxquelles il est difficile de résister. Et puis, le voisin y va, pourquoi pas nous ? Nos parents n'allaient jamais au restaurant ; parce qu'il n'y en avait guère dans la région, mais surtout parce qu'il était inconcevable de payer bien cher pour manger, alors qu'on pouvait le faire chez soi à moindre frais. Maintenant, les restaurants se sont multipliés et, certains week-ends, ils affichent bien souvent complet... Est ce un luxe aujourd'hui ? On fête tous les anniversaires, fête des mères, des pères, des papys, des mamys et on multiplie les occasions de fêtes qui n'existaient pas jadis. Et on pourrait ainsi prolonger la liste de ce que l'on fait aujourd'hui et que l'on ne faisait pas hier. Les plaisirs et le confort, cela se paie et on veut goûter à tout, sans restriction. Il n'est pas rare aujourd'hui de voir dans les écoles des élèves de primaire venir avec leur GSM !Pour quoi faire ? allez voir? Sûrement pas pour acquérir une meilleure orthographe ! Oui mais, si la direction ne prend pas de mesure à cet égard, on trouvera normal, dans un ou deux ans, que chaque enfant ait son GSM et celui qui ne l'a pas se sentira lésé !

L'inconscience de certains qui veulent avoir tout ce que le voisin a, les pousse à acheter le superflu. La mode (qu'il faut suivre et cela dans tous les domaines) est aussi responsable de dépenses inconsidérées.

Autrefois, à l'école, on nous apprenait l'épargne et on nous obligeait à ouvrir un livret. On nous expliquait qu'une somme placée rapportait un intérêt qui s'ajoutait aux nouvelles sommes versées. Et quand on envisageait une grosse dépenses, on avait la somme à sa disposition, grâce aux épargnes. Aujourd'hui, on n'attend plus d'avoir la somme, on achète à crédit... Et comme le budget est déjà sur le fil du rasoir, le moindre pépin fait basculer dans le surendettement. Il faudrait qu'une loi ne permette plus ces crédits à répétition, grands responsables du surendettement. Aujourd'hui, on peut tout obtenir à crédit, même les vacances ! Quelle aberration ! La notion d'économie est mise au rancard depuis belle lurette et ce n'est pas toujours celui qui gagne le plus qui est le plus à l'aise. Donnez 100.000 F par mois à un couple qui est incapable de modérer ses dépenses, il sera toujours en difficulté à la fin du mois. Donnez 50.000 F à un autre couple, économe et prévoyant, il trouvera peut-être le moyen de faire des économies. Le tout est la façon de gérer ses dépenses et de vivre selon ses moyens.

La police a déménagé

Les services de la police communale ont quitté cette semaine l'Hôtel de Ville pour s'installer, suite à la fusion des polices, dans quelques bureaux et habitations de la Gendarmerie.

En fait, la fusion totale des polices régionales n'est prévue que pour 2002, mais Fosses a été intégré dans les communes pilotes pour un projet qui doit débuter officiellement au 1-1-2001. Double avance donc, puisque nos policiers communaux sont déjà installés et intégrés à la Gendarmerie.

En avance aussi sur beaucoup d'autres communes, Fosses a complété son cadre requis et compte donc à présent 10 policiers : le commissaire Massimo Simonini ; Françoise Georgery, inspecteur principal de 1 re classe ; Philippe Vander Auwera et Jean-Louis Mourmeaux inspecteurs ; Albert Perot, Guy Leclercq, Guy Lessire, Peter Pal et Jean-Louis Traufler, agents brigadiers principaux et Christian Godfroid, agent brigadier. La Gendarmerie est forte de 8 agents : l'adjudant Charles Nagy, commandant de brigade ; Pascal Godfroid, 1a, maréchal des logis chef ; Eugène Kubjak, 1 er maréchal des logis, de même que Alain Roman, François Cheval, Etienne Pochet, Pascal Delatte et Raynold Dubucq. Ces gendarmes ont dû se serrer un peu pour faire place aux policiers qui occupent 3 bureaux à l'étage. Les permanences d'accueil sont faites à tour de rôle. La surveillance et missions extérieures seront aussi partagées, et même un jour combinées : un gendarme avec un policier. En attenant, la Police continue d'assurer les tâches administratives et judiciaires qui étaient déjà dans ses attributions : changements de domicile, enquêtes, convocations au tribunal, contrôle et enregistrement des armes, etc. Avec aussi, bien sûr, les répartitions territoriales (chacun a un secteur d'activité).

Si 3 des 5 habitations de la Gendarmerie sont toujours occupées par des ménages de gendarmes, les deux maisons du bout ont été réunies et aménagées par les ouvriers communaux en une série de bureaux occupés par le commissaire de police, le commandant de brigade, l'assistante sociale Sophie Canard pour le service d'aide aux victimes, un réfectoire et des réserves.

Enfin, les deux corps de police participent à la ZIP (zone inter-police), en zone 4, couvrant les entités de Fosses, Mettet, Floreffe et Profondeville : ils collaborent donc avec le personnel de ces trois autres localités pour les services de nuit et de week-end notamment.

Alors, comment se passe cette fusion Police-Gendarmerie ?

Un policier : « Fort bien. Nous étions entassés dans nos bureaux de l'Hôtel de Ville. Ici, nous sommes bien installés : 3 ou 4 par bureau, à l'aise, avec même des douches et sanitaires. Nous travaillons de concert, sinon ensemble (les gendarmes occupent trois autres bureaux). Nous avons toujours eu de bons contacts avec les gendarmes de Fosses » (lors de notre venue, c'est le policier Guy Leclercq qui était de permanence à l'accueil).

Un gendarme le confirme : « Au niveau des hommes, l'entente et la collaboration ont toujours été parfaites. Nous avons du, bien sur, céder quelques locaux et nous réorganiser ».

Un problème quand même?

« Le système n'est pas encore organisé. Nos chefs sont logés loin de nous, à part, et ne répondent pas à nos questions. Un corps sans tête, en quelque sorte ».

De fait, si nous avons pu rencontrer plusieurs gendarmes et policiers, les bureaux des chefs étaient vides. Peut-être étaient-ils aux informations ? II faudra bien sûr beaucoup de bonne volonté, d'initiative et d'imagination pour bien coordonner le travail.

Souhaitons que, là aussi, Fosses soit en avance.

Le n° de tél. : le 071-72.02.30.

La rumeur publique donne un autre son : pour beaucoup, la Police était déjà fort loin du public, à l'Hôtel de Ville. La voici plus loin encore, plus isolée, au moment où Le Messager se fait l'écho de lecteurs désemparés devant une certaine « absence ». Le travail est encore énorme sur le terrain : négligences et manque de civisme des automobilistes, parking intempestifs sur les trottoirs, dans les virages, n'importe où... excès de vitesse. Sans parler de tapages, violences, vols et autres délits même pas contrôlés.

Les deux corps de police sont, d'autre part, placés sous les ordres du bourgmestre qui se voit là investi d'énormes pouvoirs mais surtout de responsabilités écrasantes.

Enfin, malgré les belles promesses des ministres concernés, il est certain que cette réorganisation policière va coûter plusieurs millions à la Commune. Donc à nous et à vous, contribuables. Mais n'avons nous pas toujours été là pour boucher les trous et payer les décisions (sinon les fantai

sies) de nos ministres ? J. R.

Calomnies

Suite aux médisances de certains membres d'une famille qui vient d'être endeuillée, concernant un faux en écriture que j'aurais commis dans une lettre du regretté défunt. II s'est avéré, après comparaison des écritures faites en l'étude de Maître Véronique Massinon, notaire, que ces accusations étaient nulles et non avenues.

Georges GOSSET Rue des Zolos, Fosses

On nous écrit...

Suite à l'article paru en cet emplacement même et signé Michèle Dumont, un autre lecteur se plaint de certaines dépositions laissées sans suite, en des termes assez fermes, et, dans un but de pacification, nous avons quelque peu modéré certains passages, avec accord de l'auteur et sous sa responsabilité

« ... Suite à certaines, dégradations de véhicule, on me répond que voulez-vous qu'on fasse » m'obligeant à passer par le Procureur et par la Gendarmerie pour que soient laissées sans suite mes dépositions. II est plus facile de patrouiller en voiture et de dresser procès parce que, handicapé, j'étais mal garé rue des Egalots (à hauteur d'Espace-Vision) ; l'agent se reconnaîtra ! Je me demande combien sont dressés de procès dans cette même rue et rue de Vitrival, où il est compliqué de parquer ! Avec les bénéfices de ces procès, pourquoi est il encore nécessaire de payer des taxes ? S'ils veulent dresser des PV, qu'ils s'installent avenue Albert 1er (max. 50 km/h) ; tous les véhicules déboulent à des vitesses infernales y compris les mobylettes et cela depuis que les feux sont clignotants. Je n'y ai jamais vu de radar, ni d'agent en faction.

Un jour, je me suis permis de poser la question à un agent en civil et sa réponse m'a laissé sans voix : ne commence pas à m'énerver! . Doit on subir sans rien dire ? Pourtant, c'est nous qui les payons pour qu'ils fassent leur métier, sans distinction ».

Marcel DOUCET

 

Voyage en Irlande

Sur le thème « Sur les traces de saint Feuillen et de sainte Brigide » la Confrérie Saint-Feuillen organise un voyage-pèlerinage en Irlande, du 2 au 6 juillet prochains.

Au départ de Gosselies Airport, le premier jour sera consacré à une visite de Dublin ; logement dans un hôtel du centre de la ville.

Mardi 3 : avec un mini-car et chauffeur-guide : visite du grand centre mégalithique de New Grange (3200 av. J.-C.l et du musée Bruna Boyne. Puis passage à Clonmacloise (type d'ancienne abbaye irlandaise du Vlle s.1. Logement à Galway.

Mercredi 4 : excursion dans le Connemara, en passant par le lac Corrib, lieu de naissance de saint Feuillen. Visite de Kylemore abbey. Logement à Galway.

Jeudi 5 : excursion sur le Burren (plateau calcaire à la flore typique) et des falaises de Cliffs of Moher. Passage à Limerick. Logement Galway.

Vendredi 6 : retour vers Dublin avec passage à l'abbaye de sainte Brigide à Kildare. Vol Ryanair à 17 h 30. Arrivée à Gosselies vers 20 h.

Les 4 nuits sont prévues dans des hôtels , chambre double avec petit déjeuner irlandais.

Les personnes intéressées par ce voyage peuvent en demander les détails et renseignements pratiques à Jean Romain, 17, avenue des Combattants à Fosses, tél. 071-71.14.77.

Dernières inscriptions pour le 10 décembre.

Mise au point

Suite à l'article paru il y a quinze jours, intitulé « Au tribunal », j'ai reçu un coup de téléphone étonnant de la part de Mme Becker, la maman de Pierre Becker, auquel je faisais allusion. C'était le mardi 21 vers midi, l'entretien a duré près de trois quarts d'heure. Très sincèrement, à la fin, nous n'étions pas loin de sympathiser; je l'ai ressenti comme ça et je ne pense pas qu'elle me contredira.

Ce qui la dérangeait au départ de la discussion, c'est l'association Becker-Bogaert que je semblais faire. J'ai associé les deux noms parce qu'ils font partie des inquiétudes et appréhensions de la population fossoise au même titre que Miller et Clemens. Elle me demande et je le fais volontiers suite à ses explications de préciser qu'il ne faut pas assimiler les deux familles. Je précise également que je ne me suis pas assimilé à un juge par rapport à son fils, je rappelais simplement un jugement prononcé et rendu public à l'époque, parce qu'il y avait correspondance avec Mme le juge Matagne.

En passant, je précise que mon manuscrit pour l'article du 17 novembre mentionnait bien « Mme le juge Matagne » et non « le juge Matagne » comme imprimé. Je ne suis d'autant pas juge que je ne suis pas concerné personnellement par d'autres événements que ceux du 6 mai 2000. II n'y a donc pas non plus d'esprit de vengeance dans une tête envers des personnes que je ne connais pas, mais c'est bien l'accumulation d'événements divers qui crée une ambiance insécurisante dans l'entité de Fosses.

Je ne suis pas non plus journaliste, je n'ai fait que relater dans ce journal local ce que j'ai pu voir et entendre, avec le plus de nuances possibles, le plus de sécurité possible, à propos d'une agression dont j'ai été victime et d'autres événements qui passaient en jugement. Ce n'était pas pour ma seule satisfaction mais une simple information d'intérêt public, à mes yeux. Cela n'a intéressé personne, tant pis. Avec mes respects à Mme Becker et mes sincères souhaits de réintégration à Fabian Miller.

P. Rouard

FOSSES WÉPION 2 - 2

Les Mosans pour se donner l'air, les Chinels pour se refaire une santé avaient les meilleures raisons de briguer l'enjeu. Les uns et les autres ne se privèrent point d'aller au charbon, dans une rencontre s'apparentant à un match de coupe. Tandis que Renaux fait le ménage dans son secteur, Rasetta lance les premières banderilles pour manquer de peu l'objectif mais si la réaction visiteuse est prompte, elle se traduit dans des assauts imprécis en phase terminale. Les échanges sont on ne peut plus équilibrés, les gardiens peu sollicités, Bertin d'une part et Pierret de l'autre tentant les seuls essais dans le quart d'heure initial. Rasetta débordant d'activité venait d'offrir à Devlieghere l'occasion d'entamer le score lorsqu'à la 26e, sur un coup de coin, Mottet de la tête secouait les filets. Forts de leur avantage, les Wépionais s'imposant dans les duels vont étaler une nette prédominance, forcer moult corners et se ménager maintes opportunités échouant de justesse pour justifier largement le score au repos.

Le rythme baissa sensiblement à la reprise et les envois de Boseret et Pierret auxquels Devlieghere se chargeait de répliquer résumaient un quatrième sextant, celui de la récupération physique.

Mais d'un envoi des 25 mètres échouant dans la lucarne fossoise, Devresse ranimait la flamme (0-2). Les Chinels, loin de baisser les bras, se lanceront à l'abordage pour bousculer des Mosans en peine de réagir efficacement. Sur coup de coin de Rasetta, Bertin réduisit l'écart à la 70e. Gerlache manqua alors la possibilité de rassurer les siens et c'est Dumont sur une longue transversale et une mésentente dans la défense qui rétablissait l'égalisation.

Arbitre: M.Monnoyer.

Buts : Mottet (0-1, 26e), Devresse (0-2 65e), Bertin (1-2, 74e), Dumont (2-2, 83e).

FOSSES : P-E.Lorand, J-17.10rand, J-F.Simonis, (58e Tasiaux, Dumont, Colinet, Laurent, Bertin, Rasetta, Devlieghere, Viguie, (70e G.Simonis), Renaux.

WÉPION : Catrain, Van Ryckegem, Colige, (46e Gerlache), Reuliaux, Devresse, Gillard,

(77e Arnould), Romain, Mottet, Boseret, Marchand, Pierret (70e Bra Santos).

FALISOLLE - ITALIA NAMUR 5 - 3

Dès la 5e, les Namurois trouvaient l'ouverture grâce à Angelo Crimi (0-1). A la 25e, Legrain ratait un pénalty. A la 40e, les Fossois égalisaient par Frédéric Alin. Cinq minutes plus tard, le même Alin donnait l'avantage aux visités (2-1).

Dès la reprise, Agatino Crimi ramenait les deux équipes à égalité. A la 65e, Frédéric Alin, sur penalty, fit 3-2. Dix minutes plus tard, Baudoux creusait le score à 42. A la 82e, Agatino Crimi ramenait le suspense à 4-3. En toute fin de rencontre, Montési fixait la marque définitive, à 5-3 suite à une très belle passe de Falque.

DENEE - BAMBOIS 1 - 3

La première demi-heure fut à l'avantage des « Carriers » avec une frappe de Axel Burlet sur la latte. Sur leur lancée, les visités se créaient plusieurs occasions par Demaret et Jérôme Leduc mais la conclusion fit défaut.

En revanche; dès la reprise, les « Plagistes » trouvaient l'ouverture par Janssens suite à un coup franc de Crasset (0-1). Juste après, Jérôme Leduc tirait à son tour sur la latte. A la 66e, une tête de Crasset fit 0-2. Deux minutes plus tard, Dardenne signait le numéro trois. A deux minutes du terme,

les « Carriers » sauvaient l'honneur par Baudouin (1-3). A noter le bon arbitrage de M. Blavier.